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Artips, La première plateforme de connaissance en ligne : un an déjà !


L’an passé, la Bourgogne-Franche-Comté innovait et lançait la première plateforme en ligne de la connaissance de la Bourgogne-Franche-Comté pour l’habitant. Pour 2020, il y a du nouveau ! Zoom sur la nouvelle version…

Connaitre la Bourgogne-Franche-Comté sur le bout des doigts, c’est possible ! La plateforme - telle que développée par Bourgogne-Franche-Comté Tourisme et la startup Artips (co-financée par la Région Bourgogne-Franche-Comté) – permet à tous les curieux d’en apprendre chaque jour davantage sur leur belle région. Un moyen de renforcer le sentiment d’appartenance et de transformer les habitants en de véritables ambassadeurs.

Lancée en novembre 2019, bourgognefranchecomte.artips.fr, compte aujourd’hui 32 700 utilisateurs. Pour la saison à venir, 30 nouvelles notions accompagneront les 100 merveilles de Bourgogne-Franche-Comté déjà en place. Ces notions viendront enrichir le parcours, autour de différentes thématiques comme la gastronomie, l’histoire ou encore les légendes de la région. Un défi à relever pour les utilisateurs actifs, qui enregistrent un taux moyen de réussite au quiz final de 87%, et pour tous les autres !
Enfin, des améliorations techniques et ergonomiques sont également prévues. L’expérience n’en sera que plus agréable et ludique.


En savoir plus :
La plateforme de connaissance est gratuite et accessible à tous depuis un smartphone ou un ordinateur. En s’inscrivant en ligne sur bourgognefranchecomte.artips.fr, il est possible de choisir le jour et l’heure de réception des anecdotes ludiques et décalées pour apprendre et comprendre les caractéristiques de la région.

 
Imprimer - - par BFC Tourisme - 14 nov 2019

Verdunois : Une exposition sur la vigne et les vignerons en Verdunois pouvant être prêtée

Sous l'égide du Groupe d’Études Historiques de Verdun sur le Doubs ( G.E.H.V), une exposition de 26 panneaux, retraçant l'importance et l'histoire de la vigne et es vignerons vient d'être conçue. Cette exposition présentée dernièrement lors des journées du patrimoine à Saint Loup-Géanges n'est autre que le prolongement du numéro 92 de la revue « Trois Rivières » éditée par le G.E.H.V retraçant 2500 ans d'histoire de la vigne et du vin dans le secteur de Verdun sur le Doubs.

 

Cette exposition peut-être prêtée à des collectivités, bibliothèques, écoles.


Pour tout contact : G.E.H.V : Mairie 71350 Verdun sur le Doubs-Permanence le mercredi de 15 H à 17 H . Tél : 03-85-91-81-19.

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 3 nov 2019

Tout savoir sur la rue général-Leclerc avec « Les Chroniques chalonnaises »

Tout savoir sur la rue général-Leclerc avec « Les Chroniques chalonnaises »


Pas moins de 30 pages, quasiment toutes consacrées à la rue Général Leclerc. C'est l'unique sujet du dernier numéro des « Chroniques Chalonnaises ». Cette publication, est éditée par la Société d'Histoire et d'Archéologie Chalonnaise ( S.H.A.C) ,en vente au prix de 3 euros ( depuis bien des années déjà) ...Une rue très commerçante, dénommée un temps rue de l'obélisque puis au lendemain de la seconde guerre mondiale, en 1948, Rue Général Leclerc...A découvrir, pour mieux connaître l'histoire et l'évolution de notre ville.

 
Imprimer - - par Daniel Dériot - 31 oct 2019

Les bénévoles du « Souvenir Français » devant les cimetières

Ce jeudi, devant l'entrée du cimetière nord, des bénévoles du comité chalonnais du « Souvenir Français » effectuaient une quête. Cette dernière est destinée à l'entretien des tombes des soldats es différentes guerres. Le comité chalonnais du « Souvenir Français » est présidé par Jean Claude Joly.
Imprimer - - par Daniel Dériot - 31 oct 2019

Vient de paraître : "La gazette des Amis de Crissiacium"N°6

Dédiée à l'artisanat rural et aux vieux métiers, ce numéro 6 de la "Gazette des amis de Crissiacum" a été présentée, le week end derniers, lors des journées du patrimoine.


Pas moins de 18 pages, permettant une découverte du riche passé de cette commune de la première couronne du chalonnais, avec une rétrospective de l'année 1919.


Ce bulletin annuel est édité par l'association "Les amis de Crissiacium" présidée par Claude Picard. Cette association organisera une journée le 26 Octobre prochain à Bligny sur Ouche et au château de Chateneuf en Auxois. Inscriptions et renseignements complémentaires auprès de Gérard Billon : Tél 06 37 45 46 90

 
Imprimer - - par DANIEL DERIOT - 25 sept 2019

CHALON/Cloître St. Vincent « RESTITUTION DE L'AILE DISPARUE » ...

reportage photos : Christiane Chapé : (3/3)
Imprimer - - par christiane chapé - 19 sept 2019

CHALON/Cloître St. Vincent « RESTITUTION DE L'AILE DISPARUE » ...

reportage photos Christiane Chapé : (2/3)
Imprimer - - par christiane chapé - 19 sept 2019

CHALON/Cloître St. Vincent « RESTITUTION DE L'AILE DISPARUE »


« Reconstruire en respectant les codes architecturaux de l'époque » déclare Gilles Platret ce mercredi, lors de la conférence de presse, au sein du cloître Saint-Vincent, haut lieu historique qui retrouve sa géométrie après plusieurs années de fouilles et de travaux.


LES TRAVAUX DE RESTAURATION :

* le projet de restauration est guidé par l’ambition de retrouver, dans toute la mesure du possible, l’aspect originel tant intérieur qu’extérieur du cloître des XIV et XV èmes siècles, tout en se démarquant, pour l’aile nord, de l’original.

LA RESTAURATION S’EST DEROULEE EN PLUSIEURS TRANCHES :

* 2012-2013 : réalisation des études de maîtrise d’oeuvre, validation de la Conservation régionale des Monuments historiques, consultation des entreprises et passation des marchés
* premier semestre 2014 : mise hors d’eau des galeries de l’aile Est et première moitié de l’aile Sud
* premier semestre 2015 : poursuite de la mise hors d’eau sur la 2è moitié de l’aide Sud et l’ensemble de l’aile Ouest.
La suppression des toitures-terrasses existantes, inesthétiques et responsables des infiltrations, a été décidée.
Des couvertures traditionnelles en tuiles plates, à versant unique sur chaque galerie et confluant vers le jardin, comme à l’origine, ont été installées.
Une attention particulière a été alors portée au recueil des eaux de pluie.
La création d’un important terrasson entre les façades et la couverture a permis de dégager les fenêtres des bâtiments mitoyens et de diriger les eaux pluviales dans les descentes cachées dans les contreforts de l’édifice puis dans le réseau d’évacuation enterré
* second semestre 2015 : restauration intérieure des galeries Est et Sud pour partiellement
* 2016 début 2017 : achèvement de la restauration des galeries Sud et Ouest
* 2018-2019 : une restitution complète de l’aile Nord, partiellement disparue, a été réalisée. Elle aété ponctuée d’un aménagement du jardin, qui a permis au lieu, de retrouver apaisement et quiétude.
La mise en accessibilité du cloître a également été réalisée pour les personnes à mobilité réduite (deux accès).



