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dimanche 25 février 2018

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BANDES DESSINÉES... Plus de 550 articles (octobre 2017)

La BD est en force sur vivre-a-chalon.com

BD...

En partenariat avec des étudiants de l'IUT (Licence TAIS) et Michel BONNET cette rubrique s'intéresse  au "neuvième art" en général mais, et, c'est la raison d'être de notre média,  également aux acteurs chalonnais et aux initiatives locales dans le droit fil du projet "Chalon en bulles" dont Michel Bonnet fut l'initiateur et l'animateur il y a quelques années.

Avec son équipe il ira à votre rencontre... mais n'hésitez pas à faire le premier pas si vous partagez cette passion pour les bulles !

 

Des textes, des photos, des interviews audion des vidéos...
Bonne promenade !


 
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Nouveauté BD : Les Valois, entre histoire et aventures...

Quand on croise Thierry Gloris à Angoulême, quand il est fatigué par une journée de festival, de bruits, de discussions et de dédicaces, il lui arrive de dire que les questions posées sont trop longues, trop complexes, trop intellectuelles… Oui, il voudrait nous faire croire que ses scénarios ne sont que des petites histoires et même moins que cela…

 


Seulement, voilà, je connais Thierry depuis quelques années, j’ai lu Le Codex angélique, Aspic, Waterloo 1911, Champs d’Honneur, Une génération française… Jamais, non au grand jamais il ne s’agissait de « petite » histoire légère et sans portée universelle… Alors, franchement, pourquoi en serait-il autrement avec le premier tome de cette nouvelle série, Valois ?

La famille des Valois a toujours fasciné les historiens, les curieux, les lecteurs, les amateurs d’art… Il faut dire qu’il s’agissait une famille rattachée aux Capétiens, la branche royale mais qui va s’éteindre brusquement… Il faut dire aussi, cela explique la fascination, que la descendance de Philippe le Bel, dernier grand Capétien, a été maudite par le Grand Maître des Templiers sur son bûcher… Enfin, cette famille des Valois est celle qui va rester attachée, pour nous Français, à l’aventure italienne, à Marignan, à la Renaissance, à la construction des merveilleux châteaux de la Loire… C’est aussi un regard plus noir si on se souvient que ces Valois sont aussi dans nos mémoires à cause de Catherine de Médicis, des guerres de religion, de la Saint-Barthélemy, de la folie de Charles IX…

 


Et, bien sûr, cher Thierry, je n’évoque même pas ou très furtivement, les papes – et certains de leurs enfants – qui vont croiser ces Valois car la papauté à cette époque ce n’est pas triste…

Voilà, dès que j’ai su que cette série allait sortir, dès que j’ai appris que tu allais être le scénariste, dès que j’ai découvert que Jaime Calderon (Isabelle, la Louve de France et Les voies du Seigneur) allait la dessiner, j’ai compris que cette série serait pour moi et que j’allais prendre beaucoup de plaisir à la lire !

 


Dès le premier tome, Le mirage italien, on est pris dans la grande aventure qui est, soyons honnêtes, politique, militaire, géographique, religieuse, artistique, sulfureuse… On voit Charles VIII, sa femme Anne de Bretagne mais aussi le futur Louis XII – qui d’ailleurs épousera Anne, jeune veuve – sans oublier les ecclésiastiques les plus fourbes…

Cet album est très bien dessiné et la narration graphique de Jaime Calderon sonne juste que ce soit pour les faits d’armes – et il y en a quelques-uns dans cet épisode – ou pour les séquences plus parlantes de la diplomatie, la politique ou les trahisons (mais il se pourrait bien que ces trois mots soient presque synonymes à cette époque).

Alors, Thierry, il se pourrait que tu me dises maintenant que j’ai tort et que cet album et cette série ne sont pour toi qu’une façon de raconter une belle aventure à tes lecteurs… Oui, pourquoi pas ! Mais avoue qu’il pourrait bien s’agir aussi de parler de l’histoire de l’humanité, avec ses gloires et ses bassesses, non ? Que parler de la Renaissance, de notre histoire, de notre passé, c’est peut-être aussi parler de notre présent, de nos réalités, de notre culture, des risques pour notre civilisation, non ? Parler de notre histoire, ce n’est jamais gratuit, n’est-ce pas ?

