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Théma : nos portraits

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Ils font le Chalonnais (comme vous !)

vivre-a-chalon.com présente ici des hommes et des femmes remarquables.

Des gens connus... mais d'autres, inconnus, qui méritent de l'être !

Et si vous pensez à un chalonnais ou une chalonnaise dont le portrait présente de l'intérêt, n'hésitez pas : Indiquez-le nous ! Peut-être vous  ^^
En attendant sauriez-vous répondre aux questions sur ces célébrités chalonnaises ?

 

Une autre possibilité consiste à rédiger vous-même ce portrait et à l'envoyer en cliquant à droite sur "Envoyez vos infos ici". Si possible accompagné d'une photo originale.

 

 

Justine JUGNET est "culdepoule" photographe près de Chalon

Rediffusion de portraits de chalonnais à l'affiche en 2010 sur notre site.

• Justine
• Francaise
• Réveuse
• Egocentrique
• Exentrique

• Photographe amateur des alentours de Chalon, jeune femme de 20 ans, qui aime rêver et photographier la vie qui l'entoure.

Voilà comment, sur Internet, se présente laconiquement Justine qui semble préférer les mots justes et l'expression à travers ses photos plutôt que l'avalanche de qualificatifs. Elle dit aussi sur Facebook ou elle compte plus de 2089 fans à 15;52 ce jour que " Plaire à tout le monde c'est plaire à n'importe qui".

Vous l'aurez sans doute compris, Justine semble avoir du caractère. Et elle a bien raison car on se prend à voyager, à déambuller sur son blog à travers ses regards sur la nature, les gens (people ;-), les animaux et autres sujets d'inspirations pour des images qui méritent que que l'on s'y intéresse de plus près. 

Pour vivre-a-chalon.com Justine, alias culdepoule71, a accepté de répondre à quelques questions sur sa passion : la photographie.

 

(Et depuis cette interview Justine a été acceptée en section photo à l'École de Condé ! ^^)

 

Culdepoule c'est un drole de pseudo pour une photographe ? Officiellement comment doit-on vous appeler ?
Culdepoule est un vieux surnom qui me vient de ma mère. Officiellement, d'après ma carte d'identité, je m'appelle Justine JUGNET

 

Coquelicot
Coquelicot

Comment vous est venue cette passion pour la photographie ?
Ma passion pour la photographie me vient de mon père qui depuis que je suis petite m'apprend a me servir de plusieurs logiciels, et par la suite de son appareil qu'il emmenait partout.

D'où viennent vos commentaires sous les photos quelquefois ? Est-ce un plus ? Un ensemble indissociable ?
Je commente rarement mes photos, je préfère laisser les autres le faire.

 

Je-m--en-fou
Je-m' en-fou


On dit souvent des photographes qu'ils se cachent derrière leur appareil. Est-ce pour mieux observer ?
Je ne pense pas me cacher derrière mon appareil, d'ailleurs, je suis parfois de l'autre côté de l'objectif, mais il est vrai que l'observation est sans doute la meilleure qualité d'un photographe.

Où peut on voir vos images ?

Sur le net, on peut actuellement les voir sur Deviantart à cette adresse:

  • http://culdepoule.deviantart.com
  • et sur Facebook: http://www.facebook.com/pages/Culdepoule/127537182693

Pour ce qui est des expositions, sans doute que L'infoRom et le CIO de Chalon m'ouvriront leurs portes.

 

Cameleon

  

Lie
Lie

Sur votre blog (http://culdepoule.deviantart.com) vous proposez essentiellement vos photos mais pas grand chose sur vous ? Pouvez-vous nous en dire plus ?
Je suis pour le moment lycéenne à Chalon, en terminale électrotechnique, j'ai 20ans et habite un petit village des environs. J'aime rire et sortir, j'aime me balader, partager. Et j'aime aussi et surtout prendre des photos.

Pour vous le meilleur moment c'est la prise de vue, la première vision, le travail sur l'image ? Vous retouchez beaucoup ?
Pour moi, le meilleur moment c'est la prise de vue. C'est le moment où j'appuie sur le bouton. Par la suite, oui, je retouche, la quantité de retouche dépend de la photo et de ce que je veux qu'elle devienne. Certaines de mes photos ne sont pas du tout retouchées d'autres le sont complètement.

 

Persistance-retinienne
Persistance-retinienne

Quels sont principalement vos centres d'intérêt photographiques ?
J'aime flâner sur les galeries des autres photographes, admirer leur travail, m'en inspirer, apprendre.

Quel matériel utilsez-vous et pourquoi ?

J'utilise un Nikon D5000 avec un objectif 18-105. Pourquoi ? Sa fonction vidéo très pratique lors de certains événements et son écran amovible.

