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mardi 11 décembre 2018

Bonne Fête Daniel

Photo de Chalon

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VOIR EGALEMENT LA RUBRIQUE "CARTES POSTALES"

 

 
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Histoire chalonnaise : Celle des reines du carnaval, la première rétrospective de Louis Alain Dalery. Sur les majestés de notre ville.

Lors de la récente élection des reines du Grand-Chalon, les nouvelles majestés qui présideront la prochaine édition du carnaval, ont reçu la publication de Louis Alain Dalery, « De reines en Reines »..Ce nouvel ouvrage de celui qui est aussi guide historique de Givry, ( 1 ) retrace les élections des reines du carnaval de 1908 à 1949.

 


ELLES ETAIENT AUSSI... "REINES DU TRAVAIL"
La dénomination concernant les reines du carnaval n'a pas manqué d'évoluer depuis la première élection en 1908. Elles ont été appelées souvent dans l'histoire chalonnaise « Reines du travail », c'est ce que relève la récente édition du premier tome . Elles furent par la suite « reine des quartiers » lorsque les postulantes ( cela demeure en partie vraie), devait déjà être reine de l'un des secteurs de notre ville et que l'une des premières conditions pour postuler était déjà d'avoir été élue à l'échelon de l'un des quartiers de notre ville...C'était aussi l'un des événements placés sous l'égide de chaque comité de quartier.
« Au début du 20 éme siécle, Chalon sur Saône est en plein essor industriel, le domaine du textile, suit cette mouvance. Les ateliers de modistes, de fourreurs, de prêt à porter...incitent les jeunes filles de toute la France à venir à travailler à Chalon .. » résume dans la préface, René Dubois, l'actuel président du Comité des fêtes. Au fil des pages, M. Dalery, présente donc les jeunes femmes élues déjà au sein des nombreux ateliers des différentes entreprises que comptaient alors notre ville.

 


DEPUIS 1908 AVEC LEON PROST
Fondé, il y a 112 ans, le 6 Décembre 1906, le Comité Permanent des fêtes de bienfaisance du commerce et de l'industrie est présidé par Léon Prost. Ce dernier demeurera président jusqu'en 1944. C'est ce personnage de la vie chalonnaise, il était alors entrepreneur qui a mis en place la première élection de la « Reine des Reines », élue à scrutin secret. Alice Claire Demortière , reine des couturières, âgée de 20 ans, native de Givry, est alors élue.
L'auteur de l'ouvrage ne manque pas de raconter bien des anecdotes sur ces élections, à l'époque seuls les hommes possédaient le droit de vote et la majorité  civique était alors fixé à 21 ans !

 

 
EN 1931 : TROIS REINES DE SAINT LAURENT : PRES DE MILLE ÉLECTEURS
Les trois élues de cette année là, habitent le quartier de l' ile d'Amour .
Confectionneuse au « Bon villageois », Georgette Coulon, native de Serley, âgée de 18 ans est élue première reine avec 473 voix, elle ne devance que 7 voix, Marcelle Chevaux, native de Saint Marcel, employée aux « Dames de France » , la troisième majesté, Léone Dury, est âgée de 21 ans, elle est employées aux « Elégants » . L'élection se déroule à la salle des fêtes, près de 800 électeurs y participent....elle a lieu le premier dimanche de janvier.
Marie Claude Champion, Dominique Borne, Chantal Limonet ainsi que René Dubois ont contribué à la réalisation de cet ouvrage. L'auteur, Louis Alain Dalery, organisera des rencontres dédicaces avec l'une des reines dans différentes librairies de notre ville. Ce ouvrage a été édité par Dicolor Groupe de Saint Apollinaire., près de Dijon, il est en vente au prix de 29,50 euros.


( 1) : Déjà auteur d'une dizaine de publications, éditées à compte d'auteur, dont l'une est dédiée à la Saint Vincent de Mercurey en 2017, sera présentée lors de la prochaine Saint Vincent Tournante à Vezelay, en janvier 2019.


Nos Photos : L'ouvrage de Louis Alain Dalery avec les reines 2019 de notre ville, photo Daniel Ray ( qui est aussi le président de la commission des reines au sein du comité des fêtes ). quelques publications récentes de M. Dalery

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 5 déc 2018

CHALON : 1910-2018 : "CHALON DANS LA GRANDE GUERRE" : expo à la mairie ...

reportage photos : Christiane Chapé
Imprimer - - par christiane chapé - 10 nov 2018

Centenaire de la Grande guerre (7) Les monuments dans le nord chalonnais mais aussi des rendez vous

A CRISSEY : 17 NOMS SUR LE MONUMENT- 590 HABITANTS EN 1911
Le monument a été inauguré le 11 Novembre 1920. Il est toujours situé devant l'église, à l'époque à côtés de tombes.


-1914 : 4 noms
-1915 : 4
-1916 : 4
-1917 : 3
-1918 : 2
¨Pierre Neuzillet, ; maire a reçu la légion d'honneur en 1924.

A SASSENAY : 18 NOMS SUR LE MONUMENT - 795 HABITANTS EN 1911
- Le monument aux morts a été inauguré en 1921.C' est un marbrier de Fontaines qui a conçu ce monument financé par la commune et par une souscription des habitants.


A GERGY : 81 NOMS SUR LE MONUMENT - 1537 HABITANTS EN 1911
Le monument se trouve à proximité de l'église. Il a été inauguré le 28 Novembre 1920, par le nouveau maire de l'époque, Claude Mazuet.
-1914 : 16 noms
-1915 : 22 noms
-1916 : 13
-1917 : 10
-1918 : 20



A ALLEREY : 35 NOMS SUR LE MONUMENT - 938 HABITANTS EN 1911
Le monument a été inauguré en 1919, il se situe au cœur du cimetière dans lequel se trouve la tombe d'un militaire Américain. Une plaque se trouve dans l'église avec les grades des soldats tués.
Sur le monument : 35 noms gravés
-1914 : 9 noms
-1915 : 9
-1916 : 7
-1919 : 1
-1918 : 8
-1919 : 1

 

 

 


ANIMATION- CONFERENCE PUBLIQUE A GERGY, VENDREDI SOIR
- Vendredi 9 Novembre à 20 H -Salle du Foyer Rural Pierre Lapin, conférence sur le camp américain d'Allerey par Jean Paul Diconne, président d'honneur du Groupe d’Études Historiques de Verdun sur le Doubs ( G.E.H.V).



EXPOSITIONS A GERGY ET BRAGNY SUR SAONE
- BRAGNY SUR SAONE- Samedi 10 et Dimanche 11 , de 14 H à 17 H, salle communale
- GERGY : Dimanche 11 Novembre, salle du foyer communal, exposition sur le camp américain d'Allerey, 1918-1919. Cette exposition a été présentée en juillet dernier à la salle des fêtes d'Allerey.


COMMEMORATIONS DIMANCHE 11 NOVEMBRE
- CRISSEY : Formation du cortège à 11 H, maison Louis Verpiot-Défilé- Rassemblement à 11 H au monument.
- SASSENAY- Formation du cortège,Place Fernand Theulot – 10 H 45
- GERGY:11 H 30
- ALLEREY 10 H Devant la mairie


Nos photos : les monuments dans les villages-plaque dans l'église d'Allerey- Jean Paul Diconne, il animera une causerie publique à Gergy, vendredi soir sur le camp américain d'Allerey.


A Suivre : Les commémorations, expositions, animations et événements dans le chalonnais

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 8 nov 2018

Centenaire de la grande guerre (5) : A St Marcel, un monument unique pour les cinq communes de « La Paroisse »...et quatre stèles communales

 

Depuis 126 ans, les soldats morts pour le France des communes de Lans, Chatenoy en Bresse, Epervans, Oslon et Saint Marcel ont leur nom gravé sur un unique monument, se trouvant donc à Saint Marcel. Ce monument été déplacé et il a été inauguré en 2015. ...Antérieurement, il se trouvait devant le cimetière et a été inauguré à plusieurs reprises, la première fois début novembre 1892, afin de rendre hommage aux soldats décédés durant la guerre de 1870-1871.Une seconde inauguration a eu lieu en Octobre 1919, en présence d'environ 3000 personnes, relate la presse locale de l'époque.

