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lundi 21 août 2017

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BANDES DESSINÉES...

La BD est en force sur vivre-a-chalon.com

BD...

En partenariat avec des étudiants de l'IUT (Licence TAIS) et Michel BONNET cette rubrique s'intéresse  au "neuvième art" en général mais, et, c'est la raison d'être de notre média,  également aux acteurs chalonnais et aux initiatives locales dans le droit fil du projet "Chalon en bulles" dont Michel Bonnet fut l'initiateur et l'animateur il y a quelques années.

Avec son équipe il ira à votre rencontre... mais n'hésitez pas à faire le premier pas si vous partagez cette passion pour les bulles !

 

Des textes, des photos, des interviews audion des vidéos...
Bonne promenade !

 

 

 

 

L'été c'est fait pour lire Saison brune

L’été c’est fait pour lire, certes, mais qui parle d’été, parle aussi de chaleur et de climat. Il n’est plus temps de savoir si la planète se réchauffe car de ce côté-là, c’est une certitude, il y a bien un réchauffement climatique et même un phénomène sans précédent par son ampleur et sa rapidité. Donc, passons aux autres questions : quel est le responsable de changement, que peut-on faire, que va-t-il se passer… ? Ce sont bien là les questions qui se posent au moment où les chiffres de 2016 sont connus : températures, montée des océans, émissions de gaz à effets de serre. Tous les indicateurs de 2016 sont au rouge – voire au noir – et les six premiers mois de 2017 vont encore dans le même sens…

 

 

Alors comme je ne suis pas un scientifique de haute volée, comme je ne suis pas capable de tirer tous les enseignements des chiffres de cette année, comme je suis lecteur et que l’été c’est fait pour lire, je préfère vous donner quelques références livresques qui pourraient vous éclairer…

 

Alors, comme je suis un passionné de bande dessinée, c’est par cet art que je vais commencer. Quoi ! Tout ça pour nous parler de bédé ? La bande dessinée peut-elle avoir à faire avec la science et l’avenir de l’humanité ? Qu’elle nous fasse rire, passe, mais quand elle veut nous donner des leçons, elle n’est pas crédible !

 

J’entends bien vos remarques mais elles font abstraction de plusieurs éléments qu’il ne faudrait pas oublier. Un, la bande dessinée est art narratif et elle a prouvé depuis quelques années qu’elle peut s’attaquer à tous les sujets, toutes les formes de récits, tous les genres de reportages… Deux, les auteurs ne sont pas tous des rigolos qui veulent faire rire et un auteur bédé peut faire une solide enquête avant de se lancer dans un récit profond, scientifique, étayé, documenté… Trois, les lecteurs de bandes dessinées ne sont pas des demeurés et ils attendent justement des auteurs des démarches citoyennes solides, ce que fait justement Philippe Squarzoni !

 

 

Philippe Squarzoni est un auteur de bandes dessinées engagé, citoyen, démocrate. Il estime que rien ne doit être traité à la légère et que devant chaque problème de société, il faut se documenter, réfléchir, échanger, décider ensemble, tous ensemble… On parle planète et avenir de l’humanité alors c’est l’humanité qui doit décider, pas seulement quelques dirigeants ou grands financiers… La question climatique est complexe, alors à fortiori, plongeons dans le sujet !

 

Son énorme ouvrage en bédé, Saison brune, est le fruit de près de 6 ans de recherches, d’investigations, de rencontres, d’interviews… Oui, il a osé se lancer dans un travail journalistique que d’autres n’ont pas osé entreprendre. Il a ensuite digéré tout cela et il le restitue en bédé. Attention, il n’a pas tout simplifié pour autant, il a fait de la bonne vulgarisation et du coup certains verront qu’une bande dessinée peut être textuelle, dense, scientifique et complexe. Ici on ne simplifie pas, on va dans le sujet et s’il faut des explications complémentaires, on le fournit ! 