Faites vous des photos de Chalon ?
Cela m'arrive oui. J'ai fait des photos à l'ancienne sucrerie il y a peu.

 

Rock---n-Roll-Again-And-Again
Rock-n-Roll-Again-And-Again

Quels artistes ont pour vous de l'importance? En photographie et dans toutes les formes d'expression.
En photographie, ma meilleure amie Marine Ruget, qui a d'ailleurs participé au Festi'jeune m'a beaucoup appris et inspiré.
J'aime aussi beaucoup le travail d'une jeune photographe, Julie de Waroquier ( http://fr-fr.facebook.com/pages/Julie-de-Waroquier/122494317108 ).
En ce qui concerne le dessin, j'ai découvert il y a peu Anuk (http://anuk.deviantart.com/). C'est tout a fait le genre d'univers que j'affectionne. Cela me fait penser a du Tim Burton, qui est mon réalisateur de prédilection.

Avez-vous déjà envoyé des photos sur vivre-a-chalon.com ?
Non, c'est une grande première pour moi !

 

Se-Dire-Adieu
Se-Dire-Adieu

Vous lisez quoi en ce moment ?
Les derniers magazines en kiosque sur photoshop.

Un projet fou ?

Fou surement pas, je compte bien le réaliser. Après avoir visité 2 fois San Francisco, mon rêve, c'est d'y habiter.

 

Why-Don--t-You-Do-Right-II
Why-Don--t-You-Do-Right-II



Retrouvez touces ces images et bien d'autres sur le blog de Justine :
http://culdepoule.deviantart.com

http://www.facebook.com/pages/Culdepoule/127537182693?ref=nf


CHALON : Rencontre Joaquim... Un professionnel aux chevets des défunts et des familles

Depuis bientôt trente années, Joaquim Rebinba exerce dans le métier du funéraire. Il a tout d'abord été assistant funéraire aux établissement Drillien sur le Boulevard de la Réoublique, puis conseiller funéraire et depuis 1996, il est directeur de la galerie funéraire qui compte deux entités, l'une dans notre ville à Saint Laurent et la seconde à l'Abergement Sainte Colombe ( Pompes Funèbres Nosjean).


PLUS DE 10 000 CEREMONIES

Joaquim, bien que personnage discret de par nature mais aussi de par sa profession, n'hésite toutefois pas à se confier lorsque vous abordez avec lui cette profession liée à la mort. L'accompagnement du défunt, le soutien aux proches qui se retrouvent face à la perte d'un être cher et l'organisation des obsèques, font partie du quotidien de ce chalonnais.
Depuis plusieurs années déjà, il se retrouve avec l'un de ses collègues d'Annemasse en tête du réseau "dignité funéraire", un réseau qui regroupe plusieurs centaines d'agences dans tout l'hexagone. Quelques semaines après les obsèques, la famille du défunt reçoit un questionnaire afin d'évaluer les prestations fournies par les professionnels du funéraire. Ce questionnaire est adressé par un service qualité. Il permet ainsi aux personnes ayant eu à faire aux professionnels de connaître les atouts et d'apprécier les services effectués.


"A ma grande surprise, lorsque notre petite entreprise a été classée première, cela a été une reconnaissance pour mes collaborateurs " confie Joaquim qui est entouré d'une équipe comprenant une dizaine de porteurs, marbriers et intervenants réguliers pour effectuer les prestations demandées pour les familles.


Depuis bientôt une trentaine d'années, Joacquim a organisé, participé et accompagné environ 1O OOO cérémonies sur Chalon et sa périphérie .


SOBRIETE-RESPECT ET HOMMAGE

"A chaque fois, c'est bien différent", confie Joaquim. Bien sûr les réactions des proches ayant perdu un grand-père approchant les cent ans sont bien éloignées des parents venant de perdre un enfant. Si la mort demeure encore de nos jour un sujet tabou, "nous sommes parfois les derniers et les seuls auprès des familles du défunt" relève Joacquim. L'organisation des obsèques, c'est un tas de formalités, de démarches administratives à effectuer auprès de l'Etat Civil, auprès des autorités religieuses également en fonction des croyances ou non du défunt, c'est aussi un rituel à mettre en place quels que soient les croyances ou non de celui qui vient de mourir.La trilogie "sobriété-respect et hommage" n'est pas seulement celle du réseau auquel la Galerie funéraire est affiliée, mais c'est aussi une devise de longue date que s'efforcent de respecter Joaquim et ses collaborateurs.


UNE OREILLE ATTENTIVE
" C'est un métier très enrichissant psychologiquement et moralement" note Joacquim qui souligne "les familles reviennent parfois réguliérement pour évoquer le souvenir du défunt"..."Mais le plus douloureux demeure le décès d'un enfant. A ce moment là, des liens et des échanges se nouent aussi durablement"...