Bon, je ne vais pas t’ennuyer plus longtemps avec mes questionnements complexes et intellectuels, mais je te confirme de la façon la plus claire qui soit, j’ai beaucoup aimé et j’attends la suite avec impatience !

Je ne peux que vous conseiller tous de découvrir cette série qui va navigue rentre grande aventure et histoire… Du pur bonheur !
Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 10 fév 2018

Nouveauté BD : le trosième volet de la découverte de la forêt de Brocéliande

La série Brocéliande a décidé de vous présenter la forêt la plus mythique du monde celte à travers 7 albums, 7 histoires, 7 lieux... Après la Fontaine de Barenton et le Château de Comper, voici le Jardin aux moines. Le scénariste Nicolas Jarry se fait accompagner du dessinateur Djief et dès les premières pages on est pris dans un tourbillon aventureux dont on sent, dès le départ, que l’on ne va pas revenir indemne…


 

Commençons par donner quelques éléments sur cette histoire. Un officier, un lieutenant, Ronan pour être précis, rentre chez lui en décembre 1918. La guerre est terminée et quand il arrive en Bretagne, chez lui, du côté de Paimpont, il va marcher en forêt, le temps d’une petite réparation sur sa voiture. Là, Ronan va se souvenir d’une aventure de sa jeunesse, que dis-je, d’un drame vécu quand il était enfant, dans le Jardin aux moines…


Ronan n’est pas seul car il y a aussi Ewenn, la sombre brune fille d’une sorcière ; Marie, la fille de bonne et belle famille, jeune blonde et parisienne ; Mabik, le roux, grand et costaud, pas toujours très malin et responsable de son petit cousin, fils dont on ne connaissait pas officiellement le nom du père ; enfin, Kilian, le virevoltant petit cousin, petit garçon silencieux et toujours accompagné de son doudou…

Avec une telle équipe, on se dit que les choses ne vont pas être trop folichonnes et on serait prêt à croire un instant à une fable ou un conte pour enfants… Sauf que nous sommes dans un conte de Bretagne, une histoire celte, et donc les choses ne seront pas si simples. On se doute bien que l’on va croiser une forme de mort, que ce conte sera avant tout un drame, qu’il n’est pas certain du tout que l’équipe entière puisse rentrer chez elle après avoir traversé le Jardin aux moines…

Alors, ne comptez pas sur moi pour vous spoiler le conte en question. Par contre, je peux vous donner quelques éléments, ne serait-ce que pour vous donner encore plus envie de lire cet album – qui, soit dit en passant- peut être lu sans connaitre les deux albums précédents (La Fontaine de Barenton et Le Château de Comper). Notre petite bande part à l’aventure, ils ont annoncé qu’ils allaient à la pêche mais c’est pour mieux cacher leur objectif réel (attention, je ne vais quand même pas tout vous dire).

En chemin, ils vont rencontrer quelques obstacles. Certains seront naturels comme une rivière en crue. D’autres seront plus humains comme les ampoules sur les pieds de Marie ou les projectiles jetés par la bande rivale… Enfin, ils devront se méfier de la « bête » qui fait des ravages dans les bois et qui, pour une fois, pourrait bien s’en prendre à des enfants…


Mais vous avez bien compris que ce n’est pas là l’essentiel, que tout cela cache quelque chose de plus mystérieux et dramatique, de plus féérique et de plus attaché au Petit Peuple… Mais là, motus et bouche cousue !

Voici donc un très bon troisième épisode dans notre découverte de la forêt de Brocéliande et je ne peux que vous en conseiller la lecture… Je sais bien que certains sont un peu lassés par ce concept de série ramassée et dessinée par des artistes différents mais ce tome me semble très bon et il m’a procuré beaucoup de plaisir en tant que lecteur…

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 9 fév 2018

Un nouveau Mickey ? Mickey et l'Océan perdu...