 

 

C’est passionnant, long à lire, peut entrainer d’autres lectures en parallèle, dépaysant car vous n’allez pas rester en France bien au clame et, peut-être, pas très rassurant et optimiste pour l’avenir… Enfin, si, quand même, car si ce type d’ouvrage porte ses fruits, alors l’humanité comprendra enfin que pour survivre, pour transmettre un monde viable à nos enfants, aux enfants de nos enfants… il faudra savoir s’autolimiter et partager ! Tout un programme… Une affaire à suivre !

 

Comme l’été c’est fait pour lire, je vous conseille de plonger rapidement dans cette Saison brune avant que toutes nos saisons ne deviennent noires, rouges et dramatiques… Bonne lecture !

 
 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 21 août 2017 - Réagir

L'été c'est fait pour lire le bonheur de la Famille nombreuse

L’été c’est fait pour lire, la bande dessinée fait bien partie des lectures à notre disposition et je ne vais pas m’en priver. En plus, je dois vous avouer que cette bande dessinée que je vous propose aujourd’hui est tout simplement un énorme coup de cœur de cet été. Elle est sortie en mars 2017 mais je dois avouer à mon corps défendant avoir attendu juillet pour me régaler… Remarquez, régal de l’été est comme un cadeau que l’on nous fait… Donc merci à l’autrice Chadia Chaibi Loueslati !

 

Je commencerai par préciser que dans ce récit en bande dessinée, fortement autobiographique, l’héroïne n’est pas Chadia mais la famille ! Oui, à une période où la famille semble trop souvent oubliée, ici elle est reine. Certes, elle est de taille. Effectivement, il y a les parents, le Daron et Omi, et pas moins de … En fait ça dépend du moment où vous comptez. Par exemple, en 1983, il y avait 9 enfants… et ce n’était pas terminé puisque la famille ira jusqu’à 11 enfants !

 

Deuxième élément très important, si la famille est d’origine tunisienne, il ne s’agit pas du tout de faire pleurer dans les chaumières ou les HLM et l’autrice se garde bien de faire du misérabilisme. Elle ne tombe pas non plus dans la valorisation excessive de ses origines ou du fonctionnement familial. Elle est équilibrée, drôle, pertinente et pointe avec bonheur certaines petites choses avec une autodérision admirable. J’adore le jour où sa meilleure amie du CE1, Emilie, est venue chez elle et que sa mère a cuisiné un plat traditionnel, la mloukhia… mais je ne vous en dis pas plus !

 

On suit cette famille, ce couple qui décide de venir s’installer en France dans les années soixante pour se construire une vie meilleure et qui n’hésite pas à travailler, à transmettre à ses enfants et à avoir toujours du sens dans ses actions. Parfois, on peut trouver certains membres de la famille agaçants… Je pense en particulier à un certain Badad dit le matheux. Ce garçon est toujours en train de calculer additionner ou multiplier et pour ceux qui n’aiment que moyennement les chiffres… comme l’autrice, Chadia, cela peut être difficile et lourd à vivre ! Par exemple, le voilà qui étudie la vie de sa mère : Selon mes calculs, notre mère a été enceinte 99 mois, soient 3013 jours de grossesse et 99 mois c’est l’espérance de vie d’un fennec… Et la pauvre Chadia a dû vivre avec un tel frère, plus grand qu’elle en plus… Attention, ne noircissons pas la scène !

 

Famille nombreuse est un excellent roman graphique, autobiographique et plein d’humour, et on lit cet ouvrage avec une certaine jubilation… Je dois avouer que même si mes origines ne sont pas tunisiennes, le fait d’être moi-même l’ainé d’une famille de sept enfants a certainement participé au fait de me plonger dans une certaine joie de vivre partagée… Oui, les familles nombreuses ont certainement des points communs…

 

Le graphisme de Chadia est simple, très narratif et même efficace et percutant, le découpage est sympathique et la division en chapitres rend la lecture beaucoup plus agréable… Vraiment, sans aucun doute, un très bon livre même s’il ne répondra pas pour certains à la vision classique de la bande dessinée…

 

Franchement, c’est aussi l’occasion de saluer l’éditrice Sophie Chédru qui fait un travail fantastique pour la bande dessinée et, en particulier, dans l’accompagnement de ses autrices ! Bravo, les éditions Marabulles finissent par avoir de très beaux titres au catalogue et n’ont rien à envier aux autres éditeurs. Voilà, il fallait le dire !

