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Economie et Commerce

La vie économique chalonnaise est riche. Le commerce bouge...

Cette rubrique traitera de cet aspect de la vie locale et pourra recevoir des contenus liés à la vie économique: chiffres, développement, nouvelles installations, nouveaux commerces, etc.

 

Si vous êtes un acteur économique, n'hésitez pas à envoyer vos informations ! 

 



Avec la CCI de Saône-et-Loire, entrez dans les entreprises

Vendredi 26 et samedi 27 mars, entrez dans l’entreprise avec la Chambre de commerce et d’industrie.
 


Les entreprises font partie de notre environnement. Mais que se passe-t-il derrière leurs portes ? Nous avons un contact direct, en tant que consommateur, avec les produits, les marchandises ou les services de notre quotidien, mais que savons-nous des technologies employées pour les produire, du savoir-faire des hommes et des femmes qui les ont imaginés, conçus, fabriqués et distribués ?
Pour permettre à un large public de découvrir les entreprises locales, la CCI de Saône-et-Loire a mis en place l’opération, "Entrez dans l'entreprise !"

En 2009, plus de 50 entreprises du département ont participé à cette opération et ont accueilli 3 000 visiteurs.


Plus d’infos : www.entrezdanslentreprise.fr

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Enquête : la Loi de Modernisation de l'Économie et les délais de paiement

Enquête : la LME et les délais de paiemen - Synthèse -

La Loi de Modernisation de l’Economie (LME) du 4 août 2008 vise à "lever les contraintes qui empêchent certains secteurs de se développer, de créer des emplois et de faire baisser les prix".


Une des mesures phares de la LME est la réduction des délais de paiement entre entreprises.


Depuis le 1er janvier 2009, les délais de paiement sont plafonnés à 45 jours fin de mois ou 60 jours à compter de la date d’émission de la facture sauf accord dérogatoire.


Un an après la modification de la réglementation relative aux délais de paiement, nous avions lancé une enquête afin de connaître l’opinion des PME quant à son application et ses impacts sur l’activité

des entreprises.

L'enquête :

Les trois grands secteurs ont été interrogés entre le 20 novembre 2009 et le 15 janvier 2010.


Les entreprises employant de 10 à 49 salariés constituent la moitié du panel des répondants. Elles sont suivies des très petites entreprises (35 %) et, de manière plus marginale, par celles employant plus de 50 salariés.


La CGPME, qui a souhaité une véritable réduction des délais de paiement, constate que les objectifs de la LME en la matière, à savoir leur réduction, ne sont pas véritablement l’objet des critiques formulées à l’encontre de ces nouvelles dispositions.



« En effet, remarque Gilles Penet – président de la CGPME 71 -, 58 % des PME interrogées considèrent que les délais de paiement ont tendance à diminuer depuis la mise en place de la LME.


Cependant, malgré la mise en place de ce dispositif, 87 % des PME indiquent que des retards de paiement subsistent.


Cela nous conforte dans notre position lorsque nous remarquons que la controverse se situerait plutôt

au niveau du procédé utilisé pour parvenir à une réduction effective des délais de paiement ».

« La Confédération avait en effet, rappelle-t-il, alerté les pouvoirs publics sur les difficultés qu’occasionnerait une réduction drastique des délais de paiement pour les entreprises et prônait, comme l’Observatoire des délais de paiement, une réduction progressive par étape de ces délais pour l’ensemble des entreprises afin de tenir compte des différentes problématiques sectorielles ».


« Les pouvoirs publics ont cependant fait le choix de diminuer les délais de paiement en une seule étape et, sous l’impulsion des acteurs économiques concernés, de permettre des dérogations.


Or, précise-t-il, la coexistence de différents régimes dérogatoires et la situation de crise actuelle n’ont pas permis une application sereine de la nouvelle législation.


Plus de 78% des PME ayant participé à cette enquête déclarent que les relations commerciales n’ont pas changé depuis la mise en place de la LME. Les négociations commerciales sont donc restées très tendues et ne démontrent pas de « révolution » dans la moralisation des pratiques ».