L’entreprise de redonner le personnage de Mickey à un auteur de bande dessinée franco-belge pour l’espace d’un album m’a séduit dès le départ. Il faut dire que d’une part les histoires de Mickey avaient chez moi un petit quelque chose de ludique attaché à ma jeunesse car on ne lisait pas Mickey à la maison mais chez les autres… Et, d’autre part, le premier album de cette opération à s’être retrouvé sous mes yeux a été ce génial coup de folie de Trondheim et Keramidas, « Mickey’s Craziest Adventures » (si vous n’avez pas encore lu, il est encore temps de le faire). Donc, disais-je (oui, désolé, j’écris pour la radio et donc je « dis » plus que je n’ « écris ») j’étais donc prêt à lire tous les albums, les uns après les autres, de Loisel à Cosey en passant par Tebo ou Cavazzano…

Alors, bien sûr, quand on m’a dit que Denis-Pierre Filippi et Silvio Camboni s’y étaient collé et allaient produire un Mickey eux-aussi, mon cœur s’est accéléré jusqu’à ce que j’ouvre, enfin, « Mickey et L’océan perdu » !

D’entrée, soyons clairs et nets, pas de déception et une histoire parfaitement dans la ligne de ce duo ! Il faut dire que Filippi et Camboni on fait du Filippi et Camboni… mais aussi du Mickey quand même ce qui n’était pas trop difficile pour Camboni qui a travaillé longtemps pour Walt Disney…

Tout d’abord, l’ambiance science, fiction, technologie et Jules Verne – tout cela va ensemble bien sûr – se retrouve dès le départ. On n’est pas dans « Le voyage extraordinaire », mais on n’en est pas si loin ! Ce qui est très original c’est de voir Minnie et Mickey parler science, physique, calcul… On s’éloigne très vite des clichés sur la belle et douce Minnie qui ne réfléchirait pas trop ou le Mickey qui fonce et réfléchit après… Et je l’avoue, cette situation est plutôt jubilatoire !



Pour le reste on retrouve aussi un rythme d’aventures type Mickey avec des rebondissements, des séquences qui s’enchainent assez rapidement et même un artifice du scénariste pour faire un bon de quelques années dans le futur tout en restant crédible… Fortiche le scénariste !

J’avoue que j’ai été aussi séduit par certaines planches graphiques inattendues quand Mickey est attaqué dans la forêt : du mouvement, de la couleur, de l’action et même du rêve à gogo… Aux limites du réalisme et de l’imaginaire, du récit d’aventures et de la poésie… Magnifique, tout simplement !



Enfin, quand on arrive à la fin de l’album, on ralentit sa lecture car on souhaiterait que ça continue encore longtemps, très longtemps… Mais, ce ne serait pas une bonne idée de prolonger cette aventure magique de Mickey ? Non, vous êtes sûrs ? Franchement, je serais très heureux de les voir revenir à cet univers, qui, somme toute, leur convient parfaitement !

Mais le plus important, c’est de retrouver régulièrement ce duo d’auteurs pour une série ou une autre, car, à chaque fois, ce n’est que du plaisir ! Je rappelle qu’on leur doit aussi la série géniale « Les Gargouilles » et « Néfésis »… Je ne peux donc que vous conseiller de les lire, de les dévorer, de vous faire plaisir et d’offrir ce plaisir à d’autres lecteurs et quant à moi, un seul mot pour conclure : Merci !

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 8 fév 2018

Annulation de dédicace à l'Antre des bulles pour cause de météo défavorable !

La météo reste un des obstacles que l'homme ne sait pas "encore" maitriser... C'est ainsi et la venue de Jean-Marie Minguez à la librairie L'Antre des bulles est donc annulée pour aujourd'hui... On va espérer qu'elle puisse trouver sa place dans les prochaines semaines car le travail graphique de ce dessinateur mérite toute votre attention...