Depuis trente ans, il est aussi un observateur des rites liés à la mort.L'approche évolue. Certains y pensent très tôt. La crémation connaît également dans notre région une progression, elle n'est plus liée uniquement aux laïcs. Des rituels civils existent désormais.

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CHALON : Attention talent, Ingrid s'amuse et s'expose - Acte I

Remise en Une de cet article car une des photos publiées sur vivre-a-chalon l'an dernier dans notre présentation de Ingrid Delberghe a été choisie comme affiche du 25eme édition de Chalon dans la Rue. Un excellent choix ;-)


 

Facebook, encore Facebook... C’est sur ce réseau vraiment de plus en plus intéressant si on sait le filtrer que nous fait la découverte de la photographe chalonnaise Ingrid Delberghe.
Depuis encouragée sans doute par nos nombreuses et répétés félicitations - elle a fait un sacré bout de chemin et l’année 2010 a consacré un talent à l’état aussi brut qu’Ingrid semble douce.


Ingrid donc. Un talent à l’état sur. Tout simplement. Il suffit de se laisser emporter. Mais comme nous la devinions très modeste et apte à vite rougir nous avons préféré lui poser quelques questions pour vivre-a-chalon.com, pour l’aider aussi, de son propre aveu, à trouver des mots pour présenter son travail.

Et surtout, en coupant cette présentation en deux parties, nous avons souhaité vous présenter beaucoup d'images pour que vous puissiez vous aussi les apprécier et… les faire circuler.

Mais le mieux pour en juger sera de vous rendre à l’exposition Sexy Wars (En savoir plus sur l'expo) où Ingrid expose ses images en compagnie des superbes créations de Cécile DM dont nous vous avons parlé ici aussi ( Cf : Cécile peint un monde sombre et... en couleurs)


Merci à Ingrid d’avoir pris le temps de répondre à nos (nombreuses) questions. Merci pour ses images au quotidien aussi.

 


Ingrid Delberghe donc… mais par Ingrid d’abord :

 

Cela fait longtemps que je cherche les mots pour présenter mon travail. C'est sans doute pour cela que je me suis toujours exprimée à travers l'image.

Enfant je dessinais (comme beaucoup, me direz-vous!). A 17 ans j'adoptais les pinceaux. Et à 20 ans commençait mon addiction pour la photo. J'ai choisi l'apprentissage pour comprendre la complexité technique de cet outil. Quatre années au CIFA de Mercurey (CAP et BTM) en alternance avec le magasin De Saint Jacob Photo. J'en profite pour remercier Charles Lelu et Jean-Pierre De Saint Jacob sans qui mon apprentissage n'aurai pas été possible. J'ai ensuite passé deux années en saisons, à faire des portraits sur les pistes de ski et sur les plages, très formateur surtout pour le relationnel.


Cela fait maintenant 11 ans que je pratique la photographie. Je n'avais pas pour objectif d'en faire mon métier, mais je me suis prise au jeu et travaille aujourd'hui en tant qu'auto-entrepreneur : portrait, mariage, évènementiel, reportage, illustration ...

Mais la photographie est une passion avant d'être un travail. Je m'amuse, je m'exprime, je fige des souvenirs (les miens et ceux des autres). Il est rare que je sorte sans mon appareil, et quand je ne l'ai pas avec moi je le regrette ou le remplace par mon téléphone si les conditions me le permettent.

J'ai d'ailleurs commencé une série d'images prises avec mon mobile. Ce sont des vues du sol urbain chalonnais, avec mes pieds comme figurants.


Le point de départ a été les marquages réalisés pour les travaux du centre ville: des flèches, des croix et des numéros colorés dispersés sur les rues et les trottoirs. Puis j'ai élargi ma vision à tout ce qu'il y a sous nos yeux, à Chalon-sur-Saône! Mes pieds dans le décor urbain ont une place dans l'image doublement importante: présence graphique et présence humaine. C'est la seule mise en scène que je me permets exceptée une photo où j'ai ajouté les empreintes de pas.


Cette série que j'ai nommé Street Art n'était à la base qu'un jeu qui est vite devenu un rituel ... En baissant les yeux je vois des graphismes, des textures, des couleurs et des petits détails qui me surprennent sans cesse et dont l'envie de cadrer ne me quitte plus ! 

L'INTERVIEW


Ingrid, la photo qui nous a interpellé la première fois et une de la série « Arrosoir » où le modèle s’arrose les pieds comme un jardinier. Si c’était vous diriez-vous que la plante a poussé ?

 


Le "modèle" c'est moi-même, c'était durant une période pendant laquelle je "posais" beaucoup pour mes photos. J'ai nommé cette photographie "L'arroseur arrosé" en comparaison avec "le photographe photographié". C'est un des rares montages que j'ai réalisé (j'ai ajouté le filet d'eau).
J'aime la nature, alors oui, si j'étais une plante on pourrait dire qu'elle a poussé, et bien heureusement ! Elle continue d'évoluer et de s'épanouir selon l'environnement.