 

Donc, si vous avez envie de plonger dans le bonheur de la famille nombreuse, si vous souhaitez regarder les familles d’origine étrangère d’une autre façon, si vous voulez rire en lisant, voir une microsociété trouver son équilibre – ou pas – alors, aucune hésitation il faut lire Famille nombreuse… et comme l’été c’est fait pour lire… Bonne lecture !  

Imprimer - - par Michel Bonnet - 18 août 2017 - Réagir

Une dernière bande dessinée de bastien Vivès avec Polina

Comme promis, me revoici pour parler de Polina car comme l’été c’est fait pour lire, il est temps pour ceux qui ne connaissent pas Bastien Vivès de découvrir ses plus belles bandes dessinées ! Donc, j’ai ressorti l’album Polina de Bastien Vivès, un livre sorti en 2011…

 

Bastien Vivès, l’auteur complet de Polina, a aujourd’hui 33 ans donc il faut arrêter de dire que Bastien Vivès serait un espoir de la bédé française. C’est faux ! Ce n’est plus un petit jeune qui présenterait timidement ses premiers essais dans le neuvième art… Certes il est encore très jeune et il est, c’est bien vrai, encore assez timide. Il ne cherche pas à s’imposer, il sourit, il est là mais ne veut pas gêner… mais il s’impose dorénavant comme un des grands de la bédé française…


Pourtant, ses albums s’enchaînent avec un rythme endiablé et presque à chaque fois un résultat identique : bonnes critiques, reconnaissance des libraires, un public présent qui en redemande, des signatures demandées partout… Oui, jeune mais déjà grand !


Ses albums sont, en plus, tous différents : soit par la nature de l’histoire, soit le style graphique, soit, le plus souvent, par une combinaison des deux. A chaque histoire sa narration graphique quitte à surprendre son éditeur, les critiques et les lecteurs. Même ceux qui étaient dubitatifs en regardant, par exemple, les premières planches du « goût du chlore » finissent par tomber sous le charme de cet auteur hors normes…


Voici donc le moment d’ouvrir ensemble cet album « Polina ». L’objet est d’abord du solide : relié, format intermédiaire des éditions KSTR, plus de 200 pages. Un récit sans couleur, ou presque. La grâce du noir et blanc, avec toutes ses nuances pour redonner vie à un art de l’éphémère par excellence, la danse. Oui, Bastien Vivès nous raconte le destin d’une danseuse, ses relations difficiles avec un maître, avec un professeur, mais aussi la vie d’une adolescente avec tout ce qu’elle peut avoir de quotidien, de banal et de touchant… Alimentation, effort, travail, argent, amour, amitié, relations avec les parents et, surtout, acquisition de l’autonomie…


C’est la naissance de l’adulte que nous présente Bastien Vivès à travers la vie de Polina que nous découvrons petite fille en début d’album, femme épanouie en fin de récit. Il fallait oser prendre une danseuse comme personnage et ne pas tomber dans les clichés. Choisir la danse et la faire vivre – admirablement à mon goût – avec des dessins, des images fixes…

 

Naissance de l’adulte mais aussi questionnement autour de la transmission des savoirs, des émotions… La relation entre le maître et l’élève est au cœur de cet album et beaucoup retournerons là un peu de leur vie d’enfant, de parent, d’enseignant, de formateur, de tuteur…


La narration graphique de Bastien dans cet album est difficile à décrire avec des mots. Il faut la voir, la lire, la pénétrer pour comprendre que nous sommes là en présence d’un des plus grands auteurs contemporains. Il ne se donne aucune limite, ose s’attaquer à tous les sujets, à tous les styles… Pas pour prouver, pas par défi, pas pour les critiques ou la presse, tout simplement pour choisir la meilleure façon de raconter ses histoires. Oui, Bastien Vivès nous offre des histoires, beaucoup d’histoires et c’est un bonheur parfait que de les lire… Polina, est donc bien un album sur la danse et sur les êtres humains, un livre à lire d’autant plus que Polina est arrivée au cinéma – Polina, danser sa vie – mais c’est une autre histoire dont nous reparlerons quand j’aurai vu cette adaptation ce qui n’est toujours pas le cas !