Au cours de ces phases, les pierres dégradées ont été restaurées ou remplacées, les sculptures et les nervures des voûtes ont été nettoyées et restaurées, puis un enduit à la chaux a été déposé sur les murs et les voûtes.

L’aile Nord du cloître, reconstituée, respecte les motifs ornementaux d’architecture trilobée, agrémentés d’anneaux et de blasons en laiton sur ses chapiteaux, autour desquels des figurines sculptées narrent, pour la plupart, l’histoire de la ville de Chalon -poisson à l’anneau, bestiaire, les cinq sens, le compagnonnage- … ainsi que les trois vertus théologales que sont la foi, la charité et l’espérance.
A ce jour, le cloître de la cathédrale St.Vincent, est le seul cloître canonial conservé en Bourgogne-Franche-Comté. Il correspond au « petit cloître » au flanc Sud de la cathédrale -lieu de circulation, de calme et de sérénité pour les chanoines-.

QUELQUES CHIFFRES :

* coût de l’opération : 2 300 000 €

SUBVENTIONS OBTENUES :

* 466 413 € (Etat : Drac Bourgogne Franche-Comté)
* 110 000 € (Etat : Ministère de l’Intérieur)
* 300 000 € (Région Bourgogne Franche-Comté)
* 162 188 € (Département de Saône-et-Loire).


ENTREPRISES INTERVENUES SUR LE CHANTIER :

* maçonnerie-pierre de taille : Pateu et Robert d’Autun (71)
* charpente-couverture : Pateu et Robert d’Autun
* restaurationn objets et décors sculptés : Pateu-Robert et Socra d’Autun
* menuiserie bois-serrurerie : Serge Jeangin de Baigneux-les-Juifs (21)
* électricité : Eiffage Energie de Champforgeuil (71)
* espaces verts : ID Verde de Chalon-sur-Saône.



UN PETIT PEU D’HISTOIRE :

* Le cloître canonial attenant à la Cathédrale St.Vincent, classé monument historique depuis le 30 avril 1928, est propriété de la ville de Chalon-sur-Saône.
La galerie du cloître a été édifiée à la fin du XIVè siècle pour les chanoines de la cathédrale, qui vivaient dans des maisons situées place St. Vincent (au niveau de l’actuelle place du Cloître et de la rue de la Poissonnerie).
La restauration a suscité des interventions archéologiques entre 2015 et 2017, menées pas l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, à la fois sur les murs périphériques en élévation et, de façon réduite, sur les sols des galeries et du jardin central.
On a ainsi découvert l’évolution par étapes d’un îlot urbain fortement structuré depuis le début du 1er siècle de notre ère, maintenu dans l’enceinte réduite de la première fortification de Chalon, construite autour du 3è siècle et qui s’insère dans le groupe épiscopal au cours du haut Moyen-Age …
… Le cloître est vendu comme bien national à la Révolution. Fort endommagé par les Huguenots en 1562, partagé en îlots à la Révolution, il est reconstitué grâce à l’abbé Mugnier au début du 20ème siècle.
Les différentes parties subsistantes sont rachetées par la paroisse entre 1896 et 1926 puis cédées à la ville de Chalon en 1956

 

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Les opérations de dégagement des bâtiments parasites et l’établissement de terrasses au-dessus des galeries sont réalisées de 1914 à 1962.

Il est à noter que deux statues confectionnées par l’artiste Florence de Ponthaud-Neyrat trônent au « fond » de la galerie Nord ainsi que dans le jardin.

Présents à la conférence de presse guidée par Gilles Platret, maire : Benjamin Saint-Jean Vitus, archéologue de l'INRAP, Frédéric Didier, architecte en chef des Monuments Historiques, Claire Bois-Parcos, directrice administrative et financière de la Ville, Laëtitia de Bazelaire, sculptrice, Joël Lefèvre, adjoint au maire en charge de l'Espace public, Benoît Dessaut en charge de la culture et du patrimoine, Mina Jaillard, conseillère municipale.

Il est à noter qu’après les journées européennes du patrimoine, le cloître pourra se visiter avec un guide tous les dimanches jusqu'au 24 novembre, dans le cadre des dimanches découvertes, à 15 h pour une visite guidée. Inscription à l'espace patrimoine au 03.85.93.15.98.
Tarif unique : 3,60 €.


Article et reportage photos : Christiane Chapé

Reportage photos :1/3

 
 
 
 

 

Suite

 

Imprimer - - par christiane chapé - 19 sept 2019

Verdunois : Vient de paraître , « Désiré Barodet ( 1823-1906), Ouvrier de la République ».Un ouvrage de Jacques Broyer

Déjà auteur de « Pierre Vaux, instituteur. Une Vie sacrifiée », ouvrage paru voilà trois ans déjà aux éditions L'Harmattan, Jacques Broyer, récidive avec « Désiré Barodet, ouvrier de la république ».


LE NATIF DE SERMESSE-SÉMINARISTE ET INSTITUTEUR
Désiré Barodet, est né en 1823 à Sermesse comme l'indique une plaque en mémoire de cet enseignant qui a combattu pour la République, pour les idées laïques, à l'entrée d'une salle de réunion dans le village.
Désiré Barodet, avant de devenir député de Lyon,, à Cuisery, dans la pauvreté et une certaine clandestinité. Jacques Broyer, dans les premiers chapitres retrace la vie des parents de Désiré Barodet, à Sermesse, sa formation chez les séminaristes puis le passage à l'école normale, ces premières années d'instituteur à Frébuans, dans le Jura voisin.Il enseigne ensuite à la Frette puis à Bantanges. Il s'engage dans une vie militante, trouve refuge à Cuisery, , séjourne à Lyon en devient maire en 1872

 


COMBAT POUR PIERRE VAUX : UNE STATUE FACE AU TRIBUNAL DE CHALON
Enseignant révoqué en 1850, Pierre Vaux, a été condamné au bagne par les magistrats de l'empire dans notre ville. Et c'est quasi naturellement que Désiré Barodet, devenu député de Paris s'associe à son collègue avocat ,député de Chalon, Chartles Boysset pour que soit érigée une statue de Pierre Vaux, face au Palais de Justice ! En 1900, Désiré Barodet quitte la vie parlementaire, se retire tout d''abord à Cuisery et à Vincelle. Il meurt dans cette localité en 1906. Il est inhumé à Lyon.