Une série de vos photos présente des personnages littéralement en apesanteur… « Saute en l’air » comme dit Souchon ? Est-ce pour échapper à certaines pesanteurs ?


Encore une question intéressante ! Petite, je voulais grandir plus vite pour être libre comme les adultes! Je pensais, comme beaucoup d'enfants, que la vie des grands est plus facile, mais bien sure je me trompais.

Je me souviens avoir demandé à une cousine qu'elle me photographie en train de sauter en l'air, mais ça n'a rien donné (à l'époque un cliché était précieux, on n'en faisait pas deux!)
Aujourd'hui je suis derrière l'appareil, et figer les personnages dans les airs a quelque chose de magique, c'est un rêve d'enfant que je réalise. C'est, comme vous dites, pour échapper à certaines pesanteurs de la vie d'adulte! Je souhaite garder mon âme d'enfant que beaucoup perdent malheureusement.

 


Street Art est une série très graphique et coloré mais dans laquelle transpire aussi un sens de l’humour certain. Toujours avec cette dose de recul et de distance propre aux pinces sans rire. On se trompe ? Qu’est-ce qui vous fait rire ?
Je ris de tout, mais ce qui me fait rire aujourd'hui ne me fera peut-être pas rire demain, et inversement. J'aime les blagues et gags puérils (de préférence ceux de mon fiancé !) Les chatouilles me font mourir de rire. Et j'ai le sourire si mes photos vous font sourire.

 



Vous faites des photos avec votre mobile aussi comme le montre l’excellente série « Géo mais Street ». Arrivez-vous à voir la réalité autrement que dans un cadre ? Ou au contraire, ce cadre vous permet il de mieux en dénicher des parcelles -osons -d’éternité ?
La réalité me fait peur ... en la cadrant je la maitrise, j'aime à le croire.
J'essaie parfois de me défaire du "cadre" que j'impose à la réalité mais c'est difficile.
Je suis rarement sans mon appareil, et sinon j'ai mon mobile. Si il y a quelque chose qui attire mon attention je ne peux m'empêcher de le capturer.

L'essentiel est partout.

 

Parlons technique. Vous utilisez quel type de matériel ? Et pourquoi ?

Comme je viens de la dire, l'important n'est pas le matériel, mais d'avoir de quoi capturer l'image. Mais si je n'avais pas mon reflex numérique je serai bien malheureuse!

Pour vous, le plus important c’est la prise de vue où la post-production par exemple sur ordinateur ? C’est un tout ou pas ?
L'un ne va pas sans l'autre, mais le plus important reste la prise de vue!
Quand j'ai commencé la photo c'était en argentique. C'est grâce à mon apprentissage dans un magasin de photographie (De saint-Jacob Photo à Chalon) que j'ai appris la colorimétrie sur mini-laboratoire.
Aujourd'hui, je retravaille une image seulement si elle m'inspire, je lui apporte une ambiance grâce aux couleurs, à la gestion de la lumière et d'autres ingrédients et techniques connus ou à découvrir.

 
Suite de l'interview de Ingrid DELBERGUE ici :  CHALON : Attention talent, Ingrid s'amuse et s'expose - Acte II

 


CHALON photo : « Je veux montrer la beauté de la nature »

Marion Petit pour Typomag Chalon

Jérémy Dubois, lycéen en première Économique et Sociale à La Colombière et arbitre de basket-ball, nous fait partager sa passion, la photographie.

Voir l'interview télévisuelle de Jérémy

Cela fait plus d’un an que Jérémy Dubois pratique la photographie pour son plaisir personnel dans les environs de Chalon.  Mais depuis novembre 2009, il s’est fixé de réels objectifs. En mars 2010, le Chalonnais de 16 ans commence à faire ses premiers portraits. Jérémy dit qu’il aime faire partager son univers, au-delà du portrait, c'est-à-dire « mettre en valeur les habits et le mannequin, fixer un moment unique, et trouver la sincérité dans le cliché».  Le lycéen est un passionné, il fait aussi des photos de natures mortes, et de sports comme le basket-ball. Sport qui le tient à cœur puisqu’il est arbitre depuis six ans. Les week-ends, il les passe sur les terrains à user de son sifflet, où à faire des photographies.