 

Donc, puisque l’été c’est fait pour lire, prendre du plaisir et danser, je vous souhaite tout cela et à très bientôt !

 
 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 10 août 2017 - Réagir

Une autre bande dessinée de Bastien Vivès avec La goût du Chlore

Et voici, enfin, un petit complément du jour sur les bandes dessinées de Bastien Vivès… On a l’impression que c’était il y a très longtemps, mais en fait c’était en 2008 et c’était en janvier 2009 que je l’ai interviewé pour la première fois… C’était hier en quelque sorte, Le goût du chlore sortait et marquait fortement les esprits… De tous ! Des lecteurs, des critiques, des libraires, des nageurs aussi !

 

 

Ceux qui ont fréquenté un cabinet de kiné savent que l’on demande toujours, à un moment propice, quand la réparation semble consolidée, de prendre de bonnes résolutions. Oui, il faudra se mettre à aller à la piscine tous les jours, marcher plus, faire sa gymnastique matin et soir… Le patient, qui commence à voir sa galère se terminer est prêt à tout promettre du moment que ce soit fini, qu’il n’ait plus mal, qu’il puisse reprendre sa vie comme avant… Le pauvre kinésithérapeute ne se fait pas trop d’illusions car il en a vu passer de nombreux avant lui, qui ont tout promis et sont revenus, trop vite, se faire soigner… Après tout, ça le fait vivre !

 


Cet interlude aquatique, on pourrait ainsi définir cet album atypique, va raconter l’histoire d’un jeune homme atteint d’une scoliose qui décide de transformer une promesse à un kiné en réalité : oui, c’est dit, il ira à la piscine. Cela va transformer sa vie, ça va peut-être même lui donner un sens, qui sait ?
Une narration coulante, minimaliste, qui nous immerge, c’est le moins qu’elle pouvait nous offrir dans une piscine, dans le bassin, nous y fait croiser des personnages peu costumés mais qui laissent des sensations, des impressions fortes…


Au départ, on se dit que ça ne va pas marcher, puis on se dit, au contraire, que c’est très fort, qu’il fallait oser le faire. Quant à faire naitre une histoire d’amitié… D’amour ? Dans un bassin chloré et presque sans paroles ! Quelle force ! Bastien Vivès, pour son troisième album, démontrait qu’il arrivait à maîtriser son art et qu’il était devenu un auteur à part entière avec qui, sur qui il faudrait compter à l’avenir !

 

 

Et l’avenir n’a fait que confirmer cela, il est bien un grand auteur que j’apprécie beaucoup et sa dernière bande dessinée, Une sœur, le confirme entièrement !

 
 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 10 août 2017 - Réagir

L'été c'est fait pour lire et apprivoiser une soeur

L’été c’est fait pour lire et certains profitent de cette occasion pour lire des bandes dessinées. La bédé porte encore l’image de « facile à lire » alors que parfois ce n’est pas si évident que cela… Passons, il se trouve qu’aujourd’hui je vous propose la bande dessinée estivale par excellence, Une sœur de Bastien Vivès.

 

Pourquoi estivale ? Parce qu’il s’agit d’une histoire qui se passe durant un été en Bretagne, sur une île… C’est l’histoire d’Antoine qui par certains côtés ressemble peut-être un peu à Bastien Vivès lui-même… Allez savoir ! D’ailleurs, estivale ne signifie pas légère et cette histoire a sa dose de profondeur, d’humanité et même de drame…

 

Comme bien souvent avec Bastien Vivès, l’histoire est simple presque basique : un été, deux frères vont avec leur famille dans une maison de vacances, sur une île du Golfe du Morbihan et ils s’apprêtent à vivre un été comme les autres… banalement ! Simplement !