« Nous avons recensé les dérives et détournements, explique Gilles Penet, sources d’insécurité juridique, dont nos adhérents

nous ont fait part :

  • la réduction des délais de paiement a créé des problèmes graves de trésorerie à de nombreuses PME. Cette enquête montre d’ailleurs que près d’un tiers des PME répondantes a vu sa trésorerie se détériorer, le secteur le plus touché étant le commerce (39,34 %). Néanmoins, même si ces difficultés ont été amplifiées par la crise actuelle, 2/3 des PME ne pensent pas que ces retards persistants soient, pour l’essentiel, le fait de cette situation;
  • il a également été constaté des demandes d’avantages financiers sous forme de remises, d’escomptes ou de ristournes pour l’application des nouvelles dispositions relatives aux délais de paiement, et cela, y compris par des entreprises bénéficiant d’une dérogation. Plus de 13% des PME indiquent avoir fait l’objet de demande de gestes commerciaux, cette tendance étant plus marquée du côté des PME ayant principalement la qualité de fournisseurs ;
    Ex : un escompte de 8% en cas de paiement avant une certaine date.
  • certaines entreprises sont confrontées à la volonté de leurs cocontractants de faire une application extensive et erronée des accords dérogatoires. Environ 32% des entreprises répondantes observent que leurs clients retardent le point de départ des délais de paiement en omettant d’envoyer le bon de commande. L’application de la LME a été complexifiée et a tendu les relations commerciales puisqu’ils n’hésitent pas à les menacer de rechercher de nouveaux partenaires. En effet, nombreuses sont les PME (plus de 27%) qui font référence aux chantages de leurs clients menaçant de se fournir ailleurs, notamment à l’étranger. Ainsi, les rapports de force se sont accentués ;
    Ex : un fournisseur n’est pas concerné par une dérogation mais se la voit imposer par son client, grand ompte, dont il ne peut pas se permettre de perdre le marché.
  • la grande majorité des PME (99 %) constate que les intérêts de retards de paiement ne leur sont pas automatiquement payés par leurs clients alors que cela est prévu dans la loi.
  • les nouvelles dispositions de la LME ont également fragilisé la compétitivité des entreprises françaises par rapport aux fournisseurs étrangers qui proposent dans leur offre commerciale des délais de paiement plus attractifs. La question de son application dans les relations commerciales internationales pose donc de réelles difficultés.
    Ex : Afin d’échapper aux dispositions de la LME concernant les délais de paiement, certaines entreprises désignent une loi étrangère comme loi du contrat ou ont recours à des groupements d’achat d’origine étrangère.
Nous ont également été signalés des changements de comportements qui peuvent nuire aux relations commerciales tels que l’allongement des délais de paiement alors qu’avant la loi les délais étaient plus courts ou encore la réduction des commandes tout en augmentant leur fréquence ce qui rend la gestion des stocks plus difficile ».

La CGPME propose donc:

  •   l’établissement d’un cahier des charges précis avec les commissaires aux comptes pour la rédaction de leur rapport ;
  •   la clarification par les pouvoirs publics de l’application de la LME à l’international afin d’assurer la compétitivité des entreprises françaises;
  • la clarification par la DGCCRF du champ d’application des accords dérogatoires ;
  • la prise en compte des rapports de force existants dans les relations commerciales lors des contrôles effectués.

PJ : Les détails et résultats de l’enquête (également en ligne sur www.cgpme71.fr)
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L'artisanat en Saône-et-Loire : des valeurs fortes au service de tous

Dans un contexte encore difficile, l’Artisanat demeure plus que jamais un acteur majeur de la vie économique du pays.


La Chambre de Métiers et de l’Artisanat avec le soutien du Conseil Général de Saône-et-Loire, a décidé de communiquer sur les valeurs fortes de ce secteur. Une campagne d’affichage va débuter mercredi 3 mars pour une durée de 3 semaines. Le Conseil Général de Saône-et-Loire a mis à disposition de la C.M.A. 71 ses abribus.


L’artisanat En Saône-et-Loire, le secteur recense plus de 8 500 entreprises, 17 300 salariés, et réalise environ 1,6 milliard d’euros de chiffres d’affaires.
En terme de mouvements d’entreprises, les créations sont de l’ordre de 600 entreprises par an, et 120 pour les reprises ;
Pour le grand public, les valeurs « Savoir-faire, proximité, qualité, exigence, technicité, tradition » sont des réalités quotidiennes. Elles se traduisent par des prestations personnalisées et adaptées, par un véritable service à la carte ancré dans la vie locale et pour l’économie française, par 430 000 emplois créés depuis 7 ans, par 200 000 apprentis formés chaque année et par 300 milliards de chiffres d’affaires en France. L’artisanat, c’est plus de 250 métiers (avec 510 spécialités) dans l’alimentation, le Bâtiment, la Production, et les Services.