UN OUVRIER DE LA RÉPUBLIQUE AVANT TOUT
Le nom de désiré Barodet est associé au recueil des professions de foi des parlementaires . Sa vie est pourtant une illustration de la manière dont les républicains de 1848 se sont formés, de leurs espoirs, des épreuves qu'ils ont subies sous ce même régime puis de leur opposition à l'Empire. Si l'Histoire a retenu les noms de Ledru-Rollin, Gambetta, Hugo, Blanc, Clemenceau, Barodet apparaît comme un simple ouvrier qui assure la construction des murs et du toit de l'édifice tandis que les autres sculptent chapiteaux et mascarons. Maire de Lyon après le désastre de 1870, ancien instituteur rural de Saône-et-Loire, indéfectiblement attaché au peuple, il méritait cette biographie qui lui permet enfin de sortir de l'ombre.

- Jacques Broyer, inspecteur de l’Éducation nationale honoraire, met dans la lumière la vie d'un instituteur dont le combat politique exemplaire a traversé la moitié d'un siècle. Après l'échec de 1848, l'heure de la République tant espérée est enfin venue.
- Un ouvrage de 330 Pages-33 Euros.

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 11 sept 2019

Indiscrétions de l'obélisque ; Une nouvelle publication pour le devoir de mémoire

Jeudi, en tout début de soirée, aura lieu à l’hôtel de ville, la présentation d'un nouvel ouvrage de Roland Tatreaux, intitulé « La chaîne d’évasion du Colonel Morétaux et autre passeurs, Chevalier, Rebillard... ». Cet ouvrage, et édité par le comité local A.N.A.C.R de Chalon et Chagny réuni, dont M. Tatreaux n'est autre que l'actif secrétaire.


M.Tatreaux a effectué de nombreuses recherches afin de mettre en lumière le travail essentiel des premiers résistants organisés en chalonnais : le passeurs de la ligne de démarcation. Ceux dont on sait qu'ils ont pu sauver des milliers de vies, mais dont les générations actuelles oublient parfois le degré d 'organisation, l'ampleur à l'échelle européenne, les risques encourus, l'entraide humaine demandée pour se mettre en œuvre.


Au terme de cela, les vies sauvées pour les réfugiés déjà présents à Chalon et sa région, les prisonniers de guerre évadés, puis les réfractaires duSTO  les juifs et toutes les victimes des occupants et leurs complices obéissants au régime de Vichy.
Ce nouvel ouvrage présente la chaîne d’évasion du Colonel Moreteaux ( qui résidait alors à Chassey le Camp), basée en Côte Chalonnaise et sur le réseau installé dans notre ville, dont Camille Chevalier, point central pour rejoindre la zone libre.


Roland Tatreaux est également l'auteur de « Hans Kruger, le Barbie Chalonnais, il a également contribué à la rédaction de « Les tueries de Marloux » ( 2010)- Les Chemins de la Mémoire en Chalonnais ( 2014), publiés par l'ANACR.

 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 1 sept 2019

CHALON/CITEAUX : c'est l'été : visite de l'Abbaye Notre-Dame de CITEAUX ...


Haut lieu de spiritualité vivante, l’Abbaye de Citeaux, créée en 1098 par un groupe de Moines de l’Abbaye de Molesme, arrive en un lieu retiré : « la forêt de Citeaux » … pour y mener une vie simple, fidèle à l’évangile.



Aujourd’hui, l’Abbaye de Citeaux, est une communauté de l’Ordre des Cisterciens de la Stricte Observance.

Elle compte à ce jour,
quelque 30 frères engagés à suivre un art de vivre, l’art de la recherche de Dieu, de la connaissance de soi, de la fraternité grâce à la prière, le travail, la lecture, la vie commune et l’ascèse.

Des vigiles aux complies, 7 fois par jour, la communauté est réunie pour célébrer les louanges.


Le monastère est un atelier, les moines y sont des artisans, le travail est intégré à l’équilibre de vie.

 


La fromagerie principale, source de revenus, permet de concilier les exigences d’une fabrication fromagère et les horaires de la vie monastique.

Le fromage de Citeaux est disponible dans le magasin monastique.

Vous accueillir !! les personnes seules, couples ou groupes, hommes et femmes, quelles que soient vos convictions religieuses, êtes en recherche, l’abbaye vous accueille, fidèle à son hospitalité bénédictine.

Visiter l’Abbaye : un cheminement spirituel et culturel conduit le visiteur à travers les 900 ans de l’histoire de l’établissement et la vie des moines (art cistercien à travers l’enluminure médiévale).



2019 : les 900 ans de la charte de charité : la Charte de Charité est un document législatif écrit par Etienne Harding, abbé de Citeaux, qui reçut saint Bernard. Ce document a pour but de maintenir l’unité et la charité entre les abbayes cistéciennes.

Et ne jamais quitter la visite de l’Abbaye de Citeaux … sans sa portion de fromage !!!



Article et photo : Christiane Chapé

 
 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 16 août 2019

Verdunois : Un circuit de Gergy...à Ciel en passant par Allerey, St Loup, Ecuelles, Bragny sur Saône...à l'invitation de Michel Bouillot

 

L'an dernier, a été édité à l'initiative de l'association des Amis de Michel Bouillot, un guide de 86 pages, intitulé « Sur les pas de Michel Bouillot, 6 circuits à découvrir en Bourgogne-du-Sud ». L'un de ces parcours,suggère de découvrir le nord chalonnais et plus spécifiquement les richesses du patrimoine architectural du verdunois.


DE GERGY A BRAGNY SUR SAONE
Michel Bouillot, décédé voilà déjà douze année a légué de multiples croquis, dessins contribuant à mieux défendre et découvrir le patrimoine bâti ancien. Le circuit entre Saône et Doubs, débute à Gergy avec la découverte d'une maison de maître, il se poursuit à Allerey avec les peintures de Claude Lebeault ( 1665-1726) dans l'église, puis le port de Chauvort, l'abbaye de maizières à Saint Loup-Géanges, un oratoire à Saint Martin en Gatinois et les peintures de Michel Bouillot lui même dans les églises d'Ecuelles et de Bragny sur Saône.


A VERDUN ET LE MANOIR DE VAULVRY
A Verdun sur le Doubs, il est possible d'apercevoir une grange au petit chauvort et un manoir du 17éme édifié sur la motte de Vaulvry, après avoir traversé le bourg de Ciel et la route Chalon-Dole, en prenant la direction de Saint Didier en Bresse.
Ce guide, a été publié en 2018, pat la Fédération des Associations Partenaires du Pays d'Art et d'Histoire ( F.A.P .PA.H) en coopération avec le groupe 71 patrimoine, les communes d'Azé, Tournus, Cluny, des associations du patrimoine de Lugny, Lournand, Chateau, Saint Clement sur Guye, Saint Ythaire, Maisons Paysannes de France, les randonneurs Clunysois, la S.E.B.N..