 

 

SAINT MARCEL : MONUMENT UNIQUE POUR LES 5 COMMUNES- 2219 HABITANTS EN 1911
- Sont gravés les noms des soldats de Saint Marcel : 93 Noms. Epervans : 28-Oslon 17, Lans 11 et Chatenoy en Bresse 8. Une stèle se trouve également dans l'église, siège de la paroisse.
Le monument se trouve place du 11 Novembre 1918 , face à la bibliothèque municipale, à côté de l'école de musique Louis Prost.



CHATENOY EN BRESSE : UNE STÈLE AVEC 6 NOMS- 307 HABITANTS EN 1911
Cette stèle se trouve dans le parc du château, sur la chapelle, alors que 8 noms sont gravés sur le monument de Saint Marcel, 6 noms figurent sur cette plaque.

 



EPERVANS : UNE STÈLE AVEC 28 NOMS
Cette stèle a été dévoilée en 2014au cours d'une cérémonie regroupant environ 300 personnes. Elle est située à proximité de la mairie.

 



LANS : 12 NOMS SUR LA STÈLE- 189 HABITANTS EN 1911
Elle se trouve à l'entrée de la mairie. Le nom de M.Cantin, n'apparaît pas sur le monument de Saint Marcel.

 



OSLON : UNE PLAQUE AVEC 18 NOMS – 412 HABITANTS EN 1991
La stèle se trouve à l'entrée de la mairie avec deux fois le nom de M. Borlot qui n'apparaît qu'une fois sur le monument de Saint Marcel.




HEURES DES COMMEMORATIONS
- DIMANCHE 11 NOVEMBRE : - OSLON : 8 H 30- LANS : 9 H 05- CHATENOY EN BRESSE : 9 H 45- SAINT MARCEL : 11 H :
Rassemblement- devant les mairies.


- Nos photos : Le monument commun à Saint Marcel- La plaque à l'église de Saint Marcel- Décorations à Lans. Les plaques dans chaque communes et stèle à Epervans-Vues du monument

 

(A suivre)

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 6 nov 2018

Centenaire de la Grande Guerre (4) : Les monuments dans la plaine sud chalonnaise

 

A l'approche du 11 Novembre, petit tour d'horizon dans le sud Chalonnais, un premier constat : 3 monuments sur 5 se trouvent au cimetière ou juste à côté, à Lux- Sevrey et Saint Loup de Varennes. A Varennes le Grand, il est situé face à la mairie alors que dans la commune voisine , à Marnay, il jouxte l'église. Autre spécificité, toujours à Marnay, une plaque sur laquelle est gravée le nom des habitants « Mort pour la France » se trouve apposée dans l'église, c'est qui est le reflet de la vivacité de l'église catholique, en milieu rural, il y a un siècle....


A LUX : 21 NOMS SUR LE MONUMENT- 511 HABITANTS EN 1911
-Situation : Devant le cimetière, place André Jarrot ( ancien maire de la commune).
Par année : 1914 : 5 noms
-1915 : 7
-1916 : 4
-1917 : 1
-1919 : 2
-1920 : 1
-1922 : 1


A SEVREY : 27 NOMS SUR LE MONUMENT-380 HABITANTS EN 1911
Situation : dans l'enceinte du cimetière.
- 1914 : 6 Noms
- 1915 : 10
- 1916 : 4
- 1917 : 6
- 1918 : 1

 

 


SAINT LOUP DE VARENNES : 23 NOMS SUR LE MONUMENT-502 HABITANTS EN 1911
Situation : dans l'enceinte du cimetière. Monument érigé en 1921, après souscription publique.
- 1914  5 NOMS
- 1915 : 5
- 1916 : 8
- 1917 : 1
- 1918 : 4
Particularités : Un casque et un coq se trouvent au dessus du monument.

 

 

 

VARENNES LE GRAND : 38 NOMS SUR LE MONUMENT-1023 HABITANTS EN 1911
Situation : Face à la mairie
- 1914 : 11 noms
- 1915 : 7
- 1916 : 8
- 1917 : 2
- 1918 : 9
- 1919 : 1
Particularités communales : Des obus et une grille entourent le monument

 

 

 


A MARNAY : 15 NOMS SUR LE MONUMENT-502 HABITANTS EN 1911
Situation : à côté de l'église.
- 1914 : 3 noms
- 1915 : 1
- 1916 : 1
- 1917 : 2
- 1918 : 8
Particularités communales : une plaque se trouve dans l'église- Des photos des anciens combattants se trouvent dans un cadre sur le monument.

 

 

 

 

 

A Suivre : Monuments -Stèle dans l'Est Chalonnais : localités de la « Paroisse » St Marcel-Chatenoy en bresse - Epervans-Lans-Oslon

 


- Nos photos : les monuments érigés en 1920, dans les différentes communes du sud chalonnais

 

 


 Sur V@C :

Centenaire de la grande guerre (1)  : A Saint Marcel- A Varennes le Grand, premières rétrospectives et premiers hommages

Centenaire de la Grande Guerre (2) : Une exposition en hommage aux 15 soldats « Mort pour la France » à Marnay

Centenaire de la Grande guerre (3) : A Varennes le Grand ,soirée hommage aux « mille morts par jour »

Centenaire de la Grande Guerre (4) : Les monuments dans la plaine sud chalonnaise

 

 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 5 nov 2018

Centenaire de la Grande guerre ( 3 ) : A Varennes le Grand ,soirée hommage aux « mille morts par jour »

 

« Ceux de 14, ils étaient très souvent paysans, ils parlaient patois, ils étaient parfois superstitieux...Les femmes travaillaient pendant ce temps là, à la ferme » a rappelé Pierre, lors de la soirée intitulée « Comme des rivières ».

 


DE NOMBREUX TÉMOIGNAGES ET TEXTES
Des témoignages, des poèmes, des textes ont été lus vendredi soir, à la salle des fêtes, à l'invitation de l'association « Village-Culture- Patrimoine en Sud Chalonnais ». Au cours de cette rencontre placée sous le signe de la mémoire, il a été rappelé que chaque jour, c'est mille soldats qui mouraient au front. Il a été fait mention de ces paysans de Varennes, Saint Loup ou encore de Marnay tout comme ont été rappelées les répressions et les atrocités rencontrées dans les champs de bataille. Ils ont leur nom gravé sur les monuments élevés dans chaque village, après des souscriptions publiques au début des années vingt , inaugurés lors d'importantes manifestations patriotiques en hommage « aux glorieux combattants ».


DES CARTES POSTALES ET LE LIVRET DU COMBATTANT
Des documents comme la feuille de mobilisation, le carnet que devait porter le combattant, des lettres souvent émouvantes ainsi que des cartes postales ont été retrouvées, ils étaient souvent enfouis et ont permis à contribuer à évoquer des pages d'histoires. D'autres seront exposés, à partir de lundi à la bibliothèque municipale enfin, certaines lettres seront lues, dimanche prochain, lors des commémorations officielles qui se dérouleront dans chaque commune.
Nos photos : Lors de la soirée de vendredi dernier- Camille donnant lecture d'un texte- Différents documents exposés.

 


 
 

 


 Sur V@C :

Centenaire de la grande guerre (1)  : A Saint Marcel- A Varennes le Grand, premières rétrospectives et premiers hommages

Centenaire de la Grande Guerre (2) : Une exposition en hommage aux 15 soldats « Mort pour la France » à Marnay

Centenaire de la Grande guerre (3) : A Varennes le Grand ,soirée hommage aux « mille morts par jour »

Centenaire de la Grande Guerre (4) : Les monuments dans la plaine sud chalonnaise

 

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 4 nov 2018

Centenaire de la Grande Guerre (2) : Une exposition en hommage aux 15 soldats « Mort pour la France » à Marnay

 

Jusqu'à vendredi 9 novembre, se déroule une exposition en mémoire des quinze habitants « mort pour la France » à la salle des jeunes de Marnay, à proximité du terrain de boules.


SIX MOIS DE TRAVAIL
Daniel Gibassier, passionné d'histoire et François Gaudillière, conseil municipal, ont entrepris des recherches afin de retracer l’histoire des habitants mobilisés pour la première guerre mondiale. Ils ont entrepris ces travaux en mai dernier. « Nous avons voulu reconstituer l'itinéraire de chaque soldat, en évoquant leur état de service, leur carrière » ont commenté Mrs Gibassier et Gaudillière.
Chaque soldat a droit à un panneau, une photo, des illustrations. Ces dernières sont nombreuses, elles évoquent la situation de la place de notre pays dans ce premier conflit mondial.


