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vendredi 19 octobre 2018

Bonne Fête René

Photo de Chalon

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Anniversaire : Celui de « L'Indépendant du Louhannais et du Jura », il a 140 Ans

Voilà 140 ans déjà paraissait le premier numéro de « L'Indépendant de Saône et Loire », le 31 Aout 1878. Il est crée à Pierre de Bresse et c'est un géomètre Claude Gilbert Gauthey qui assure la direction de cet hebdomadaire devenu en tri-hebdomadaire en 1887.

 

 

Transféré à Louhans en 1890, ce journal a été dirigé durant de longues années par la famille Faisy , avec Jules, puis avec Gaston et Marcel. Ce journal a eu comme gérant Jean Charles Lignel.Marcel Guillemeney, un journaliste louhannais a été rédacteur en chef de 1982 à 1991,puis Philippe Bétry jusqu'en 2001. Intégré au groupe de presse « Le Messager » ce bi hebdomadaire a intégré le groupe Ebra qui édite le « Progrès, « Le Journal de Saône et Loire »,il y a 10 ans. Tout comme les quotidiens départementaux voisins ( J.S.L-Le Progrès-Bien Public), « L'indépendant du Louhannais » est imprimé actuellement à Chassieu, dans la banlieue Est de Lyon. Romain Martin, est le rédacteur en chef depuis 2013. Voilà 9 ans, ce bi hebdomadaire a été menacé, il est conservé.


Nous adressons un salut confraternel à nos collègues bressans.


X ) En vente le mardi et le vendredi. Possible de le consulter à la bibliothèque municipal. En vente dans différents points presse de notre ville ( Ilotabac,rue de Strasbourg-à la fare).1,30 euros.
- "L'indépendant du Louhannais et du Jura", ouvrage publié par L'écomusée de la Bresse Bourguignonne en 1992, par Noëlle Sailly; Etude d'une entreprise industrielle et commerciale au sein de la Bresse Louhannaise depuis 1944 jusqu'à nos jours ( 1992)

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 28 sept 2018

Germolles : Action européenne et gestion intelligente des bâtiments patrimoniaux

 

Le château de Germolles est impliqué dans une action européenne COST nommée i2mhb (Innovation dans la gestion intelligente des bâtiments patrimoniaux): http://td1406.csites.fct.unl.pt/wordpress/

Ce projet vise à réfléchir à de nouveaux moyens de gérer au mieux notre patrimoine bâti (prise en compte de sa fragilité, de son environnement naturel et social) afin de convaincre les décideurs (propriétaires, gestionnaires, institutions) de prendre les bonnes décisions pour sa conservation.

Dans le cadre de ce projet nous avons mis en place un questionnaire anonyme destiné au grand public visitant ou s'intéressant aux bâtiments patrimoniaux.

Son adresse est: https://tinyurl.com/ybclwbuu

Ce questionnaire a été traduit en plusieurs langues et les résultats collectés ne seront exploités que dans le cadre du projet.

Ce questionnaire doit pouvoir être rempli en 10minutes.

 
Imprimer - - par Chateau de Germolles - 17 juil 2018

Publication : Le numéro 19 de « Mémoire et Histoire du Pays de Chagny », vient de paraître

38 Pages, riches d'informations sur l'histoire du désormais canton de Chagny-Couches, en effet, dans la dernière publication de l'association « Mémoire et Histoire du Pays de Chagny », présidée par, Patrice Chaplin, un article retrace l'histoire du Château de Marguerite de Bourgogne à Couches.


Autre évocation, celle de la bien triste affaire « Pierre Vaux »instituteur de Longepierre, républicain convaincu, épris de justice sociale, condamné au bagne puis réhabilité. L'article signé par Patrice Chaplin, mentionne aussi avec précision les événements liés au souvenir de Pierre Vaux, dans l'ex canton de Verdun sur le Doubs mais aussi à Chalon. Pilier de l'association, Geneviève Desplaces, présente l'église Saint Jean de Narosse à Santenay, commune presque voisine de Chagny, mais située en Côte d'or...


Daniel Malingre, évoque « Chagny dans la Guerre », dans celle de 1870-1871, c'est le troisième épisode d'une riche chronique. Guy Mathey, retrace la vie du dernier bourrelier au bourg de Chagny alors que deux pages sont dédiées aux « dictons de chez nous » et à des photos et cartes postales dédiées au monument aux morts de la guerre 1870-1871.
x ) Le bulletin est imprimé par les employés de l'E.S.A T des Saugeraies de Macon. Le bulletin est en vente au prix de 5euros, à Chagny, dans les lieux de vente de journaux, à la Librairie « Rendez vous de la Nature » et à l'office du tourisme du pays de Chagny. François Lotteau est directeur de publication.

 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 5 juil 2018

Histoire et patrimoine : « Les moulins de l'Orbise », une nouvelle publication de Marie Thérèse Suhard et de la Société d'Histoire

 

Auteur de nombreuses publications et articles pour la Société d'Histoire et D'archéologie de Chalon, Marie Thérèse Suhard, vient de rédiger une nouvelle étude intitulée « Les moulins de l'orbise ».

 

Cette rivière, prenant sa source du côté de Chatel-Moron, traverse la vallée des vaux, jusqu'à sa confluence avec la Saône. Pas moins de 27 moulins, existent sur cette distance et sur les petits affluents. Avec minutie et grande précision, Marie Thérèse Suhard, retrace à partir de nombreuses archives la vie de ces moulins, dont certains datent du 12 éme siècle.


L'ouvrage est en vente au prix de 32 euros, dans les librairies chalonnaises mais aussi au siège de la Société d'Histoire et d’archéologie, le mardi à partir de 16 Heures jusqu'à 19 H, au 9, rue Philibert guide.
Nos photos : Le dernier ouvrage publié par la société d'histoire. L'auteur, Marie Thérèse Suhard aux côtés de Claude Elly, lors de la dernière assemblée générale de la société d'histoire, en janvier dernier.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 2 juil 2018

Parution :  Palleau, histoires d'un village de 1789 à nos jours

Le N° 90, de la revue « Les trois rivières », éditée par le Groupe d’Études Historiques de Verdun Sur le doubs ( G.E.H.V ) , est entièrement dédiée à la commune de Palleau...Village, lui aussi arrosé par trois rivières que sont la Dheune, la Bouzaise et le Meuzin, comme le souligne, le maire, René Bêche dans la présentation de cet ouvrage de 90 pages.


UNE RICHE ETUDE-SANS OUBLIER L'AUTOROUTE DU GAZODUC
Une publication complétant et enrichissant, « Palleau, Recueil de notes historiques » , qu'Elie et Rosette Fiorini, après de nombreuses recherches et rencontres, ont publié à compte d'auteur, en mai 1984. Une autre habitante de cette bourgade, n'a pas manqué d'enrichir le travail entrepris par le couple Fiorini, Andrée Marsot, comme le mentionne, Laurent Gourillon dans la présentation de cette étude riche.


Pas moins d'une douzaine d'articles évoquant le patrimoine, les paysages, l'aménagement du territoire, la vie municipale ( 1 ) ou encore l'économie. Sur ce dernier sujet, mentionnons l'important chantier du gazoduc en Bresse, « Palleau occupe une position stratégique dans le développement du pays » indique Lionel Canac, après avoir rappelé l'histoire de la station de compression, installée sur le territoire de la commune.


SANS OUBLIER LES RESISTANTS ET MAQUISARDS
Autre mention historique, outre celle des FFI , celle d'un radio amateur possédant une rue à Orléans, Pierre Louis, dijonnais qui s'est installé dans la commune en devenant propriétaire du Moulin en 1941. Cet ancien combattant de 14-18 a été  arrêté par les Allemands, puis déporté, en Juin 1993, il a été déclaré «  Mort pour la France », après un avis du procureur de la république de notre ville.


L'équipe de rédaction de cet ouvrage en vente au prix de 15 euros est composée de Laurent Gourillon-Annick Domeracki-Andrée Marsot-Lionel Canac- François Blanquinque.

Chaque foyer du village, recevra gratuitement dans les jours prochains, un exemplaire de cet ouvrage

 

 

 ( 1 ) : L'un des anciens maires de cette commune, Roger Guyénot ( 1953-1959) , alors l'un des plus jeunes maires du département en 1953, s'est installé ensuite, avenue Monot, comme réparateur de machines agricoles. Il avait eu la douleur de perdre sa fille Michèle, au début des années soixante dix,alors collégienne au lycée Mathias.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 8 juin 2018

Parution du numéro 73 des « Chroniques Chalonnaises »

La société d'histoire et d'archéologie de Chalon, avait déjà publié dans le tome 58 des « Mémoires » paraissant une fois l'an, une histoire de l'aviation dans notre ville sous la plume de Marie Thérèse Suhard. Cette étude se poursuit avec la parution du numéro 73, des « Chroniques Chalonnaises » se basant également sur le travail de Jacqueline Lacour, paru en 2004, évoquant l'histoire de la Chambre de Commerce de notre ville.


