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vivre-a-chalon.com présente ici des hommes et des femmes remarquables. Des gens connus... mais d'autres, inconnus, qui méritent de l'être ! Et si vous pensez à un chalonnais ou une chalonnaise dont le portrait présente de l'intérêt, n'hésitez pas : Indiquez-le nous ! 

 


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Portraits chalonnais : Olivier, une épicerie très fine

Une petite boutique se cache dans la rue aux Fèvres. Sur la devanture, « I don’t speak english but I try* », nous donne une première impression de l’humour décalé d’Olivier.


 

Avant même d’entrer, on comprend la particularité de cette épicerie fine. A l’intérieur de la boutique, les couleurs et les odeurs se mélangent pour nous ouvrir l’appétit.

Dans cet univers gourmand, Olivier, le propriétaire, livre ses conseils avec amour à ses clients. Passionné de cuisine depuis toujours, il choisit d’ouvrir en 2011 sa boutique à Chalon, où la qualité et le goût sont mis à l’honneur. Olivier s’efforce dans les foires et les salons de goûter tous les produits afin de sélectionner les meilleurs. On retrouve dans son épicerie des mets du monde entier, mais la majeure partie reste « made in France ». Exigeant, il est capable de citer la provenance de tous ses produits et même le nom scientifique des composants ! Il véhicule le bon goût et l’envie de cuisiner. Contre toute attente, son plat préféré reste les pâtes aux thons qu’il s’amuse à revisiter avec des épices et des sauces.


Pour les plus courageux, vous pourrez trouver des insectes à déguster à l’apéro. N’hésitez pas à lui demander où ils se trouvent, il saura vous répondre avec beaucoup d’humour ! Bien qu’il soit conscient des enjeux environnementaux, sont but n’est pas de faire de la prévention mais de faire vivre une expérience aux plus curieux : Des épices aux insectes il fait voyager sa clientèle.

Ce bon vivant, nous fait part de sa bonne humeur et de son humour dans une ambiance chaleureuse. Derrière cette jolie épicerie, se cache surtout une belle rencontre.

*Je ne parle pas Anglais, mais j’essaye

 
 
Imprimer - - par Mélanie Chloé Mina, étudiantes en TAIS à l'IUT de Chalon - 17 oct 2017

Portraits chalonnais : Sylvie et son « Saudade Café »

Disposés en vitrine dans un décor vintage et contemporain à la fois, bocaux, vaisselle, vieilleries et autres objets offrent aux passants de la rue de Thiard une invitation à un temps d'arrêt, à la chine, à la curiosité…


 

Derrière cette devanture portant le nom de « Saudade Café », passionnés ou simples curieux découvrent un espace convivial.

Situé au cœur d'un quartier vivant, à proximité de l'Hôtel-de-Ville, du musée Denon ou encore d'écoles, cette adresse est définitivement insolite. La propriétaire des lieux, Sylvie, jeune quadragénaire, accueille en toute simplicité depuis janvier 2017. Repas sur le pouce, goûter ou simple pause dans la journée, les habitués sont de tout âge et de tout régime alimentaire.


 

Mais, cet endroit est bien plus qu'un salon de thé !

En y regardant de plus près, tout un panel de produits d'épicerie fine prennent place sur les étagères et tables. On découvre alors qu'ils ne constituent qu'une part de l'univers de Sylvie. Cette dernière, animatrice, chineuse, restauratrice nous propose de partager ses passions avec pour mots d'ordre : éthique et partage. Dans cette optique, des ateliers créatifs sont dispensés par des intervenants extérieurs invités à animer sur un thème en particulier tels que la cuisine ou encore l'origami.


 

De même, Sylvie préfère se fournir chez des petits producteurs afin de garantir une cuisine saine à base de produits de saison et locaux. Pour ce faire, elle choisit d'acheter ses produits sur les marchés chalonnais ou bien de faire venir des produits locaux de la vallée du Douro où est produit le Porto.

Née à Chalon, elle revient ainsi sur ses racines portugaises à travers différents clins d’œil sur sa carte ou encore en boutique. Entre culture bourguignonne et culture portugaise, elle tend toutefois à proposer une identité propre, le fait maison et familial.


 

En perpétuelle évolution, elle n'a de cesse de développer des projets pour le Saudade Café (enrichissement de la boutique, mise en place de nouveaux ateliers, ...). D'origine lusitanienne, le mot Saudade évoque la nostalgie mais aussi le voyage vers d'autres saveurs, traditions.

Ce lieu est à l'image de la personnalité de Sylvie qui nous vit vivre une rencontre passionnée et passionnante.

Imprimer - - par Thibault, Frédéric et Morgane, étudiants à la TAIS de l'IUT de Chalon - 16 oct 2017

Chalon et Chalonnais vus par des étudiants...

Chalon ce n'est pas seulement les grands évènements de la Paulée à Chalon dans la rue, du Carnaval aux Guinguettes... sans oublier les Mongolfiades et tous les temps forts de l'année ! C'est avant tout une communauté humaine qui doit rester chaleureuse, solidaire, attentive aux autres...

 

 

C'est pour cela que j'ai envoyé mes étudiants rencontrer une première salve de personnes pour en faire les portraits et ces portraits seront publiés sur vivre-a-chalon cette semaine... Merci à ceux qui se sont prêtés à ces rencontres avec beaucoup de sympathie !

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 14 oct 2017

Mickaël Berto... jeune jockey du charolais sur les traces de Yves Saint Martin

A 22 ans, le jeune jockey natif de Paray le Monial, a un nom résonnant dans le monde des courses. Victorieux à Saint Cloud, lors du célèbre prix « Scaramouche » la semaine dernière, Mickaël Berto , s'était imposé, il y a deux ans déjà lors du challenge Yves Saint Martin, en devançant notamment Pierre Bazire ou encore Pauline Dominois.


Sa passion pour les animaux s'est transformé en une profession très spécifique en qualité de Jockey-Driver à Chantilly au sein d'une prestigieuse écurie, celle de l’entraîneur Alain De Royer-Duprée ...

Aux côtés de Mickaël, sa sœur aînée, Priscilia, passionnée de chansons Française depuis l'âge de 6 ans, assure non seulement des animations événementielles mais aussi des galas à succès ...

 

Les parents, Béatrice et Carlos, tout en assurant une reconversion dans le secteur du commerce à Perrecy les Forges, ne comptent pas leurs heures de boulot tout en suivant le cheminement de leurs enfants...Histoire particulière d'une famille ordinaire du charolais voisin....


UNE TRIBU FAMILIAL AVEC LE SENS DU TRAVAIL
Travail et humour, sérieux tout en laissant échapper des blagues et confidences remplies d'humour, la famille Berto, de Vitry en Charolais possède un sens profond du travail bien fait, de la prise de risques mais aussi d'aventures professionnelles tout aussi diverses qu'épanouissantes...

 

 

 

Béatrice et Carlos, en ouvrant une enseigne commerciale en Février 2015, ont pris un certain nombre de risques dans un contexte économique difficile, en quittant leurs statuts d'employés, ils se lancent dans une nouvelle aventure ; celle désormais de chefs d'entreprise...

Dans un style différent, l’aînée, Priscilia, concilie vie professionnelle et vie artistique publique avec un certain succès en promouvant la chanson Française lors de spectacles, événements privés comme lors de mariages ou encore sur des scènes publiques. Elle prépare actuellement un concert, pour mars 2018, au théâtre Sauvageot à Paray, entre ses activités professionnelles et ce grand spectacle, elle apporte régulièrement sa voix pour des actions de solidarité.
Éloigné lui géographiquement, du berceau familial, le benjamin, Mickaël, glane des victoires sur les champs de courses.

 

« DANS LA COURSE, Y A T'IL LE PETITS GARS DE PARAY ? »
Lorsque vous vous trouvez un jeudi dans un café chalonnais, spécialisé aussi dans les pari pour courses de chevaux, et que vous entendez «  dans les courses de cet après midi, y a t' il le petit gars de Paray ? ». Vous tendez non seulement les deux oreilles , mais vous commencer à vous plonger dans ce monde très spécifiques, avec ses codes, ses habitudes et une certaine discrétion qui l'entoure, car pas trop questions de vous transmettre quelques tuyaux.....Au fil des discussions, néanmoins les turfistes commencent à vous transmettre quelques confidences et certains habitués observent de très près, les parcours et les courses dans lesquelles sont engagées Mickaël Berto.

 

 DES ETUDES LOIN DE LA FAMILLE DANS UN « AUTRE MONDE »
Depuis le début de l'année, pas moins d'une trentaine de victoires pour celui qui n'est pas né dans ce monde des chevaux, même si à Paray le Monial se trouve un hippodrome et une société de courses réputée. « Mickaël, lorsqu'il intègre l'école de formation, avait en tout et pour tout monté sur un poney, ; une heure » assure, Béatrice , la maman, en complétant «  C'était un cadeau pour sa communion solennelle »....

A 13 ans, le passionné d'animaux, annonce à ses parents surpris, qu'il va devenir jockey et donc travailler dans le monde de l'hippisme...Une déclaration ferme démontrant le désir aussi de s'éloigner pour des études . C'est ainsi que Mickaël, intègre donc après avoir réussi quand même deux concours : l'A.F.A.S.E.C à Chantilly. Il alterne donc études théoriques et travail auprès des chevaux.Le grand père maternel, Joseph Préaud, a suivi de près les débuts prometteurs du jeune jockey, hélas disparu trop tôt, il n'a pu assister aux succès sportifs de Mickaël.

 


A L'AUBE... A PERRECY ET A CHANTILLY ET DE LONGUES JOURNEES
.De longues journées qui commencent très tôt, à 5 heures avec la préparation pour les entraînements....A la même heure, à 400 kilomètres de distance, les parents sont aussi réveillés...pour des inventaires et la mise en rayon de produits ...c'est un autre clin d’œil.

« Lorsque Mickaël, a annoncé qu'il voulait devenir Jokey , on a levé les bras au ciel » se souvient Béatrice... »C'est un monde éloigné de nos vies » complète , Carlos en ajoutant « Nous n'étions pas là pour imposer des choix à nos enfants, mais nous sommes présents avant tout pour les accompagner »....L'hippisme, c'est aussi des risques au quotidien, et les chutes nombreuses sont parfois ponctuées de conséquences physiques importantes.

Pleinement impliqué dans sa vie professionnelle, Mickaël, surveille de très près, l’hygiène alimentaire. Jules Susini,est le manager du jeune jockey de Paray. Ce dernier, allie « technicité et stratégie dans la monte de ses chevaux appartenant souvent à des émirs »....L'un des confrères de la presse sportive relève « le jeune bourguignon est de nature discrète, perfectionniste dans l'âme et récolte le fruit de nombreux sacrifices ».

 

 


Nos photos : Les parents, Béatrice, elle suit parfois les retransmissions des courses de Mickaêl, sur une chaîne spécialisée...Carlos, le papa « Ne pas brider les enfants, les accompagner dans leurs volontés »....Priscilia, elle chante depuis l'âge de 6 ans. Les photos de Mickaêl ont été fournies par la famille.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 13 oct 2017

Le coiffeur-musicien, Christian Pruneaux va mettre fin à sa longue carrière professionnelle

 

L'heure de la retraite approche à grand pas, pour Christian Pruneaux, après 43 ans d'activités professionnelles, il va quitter le salon de rue Pasteur, dans tout juste une semaine. Mais l'enfant de Givry, possédant en autre comme passion la musique, il va continuer à jouer de l'instrument notamment au sein de la « Banda  de l'élan....