Un rôle local essentiel
Réparties de façon homogène entre zones rurales et agglomérations urbaines, les entreprises artisanales contribuent à la vitalité du tissu socio-économique et au développement local. Facteurs essentiels d’équilibre entre villes et campagnes, créatrices d’emplois, proches de leur clientèle, elles participent activement à l’animation et à l’aménagement des territoires.
Pour 93 % de français, l’Artisanat occupe une place déterminante dans le développement de l’économie régionale et locale. L’Artisanat revitalise les bourgs et les villages .Les entreprises artisanales jouent également un rôle tout aussi décisif dans l’animation des centres villes et de leur périphérie où elles participent au maintien d’un tissu économique de proximité.

 

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La CGPME au féminin, 2 ans déjà !

En 2008, le 14 février précisément – date symbolique si il en est ! - la CGPME Saône & Loire créait le Pôle Femme de la CGPME, sous l’impulsion de sa présidente actuelle Dominik Ponthus ;

Ce Pôle femme – 1er du nom en France pour la CGPME – voyait ensuite d’autres départements lui emboiter le pas.

2 ans plus tard, la CGPME-71 au féminin est bien installée sur ses rails, et ce sont des rencontres régulières qui sont proposées aux adhérentes ainsi qu’à toute femme entreprenante, comme le rappelle sa présidente.

Jeudi 25 février, c’est le rendez-vous anniversaire, dans les salons du Novotel de Montchanin.

Bilan de ses 2 années, accueil des nouvelles adhérentes, projets 2010 …

… et rappel des prérogatives essentielles ! :

Dominik Ponthus :

« Nous rassembler pour ECHANGER - PARTAGER - ETRE SOLIDAIRE dans nos activités et responsabilités de chef d’entreprise en tant que personne humaine mais aussi en tant que femme.

L’important est de nous retrouver, pouvoir mettre en commun nos expériences, nos vécus, être soutenues dans nos projets par des professionnels, s’enrichir des idées de chacune,
avec l’envie permanente d’une entente chaleureuse et solidaire.

Quelque soit la taille de l’entreprise, l’important est d’être présent avec sa personnalité, ses envies, ses besoins, ses nécessités du moment, ses questions, etc... et l’expression de chacune a toute son importance ».
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Crédit de trésorerie aux entreprises : Les banques réagissent

Mesures en faveur du crédit de trésorerie aux entreprises :
Les banques réagissent par l'annonce de mesures concrètes


« Depuis plus d'un an, nous alertons les pouvoirs publics et la place bancaire sur les dangers d'un durcissement de l'accès au crédit pour les PME, remarque fermement Gilles Penet, chef de file des chefs d’entreprise de TPE / PME de Saône & Loire.

Des mesures concrètes en faveur des TPE, et notamment du crédit court terme, étaient plus que jamais nécessaires afin d'amorcer la reprise de l'économie ».

« La CGPME accueille donc favorablement l'octroi par BNP Paribas d'une enveloppe de 7 milliards d'euros en faveur des TPE/PME pour de nouveaux crédits d'investissement au titre de 2010, se félicite-t-il.

De même, poursuit-il, la mise à disposition déjà annoncée de crédits de trésorerie pour un montant unitaire maximum de 25.000 euros pour les TPE sous un délai de huit jours ouvrés répond à une demande récurrente de la Confédération.

Cette bouffée d'oxygène, rappelle le Président Gilles Penet, était bien souvent l'ultime chaînon manquant pour affronter des retards de paiement liés au crédit interentreprise.

Toutefois, alerte-t-il, la CGPME demande à ce que les garanties autre que celle d'OSEO ne soient pas imposées à l'entreprise de manière déraisonnée, comme la garantie personnelle du chef d'entreprise.

Par ailleurs, prévient-il en conclusion, nous resterons vigilants sur les encours effectivement octroyés pour les crédits d'investissement.
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Engagement des banques en 2010 : paroles, paroles...

En 2008, les banques pourtant sauvées du marasme par la puissance publique, s'étaient engagées à faire progresser le montant des encours de crédit de 3 à 4% en 2009.

Cet engagement n'a pas été tenu.

« Aujourd'hui, remarque avec scepticisme Gilles Penet Pdt de l’Organisation Patronale des TPE/PME du département, les banques françaises viennent de s'engager à consacrer une enveloppe de 38 milliards d'euros aux crédits d'investissement des TPE/PME en 2010 : une simple possibilité de tirage ! Rendez-vous dans un an pour le bilan ».