Une dizaine d'articles composent ce numéro en vente au prix de 3 euros.

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 7 juin 2018

CHALON : dans le cadre des visites "Midis du Patrimoine" : « escaliers et coursives de bois chalonnais » ...


En compagnie de Véronique, guide conférencier des Villes et Pays d’Art et d’Histoire, une trentaine de personnes, ont participé à la visite portant sur les escaliers et coursives de bois chalonnais, sachant que la place de l’escalier et son architecture, évoluent au fil du temps.


Le bois est beaucoup employé, depuis le XVe siècle, et parfois jusqu’au XVIIIe siècle, pour construire les éléments de circulation et de distribution de l’habitation (couloirs, escaliers), qui souvent, sont encore « hors œuvre », soit à l’extérieur du bâti dans les demeures en pierre.


Ces éléments de bois relient parfois, dans les cours, des corps de logis de différentes époques.

Apparaissent des escaliers et galeries à balustrades (motif qui se répand au XVIe siècle).

D’autres galeries de circulation, aux formes plus sobres, sont également attestées.

La visite a porté sur la Maison des Trois Greniers (fin Moyen Age), rue Saint-Vincent, l’immeuble lui faisant face, restauré récemment sous l’autorité de l’Architecte des Bâtiments de France et le service territorial du patrimoine, classé « Vieilles Maisons de France », et l’escalier du hall de l’Espace Patrimoine, ancien hôtel particulier « Fusselet » (entrée côté cour), datant de 1773, conçu par les Compagnons du Tour de France.


* LA MAISON DES TROIS GRENIERS : il s’agit d’une maison de la fin du Moyen Age/début Renaissance (après 1 500), à pans de bois avec une échoppe côté rue, des encorbellements (interdits à partir du règne d’Henri IV), un corridor, une cour arrière, des escaliers hors-d’œuvre évoluant dans deux tours accolées de chaque côté de l’immeuble (escaliers à vis), sachant que les deux tours sont antérieures au bâtiment principal.

On ouvrait des fenêtres à cette époque, en fonction des besoins ; elles étaient rythmées différemment en façade sur la rue, façade pierre avec ossature bois.

Le pan de bois est un décor pour le support de la balustrade.

Les escaliers des tours étaient dans l’une « montants » (sens inverse des aiguilles d’une montre) et dans l’autre « descendants », escaliers rampes qui desservaient chaque étage.

De nombreuses maisons à pans de bois bénéficiaient de sculptures.
Les tours et le corps du bâtiment, aux belles balustrades bois, donnent à l’arrière sur un petite cour privée, ouverte fin Moyen Age sur la rue aux Prêtres (aujourd’hui fermée et desservant le parking d’un grand ensemble contemporain).

* BATIMENT DE VILLE lui faisant face, situé 14 rue SAINT-VINCENT : immeuble récemment restauré portant l’appellation « Vieilles Maisons de France » offre une cour en pierres avec une rigole centrale.
L’on trouve également dans cet ensemble un escalier à vis, en pierres, des galeries.

La restauration est admirable, réalisée dans le respect des décorations pierre existantes, des fenêtres à meneaux, des boiseries … Immeuble ayant appartenu aux Hospices de Chalon depuis plusieurs siècles, pharmacie de 1820 à 1941. Façade refaite au XVIIè siècle mais cour intérieure du XVè avec escalier à vis faisant à peine saillie dans une tourelle carrée, décorée d’élégantes petites fenêtres à chaque étage. L’escalier se prolonge en cave. Solides galeries de bois à grosses poutres.

* ESCALIER DU BATIMENT ABRITANT L’ESPACE PATRIMOINE : entrée par la cour donnant sur la place du Châtelet, l’escalier est l’oeuvre des Compagnons du Tour de France (travail de pierre et de ferronnerie). Immeuble entre cour et jardin, le jardin étant situé côté Saône. Escalier en partie central de facture « stéréotomie » (1).

L’on découvre avec ce travail des Compagnons, l’art de la pierre et de la ferronnerie avec cet escalier d’honneur. La pierre vibre dans le rythme de l’encorbellement, de la montée d’escaliers, du palier ... vers le 1er étage du bâtiment, nommé « étage noble » (un escalier de service menant dans les combles où logeait le personnel de maison).
La ferronnerie prend son essor vers la fin du XVIIè siècle/début du XVIIIè.


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Article et reportage photos : Christiane Chapé


(1) : La stéréotomie est l'art de la découpe et de l'assemblage des pièces en taille de pierre et aussi en menuiserie (terme moins souvent utilisé pour ce métier), dans le but de construire des éléments architectoniques comme des voûtes, des encorbellements, des trompes, des volées d'escaliers.---------

Infos pratiques :
* 24 Quai des Messageries, 71100 Chalon-sur-Saône
* 03 85 93 15 98

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reportage photos : 1/2

Suite :  CHALON : dans le cadre des visites "Midis du Patrimoine" : « escaliers et coursives de bois chalonnais »

Imprimer - - par christiane chapé - 18 avr 2018

CHALON : dans le cadre des visites "Midis du Patrimoine" : « escaliers et coursives de bois chalonnais » ...

 

reportage photos : Christiane Chapé : 2/2

Imprimer - - par christiane chapé - 18 avr 2018

Cinquantenaire de la vague à Chalon : photos & articles


Cinquantenaire de la vague (6) : Les conscrits ont leur musée... à Villefranche sur Saône

 

En Janvier 1968, René Bouley et une poignée de chalonnais se rendent à Villefranche sur Saône, ils découvrent le dernier dimanche du mois, une vague de conscrits impressionnante. Tout aussi impressionnés et motivés, c'est ainsi qu'ils décident de lancer dans notre ville, une vague : dans la tradition, celle des conscrits, à partir des amicales existantes qui au fil des années perpétueront à la fois la tradition et l'événement, avec une solide organisation, mais aussi avec ses codes, ses références, ses coutumes et costumes...


UN MUSÉE A VILLEFRANCHE SUR SAONE A LA MAISON DU PATRIMOINE
A Villefranche sur Saône, existe depuis 18 ans, un musée des conscrits ( 1 ) , retraçant l'histoire de ceux ci mais aussi l'histoire de la vague, bien installée dans cette ville de 47 000 habitants. Ce musée est installé dans la maison du patrimoine,(dirigée par Christelle De Campo) u cœur de la ville, à deux pas de la route nationale, l'artère principale de la ville, de laquelle s'élancent déferlent chaque dernier dimanche du mois de Janvier, la centaine, voir les milliers de conscrits, nés la même année.


Cet événement est un rite de passage, de l'adolescence au monde adulte, pour les hommes. Il est aussi une solide organisation, des festivités qui commencent le vendredi soir, par la remise des clés de la ville au président des 20 ans d'âge, puis se poursuit le samedi par une visite auprès des malades et conscrites, recevant un bouquet composé de branches de mimosa et d’œillets. Les classards, défilent le dimanche, participent à un grand banquet....

 

La fête se poursuit jusqu'au mercredi suivant...Un événement dénommé « Fête des conscrits », appellation déposée en qualité de label auprès de l'INPI ( Institut National de la Propriété Industrielle »...Des affiches numérotées, stylées, vendues aux commerçants de la ville par les organisateurs de la vague permettant ainsi des financer le rendez vous annuel...


LE REGARD DE JEAN JACQUES PIGNARD : « CELA TRANSCENDE LES DISTINCTIONS SOCIALES »
Historien, auteur de l'ouvrage « Les conscrits de Villefranche sur Saône », celui qui a été maire durant trois mandats , écrit : « Or, il existe encore des fêtes de conscrits un peu partout en France... Et pourtant seule celle de Villefranche intéresse à la fois le journaliste, le sociologue, le psychologue, l'historien. Seule elle intrigue, fascine, dérange.

 

Le journaliste parce que la vague offre un spectacle inoubliable qui s'intègre merveilleusement à la topographie locale. Le sociologue...Parce-que les amicales de classe forment cet étonnant creuset qui transcende les distinctions sociales. Le psychologue...parce qu’il ne peut demeurer indifférent à cette mise en scène insolite du temps, de la vie et l'existence humaine. L'historien...