LE TEMPS DES CONCOURS ...
Côté professionnel, ce sera au revoir ciseaux et peignes, le coiffeur va tirer sa révérence. Il a déjà commencé a déménager une petite partie d'un salon auquel il a passé près de vingt années sa vie professionnelle. Une vie professionnelle, qui l'a conduit aux quatre coins de l' hexagone et bien au delà des frontières. Dans les années 80, alors qu'il est installé à Givry, Christian, participe à de nombreux concours, en individuel puis au sein de l'équipe de France.. Il glane de nombreux trophées et récompenses. C'est ainsi qu'il participe à des événements en Belgique, Italie ou encore en Hollande. En 1982, il obtient un grand prix national de coiffure. Une distinction méritée pour l'artisan mais aussi une reconnaissance partagée.


Christian n'a jamais oublié l'apprentissage et notamment ses quatre années passées auprès du maître Jean Nicol, au salon «  Style de Paris », installé alors, avenue de Paris, juste en face la caserne Carnot.
Au retour de l'armée, il a été militaire à la B.A 102, à Dijon Longvic, Christian a travaillé chez Joël et Patrick Nugier, entre le « Pëtit Bar » et le « Palma ».

 

DURANT PRES DE 20 ANS, RUE PASTEUR
Avant de s'installer, en 1998, dans le salon actuel, il a exercé dans un salon mixte, à Meursault, durant 8 années. « Peut-être pas les meilleurs souvenirs » confie Christian, qui s’apprête donc à tourner la page d'une longue carrière professionnelle. Avec lui, c'est à la fois, le conseiller et le confident avec souvent une petite histoire et bien des anecdotes.
« La clientèle a toujours été d'une grande fidélité », certains n'ont pas hésité à le suivre depuis de longues années déjà. L'intérieur du salon, était aussi original, avec notamment les meubles confectionnés par le papa de Christian, Roger. Ce dernier après avoir été menuisier à Givry, a travaillé en qualité d'éducateur technique au sein du foyer Marie José Marchand, une structure pour enfants et adolescents crée par le père Jean Raynal et qui a existé tout d'abord à Sassenay, au milieu des années soixante.


BIEN CONNU DANS LE MONDE MUSICAL
Christian Pruneaux, possède un autre parcours, tout aussi enrichissant, celui lié à la musique. Contrebassiste un temps à l'Harmonie de Saint Rémy, il a été dans sa jeunesse tambour major au sein de la Vaillante, a appartenu à l'harmonie de Chatenoy le Royal, il n'est autre que l'un des piliers de la Banda de l'Elan tout comme il appartient aussi à un orchestre Bavarois...d'autres occasions pour le rencontrer, la retraite ne sera pas inactive....

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 16 sept 2017

Portrait : Yves Carré, l'accordéoniste professionnel qui « marche sur l'eau » !!

 


Republication
Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT, mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j'ai rencontré Yves Carré, accordéoniste sur les bateaux de croisière, musicien professionnel indépendant.


 

Lorsqu’un gamin de 5 ans, dans les années 50/60, dit, tout de go, à ses parents : « je veux jouer de l’accordéon » … ça surprend pour le moins … et lorsque quelques années plus tard, il en fait sa profession … ça épate !!

C’est effectivement à l’âge de 5 ans, qu’Yves Carré a souhaité apprendre à jouer de l’accordéon, et en faire sa profession, instrument pour le moins un peu « démodé » à l’époque … la mode était plutôt le piano pour le classique et la guitare pour envoyer du son.


 

Il est à noter au passage, que l’accordéon a été intégré, récemment dans les conservatoires de musique.

Yves a appris l’instrument avec un professeur privé dans le Morvan, professeur pratiquant et enseignant le classique et le swing dans l’esprit de Pastor Azzola et Gus Viseur, dans la mouvance de Richard Galliano, chef de file de cette génération, mondialement connu et respecté dans le monde du jazz.

Des maîtres de l’accordéon chromatique alliant le son chaud et envoûtant de l’instrument italien, s’apparentant au bandonéon.

Yves a suivi parallèlement des études littéraires, par amour des mots -des paroles des chansons, peut-être- et a hésité un temps entre devenir professeur de français ou musicien.

Et c’est « la musique … oh … oui la musique » … qui l’a emporté.

L’accordéon a conduit Yves vers de nombreux concours, un peu un passage obligé pour cet instrument, où il a remporté de nombreux prix d’excellence ... avant d’en faire son métier.

Dans son parcours débutant de musicien, Yves a joué dans les bals dans la région chalonnaise : une bonne formation pour le jeune musicien qu’il était et le bouche à oreille a bien fonctionné ; il a été de plus en plus demandé pour animé des soirées privées.

Yves a accompagné des chanteurs et chanteuses sur scène, des auteurs-compositeurs pour des enregistrements en studio, plus particulièrement tournés vers la chanson française à textes (Nougaro, Barbara, Lama, Aznavour, Reggiani ...).


 

Son parcours l’a amené, pendant une dizaine d’année, à donner des cours d’accordéon dans un magasin de musique du Creusot, en qualité de professeur indépendant, tout en continuant à animer des soirées privées.

La musique a conduit Yves en Allemagne pour accompagner des chanteurs sur des foires internationales et Instituts français pour promouvoir l’Art de Vivre en France, l’Allemagne, forte d’une culture musicale, ouverte à tous les artistes … plusieurs fois au Japon dans des soirées de luxe pour promouvoir la gastronomie française, en Asie en général et lors d’une semaine gastronomique française dans un Emirat à Bahreïn.

L’aventure sur les bateaux a commencé par une audition pour une compagnie allemande. Sa prestation a beaucoup plus et depuis plus de dix ans, Yves navigue sur les fleuves avec trois compagnies de bateaux de croisières qui possèdent plusieurs bateaux chacune, allemandes et anglo-saxonnes, où il joue dans le style piano-bar, à quai, le midi et le soir.

Souvent les croisiéristes étrangers, très mélomanes, réceptifs et respectueux de la musique et de l’art de vivre français, reprennent en chœur quelques airs de notre pays où sollicitent Yves pour qu’il leur interprète des airs « de chez eux », à la demande.


 

Il joue en solo sur les bateaux, 100 % acoustique, ce qui donne un côté artisanal à son métier. Il se qualifie lui-même de « musicien professionnel indépendant et éclectique ».

Yves Carré voyage sur la Saône, de Saint-Jean-de-Losne à Arles en passant par Lyon et son activité principale se trouve dans cette ville.

Sa période de contrat est comprise entre le mois de mars et le mois de novembre.

L’hiver il exerce son art dans des soirées privées, à la demande et à la fête des lumières à Lyon.

Son métier est flexible : il bénéficie d’un contrat à l’année -pour la période courant de mars à novembre- et se doit d’être disponible à plein temps pendant cette période.

Sa principale mission est de promouvoir l’Art de Vivre français auprès de ces compagnies étrangères, avec des musiques du monde.

Le répertoire d’Yves porte sur la chanson française instrumentale, les mélodies de Paris, les musiques de films, les czardas et les chansons internationales, un répertoire qui doit satisfaire les mélomanes de toutes nationalités.

Chacune de ses prestation est d’environ 1h30.

Yves Carré parle l’allemand et l’anglais, ce qui facilite le dialogue avec les croisiéristes qui voyagent la plupart du temps sur les fleuves d’Europe  ; récemment Yves a participé à une émission avec une télévision anglaise et la chanteuse, actrice et présentatrice anglaise très connue, Jane McDonald, qui évolue dans le genre musical country.

Quel beau métier que celui d’Yves, un métier d’Artisan au sens noble du mot, dans lequel il excelle … j’en témoigne car il a joué -juste pour moi- quelques morceaux de choix avec une dextérité et un amour de l’instrument qui ne laisse aucun doute sur cette belle profession atypique.

Une belle rencontre avec un musicien passionné et passionnant, qui exerce son art sur un bel accordéon noir de marque Cavagnolo.

Merci à Yves pour son accueil et la confiance qu’il m’a accordée.

Il savait, lui, le petit bonhomme, du haut de ses 5 ans, ce qu’allait être son avenir !
Il faut toujours écouter les petits enfants …

 
 
Article et photos : Christiane Chapé
(photos prises sur le bateau « Avallon Poetry » à quai à Chalon sur Saône en compagnie du Capitaine Julien Capon et du Directeur d’Hôtel Dirk Nélis)

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infos pratiques :
* Yves Carré : 33 rue Claude Monet à Chalon sur Saône
* 06 82 40 80 94
* yves.carre@dbmail.com
 
Imprimer - - par christiane chapé - 23 juin 2017

Portrait : Anne Prost, conteuse et comédienne ...


Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT, mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j'ai rencontré Anne Prost, conteuse et comédienne, haute en couleur et à l'univers féerique et ... enfantin ... qui fait du bien ... et bien dévorée par sa passion.

 

 

C'est dans une jolie petite maison -pas dans la prairie ... mais presque- que j'avais rendez-vous ce mercredi avec Anne Prost, conteuse et comédienne.

Anne a le métier de comédienne chevillé au corps depuis l'âge de six ans.

Elle a joué ses premières pièces de théâtre au cathé -comme elle dit- avec la sensation géniale et grisante d'être sur scène.

Déjà !!

Née à Montceau-les-Mines -un premier juin ... comme Marilyn Monroë- se plait t'elle à préciser ... sauf le lieu, excusez du peu ... elle a vécu dans cette ville jusqu'à l'âge de 18 ans, avec en filigrane, l'idée secrète de s'inscrire au conservatoire de Paris.

Ce qui ne s'est pas produit ... ses parents bienveillants et protecteurs, rechignant à la laisser partir si jeune « à la capitale » !!


Anne a donc un peu bifurqué dans son parcours pour les rassurer et a passé le concours de l'Ecole Normale à Dijon ; elle est devenue institutrice autour de Beaune, puis à Chalon ... ne lâchant pas son idée de devenir comédienne et pratiquant le théâtre amateur.

Le métier d'institutrice, enrichissant et épanouissant, mais « trop carré » pour son esprit vagabond et créateur, l'a conduite vers la création musicale, à 25 ans, au sein de l'école Vivant Denon de Chalon-sur-Saône.


 

Elle a été la première « instit » a avoir créé la classe « horaires aménagés en section musique ».

L ‘Education Nationale cherchait à cette époque, une institutrice apte à assurer une classe musicale ... et parmi plusieurs candidatures, c'est la sienne qui a été retenue.

Elle a donc obtenu le poste parce que pianiste, chanteuse et maîtrisant le solfège ... et à partir de là, quatre classes musicales ont vu le jour au sein de l'Ecole Vivant Denon.

 

 

 

Cette période lui a permis de rester dans l'Education Nationale, pendant quinze ans, où elle a monté de nombreux spectacles.

Parallèlement, Anne pratiquait toujours le théâtre amateur et voulait, à tout prix, évoluer sur scène.

A l'âge de 40 ans, elle a quitté l'Ecole du Centre, elle s'est mise à disposition de l'Education Nationale et s'est dirigée vers la Mission Locale, où elle a accueilli des jeunes de 16 à 25 ans, à problématique, souvent, avec lesquels elle a monté des projets artistiques, aidée par des artistes locaux connus : peintres, monteurs vidéos, artistes de théâtre ...

C'est à cette époque qu'Anne a créé une auto-entreprise et est devenue conteuse et comédienne.


La suite -et la renommée- s'est enchaînée très vite au travers d'ateliers auprès des personnes en difficulté et en souffrance, au sein des C.A.T., à la prison de Varennes, à l'association « Habitat et Humanisme », avec des personnes âgées ... au travers de spectacles de contes à thématique, du théâtre, de l'improvisation.

Parallèlement à cette activité, Anne Prost, créait et montait des spectacles et en a profité pour changer de statut : d'auto-entrepreneur, elle est devenue « intermittent du spectacle », situation quelque peu précaire aussi, mais offrant une tranquillité d'esprit et une plus grande place à la création, grâce aux CDD effectués, complémentés par les Assédics.

La vie d'artiste, Mesdames et Messieurs, n'est pas de tout repos !!