DE MULTIPLES PUBLICATIONS , ETUDES ET ARTICLES
Michel Bouillot, a publié de nombreux ouvrages, études et articles avec l'académie de Macon, la Fédération des foyer ruraux de Saône et loire ( entre 1988 et 2004-collection « Au cœur de no terroirs' »), avec le Groupe Patrimoine 71 , 33 articles dans la revue trimestrielle « Images de Saône et Loire » , dans les cahiers des Maisons Paysannes de France ( M.P.F), et avec le musée de Cluny.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 13 août 2019

Publication : « Chalon par tous les Saints »...32 pages pour mieux connaître notre ville

C'est un numéro spécial de « D.B.M » comprendre Dijon Beaune Mag, édité par l'agence dijonnaise « Studio Mag » dont le directeur et le rédacteur en chef, Dominique Bruillot, chalonnais de longue date, même si ses racines se situent à Saint Martin en Bresse.


Voilà donc, un numéro spécifique et gratuit de 32 pages, entièrement dédié à notre ville. Les textes ont été rédigés par Dominique Bruillot et Arnaud Morel, les photos sont elles signées de Jean Luc Petit, photographe bien connu dans notre ville.


32 Pages permettant de ( re) découvrir notre ville par les « Saints », Vincent, Laurent, Cosme...A mettre entre toutes les mains. La nouvelle publication se trouve chez les commerçants, à l'office du tourisme et à l'hôtel de ville.

 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 11 août 2019

Voilà 100 ans, le 56éme R.I était de retour dans notre ville, une commémoration a eu lieu devant la caserne Carnot

 

Mercredi, à 20 H, devant la caserne Carnot,avenue de Paris ; le maire Gilles Platret avec à ses côtés, Christian Marmillon, vice président du Grand Chalon de Sylvain Hilairet, commandant de la place, directeur de la B.P.I.A , a rappelé Le retour du 56e régiment d’Infanterie à Chalon, le jeudi 17 juillet 1919.


DES FESTIVITÉS DANS LES DIFFÉRENTS QUARTIERS
«  Ce fut un événement à la mesure du drame qu’avaient vécu Chalon et la France dans les cinq années qui venaient de s’écouler. C’est en effet le 4 août 1914 que le régiment emblématique de Chalon -il n’est cela dit pas l’unique régiment car, outre sa réserve, le 256, on comptait en nos murs en 1914 le 59e régiment d’Infanterie territoriale et sa réserve, le 259- a quitté la Bourgogne pour rejoindre les armées sur la frontière allemande en Lorraine.


A 20h, le 17 juillet 1919, le 56e régiment d’Infanterie arrive donc en gare de Chalon, en provenance de Paris où il a assuré, lors du défilé de la Victoire, la garde d’honneur du roi d’Angleterre, du roi des belges, du roi d’Italie et du président des Etats-Unis d’Amérique.
.. la municipalité avec le maire Jean Richard et le comité du boulevard de la République se sont employés à bien faire les choses. De l’entrée du boulevard jusqu’à la caserne Carnot, les rues sont décorées de bouquets de fleurs, de guirlandes et d’oriflammes. Deux arcs de triomphe ont été dressés. Au centre du parcours, a été installé un vaste blason aux armes de Chalon, sur lequel un bandeau mentionne « Honneur à notre glorieux régiment ». devait rappeler le maire.


Pour ce faire, on a effectué une collecte dans le quartier. Son produit a dépassé les dépenses nécessaires. On a donc décidé d’ajouter l’accessoire au nécessaire : 1400 cigares seront distribués aux glorieux Poilus !De son côté, le comité de quartier Saint-Laurent n’est pas en reste et a préparé la décoration de la rue de Strasbourg. Partout dans Chalon, répondant à l’appel de la municipalité, on a décoré fenêtres et pieds de portes.La fête se poursuit le lendemain. A 9h, un cortège se reforme du côté de la gare..La fête se prolonge encore le dimanche 20 juillet, à 9h00, lorsqu’une salve est tirée du champ de tir par les canons de 220mm des chantiers Schneider implantés au Petit-Creusot.
Ce même jour, la cour de la caserne Carnot est le théâtre d’un banquet en l’honneur des soldats. Et dès 17h00, la musique du 56e joue se produit au kiosque de la place de Beaune.En soirée, un feu d’artifice est tiré. ¨Pour clore cette journée, un bal populaire est donné place de Beaune de 22h00 à 02h du matin. » a indiqué le maire.


UN LOURD BILAN : 2750 TUES
«  Ces réjouissances ont sans conteste fait du bien aux soldats de retour dans leur garnison.
Mais elles n’ont pu effacer ce qu’au fond du cœur ils se considéraient désormais : des survivants.
Elles n’ont pu effacer le baptême du feu du 56e, le 20 août 1914, à Gosselming, et les journées qui suivirent, lesquelles furent une véritable hécatombe, le régiment déplorant 434 hommes tués durant la période courant jusqu’au 31 août 1914…


Elles n’ont pu effacer les combats des Hauts-de-Meuse, à compter de septembre 1914, et plus particulièrement ceux du secteur de Saint-Mihiel et du Bois d’Ailly, lieux où le régiment combattit jusqu’à fin septembre 1915, laissant plus de 1000 morts sur le terrain, notamment dans les apocalyptiques combats du printemps 1915…
Le 56e quitta alors la Meuse pour rejoindre la Champagne où son chef de corps, le lieutenant-colonel Duchet, fut mortellement blessé le 5 octobre 1915. Ensuite il rejoignit le secteur du Bois d’Ailly où il combattit jusqu’au 2 décembre 1915.


Dès le 26 juillet 1916, il fit mouvement pour être engagé dans la terrible bataille de Verdun. Le 2 août, il fut à son tour lancé dans le secteur de Fleury-sous-Douaumont, d’où il fut relevé le 9 août, plus de ses 800 hommes ayant été mis hors de combat.
Il gagna ensuite la Somme, d’où il fut relevé le 5 janvier 1917, après un terrible séjour durant lequel les Poilus furent englués jusqu’au ventre dans la boue glacée.
Le régiment revint sur le front de Champagne en septembre 1917 et y lutta jusque fin mars 1918.


Engagé dans la guerre de mouvement qui débutait alors après une stagnation de plusieurs années, les Poilus du 56e combattirent du 2 avril au 28 mai 1918 dans l’Oise.
Le 11 novembre 1918 surprit le régiment dans sa progression à 4 km du Guise, dans l’Aisne.
Le bilan humain de tant de sanglantes campagnes fut une immense douleur : 2750 tués sur les 4157 morts pour la France que comptèrent les quatre régiments chalonnais…
Des familles décimées. A Chalon comme partout en France. Et, si vous me le permettez, comme partout en Europe et partout dans le monde »devait poursuivre Gilles Platret.