 

Parce que cette fête évolue depuis cent ans au rythme des drames et des espoirs d'un siècle riche en événements. Opéra des rues, mystère médiéval débordant le parvis des cathédrales, la fête des conscrits puisse aux tréfonds de la mémoire collective »....


DE VILLEFRANCHE A CHALON
Ainsi, celles et ceux qui déferleront ce dimanche matin, sont héritiers des conscrits...Ils perpétuent une tradition bien masculine avec ses histoires, ses codes, son organisation bien spécifique aussi dans notre ville tant à l'échelon associatif avec les amicales, le comité inter-vagues ( 2 ) ou encore l'ordre de la vague, qu'à l'échelon de la configuration de notre ville, avec la descente de la citadelle, la cérémonie officielle devant le monument aux morts , les séances photos au pied de l'hôtel de ville, sans oublier les réjouissances gastronomiques, conviviales et musicales à la salle Marcel Sembat.


( 1 ) IL est ouvert le vendredi, de 14 H à 17 H, se situe : 739, Rue Nationale et 30, rue Roland- Au cœur de la ville. Tél : 04-74-60-39-53
( 2) Ce comité existe depuis 1973, il a été présidé successivement par René Bouley, Paul Roux, Roger Thirion, Lucien Sachetat et actuellement par Pierre Grepin.

 

 



LIRE SUR V@C :


Dimanche 7 Avril : 50 ans de la vague 5 avr 2018

CHALON : exposition photos sur les quais de Saône pour les 50 ans de la Vague ... 24 mars 2018

 

Cinquantenaire de la vague (6) : Les conscrits ont leur musée... à Villefranche sur Saône 

Cinquantenaire de la vague (5) dans le rétro : la vague 2008 

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (4), celle du 30éme en 1998 : « Camaraderie et Amitié » 6 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (3) : le 20éme anniversaire en 1988 5 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (2) . Un certain 10éme anniversaire en 1978 4 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (1) les premières éditions

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 8 avr 2018

Cinquantenaire de la vague (5) dans le rétro : la vague 2008

Exceptionnellement, elle se déroule, le dimanche 31 Mars, Maurice Pépin est aux « commandes » avec une équipe en charge de recueillir la publicité, l'organisation matérielle, l'animation musicale et gastronomique.
Le nouveau maire, élu la semaine précédente, Christophe Sirugue, participe à l'événement regroupant 150 conscrits. Les plus jeunes sont Clara Brugière et Thomas Falk-Vieux, alors que le doyen, Charles Vezerian est âgé de 90 ans. La centenaire, se nomme Marie Thérèse Magnien.


RENE BOULEY : PRESIDENT DE LA PREMIERE VAGUE
Né le 8 Septembre 1918, dans le quartier Saint Cosme, celui dont le nom est associé à la vague est entré à l'âge de 17 ans à la poste. Durant la seconde guerre mondiale, le postier détourne des lettres destinées à la Gestapo et participe à des réseaux de résistance, il rejoint le maquis de Corlay, en mai 1943, participa à la Libération de Sennecey et à celle de notre ville, comme l'ont rappelé M. Perrin ( Président départemental de l'UFAC) et M. Langlois, représentant, André Jarrot, lors des obsèques de René Bouley, qui se sont déroulées, le vendredi 7 Février 1992, à l'église de Saint Cosme. M.Bouley, était aussi président de la section chalonnaise de l'UFAC.
Il a siégé au conseil municipal de notre ville de mars 1971 à mars 1977 . Lors du lancement de la vague, décidée en janvier 1968, il présidait l'amicale 38.
Un espace dédié à ce passionné de boules et de pétanque, se trouve dans le quartier Boucicaut. Il a présidé aussi à sa création, le comité inter-vagues, dont il était à sa mort, le président d'honneur.


LES DIFFERENTS PRESIDENTS DE RENE BOULEY A DIDIER DE CARLI
DE 1968 A 1978
1968 : René Bouley- 1969 : Pierre Frater- 1970 : Henri Chachuat 1971 : Jean Bruestel ; 1972 : Pédro Uruéna- 1973  : Georges Morizet- 1974 : Denis Fichet- 1975 : André Boisson -1976 : Roger Remandet-1977 : André Morey.
Celle de 1973 a eu lieu le Dimanche 6 Mai.
Henri Chachuat a été longtemps responsable syndical des V.R.P-André Boisson, investi au sein d'une amicale de locataires aux Aubépins. Roger Remandet, une figure du monde musical.Pédro Urunéa, figure des clairs logis.
DE 1978 A 1988
1978 : Gilbert Durey- 1979 : Robert Page-1980-André Dumont-1981 : Robert Guerry- 1982 :Pierre Crenet- 1983 : Jean Olivier- 1984 : Jacky Boissot- 1987 : Roger Thirion.
Celle de 1987 a eu lieu le Dimanche 22 Mars.
Jean Olivier a été conseiller municipal. Roger Thirion, très investi encore toit comme Gilbert Durey, qui participa lui aussi à la première vague.
DE 1988 à 1998
1988 : Pierre Dubois- 1989 ; Pierre Grepin – 1990 : Daniel Chancre- 1991 : Christian Lequet- 1992 : Guy Ginès- 1993 : Robert Delaisement : 1994 : Jean Pierre Diconne-1995 : Bernard Maréchal- 1996 : Lucien Sagetat- 1997 : Bernard Cartallier
Jean Pierre Diconne a été élu de Lux-Bernard Maréchal, traiteur Grande Rue. Pierre Grepin, est le le président du comité inter-vagues.

DE 1998 A 2008 :
1998 : Michel Bresset- 1999 : Jean Marie Moutier- 2000 : Bernard Pacqueau- 2001 : André Dériot
2002 : Jacques Dureuil- 2003 : Mme Dominique Taton- 2004 : Michel Gandin- 2005 : Louis Delamarre- 2006 : Roger Gien- 2007 : Christian Wagener-
Celle de 2000 a eu lieu le Dimanche 26 Mars
Celle de 2001, s'est déroulée le Dimanche 1er Avril
Michel Bresset, très investi dans la vie associative-André Dériot a été président du district du pays saônois de football-Roger Gien, un baliste, très investi également dans la vie associative-Christian Wagener était aussi maire de Dracy le Fort.Dominique Taton, première présidente. Michel Gandin, a siégé au conseil municipal.
2008 A 2018
2008 : Maurice Pépin- 2009 : Jean Claude Cuny- 2010 : Lionel Gillet- 2011 : Didier De Carli- 2012 : Jacques Dureuil- 2013 : Claudine Moutier- 2014 : Georges Poggioli- 2015 : Anita Olive- 2016 : Roger Gien -2017 : Gilles Valadon.2018 : Didier De Carli.


Durant cette décennie, Jean Pierre Nuzillat et Christian Wagener œuvrent afin que la vague chalonnaise devienne celle du Grand-Chalon. Christian Valadon, a présidé aussi le comité d'organisation de la vague de Mercurey. Didier De Carli est également le président du comité Citadelle.


KODAK EN TETE : Beaucoup de présidents ont travaillé au sein de l'ex grande entreprise du Chalonnais : Jean Olivier ( 1983)-Jean Marie Moutier (1999)-André Dériot ( 2001)- Louis Delamarre ( 2005)-Roger Gien ( 2006).-Jean Claude Cuny ( 2009).


ARTISANS-PROFESSIONS LIBÉRALES- COMMERÇANTS-CHEFS D'ENTREPRISE
Georges Morizet - 1973 ( Restaurateur) ; Pierre Grepin 1989- (Architecte Indépendant)-Gabriel Vion-1984 ( Commerçant)- Jacky Boissot-1985 ( Commerçant)-Paul Roux-1986 ( Assureur) ;Christian Lequet , 1991-
Bernard Maréchal -1995 ( Traiteur)- Bernard Cartallier- 1997 ( Immobilier)-
Michel Bresset – 1998 ( Artisan ) - Bernard Pacqueau- 2000 ( Traiteur )- Michel Gandin- 2004 ( Entrepreneur) – Gilles Valadon : 2017-( Chef d'entreprise) -
SEVA : André Boisson ( 1975)
Creusot Loire : André Morey ( 1977)


REPRÉSENTANTS DE COMMERCE : Henri Chachuat ( 1970)- Roger Remandet ( 1976)- Didier De Carli ( 2011-2018)-


DES ELUS MUNICIPAUX : René Bouley ( Chalon )- Roger Remandet ( Chalon ) - Jean Olivier ( Chalon ) -Pierre Grépin ( Adjoint Chatenoy le Royal)-Jean Pierre Diconne ( Lux )- André Dériot ( Sassenay ) - Christian Wagener ( Maire de Dracy le Fort).