Choisir son statut c'est aussi choisir son mode de vie !!

Et c'est courageux.


Aujourd'hui, Anne Prost, est sollicitée de toutes parts, le bouche à oreille a bien fonctionné pour elle.

L'art reconnaît toujours les siens !

Elle est présente aux spectacles contés de noël sous la yourte place de l'hôtel de ville, au studio 70, au château de Germolles, au château de Sully où elle participe à « la nuit de l'épouvante », spectacle pour tous les âges.

Actuellement, elle présente à la galerie de Jambles, « La vie en rose », un spectacle de création familiale, où elle est seule en scène, narrant plusieurs personnages et la vie d'un petit village des années 60 qui raconte les petites et grandes histoires des habitants, telle que Pierrette, le garde-champêtre, le croque-mort, l'aubergiste et sa femme la Colette ... qui se retrouvent tous à l'Auberge de « la Bagatelle » au village « Mange Taupin » où ils goûtent la spécialité du coin, « la calembredaine » ... Une création de son frère, JF Prost ...

Plusieurs projets, en privé, sont en vue  ainsi que la journée du sport adapté, un atelier théâtre au Château de Germolles, des balades contées, un partage avec l'association Pèle-Mèle, les battle avec les lycées de Chalon sur Saône, « la gourmandise » à Tournus, un spectacle pour enfants tiré d'un bouquin de Sépulvéda, tourné dans les écoles ...

Un beau parcours pour Anne Prost qui a toujours cru à son destin ...

Et qui bouillonne, et qui foisonne d'idées, et qui tourbillonne ... joie de vivre accrochée au sourire et sourire rayonnant accroché à la vie.

Elle aimerait aujourd'hui, lancer les « contes à domicile » sur une thématique donnée.

Gageons que son projet aboutira.

Anne Prost, un astre lumineux qui éclaire la vie du passant qui passe par sa maison, son décor de théâtre, ses écrits poétiques inscrits sur ses objets, ses portes, ses paravents ... et son décor « récup » qui dépayse et offre un moment de rêve ... dans un monde plutôt brutal en ces périodes électorales ...

Mais, moi, j'dis ça, j'dis rien.

Là n'est pas mon propos du jour.

La poésie, la folie douce, le rêve ... ces doux concepts indispensables pour aimer la vie sont ceux d'Anne.

Merci à elle pour son accueil, son sourire, sa joie de vivre, sa folie, sa sagesse aussi, son univers théâtral ... et son café à l'ancienne.

Guettez les dates de ses représentations ... et courez-y les yeux fermés ...


En supplément, pour le plaisir du texte, celui d'Anne Prost, offert à vous, amis lecteurs :
« « Moi, j'aurais dû être fée.....j'étais programmée pour.....
J'avais le physique: les yeux verts, les cheveux dorés (d'accord juste des reflets mais on va pas chipoter !!), le charme évanescent (je ne sais pas trop ce que ça veut dire mais ça me plait bien, évanescent...), la silhouette, surtout à 18 ans quand je pesais 55 kilos.
J'étais faite pour... je suis sûre que les anges là haut, m'avaient conçue pour ça !
Et puis gentille, douce, avec un peu d'humour quand même; histoire de ne pas être la fée « quiche », la fée qui avale les couleuvres et les crapauds... la fée qui a du répondant quoi, genre la fée qui fait rire et sourire les elfes, les enchanteurs et les farfadets.... la fée qu'on n' oublie pas !!
J'étais faite pour... je le sais... je sais écouter les gens, vraiment, avec les yeux et avec le coeur; les écouter quand ça ne va pas.
Je sais même écrire et inventer des histoires... où les gens gentils ont toujours raison, où l'on s'aime pour l'éternité, des histoires qui mettent la larme à l'œil, des histoires à la Vincent Delerm, des histoires à la Charlie Chaplin, des histoires où l'on rit, où l' on pleure... des histoires de la vie qui passe quoi, et qui des fois fait un arrêt sur une image tendre.
Moi, j'étais programmée pour être une fée je vous dis, je le sais, je le savais quand déjà toute petite... Je voyais la lumière dans l'œil des grands-mères qui racontaient l'amour de leur vie, je voyais la malice dans le sourire des grandes personnes quand elles arrêtaient de faire semblant et qu'elles retrouvaient enfin le petit garçon ou la petite fille qu'elles n'avaient jamais cessé d'être au plus profond d'elles même... Je savais que dans le crapaud de la mare au fond du jardin, il y a des fois un prince et qu'il ne faut pas le laisser se sauver... Inscrit dans mes chromosomes de base, je vous dis et à tout jamais...
Alors pourquoi ?
Pourquoi y a-t-il eu une erreur de manipulation, là haut dans le grand ordinateur ?
Pourquoi je n'ai pas été lancée au bon moment, au bon endroit ?
Peut être pas la forêt de Brocéliande.... Le top du top en matière de fée... mais j'aurais pu tomber à une époque où les fées étaient utiles, reconnues et d'utilité publique... et surtout où elles n'avaient pas autre chose à faire que d'être... féériques !!!! » »


Article et photos : Christiane Chapé

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Info pratique :
* Anne Prost : 06 16 32 26 06

 
 
 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 13 avr 2017

Portrait : Bernard DENIS : « de la récup' à l'oeuvre d'art »


Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT, mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j’ai rencontré Bernard DENIS, artiste plasticien qui transforme les objets de récupération en objets de décoration.


 

Bien que natif du nord de la France, Bernard fait partie d’une vieille famille chalonnaise : il est arrivé dans notre ville à l’âge de 18 ans, après avoir beaucoup voyagé à la suite de diverses mutations de son père directeur de banque.

Son grand-père, directeur des établissements Debray à Chalon, possédait une propriété dans le quartier de Bellevue.

La famille s’est regroupée auprès de celle-ci au fil du temps.

Bernard Denis n’est pas « arrivé » à l’art, il a toujours, au fond de lui, vécu avec.

Il a été reçu au concours de Monaco, discipline « arts plastiques » qu’il a préparé par correspondance, mais « ça ne s’est pas fait » … comme il dit.


 

Qu’importe … arrivé à Chalon-sur-Saône, Bernard a choisi la filière dessin industriel à « la Prof ».

Devenu chef d’entreprise au sein d’une société spécialisée dans la technique -moules thermo formage fine et forte épaisseur, moteurs d’avion, études et réalisations, avant projets et projets, carrosserie voiture, tous blisters : croissanterie, parfumerie, stylos- devenue leader européenne dans son domaine et comptant jusqu’à 200 salariés … il a choisi, l’heure de la retraite venue, tout récemment, de vendre son entreprise à ses cadres … qui continuent de perpétuer le boulot « du boss » dans notre région.

Bernard Denis voulait évoluer dans l’art … depuis son plus jeune âge …

Et c’est aujourd’hui, en janvier dernier, qu’il a ouvert son atelier d’arts plastiques, en qualité d’auto-entrepreneur, dans une magnifique maison contemporaine, qui fut un temps le siège social de son entreprise et aujourd’ hui son habitation, située rue de Germigny à Chalon-sur-Saône, jouxtant la synagogue de notre ville.


 

 

Une magnifique habitation due à un architecte chalonnais, que Bernard a repris à son compte pour les modifications, les extensions … bref … une demeure contemporaine dans un ensemble ayant contenu une chapelle et jouxtant un ancien couvent de carmélites dépendant de la paroisse Saint-Bénigne de Dijon ... un ensemble de toute beauté.

Le travail de Bernard Denis porte essentiellement sur la récupération rénovée … Il chine toutes les brocantes de la région, récupère des objets délaissés et abandonnés dans tous les matériaux : céramique, bronze, cuir, carton, plastique … les choses cassées, les faillites de magasins, les collections abandonnées, les boutiques qui ferment et liquident leurs stocks, les lots de briquets, de petites voitures, de timbres, de billets de banque, de poignées de portes, de bouchons … de mannequins de magasins, d’animaux en toutes matières cabossés …

Qu’il  relooque  avec des collages de bagues de cigare, de timbres, de billets de banques … jusqu’à en faire des ouvres d’art allant du mannequin sophistiqué au cochon rigolo, du mastif au poisson requin … de tableaux d’objets innombrables les uns à côtés de autres : petites voitures, balles de ping-pong, flotteurs de pêche, collages de pin-up, verrines … j’en passe et des meilleures !!

Un véritable travail de plasticien soucieux de son environnement, souhaitant transmettre au travers de son ressenti, la continuité de la vie au travers des objets inanimés !!

Bernard Denis est conscient d’occuper un lieu athypique et magique qu’il souhaite ouvrir à l’art et aux touristes … qui lui rendent bien malgré lui … car bien que niché dans un « coude » partant des quais de Saône et débouchant sur la rue de Traves, visitent régulièrement lors des croisières sur notre rivière.

Faites le détour .. l’artiste vaut le détour …

Sa démarche est atypique : il est passé comme il dit « du loisir à l’amateur professionnel » …

 
 
 
 
Article et photos : Christiane Chapé


infos pratiques :
* Bernard Denis : 06 26 64 69 75
* page facebook et sous Bernard Denis Créations
* atelier ouvert tous les après-midi
Imprimer - - par christiane chapé - 30 mars 2017

Portrait : Pierre Bailly -dit Léon Pierre- chanteur et guitariste chalonnais

Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT, mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j’ai rencontré Léon Pierre, chanteur et guitariste autodidacte, passionné et bouillonnant de projets.


 

Pierre Bailly de son nom de scène « Léon Pierre » est chanteur et guitariste autodidacte, qui a déjà une belle réputation à Chalon-sur-Saône et au-delà, pour avoir activement participé au feuilleton du quartier des Aubépins « Beaux Quartiers ».

 

 

Né à Paris avec des racines franc-comtoises, il est « l’enfant du milieu » d’une fratrie de cinq.

Il a reçu une éducation bourgeoise au sein d’une famille de chocolatiers de la région parisienne où ses grands-parents et parents fabriquaient des chocolats de luxe.

En 1958, Léon s’installe avec sa famille à Dole. Ses parents perpétuent l’artisanat du chocolat ; ils installent leur fabrique au rez-de-chaussée d’une belle demeure ; l’espace de vie se trouve au-dessus.

Pierre, en parlant de sa scolarité, se qualifie comme « le dernier des cancres » … Peut-être vit t-il déjà, enfant et adolescent, au pays de la poésie et de la chanson !

Il a tâtonné plusieurs années entre établissement privé chez les Jésuites et lycée agricole.

Adulte, avec son épouse, il a tenu un café puis un restaurant en Franche-Comté et a passé un brevet « maîtrise cuisine » à l’âge de 47 ans.

Sa vie professionnelle l’a conduit dans notre région, où il a officié comme cuisinier, de nombreuses années, au foyer Arcadie à Saint-Rémy.

Pierre a toujours vécu dans un univers musical : ses parents, mélomanes, lui ont fait découvrir, entre autres : Georges Brassens, Nino Ferrer, Jacques Brel, Charles Trénet, Boris Vian … et un de ses oncles était ingénieur du son.

A Dole il a assisté à 13 ans à un spectacle de Polnareff et à un tour de chant de Brel avec Anne Sylvestre en avant-première dans une salle de 50 spectateurs !!

Le virus était entré en lui … son frère aîné a acheté une guitare à la même époque … et le destin de Pierre était tout tracé.

Il a prit quelques cours de guitare et de piano … mais sans conviction.
« Il est libre, Pierre ... » !

Dans les années 90, Pierre Bailly commence à écrire des chansons en s’accompagnant à la guitare et en déchiffrant les tablatures. Il compose paroles et musique.