 

SANS OUBLIER LES BENEVOLES DE « POUR CEUX DE 14 »
Gilles Platret a salué les travaux effectuaient part les bénévoles de l’association « Pour Ceux de 14 » qui ont œuvré pour redonner une vie à nos soldats disparus Cette association est présidée par Jean Pierre Legrand.
Cette association a été fondée en 2006 par des passionnés,enfants et petits enfants des poilus avec pour but de faire passer, de la Mémoire à l'Histoire, ces hommes des régiments chalonnais morts pourla défense de leur pays pendant le premier conflit mondial.


Les recherches, effectuées de 2007 à 2014, à partir d'un document militaire portant 3300 noms, ont permis au fil des années, de retrouver plus de 800 braves n'y figurant pas.
Elles portent exclusivement sur les morts des quatre régiments précités, partis en guerre depuis la caserne Carnot de Chalon sur Saône.
« Si la douleur de tant de soldats morts fut immense et définitive, la gloire, elle, ne fut pas usurpée. Suite à ses deux citations, le drapeau du 56e reçut ainsi la fourragère aux couleurs de la croix de guerre, vert et rouge.Il ajouta dans ses plis, les inscriptions :Verdun 1916- La Picardie 1918 » devait mentionner le premier magistrat.
Une dizaine de porte drapeaux étaient présents conduit par Marcel Landre,, ainsi que des représentants d'associations patriotiques chalonnaises avec Denis Saunier -( U.N.C ), Jean François Drillien ( F.N.A.C.A), François Mosca ( U.N.P), étaient présents ainsi que le Commandant e police, Lionel Gauhier, le major de gendarmerie Texeraud, Dominique Melin, Jacqueline Gaudillère, Dominique Rougeron, Paul Thebaut, Jacques Morin, conseillers municipaux


UNE AMICALE DES ANCIENS DU 56 R.I
Il a existé dans notre ville, une amicale des anciens du 56 R.I .Cette association participait aux cérémonies patriotiques de notre ville. Elle a longtemps était présidée par le colonel Mazoyer, qui par ailleurs était président de la fanfare de Gergy. Le père Lucien Cornier, prêtre d'Allériot entre 1967 et 1979, a appartenu à cette association.


Nos photos : Lors de la cérémonie de mercredi soir- La caserne carnot et le 56éme RI ( Photos « 'pour ceux de 14 »)

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 18 juil 2019

Mémoire et Histoire du pays de Chagny : le dernier bulletin vient de paraître

La première page est dédiée à un célèbre manège" Himalaya" dirigé par Marcelle et Michel Dupont auquel consacre Patrice Chapelin un article dans le numéro 21 du bulletin de l'association "Mémoire et histoire" du pays de Chagny.
Ce bulletin d'une quarantaine de pages contient également une correspondance autour de la mort de Marcel Rebouillat en 1915, prolongement d'un article paru dans le numéro 13
consacré à la guerre 14-18. Ce soldat était un habitant de Remigny. Autres dossiers, "Chagny dans la guerre 1870-1871 " par Daniel Malingre, la suite de l'histoire des abattoirs de Chagny et l'histoire de la célèbre foire aux vins ( 1950-1970).


Charlène Alexandre, évoque le 14 Juillet 1919 alors que le président Patrice Chaplin évoque Louis Mandrin un contrebandier du 18éme et la borne armoriée entre Corpeau et Ebaty.
- En vente au prix de 5 euros : librairie "Rendez vous pour la nature", office du tourisme-bureau de tabac se trouvant à Chagny.

 

 

Imprimer - - par Daniel Dériot - 27 juin 2019

CHALON : MEGARAMA sur les pas de « LA PISTE AUX ETOILES » en images anciennes

Sur le parcours "des ETOILES" … du pont Saint-Laurent au Multiplex MEGARAMA, outre le marquage au sol et l'allée aménagée "tout pour le cinéma" … de nombreuses photographies anciennes, sur les bâtiments à l'arrière de l'ancien hôpital rue d'Uxelles, sont affichées … et le soir … une rétro projection sur la belle porte d'entrée remise en état, de la Chapelle … illumine le quartier …

Photos : Christiane Chapé
Imprimer - - par christiane chapé - 25 juin 2019

Destination Bourgogne avec le Petit Futé

Composée de quatre départements, la région est d’une richesse si foisonnante, que beaucoup diront qu’elle est « bénie des Dieux ». Les amoureux des flots bleus vogueront au fil de l’eau, tandis que les pêcheurs d’eaux douces viendront taquiner la carpe. Neuf canaux et rivières sillonnent la Bourgogne, la plaçant au rang d’honneur du réseau fluvial en France, le canal de Bourgogne, le canal de Roanne, la Saône, la Seille, la Loire et l’Yonne. A bicyclette, avec ou sans Paulette, les passionnés de la petite reine auront quantité de sentiers à explorer, entre les chemins de halage et les voies bleues et vertes.


On dit des Bourguignons qu’ils sont « fiers », mais comment pourrait-il en être autrement vu le grand nombre de produits en AOC et AOP ? En Bourgogne on ne met pas d’eau dans son vin, mais de la crème de Cassis de Dijon ! Des rouges aux blancs à rosir de plaisir et des crémants à émoustiller les plus timides. Et parce qu’un bon vin est plus apprécié avec un bon repas, parcourez les restaurants et auberges où l’hospitalité est un art. Jambon persillé ou escargots de Bourgogne sauront ouvrir les appétits, avant de déguster les fameux poulet de Bresse, bœuf Charolais, et nombreux fromages de caractère comme l’excellent brillat-savarin ou l’Epoisse.

Les amateurs de vieilles pierres n’y seront également pas en reste ! De la tour Philippe le Bon au majestueux château d’Ancy le Franc, découvrez le sacré dans la cité Clunisienne, la Célèbre Roche de Solutré, le château fort en construction à Guédelon, et les lieux de la bataille d’Alésia à Alise sur Reine. La liste des trésors de cette région est si grande qu’elle ne saurait être exhaustive ! Consciente de la richesse de ses sols et du trésor patrimonial dont elle bénéficie, la région s’est engagée à mener une politique ambitieuse dans le domaine agro-écologique, visant à protéger les écosystèmes et à produire des AOC de grande qualité.

La culture est partout, la rue et les caves sont autant de lieux d’expression. Aux beaux jours le festival Chalon dans la rue reste un immanquable tout comme les Musicaves où se confondent musiques du monde et terroir. Tandis que Beaune déroule le tapis rouge lors du festival international du film policier ou du festival international d’opéra baroque, les sports mécaniques comme les grandes équipes font monter les clameurs dans les gradins.

Sachez que si l’on passe en Bourgogne par hasard on y revient toujours par plaisir !