Nos photos : Un hommage au fondateur de la vague, avenue Boucicaut,le terrain de pétanque René Bouley...Le président de la vague 2018 , Didier De Carli


Prochain volet : Les conscrits ont leur musée....

 


LIRE SUR V@C :


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Cinquantenaire de la vague (6) : Les conscrits ont leur musée... à Villefranche sur Saône 

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Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (3) : le 20éme anniversaire en 1988 5 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (2) . Un certain 10éme anniversaire en 1978 4 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (1) les premières éditions

 

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 7 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (4), celle du 30éme en 1998 : « Camaraderie et Amitié »

 

La participation aux éditions de la décennie ( 88-98) au fil des années tant pour le défilé que pour le banquet, est en baisse. Ce constat, le comité inter-vague crée en 1973, le dresse sans trouver néanmoins de réponse adaptée, pourtant certaines amicales de classards demeurent actives et se mobilisent pour assurer le succès annuel de la vague.


LE CENTENAIRE ET LE PRESIDENT : DEUX HABITANTS DE CRISSEY
Pour la troisième fois, François Lefranc et Michel Bresset, deux habitants de Crissey, participent à la vague. M. Lefranc, n'est autre que le centenaire, alors que M.Bresset, assure la présidence du comité d'organisation. La classe des neuf, avec Jean Marie Moutier et les classards en sept avec Bernard Cartallier, encadrent cette vague placée sous le signe de la « camaraderie et l'amitié' ».


Devant le monument aux morts, le sous préfet, Lionel Rimoux ainsi que Jean Pierre Bouvet, conseiller régional et adjoint au maire assistent aux dépôts de gerbes, à leurs côtés les reines de Carnaval, Élisabeth, Guenaelle et Caroline. Les classards rejoignent ensuite la salle Marcel Sembat.


UNE CHANSON ...DE LA CLASSE 57 ( REPRISE LORS DE DIFFERENTES VAGUES ) .
Paroles de Christian Chabert et musique de Louis Soret
Refrain
« C'est nous;les gars d'la 57
D'un air conquérant et vainqueur
Nous traversons la ville en fête
Ivres de joie et de bonheur
Heureux nous levons notre verre
Il faut profiter du bon temps
Et garder la vie toute entière
La belle ardeur des soixant'ans
Premier couplet
Le long de la vague fleurie
La foule applaudit follement
Les amis d'un œil attendri
Envient nos rubans bleus flottant au vent gaîment
Deuxième couplet
De nous la tristesse est proscrite
Car en ce jour si merveilleux
Le sourire de nos conscrit es
Gardera en nos cœurs un coin de rêve bleu »
Prochain Volet : La vague 2008...
-Les différents présidents de René Bouley à Didier de Carli

 

 

 


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Cinquantenaire de la vague (6) : Les conscrits ont leur musée... à Villefranche sur Saône 

Cinquantenaire de la vague (5) dans le rétro : la vague 2008 

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (4), celle du 30éme en 1998 : « Camaraderie et Amitié » 6 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (3) : le 20éme anniversaire en 1988 5 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (2) . Un certain 10éme anniversaire en 1978 4 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (1) les premières éditions
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 6 avr 2018

Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (3) : le 20éme anniversaire en 1988

 

En 88 la vague se déroule, le dimanche 17 Avril, c'est le 2O éme anniversaire. Le président du comité d'organisation se nomme, Pierre Dubois. Roger Thirion, du comité 1987, lui a transmis le flambeau.



LE DOYEN : FRANCOIS LEFRANC DE CRISSEY
Âgé de 90 ans, François Lefranc, agriculteur retraité de Crissey, est le doyen de cette édition alors que le plus jeune se nomme Benjamin Clarisson, il est né le 1er février 1988. Les classards des Charreaux se sont regroupés, parmi eux, se trouve, Pierre Bretin, une figure du quartier, un personnage de la vie associative et musicale de notre ville. Ce n'est autre que le beau père de Christian Villeboeuf, actuel conseiller municipal.


PEDRO URUNEA : L'INNAMOVIBLE PRESIDENT DE L'AMICALE EN 2
En ces premiers jours d'avril, une autre figure de notre ville, vient de faire valoir à ses droits à la retraite. Il s'agit de Pédro Urunéa. Ce commerçant forain , a présidé la vague de 1972. Commerçant forain, Pédro est alors l’inamovible, président de l'amicale des classes en 2, organisant de nombreux événements chaque année.


POEME DE LA VAGUE
L'auteur de ce poème, se nomme, Maurice Poulleau.
« Eh oui ! Depuis déjà 20 ans,
sans interruption au printemps.
En notre ville de Chalon
Règne grande animation.
La vague de toute classe
s'ébranle puis elle passe
par les rues elle déferle.
A chacun donnant ses ailes.
Grande fête de l'amitié
De retrouvailles et de gaieté.
Puis l'on se passe le flambeau
pour qu'elle renaisse de nouveau.
Tous ensemble nous proclamons
Vive la vague de Chalon.

 

 

 

 

 


LIRE SUR V@C :


Dimanche 7 Avril : 50 ans de la vague 5 avr 2018

CHALON : exposition photos sur les quais de Saône pour les 50 ans de la Vague ... 24 mars 2018

 

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Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (1) les premières éditions

 

 

 
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Patrimoine (3) : A Epinac la revalorisation passe aussi par la restauration de « L'Economat »...l'une des trois coopératives ouvrières en cours de rénovation

 

Le déplacement du musée de la mine mais aussi d'autres initiatives de revalorisation du patrimoine minier sont portées par des associations à Epinac. C'est ainsi, que ces dernières années ont été aménagés sous l'égide de «Sauvegarde du Patrimoine Industriel Epinacois » : le circuit des « gueules noires » ou encore la maison des mineurs dans la cité des garenne. Cette association dispose d'un lieu d'exposition et de documentation, dans des locaux situés rue du camping.


LA REHABILITATION ET RENAISSANCE DE LA COOPERATIVE « L'ECONOMAT »
Durant de longues années, lorsque la mine fonctionnait, pas moins de trois coopératives coexistaient au quartier de la Garenne, celui dans lequel résidaient les mineurs. Ces derniers disposaient d''un logement gratuit et pouvaient accéder à l'une des trois coopératives dénommées « L'Union » ; « Les Arts Réunis » ou encore « L'économat »'. Cette dernière a même eu pour nom « La banque alimentaire » se remémore Pierre Sallet. Le président de l'association de Sauvegarde du Patrimoine de la commune présente le projet en cours de rénovation de cette coopérative. Les travaux de rénovation de cet édifice sont en cours, c'est une association d'insertion , « Tremplin » qui conduit la rénovation. Côté financement, un appel a dons a été lancé par la délégation régionale de la fondation du patrimoine.


UNE COOPERATIVE DESTINEE AUX PRODUCTEURS LOCAUX AU COEUR DE LA CITE MINIERE
Cette coopérative ouvrière a fonctionné de 1920 à 1980, elle était composé d'un magasin mais aussi d'une cave, du logement du boulanger et fournil avec son four à pain et sa réserve de bois. « Nous comptons impulser la coopérative qui sera ouverte aux producteurs locaux » commente, Pierre Sallet. Ce dernier relate «  C'est un projet à vocation économique, social mais aussi ancré dans la préservation de la mémoire d'Epinac »...Les bâtiments de cette coopérative se trouve donc à la Garenne, dans l'ex cité minière dans laquelle se trouve aussi « La maison du mineur ». Ouverte, en 2014, cette maison située, rue de Picardie est typique et représente un logement affecté à ceux qui jadis travaillaient dans la mine voisine : un sous sol avec la cave au charbon, au rez-de chaussé ; la cuisine, le lit des parents, la salle à manger. L'escalier en bois, de 14 marches, permet d'accéder à la chambre des enfants. Un jardin jouxte cette maison, qu'il est possible de visiter.

 


SANS OUBLIER L'EGLISE ET L'ECOLE DE LA CITE MINIERE
A proximité du stade portant le nom de l'ancien député communiste Rémy Boutavant, se trouvent l'église dénommée : « Notre Dame des Houillières » ( 1 ) et imbriquée dans cette dernière, une école publique ( elle a été ouverte en 1863). «  Ce sont aussi des éléments forts du patrimoine » confie, Pierre Sallet. Ce dernier, ex salarié de Dim , a eu toute sa famille qui a travaillé à la mine. Profondément attaché à la mise en valeur et à la sauvegarde de ce patrimoine, militant acquis à la cause ouvrière, alors qu'il en activité, a conservé un dynamisme et un engagement qu'il met à la cause de la promotion du patrimoine, en organisant des expositions et visites avec ses collègues regroupés au sein de la S.P.I.E …
( 1) Patrick Defontaine ( ex conseiller général ) prépare une ouvrage intitulé « Véritable histoire de la Chapelle d'Epinac »...pour laquelle une souscription est lancée. Prix 15 euros-Adresse : Pierre Sallet, président SPIE-1, Bis rue de champagne 71360 Epinac-Prix 15 euros-rajouter 5,40 pour frais d'envoi.