Depuis qu’il a atteint l’âge d’or de la retraite, Pierre s’adonne d’avantage à la musique. Il donne quelques concerts dans les maisons de quartier de Chalon : Aubépins, les Charreaux ... où il interprète son propre répertoire -une trentaine de chansons- mais aussi quelques chansons de Brassens, un peu Brel, Trénet, Vian, Moustaki et Ferrat.

Son influence musicale est plutôt celle de Brassens. Les textes des chansons de Pierre sont tantôt poétiques, drôles, tendres, révoltés … la vie, quoi.

Pierre a aussi composé une chanson pour la troupe « Les rondes de nuit » et pour la manifestation autour d’Aubépine, la « Géante d’osier ».

Je ne peux pas parler de Pierre Bailly sans citer son importante intervention musicale dans le projet cinématographique «  Beaux Quartiers » autour du quartier des Aubépins, à laquelle il a participé en créant quatre chansons dont une, au titre éponyme, a été retenue pour le générique du feuilleton.

Tout a commencé en 2013, lorsque Pierre participait à un atelier/cuisine aux Aubépins. Pierre Nivan, metteur en scène, lui a proposé de participer musicalement au projet de « Beaux Quartiers », un film en construction sur la vie des habitants du quartier des Aubépins à Chalon-sur-Saône.


Après hésitation, il a accepté et a composé la chanson devenue générique.
C’était pour lui une occasion de partager sa musique avec d’autres, au lieu de « gratter », souvent, seul dans son coin.

C’est la maison de quartier des Aubépins et l'université rurale du Clunysois qui ont lancé ce projet pour permettre aux habitants de raconter leur vie quotidienne, leurs joies, leurs peines, les partages, le chômage, les relations familiales et de voisinage, la précarité, la solidarité, l’entraide, le dialogue, l’amitié ...

Le feuilleton « Beaux Quartiers » co-produit par l’université rurale du clunisois et financé par le Grand Chalon, a demandé deux années de travail et répétitions en amont de la projection, en six épisodes de 40mn chacun, montrés deux par deux au cinéma l’Axel à Chalon, où il a rencontré un vif succès.

Un concert a été donné à la suite des projections auquel Pierre a participé … bien sûr !

 

 

 


Très heureux d’avoir vécu cette belle aventure et de l’attention du public, Pierre a composé dans la foulée, de nouvelles chansons.

Il a de nombreux projets en cours, dont « Le chant du voisin » avec la maison de quartier des Aubépins, qui aboutira par une représentation au Clos Bourguignon le 24 mars prochain.

Il s’agit d’une collecte de chansons du folklore de toutes nationalités, d' émigrés … avec la chorale des enfants de l’école Jean Moulin de Chalon accompagnée d’un accordéon, d’une clarinette et … de Pierre à la guitare et au chant.

 

 

Parallèlement, Pierre Bailly anime toujours des ateliers/cuisine deux fois par semaine à la maison de quartier des Aubépins, pour tout public, et une fois par mois à l’association « Aux enfants de Marguerite », pour les mamans et leurs bébés (avenue Boucicaut).


 

Pierre : un retraité heureux et actif, qui se dit pourtant « paresseux » mais qui bouillonne d’idées et d’activités ... comme beaucoup de retraités et qui enchante son entourage avec les belles paroles de ses chansons.

Un homme accueillant, chaleureux et heureux de partager.
Et moi … heureuse de l’écouter.


 

Article et photos : Christiane Chapé

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* pour le concert du 24 mars au Clos Bourguignon : contacter la maison de quartier des Aubépins
* Pierre Bailly : 06 95 91 46 98 (ainsi que pour Léon Pierre!!)
* le feuilleton « Beaux Quartiers » existe en DVD

Imprimer - - par christiane chapé - 14 mars 2017

Portrait : Gilles VION, praticien certifié dans la technique du SHIATSU


Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT, mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j’ai rencontré Gilles Vion, Praticien Certifié par la Fédération Française de Shiatsu Traditionnel.


Installé rue de l’Asile, dans le quartier de la gare à Chalon depuis 2015, Gilles Vion a pratiqué cette technique de thérapie manuelle et énergétique à Ouroux-sur-Saône pendant quelques années.

En 2015, Gilles Vion a souhaité se rapprocher de la ville pour partager et aider le plus grand nombre.

Il a ouvert son cabinet à l'enseigne « SHIATSU 71 ».

SHIATSU veut dire littéralement « pression des doigts ». C’est une médecine préventive d’origine japonaise qui consiste en des étirements et des pressions appliquées sur l’ensemble du corps pour apporter soulagement, apaisement et bien-être, notamment pour le mal de dos, le stress, les troubles du sommeil … mais pour bien d’autres problématiques, pathologies chroniques ou aiguës, en accompagnement et en complément à la médecine occidentale.

Cette médecine travaille sur les méridiens d’acupuncture ; c’est une technique qui se rapproche de l’ostéopathie, qui œuvre sur les structures du corps. Elle agit sur l’énergie physique, psychique et émotionnelle. C’est également une philosophie d’écoute, d’aide et d’accompagnement.

Le shiatsu a deux axes : thérapie manuelle et thérapie énergétique.


 

Gilles Vion est arrivé à cette pratique à la suite d’un parcours bousculé : leucémie éradiquée par une greffe de moelle épinière, grave accident de moto … qui l’ont immobilisé quelques années -sans véritable contact- qui lui ont permis de réfléchir sur le soin et l’aide aux autres par le toucher, notamment.

Avant cette période, Gilles Vion était un sportif cycliste accompli ; n’ayant pu reprendre le sport de haut niveau, il a découvert l’aïkido, un art martial japonais … qui l’a conduit vers le shiatsu et un désir très fort d’aider et de soulager les autres.

Depuis un an, il intervient aux Journées Nationales du Shiatsu à la Vie Saine à Chalon ; la prochaine semaine aura lieu à nouveau à la Vie Saine, dans la semaine du 21 mars 2017.

Chaque premier samedi du mois, Gilles Vion intervient, toujours à la Vie Saine, toute la journée sur rendez-vous.

Depuis janvier 2017, Gilles est Spécialiste en Shiatsu, titre reconnu par l’État.

Pour la petite histoire, il est à noter qu’en 1955, le Ministère japonais de la santé, reconnaît officiellement le shiatsu comme médecine à part entière. En 1997, le Parlement Européen le désigne comme l’une des huit approches alternatives de « médecine non conventionnelle digne d’intérêt ».


 

« « Le Shiatsu ne soigne pas les maladies, mais aide à mieux vivre,  il n’ajoute pas des années à la vie, mais de la vie aux années » » me confie Gilles Vion à la fin de notre entretien, pour lequel je le remercie pour son accueil chaleureux et cet enrichissant partage.


Article et photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :
* adresse : 6bis rue de l’Asile – Clos Saint-Cosme à Chalon-sur-Saône
* phone : 06 67 24 29 80
* page facebook
* www.shiatsu71.fr
* Gilles Vion : Praticien Certifié F.F.S.T.
* séances : 1 heure environ

 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 2 fév 2017

Portrait du jour : Pierre Carlot... en deux roues depuis l'enfance

Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT, mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j’ai rencontré ce jour, dans notre maison commune à Chalon-sur-Saône, Pierre CARLOT ...

 


Pierre CARLOT, Conseiller Municipal délégué aux sports … est investi dans sa mission de conseiller municipal délégué au sport …
...mais l'homme que j’ai rencontré, et pour rester dans la droite ligne de ma rubrique, c’est le sportif, le cycliste touché par le virus depuis son plus jeune âge.

 

 

Sportif aguerri, Pierre a été touché par la main gantée et divine, d’un Robic ou d’un « Maître Jacques » et bien sûr des deux Bernard : Thévenet et Hinault dès son plus jeune âge.

Quatrième garçon d’une fratrie de sept, avec des frères « un peu foot », un papa « un peu chasse » … mais pas spécialement sportifs … né rue Montaigne dans le joli quartier des Charreaux, il a rapidement pris goût au vélo grâce à Patrick Kotwas, un copain de Saint-Rémy, qui l’a entraîné avec lui au cyclisme sur route avec un « demi-course » dès son adolescence.

Pierre a rapidement obtenu ses premières licences au sein de l’U.V.C. (Union Vélocypédique Chalonnaise), grâce, notamment, à plusieurs présidents : Marcel Ccalandre, un ami de son père, Rachel Dard, ancien champion de France, etc ...

A partir de 16 ans, il a gravi les échelons dans ce club qu’il a fréquenté 25 ans … toutes catégories (cadet, junior, senior), a couru avec les 3è et 4è catégories puis en 2è et 1ère catégories.

Chaque saison, comptant environ 12 000 kms, de mars à fin septembre, Pierre Carlot a couru partout en France, en régional et en national, sur route comme en montagne avec un entraînement portant sur trois à quatre fois par semaine avec des séances spécifiques, notamment les week-end sans arrêt pour les grandes courses et à participé à beaucoup de cyclosportives, notamment « La Marmotte » avec plus de 4000mètres de dénivelé. « Marmotte d’Or » qu’il a obtenu trois fois (pour les connaisseurs).

 

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Pierre a fréquenté pendant deux ans la « Pédale Sportive Creusotine » au Creusot puis est revenu à l’U.V.C. pour rejoindre pendant 3 ans la F.S.G.T. de Mercurey.

Au sein de ces clubs, il a obtenu quelques récompenses et bouquets mais aussi de très nombreuses places d’Honneur.

Il est un coureur régulier dans ses résultats.

Aujourd’hui, et depuis deux ans, jeune retraité, Pierre a rejoint le Cyclo Club Chalonnais au sein duquel il est très actif : il s’entraîne et participe aux randonnées nombreuses et connaissant son esprit d’équipe, il a amené de nombreux jeunes au sein du club avec la participation de son ami David Palmiéri et a créé une section « compétition » dans laquelle ces jeunes coureurs trouvent bien leur place au milieu des séniors.


 

Le club présidé par Michel Durot compte 85 coureurs avec en son sein une section « handicapé » , cyclosportives, randonneurs et bien entendu la nouvelle section compétition qui a apporté environ 15 à 18 coursiers qui vont courir en Régionale et Nationale.

Pierre c’est un sportif accompli  : homme de contact, de partage avec l’esprit sportif chevillé au corps.

Nous le connaissons bien dans notre ville pour sa mission de Conseiller Municipal délégué au sport … où là aussi, il œuvre pour mettre notre cité à l’honneur.

Il est important à ses yeux d’instaurer une bonne communication entre les présidents de clubs sportifs et membres de bureau avec la Mairie de Chalon Sur Saône.

Avec Philippe Finas, ils tiennent à conserver un lien d’écoute et de convivialité entre le Maire Gilles Platret et les associations.

Ils concrétisent leurs soutiens par leurs présences lors des nombreuses manifestations.

Il a beaucoup travaillé et négocié sur le dossier «Paris-Nice » et est allé « chercher » une étape d’arrivée à Chalon-sur-Saône le 7 mars 2017, sur les quais de Saône. Il est à noter que cette étape est la première du genre dans notre ville depuis 1984 avec une victoire d’Eddy Planckaert le 8 mars 84.

Il a beaucoup œuvré aussi pour amener la course « Route de France Féminine » à Chalon cette année, à laquelle de nombreuses personnalités ont participé, notamment notre coureur régional, Bernard Thévenet (vainqueur de deux tours de France).

La ville de Chalon a obtenu le titre de « ville sportive européenne » en 2016 et il m’a semblé juste de parler de Pierre CARLOT … sportif à part entière, qui apporte sa pierre à l’édifice et réuni les qualités vraies d’un sportif : compétition, convivialité, cohésion, organisation, esprit d’équipe …

Je le dit « doucement » car Pierre est beaucoup trop humble pour parler de lui.

Une définition qui sied bien à Pierre : ‘’’ Mens sana in corpore sano’’’.