Avec Le Bar à Jeans…

Au mois d’août 2010, Jérémy décide de rencontrer le gérant du « Le Bar à Jeans », Olivier Travaillot avec un nouveau projet de photographie. Le Bar à Jeans vend des vêtements dans le centre de Chalon. « Je me suis présenté devant eux avec un projet inédit. Le feeling est passé très vite, et la collaboration est née. Nous avons programmé des séances photographie et ses séries m’ont permis de me faire connaître ». « Une chance inouïe » reconnaît-il. Ses photographies sont maintenant exposées dans le magasin. Le 3 décembre 2010, ses photos sont pour la première fois exposées, un souvenir qu’il n’est pas prêt d’oublier. Le jeune photographe a aussi exposé à Chatenoy-le-Royal, pour le « Festi Roue Libre », le 3 juillet, événement qui montre les cultures « undergrounds » au travers de compétitions, démonstrations et initiations de skateboard, roller, BMX, Graff…

 Ambitions

« Je compte bien profiter de toutes les opportunités qui me sont offertes ». Jérémy aime se dépasser, n’avoir aucun répit, se lancer des nouveaux défis…

« La photographie est une aventure que je veux vivre à 200 à l’heure ».

Jérémy a un nouveau projet avec un coiffeur,  ainsi que des séances prévues dans le mois qui arrive. Il souhaite renouveler un projet avec une styliste lyonnaise,Lucie Carrasco. Ce n’est pas les idées qui lui manquent, plusieurs devront d’ailleurs se finaliser bientôt, par exemple d’autres portraits de Salilah Touam, étudiante chalonnaise en quête du titre de Miss Bourgogne. « C’est une aventure humaine extraordinaire ».

Le jeune lycéen partira en avril 2011, en Chine. Pas vraiment pour la photographie,  mais pour l’arbitrage. Jérémy sera un des arbitres français pour les championnats du monde d’U.N.S.S (association sportive des lycées). « C’est une chance incroyable ! » souligne-t-il. 

En espérant qu’il nous ramènera de belles photos de la Chine, qu’il nous fasse voyager et surtout rêver.


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 clemi dijon
Dominique Gaye
coordonnateur académique du Clemi de l'académie de Dijon
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CHALON : une chalonnaise qui aime le rire et les stars

" Il nous fait encore rire ! Remise du 7ème Trophée du Rire Ticky Holgado, racontée par une chalonnaise amie de l'acteur disparu... "

Krystel Gasne, chalonnaise nous raconte la naissance du Trophée du Rire Ticky Holgado, décerné à un jeune talent de l'humour, depuis 7 ans déjà...

Le 7ème TROPHÉE du RIRE TICKY HOLGADO a été remis le 12 février 2011 à Gémenos, près d'Aubagne (13), fief du Fan Club de cet excellent acteur aimé de tous, Ticky Holgado.


Egalement auteur, compositeur et musicien, sa vie fut riche depuis son plus jeune âge jusqu'à son décès, survenu trop tôt à l'âge de 59 ans, lorsqu'il fut emporté par un cancer. Tour à tour secrétaire particulier de Claude François, puis pendant 10 ans de Johnny Halliday, avec lequel il a toujours gardé des liens étroits, Ticky rayonnait autour de lui, par sa gentillesse et son immuable bonne humeur, les bons jours comme les mauvais. Après sa disparition, son Fan Club demeuré très actif a poursuivi son action en créant le "Trophée du Rire Ticky Holgado". Cet évènement concrétisa le désir de l'acteur de lancer des jeunes talents ; but qu'il avait déjà atteint en parrainant l'humoriste alors débutant Benjy Dotti, lequel se produit aujourd'hui dans toute la France.

C'est également grâce au Trophée Ticky Holgado qu'a débuté Anthony Joubert, désormais visible sur plusieurs chaînes télévisées, suite à sa victoire à ce Trophée. Cette récompense de l'humour, qui prend de plus en plus d'ampleur dans le milieu artistique, a fait se déplacer des personnalités telles que André Pousse, Marthe Villalonga, Pascal Sellem, Patrick Adler, Ambroise Michel (Plus Belle la Vie), Bernard Menez, Richard Taxi, Bernard Farcy, et bien d'autres...

Krystel Gasne, écrivain-psychothérapeute, chalonnaise depuis plusieurs générations et grande amie de Ticky Holgado, a réalisé pour lui son tout premier site officiel il y a déjà onze ans de cela. Ticky, complètement dépassé par la technique, en fut très touché. Il était ébahi devant les prouesses de ces nouvelles technologies. Pour dire son ignorance du sujet, sur l'ordinateur que lui a offert Krystel, il n'a jamais été capable de faire autre chose que... de jouer au Solitaire ! Cela l'amusait beaucoup.