 


Nos photos : A Découvrir à Epinac :" la coopérative l'économe" (en cours d'aménagement- la maison du mineur avec le guide Pierre Sallet ou encore la Chapelle de la garenne au coeur de l'ex cité minière

 


Lire sur V@C :

Patrimoine (1) : Stéphane Bern, a retenu quatre sites dans notre département, dont le puits Hottinguer, à Epinac 3 avr 2018

Patrimoine (2)  : « Je suis heureux et fier pour la ville d’Epinac, déclare Claude Merckel  Maire de l’ex ville minière 4 avr 2018

 

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Patrimoine (2)  : « Je suis heureux et fier pour la ville d'Epinac, déclare Claude Merckel  Maire de l'ex ville minière

 

« J'ai été informé la semaine dernière, le projet porté par les élus d'Epinac retenu par la mission présidentielle qu'anime Stéphane Bern, c'est à la fois un honneur, une reconnaissance du sérieux de notre dossier » a déclaré , Claude Merckel , celui qui est maire depuis 4 années.

 

PLUS DE 2000 PROJETS , DONT CELUI DU SITE MINIER DU PUITS HOTTINGUER
«  C'est la délégation régionale du patrimoine qui a informé la mairie « , précise le maire d'Epinac. Être inscrit, c'est bien mais attention rien n'est joué temporise le premier magistrat en soulignant, il reste encore des étapes et notamment celle de la participation au loto qui sera organisé pour les journées du patrimoine. « Nous avons déjà reçu des aides de l'Etat, par l’intermédiaire de la Drac et aussi une aide d'une fondation liée à la banque Hottinguer, lié au nom du puits partie intégrante de « La tour Malakoff » rénovée récemment, c'est un atout pour le tourisme dans l'autunois- morvan, cette » a complété le maire.

 


Suite : 

Patrimoine (3) : A Epinac la revalorisation passe aussi par la restauration de « L’Economat »...l’une des trois coopératives ouvrières en cours de rénovation

 

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Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (1) les premières éditions

« C'est un second carnaval dans notre ville « , ne manque pas de relater le journaliste du « Courrier de Saône et Loire », Alexis Mil dans le compte rendu de la première édition de la vague qui a eu lieu le dimanche 21 Avril 1968.


TRES FORTE MOBILISATION DES 8 POUR LA PREMIERE EDITION
A l'époque, de nombreux classards appartiennent déjà à des amicales, celle de 1918 est présidée par Louis Delorme, celle de 28, par Louis Brailly, celle de 48, par Henri Févre, celle de 58, par Jean François Drillien, celle de 68, par Pierre Violot et celle de 38 par René Bouley. C'est ce dernier qui est à la « manœuvre » pour l'organisation de cette première vague. Préposé au P.T.T, M. Bouley a siégé au conseil municipal de notre ville, jusqu'en mars 1977.
Le doyen n'est autre que Marcel Uny, cet ancien agriculteur de Saint Germain du Plain, a été conseiller général, juste après la seconde guerre mondiale. Il réside alors dans notre ville. Les centenaires sont à l'honneur, il s'agit de M. J.B Badey et de Anne Rebillard, cette dernière habite chez elle, Rue Général Giraud...

UNE PREPARATION SOUS LES REGARDS DE L'ORTF EN 1969
Mrs Frater, Drapier et Cohen occupent les fonctions respectives de président, secrétaire et trésorier  du comité d'organisation de la 2éme édition de la vague des classes en 9. Les préparatifs de celle ci font l'objet d'un reportage télévisé. Philippe About, journaliste bien connu, réalise ce reportage. 250 conscrits, 150 majorettes et 7 fanfares et musiques composent le défilé. Le doyen de cette édition, n'est autre qu'un habitant de Lux, François Jarrot, alors âgé de 90 ans, père du député André Jarrot et grand père de Marie Claude, l'actuelle maire de Montceau les Mines.

 

 


LIRE SUR V@C :


Dimanche 7 Avril : 50 ans de la vague 5 avr 2018

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Cinquantenaire de la vague (6) : Les conscrits ont leur musée... à Villefranche sur Saône 

Cinquantenaire de la vague (5) dans le rétro : la vague 2008 

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Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (3) : le 20éme anniversaire en 1988 5 avr 2018

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Cinquantenaire de la vague : Dans le rétro (1) les premières éditions

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Patrimoine (1) : Stéphane Bern, a retenu quatre sites dans notre département, dont le puits Hottinguer, à Epinac

 

Les lavoirs de la commune maconnaise de Péronne, la maison dite de Sévigné se trouvant à Bourbon Lancy, ou encore les écuries du Château de Saint Bonnet de Joux figurent comme le site du puits Hottinguer, sur la liste retenue par Stéphane Bern, comprenant pas moins de 250 édifices inscrits dans un plan de sauvegarde du patrimoine...A Epinac, il est question d'un véritable centre d’interprétation du patrimoine minier, dont la préfiguration est portée depuis de longues années déjà par l'Association «  Sauvegarde du Patrimoine Industriel Epinacois » ( S.P.I.E ) et par l'association pour le musée de la mine, de la verrerie et du chemin de fer.


UN LOTO POUR AIDER A SAUVEGARDER LE PATRIMOINE
En coopération avec la Fondation du patrimoine et le Ministère de la Culture, l'animateur Stéphane Bern conduit une mission, à la demande du Président de la République, Emmanuel Macron, afin de promouvoir la sauvegarde du patrimoine Français.
Cette mission, vient de rendre la liste de 250 sites à sauvegarder, et pour lesquels se mobilisent déjà des acteurs institutionnels et associatifs notamment. En coopération avec la Française des Jeux, un jeu de grattage et un tirage spécial du loto se déroulera en septembre prochain, pour les journées du patrimoine afin de contribuer au financement des projets de sauvegarde de ce patrimoine.


LE SITE INDUSTRIEL ET MINIER D'EPINAC SUR LA LISTE
Voilà bien des années déjà, que différentes forces se mobilisent à Epinac, pour la sauvegarde et la valorisation de « La tour Malakoff et du site minier comprenant le puits Hottinguer »...Les bâtiments ont été construits dans les années 1870, ils abritaient alors un mode d'extraction par un système atmosphérique qualifié « d'avant garde, voir de révolutionnaire », explique Pierre Sallet. Un piston se déplaçant dans un tube de 558 mètres, usiné au Creusot a été conçu par un ingénieur ( M. Zulma-Blanchet) permettant alors d'extraire la houille.
Unique sans doute dans l’hexagone, le bâtiment jouxtant le puis Hottinguer est dénommé « tour Malakoff », il était assez répandu en Allemagne.
Ce site a été inscrit en 1992, à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, de la région Bourgogne.En 2004, c'est le Comité d’information et de liaison pour l'archéologie , l'étude et la mise en valeur du patrimoine qui visite ce site, suite à un colloque au Creusot.


UNE MOBILISATION DE LONGUE DATE
Parmi les initiatives en faveur de site, des associations et personnalités se mobilisent aux côtés des habitants d'Epinac et bénéficient de « cautions scientifiques » apportées notamment par Jean Philippe Passaqui, docteur en histoire du patrimoine ; Dominique Chambard, conservateur au muséum d'histoire naturelle d'Autun ou encore Liliane Springer, alots présidente d'un musée à Bosmoreau les mines et d'André Dubuc, Directeur Général du Centre historique Minier de Lewarde...etc...
Voilà dix ans déjà, Pierre Sallet, président et l'équipe de bénévoles de l'association S.P.IE prônaient la reconversion du site en un lieu culturel s'inscrivant dans le paysage touristique du pays de l' Autunois..Entre temps, une partie du site occupé par Bitulac, a été dépollué....Ces démarches ont été portées et relayées par les différentes équipes municipales , la communauté de communes mais aussi la délégation régionale de la fondation du patrimoine, pleinement impliqué dans cette démarche.