Article et photos : Christiane Chapé
(dont une de notre collègue et ami Bruno Rochette)

 
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Imprimer - - par christiane chapé - 10 jan 2017

PORTRAIT/COUP DE COEUR pour Sylvie Foisel-Guigue, artiste mosaïste et sa Galerie d'Art installée à Mercurey, au coeur du vignoble ...

 

 

reportage photos Christiane Chapé : 2/2

Imprimer - - par christiane chapé - 10 déc 2016

PORTRAIT/COUP DE COEUR pour Sylvie Foisel-Guigue, artiste mosaïste et sa Galerie d'Art



Sylvie Foisel-Guigues  est responsable, dans un superbe caveau situé à Mercurey, la galerie: »Curiosités d’Art, Atelier-Galerie d’Art » , ou elle exerce son art, la mosaïque … et expose d’autres artistes.

 

 

Actuellement sont installées, dans sa galerie, ses œuvres bien sûr, mais aussi le travail de Marie-Claude Champion (photos et cartes postales de Mercurey), Jimi Duhamel (céramiste), Magali Lebeau (aquarelliste) et le livre d’Emmanuelle Liéby-Menand : « Bonne arrivée ».

Native de Toul, près de Nancy, en Lorraine, berceau de l’Ecole de Nancy (de Gallé, Daum notamment), Sylvie Foisel-Guigues a appris et exercé avec grand intérêt les métiers de documentaliste et de bibliothécaire dans des domaines d’activité aussi variés que la santé publique, la documentation scientifique (CNRS-INIST) et la lecture publique (Bibliothèque Municipale).

Lire, comprendre et souligner le sens en allant à l’essentiel …
Métiers de passeurs de sens …


 

Les racines de Sylvie sont donc lorraines et son cœur est bourguignon.
En 2004, la touloise Sylvie Foisel-Guigues découvre la Côte chalonnaise et plus particulièrement, la Vallée des Vaux.
Elle pratique la mosaïque contemporaine avec passion depuis 17 années.

En Février 2010, elle crée l’Atelier Mosaïque de la Vallée et exerce quotidiennement dans son atelier au cœur de la Vallée des Vaux, cadre tranquille et préservé. Elle exerce également à Curiosités d’Art, Atelier-Galerie d’Art à Mercurey.


 

Principal matériau utilisé : le verre sous des formes variées :
- smalti vénitiens fabriqués artisanalement par les verriers de Murano,
- smalti mexicains
- dallettes et dalles Albertini, seule fabrique artisanale française encore en activité à Montigny-les-Cormeilles,
- verre à vitrail aux extraordinaires camaïeux et volutes
- perles, miroirs, tesselles d’or jaune ou blanc
- et les Emaux de Briare, les coquillages, les assiettes anciennes chinées sur les brocantes de partout et d’ailleurs ...

Et aussi les « cailloux cueillis » dans nos vignes :

Ces derniers temps, la recherche artistique de la mosaïste Sylvie Foisel-Guigues se fonde principalement sur des trouvailles qu’elle collecte, taille et ajuste dans des compositions non figuratives qui viennent notamment agrandir sa collection « Pierre unique - Uniques pierres ».

Ces trouvailles, ce sont ses « cailloux cueillis », des pierres naturelles calcaires des vignes de la Côte chalonnaise.
Les inclure dans son travail est pour elle, comme un privilège…

Les matériaux tout d’abord taillés à la marteline (sorte de marteau aux pointes effilées) et au tranchet (billot) ou découpés à la pince à molettes ou au coupe-verre. Puis vient la composition et enfin la pose au ciment-colle ou à la colle vinylique. La mosaïque est enfin jointoyée (sauf pour les compositions à partir de smalti et de pierres naturelles).

Curiosités d’Art, Atelier-Galerie d’Art à Mercurey c’est :

Une commune sur la voie de passage entre Chalon-sur-Saône et Autun, est un lieu touristique qui plus est, en devenir, de par la volonté de la Municipalité. Des manifestations connues ont lieu chaque année : la Foire aux Sécateurs, des opérations de promotion autour des vins de Mercurey (Fête du Caveau Divin Mercurey, en Juillet).
L’année 2017, Mercurey accueillera la Saint Vincent Tournante (28 et 29 Janvier).

C’est aussi : créativité, chemins d'artistes, expositions, ateliers au sein d’un lieu chaleureux, témoin du patrimoine bourguignon.
Créations artisanales et artistiques originales,
Talents issus de divers domaines artistiques (peinture, aquarelle, sculpture, céramique, arts littéraires, photo, mosaïque...) en exposition permanente et temporaire.
Évènements ponctuels (vernissages, démonstrations de savoir-faire, séances de dédicaces, lectures...).
Ateliers initiation à la mosaïque contemporaine pour enfants et adultes
Ambiance ouverte et conviviale

Et aussi : les propositions de l’Association « Curiosités d’Art »

L’Atelier-Galerie d’Art «Curiosités d’Art»
L’outil de ses objectifs est l’Atelier-Galerie d’Art de Mercurey, un local municipal situé au cœur de l’ensemble « Hôtellerie du Val d’Or-Caveau Divin Mercurey-Bibliothèque Pour Tous » à proximité des commerces et de la route d’Autun.


 

Grâce au soutien de la municipalité de Mercurey, cette magnifique salle aux plafonds voûtés de l’ancien Point I reprend vie au mois de Juillet 2014 en devenant un lieu pour les «curieux d’Art».

Les artistes exposant à «Curiosités d’Art» sont tenus d’adhérer à l’association (10€). Ils participent au financement de la location du lieu avec une contribution minime qui fluctue selon la période d’exposition (par exemple, sur juillet-août-septembre, mois de la haute saison: 35 euros mensuels). A cela s’ajoute un pourcentage de 10% sur les ventes.


 

L’accueil du public selon le mode « entrée libre » est assuré par Sylvie Foisel-Guigues avec des jours et horaires d’ouverture adaptés selon les saisons.

Enfin, Curiosités d’Art propose des Ateliers d’initiation à la mosaïque contemporaine pour enfants.

Des Ateliers d’initiation à la mosaïque pour adultes, (à partir de pierres naturelles des vignes de la Côte chalonnaise notamment) sont en préparation.


 

« « Parfums visuels, résonances, effluves, réminiscences, choses intérieures fines, bibliothèque personnelle,
Entrer dans la transparence, dans les paysages admirés, se fondre, se nourrir,
Devenir, être ce qui est vu,
Toute petite, invisible, transparente
A contre-courant de la toute puissance » ».

« « Tout compte fait, une paix, une pureté, une beauté, un calme….

Et aussi, la lumière ! Mieux jouer avec elle et la transmettre » ».

 
 
 
 
 

 

Article et photos : Christiane Chapé (avec la participation de Sylvie Foisel-Guigues)


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Infos pratiques :

* Sylvie FOISEL-GUIGUES - Mosaïque d'art et de décoration
7 Rue du Lavoir - 71640 Saint-Mard-de-Vaux
03-85-94-84-30 et 06-61-38-18-14

​* Atelier -Galerie ​ d'Art - Curiosités d'Art" : 1 rue de Mercurey (en face de l’Hôtellerie du Val d’Or) à Mercurey
En décembre: ouvert: samedi matin + après-midi - dimanche matin  et après-midi
Facebook: https://www.facebook.com/curiositesdartmercurey/?fref=ts

* Atelier Mosaïque de la Vallée – Saint-Mard-de-Vaux
Site Web: http://sylviefoiselguigues.jimdo.com/
Facebook: https://www.facebook.com/sylvie.foiselguigues

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reportage photos : 1/2

Suite : PORTRAIT/COUP DE COEUR pour Sylvie Foisel-Guigue, artiste mosaïste et sa Galerie d'Art installée à Mercurey, au coeur du vignoble ... -

 

Imprimer - - par christiane chapé - 10 déc 2016

Portrait du jour : Emmanuel Fournier, concepteur et réalisateur de « zomes » ...


Dans le cadre de la rubrique THEMA/PORTRAIT, mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j’ai rencontré ce matin dans l’ambiance feutrée de l’auberge « la Billebaude » à Givry, Emmanuel Fournier, concepteur et réalisateur de volumes géométriques en bois.
 


 

UN ZOME COMMENT CA MARCHE ? 
 
Un zome, contraction des mots zonaèdre et dôme, est un concept créé aux Etats-Unis dans les années 1970 et dont le nom a été inventé par Steve Baer.
 
C’est habituellement, une habitation individuelle en bois en forme de dôme partant d’un polygone régulier comme base. Le dôme est constitué de formes géométriques, les zonaèdres. Ces constructions peuvent se fondre dans le paysage et créer un cadre de vie nouveau et écologique..
 


 

Ces habitations ont été d’abord été installées, dans les années 60/70, dans le désert du Nouveau Mexique.

Le concept est arrivé en France en 1975 par Jean Soum, physicien et ancien professeur d'architecture à l'école de Toulouse, où ce type d’éco-habitat est bien implanté, ainsi que sur la côte atlantique.


 

On retrouve cette forme dans la nature, dans certaines fleurs, les pommes de pin, les choux... C'est une construction harmonieuse, qui s'insère bien dans un paysage naturel.

Emmanuel Fournier « baigne » dans la géométrie depuis son plus jeune âge : il a toujours fabriqué des volumes en papier, en carton et avec des matériaux de récupération, des maquettes de vaisseaux, est fasciné très tôt par la forme parfaite des cristaux et plus tard par les solides de Platon.
 


 

Il a un parcours riche et varié qui l’a conduit tout naturellement vers son projet actuel.

BAC G3 en poche, il change de voie et  « fait » l’école des Beaux Arts à Dijon pendant trois ans, puis trois autres années en Design de produit à Saint-Etienne et un stage d’infographiste au GRETA de Dijon.
 
Son désir, à cette époque, est de travailler dans le cinéma fantastique et de science fiction …
 
Il a été infographiste 3D pendant une quinzaine d’années à Chalon-sur-Saône et a participé activement au projet de modélisation en 3D de l’abbaye de Cluny.
 
L’an dernier, un peu las de la « virtualité », car Emmanuel est un constructeur qui aime toucher la matière et fabriquer des choses (cela peut aller d’une machine à une maison )… il s’est intéressé de plus près au concept des zomes.
 
L’idée a germé en lui lors d’une rencontre avec Bruno Lieszkovscky, cristallothérapeuthe ainsi que sa compagne Virginie Ladevèse, gérante de l'établissement « Jura Météorites », qui ont décidé de créer un zome. Ils souhaitaient créer un espace de soins et de stages dans un volume dont la dynamique des formes engendre des phénomènes de résonance, capables de modifier la qualité vibratoire de l’environnement.
 

 

 

 

Emmanuel a conçu le zome avec le logiciel Rhinoceros 3D, pour sortir les premières esquisses. Il décide avec Bruno d'organiser un temps de travail en commun pour définir les proportions du volume final, calculées avec le nombre d'or. S'en suivront de nombreux échanges à propos des documents de débits de bois, afin que ce dernier soit commandé directement à la scierie.
 
Le matériau utilisé est le thuya ou le cèdre pour les zomes d’habitation, et  généralement de la baguette de bois (sapin) et du médium découpé au laser pour les petits objets.
 
Créer des objets en 3D permet à Emmanuel de valider le design de ses créations avant de les réaliser. Il utilise le nombre d’or chaque fois que cela est possible, dans ses projets. Il utilise les moyens modernes de fabrication comme la découpe laser, l’impression 3D, le fraisage sur portique à commande numérique... L’objet « La Fleur de Vie » (dont l’arbre de vie est inscrit dedans) est découpée au laser dans du médium de 3mm d’épaisseur. Sa déclinaison et son incrustation dans un volume de Platon font partie de toute une démarche...à venir.

Emmanuel, Auto-Entrepreneur, a intitulé son entreprise « Géo Zome ».