LES 55 LETTRES DU SOLDAT JARDOT
Parmi les documents présentés, se trouvent les 55 lettres du soldat Basile Jardot, tué le 5 Novembre 1916. Une balle a troué le document que porté le soldat.
Le monument sur lequel figurent les noms des soldats se trouve à proximité de l'église, il a été érigé en 1920. Une plaque en mémoire des enfants de la commune se trouve également à l'intérieur de l'église.

 


HORAIRES D'OUVERTURE :
- Dimanche 4 Novembre : de 10 H à 13 H 30
- Du lundi 5 Novembre au vendredi 10 Novembre : de 10 H à 12 H 30 et de 14 H à 17 H 30

 
 
 
 

 


 Sur V@C :

Centenaire de la grande guerre (1)  : A Saint Marcel- A Varennes le Grand, premières rétrospectives et premiers hommages

Centenaire de la Grande Guerre (2) : Une exposition en hommage aux 15 soldats « Mort pour la France » à Marnay

Centenaire de la Grande guerre (3) : A Varennes le Grand ,soirée hommage aux « mille morts par jour »

Centenaire de la Grande Guerre (4) : Les monuments dans la plaine sud chalonnaise

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 3 nov 2018

Centenaire de la grande guerre (1)  : A Saint Marcel- A Varennes le Grand , de premières rétrospectives et de premiers hommages

 

Ce début novembre est marqué par la célébration du centième anniversaire de armistice de la première guerre mondiale. Des événements se dérouleront bien sûr à Chalon mais aussi dans un grand nombre de communes. Outre les cérémonies commémoratives du dimanche 11 Novembre ( avec des rassemblements dès le samedi en soirée devant les monuments aux morts), différentes initiatives se déroulent dans les communes du chalonnais. A Messey sur Grosne, une exposition à lieu à la médiathèque tout comme à Saint Marcel, Varennes le grand...à l'initiative d'associations en coopération avec les municipalités et les associations patriotiques. Nous reviendrons sur la présence des monuments aux morts, souvent inaugurés à l'issue de la seconde guerre mondiale.

 


A SAINT MARCEL : DU COTE DE LA BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE
Première exposition depuis vendredi, dans les locaux de la Bibliothèque, avec l’active contribution d'habitants de la ville évoquant les mémoires notamment d'Alphonse Bon ( mort du paludisme contracté lors de guerre) et d'Aimé Rolin. Ce dernier, était avant guerre : jardinier de profession, il est mort en 1990, titulaire de plusieurs décorations et de la légion d'honneur .
A découvrir également, du matériel utilisé par les combattants des deux pays, Marcel Landre, a mis à disposition une partie de sa collection. Cet habitant de la localité, pleinement engagé en faveur du travail de mémoire, a présenté vendredi aux premiers visiteurs les baïonnettes, poignards coups de poing, revolver ou encore les obus sculptés par les soldats.

 


 

SUR LE MONUMENT : 93 NOMS D'HABITANTS
Cécile Chatry, responsable de la bibliothèque et Olivier Gaudillat, animateur dans cette structure, ont effectué aussi une plongée dans les archives municipales afin de comprendre l'importance et les retombées de cette guerre à Saint Marcel. Pas moins de 93 habitants ont été tués, certains sont décédés des conséquences de cette « grande boucherie » après 1918. Le monument inauguré en 1892, en mémoire des combattants de la guerre de 1870-1871, compte pas moins de 93 noms d'habitants de la ville pour celle de 14-18. Il a été inaugurée une deuxième fois en Octobre 1919, lors d' une importante manifestation à laquelle assistaient une foule estimée à près de 3000 personnes....

 


 

AUTRES INITIATIVES ET D'AUTRES RENDEZ-VOUS
- Samedi 10 Novembre 3 rendez vous à la bibliothèque : A 10 H : un diaporama-présentation de photos anciennes à Saint Marcel sur les années 1900-1920- 14 H 30 : Conférence de Michel Limoges : «L'aviation »- 15 H 45 : « Censure et propagande » conférence d'Annie Bleton-Ruget.
- DU 14 au 30 Novembre : « Les Saône et Loiriens dans la Grande guerre », exposition prêtée par les archives départementales.
Vendredi 16 Novembre : Au « Réservoir » , Spectacle « Entre deux feux »-
- Samedi 17 Novembre : Conférence de M. Lentillon « Les parcours d'un soldat » et « Les conditions des femmes restées seules à la maison » suivi d'échanges avec les participants.

 

Nos photos : Vendredi après midi à la bibliothèque de Saint Marcel, Marcel Landre avec de jeunes visiteurs, avec les responsables -animateurs de la bibliothèque.

 


 Sur V@C :

(1)  : A Saint Marcel- A Varennes le Grand, premières rétrospectives et premiers hommages

(2) : Une exposition en hommage aux 15 soldats « Mort pour la France » à Marnay

3) : A Varennes le Grand ,soirée hommage aux « mille morts par jour »

(4) : Les monuments dans la plaine sud chalonnaise

(5) : A St Marcel, un monument unique pour les cinq communes de « La Paroisse »...et quatre stèles communales

(6) : Un plan du camp américain dévoilé mardi à Allerey , en bordure de la route de Beaune 

(7) Les monuments dans le nord chalonnais mais aussi des rendez vous

(8) Des expositions, des conférences et des animations sans oublier les commémorations

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 3 nov 2018

Publication : Le numéro 74 des « Chroniques chalonnaises »

Pas moins de 26 pages pour le dernier numéro des « Chroniques chalonnaises », permettant d'approfondir le passé de notre ville et de la région chalonnaise.

 

 

Au sommaire de cette publication de la Société d'Histoire et d'Archéologie ( S.H.A.C) de notre ville : un article de Louis Bonnamour sur les « Coches et diligences sur la Saône ». Un article de Charles Bourrud ( il a appartenu à la société d'histoire entre 1952 et 1965) sur la présence des serruriers dans notre ville. Cet historien chalonnais s'était spécialisé dans l'étude des métiers chalonnais sous l'ancien régime. Claude Elly, retrace l'histoire du pont Garibaldi ( il passait jadis au dessus du canal). Matthieu Pinette, continue avec un dossier sur « Les pavements »à mieux de nous faire connaître Germolles. Un article évoque la foire aux sauvagines, thème d'une exposition s'étant déroulée, lors des journées du patrimoine à l'office du tourisme. L'un des piliers de cette foire , n'était autre que Roger Clément, personnage chalonnais, décédé dernièrement, très impliqué dans la vie chalonnaise.

- Prix 3 euros.

 
Imprimer - - par DANIEL DERIOT - 31 oct 2018

13 Sites incontournables pour percer tous les Secrets la Bresse bourguignonne...

13 sites clés du patrimoine bressan
Un territoire au coeur de notre belle région Bourgogne - Franche - Comté.



Idéalement située entre les régions de vignoble et le Jura, facilement accessible grâce aux grandes voies de transport, la Bresse bourguignonne détient des atouts et des aspects qui la rendent unique au sein de la région.

En effet, de ses milieux naturels jusqu’à son industrie agricole, en passant par ses savoir-faire artisanaux, ses traditions, l’art ou l’architecture, le patrimoine bressan est riche. Surtout, celui-ci est encore aujourd’hui très bien conservé, tout en s’adaptant aux évolutions du monde moderne.

Et alors qu’elle a longtemps été appelée au Moyen-âge «Saltus Brixiae» pour désigner un espace forestier difficilement pénétrable, la région a beaucoup changé et s’ouvre à l’extérieur depuis plusieurs années. Sous l’impulsion de l’Ecomusée notamment, elle veut être reconnue à sa juste valeur et attend simplement que l’on vienne plus encore à sa découverte.

Alors si vous souhaitez faire une grande ballade qui restera dans vos mémoires, il n’y a plus qu’à vous lancer, il y en a pour tous les goûts !


Ecomusee Bresse 2019 by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par Ecomusée de la Bresse bourguignonne - 24 oct 2018

Vient de paraître : La côte chalonnaise, atlas et histoire des noms de climats et de lieux »

 

Marie Hélène Landrieu-Lussigny, après des études universitaires à Dijon a enseigné le français, le latin et le grec pendant plus de 30 ans. A L'heure de la retraite, elle s'est remise très volontiers à ce qui l'avait passionnée aussi lorsqu'elle était étudiante, à savoir la toponymie ou étude de l’origine, l’histoire et la signification des noms de lieux, plus particulièrement ceux du vignoble bourguignon.