 

 


A suivre :

Patrimoine (2)  : « Je suis heureux et fier pour la ville d’Epinac, déclare Claude Merckel  Maire de l’ex ville minière

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CHALON : Association Abigaël Mathieu : restauration du tableau « Suzanne et les vieillards » ...


Juliette Barbarin, Chargée de mission Patrimoine mobilier du Service animation du Patrimoine de la ville de Chalon-sur-Saône et Françoise Novarina-Raslovleff, Présidente de l’Association Abigaël Mathieu, ont présenté le tableau « Suzanne et les vieillards », restauré par l’association (avec l’aide de l’État) à Gilles Platret, Benoît Dessaut, Monsieur Cordier, Pierre Deray et les bénévoles de l’association.

Ce tableau, de bonne facture, daté du 17è siècle et peint d’après Guido Réni, a été restauré cet hiver, et rentoilé, avec une colle animale au revers.

 


« «  Suzanne et les vieillards représente un épisode biblique relatant l'histoire d'une jeune femme, Suzanne qui, observée alors qu'elle prend son bain, refuse les propositions malhonnêtes de deux vieillards. Pour se venger ceux-ci l'accusent alors d'adultère et la font condamner à mort. Mais le prophète Daniel, encore adolescent, intervient et prouve son innocence. Il fait condamner les vieillards » ».

Au préalable, une visite « état des lieux » de l’ensemble hospitalier (chapelle, communauté des sœurs, réserve, tableaux, vitraux, toiture …), a permis de présenter les travaux et restaurations déjà effectués et ceux à venir, et a précisé la différence entre conservation préventive, curative et conservation.



Une constatation a déjà été faite sur 41 peintures et 21 ont bénéficié, à ce jour, d’une intervention.
5 tableaux sont à stabiliser.
La réserve bénéficie de capteurs de température, des renforts de sécurité et un éclairage ont été mis en place.

L’Association Abigaël Mathieu a été créée pour protéger, gérer et mettre en valeur le patrimoine hospitalier de l'ancien hôpital Saint-Laurent ; elle porte le nom d'une grande bienfaitrice de l'hôpital, Abigaïl Mathieu (1563-1638), une des figures féminines les plus connues de Chalon.
Elle fit de nombreux dons et fondations en faveur des pauvres malades, notamment pour la construction d’une infirmerie.
Elle a également beaucoup fait pour les habitants de Chalon (fondation du couvent des Ursulines à l’emplacement de l’actuel Musée Denon, rentes pour l’éducation d’enfants pauvres, etc…).

« « Suzanne un jour d'amour sollicitée
Par deux vieillards convoitant sa beauté
Fut en son cœur triste et déconfortée
Voyant l'effort fait à sa chasteté.
Elle leur dit : si par déloyauté
De ce corps mien vous avez jouissance,
C'est fait de moi ! Si je fais résistance,
Vous me ferez mourir en déshonneur :
Mais j'aime mieux périr en innocence
Que d'offenser par péché le Seigneur » ».

Article et photos : Christiane Chapé

Imprimer - - par christiane chapé - 9 mars 2018

Vient de paraître : « La Pêche en Saône : Histoire et Tradition », un nouvel ouvrage de Louis Bonnamour

Voilà un ouvrage qui est véritable hymne aux pécheurs..D'ailleurs, avant même l’introduction, l'auteur de ce nouveau livre, exprime des remerciements aux techniciens de Voies Navigables de France, à Jean Pierre Alexeline, à Catherine Michel du musée Denon mais aussi à des pécheurs. Louis Bonnamour, cite Messieurs (entre autre) messieurs Barthélemeau, Boivin , Boyer ou encore Nicolle, Pannetier, Sarre, Viallet sans oublier Marcel Vernier, André Léger, Etienne Sabre ou encore Georges Lesne, « tous véritables hommes de la Saône », mentionne l'archéologue, ancien conservateur du Musée Vivant-Denon.


LA PECHE : UNE RESSOURCE VIVRIERE
Bien avant de se réduire à une activité de loisir, la pêche a toujours constitué une ressource vivrière fondamentale pour les riverains de la Saône.
Combinant données historiques, ethnographiques et archéologiques, ce nouvel ouvrage propose une analyse de la pêche traditionnelle montrant la pérennité des techniques en usage sur la rivière depuis plusieurs millénaires. Les bateaux, le matériel en usage au cours des siècles, font également l'objet d'une description minutieuse de même que les aménagements spécifiques élaborés par les pécheurs et les mesures de réglementation mises en place par les autorités.

 


UN CRI D'ALERTE AUSSI
Les variétés de poissons, autochtones ou importées, qui ont peuplé la rivière sont également passées en revue et l'ouvrage soulève la question de la disparition ou de la menace que font peser aujourd'hui sur ces espèces, la surpêche, la pollution et l'aménagement environnemental.
- Cet ouvrage a été édité par les Éditions Universitaires de Dijon ( E.U.D )-266 Pages- 23 Euros.

 


Nos photos: Louis Bonnamour, l'archéologue, ancien conservateur du musée Vivant Denon, a été aussi président de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon. Il est l'auteur de nombreuses publications liées aux activités de la Saône.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 20 fév 2018

CHALON : archives municipales : «Contribuer à écrire l'histoire de la ville» ...


Mardi en début de soirée, au cours de la rencontre annuelle regroupant des donateurs et préteurs de documents liés au passé de notre ville, Gilles Platret, maire et Estelle François, responsable du service des archives municipales, ont rappelé l'importance des documents collectés pour la compréhension de l'histoire et l'évolution de notre ville.



DE NOMBREUSES CURIOSITES EVOQUANT DES SOUVENIRS CHALONNAIS
Dans un premier temps, Estelle François, a présenté quelques documents remis au cours de l'année 2017.



Parmi les cartes postales et photos, se trouvent notamment le premier événement ayant eu lieu à la salle des fêtes des Charreaux, un mariage ou encore une photo du tournoi des joutes organisé à la hauteur du quartier Sainte Marie.

Secteur qui devrait faire l'objet cette année d'une exposition et d'une publication.

Autres curiosités présentées : celle d'une photo représentant l'ancien cinéma « Le Familia » et des affichettes et documents de promotion de la distillerie « Simon aîné ».

 

 


L'exposition rétrospective liée au carnaval a suscité également de nouveaux dons, des projets d'affiches ou encore des photos de cortèges de l'année 1954 par exemple et la réception des reines en 1958.

 


SAINTE MARIE, LA MAISON DE LA CULTURE SANS OUBLIER 1968
Responsable du service des archives, Estelle François a évoqué les projets, avec notamment la mise en place au cours de l'année du site internet.

Autre projet, une exposition liée à Sainte Marie et le recueil de témoignages écrits et oraux sur la vie de ce quartier.

 


Un appel a été lancé également afin de recueillir des documents sur l'année 1968, et notamment sur les événements de mai dans notre ville.
La collecte de documents sur la maison de la culture se poursuit également.



LES RICHESSES DE LA VIE ASSOCIATIVE - LA CONSTANCE DES DONATEURS
«Ce service est ouvert à tous, pas seulement aux chalonnais» a indiqué Gilles Platret, mentionnant « les archives publiques permettent aussi aux chercheurs d'approfondir leurs travaux ».



Le maire a salué « la constance des donateurs : il existe un réel intérêt pour comprendre au delà des seules archives administratives la vie de la cité.

 

 


Les archives des associations permettent d'approfondir la connaissance de notre passé ».
Une nouvelle publication ayant pour thème « Saint Vincent d'Hier et d'Aujourd'hui » vient d'être éditée. Elle est en vente au prix de 2 €.

 

 



Dans l'assistance se trouvaient également Sébastien Martin, président du Grand-Chalon, plusieurs élus chalonnais : l'adjoint à la culture, Benoit Dessaut, Paul Thébaut et Dominique Rougeron ainsi que Bernard Tremeau, ancien député.


Imprimer - - par christiane chapé et daniel deriot - 7 fév 2018

Publication : Le N°72 des « Chroniques Chalonnaises », vient de paraître

 

Lors de la réunion trimestrielle de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon ( S.H.A. C), samedi après midi, Claude Elly, a présenté le dernier numéro des « Chroniques Chalonnaises ».


DEPUIS BIENTÔT 25 ANS
Le numéro 1 de cette publication, date de Juin 1993, il avait été alors conçu sur une suggestion d'Henri Huet, l'un des piliers de la société d'histoire a rappelé M. Elly, en guise d'introduction de cette séance à la fois administrative mais aussi dédiée à des volets de l'histoire locale.