Il souhaite développer ce concept auprès des thérapeutes et des particuliers désireux de posséder une structure de moins de 20m2.
 
A ce jour, les demandes arrivent, notamment par ce corps de métier, car les thérapeutes ont bien compris que le zome est bien plus qu’une habitation : « c’est une structure parfaite, harmonisante, qui émet une certaine vibration de par sa forme. On lui prête même une haute qualité vibratoire, faisant de cet habitacle, un lieu de ressourcement et de bien-être qui n’est pas sans rappeler celui du ventre de la mère ».
 


 

A QUI PEUT ETRE DESTINE UN ZOME ?
  Il peut servir d’ habitation, d’extension d'un lieu existant, d’un atelier, d’une salle de soin, d’un espace de méditation, d’un lieu pour le développement personnel, d’une serre...
 
Des "salons du bien-être" à Saint-Marcel, à Macon et Saint-Martin du Tartre où des massages ont été effectués sous un zome et ont conclu à une parfaite relaxation énergisante. D'autres personnes utilisent ces formes, comme les géobiologues, les magnétiseurs...

Emmanuel Fournier travaille avec les Nicéphorelabs installés dans l’ancienne sucrerie de Chalon car ce lieu possède au sein de ses ateliers une « découpe au laser » et des imprimantes 3D ; ainsi que le Fablab du Chalonnais situé au Lycée Niepce Balleure, avenue Boucicaut. 
 
Aujourd’hui, le projet d’Emmanuel est de faire des habitations dans un milieu harmonisant, hautement vibratoire et à un faible coût.
 
Sa première réalisation est celle de Bruno et Virginie dans le Jura.
 
Il a conçu de nombreux zomes, et objets concernant les géométries sacrées :  « la fleur  de vie », notamment et diverses formes géométriques  que l’on peut voir à « la Billebaude » à Givry, à « la Pierre Vive », restaurant végétarien rue de Lyon à Chalon et à « l’Espace Santé » place Sainte-Marie à Chalon.
 


 

Ces zomes de différentes formes et dimensions trouvent tout naturellement leur place dans un intérieur pour l’embellir et l’harmoniser ou devenir des lampes.
 
Plusieurs commandes lui sont faites à ce jour, notamment sur les « fleurs de vie » et les zomes de taille moyenne.
 
Il est à noter qu’Emmanuel Fournier donne actuellement des cours de formation professionnelle sur modules à Nicéphore Cité : il apprend aux élèves à utiliser le logiciel « rhinocéros 3D », à faire ainsi leurs pièces en trois dimensions pour imprimer ou faire de la découpe au laser.

 
A l’heure où l’on parle -où l’on nous parle beaucoup- d’écologie, où le besoin et le bon sens tendent à nous rapprocher de la nature et de ses bienfaits, le projet d’Emmanuel Fournier a toute sa place dans notre cadre de vie. Il est tout-à-fait le bienvenu … voir nécessaire.
 
 
 
A suivre ...

 
 
 
 
 

Article et photos : Christiane Chapé

 
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Infos pratiques :
 
* GéoZome : conception et réalisation de volumes géométriques en bois, géométrie sacrée, zomes, solides de Platon, plans de zomes, découpe laser, impression 3D, formation au logiciel Rhinoceros 3D
 
* Emmanuel Fournier : 06 51 94 58 64 - geozome71@gmail.com

 

Imprimer - - par christiane chapé - 12 nov 2016

Michel Crâpeau, galiériste à Chalon, vu par Fanny, Félicien et Vincent

Michel Crâpeau a ouvert sa galerie il y a deux ans à Chalon sur Saône. Cet artiste originaire du sud de la France est tombé dans l’art quand il était enfant, il a obtenu son premier prix de dessin à l’âge de huit ans.

 

Durant ces études il a appris différentes techniques comme le dessin, l’aquarelle, la sculpture… Cet artiste ne s’est pas cantonné à faire des bouquets de fleurs, paysages il a recherché l’ouverture d’esprit au travers ces différentes réalisations avec des attirances pour l’univers fantastique. Selon lui un bonne artiste est un artiste hétéroclite. Concernant ses projets actuels il travaille avec l’organisateur du rallye de Monte-Carlo qu’il lui ont passé une commande d’une dizaine de tableaux  (huile sur toile) concernant cette course mythique.

 

Malheureusement cet artiste sera contraint de fermer sa galerie à la fin du mois car selon lui Chalon sur Saône n’est pas une ville d’art. « Chalon sur Saône n’est pas une ville d’art, et rien n’est fait pour que cela change !  ». Il propose au sein de sa galerie un large panel d’œuvre originale qui sont une ouverture sur la culture à Chalon sur Saône pourtant depuis deux ans ne fait que survivre. Savoir si l’on peut, si l’on va vivre de son art n’est pas au centre du questionnement de l’artiste « on se dit qu’on va se débrouiller. Il faut faire ce que l’on pense devoir faire, que ce soit considéré ou non comme un vrai métier par la société. Celle-ci gagnerait d’ailleurs à ce que les artistes soient mieux compris ».


vivre-a-chalon et la licence TAIS de l'IUT de Chalon-sur-Saône sont partenaires avec l'Espace des arts, Espace patrimoine, la bibliothèque de Chalon, le conservatoire de Chalon, la Bobine et RCF en Bourgogne

 

 

 

 

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 21 oct 2016

Portrait du jour : Lydie Philippon, « votre Chapelière - Couturière » ...


Dans le cadre de la rubrique « THEMA/PORTRAIT», mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j’ai rencontré ce jour Lydie Philippon, chapelière-couturière, qui a créé récemment son auto-entreprise sous l’intitulé « Chapeaux Elé-gants ».


 

Lydie, une jeune femme aux portes de la trentaine, joyeuse, positive et très accueillante, m’a ouvert les portes de son atelier de création de chapeaux et turbans et m’a expliqué son travail et l’esprit dans lequel elle le pratique.

A priori, son activité peut paraître ordinaire, quoiqu’elle soit la seule l’exerçant à Chalon …

Sauf … que cette jeune femme, outre sa très grande expérience de chapelière-couturière, confectionne des turbans qu’elle appelle « collection chimio » pour les femmes atteintes d’un cancer et qui perdent leurs cheveux …

Les turbans chimio sont une solution alternative à la perte de cheveux pour rester féminine et coquette pendant la chimiothérapie. Allier confort, simplicité et élégance, chez soi ou à l’extérieur, pour la journée ou pour la nuit.


 

Et dans le cadre de l’opération nationale « Octobre Rose », il m’a semblé judicieux et utile, de mettre en avant son travail et son ouverture d’esprit vers les autres.

Car Lydie ressent que c’est un besoin et une demande de plus en plus forts, créant l’alternative à la perruque.

Commençons par le début : Lydie a obtenu un B.E.P. et un Bac Pro Couture, a travaillé dans la lingerie à Lyon et pendant 5 ans au sein de la Société Joa Nell, une fabrique de chapeaux située à Chalon, qui a fermé ses portes en novembre 2015.

Forte de son expérience et dynamique, Lydie Philippon, choisi de ne pas baisser les bras et décide de créer son entreprise.

Portant le bel intitulé de : »Chapeaux Elé-gants ».


 

Pour se faire elle s’inscrit au stage B.G.E. (boutique gestion entreprise) pendant quatre mois et dans la foulée, par le biais de la Chambre des Métiers, à un stage à la préparation et à l’installation d’entreprise.

Son attestation de formation en poche et son immatriculation SIRET délivrée, elle décide de créer son entreprise en septembre 2016, en tant que chapelière-couturière.

Chapelière, voir parfois dite modiste, nous comprenons bien, mais aussi couturière, car elle pratique des retouches sur les vêtements, à la demande.

Lydie a installé son atelier dans sa maison aux portes de Chalon.

Elle possède pour confectionner ses œuvres : une machine à coudre industrielle, deux surgeteuses (une familiale et une industrielle), un stock de chapeaux acquis lors de la fermeture de l’entreprise Joa Nell, des moules à chapeaux en aluminium … il ne lui manque plus qu’une presse pour chapeaux moulés en feutre ou de cérémonies … qu’elle est sur le point d’acquérir.

Sa petite entreprise, récente, a déjà belle allure à ce jour.

L’hiver, pour confectionner ses chapeaux, Lydie utilise divers tissus : de la laine bouillie, de la polaire et du coton …
L’été plutôt du sisal et du satin.

Il est à noter que la finition de ses chapeaux se fait à la main.

A cela s’ajoute, pour ses propres créations, des plumes, des boutons, des rubans, des fleurs en tissus, du crin … qu’elle achète à Chalon, en France -Lyon, Paris- ou dans la communauté européenne ( en Italie parfois), car elle tient à la « fabrication française » qui lui offre des tissus naturels, permettant de ne pas développer d’allergie, avec des teintures non toxiques, notamment pour les bandeaux.


 

Lydie créée à la demande, selon le goût de ses clientes et pratique le « sur mesure ».

Elle prospecte aujourd’hui, pour fabriquer des chapeaux pour les hommes, clientèle un peu plus discrète.

Lydie, s’est déjà créé une belle clientèle, notamment dans sa création de bandeaux pour les femmes en chimio.

Elle a prospecté … beaucoup prospecté … et à ce jour l’hôpital et la clinique de Chalon, ainsi que des associations chalonnaises, telles que « Toujours femme » et «Cora Saône » promouvant le dépistage précoce du cancer, sont à ses côtés …

Le prix de ses créations varie de 21€ à 65€ environ, selon le matériau utilisé et le temps passé à la fabrication.

Lydie Philippon présente son travail lors d’expositions, de marchés, de manifestations diverses … bientôt sur les marchés de noël, et récemment, elle a participé à un défilé de mode à Couches, avec pour invitée d’honneur … notre Miss Bourgogne 2016 : Naomi Bailly.

Notons qu’elle aura son stand lors de la grande marche et de la course dans le cadre d’Octobre Rose, ce week-end des 22 et 23 octobre, à l’entrée du Colisée de Chalon sur Saône … qui prendra son départ le dimanche à 10h30 sur le parking de l’espace nautique, pour un parcours de 4,5 kms.

La devise de cette jeune femme : « Mon savoir-faire à votre service pour reconstruire votre image » …

Tout un programme d’écoute, de générosité, de compassion … mais aussi de savoir-faire artistique pour sublimer la vie …

Un bel avenir lui est promis … et chapeau l’artiste ...

 
 
 
 

Article et photos : christiane chapé

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Infos pratiques :

* Lydie Philippon – 9B rue de Cruzille – 71880 Châtenoy le Royal
* 06 84 12 53 73 du lundi au samedi de 9h à 18h  * vente en ligne : http://chapeauele-gants.com/
* www.facebook.com/chapeauxelegants

Imprimer - - par christiane chapé - 19 oct 2016

Suivi d'un piano Pleyel ... de sa restauration complète à sa mise en vente au magasin « Pianos Millot » ...


Après deux mois de réfection dans l’atelier de David Boulogne à Chatenoy-le-Royal, le piano à queue Pleyel dont nous avons suivi la restauration au fil des mois, descendant d’une lignée née dans les années 1920 qui a perduré jusque dans les années 1940, a retrouvé les siens dans la boutique de Dominique Millot, sur les quais de Saône.


 

David a procédé au changement de la marqueterie, a posé une couche de préparation, plusieurs couches de polyester, poncé, poli, a doré les cadres et changé les cordes et marteaux …


 

Jérôme à l’atelier de Chalon a fait le travail de lutherie.

Ce beau piano à queue, né des ateliers Pleyel de Saint-Ouen en 1927, modèle 3bis dit « Gronkowski » d’un design d’époque, en acajou pommelé avec incrustations de filets de bois de rose, de buis et d’ébène, a connu un premier acquéreur à Paris, Monsieur Capdeville le 28 juillet 1928 qui l’a acquis pour la somme de 9 550 francs.
C’était une belle valeur à cette époque, due à son design et sortant de la salle des ventes Drouhot.