Aujourd'hui, fidèle à son engagement moral, Krystel vient d'offrir un tout nouveau site 'à Ticky' et à son Fan Club : www.ticky-holgado.com (biographie, films, théâtre, photos, diaporamas, vie du Fan Club, amis stars... tout sur Ticky !). Chacun peut laisser un message "pour Ticky" sur le Livre d'Or virtuel créé à cette intention. Pour cela, il suffit d'écrire directement à Krystel sur club.ticky@wanadoo.fr. D'autres aventures sont à venir... (le blog de Krystel, webmaster officielle de Ticky Holgado > www.stylform.net/pages/blog)

 


   
 Ticky et son groupe de musiciens

"Les Claps Shooters"

Krystel montre son tout 1er site

à Ticky Holgado, chez lui 

Johnny et Ticky s'entraînent...

 

     
Moment d'amitié farceuse avec
Jean-Marie Bigard, à Paris
Krystel et Ambroise Michel 

Jessica Holgado, Krystel



 

 

 

 Remise du Trophée du Rire 2011, à Aubagne, en

présence de Pascal Sellem, Ambroise Michel et Jessica Holgado

 Pascal Sellem et Krystel

 


 

Ambroise Michel (Plus Belle la Vie), Léo Mournaud (Président du Fan Club),
Krystel Gasne, Pascal Sellem (humoriste), Karine Lima (présentatrice TV, comédienne)
et le Directeur de l'Hostellerie de la Source, à Aubagne

CHALON : Coutellerie Micheron, depuis plus de 13O Ans, rue Pasteur

Rediffusion

Il pérpetue une tradition, celle liée à l'artisanat et au commerce, M. Jacques Micheron est aussi une figure de notre ville. Ce commerçant possède à la fois un savoir-faire et un savoir-être, et pas uniquement de ce qui est "tranchant" hérité d'une bien longue tradition familiale qui remonte à 188O.

DEPUIS QUATRE GENERATIONS :
C'est donc voilà plus de 13O ans déjà que M. Etienne Micheron et son épouse Jenny Dauvergne reprennent la "Coutelerie-Bandagiste" ouverte et fondée par M. Forgeot. A l'époque, ce qui est aujourd'hui devenue rue Pasteur ne nomme rue pavée et connaît non seulement une intense activitée mais c'est aussi une artère très empruntée.
A l'époque, l'activité est double, la coutellerie mais aussi l'aspect Bandagiste qui correspondraient à certaines activités liées aujourd'hui à l'orthopédie. On commercialise des "bandages" dont s'entourent les vignerons pour les tâches difficiles de la vigne et l'on est aussi un peu opticiens avec la vente de lorgnons.


Bien entendu, le magasin vend tout ce qui tranche, tout ce qui coupe, tout ce qui aiguise, du couteau au sécateur, de la cisaille aux ciseaux.


Dans l'arrière-boutique, un atelier pour la réfection, l'aiguisage, la fabrication des couteaux et de certaines lames dont quelques-unes portent l'estampille "Micheron".


En 1895, au décès d' Etienne, c'est Jules qui reprend l'affaire et s'associe un peu plus tard en 1910 avec Claudius.

LE COUPFER : UNE INVENTION MAISON
Les deux frères associées donnent naissance en 1910 à la maison "Micheron-Frères". Ils se partagent bien sûr l'ensemble des activités qui se développent. Jules est aussi un artisan qui donne naissance au "coupfer" qui est à la fois un sécateur et une serpette, un outil trés prisé par les vignerons de ce qui deviendra un peu plus tard la côte chalonnaise. Du côté de Mercurey, de la vallée des vaux et sans doute bien au delà, la maison Micheron règne.


En 1942, durant la seconde guerre mondiale, c'est Louis Micheron qui reprend l'affaire et la transmettra à Jacques dans les années soixante-dix. Ainsi plus de 130 ans de présence au même lieu d'une même activité, c'est plutôt rare et par la même famille, c'est sans doute unique dans notre cité.


JACQUES : L'AME ET LA MEMOIRE

Lorsqu'il reçoit dans le magasin, Jacques n'hésite pas à vous conter l'histoire des couteaux, des ciseaux ou encore des sécateurs. Ces objets tranchants n'ont plus de secret pour celui qui est aussi la mémoire d'une profession mais aussi de notre ville. L'artisan apporte conseils et recommandations sur l'outil qui coupe. Le chalonnais n'hésite pas à tourner patiemment les pages de la vie chalonnaise et les événements qui ont ponctué la vie du quartier. Que cela soit dans l'atelier situé à l'arrière du magasin, ou à la boutique, chaque objet possède une histoire. Un passé pour lequel Jacques n'hésite pas à disserter, à faire partager avec humour et passion...


Ne lui parlez pas retraite, il n'y pense pas encore, il entend tout simplement continuer à servir dans le respect et dans la tradition, celle qui existe dans ces murs depuis plus de 13O ans déjà ! Unique à Chalon.