Question : Quel est le cheminement pour la rédaction de ce nouvel ouvrage ?
  Cet ouvrage s’inscrit dans la continuité de celui que nous avons publié, avec Sylvain Pitiot, « Climats et lieux dits des grands vignobles de Bourgogne-Atlas et histoire des noms de lieux », en 2012.
Sylvain Pitiot, est ingénieur topographe, cartographe et professionnel de la vigne,Jacky Rigaux, universitaire et écrivain, spécialiste de la dégustation géo-sensorielle, ont participé à la rédaction de ce livre et avec Françoise Renevret, il a été traduit en anglais avec le talent et la précision que nous lui connaissons. Armelle Hudelot est photographe et toutes les photos de ce livre témoignent de sa grande sensibilité à ce qui fait l’originalité et la beauté du vignoble bourguignon.

 

Je voudrais ne pas oublier et rendre hommage à Pierre Poupon, qui fut négociant en vin à Beaune, grand lecteur et écrivain. Après avoir publié avec Sylvain Pitiot en 1999 la deuxième édition du « Nouvel Atlas des Grands Vignobles de Bourgogne », il eut l’idée, au soir de sa vie, d’associer dans un même livre Atlas et Toponymie, et de confier ce projet à Sylvain et moi. Il avait préfacé mon livre « Les lieux-dits dans le vignoble bourguignon », paru en 1983.


Question : Comment se sont articulés vos travaux afin d'aboutir à cette publication
  Nous avons construit cet ouvrage autour des 5 grandes Appellations
Communales qui composent La Côte Chalonnaise. Chacune est présentée séparément et selon le même plan. Tout d’abord un texte de présentation de l'l’Appellation écrit par Jacky Rigaux. Puis la carte de l’Appellation, sur laquelle figurent les noms des communes, des Climats qui bénéficient de l’Appellation Premier Cru et des lieux-dits qu’ils englobent, et les noms des Climats qui bénéficient de l’Appellation Village. Chaque carte est accompagnée de tableaux
détaillés listant toutes les parcelles, Climats et lieux-dits, avec leur superficie et la couleur du vin produit. A la suite de la carte et des tableaux, le lecteur trouvera l’origine, l’histoire et la signification de chacun des noms de communes de l’Appellation classés par ordre alphabétique, puis celles des Climats et des lieux-dits classés de la même manière. Dans la seconde partie, intitulée « Pour en savoir plus »,j’ai travaillé sur les noms des 33 communes qui
sont en Appellation régionale .


  Les noms des lieux évoquent un passé parfois très lointain ?
  Ces noms de lieux gardent le souvenir des peuples qui se sont succédé sur notre territoire et ont profondément transformé et enrichi la langue de leurs prédécesseurs. Les plus anciens sont des noms de rivières et de montagnes dont les racines remontent à ce que l’on appelle le pré-indo- européen, une langue parlée dans l’Europe et l’Asie du Sud depuis près de 40 000 ans, avant la diffusion des langues indo-européennes, à partir de 4000 av. J C. Les nombreux Cras , Crais ou Crays que nous rencontrons dans tout le vignoble , Le Cray à Saint-Martin-sous-Montaigu, par exemple, désignent des coteaux pierreux. A l’origine, les linguistes reconnaissent la racine pré-indo-européenne *KAR/*GAR « pierre, hauteur pierreuse », celle que l’on retrouve dans le nom de la rivière : la Grosne

  Sans oublier l'importance de la ville de Chalon ?
  Chalon, dans l’Antiquité déjà, fut un centre commercial important, combinant le trafic fluvial et le trafic routier. D’ailleurs, ce qui m’a beaucoup intéressée au cours de ce travail de recherche, c’est le nombre de noms qui sont liés au passage d’une voie romaine. En croisant les données historiques, archéologiques et géographiques avec ce que je découvrais en toponymie, j’ai cherché à reconstituer l’itinéraire des voies romaines qui sillonnaient la Côte
Chalonnaise, la plus importante étant la grande voie Chalon-Autun-Sens-Boulogne-sur-Mer, dite « La Voie d’Agrippa ».


Une autre voie romaine allait de Chagny à Cersot, en passant par Rully, près du Climat Les Marcoeurs à Mercurey, et près de Chamirey, dont le nom serait en rapport avec une voie très ancienne se dirigeant vers Montaigu.
Cette voie romaine passait à Saint-Martin-sous-Montaigu, au lieu-dit « La Maladière »et à Jambles où le lieu-dit « Le Dernier Marqueu » garde le nom du dieu Mercure. L’ancienne église de Jambles , dont une croix rappelle le souvenir , se trouvait là . Et l’on sait que très souvent des lieux de culte chrétiens ont succédé à des lieux de culte de l’Antiquité. Pour finir, le nom de la commune de Cersot, Sercot en 1123-1179, dans le Cartulaire de l’abbaye de La Ferté, est à rapprocher de l’ancien français Sarqueu « cercueil »-du latin SARCOPHAGUS « sarcophage, tombeau ». Les toponymes Sarqueu, Sarcou, Cerqueu, indiquent généralement la présence de cimetières.


Cette approche du sens de chacun de ces noms, nous avons eu aussi le bonheur et la chance de la mener avec des vignerons qui connaissent chacune de ces parcelles pour l’avoir travaillée, parfois de génération en génération, pour la travailler encore. Ils connaissent son exposition, sa configuration, la nature du terrain, ce qu’on y trouve, à qui elle a appartenu, ce que racontaient ceux qui les ont précédés .Ils savent parler de chacune de ces parcelles et transmettre ce que la connaissance presque charnelle de chacune leur a appris.


Avec l'équipe rédactionnelle de Bourgogne Magazine


 Le maire de notre ville a contribué à la rédaction de votre ouvrage ?
  Effectivement , Gilles Platret, qui a accepté d’écrire la Préface de notre livre ! Et nous sommes très sensibles au fait que la Mairie de Chalon ait organisé lors du lancement jumelé de la revue « Bourgogne Magazine » spécial Côte Chalonnaise ,la présentation de notre livre « La Côte Chalonnaise » .


Nos photos : Lors de la présentation de l'ouvrage jeudi, à l’hôtel de ville, dans le cadre du lancement de la 19éme édition de la paulée-Marie Hélène Landrieu-Lussigny, aux côtés de Gilles Platret, Michel Goubard et de Dominique Bruillot. Avec l'équipe rédactionnelle de Bourgogne Magazine.

 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 20 oct 2018

Anniversaire : Celui de « L'Indépendant du Louhannais et du Jura », il a 140 Ans

Voilà 140 ans déjà paraissait le premier numéro de « L'Indépendant de Saône et Loire », le 31 Aout 1878. Il est crée à Pierre de Bresse et c'est un géomètre Claude Gilbert Gauthey qui assure la direction de cet hebdomadaire devenu en tri-hebdomadaire en 1887.

 

 

Transféré à Louhans en 1890, ce journal a été dirigé durant de longues années par la famille Faisy , avec Jules, puis avec Gaston et Marcel. Ce journal a eu comme gérant Jean Charles Lignel.Marcel Guillemeney, un journaliste louhannais a été rédacteur en chef de 1982 à 1991,puis Philippe Bétry jusqu'en 2001. Intégré au groupe de presse « Le Messager » ce bi hebdomadaire a intégré le groupe Ebra qui édite le « Progrès, « Le Journal de Saône et Loire »,il y a 10 ans. Tout comme les quotidiens départementaux voisins ( J.S.L-Le Progrès-Bien Public), « L'indépendant du Louhannais » est imprimé actuellement à Chassieu, dans la banlieue Est de Lyon. Romain Martin, est le rédacteur en chef depuis 2013. Voilà 9 ans, ce bi hebdomadaire a été menacé, il est conservé.


Nous adressons un salut confraternel à nos collègues bressans.


X ) En vente le mardi et le vendredi. Possible de le consulter à la bibliothèque municipal. En vente dans différents points presse de notre ville ( Ilotabac,rue de Strasbourg-à la fare).1,30 euros.
- "L'indépendant du Louhannais et du Jura", ouvrage publié par L'écomusée de la Bresse Bourguignonne en 1992, par Noëlle Sailly; Etude d'une entreprise industrielle et commerciale au sein de la Bresse Louhannaise depuis 1944 jusqu'à nos jours ( 1992)

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 28 sept 2018

Germolles : Action européenne et gestion intelligente des bâtiments patrimoniaux

 

Le château de Germolles est impliqué dans une action européenne COST nommée i2mhb (Innovation dans la gestion intelligente des bâtiments patrimoniaux): http://td1406.csites.fct.unl.pt/wordpress/

Ce projet vise à réfléchir à de nouveaux moyens de gérer au mieux notre patrimoine bâti (prise en compte de sa fragilité, de son environnement naturel et social) afin de convaincre les décideurs (propriétaires, gestionnaires, institutions) de prendre les bonnes décisions pour sa conservation.