« Par ailleurs, alerte-t-il, nous souhaitons maintenant que les promesses formulées devant elle par la FBF concernant la mise en place d'un produit bancaire spécifique à l'intention exclusive de la couverture des besoins de la trésorerie des TPE se concrétisent sans tarder ».

« A ce jour, rappelle Gilles Penet, 44% des PME déclarent en raison des difficultés d'accès au crédit se restreindre dans leurs investissements et leurs demandes auprès des banques.

Cette autocensure risque en 2010 de se doubler du "phénomène du rétroviseur".

Si les banques se basent pour accorder des financements sur les bilans 2009, majoritairement dégradés en raison de la crise, il y a tout lieu de craindre que le monde bancaire aborde la reprise avec un pied sur le frein ».
 
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Chalon : Guinot Immobilier ouvre une agence

(c) photo www.vivre-a-chalon.com [ contact agence : 03 85 900 910 ]Après des années passées dans de grands groupes immobiliers, notamment à Tournus, le chalonnais Jean-Louis Guinot a eu envie de créer sa propre agence.

Et au moment où nombreuses sont celles qui ont fermé, il vient d'accrocher son enseigne à l'angle de l'avenue Boucicaut et de la Rocade.

"Je n'ai pas voulu m'installer dans l'hyper-centre, dit-il, ici nous sommes bien visibles et c'est facile - et gratuit - de se garer !".

Malgré la conjoncture, il se dit optimiste : "Les biens immobiliers continuent à se vendre et à s'acheter... Nous nous démarquons en proposant à nos clients une grande qualité de relation, un réalisme dans les estimations et des conseils pertinents !".

Guinot Immobilier
96 avenue Boucicaut 71100 Chalon-sur-Saône
03 85 41 89 88

 

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Enquête inédite : Quels changements dans les TPE ?

Quels changements dans les TPE ?
Stratégie commerciale, management, organisation…


Ça bouge dans les petites entreprises ! Pour la première fois, une enquête inédite de la FCGA mesure la nature et l’importance des changements intervenus dans les TPE au cours des cinq dernières années. Principaux enseignements.

C’est une première ! L’étude exclusive réalisée par la Fédération des centres de gestion agréés analyse la dynamique du changement dans les petites entreprises du commerce, de l’artisanat et des services sur la période 2005-2009.

Résultat : une vision panoramique complète des mutations intervenues dans tous les domaines de la vie des TPE. De la stratégie commerciale au management du personnel. Remises en cause, innovations, nouvelles pratiques : l’enquête de la FCGA offre une précieuse approche qualitative sur le thème rarement étudié du changement dans les TPE.

L’activité et les clients d’abord
Les changements les plus importants touchent principalement à l’activité même de l’entreprise et à la composition de la clientèle. Au total, 41,4% des chefs de petites entreprises interrogés déclarent que des changements “importants” ou “assez importants” ont affecté l’activité même de leur exploitation au cours des cinq dernières années.

Selon la même grille d’analyse, 40,2% des dirigeants de TPE questionnés font le même constat à propos de leur clientèle. Deux mouvements à mettre, évidemment, en rapport avec l’évolution du marché et l’intensification de la concurrence au cours de ces dernières années.

Ce qui évolue peu (ou pas), en revanche, dans les petits entreprises, c’est la conduite des équipes et la politique sociale. Style de management, recrutement, licenciement, mode de rémunération… : pratiquement pas de changements intervenus sur dans ces domaines au cours des cinq dernières années.

Sous la pression de la conjoncture
Sans surprise, le principal facteur ayant influencé ces changements dans les TPE, est la conjoncture économique. Plus de 79% des entrepreneurs sondés reconnaissent (“tout à fait” et “plutôt” confondus) que le climat des affaires a exercé une influence importante sur les changements initiés dans leurs structures.

Logiquement, la pression de la concurrence est le deuxième facteur qui a incité les dirigeants de TPE à changer leurs habitudes (57,8% au total). Troisième facteur d’influence le plus cité par les chefs d’entreprise : la situation financière de l’entreprise (52,3% en tout). Les clients (64,4% des suffrages) ont également exercé une grande influence sur les changements qui sont intervenus. Les partenaires et conseils de l’entreprise, les salariés et les nouvelles dispositions réglementaires ont, pour leur part, joué un faible rôle dans le processus de changement.