 


Au sommaire de ce numéro : Le cerf en décor ( au château de Germolles ), par Matthieu Pinette ; la création de la tour de l'Aubepin ( début des travaux en mars 1959) par Claude Elly, la féculerie sjur l'actuelle sites des Rives de Saône, par Marie Thérèse Suhard, une rétrospective de Jean Laval ( 1916-1944), dont une plaque est visible à côté de la brasserie «  Le Dome » par Claude Elly. Ce numéro de 26 pages est en vente au prix de 3euros.


LES SPORTS NAUTIQUES DANS NOTRE VILLE
Sujet presque d'actualité, celui des disciplines nautiques et plus spécifiquement des régates, ont fait l'objet d'une intéressante communication de Louis Bonnamour. Ce dernier a retracé l'existence de la société « les régates chalonnaises » fondée en 1883. M.Bonnamour s'appuyant sur les nombreuses recherches effectuées par Jean Michel Bauvin a relaté la présence des compétition se déroulant à cette époque dans notre ville mais aussi à Lux. A partir d'une importante sélection de photographies, dont certaines ont été prises par des chalonnais, le conférencier a rappelé l'existence d'un bassin destiné aux voiliers à Saint Laurent ( à proximité des pompes élévatoires) et a présenté les différents types de voiliers en présence.

 


 

- « Les Chroniques Chalonnaises », en vente dans les librairies chalonnaises mais aussi à l'office du tourisme et lors des permanences de la Société d'Histoire et d'Archéologie, le mardi de 16 H à 19 H, 9, rue Philibert Guide.


Nos photos :"Les Chroniques Chalonnaises"- Lors de la séance de samedi après midi- L'ancien président, le Docteur Bernard Tremeau, il présidait, la S.H.A.C il y 50 ans, juste avant qu'il ne devienne député de Chalon-Louhans en conversation avec Claude Picard

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 29 jan 2018

Histoire : Roland Demain s'occupe aujourd'hui des affaires d'hier...Il vient de succéder à Claude Elly, à la présidence de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon ( S.H.A.C)

 

Claude Elly, a présenté samedi après midi, le nouveau président de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Chalon. Cette présentation s'est déroulée lors de l'assemblée générale de la société qui a eu lieu au studio 70.


DE L'HISTOIRE DE FRANCE A CELLE DE CHALON
Passionné par l'histoire de France, Roland Demain, est membre de la société d'histoire depuis une vingtaine d'années. Ce natif de la région parisienne, a été militaire au service des essences des armées et formateur plus spécifiquement en charge des matières dangereuses.
Marié à une chalonnaise, M. Demain s'est également épris de l'histoire de notre ville. Ces dernières années, il était trésorier de la société d'histoire.


UN QUINQUENAT POUR CLAUDE ELLY
M. Demain succède donc à Claude Elly. Ce dernier demeure vice président de cette société fondée, il y a 173 années déjà. Journaliste au « Courrier de Saône et Loire », puis au « Journal de Saône et Loire », Claude Elly, avait succédé à Gilles Platret, en 2013. Jean Claude Allary demeure vice-président. Jacques Madignier est secrétaire, Héléne Prouteau, secréataire adjointe alors que Marie Thérèse Suhard et Marc Jusseau ont en charge la trésorerie. Denis Jobert, demeurant vérificateur aux comptes. Au cours de cette assemblée générale, Claude Elly, a rappelé à l'assistance, la mémoire de Josette Giustiani, décédée en Janvier 2017. Mme Giustiani, a été membre du C.A de la société d'histoire durant 32 ans, occupant les fonctions de secrétaire ( 1988-2009),puis de trésorière et de bibliothécaire. Elle est l'auteure d'études et de publications sur les communes de Farges ( 1993 ) et de Mellecey ( 2012) et de différentes textes parus dans les « Tomes-Mémoires » publiés chaque année par les historiens de notre ville.


PUBLICATIONS-CONFERENCES ET UN COLLOQUE
Régulièrement, depuis 1993, la S.H.A.C publie « Les Chroniques Chalonnaises », dont le numéro 72 vient de paraître. Outre cette publication, différents ouvrages dont les thèmes sont liés à l'histoire de notre ville, sont publiés. C'est ainsi que cette année, un ouvrage dédié aux « Moulins de l'Orbize » devrait paraître en juin prochain. Marie Thérèse Suhard, rédige actuellement ce nouvel ouvrage. Autre publication prévue, dédiée aux silex de Volgü, mis à jour par les chalonnais François Chabas et Jules Chevrier, en 1874 à Rigny sur Arroux.


Un colloque ouvert au public, ayant pour sujet l'évêque Jean Germain, est programmé pour le mois de Novembre. Ce colloque est organisé en coopération avec l'Université de Créteil. Des universitaires de Dijon, Genève et de la région parisienne devraient intervenir, lors de cette rencontre qui se déroulera au studio 70. Salle dans laquelle les historiens chalonnais ont pour habitude de se retrouver.


Nos photos : Claude Elly aux côtés de Marie Thérèse Suhard, Roland Demain, nouveau président aux côtés de Claude Elly.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 27 jan 2018

Inondations dans le rétro : Sassenay faisait déjà la « Une »... en 1872

Un dessin illustrant le sauvetage d'une famille du village de Sassenay, occupe la moitié de la page une, de l'hebdomadaire « La presse illustrée » datée du 8 Juin 1872.


Ce dessin ne mentionne pas la date des inondations de la vallée de la Saône... Ce samedi, c'est le journal de FR3 Bourgogne qui faisait « La une » sur les crues à Sassenay.

 

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 27 jan 2018

Dans le rétro (4) : Le Président V.G.E à Verdun Sur le Doubs, pour le discours du « Bon Choix ».

Mercredi 27 Janvier 1988, celui qui depuis un septennat est alors l'unique ancien Président de la République, revient à Verdun Sur le Doubs. Mais auparavant, V.G.E a été reçu au salon d'honneur de la mairie de notre ville, par Dominique Perben. A Verdun, Giscard inaugure aussi le centre de secours,décontracté, l'ancien président parcourt les rues de la petite ville, en « simple citoyen »...Retour sur ce pèlerinage...


L'UNION DE LA DROITE, AVANT TOUT
V.G.E n'est pas candidat à la présidentielle du printemps 88, par contre il est un farouche européen et un défenseur de l'unité de la droite, voilà pour le contexte national. Dans notre département, André Jarrot, Philippe Malaud, Marcel Lucotte sont toujours des figures de la droite départementale . Mais une nouvelle génération a acquis des responsabilités : depuis 5 ans, l'un des « personnages » de la vie politique départementale, n'est autre que Dominique Perben , maire de Chalon, président du R.P.R 71. Autre figure, René Beaumont, il est député, président du conseil général.
Dominique Perben, ne manque pas d'accueillir l'ancien président de la République, à la mairie de Chalon. A ces côtés se trouvent, les conseillers municipaux RPR/UDF , dont deux, Jean Pierre Bouvet et Paul Alexandre, alors adjoints au maire se préparent pour les cantonales de Septembre. M. Bouvet souhaite succéder à M. Perben, dans le canton de Chalon Ouest ; Paul Alexandre entend déboulonner le communiste, André Juillard, dans le canton de Saint Martin en Bresse...Un secteur jouxtant celui de Verdun sur le Doubs, dans lequel règne l'inamovible, Maurice Duvernois. Dominique Perben évoque l'ancien ministre Norbert Segard, dont il a été collaborateur.

 

A VERDUN : GISCARD COUPE LE RUBAN TRICOLORE
Avant d'animer un dîner débat, à la salle des fêtes, de Verdun l'ancien président est reçu par Maurice Duvernois. « Le retour » a été concocté d'une main de maître par le maire de la ville des trois rivières. L'ancien Président en « simple citoyen » salue les conseillers municipaux, les présidents des associations. Il se rend au stade. Partage avec René Beaumont, l'inauguration du centre de secours, route de Verjux. Il est accueilli par le lieutenant Jacky Merle, commandant du centre de secours et le sous-lieutenant, Christian Louis. La fanfare « Les enfants du Doubs » dont le président se nomme Christian Leroy, joue « La Marseillaise » sous la direction de Jean Claude Nolveau.


Valéry Giscard d'Estaing ne manque pas de saluer les habitants du chef lieu de canton, parmi eux, Danièle Pautet, alors principale du Collège d'Enseignement Général ...dont l'attribution est l'une des retombées pour Verdun. Les élus de la commune de Gergy, dont la population était déjà supérieure à celle de Verdun, souhaitaient alors obtenir la création de cet établissement scolaire sur le territoire de la commune.