Dans le cadre de ce projet nous avons mis en place un questionnaire anonyme destiné au grand public visitant ou s'intéressant aux bâtiments patrimoniaux.

Son adresse est: https://tinyurl.com/ybclwbuu

Ce questionnaire a été traduit en plusieurs langues et les résultats collectés ne seront exploités que dans le cadre du projet.

Ce questionnaire doit pouvoir être rempli en 10minutes.

 
Imprimer - - par Chateau de Germolles - 17 juil 2018

Publication : Le numéro 19 de « Mémoire et Histoire du Pays de Chagny », vient de paraître

38 Pages, riches d'informations sur l'histoire du désormais canton de Chagny-Couches, en effet, dans la dernière publication de l'association « Mémoire et Histoire du Pays de Chagny », présidée par, Patrice Chaplin, un article retrace l'histoire du Château de Marguerite de Bourgogne à Couches.


Autre évocation, celle de la bien triste affaire « Pierre Vaux »instituteur de Longepierre, républicain convaincu, épris de justice sociale, condamné au bagne puis réhabilité. L'article signé par Patrice Chaplin, mentionne aussi avec précision les événements liés au souvenir de Pierre Vaux, dans l'ex canton de Verdun sur le Doubs mais aussi à Chalon. Pilier de l'association, Geneviève Desplaces, présente l'église Saint Jean de Narosse à Santenay, commune presque voisine de Chagny, mais située en Côte d'or...


Daniel Malingre, évoque « Chagny dans la Guerre », dans celle de 1870-1871, c'est le troisième épisode d'une riche chronique. Guy Mathey, retrace la vie du dernier bourrelier au bourg de Chagny alors que deux pages sont dédiées aux « dictons de chez nous » et à des photos et cartes postales dédiées au monument aux morts de la guerre 1870-1871.
x ) Le bulletin est imprimé par les employés de l'E.S.A T des Saugeraies de Macon. Le bulletin est en vente au prix de 5euros, à Chagny, dans les lieux de vente de journaux, à la Librairie « Rendez vous de la Nature » et à l'office du tourisme du pays de Chagny. François Lotteau est directeur de publication.

 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 5 juil 2018

Histoire et patrimoine : « Les moulins de l'Orbise », une nouvelle publication de Marie Thérèse Suhard et de la Société d'Histoire

 

Auteur de nombreuses publications et articles pour la Société d'Histoire et D'archéologie de Chalon, Marie Thérèse Suhard, vient de rédiger une nouvelle étude intitulée « Les moulins de l'orbise ».

 

Cette rivière, prenant sa source du côté de Chatel-Moron, traverse la vallée des vaux, jusqu'à sa confluence avec la Saône. Pas moins de 27 moulins, existent sur cette distance et sur les petits affluents. Avec minutie et grande précision, Marie Thérèse Suhard, retrace à partir de nombreuses archives la vie de ces moulins, dont certains datent du 12 éme siècle.


L'ouvrage est en vente au prix de 32 euros, dans les librairies chalonnaises mais aussi au siège de la Société d'Histoire et d’archéologie, le mardi à partir de 16 Heures jusqu'à 19 H, au 9, rue Philibert guide.
Nos photos : Le dernier ouvrage publié par la société d'histoire. L'auteur, Marie Thérèse Suhard aux côtés de Claude Elly, lors de la dernière assemblée générale de la société d'histoire, en janvier dernier.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 2 juil 2018

Parution :  Palleau, histoires d'un village de 1789 à nos jours

Le N° 90, de la revue « Les trois rivières », éditée par le Groupe d’Études Historiques de Verdun Sur le doubs ( G.E.H.V ) , est entièrement dédiée à la commune de Palleau...Village, lui aussi arrosé par trois rivières que sont la Dheune, la Bouzaise et le Meuzin, comme le souligne, le maire, René Bêche dans la présentation de cet ouvrage de 90 pages.


UNE RICHE ETUDE-SANS OUBLIER L'AUTOROUTE DU GAZODUC
Une publication complétant et enrichissant, « Palleau, Recueil de notes historiques » , qu'Elie et Rosette Fiorini, après de nombreuses recherches et rencontres, ont publié à compte d'auteur, en mai 1984. Une autre habitante de cette bourgade, n'a pas manqué d'enrichir le travail entrepris par le couple Fiorini, Andrée Marsot, comme le mentionne, Laurent Gourillon dans la présentation de cette étude riche.


Pas moins d'une douzaine d'articles évoquant le patrimoine, les paysages, l'aménagement du territoire, la vie municipale ( 1 ) ou encore l'économie. Sur ce dernier sujet, mentionnons l'important chantier du gazoduc en Bresse, « Palleau occupe une position stratégique dans le développement du pays » indique Lionel Canac, après avoir rappelé l'histoire de la station de compression, installée sur le territoire de la commune.


SANS OUBLIER LES RESISTANTS ET MAQUISARDS
Autre mention historique, outre celle des FFI , celle d'un radio amateur possédant une rue à Orléans, Pierre Louis, dijonnais qui s'est installé dans la commune en devenant propriétaire du Moulin en 1941. Cet ancien combattant de 14-18 a été  arrêté par les Allemands, puis déporté, en Juin 1993, il a été déclaré «  Mort pour la France », après un avis du procureur de la république de notre ville.


L'équipe de rédaction de cet ouvrage en vente au prix de 15 euros est composée de Laurent Gourillon-Annick Domeracki-Andrée Marsot-Lionel Canac- François Blanquinque.

Chaque foyer du village, recevra gratuitement dans les jours prochains, un exemplaire de cet ouvrage

 

 

 ( 1 ) : L'un des anciens maires de cette commune, Roger Guyénot ( 1953-1959) , alors l'un des plus jeunes maires du département en 1953, s'est installé ensuite, avenue Monot, comme réparateur de machines agricoles. Il avait eu la douleur de perdre sa fille Michèle, au début des années soixante dix,alors collégienne au lycée Mathias.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 8 juin 2018

Parution du numéro 73 des « Chroniques Chalonnaises »

La société d'histoire et d'archéologie de Chalon, avait déjà publié dans le tome 58 des « Mémoires » paraissant une fois l'an, une histoire de l'aviation dans notre ville sous la plume de Marie Thérèse Suhard. Cette étude se poursuit avec la parution du numéro 73, des « Chroniques Chalonnaises » se basant également sur le travail de Jacqueline Lacour, paru en 2004, évoquant l'histoire de la Chambre de Commerce de notre ville.


Une dizaine d'articles composent ce numéro en vente au prix de 3 euros.

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 7 juin 2018

CHALON : dans le cadre des visites "Midis du Patrimoine" : « escaliers et coursives de bois chalonnais » ...


En compagnie de Véronique, guide conférencier des Villes et Pays d’Art et d’Histoire, une trentaine de personnes, ont participé à la visite portant sur les escaliers et coursives de bois chalonnais, sachant que la place de l’escalier et son architecture, évoluent au fil du temps.


Le bois est beaucoup employé, depuis le XVe siècle, et parfois jusqu’au XVIIIe siècle, pour construire les éléments de circulation et de distribution de l’habitation (couloirs, escaliers), qui souvent, sont encore « hors œuvre », soit à l’extérieur du bâti dans les demeures en pierre.


Ces éléments de bois relient parfois, dans les cours, des corps de logis de différentes époques.

Apparaissent des escaliers et galeries à balustrades (motif qui se répand au XVIe siècle).

D’autres galeries de circulation, aux formes plus sobres, sont également attestées.

La visite a porté sur la Maison des Trois Greniers (fin Moyen Age), rue Saint-Vincent, l’immeuble lui faisant face, restauré récemment sous l’autorité de l’Architecte des Bâtiments de France et le service territorial du patrimoine, classé « Vieilles Maisons de France », et l’escalier du hall de l’Espace Patrimoine, ancien hôtel particulier « Fusselet » (entrée côté cour), datant de 1773, conçu par les Compagnons du Tour de France.