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CHALON : Attention talent, Ingrid s'amuse et s'expose - Acte II

Suite de l'interview de Ingrid DELBERGHE : Voir première partie ici : Attention talent, Ingrid s'amuse et s'expose - Acte I

Arrivez-vous à imaginer que vous pourriez n’avoir droit qu’à un seul déclic pour capter votre vision ? Comme il y a quelques années (encore une éternité…) ?

J'ai commencé la photographie peu de temps avant la démocratisation du numérique, je sais donc ce que c'est que de ne pas gâcher les vues. Je ne suis pas du genre à mitrailler car il est difficile ensuite de choisir, je préfère prendre le temps de cadrer avant de déclencher.

Pour vous le sens arrive avant le cadre ou le contraire ?

Le plus souvent le sens arrive après. Je ne prépare pas mes images en amont, ou du moins je ne les ai pas en tête avant, c'est arrivé mais c'est très rare car le résultat est souvent loin de ce que l'on imagine.
J'ai une approche plutôt instinctive. C'est intéressant de faire l'analyse de l'image après.
La photographie est révélatrice de nos émotions!

 


Lorsque vous prenez vos photos vous arrive t’il d’écoutez de la musique ?
Rarement. Je n'ai pas de studio, je photographie beaucoup à l'extérieur, à la campagne, dans les bois, la nature! Je m'imprègne de l'ambiance environnante.
Il n'y a que devant mon écran d'ordinateur que j'écoute de la musique en travaillant!

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui vont parcourir les rues de Chalon pendant le Festival Chalon dans la Rue 2011 avec l’évidente intention de « faire » des images ?
Il faut se mettre à la place des spectateurs et gêner le moins possible, se faire tout petit.
Je suis la première à être agacée par tous ces déclencheurs qu'on entend sans arrêt, par les flashs pendant les spectacles nocturnes et par les retardataires qui bousculent tout le monde pour être devant. Soit on arrive en avance pour être bien placé, soit on a un zoom, soit on s'abstient et on profite du spectacle!


Quels sont vos thèmes favoris ?
Mes premiers amours photographiques sont la nature, les paysages, donner une vision abstraite de ce qui nous entoure.
Aujourd'hui le portrait a ma préférence, aussi bien le portrait d'une personne que celui d'un animal, posé ou spontané.
Il y aussi les spectacles, les concerts, les fêtes ... en bref la vie!
Tout m'interpelle ! C'est parfois infernal de vouloir tout capturer car je sais que c'est impossible! Je n'ai aucune prétention, je cherche juste à partager ma vision.

Quels sont vos projets immédiats ?
Une exposition collective à Paris à L'espace Dupon en ce moment jusqu'au 13 janvier 2011, suite à un concours organisé par Nikon.

 


Une autre exposition cette fois-ci à Saint-Marcel, au Réservoir, en compagnie de Cécile Durand Mignard, artiste peintre!
Le vernissage est le 13 janvier, ouvert à toute personne désirant nous rencontrer Cécile et moi.


Vous y découvrirez les fameuses pièces d'un mètre sur un mètre présentes au Salon de la Photo à Paris en novembre dernier.


L'exposition aura lieu jusqu'en mars. C'est une formidable occasion de montrer nos univers respectifs, si différents et si proches à la fois.


Où peut-on voir vos images ?
Principalement sur mon blog :

  • http://images-del.over-blog.com
  • et sur facebook: http://www.facebook.com/Ingrid.Del.Photographie
  • ...et à l'occasion des deux expositions citées plus haut!

Internet change beaucoup de choses, même pour les contemplatifs ! Cela peut-il influencer votre travail ?
J'ai aussi des périodes de contemplation envers le travail des autres artistes ! Grâce à internet, on connait le "travail" d'une jeune adolescente habitant de l'autre côté de l'océan, mais aussi celui d'un grand artiste mort depuis des décennies!
Forcément tout cela m'inspire et me donne envie de créer!

 

 


Votre rêve de photographe le plus fou c’est ?
Voyager dans le temps et vivre le festival Woodstock! J'emmènerai avec moi mes amis et je prendrai un maximum de photos, les artistes,les festivaliers, l'ambiance, tout en faisant la fête! A cette époque, l'espoir était plus fort qu'aujourd'hui!

Photographie peinture graphisme animation. Ce sont les 4 mots qui sont dans cet ordre en accueil de votre blog (OFF : on a envie de cliquer dessus). Vous avez-donc aussi d’autres talents ?
(off: Normalement on peut cliquer dessus, mais la plate forme qui héberge mon blog ne le permet pas!)
Je dois préciser que le mot "animation" signifie "graphisme animé", comme pour ces deux sites internet que j'ai réalisé: http://www.naos-archi.com/ et http://photographe-architecture.org/, ainsi que la bannière de mon blog que j'ai changé depuis!
Le dessin et la peinture sont les premières disciplines artistiques que j'ai pratiquées, mais aujourd'hui la photographie est en première place !