D'ailleurs, quand il neige, quand il fait froid, on a le droit de lire une bonne bédé avec une tasse de thé chaud... Non ?
 
Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 7 fév 2018

La série Les Pirates de Barataria approche de son épilogue...

Les pirates !!! Non seulement c’est tout un programme mais c’est surtout une passion chez beaucoup car le pirate fait rêver… Enfin, surtout quand il est dans les mers chaudes au dix-septième ou dix-huitième siècle, car à notre époque il ne fait pas rêver du tout…



Moi, je l’avoue, depuis mon plus petit âge, j’ai toujours aimé les Pirates, les Corsaires, les Cap-horniers, les Marins en général… Pour ce qui est de la bande dessinée, j’ai baigné dans Barbe-Rouge, une bande dessinée de Pilote que j’aimais beaucoup et dont les albums sont restés en belle place dans ma bibliothèque… Pour moi, Barbe Rouge était un gentil, en quelque sorte !

Plus récemment, j’ai eu l’occasion d’en parler, j’ai découvert le travail excellent de Riff Reb’s qui nous a accompagnés sur des flots pas toujours très accueillants… Son dernier ouvrage, Marines, était une pure merveille !

Il est donc bien normal, avec ce goût de la mer, de venir vous parler d’une série qui en est déjà à son onzième opus, Les Pirates de Barataria, série dont le prochain album sera aussi le dernier, qu’on se le dise ! J’ai tout de suite apprécié le scénario de Marc Bourgne ainsi que la mise en dessin très dynamique de Franck Bonnet – aucun lien avec la famille – mais je n’ai pas suivi régulièrement la série. J’ai rattrapé mon retard lors du festival d’Angoulême de 2017 et c’est avec plaisir que je viens de dévorer le tome 11, Sainte-Hélène.



La série est d’une grande qualité, avec romance, mer, pirates, histoire et même Napoléon ! Un scénario bien construit et dosé qui donne au lecteur l’envie d’aller jusqu’au bout, pas pour d’obscures artifices d’auteur mais parce que les destins d’Artémis Delambre, des frères Laffite, de la Prussienne de service et de Catherine finissent par nous obséder, on les aime ou on les déteste, mais on veut les accompagner jusqu’à la fin…

Même si la mer n’est pas omniprésente, même si beaucoup de l’histoire se déroule au sol, dans les bayous ou dans les déserts, dans les palais ou des abris de fortune, il n’en demeure pas moins que je suis fasciné par grand nombre de scènes de mer, combats maritimes, tempêtes tropicales… Les bateaux de Franck Bonnet semblent naviguer réellement, pour un peu on les verrait presque disparaitre à l’horizon… Cette fois-ci, dans le nouvel épisode, la mer est très présente car Sainte-Hélène est une île… Oui, il fallait bien le rappeler !

Derrière toute cette saga, il y a un cadre bien réel et historique. Nous sommes au début du dix-neuvième siècle, Artémis est française et elle a un secret dont je ne dirai rien mais que vous allez découvrir au fur et à mesure. Pour les lecteurs de la série, ce n’est plus un secret mais je reste discret pour ceux qui auraient envie de la découvrir…

Les frères Laffite, quant à eux, ont bien existé et ce sont bien eux qui ont créé la République de Barataria dans les bayous de Louisiane. Les différents conflits entre Américains, Anglais et Français sont eux aussi bien réels… et toute cette histoire est une grande série d’aventures, d’espionnage, de fidélité et de trahison, d’amour et de passion, de manipulation et de secrets…

Cette fois-ci, nous sommes en 1820 et nous allons nous diriger vers la prison terminale de l’Empereur… Mais pourquoi ? Que se passera-t-il sur l’île et pourquoi on n’en a pas entendu parler dans les livres d’histoires ? Toutes ces légitimes questions trouveront une réponse crédible et étayée qui permet de dire que cette série est bonne, solide et agréable à lire ! On en redemande et cela tombe bien puisque la série n’est pas terminée, il y aura encore un dernier album pour refermer la vie d’Artémis Delambre !