 

Ce piano comprend 44 essences de bois différents pour sa construction … dont l’épicéa pour la table d’harmonie et le hêtre pour le sommier.

Cet instrument a une belle sonorité, il garde un grain assez moderne avec des cordes croisées, un cadre métallique qui sert à moduler les 15 tonnes de tirants sur le cadre ...

… et il attend sagement au magasin les amateurs de Chopin ...




Un autre piano est déjà en réfection dans l’atelier de Chatenoy-le-Royal. A suivre …

 

 
 
 
 
Article et photos : christiane chapé

Merci à Isabelle et à Dominique


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Infos pratiques :

* Pianos Millot - 14 Quai des Messageries, 71100 Chalon-sur-Saône - 03 85 93 63 63

* David Boulogne - 27 Rue des Rotondes, - 71880 Châtenoy-le-Royal - 03 85 98 06 44
Imprimer - - par christiane chapé - 14 oct 2016

Portrait du jour : Laurence Radouan, dite « la LOLO », une fée ... du logis ... en cotillons froufroutants !


Dans le cadre de la rubrique « THEMA/PORTRAIT», mettant en lumière des personnes pratiquant un métier rare où une passion dévorante, j’ai rencontré ce matin Laurence Radouan, plus connue à Chalon sous le pseudo de « la LOLO ».

 


Sa devise à ce jour est « SUBLIMER LA BANALITE, ENSOLEILLER LA SIMPLICITE".

Magnifique …

Mais avant d’en arriver à cette plénitude, Laurence a eu un parcours un peu chaotique, varié mais intéressant et formateur.

Laurence a installé sa vie à Chalon-sur-Saône en 2014.


 

Dijonnaise de souche … enfin née pas bien loin de la grande ville … elle a fourmillé dans les jupons d’une grand-mère paternelle fabriquant des vols-au-vent et des quenelles avec des p’tits lardons, des lardons qui grillent dans la cocotte sur la cuisinière en fonte … Une odeur récurrente dans la vie de LOLO, qui ne la quittera jamais … et d’un grand-père maternel cultivant du houblon destiné aux brasseurs.

Forte d’un diplôme de dessinateur industriel … elle était destinée, peut-être, à un métier d’architecte ...

Mais bon, c’était sans compter sur son désir, profond, depuis toujours, de faire plaisir aux gens … en passant par, notamment, le « bien-manger » et « le bien-vivre » « dans le beau, celui qui sent bon » !!!


 

Pendant de nombreuses années, Laurence a exercé le métier de gouvernante dans une « grande maison » où elle gérait toute la logistique et les enfants … avec le souci du bien-être de ses employeurs en confectionnant, notamment, de bons petits plats … organisant des réceptions et en faisant en sorte que la « maison » brille, sente bon, soit belle et accueillante.

Un avant-goût … de sa vie future.

Un jour, Laurence a eu envie de créer son entreprise … Elle est devenue « consultante en organisation de la maison » … mais en avance sur son temps, elle n’a pas trouvé la clientèle qu’elle escomptait.


 

Elle a alors, avec une petite idée fixe dans le fond de sa tête créatrice, organisé des cours de cuisine chez elle … et la clientèle est arrivée …

Elle a crée -à la demande- un « atelier micro-ondes » -pas vraiment dans son esprit « cocotte et marmite »- … Mais ça a marché.


 

Laurence a créé un site et la clientèle est venue, cuisiner, partager et déguster les plats confectionnés.

C’est à cette occasion qu’elle a rencontré dans ses ateliers, la responsable des ressources humaines de l’émission « C’est mieux le matin » programmée sur France 3.

Et de fil en aiguille … disons plutôt « de petits lardons en vols au vent » … Laurence a donné des conseils culinaires et des astuces d’entretien à base de produits naturels et peu coûteux, à la télévision sur France 3 et à la radio sur France Bleu Bourgogne pendant une douzaine d’années.

Elle a aussi tenu, avant de s’installer à Chalon, une belle maison d’hôtes près de Chagny : « La Maison des Merveilles » où elle confectionnait des brunchs d’anthologie, comme elle se plaît à le dire.

Une expérience humaine enrichissante.

Aujourd’hui, riche de son parcours, des rencontres, des partages … et encore plus que jamais de l’envie de faire plaisir et de partager son savoir-faire, Laurence a crée sa « petite » entreprise : « LES SECRETS DE LOLO » avec en sous-titre sa belle devise « Sublimer la banalité, ensoleiller la simplicité ».

Elle est devenue auto entrepreneur. 

Elle organise des démonstrations, des ateliers à thème, selon la demande, auprès des entreprises, des collectivités, des associations, lors de manifestations de quartiers ou chez les particuliers.

Du sur mesure ...

Laurence, toujours intéressée par « le beau qui sent bon » déplace aussi ses produits d’entretien d’antan sur les stands des manifestations en ville ou chez les particuliers : bicarbonate de soude, savon noir, vinaigre d’alcool, eau oxygénée, citron … pour apprendre à ses clients comment détacher, nettoyer, parfumer ou blanchir le linge de maison, etc … dans l’esprit de montrer et démontrer que ces produits naturels, simples et peu coûteux sont efficaces … et font le plus grand bien à notre planète.

Il à noter également, que depuis une quinzaine de jours, Laurence officie à nouveau sur une radio régionale « Radio Bresse » tous les jeudis pairs, le matin de 10h à 10h30 où elle promulgue ses « trucs, machins et astuces » …


Laurence Radouan c’est une personne enjouée, heureuse « d’être là », simple dans le bon sens du terme (et du bon sens … elle n’en manque pas !!), qui vous transmets sa bonne humeur en même temps que son savoir-faire.

Vous ne pouvez la manquer si vous la croisez en ville : c’est une fée aux yeux bleus, toute en froufrous cousus par elle, en dentelles, en rubans, souvent chapeautée … et virevoltante.


 

Un personnage passionné et passionnant ... habité d’une belle personne …


Article et photos : christiane chapé


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infos pratiques :

Laurence « Lolo » : 06 44 10 49 88 – radouan.laurence@orange.fr

A suivre sur « www.lessecretsdelolo.fr » et sur sa page Facebook

Radio Bresse : 92.8

Imprimer - - par christiane chapé - 6 oct 2016

Sports : Préparateur mental : c'est la profession d'Anne-Gabriela Bouteloup.

> Elle vient de créer une «auto-entreprise», en direction des sportifs, mais aussi des étudiants, des entraîneurs et des entreprises. Diplômée du Master «Préparation Psychologique et Coaching» de la faculté de Montpellier, Anne-Gabriela Bouteloup, après de nombreuses années de pratique de la natation à haut niveau, se destine à coacher, motiver et accompagner les sportifs et autres publics, pour qu'ils soient forts dans leur tête, performants, et connaissent plaisir et bien-être... Elle est Préparateur Mental... La toute première dans la région...


EX-NAGEUSE DU CERCLE NAUTIQUE CHALONNAIS
"Maîtriser la concentration, aider à la gestion du stress et des émotions, développer la confiance en soi", tels sont quelques-uns des objectifs d'Anne-Gabriela Bouteloup. Cette jeune femme de la région chalonnaise, diplômée en juin dernier de l'UFR-STAPS de Montpellier, se destine donc à accompagner et à aider les sportifs. Le suivi en Préparation Mentale, c'est sa profession et la vocation de l'auto-entreprise qu'elle vient de créer.


> Elle-même est une ancienne nageuse du Cercle Nautique Chalonnais. Durant 15 années, elle s'est adonnée avec rigueur et passion à cette discipline sportive, atteignant un niveau national de 2009 à 2013 (Catégorie N1 élite) en natation course et en eau libre. Dans le cadre de ses études, elle a travaillé avec des équipes professionnelles de Water-Polo, à Montpellier et en région parisienne (à Noisy-le-Sec). Elle a accompagné des joueurs en individuel, en groupes avec leurs entraîneurs. Elle a complété ses stages universitaires avec des sauveteurs en mer du club Aqualove (Montpellier), un triathlète, un rugbyman, un tireur à l'arbalète, ainsi qu'un futur bachelier préparant les épreuves du baccalauréat...

 

CONCENTRATION-GESTION DU STRESS-DÉFINITION D'OBJECTIFS
Elle n'intervient pas dans la préparation physique du sportif, mais dans l'apprentissage et le renforcement des habiletés mentales, grâce à des modèles théoriques élaborés scientifiquement puis testés par des centaines d'athlètes. Elle a recours à des outils comme l'apprentissage d'exercices de relaxation, pour la gestion du stress. Elle utilise l'imagerie mentale, pour décomposer et apprivoiser des gestes fondamentaux jugés difficiles à mémoriser ou à exécuter. Elle travaille aussi la définition d'objectifs, pour aider l'athlète à gérer sa motivation.


> D'autres thématiques de travail peuvent être abordées : la gestion de l'échec, l'accompagnement du double projet sport et études, l'après-carrière, la cohésion de groupe, la préparation d'un examen ou concours...


Un diagnostic est établi lors d'un premier entretien. Ensuite les séances se déroulent chaque semaine ou chaque quinzaine. Le suivi comprend des entretiens, des questionnaires, des débriefings après les compétitions et stages, et des exercices à réaliser entre les séances.


MEILLEURE PERFORMANCE ET BIEN-ETRE
Les objectifs des séances de travail sont la recherche progressive de l'autonomie pour les personnes suivies ; une meilleure performance ; l'apprentissage palier par palier ; le développement du bien-être et du plaisir. Tout cela dans l'écoute, la bienveillance et le respect.
« C'est un investissement sur le long terme, notamment pour les plus jeunes, qui peuvent réutiliser le travail dans le cadre de leur vie scolaire, personnelle ou encore leur vie professionnelle future »....

« C'est un plus »... Les sportifs anglo-saxons ont couramment recours à un « Préparateur Mental », chez nous c'est encore réservé aux sportifs de très haut niveau... Anne-Gabriela entend promouvoir sa profession et partager ses connaissances dans ce domaine auprès des sportifs bourguignons.


> Contact : Anne-Gabriela Bouteloup : gabrielabouteloup@gmail.com Tél : 07 83 98 30 99

 
 
Imprimer - - par Daniel Dériot - 8 sept 2016

Ils se lèvent et travaillent tôt : portraits de chalonnais


Ils se lèvent et travaillent tôt : Fabien Boireau éleveur-producteur de lait pour les chalonnais

Se lever tôt, dans la famille Boireau, c'est une habitude pour ne pas dire plus...C'est la partie visible d'un grand nombre d'agriculteurs et d'éleveurs. Fabien, est éleveur agriculteur à Lux mais c'est aussi le fournisseur de lait ...pour bon nombre de chalonnais, depuis qu'il a installé un distributeur du côté de la place du Général de Gaulle...après une bonne année de démarches administratives.

 


LES CRUES, L'EUROPE....MAIS PAS SEULEMENT
A 42 ans, l'agriculteur est toujours motivé, il évoque sa passion bien sûr pour ce métier de la terre. Lui, poursuit la carrière du grand-père et du père. Installé en 1999 , à Lux, « La patrie » de la famille avec une vue sur les prairies inondables..Ces dernières qui d'ailleurs posent de plus en plus de préoccupations aux éleveurs...en raison des crues se multipliant ces dernières années.


Comme ses parents, le jeune agriculteur semble faire face aux mutations du monde agricole et elles sont nombreuses. Il y a bien sûr, la P.A.C, la politique Agricole Commune, l'Europe et les prix. Ceux du lait, c'est d'actualité mais aussi des carburants ou encore les engins qui se sont techniquement améliorés. Il y a également les normes et contraintes de plus en plus nombreuses.
Les bâtiments actuels ne peuvent s'étendre sur les lieux...Depuis deux ans, déjà des bâtiments agricoles ont été acquis à la Chapelle de Bragny.