* LA MAISON DES TROIS GRENIERS : il s’agit d’une maison de la fin du Moyen Age/début Renaissance (après 1 500), à pans de bois avec une échoppe côté rue, des encorbellements (interdits à partir du règne d’Henri IV), un corridor, une cour arrière, des escaliers hors-d’œuvre évoluant dans deux tours accolées de chaque côté de l’immeuble (escaliers à vis), sachant que les deux tours sont antérieures au bâtiment principal.

On ouvrait des fenêtres à cette époque, en fonction des besoins ; elles étaient rythmées différemment en façade sur la rue, façade pierre avec ossature bois.

Le pan de bois est un décor pour le support de la balustrade.

Les escaliers des tours étaient dans l’une « montants » (sens inverse des aiguilles d’une montre) et dans l’autre « descendants », escaliers rampes qui desservaient chaque étage.

De nombreuses maisons à pans de bois bénéficiaient de sculptures.
Les tours et le corps du bâtiment, aux belles balustrades bois, donnent à l’arrière sur un petite cour privée, ouverte fin Moyen Age sur la rue aux Prêtres (aujourd’hui fermée et desservant le parking d’un grand ensemble contemporain).

* BATIMENT DE VILLE lui faisant face, situé 14 rue SAINT-VINCENT : immeuble récemment restauré portant l’appellation « Vieilles Maisons de France » offre une cour en pierres avec une rigole centrale.
L’on trouve également dans cet ensemble un escalier à vis, en pierres, des galeries.

La restauration est admirable, réalisée dans le respect des décorations pierre existantes, des fenêtres à meneaux, des boiseries … Immeuble ayant appartenu aux Hospices de Chalon depuis plusieurs siècles, pharmacie de 1820 à 1941. Façade refaite au XVIIè siècle mais cour intérieure du XVè avec escalier à vis faisant à peine saillie dans une tourelle carrée, décorée d’élégantes petites fenêtres à chaque étage. L’escalier se prolonge en cave. Solides galeries de bois à grosses poutres.

* ESCALIER DU BATIMENT ABRITANT L’ESPACE PATRIMOINE : entrée par la cour donnant sur la place du Châtelet, l’escalier est l’oeuvre des Compagnons du Tour de France (travail de pierre et de ferronnerie). Immeuble entre cour et jardin, le jardin étant situé côté Saône. Escalier en partie central de facture « stéréotomie » (1).

L’on découvre avec ce travail des Compagnons, l’art de la pierre et de la ferronnerie avec cet escalier d’honneur. La pierre vibre dans le rythme de l’encorbellement, de la montée d’escaliers, du palier ... vers le 1er étage du bâtiment, nommé « étage noble » (un escalier de service menant dans les combles où logeait le personnel de maison).
La ferronnerie prend son essor vers la fin du XVIIè siècle/début du XVIIIè.


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Article et reportage photos : Christiane Chapé


(1) : La stéréotomie est l'art de la découpe et de l'assemblage des pièces en taille de pierre et aussi en menuiserie (terme moins souvent utilisé pour ce métier), dans le but de construire des éléments architectoniques comme des voûtes, des encorbellements, des trompes, des volées d'escaliers.---------

Infos pratiques :
* 24 Quai des Messageries, 71100 Chalon-sur-Saône
* 03 85 93 15 98

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reportage photos : 1/2

Suite :  CHALON : dans le cadre des visites "Midis du Patrimoine" : « escaliers et coursives de bois chalonnais »

Imprimer - - par christiane chapé - 18 avr 2018

CHALON : dans le cadre des visites "Midis du Patrimoine" : « escaliers et coursives de bois chalonnais » ...

 

reportage photos : Christiane Chapé : 2/2

Imprimer - - par christiane chapé - 18 avr 2018

Cinquantenaire de la vague à Chalon : photos & articles


Cinquantenaire de la vague (6) : Les conscrits ont leur musée... à Villefranche sur Saône

 

En Janvier 1968, René Bouley et une poignée de chalonnais se rendent à Villefranche sur Saône, ils découvrent le dernier dimanche du mois, une vague de conscrits impressionnante. Tout aussi impressionnés et motivés, c'est ainsi qu'ils décident de lancer dans notre ville, une vague : dans la tradition, celle des conscrits, à partir des amicales existantes qui au fil des années perpétueront à la fois la tradition et l'événement, avec une solide organisation, mais aussi avec ses codes, ses références, ses coutumes et costumes...


UN MUSÉE A VILLEFRANCHE SUR SAONE A LA MAISON DU PATRIMOINE
A Villefranche sur Saône, existe depuis 18 ans, un musée des conscrits ( 1 ) , retraçant l'histoire de ceux ci mais aussi l'histoire de la vague, bien installée dans cette ville de 47 000 habitants. Ce musée est installé dans la maison du patrimoine,(dirigée par Christelle De Campo) u cœur de la ville, à deux pas de la route nationale, l'artère principale de la ville, de laquelle s'élancent déferlent chaque dernier dimanche du mois de Janvier, la centaine, voir les milliers de conscrits, nés la même année.


Cet événement est un rite de passage, de l'adolescence au monde adulte, pour les hommes. Il est aussi une solide organisation, des festivités qui commencent le vendredi soir, par la remise des clés de la ville au président des 20 ans d'âge, puis se poursuit le samedi par une visite auprès des malades et conscrites, recevant un bouquet composé de branches de mimosa et d’œillets. Les classards, défilent le dimanche, participent à un grand banquet....

 

La fête se poursuit jusqu'au mercredi suivant...Un événement dénommé « Fête des conscrits », appellation déposée en qualité de label auprès de l'INPI ( Institut National de la Propriété Industrielle »...Des affiches numérotées, stylées, vendues aux commerçants de la ville par les organisateurs de la vague permettant ainsi des financer le rendez vous annuel...


LE REGARD DE JEAN JACQUES PIGNARD : « CELA TRANSCENDE LES DISTINCTIONS SOCIALES »
Historien, auteur de l'ouvrage « Les conscrits de Villefranche sur Saône », celui qui a été maire durant trois mandats , écrit : « Or, il existe encore des fêtes de conscrits un peu partout en France... Et pourtant seule celle de Villefranche intéresse à la fois le journaliste, le sociologue, le psychologue, l'historien. Seule elle intrigue, fascine, dérange.

 

Le journaliste parce que la vague offre un spectacle inoubliable qui s'intègre merveilleusement à la topographie locale. Le sociologue...Parce-que les amicales de classe forment cet étonnant creuset qui transcende les distinctions sociales. Le psychologue...parce qu’il ne peut demeurer indifférent à cette mise en scène insolite du temps, de la vie et l'existence humaine. L'historien...

 

Parce que cette fête évolue depuis cent ans au rythme des drames et des espoirs d'un siècle riche en événements. Opéra des rues, mystère médiéval débordant le parvis des cathédrales, la fête des conscrits puisse aux tréfonds de la mémoire collective »....


DE VILLEFRANCHE A CHALON
Ainsi, celles et ceux qui déferleront ce dimanche matin, sont héritiers des conscrits...Ils perpétuent une tradition bien masculine avec ses histoires, ses codes, son organisation bien spécifique aussi dans notre ville tant à l'échelon associatif avec les amicales, le comité inter-vagues ( 2 ) ou encore l'ordre de la vague, qu'à l'échelon de la configuration de notre ville, avec la descente de la citadelle, la cérémonie officielle devant le monument aux morts , les séances photos au pied de l'hôtel de ville, sans oublier les réjouissances gastronomiques, conviviales et musicales à la salle Marcel Sembat.


( 1 ) IL est ouvert le vendredi, de 14 H à 17 H, se situe : 739, Rue Nationale et 30, rue Roland- Au cœur de la ville. Tél : 04-74-60-39-53
( 2) Ce comité existe depuis 1973, il a été présidé successivement par René Bouley, Paul Roux, Roger Thirion, Lucien Sachetat et actuellement par Pierre Grepin.