INFOS PRATIQUES :
BOURGOGNE 2019 - Le Petit Futé - Coll. France.
Version numérique offerte - 672 pages quadri
Prix public : version print : 9,95 € - version numérique : 4,99 €
Prochainement disponible sur : boutique.petitfute.com

RDV en BOURGOGNE sur Internet, votre smartphone et votre tablette : www.petitfute.com

 
Imprimer - - par MA - 22 mai 2019

Verdunois : Devoir de mémoire, une exposition avec pour thèmes Résistance et Déportation à St Loup-Géanges, aujourd'hui et demain

 

Des panneaux retracent des épisodes de la seconde guerre mondiale dans les villages de Saint Loup de la Salle, Géanges mais aussi dans le secteur de Chagny. Ces panneaux ont été confectionnés par des membres de la section de Chagny de la F.N.D..I.R.P avec le concours du comité de la F.N.A.C.A de commune de ST Loup-Géanges. Ce comité compte 19 Adhérents.


CE MERCREDI ET JEUDI, A LA SALLE « DES PERRELLES »
Cette exposition installée, mardi matin , par les équipes de Gérard Lory et de Danièle Dodey ( F.N.D.I.R.P Chagny) et par celle de Gérard Goyard et Jean Pierre Ronget ( F..N.A.C.A St Loup), permet une rétrospective très intéressante, à partir de nombreux témoignages.


LA RESISTANCE MAIS AUSSI LA REPRESSION
Ancien maire de Géanges, Roger Goyard, n'a pas manqué d'évoquer les itinéraires du Docteur Naudin, de trois membres de la famille Claire, ou encore de Jean Baptiste Cautin, qui ont été déportés. Ces habitants de Saint Loup de la Salle, appartenaient au groupe Airoldi, dirigé par Marcel Petiot.
Cette exposition retrace aussi l'arrivée de 115 réfugiés luxembourgeois, fin mai 1940 sans oublier un groupe composé de ressortissants Polonais et Russe, du groupe F.T.P Moi, hébergé d'octobre 1943 à Mai 1944.


UN CIRCUIT ; SUR LES TRACES DE LA REPRESSION AUTOUR DE LA SAONE
Autre initiative, celle portée par des collégiens des « trois rivières » , établissement scolaire de Verdun sur le Doubs, qui viennent de rédiger un document « Sur les traces de la Répression Allemande autour de la Saône ».
Ce document est visible dans le cadre de l'exposition, visible ce mercredi de 9 H à 12 H et de 14 H à 18 H et demain de 9 H à 12 H et de 14 H à 17 H. Entrée libre.

 

- La salle des perrelles, se trouve à proximité de l’ancienne mairie au bourg de Géanges.

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 8 mai 2019

Bourgogne Magazine... avec le Château de Germolles en couverture !

Le nouveau hors-série de Bourgogne Magazine sur les Maisons des Illustres de Bourgogne – Franche-Comté vient de paraître… avec le Château de Germolles en couverture !





Le label ‘Maison des Illustres’ est décerné par le Ministère de la Culture
pour distinguer des sites patrimoniaux particulièrement importants
du fait des personnages qui les ont habités et qui ont contribué de façon décisive
à l’histoire politique, sociale et culturelle de la France.


Il y a 18 Maisons des Illustres en Bourgogne – Franche-Comté
et le Château de Germolles est la plus ancienne d’entre elles.
Marguerite de Flandre et Philippe le Hardi voisinent ainsi avec Pontus de Tyard, Vauban, Buffon,
Lamartine, Niépce, Hugo, Courbet, Pasteur ou Colette… dans ce beau panthéon provincial !

Ce hors-série de Bourgogne Magazine passe en revue, de manière très plaisante,
ces différents lieux et en souligne les spécificités, en plus de 200 pages.



Bourgogne Magazine,
Bienvenue chez les illustres, numéro hors-série n° 16,
210 p., 14,90 €.

Cet ouvrage est disponible au Château de Germolles
 
Imprimer - - par Chateau de Germolles - 3 mai 2019

Parution:Le numéro 76 des « Chroniques Chalonnaises »


Le dernier numéro des « Chroniques Chalonnaises » a été présenté samedi dernier, lors de la réunion trimestrielle de la Société d'Histoire et d'Archéologie.


Pas moins de 22 pages avec cinq articles rédigés par Claude Elly : « Au coin de la rue pavée' » et un autre sur « La place du chatelet ». L'ancien président de la S.H.A.C, Louis Bonnamour, consacre un article au naufrage d'Abd-el-Kader à Epervans, le 25 Novembre 1910.


Le dossier central, de ce numéro est dédié auChâteau de Germolles, le maître des lieux évoque des aspects architecturaux de cette « résidence princière singulière ».


Autre pilier de la vénérable Société d'Histoire, Marie Thérèse Suhard, retrace « L'escalier de la Javel » un passage piétons se trouvant entre le rempart Saint Vincent et la Rue de Dijon. Cet escalier a disparu en 1970, au moment de la construction d'immeubles dans ce secteur.


Toujours vendu au prix de 3 euros, ce numéro est disponible dans les librairies de notre ville mais aissi à Chagny ( librairie Espace Nature) et lors des permanences de la Société d'Histoire et d'Archéologie, les mardis de 16 H à 19 H, au 9, rue Philibert Guide.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 30 avr 2019

A la société d'histoire : Jacques Madignier évoque les itinéraires d'Olivier de Martreuil et de Nicolas de Toulon, Évêques de Chalon et d'Autun

Professeur d'université, spécialiste du monde épiscopal et canonial des derniers siècles du Moyen âge mais aussi membre actif de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon, Jacques Madignier a retracé samedi après midi au studio 70, la vie de deux évêques.


L'INFLUENCE SPIRITUELLE ET POLITIQUE
Alors que Nicolas de Toulon, ( natif de Toulon Sur arroux) était évêque d'Autun ; Olivier de Martreuil était évêque dans notre ville.
Ces deux évêques ont exercé leurs fonctions l'époque des ducs de Bourgogne, ils ne jouèrent donc pas uniquement un rôle spirituel mais aussi politique, exerçant une grande influence. Ils étaient d'ailleurs nommés en accord avec les ducs de Bourgogne. « Ils étaient des élites intellectuelles, ils ont contribué à modelé l'un Autun et l'autre Chalon » a souligné Jacques Madignier.
L'un a été inhumé dans la simplicité à la cathédrale d'Autun, l'autre a l'abbaye de Mazières , sur le territoire de la commune de Saint Loup de la Salle.


PARUTION DES ACTES D'UN COLLOQUE
Avec beaucoup de détails, Jacques Madignier, vice président de la Société d'Histoire, a contribué à enrichir avec sa communication la Société d'Histoire de notre ville qui publiera prochainement les actes d'un colloque, qui s'est déroulé, en octobre dernier dans notre ville. Ce colloque, avait pour thème : «  L’évêque Jean Germain et les chanoines de la cathédrale de Chalon-sur-Saône".