 

Antoine aime dessiner, que dis-je, il dessine presque tout le temps et il approche de cet âge où l’on ne sait plus très bien si on est encore un enfant ou déjà un adulte… Suite à un accident de vie que vous découvrirez en lisant cette bande dessinée – ce roman graphique comme diraient certains – une jeune fille, Hélène, à peine plus vieille, va venir passer un temps de vacances dans la famille…

 

Les jours de l’été se succèdent comme d’habitude ou presque avec plage, baignade, soleil, dessin, glace, soleil, plage… Puis arrive le 14 juillet qui normalement symbolisait pour les deux garçons la joie du feu d’artifice le soir… enfin, à la nuit tombante !

 

Cette année, il y aura une petite modification avec un peu de bal populaire et beaucoup d’alcool… Jour après jour, Antoine, fasciné par Hélène et son aisance dans certaines situations, se met à évoluer et à regarder le monde d’une autre façon…

 

Finalement, une certaine proximité et intimité se met en place entre Hélène et Antoine mais pas sous forme de « baise » comme on dirait aujourd’hui. Tout est en délicatesse, découverte, hésitation, apprentissage, doute, pudeur… du moins pour Antoine car on a bien compris que l’auteur, Bastien Vivès, se place résolument à la place de son personnage Antoine…

 

Bon, il ne va pas falloir que je vous en dise plus pour vous laisser le bonheur de la lecture, de la découverte, de l’évolution dans ce monde estival. Ce qui est certain, c’est que l’issue en surprendra plus d’un…

 

Pour ce qui est de la narration graphique, Bastien Vivès reste pour moi un grand, voire un très grand. En quelques coups de crayon – que ce soit d’ailleurs un véritable crayon, un pinceau ou un outil numérique – il transmet de l’émotion, du mouvement, de la vie… et c’est tout simplement magnifique. Il ne fait presque rien sur les visages et, pourtant, ses personnages rient, pleurent, doutent, découvrent, vivent… C’est un peu magique et beau !

 

Alors, puisque l’été c’est fait pour lire, oui, il faut lire Une sœur, roman graphique sorti en mai 2017, mais il faut lire aussi pour ceux qui ne l’auraient pas encore fait Le goût du chlore ou Polina… Comme ce sont deux albums que j’adore, je pense que je vais vous ressortir les chroniques que je leur avais consacrées… Plein de bonnes raisons de lire Bastien Vivès donc bonne lecture !!!

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 10 août 2017 - Réagir

Caro-Lyn s'expose à Buxy !

Caro-Lyn est une artiste de Saint-Rémy qui trace son petit bonhomme de chemin, année après année. Si certains d’entre nous l’ont rencontrée à l’Escapade en bulles de Rully en mai 2010, d’autres l’avait même admirée il y a dix ans à Buxy, là où elle revient exposer son travail depuis hier…

 

Grande lectrice de manga, c’est dans ce domaine qu’elle s’est lancée en développant son univers, ses personnages et ses histoires… Soucieuse de partager ses savoir-faire, ses compétences et sa passion, elle anime toute l’année des ateliers en établissements scolaires, en bibliothèques ou toute structure qui le lui demande…

 

Cette fois-ci, à Buxy, elle présente des dessins sur le thème de « Femmes ». L’exposition à lieu dans les locaux de l'office du tourisme Sud Côte Chalonnaise à Buxy... Il faut dire que cette institution présente durant la période estivale un artiste tous les quinze jours, une excellente initiative pour faire connaitre des styles et des arts très variés !

 

 

Le vernissage avait lieu hier en présence de l'artiste - qui sera là aussi samedi12 août prochain après-midi - et les œuvres resteront en place jusqu'au 20 août 2017.

 

 

Bien sûr, il y a des dessins manga assez classiques mais pas que... Caro-Lyne montre l’étendue de ses techniques avec, entre autres, deux très belles sanguines !

 

Nous ne pouvons que vous inviter à aller jusqu’à Buxy pour découvrir l’autrice manga locale !


Imprimer - - par Michel Bonnet - 8 août 2017 - Réagir





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