 

 



LIRE SUR V@C :


Dimanche 7 Avril : 50 ans de la vague 5 avr 2018

CHALON : exposition photos sur les quais de Saône pour les 50 ans de la Vague ... 24 mars 2018

 

Cinquantenaire de la vague (6) : Les conscrits ont leur musée... à Villefranche sur Saône 

Cinquantenaire de la vague (5) dans le rétro : la vague 2008 

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (4), celle du 30éme en 1998 : « Camaraderie et Amitié » 6 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (3) : le 20éme anniversaire en 1988 5 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (2) . Un certain 10éme anniversaire en 1978 4 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (1) les premières éditions

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 8 avr 2018

Cinquantenaire de la vague (5) dans le rétro : la vague 2008

Exceptionnellement, elle se déroule, le dimanche 31 Mars, Maurice Pépin est aux « commandes » avec une équipe en charge de recueillir la publicité, l'organisation matérielle, l'animation musicale et gastronomique.
Le nouveau maire, élu la semaine précédente, Christophe Sirugue, participe à l'événement regroupant 150 conscrits. Les plus jeunes sont Clara Brugière et Thomas Falk-Vieux, alors que le doyen, Charles Vezerian est âgé de 90 ans. La centenaire, se nomme Marie Thérèse Magnien.


RENE BOULEY : PRESIDENT DE LA PREMIERE VAGUE
Né le 8 Septembre 1918, dans le quartier Saint Cosme, celui dont le nom est associé à la vague est entré à l'âge de 17 ans à la poste. Durant la seconde guerre mondiale, le postier détourne des lettres destinées à la Gestapo et participe à des réseaux de résistance, il rejoint le maquis de Corlay, en mai 1943, participa à la Libération de Sennecey et à celle de notre ville, comme l'ont rappelé M. Perrin ( Président départemental de l'UFAC) et M. Langlois, représentant, André Jarrot, lors des obsèques de René Bouley, qui se sont déroulées, le vendredi 7 Février 1992, à l'église de Saint Cosme. M.Bouley, était aussi président de la section chalonnaise de l'UFAC.
Il a siégé au conseil municipal de notre ville de mars 1971 à mars 1977 . Lors du lancement de la vague, décidée en janvier 1968, il présidait l'amicale 38.
Un espace dédié à ce passionné de boules et de pétanque, se trouve dans le quartier Boucicaut. Il a présidé aussi à sa création, le comité inter-vagues, dont il était à sa mort, le président d'honneur.


LES DIFFERENTS PRESIDENTS DE RENE BOULEY A DIDIER DE CARLI
DE 1968 A 1978
1968 : René Bouley- 1969 : Pierre Frater- 1970 : Henri Chachuat 1971 : Jean Bruestel ; 1972 : Pédro Uruéna- 1973  : Georges Morizet- 1974 : Denis Fichet- 1975 : André Boisson -1976 : Roger Remandet-1977 : André Morey.
Celle de 1973 a eu lieu le Dimanche 6 Mai.
Henri Chachuat a été longtemps responsable syndical des V.R.P-André Boisson, investi au sein d'une amicale de locataires aux Aubépins. Roger Remandet, une figure du monde musical.Pédro Urunéa, figure des clairs logis.
DE 1978 A 1988
1978 : Gilbert Durey- 1979 : Robert Page-1980-André Dumont-1981 : Robert Guerry- 1982 :Pierre Crenet- 1983 : Jean Olivier- 1984 : Jacky Boissot- 1987 : Roger Thirion.
Celle de 1987 a eu lieu le Dimanche 22 Mars.
Jean Olivier a été conseiller municipal. Roger Thirion, très investi encore toit comme Gilbert Durey, qui participa lui aussi à la première vague.
DE 1988 à 1998
1988 : Pierre Dubois- 1989 ; Pierre Grepin – 1990 : Daniel Chancre- 1991 : Christian Lequet- 1992 : Guy Ginès- 1993 : Robert Delaisement : 1994 : Jean Pierre Diconne-1995 : Bernard Maréchal- 1996 : Lucien Sagetat- 1997 : Bernard Cartallier
Jean Pierre Diconne a été élu de Lux-Bernard Maréchal, traiteur Grande Rue. Pierre Grepin, est le le président du comité inter-vagues.

DE 1998 A 2008 :
1998 : Michel Bresset- 1999 : Jean Marie Moutier- 2000 : Bernard Pacqueau- 2001 : André Dériot
2002 : Jacques Dureuil- 2003 : Mme Dominique Taton- 2004 : Michel Gandin- 2005 : Louis Delamarre- 2006 : Roger Gien- 2007 : Christian Wagener-
Celle de 2000 a eu lieu le Dimanche 26 Mars
Celle de 2001, s'est déroulée le Dimanche 1er Avril
Michel Bresset, très investi dans la vie associative-André Dériot a été président du district du pays saônois de football-Roger Gien, un baliste, très investi également dans la vie associative-Christian Wagener était aussi maire de Dracy le Fort.Dominique Taton, première présidente. Michel Gandin, a siégé au conseil municipal.
2008 A 2018
2008 : Maurice Pépin- 2009 : Jean Claude Cuny- 2010 : Lionel Gillet- 2011 : Didier De Carli- 2012 : Jacques Dureuil- 2013 : Claudine Moutier- 2014 : Georges Poggioli- 2015 : Anita Olive- 2016 : Roger Gien -2017 : Gilles Valadon.2018 : Didier De Carli.


Durant cette décennie, Jean Pierre Nuzillat et Christian Wagener œuvrent afin que la vague chalonnaise devienne celle du Grand-Chalon. Christian Valadon, a présidé aussi le comité d'organisation de la vague de Mercurey. Didier De Carli est également le président du comité Citadelle.


KODAK EN TETE : Beaucoup de présidents ont travaillé au sein de l'ex grande entreprise du Chalonnais : Jean Olivier ( 1983)-Jean Marie Moutier (1999)-André Dériot ( 2001)- Louis Delamarre ( 2005)-Roger Gien ( 2006).-Jean Claude Cuny ( 2009).


ARTISANS-PROFESSIONS LIBÉRALES- COMMERÇANTS-CHEFS D'ENTREPRISE
Georges Morizet - 1973 ( Restaurateur) ; Pierre Grepin 1989- (Architecte Indépendant)-Gabriel Vion-1984 ( Commerçant)- Jacky Boissot-1985 ( Commerçant)-Paul Roux-1986 ( Assureur) ;Christian Lequet , 1991-
Bernard Maréchal -1995 ( Traiteur)- Bernard Cartallier- 1997 ( Immobilier)-
Michel Bresset – 1998 ( Artisan ) - Bernard Pacqueau- 2000 ( Traiteur )- Michel Gandin- 2004 ( Entrepreneur) – Gilles Valadon : 2017-( Chef d'entreprise) -
SEVA : André Boisson ( 1975)
Creusot Loire : André Morey ( 1977)


REPRÉSENTANTS DE COMMERCE : Henri Chachuat ( 1970)- Roger Remandet ( 1976)- Didier De Carli ( 2011-2018)-


DES ELUS MUNICIPAUX : René Bouley ( Chalon )- Roger Remandet ( Chalon ) - Jean Olivier ( Chalon ) -Pierre Grépin ( Adjoint Chatenoy le Royal)-Jean Pierre Diconne ( Lux )- André Dériot ( Sassenay ) - Christian Wagener ( Maire de Dracy le Fort).


Nos photos : Un hommage au fondateur de la vague, avenue Boucicaut,le terrain de pétanque René Bouley...Le président de la vague 2018 , Didier De Carli


Prochain volet : Les conscrits ont leur musée....

 


LIRE SUR V@C :


Dimanche 7 Avril : 50 ans de la vague 5 avr 2018

CHALON : exposition photos sur les quais de Saône pour les 50 ans de la Vague ... 24 mars 2018

 

Cinquantenaire de la vague (6) : Les conscrits ont leur musée... à Villefranche sur Saône 

Cinquantenaire de la vague (5) dans le rétro : la vague 2008 

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (4), celle du 30éme en 1998 : « Camaraderie et Amitié » 6 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (3) : le 20éme anniversaire en 1988 5 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (2) . Un certain 10éme anniversaire en 1978 4 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (1) les premières éditions

 

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 7 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (4), celle du 30éme en 1998 : « Camaraderie et Amitié »

 

La participation aux éditions de la décennie ( 88-98) au fil des années tant pour le défilé que pour le banquet, est en baisse. Ce constat, le comité inter-vague crée en 1973, le dresse sans trouver néanmoins de réponse adaptée, pourtant certaines amicales de classards demeurent actives et se mobilisent pour assurer le succès annuel de la vague.


LE CENTENAIRE ET LE PRESIDENT : DEUX HABITANTS DE CRISSEY
Pour la troisième fois, François Lefranc et Michel Bresset, deux habitants de Crissey, participent à la vague. M. Lefranc, n'est autre que le centenaire, alors que M.Bresset, assure la présidence du comité d'organisation. La classe des neuf, avec Jean Marie Moutier et les classards en sept avec Bernard Cartallier, encadrent cette vague placée sous le signe de la « camaraderie et l'amitié' ».