Le succès des certifications et label
Le changement se traduit aussi par des décisions économiques. Pour atteindre leurs objectifs, les dirigeants de petites entreprises financent d’abord la modernisation de leur locaux (51,4%) et acquièrent ensuite de nouveaux outils de production (46,2%).

Au troisième poste des investissements, on trouve les dépenses de publicité et de communication (32,5%). Phénomène plutôt inattendu : plus d’un entrepreneur sur cinq (22,6%) s’est engagé dans une démarche qualité (certification, labellisation…) pour doter son entreprise de nouveaux atouts marketing stratégiques.

Sous-traitance et partenariats commerciaux
Le changement conduit à des remises en cause concrètes dans l’organisation et le fonctionnement de l’entreprise. Conséquence de la crise ou recherche d’une souplesse optimale, l’externalisation est en vogue dans les TPE.

Le recours à la sous-traitance (24,3% des cas) s’impose comme un premier effet du changement. Le développement d’un partenariat commercial avec une autre entreprise (dont adhésion à une franchise) constitue le second type de remise en cause le plus fréquent (15,7%). Avant l’arrivée d’un nouvel associé ou partenaire (12,9%) et la cession partielle de l’entreprise à un tiers (10%).

AVIS D’EXPERT : Alexis GOVCIYAN, Directeur de l’Institut Supérieur des Métiers
« La nécessité et la capacité de s’adapter aux demandes des clients sont centrales dans le fonctionnement des entreprises artisanales et conduisent à de nombreuses innovations. De même, les contraintes imposées par les clients sont parmi les facteurs qui pèsent le plus sur les choix des entreprises artisanales, au même titre que la conjoncture économique et les fluctuations de marché ou les contraintes de réglementation».


Méthodologie de l'Observatoire
Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l'ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d'affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d'activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d'affaires d'un échantillon de 15 000 petites entreprises de l'artisanat, du commerce et des services. L'évolution des activités est pondérée par le nombre d'entreprises recensées par l'INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque trimestre à plus de 1000 petites entreprises représentatives, permettant d'établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d'investissement et de recrutement.

* À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)

Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :

- 400 000 entreprises
- 2 000 000 d'emplois salariés et non salariés
- 70 milliards d'euros de chiffre d'affaires
- 6 000 experts-comptables correspondants.

La FCGA forme ainsi le réseau d'information et d'assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d'outils d'observation et d'analyse particulièrement fiables qui alimentent régulière-ment une base de données statistiques sans équivalent.
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CHALON : Formation de régisseur de Cinéma

Nicéphore Cité, en partenariat avec la Commission du Film de Bourgogne et l'AFDAS, vous proposent une formation de Régisseur de Cinéma qui se déroulera du 19 au 30 avril 2010 à Chalon sur Saône.

 


Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter le service formation au 03.85.42.06.59 / Email : formation@nicephorecite.com
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La CGPME aux côtés des PME pour les reports de paiement

Report de la surcontribution AGEFIPH pour les PME de 20 à 49 salariés : la CGPME aux côtés des PME


« Le gouvernement conscient des difficultés des petites entreprises dans la période actuelle, se félicite Gilles Penet - Président de l’Organisation patronale des TPE-PME, a bien voulu entendre la demande de la CGPME concernant le report du paiement de la surcontribution AGEFIPH ».


« Monsieur Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi et Madame Nadine Morano, secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, précise-t-il, viennent ainsi de confirmer que les PME de 20 à 49 salariés bénéficient d'un délai supplémentaire de 6 mois, soit jusqu'au 30 juin 2010, pour réaliser une action positive leur permettant d'échapper à l'application d'une pénalité représentant un coefficient de 1500 fois le SMIC horaire par unité manquante ».


« Il appartient désormais aux entreprises concernées de profiter de ce délai supplémentaire pour agir en direction de l'emploi des travailleurs handicapés, souligne Gilles Penet. La CGPME, fortement mobilisée en faveur de l'insertion des personnes en situation de handicap, notamment au travers des multiples actions menées au niveau territorial, les y aidera ».
 
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51% des PME veulent mettre les banques en concurrence

Quatrième édition du baromètre de KPMG et de la CGPME sur le financement et l’accès au crédit des PME

44% des dirigeants déclarent se restreindre dans leurs investissements

A la demande de KPMG et de la CGPME, l’IFOP a interrogé en janvier 2010 plus de 400 dirigeants d’entreprises françaises de 10 à 500 salariés sur leur financement et leur accès au crédit.