POLYCULTURE-ELEVAGE
Les journées sont bien remplies pour celui qui a diversifié ses productions. Blé, Colza, Maïs pour les terres plutôt inondables du val de Saône mais aussi un troupeau d'une soixantaine de vaches Montbéliardes. Le travail ne manque pas sur l'exploitation et Fabien comme bon nombre de ses collègues ne s'octroie qu'une seule semaine de congés. Il a certes « la liberté » d'organiser ses journées qui néanmoins sont conditionnées par les traites des vaches matin et soir. La production de lait avoisine les 1500 litres de lait jour. Attaché aux « circuits courts », il est conscient que ses revenus dépendent encore beaucoup des industriels, qu'il ne connaît pas...


LES ENGAGEMENTS DU PROFESSIONNEL
Titulaire d'un B.T.S, formé au lycée agricole de Fontaines, Fabien gère aussi avec son épouse un gîte. « C'est un aussi un moyen de rencontrer des gens d'autres secteurs d'activités, en provenance de différentes régions. Engagé au sein de la F.N.S.E.A du sud chalonnais, Fabien est aussi administrateur du Crédit Agricole et président de l'association foncière de Lux . Peu de loisirs, mais néanmoins lorsqu'en famille, il accueil un festival de Théâtre, « c'est un réel plaisir qui se renouvelle toutes les deux années »...Autres plaisirs, ceux liés aux rencontres, lorsqu'il s'occupe du distributeur de lait...et elles sont nombreuses, à l'angle de la rue général Leclerc et de la place De Gaulle..

 

Imprimer - - par Daniel Dériot - 26 août 2016

Ils se lèvent et travaillent tôt : Séverine et Rani, buralistes

Bien avant l'ouverture de leur commerce respectif aux environs de 6 Heures du matin, Séverine,buraliste à l'Ilotabac , au cœur de l'île Saint Laurent et Rani, du « Gallia » à l'angle de la rue du Pont et du quai des messageries ont déjà débuté leur longue journée de travail.

 


JOURNAUX PAR MILLIERS...
Séverine tout comme Rani, débutent donc par le classement des différents titres de journaux, revues, magazines qu'ils reçoivent quotidiennement. Vérification des différents bons de livraisons puis mis en présentoir sans oublier de mettre de côté la revue ou le journal pour le client parti en vacances...C'est leur lot quotidien...
Autres taches absorbantes pour lesquelles ils ont été formés, la gestion des stocks de tabac, en effet cette activité est importante pour Séverine et Rani qui gèrent également les jeux de hasard de la F.D.J ( Française des Jeux ).


LA PASSION DU COMMERCE
Séverine gère également un bar, là encore avec une clientèle matinale et de proximité. Pour l'aspect tabac-presse, « c'est plus de 1OOO titres, du journal quotidien à la revue semestrielle » confie la jeune femme. Cette dernière est en fonction depuis février 2015. Rani, a lui débuté en Septembre 2013, après avoir travaillé durant une dizaine d'années au sein d'une compagnie pétrolière...basée à Roissy...

 

L'un et l'autre, prenne peu de jours de congés ; partagent la même passion : celle des échanges avec une clientèle qui varie en fonction des heures...Les moins jeunes en début de matinée, souvent des habitués sans oublier une clientèle de passage. Il est vrai que les bords de Saône attirent également des touristes.


Nos photos : Rani ( Le Gallia ) et Séverine ( Ilotabac-rue de Strasbourg)

 
 
Imprimer - - par Daniel Dériot - 19 août 2016

Ils se lèvent et travaillent tôt : Jean Paul et Patricia au « Café de la Gare » (nouveau)

Aux beaux jours, la journée de boulot, pour Jean Paul commence peu après 5h30, il dresse la terrasse, pour ouvrir le «Café de la Gare» aux environs de 6h.


 

Un établissement pas tout à fait comme les autres, accueillant souvent des expositions artistiques et autres événements culturels ...

UNE LONGUE TRADITION
«Le café de la gare», c'est une longue tradition, dans laquelle se retrouvent bien sûr les habitués du matin, qui viennent et vont au boulot ...

Il y a aussi et de longue date, les fidèles de certaines disciplines sportives, il faut dire que certaines figures propriétaires-gérants de l'établissement ont contribué à écrire des pages d'histoires de la vie ovalistique de notre ville comme Gérard Catinot à qui Jean Paul et Patricia Genot ont succédé début novembre 1999 ...

D'autres se souviennent aussi de Gérard Lequet ...

Pas étonnant, que continuent à s'y retrouver aussi des membres d'associations, comme ceux des Classes en 1 ou encore comme cette année, les 6 préparant la vague annuelle.

SANS OUBLIER DES EXPOSITIONS
Mais l'une des particularités de ce sympathique établissement, c'est aussi la présentation régulière, d'expositions.

Il y eu dans un passé récent, celle des œuvres dessins et créations de l'artiste-concepteur Gilles Thévenin, hélas trop tôt disparu ...


Les œuvres de Patricia ou encore des coups de projecteurs sur l'histoire de Saint-Cosme, avec des photos et publications de la société d'histoire et d’archéologie de Chalon.

Il est également possible de déjeuner dans ce café, dont le rideau est baissé aux environs de 20h, en semaine.

Il est fermé le week end.

article : christiane chapé et daniel dériot

 
 
Imprimer - - par Daniel Dériot - 16 août 2016

Ils se lèvent tôt et travaillent tôt : Lucie et Pierre ÉmileBoulanger-Pâtissier à Saint Laurent

Dans quelques semaines, Lucie et Pierre Émile, souffleront la première bougie de leur installation dans notre ville. Ils ont repris avec courage, la seule boulangerie pâtisserie, de l’île Saint Laurent, dénommée «  Aux petits plaisirs », rue de Strasbourg..


DES BAGUETTES « TRADITION FRANCAISE » ET LA LIGNEE »
Dans la vie professionnelle comme dans la vie privée, ils sont unis pour le meilleur. Ils se sont rencontrés à Auxonne, durant cinq années, ils étaient responsables d'une boulangerie-pâtisserie. Ils
ont décidé de voler de leurs « propres ailes »...C'est un choix, c'est aussi des sacrifices pour le jeune couple. Lui se lève à une heure du matin, pour préparer, façonner la pâte des « baguettes française » ou encore une spécificité dénommée « la lignée » , qu'il confectionne puis assure la cuison au four. Elle, c'est à 4 heures du matin, qu'elle entre en scène et prépare les pâtisseries qu'elle vendra quelques heures plus tard.
Ils sont donc complémentaire et confient « qu'ils ont peu pris de jours de vacances » depuis une année. Il y a la clientèle quotidienne, celle de passage comme pour Chalon dans la rue ou encore les vacanciers et les touristes qui effectuent une halte au port nautique voisin.


FRANC COMTOISE ET BOURGUIGNON
Bien avant la réunion des régions que sont la Franche Comté et la Bourgogne, Lucie et Pierre Emile se sont donc unis.
Lucie est originaire de Bletterrans, dans le Jura voisin, Pierre Émile a habité Quetigny, une ville proche de Dijon....C'est d'ailleurs dans une grande surface de l'agglomération dijonnaise que Pierre Emile a découvert puis appris le métier de boulanger. Il s'est ensuite perfectionné à Chenoves, au Creusot durant trois années puis dans la ville de garnison militaire à Auxonne, pas très loin déjà de la Saône. C'est dans cette ville qu'ils ont noué des liens.


Le matin, alors que Lucie assure la vente, Pierre Emile commence ses préparations de pâte pour le lendemain. Les pâtes sont ensuite entreposées dans la chambre de fermentation.
Le boulanger dort l'après midi...le commerce ré ouvre ses portes surtout en cette période pour les touristes de passage dans notre ville.


Pour la première année, ils ont découvert eux aussi, mais dans leur commerce « Chalon dans La rue », ils avaient été prévenus « du coup de bourre » durant quelques jours en juillet, ils ont sû faire face....aux nombreuses demandes et sollicitations, c'est aussi la vocation d'un commerce de proximité.

 

 

 

Nos photos : Lucie ( Pâtissière-Boulangère), Pierre Emile...avec leur apprentie Elisa....

Imprimer - - par Daniel Dériot - 12 août 2016

Ils se lèvent et travaillent tôt : Christian Huré, artisan maquettiste

Chaque jour, parfois même le dimanche, l'atelier de Christian Huré, artisan maquettiste, rue Grange Vadot est ouvert dès 6 heures du matin. Non pas pour recevoir la clientèle, non pas pour préparer de futures maquettes, mais pour des travaux administratifs indispensables au bon fonctionnement de cette petite entreprise chalonnaise au rayonnement international...

 


UNE PASSION...ARTISAN : « SUR UN COUP DE COEUR »
Dans le bureau qui jouxte l'atelier de 200 métrés carrés, Christian Huré, répond aux courriers, établi des devis, répond à des appels d'offres, au levé du jour. « C'est un choix » répond l'artisan. Entre 6 et 8 heures, c'est le calme, pas de téléphone, pas de visiteurs non plus.

 


Christian est installé depuis une douzaine d'année. Il a succédé à Roger Veysset. Il a repris « cette affaire sur un coup de coeur »...Membre actif de la Formation Aéromodélisme Chalonnaise, une association qu'il préside depuis 1980, Christian Huré, né à Paris, rencontre Roger presque par hasard. C'est le président du club d'aéromodélisme après une visite de l'atelier de Roger Veysset qui est pris « d'un coup de coeur ». En trois jours, l'ancien représentant commercial, se décide de se lancer dans une nouvelle aventure. Il possède une expérience mais aussi beaucoup de volonté et de ténacité. Durant quelques mois, il se forme auprès de Roger, ce dernier fabrique déjà de nombreuses maquettes pour des musées de la région...dont une très grosse commande pour le planétarium de Dijon, au début de l'année 2004, av,ec quelques 6500 points lumineux pour un poids de 8,500 Kgrs.


MAQUETTISTE : A LA CONVERGENCE DE BIEN DES METIERS
« Maquettiste, c'est rassembler différents métiers , c'est aussi s'adapter à une clientèle très diverse, entre la commande pour un musée, pour une grande entreprise ou encore pour une collectivité » reconnaît Christian. Ce dernier est tantôt dessinateur, ébéniste, menuisier, projeteur ou encore électricien...Un panel de métiers donc, pour celui qui travaille aussi pour des architectes, des industriels.

 

« Les techniques ont évolué. Nous travaillons à la gravure laser ^pour la découpe.Nous faisons appel aux technologies mécaniques et informatiques, notamment avec une fraiseuse à commande numérique» remarque Christian Huré, en se remémorant l'importance de la muséographie, il a travaillé aussi bien pour le centre archéologique européen de Bibracte que pour la maison du charolais en confectionnant une quinzaine de vaches grandeur nature...Il a conçu des maquettes tactiles destinées à un public déficient visuel comme la forteresse de Chinon, l'église Saint Pierre de Vienne ou encore la ville de Riquewhir en Alsace...

 


Il conçoit des maquettes de construction et rénovation d'immeubles pour des architectes et collectivités . Roger Veysset avait conçu des maquettes de Kodak, de l'entreprise Socla ou encore quelques unes pour la ville de Chalon. Christian Huré conçoit des prototypes pour Areva, pour Arcelor ou encore l’aérospatiale....Toujours avec doigté et créativité, une grande rigueur qu'il s'applique tout au long de la journée, en arrivant très tôt à l'atelier.

 

 

 

Nos photos : Quelques maquettes de Christian Huré, artisan maquettiste, installé depuis une douzaine d'années dans notre ville

Imprimer - - par Daniel Dériot - 9 août 2016





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