 


D'autre part, prochainement seront publiés une huitaine de contributions « pour  la Grâce d’une cathédrale à Saint-Lazare d’Autun, «  fruit de longues recherches de Jacques Madignier.

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 28 avr 2019

A partir de ce samedi...Jusqu'au 5 Mai, une exposition en mémoire des prisonniers de guerre et des déportés à Saint Martin en Bresse

 

Durant 9 jours, il est possible de découvrir le parcours de 34 prisonniers de guerre et déportés, de Saint Martin en Bresse, de Montcoy et des villages environnants. Cette exposition réalisée par Claude Chavet en coopération avec le comité d'entente des Anciens Combattants de l'Union Fédérale et P.G-C.A.T.M de Saint Martin en Bresse, de la F.N.D.I.R.P 71, de la bibliothèque de l'ex- chef lieu de canton et du conseil départemental est visible à compter de ce samedi jusqu'au dimanche 5 Mai, à la salle Gaudillat, place de l’Église.

 


« IL N'A RIEN DIT DE SA GUERRE »
C'est à partir d'un témoignage, celui recueilli par la petite file de Jean François Jeanin, un habitant de Dampierre en Bresse, fait prisonnier en 1940, à l'âge de 32 ans, qu'est née cette exposition-rétrospective. Claude Chavet, un habitant de Saint Martin en Bresse, avait déjà présenté en 2016, une exposition sur la première guerre mondiale. Il récidive. Il a recueilli de nombreux témoignages, s'est rendu à Caen mais aussi en Allemagne afin de reconstituer minutieusement le parcours de pas moins de 34 prisonniers de guerre et de déportés.


Parmi les prisonniers et déportés, il y a ceux d'Alphonse Journeaux, tout d'abord mis en congés, puis déporté au camp de Mauthausen, de François Morain, mort de maladie en 1943, rapatrié à Saint Martin en Bresse le 15 Mars 1950 et inhumé au cimetière de cette localité.


SANS OUBLIER LA TRAGÉDIE DE MONTCOY
Claude Chavet a retracé aussi l'itinéraire des 12 personnes arrêtés le 4 Avril 1943 et ensuite déportés, seulement 3 reviendront . Il évoque la mémoire d'Alphonse Burck, déporté politique . La mémoire d'Henri Solbach, arrêté à Serley ,instituteur ensuite à Dampierre en Bresse est rappelée. Il a été l'un des survivants de la tragique catastrophe du Cap Arcona, le 3 Mai 1945...


LE TÉMOIGNAGE DE GABRIEL MICHELIN
Parmi les nombreux témoignages, celui de Gabriel Michelin, une figure bien connue de la région chalonnaise, sur la prison de Chalon. Aux côtés des panneaux comprenant les témoignages, des photos, des cartes se trouvent pas moins de 13 panneaux mis à disposition par la F.N.D.I.R.P 71 que préside Anita Baudouin, contribuant elle aussi très activement au devoir de mémoire.


 

- L'exposition est ouverte de 13 H 30 à 19 H. Des membres du comité d'entente des Anciens Combattants de l'Union Fédérale et P.G-C.A.T.M de Saint Martin en Bresse, vont contribuer à commenter les nombreux panneaux et documents p

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 27 avr 2019

Vient de paraître : « Souvenirs » de Robert Petit, les chroniques de l'ancien maire de Sagy

C'était attendu, celles et ceux, connaissant Robert Petit, étaient sans méconnaître tout à la fois la passion pour l'histoire de cet autodidacte et l’intérêt pour l’écriture. Ce bressan de Sagy, décédé l'an dernier, avant de devenir conseiller général à l'automne 1973, a été négociant en matériaux mais aussi un résistant engagé au sein des F.F.I.



L'UN DES FONDATEURS DE L’ÉCOMUSÉE DE LA BRESSE BOURGUIGNONNE
Personnage atypique, d'une grande culture, Robert Petit ne laissait personne indifférente. Les populations de Sagy mais aussi des communes composantes alors le canton de Beaurepaire, ont renouvelé à plusieurs reprises, dès le premier tour leur confiance à cette figure du terroir qui ne tenait aucune réunion publique en raison de sa profession. Robert Petit, est également l'un des fondateur, de l'écomusée de la Bresse Bourguignonne, dont l'idée a germé et s'est concrétisée le 9 Mai 1981. .


 

LE SOIR DU 2 AVRIL 1974 : L'HISTOIRE LOCALE COÏNCIDE AVEC L'HISTOIRE NATIONALE
Cet homme de gauche, socialiste proche de Pierre Joxe,était d'une grande fidélité tout à la fois à l'égard de ses origines mais aussi dans ses amitiés. Ce sont d'ailleurs ses collègues de la « Société des Amis de l'Instruction et de l'agriculture de Sagy et de Saint Martin du Mont » qui en publiant cet ouvrage d’une centaine de pages, rendent aussi un hommage amplement mérité à l'un ceux qui a réactivé cette association. En effet M. Petit a impulsé un soir du 2 Avril 1974 ( date de la mort de Georges Pompidou) cette société dont l'ancien président, Marcel Baroë, vient de mourir.


LE QUOTIDIEN D'UN MAIRE
Avant d'être conseiller général durant 19 ans, de 1973 à 1992, Robert Petit , a été premier magistrat durant vingt ans ( 1971 à 1991) et élu municipal de 1965 à 2001. Il évoque naturellement les difficulté d'un élu rural, ,soucieux du développement de la commune avec l'implantation d'une pharmacie par exemple ou encore la construction d'une maison forestière sans oublier les réfections de la voirie, le remembrement, l'entretien des rivières ou encore les festivités et autres événements du village,comme les visites des autorités préfectorales et ministérielles. Il évoque aussi ses échanges avec Louis Joxe, le père de l'ancien député de la circonscription.


Le travail de rédaction de cet ouvrage a été entrepris à partir des souvenirs rédigés par Robert Petit, coordonné par Jean Paul Petit, son neveu et une équipe composé de de Marcel Baroë , Denise Petit, Thomas Petit, Philippe Nicolas et Claude Comparet, président de la Société des Amis de l'instruction et de l'agriculture de Sagy et de Saint Martin du Mont, auprès de qui, ce livre est en vente , au prix de 15 euros.

N.D.R : Robert Petit a eu un homonyme partageant à la fois ses idées de gauche, sa passion pour la chose publique et pour l'histoire locale, il s'agit de M° Robert Petit, maire d'Aubusson de 1980 à 1989. A notre connaissance, les deux hommes ne se sont jamais rencontré.
Nos photos : Le dernier ouvrage de Robert Petit- Lui même dans sa bibliothèque-bureau à Sagy- Auteur de 5 ouvrages Près du téléphone-

Imprimer - - par Daniel Dériot - 26 avr 2019

Verdunois : Le G.E.H.V , un sexagénaire très actif et pleinement impliqué dans le centenaire de 15-18

« L'année 2018 a été très riche en événements avec notamment une exposition à Allerey mais aussi différents rendez-vous dans le canton, à Bragny, Ecuelles, Gergy, la Villeneuve, Saint Loup-Géanges » a évoqué Annick Domeracki.