Des difficultés économiques qui persistent
L’inquiétude des dirigeants de PME à l’égard de la crise reste stable depuis septembre 2009 (72%) (contre 87% à la création du baromètre en février 2009).
Toutefois, plus d’un dirigeant sur dix (11%) se déclare encore très inquiet.

Les difficultés rencontrées par les dirigeants ont légèrement augmenté. La baisse du chiffre d’affaires est la principale d’entre elles, 58% y étant confrontés (contre 55% en septembre 2009).


Comme au trimestre dernier, une PME sur trois subit une hausse des coûts ou des prix des fournisseurs et 29% rencontrent des problèmes de trésorerie ou de financement.

Les difficultés avec les assureurs-crédits se sont en revanche réduites (7%, contre 13% en septembre).

Des relations avec les banques considérées comme satisfaisantes mais sous condition
En moyenne, 66% des dirigeants sont en contact avec leur banquier au moins une fois par mois, dont 27% toutes les semaines.
Cette relation est satisfaisante pour neuf PME sur dix, voire « très satisfaisante » pour 22% (+4 points) d’entre elles, notamment dans l’industrie (27%).

Cependant, plus de la moitié des PME (51%, +1 point) envisage d’examiner les conditions offertes par d’autres banques. Un tiers (contre 26% en septembre) envisage même de changer de banque principale ou de travailler avec plus d’organismes. La moitié des dirigeants souhaite demander plus d’informations à leur(s) banque(s).
De même, 50% pourraient réexaminer leurs placements, trésorerie ou lignes de crédit (+9 points).
Dans ce cadre, près d’un dirigeant sur deux (49%, +2 points) se dit prêt à recourir au médiateur du crédit ou à un tiers de confiance en cas de litige ou de problème de financement.

Des besoins de financement en baisse mais toujours importants
44% des dirigeants déclarent se restreindre dans leurs investissements et leurs demandes auprès des banques

(+4 points depuis septembre 2009). Cette « autocensure » est particulièrement ressentie dans les structures de 20 à 49 salariés (50%), les secteurs de la construction (51%) et des services (49%), et par les PME ayant des besoins de financements de leur exploitation (75%).


Les besoins de financement des PME sont en baisse depuis septembre 2009 (- 8 points), même s’ils sont encore élevés.
En effet, 60% des PME déclarent avoir au moins un besoin de financement.
L’entretien et l’achat d’équipements, à l’origine des besoins de crédits…
Les PME qui souhaitent financer leurs investissements (38% des dirigeants interrogés) envisagent d’avoir recours à davantage de crédits.

Parmi elles, 59% (+10 points) ont besoin de crédit pour remplacer ou entretenir leur exploitation (matériel, locaux…), et 52% (+4 points) pour acheter des équipements. On observe également une forte hausse des besoins de crédits pour réaliser des acquisitions de développement (32%, + 8 points). Le seul poste en diminution concerne les investissements d’innovation (13% des PME, contre 18% en septembre).

…mais l’accès au crédit reste difficile. Les délais de réponse demeurent notamment un sujet de préoccupation.

L’inquiétude reste forte auprès des dirigeants de PME sur les conditions générales d’accès au crédit.

Elle est cependant en repli de 3 points depuis septembre 2009 (79%), quoique, à titre individuel, les dirigeants de PME soient plus nombreux à considérer que leurs propres conditions d’accès au crédit se dégradent (37%, contre 27% il y a six mois).

75% des PME déclarent être confrontées à au moins une mesure de durcissement de la part de leur banque.

Ce chiffre est en légère baisse par rapport à septembre (- 2 points), mais à un niveau toujours élevé par rapport au début de l’année 2009 (59% en février 2009). Si les demandes de garanties supplémentaires (38%, - 4 points) et la réduction des crédits et des facilités de trésorerie (29%, - 8 points) diminuent,

de plus en plus de PME sont confrontées à un allongement des délais d’acceptation de leurs demandes (30%, contre 28% en septembre et 23% en février 2009).

Méthodologie

· Echantillon de 402 dirigeants d’entreprises, représentatifs des entreprises françaises de 10 à 500 salariés.

· La représentativité de l’échantillon a été assurée par un échantillonnage raisonné sur les quotas (taille salariale, secteur d’activité, région) et un redressement selon les données INSEE.