En soirée, devant 600 personnes rassemblées, à la salle des fêtes, V.G.E é évoque l'Europe, parle de l'unité de la droite qui toutefois demeure divisée avec Raymond Barre pour le centre droit et Jacques Chirac pour les héritiers du gaullisme. Lors de cette allocution V.G.E, lance « A Verdun, il y a un feu à ne jamais éteindre, celui de l'enthousiasme ».

IL Y A 30 ANS , L'ACTUALITE C'EST AUSSI :
La démission du maire socialiste à Epinac, Jean André, le docteur Jean François Nicolas, médecin généraliste, annonce qu'il sera candidat lors des élections partielles.


Le retour à Chalon, du philosophe Francis Jeanson, qui anime une réunion sur la psychiatrie à la maison des syndicats.
Préparation de la présidentielle mai-juin 1988 et des cantonales du 25 Septembre et du 3 Octobre 1988.
Daniel Lacroix, conseiller général du canton de Palinges s'oppose à Philippe Malaud, pour la présidence nationale du Centre National des Indépendants Paysans ( C.N.I.P )


Rétrospective à partir des articles rédigés notamment par les correspondants locaux du « Progrès », Maurice Leroy, qui exerça la profession de coiffeur à Verdun et du « Courrier de Saône et Loire » avec Pierre Vancauteren. Consultation des registres de délibérations du conseil municipal de la commune de Verdun sur le Doubs. Le XXéme siècle en Verdunois, « Les Trois Rivières » N°56-2001-publication du Groupe d'Etudes Historiques de Verdun Sur le Doubs.

 
 
 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 27 jan 2018

Dans le rétro (3) : Il y a 40 ans, V.G.E à Verdun sur le Doubs, pour le discours du « Bon Choix »...

 

L'allocution prononcée le Vendredi 27 Janvier 1978, par Valéry Giscard d'Estaing, achève à Verdun Sur le Doubs, un pèlerinage présidentiel de 2 jours en Bourgogne. Le discours à quelques semaines des législatives de mars 1978 a pour objectif de mobiliser l'électorat de droite. Un électorat qui s'est dérobé lors des municipales de mars 1977 et des cantonales de mars 1976, au profit de l'union de la gauche.

 

 

Mobiliser mais aussi rassembler, car le Président V.G.E doit faire face à Jacques Chirac, Président du R.P.R. Comparé alors à un « bulldozer », Jacques Chirac, anime en Février 1978, une réunion de soutien à Chalon en faveur du docteur Bernard Tremeau, souhaitant reconquérir un siège de député, perdu en mars 1973 , au profit du socialiste, Pierre Joxe...

 


ENTRE 20 ET 25 000 PERSONNES POUR ECOUTER V.G.E
La seconde journée du président V.G.E, en Bourgogne a débuté, à Nolay. Les élus de cette commune sont mobilisés tout comme ceux de Montceau les Mines accueillant le Président en fin de matinée au stade Jean Bouveri.

 

 

En provenance du Clos Vougeot, le Président de la République, est accueilli à proximité du stade de football, par le maire, Maurice Duvernois. Les autorités préfectorales sont bien sûr présentes avec le Préfet, Jean Amet, le Sous-Préfet, Pierre Fourneret...

 

Plusieurs membres du gouvernement ont découvert la commune, le premier ministre, Raymond Barre, ainsi que le ministre du travail, Christian Beullac, le ministre de l'intérieur, Christian Bonnet ( Ministre de l'intérieur) , Simone Veil...
Philippe Malaud, président du conseil général, Marcel Lucotte, sénateur maire d'Autun, ainsi les députés André Jarrot, Romain Buffet, Henri Lacagne ont trouvé place dans les premiers rangs ainsi que l'ancien préfet du département, Jean Taulette. Ce dernier, est le candidat de la majorité R.P.R-UDF aux législatives dans la circonscription d'Autun-Le Creusot. L'ex maire du Creusot, M. Lacagne, ne se représentant pas tout comme Romain Buffet, (suppléant de M. Malaud . Gérard Voisin n'est autre que le remplaçant de M.Malaud).
Environ 20 à 25 000 personnes ont pris place sous l'immense chapiteau. Les forces de l'ordre sont nombreuses...


UN ACCUEIL REPUBLICAIN... LIVRE D'OR... CADEAUX
Les 13 conseillers municipaux assistent naturellement à l'accueil du Président, aux côtés du maire, Maurice Duvernois, ses adjoints fidèles que sont Roger Letoublon et André Coulon, sont présents ainsi que la benjamine du conseil municipal, ( 1 ) Dominique Faussillon....Installé au côté du chapiteau, le salon de réception est étroitement surveillé, M. Duvernois remet au Président les armoiries de la ville. Elles ont été sculptées par, Claude Bertrand, maître verrier et à l'époque président du comité des fêtes de la commune. Lors de l'accueil, deux enfants remettent des fleurs à l'épouse du président de la République, il s'agit de Véronique Dorier et de Bruno Chetot, ce dernier n'est autre que l'actuel chef du centre de secours. Fonctions occupées alors par le lieutenant Merle.

Valéry Giscard d'Estaing, ne manque pas de signer le livre d'or, présenté par Maurice Duvernois.

 

Pas moins de 7 000 véhicules ont pris place aux différentes entrées de la ville.


SUR LE PLAN CADASTRAL... LE SECTEUR DES FAUBOURGS DEVIENT CLOS DU PRESIDENT
Lors d'une séance du conseil municipal, se déroulant le 21 Février 1978, le maire propose la plantation d'un arbre en mémoire de la venue du président V.G.E sur le triangle formé notamment par l'avenue de la gare et l'avenue du Président Charles Borgeot . L'avenue de la gare prend le nom d'Avenue du Président Valery Giscard d'Estaing. Autre décision, sur le plan cadastral, le secteur des faubourgs devient « Le clos du Président »...Plusieurs délibérations sont prises les mois suivants, pour le réaménagement du terrain de football financés par une enveloppe spécifique du Préfet, c'est l'une des retombées positives de la venue du Président de la République à Verdun.

 

PENDANT CE TEMPS LA , DANS LE RESTE DU DEPARTEMENT, IL Y A 40 ANS :
Louis Brat, devient maire du « Grand Louhans », suite à la démission de Georges Morey, qui devient premier adjoint.
Marcel Lucotte, déjà sénateur maire d'Autun succède à Jean Chamant, à la présidence du conseil régional, le lundi 30 Janvier.
M. Mitaut, directeur du centre de zootechnique à Verdun depuis 5 ans, sous directeur durant 10 Ans est licencié de ses fonctions. Un licenciement suscitant des interrogations, en mars 1977, M. Mitaut conduisait la liste d'union démocratique pour les intérêts de Verdun, face à la liste de M. Duvernois. Les administrateurs du centre réagissent à ce licenciement qui n'a rien à voir avec les engagements associatifs et politiques de M. Mitaut.
Les facteurs C.G.T dénoncent la surcharge de travail avec la distribution des invitations pour le discours de V.G.E à Verdun.
Une manifestation se déroule à l'heure du discours présidentiel à Montceau les mines, à l'appel de la C.G.T- de la C.F.D.T et de la F.E.N .
Le Mouvement Écologique Beaunois ( M.E.B) dénonce lui aussi la venue de V.G.E qui ne prend pas assez en compte la défense de l'environnement et les préoccupations écologiques.


Préparation des législatives : Dans la première 1ére circonscription ( Macon-Tournus), Philippe Malaud affronte notamment Jean Pierre Worms ( PS). Dans la circonscription de Charolles, une primaire à droite avec Marcel Blanchard ( R.P.R ) et Jean Drevon (maire de Charolles) face au radical de gauche sortant, Paul Duraffour. Dans la 3éme circonscription, Jean Taulelle ( R.P.R ) fait face à André Billardon ( PS) et à Jean Fabre ( PS). André Jarrot, dans la 4éme doit faire face à André Lotte ( PS) et à André Faivre ( PCF). Enfin, dans la circonscription de Chalon-LOuhans, le sortant PS, Pierre Joxe doit faire face au Docteur Bernard Tremeau ( RPR) et à Emile Voarick ( UDF), allié au radical socialiste, Gérard Chevalier, maire de Saint Germain du Bois. Claude Jouffret, est candidat écologiste au Creusot.
( 1) Seule élue de gauche à Verdun, lors des municipales de mars 1977. Dans le conseil siège aussi, Jean Pierre Guénot, qui succédera à M. Duvernois aux fonctions de maire le 2 Juin 1992.


Nos photos : Lors des réceptions. L'actuel maire, François Bonnot avec le livre d'or, avec les portraits pris lors de cet événement.

 


 Suite et reportage complet par ici

 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 26 jan 2018





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