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 6 fév 2018

Une belle découverte : The long and winding road

Christopher est un auteur de bandes dessinées qui est né en 1969, l’année des premiers pas humains sur la Lune, et que j’ai eu le plaisir de lire assez vite et d’interroger à deux ou trois occasions. J’avais en son temps bien apprécié Love song, Les colocataires mais j’avais moins aimé Les filles… Depuis, je l’avais un peu perdu de vue et il a fallu que je tombe, un peu par hasard, sur The long and winding road pour reprendre plaisir à le lire…


 

Dans cet album il est le scénariste et c’est Rubén Pellejero qui est le dessinateur. Il s’agit d’un véritable ouvrage initiatique et musical, un Road trip étonnant, un livre profondément humain et attachant…

L’histoire est somme toute assez banale. Un homme perd son père et il va devoir exécuter ses dernières volontés, répandre ses cendres sur l’Île de Wight… Ulysse, le fils en question, se retrouve embringué dans une aventure incroyable car le sud de la France n’est pas à proximité de cette île mythique… Mythique ? Oui, c’est sur cette île qu’eut lieu le grand festival de septembre 1970 avec plus de 600 000 spectateurs et les artistes – entre autres – Bon Dylan, Joan Baez, The Who, Jimi Hendrix, Leonard Cohen, The Doors, The Cure… Excusez du peu !

Ulysse ne sera pas seul pour ce voyage car dès le départ, il y aura des rencontres pour le guider. Certes, il a son urne et son sac mais très vite il trouve des jalons humains laissés par son père… D’ailleurs, ce père, il ne le connaît pas tant que cela et, dès la rencontre avec sa tante Jeanne, il va aller de découverte en découverte… Il faut dire que son père en a des choses à avouer à son fils, même s’il s’agit de confessions post mortem…

Car ce père a été jeune en son temps, musicien, rêveur, voyageur, rockeur, festivalier aussi sur l’Île de Wight… et on pourrait dire amoureux, sensible, poète, re-amoureux et père ! Le voyage des cendres, escorté par quelques figures marquantes de sa vie, c’est la façon qu’il a choisie pour « parler » à son fils de sa vie. Comme le père était musicien, le fils va découvrir les autres musiciens du groupe et là le voyage va devenir très musical ce qui permet à l’auteur Christopher de parler de ce qu’il aime beaucoup, la musique, le rock, les concerts, les festivals… D’ailleurs, chaque chapitre de ce récit est placé sous le signe, sous la protection, à l’ombre d’une chanson mythique de cette époque lointaine où la pop était reine. On navigue ainsi dans l’univers musical des Rolling Stones jusqu’à celui des Free, le tout en 45 pauses musicales… Il est donc fortement conseillé d’écouter ces musiques en lisant, de lire même au rythme de la musique !

Près de 180 pages magnifiques, 45 morceaux de musique, des personnages incroyables et parfois touchants et profonds, voilà une bande dessinée pas comme les autres, un duo d’artistes improbables, un Christopher que je suis heureux de retrouver… Cette lecture ne laisse pas indifférent, cette histoire renvoie chacun à la sienne et elle pose la question fondamentale : avons-nous bien dit à tous ceux qui nous entourent tout ce que nous voulions leur dire ? Leur transmettre ? Leur avouer ?


Tout fait de cet ouvrage un très bon livre : le scénario vrai et empreint d’un humanisme délicat, l’humour qui est toujours là pour sortir des moments les plus tragiques, la narration graphique qui permet le voyage réel et le transport intérieur, les couleurs qui font partie intégrante de la narration… Je serais enclin à penser qu’il va s’agir d’un incontournable sinon de la bande dessinée au moins du genre !

Pour moi, même si l’ouvrage date de 2016, cela devient une de mes meilleures lectures de 2018… mais l’année ne fait que commencer, donc classement à suivre jour après jour !

 
 
Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 6 fév 2018





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