· Les interviews téléphoniques du quatrième baromètre ont eu lieu du 6 au 12 janvier 2010.

· Les trois premières éditions du baromètre ont été publiées en février, juin et septembre 2009
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E.I.R.L : Potentiellement une heureuse initiative

Communiqué CGPME

La création de l'Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (E.I.R.L.), présentée ce matin en Conseil des Ministres, devrait permettre de protéger une partie des biens des entrepreneurs individuels.

« Cette initiative est donc heureuse, remarque Gilles Penet – Pdt CGPME 71 ; notamment pour les artisans qui opteront pour ce régime.

Il conviendra, prévient-il cependant, de prévoir un mécanisme d'affectation simple et lisible. Il appartiendra en outre aux entrepreneurs de prévoir un capital correspondant à la réalité de leur activité. A défaut, il est probable que les banques exigeront d'autres garanties lors des demandes de financement ».

« L'efficacité réelle de cette mesure dépendra donc pour une bonne part, conclut le président Penet, du comportement des acteurs bancaires ».
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Gilles PENET, Président de la CGPME Saône & Loire.

Communiqué

« Comme tous les Saône et Loiriens, j’ai appris le départ de notre Préfet vers d’autres fonctions.

Notre département lui doit beaucoup notamment en ce qui nous concerne, le monde de l’Entreprise ; on ne peut que lui en être reconnaissant.

Il a su mettre autour de la table l’ensemble des partenaires économiques, administratifs et financiers du département, sans oublier le monde politique (collectivités territoriales) ;

Il a fait en sorte que tout ces acteurs puissent se connaitre, échanger, construire, surtout dans cette période délicate que nous traversons.

Les décisions prises l’ont été dans le sens de l’Entreprise et de la Collectivité et l’on ne peut que souhaiter une continuité dans cet esprit d’échange et de constructions économiques ».
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Jean-François Roubaud a été réélu pour un mandat de 5 ans à la Présidence de la CGPME


99% des votants se sont exprimés en sa faveur, soit 76,75% du collège électoral.

Gilles Penet, Président de la représentation des TPE/PME de Saône & Loire La CGPME affiche ainsi une « certaine satisfaction de l’unité de l’Organisation Patronale ».

« Notre Président Jean-François Roubaud, précise Gilles Penet, s'est engagé, à court terme, à tout mettre en œuvre

- pour faciliter l'accès au financement des PME/TPE
- pour faire en sorte que le dialogue social dans les TPE reste basé sur la confiance et la proximité entre le chef d'entreprise et ses salariés
- pour accompagner les PME et notamment les commerçants confrontés à la TLPE ».

« A plus long terme, poursuit-il, la CGPME ambitionne de replacer les PME au cœur de la politique sociale de la France.

Nous souhaitons également nous engager dans une nouvelle voie de dialogue avec les pouvoirs publics en mettant en avant l'intérêt pour la collectivité des mesures qu'elle porte.

Enfin, conclut-il en faisant référence à son discours prononcé lors des vœux du 11 janvier dernier, la CGPME s'attachera à faire prendre conscience à tous des spécificités des TPE/PME qui ne sont pas des grandes entreprises en modèle réduit ».
 
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Économie : Une banque coopérative ne demande pas d'intérêt pour un emprunt

Une banque coopérative suédoise propose des crédits sans intérêts grâce à un système astucieux. L'initiative commence à essaimer..

Même dans un secteur à la réputation sulfureuse comme la banque, des exceptions existent. Pour en découvrir une, un petit détour au royaume de Suède s'impose.


Lire l'article complet sur rue89.com :
http://www.rue89.com/passage-a-lacte/2010/01/17/et-si-ma-banque-ne-demandait-pas-dinterets-pour-un-emprunt-134154

1 sur 10 : le chiffre du jour

1 sur 10

C'est le nombre d’hommes dirigés par des femmes au travail en Europe (Eurofound).

Voeux présidentiels : les chiffres confirment les faits

Le Président de la République a réaffirmé sa priorité de réhabiliter le travail et de moderniser l'économie française.

« En ce sens, souligne Gilles Penet – Pdt CGPME 71, réaffirmons la nécessité de ne pas opposer l'intérêt des entreprises et l'intérêt des salariés.

Taxer la production pour alléger la fiscalité sur le travail semble une réponse adaptée ... poursuit-il, qu'il convient maintenant de mettre en œuvre en faisant baisser effectivement les charges qui pèsent sur le coût du travail ».