LE CENTENAIRE MAIS AUSSI PALLEAU
La présidente du Groupe d’Études Historiques de Verdun Sur le Doubs ( G.E.H.V) a retracé le bilan d'une année ponctuée par le centenaire de la fin de la guerre 24-18 aussi par la parution de deux publications dont une diffusée dans l'ensemble des foyers de la commune de Palleau. La plaque indicatrice du camp américain à Allerey par l’universitaire Déborah Stein, a été en novembre dernier, un événement important associant différentes générations des habitants d'Allerey. Une pièce de théâtre, a elle aussi contribué à commémorer ce centenaire qui se prolongera dès samedi prochain (1).

 

 

 


Une sortie annuelle, avec la découverte de Besançon, se déroulera le 18 Juin prochain,Bernard Jandot, en sera tout à la fois l'organisateur et le guide.

 


LA VIGNE... LE POIDS DES VILLES ET AUX COTES DES VILLAGES VITICOLES
Vincent Chambarlac, universitaire, membre actif du G.E.H.V a évoqué le poids des villes en retraçant les traditions festives viticoles sur les côtés de Beaune et de la côte Chalonnaise, avec le poids de la métropolisation porté notamment par la ville de Dijon. Cette dernière a été motrice pour le classement par l'UNESCO des « climats de Bourgogne », tout comme la ville de Chalon, joue un rôle important pour « La paulée », rendez-vous convivial, festif mais aussi médiatique et promotionnel des crus de la côte chalonnaise.

 


LA TRADITION DU NOA SE PERPETUE DANS LE VERDUNOIS
La soirée s'est prolongée avec la projection du documentaire « Nono à dédé » , un court-métrage réalisé du côté de Charette-Varennes, par Violaine Labrusse et Gilbert Loreaux ayant obtenu un prix au festival Oenovidéo en Juin dernier. Ce film évoque la vie d'agriculteurs-vignerons encore en activités. Thème du prochain bulletin « Les trois rivières » qui paraûtra en Juin prochain.


Annick Doméracki, a salué Annick Ragondet, première adjointe au maire de Verdun Sur le Doubs, les conseillers départementaux, Violaine Gillet et Jean Paul Diconne et le maire de Gergy, Philippe Fournier. Elle a vivement remercié Azucéna Price et Maurice Thomas, membres du conseil d'administration, pour leur implication dans la vie de l'association contribuant à promouvoir la mémoire et l'histoire du verdunois.


( 1 ) Intervention de Jean Paul Diconne,  président d'honneur du GEHV, à 17 H, sur le centenaire du camp américain d'Allerey, à Louhans, à l'issue de l’assemblée générale de la société des amis de arts et des sciences de la Bresse Louhannaise.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 28 mars 2019

Devoir de mémoire : Bientôt une nouvelle publication du comité A.N.A.C.R de Chalon -Chagny

« La chaîne d'évasion du Colonel Moréteaux et autres passeurs, Chevalier, Rebillard », tel est le titre de la future publication rédigée par Roland Tatreaux ( 1 ), présentée samedi matin par l'auteur, lors de l'assemblée générale annuelle du comité Chalon-Chagny de l'A .N.A.C.R,présidé par Nicolas Vernay.

 


 

 

LA MÉMOIRE D'ANCIENS RÉSISTANTS
Ce dernier n'a pas manqué d'évoquer la mémoire de quatre membres du comité, disparus récemment. Il s'agit d'André Renaud, cet ancien résistant, résident aux près Saint Jean, a été pleinement impliqué au sein du musée du souvenir combattant, il avait été entre autre porte drapeau de association, il est décédé le 29 Mai dernier. Autre figure chalonnaise, Maurice Bonnot, décédé en janvier dernier, cet ancien maquisard, longtemps président de l'Association des anciens maquisards et réfractaires de Saône et Loire. Bien connu à Saint Marcel, localité dans laquelle il a été facteur Roger Bourgeon, un temps conseiller municipal de Lans, décédé en juin dernier avait participé à des actes de résistance. M.Vernay, a évoqué également la mémoire de l'un des derniers témoins de la tragédie de « La Madeleine » , René Bonnin, président du comité du souvenir de puis 1993, avec les siens, il avait contribué à perpétrer au devoir de mémoire des événements de mars 1944 .


LES FUTURES CEREMONIES DANS LE CHALONNAIS
L'association membre du comité de liaison des associations patriotiques chalonnaises participe aux différentes commémorations placées sous l'égide du comité. Parmi les futurs rendez vous, figurent ceux d'Ouroux sur Saône : Samedi 6 avril, en mémoire d'André Flochon ; le même jour à 16 H, le souvenir de la tragédie de Montcoy et le samedi 25 Mai, le 76éme anniversaire de la première réunion du Conseil National de la Résistance présidée par Jean Moulin, à l'école Jean Moulin,le Samedi 25 Mai. Autre rendez vous commémoratifs en période estivale, le 15 Aout à Sassenay, à Ouroux, en hommage au capitaine Rippon, le Samedi 24 Aout et Les cérémonies à Farges- Fragnes la Loyère et au guide de Marloux, Le dimanche 31 Aout.

 


SANS OUBLIER LES COMPAGNONS DE LA LIBERATION

Secrétaire départementale de l'A.N.AC.R, Bernard Vincent, représentant la présidente Simone Mariotte, a évoqué l’important travail conduit par Michel Debost. Ces travaux se concrétiseront par une exposition et une publication sur les compagnons de la libération natifs de notre département.

 


UNE TROISIÈME PUBLICATION DU COMITÉ CHALONNAIS
Après « Chemins de mémoire en chalonnais » et « circuit de mémoire dans la résistance », déjà rédigées par Roland Tatreaux, la future publication évoquera les itinéraires du Lieutenant Colonel Morétaux, des familles Bordat , Viard Bourgogne et d'autres acteurs de la chaîne d'évasion mis en place par le lieutenant colonel Morétaux , qui s'engagèrent dès 1940. dans la résistance. Aux côtés de Roland Tatreaux, se trouvait, René Bourgogne, dont le père a été membre de cette chaîne et lui même acteur . « Il s'agit de rendre hommage à ces résistants de la première heure, malheureusement et injustement pas toujours reconnus, ni honorés à leur exacte valeur et à la hauteur de leur sacrifices », a précisé Roland Tatreaux.


( 1 ) Roland Tatreaux est l'auteur de «  Hans Krüger, chef de la SIPO-SD à Chalon-sur-Saône, 1943-1944 - le Barbie chalonnais » paru en 2012.


Nos photos : Lors de l'assemblée générale de samedi- Roland Tatreaux et René Bourgogne- La future publication-Celle déjà éditées.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 24 mars 2019





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