Devant le monument aux morts, le sous préfet, Lionel Rimoux ainsi que Jean Pierre Bouvet, conseiller régional et adjoint au maire assistent aux dépôts de gerbes, à leurs côtés les reines de Carnaval, Élisabeth, Guenaelle et Caroline. Les classards rejoignent ensuite la salle Marcel Sembat.


UNE CHANSON ...DE LA CLASSE 57 ( REPRISE LORS DE DIFFERENTES VAGUES ) .
Paroles de Christian Chabert et musique de Louis Soret
Refrain
« C'est nous;les gars d'la 57
D'un air conquérant et vainqueur
Nous traversons la ville en fête
Ivres de joie et de bonheur
Heureux nous levons notre verre
Il faut profiter du bon temps
Et garder la vie toute entière
La belle ardeur des soixant'ans
Premier couplet
Le long de la vague fleurie
La foule applaudit follement
Les amis d'un œil attendri
Envient nos rubans bleus flottant au vent gaîment
Deuxième couplet
De nous la tristesse est proscrite
Car en ce jour si merveilleux
Le sourire de nos conscrit es
Gardera en nos cœurs un coin de rêve bleu »
Prochain Volet : La vague 2008...
-Les différents présidents de René Bouley à Didier de Carli

 

 

 


LIRE SUR V@C :


Dimanche 7 Avril : 50 ans de la vague 5 avr 2018

CHALON : exposition photos sur les quais de Saône pour les 50 ans de la Vague ... 24 mars 2018

 

Cinquantenaire de la vague (6) : Les conscrits ont leur musée... à Villefranche sur Saône 

Cinquantenaire de la vague (5) dans le rétro : la vague 2008 

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (4), celle du 30éme en 1998 : « Camaraderie et Amitié » 6 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (3) : le 20éme anniversaire en 1988 5 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (2) . Un certain 10éme anniversaire en 1978 4 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (1) les premières éditions
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 6 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (3) : le 20éme anniversaire en 1988

 

En 88 la vague se déroule, le dimanche 17 Avril, c'est le 2O éme anniversaire. Le président du comité d'organisation se nomme, Pierre Dubois. Roger Thirion, du comité 1987, lui a transmis le flambeau.



LE DOYEN : FRANCOIS LEFRANC DE CRISSEY
Âgé de 90 ans, François Lefranc, agriculteur retraité de Crissey, est le doyen de cette édition alors que le plus jeune se nomme Benjamin Clarisson, il est né le 1er février 1988. Les classards des Charreaux se sont regroupés, parmi eux, se trouve, Pierre Bretin, une figure du quartier, un personnage de la vie associative et musicale de notre ville. Ce n'est autre que le beau père de Christian Villeboeuf, actuel conseiller municipal.


PEDRO URUNEA : L'INNAMOVIBLE PRESIDENT DE L'AMICALE EN 2
En ces premiers jours d'avril, une autre figure de notre ville, vient de faire valoir à ses droits à la retraite. Il s'agit de Pédro Urunéa. Ce commerçant forain , a présidé la vague de 1972. Commerçant forain, Pédro est alors l’inamovible, président de l'amicale des classes en 2, organisant de nombreux événements chaque année.


POEME DE LA VAGUE
L'auteur de ce poème, se nomme, Maurice Poulleau.
« Eh oui ! Depuis déjà 20 ans,
sans interruption au printemps.
En notre ville de Chalon
Règne grande animation.
La vague de toute classe
s'ébranle puis elle passe
par les rues elle déferle.
A chacun donnant ses ailes.
Grande fête de l'amitié
De retrouvailles et de gaieté.
Puis l'on se passe le flambeau
pour qu'elle renaisse de nouveau.
Tous ensemble nous proclamons
Vive la vague de Chalon.

 

 

 

 

 


LIRE SUR V@C :


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Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (1) les premières éditions

 

 

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 5 avr 2018

Patrimoine (3) : A Epinac la revalorisation passe aussi par la restauration de « L'Economat »...l'une des trois coopératives ouvrières en cours de rénovation

 

Le déplacement du musée de la mine mais aussi d'autres initiatives de revalorisation du patrimoine minier sont portées par des associations à Epinac. C'est ainsi, que ces dernières années ont été aménagés sous l'égide de «Sauvegarde du Patrimoine Industriel Epinacois » : le circuit des « gueules noires » ou encore la maison des mineurs dans la cité des garenne. Cette association dispose d'un lieu d'exposition et de documentation, dans des locaux situés rue du camping.


LA REHABILITATION ET RENAISSANCE DE LA COOPERATIVE « L'ECONOMAT »
Durant de longues années, lorsque la mine fonctionnait, pas moins de trois coopératives coexistaient au quartier de la Garenne, celui dans lequel résidaient les mineurs. Ces derniers disposaient d''un logement gratuit et pouvaient accéder à l'une des trois coopératives dénommées « L'Union » ; « Les Arts Réunis » ou encore « L'économat »'. Cette dernière a même eu pour nom « La banque alimentaire » se remémore Pierre Sallet. Le président de l'association de Sauvegarde du Patrimoine de la commune présente le projet en cours de rénovation de cette coopérative. Les travaux de rénovation de cet édifice sont en cours, c'est une association d'insertion , « Tremplin » qui conduit la rénovation. Côté financement, un appel a dons a été lancé par la délégation régionale de la fondation du patrimoine.


UNE COOPERATIVE DESTINEE AUX PRODUCTEURS LOCAUX AU COEUR DE LA CITE MINIERE
Cette coopérative ouvrière a fonctionné de 1920 à 1980, elle était composé d'un magasin mais aussi d'une cave, du logement du boulanger et fournil avec son four à pain et sa réserve de bois. « Nous comptons impulser la coopérative qui sera ouverte aux producteurs locaux » commente, Pierre Sallet. Ce dernier relate «  C'est un projet à vocation économique, social mais aussi ancré dans la préservation de la mémoire d'Epinac »...Les bâtiments de cette coopérative se trouve donc à la Garenne, dans l'ex cité minière dans laquelle se trouve aussi « La maison du mineur ». Ouverte, en 2014, cette maison située, rue de Picardie est typique et représente un logement affecté à ceux qui jadis travaillaient dans la mine voisine : un sous sol avec la cave au charbon, au rez-de chaussé ; la cuisine, le lit des parents, la salle à manger. L'escalier en bois, de 14 marches, permet d'accéder à la chambre des enfants. Un jardin jouxte cette maison, qu'il est possible de visiter.

 


SANS OUBLIER L'EGLISE ET L'ECOLE DE LA CITE MINIERE
A proximité du stade portant le nom de l'ancien député communiste Rémy Boutavant, se trouvent l'église dénommée : « Notre Dame des Houillières » ( 1 ) et imbriquée dans cette dernière, une école publique ( elle a été ouverte en 1863). «  Ce sont aussi des éléments forts du patrimoine » confie, Pierre Sallet. Ce dernier, ex salarié de Dim , a eu toute sa famille qui a travaillé à la mine. Profondément attaché à la mise en valeur et à la sauvegarde de ce patrimoine, militant acquis à la cause ouvrière, alors qu'il en activité, a conservé un dynamisme et un engagement qu'il met à la cause de la promotion du patrimoine, en organisant des expositions et visites avec ses collègues regroupés au sein de la S.P.I.E …
( 1) Patrick Defontaine ( ex conseiller général ) prépare une ouvrage intitulé « Véritable histoire de la Chapelle d'Epinac »...pour laquelle une souscription est lancée. Prix 15 euros-Adresse : Pierre Sallet, président SPIE-1, Bis rue de champagne 71360 Epinac-Prix 15 euros-rajouter 5,40 pour frais d'envoi.

 


Nos photos : A Découvrir à Epinac :" la coopérative l'économe" (en cours d'aménagement- la maison du mineur avec le guide Pierre Sallet ou encore la Chapelle de la garenne au coeur de l'ex cité minière

 


Lire sur V@C :

Patrimoine (1) : Stéphane Bern, a retenu quatre sites dans notre département, dont le puits Hottinguer, à Epinac 3 avr 2018

Patrimoine (2)  : « Je suis heureux et fier pour la ville d’Epinac, déclare Claude Merckel  Maire de l’ex ville minière 4 avr 2018

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 5 avr 2018





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