« Par ailleurs, conclut-il, si les mesures annoncées pour protéger le patrimoine personnel des artisans vont dans la bonne direction, il conviendra de s'assurer qu'elles fassent l'objet d'une application réelle et ne soient pas, dans la pratique, remises en question par les garanties exigées par les banques pour obtenir des financements ».
 
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Le trafic de drogue a sauvé l'économie mondiale, selon l'ONU

Selon l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), des dizaines de milliards de dollars provenant du trafic de drogue ont permis au système financier mondial de se maintenir à flots au plus fort de la crise financière en 2008, rapporte The Observer.

Antonio Maria Costa, directeur de l'ONUDC, a déclaré le mois dernier que le plus gros des 352 milliards de dollars issus du trafic de drogue a été sciemment blanchi par les institutions financières. Courant 2008, il a ainsi reçu la preuve que les profits de la criminalité organisée ont été "la seule source de liquidités" pour certaines banques au bord de la faillite.

Les barons de la drogue au secours de l'économie mondiale...

S'exprimant depuis son bureau de Vienne en Autriche, Costa a déclaré que cette preuve lui a été fournie par des agences de renseignement et des procureurs 18 mois plus tôt. "Dans de nombreux cas, l'argent de la drogue a été la seule source de liquidités disponibles. Dans la seconde moitié de 2008, le manque de liquidités a été le principal problème du système bancaire" a-t-il dit.

Coke en stock

"Les prêts interbancaires ont été financés par l'argent du trafic de drogue et d'autres activités illégales... Il y a des signes qui indiquent que certaines banques ont été sauvées de cette façon". Costa a néanmoins refusé de nommer les pays ou les banques impliquées, affirmant que son activité se limite à répertorier les problèmes, pas de distribuer les blâmes. La preuve avancée par Costa proviendrait d'informations issues de banques et d'officiels britanniques, suisses, italiens et américains.

Les experts en tombent de leur chaise... (on ne s'en lasse pas) :

 

Article publié sur le site "Les mots ont un sens"

 

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Les banques n'ont pas tenu leurs engagements pour la CGPME

Financement bancaire : les chiffres confirment les faits

"Les engagements pris par les banques en contrepartie de l'aide de l'Etat n'ont pas été tenus".

Ainsi conteste formellement la CGPME, par la voix de son Président Départemental, l'explication selon laquelle "la contraction de l'encours de crédit est plus une question de demande que d'offre".

"Les entreprises restent confrontées à d'importantes difficultés d'accès au crédit, explique-t-il, ce qui contrarie leur activité et met parfois leur existence même en péril.

Ainsi, rappelle Gilles Penet, la baisse à fin novembre, de 17,5% des crédits de trésorerie sur un an est extrêmement préjudiciable aux PME qui ont souvent le sentiment que les banques reconstituent leur marge sur leur dos".

"Nous réclamons donc davantage de lisibilité dans l'affectation des fonds publics accordés aux banques notamment par la BEI, conclut-il; une partie de ces fonds ne devrait être allouée que sous condition d'affectation exclusive aux crédits court terme des PME. Et la preuve en être apportée".
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Chalon : pas de taxe sur les publicités extérieures

Si la "taxe carbone" qui devait s'appliquer au 1er janvier 2010 est repoussée en raison du rejet du Conseil constitutionnel, une autre taxe a fait un peu parlé d'elle en cette fin d'année : la taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) que le communes peuvent appliquer sur les enseignes, panneaux publicitaires et autres dispositifs en remplacement de trois taxes anciennes (taxe sur la publicité frappant les affiches, réclames et enseignes lumineuses, taxe sur les emplacements publicitaires fixes et taxe sur les véhicules publicitaires).

Certaines communes ont décidé de profiter de cette possibilité - facultative - pour boucler leurs budgets arguant que ce dispositif serait l'occasion de "faire du nettoyage" dans la jungle de panneaux aux entrées de villes et que cette taxe frappe essentiellement les grandes enseignes nationales vu que 90% des petits commerçants ont une surface inférieure à 7 m2 (limite d'exemption). A 15€ du m2 cela peut représenter des sommes importantes : un million d'€uros pour une ville de 100 000 habitants. 

Si la question de l'amélioration des entrées de la ville se pose à Chalon, ce n'est pas ce moyen qui a été choisi et la mairie nous a confirmé que la mise en place de la TLPE n'était pas du tout à l'ordre du jour.





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