C’est quoi le quotidien d’une photographe à Chalon ? La photographie est-elle votre métier ?

 

 


C'est mon métier depuis plus de 10 ans ! 4 ans d'apprentissage en alternance, et quelques saisons en tant photographe portraitiste en stations de ski et stations balnéaires. Après avoir hésité quelque temps, je me suis décidée à me lancer en tant que professionnelle indépendante. Les débuts sont difficiles car il me faut creuser ma place mais je suis encouragée par ma famille et mon entourage.

Je travaille principalement pour les particuliers: mariages, anniversaires, grossesses, chaque évènement important mérite de belles images, ce sont des souvenirs concrets.

 

Les séances portraits sont enrichissants grâce aux échanges avec les différentes personnes photographiées. Chaque séance est une aventure, une découverte, un régal.

 

 

 


Je propose aussi mes services aux entreprises: portrait, reportage, illustration ...
En bonus je vends quelques fois des tirages de mes photographies.

 

 

Une de vos images, « Libres comme l’air » a été très remarquée ? Racontez-nous…
Oui, c'est ma photo fétiche! Prise au printemps 2007 avec mon amie Aurèlie que je remercie encore pour tous les sauts que je lui ai demandé de faire!
Cette photo a fini première à un concours dont le thème était "l'air".

 

 


Je ne sais pas si c'est de la chance où autre chose mais j'ai eu connaissance du concours quelques heures seulement avant la fin des participations. J'ai gagné l'exposition de ma photo lors de la MAP de Toulouse en mai dernier, imprimée sur une bâche, la photo faisait 1,20 sur 1,20m.

Sur Facebook vous nous proposez un jeu de hasard… Donner un numéro au hasard pour se voir offrir une image. Là aussi, le jeu avec le hasard. Quête de sens ? Opportunité d’échanges enrichissants ? Ou bien est-ce parce que le hasard est aussi l’un des bons compagnons du photographe ?
C'est une amie qui m'a inspiré ce jeu. Un matin elle m'envoie un message, me dit que mes photos "ensoleillent" ses journées et me remercie pour ça! Très touchée, j'ai souhaité lui faire plaisir et lui ai demandé si elle avait une envie particulière, car j'ai presque toutes sortes de photos. Elle m'a répondu que j'étais seule juge de ce que je voulais montrer!
Sans aucune idée de ce que je pouvais publier, je lui ai proposé de choisir un numéro entre 1 et 9999, le hasard ferait le reste ... La photo résultante lui correspondait et lui a plu. J'ai donc ouvert le jeu à toutes personnes abonnées à ma page Facebook.

 

 

 

Ce jeu m'a permis de redécouvrir des photos enfouies au fond de mon disque dur, et par la même occasion de les partager. Il est intéressant de voir comme parfois le "hasard" fait bien les choses, mais je préfère dire que ce sont de belles coïncidences! Un numéro peut correspondre à plusieurs photos, je choisi alors en fonction des goûts de la personne quand cela m'est possible.


Image de la Saône attribuée à vivre-a-chalon.com - Heureux hasard ! Un signe ^^


Comment recevez-vous le succès en ligne d’une image comme « Back to dream » par rapport à l’anonymat de « vap » par exemple ?
Le succès est difficile à expliquer, pour n'importe quelle discipline! De grands artistes sont morts inconnus ou sans reconnaissance de leurs pairs et sont pourtant des classiques aujourd'hui. La sensibilité, l'époque, les circonstances ... ?
En ce qui concerne ces deux images, peut-être que la première citée (mais la dernière réalisée) est plus douce, tendre, alors que la seconde évoque un malaise, ne donne pas envie d'en voir plus.


Quels artistes ont pour vous de l'importance? En photographie et dans toutes les formes d'expression ?

Elina Brotherus, une photographe finlandaise, est mon premier coup de coeur photographique. Découverte lors d'une exposition au musée Niepce en 2000 je crois. En résidence au musée, ne parlant pas la langue française, sa série "suite française 2" montre, entre autre et avec beaucoup d'humour, sa façon d'apprendre notre langue: en collant des pense-bêtes sur chaque objets de son environnement. Cette série "traite de l'apprentissage, de la conceptualisation [...] Lorsque vous ne comprenez pas la langue parlée autour de vous, vous vivez dans un étrange état d'instabilité" dixit l'artiste!
Sa démarche et ses auto-portraits m'ont beaucoup inspiré.

(NDLR : Voir http://www.elinabrotherus.com/news/)

Je suis en admiration devant les photographes qui s'impliquent personnellement, mettent leur vie en danger pour nous informer.  Beaucoup de photographes reporters ne sont malheureusement pas publiés. Il existe un festival mettant en lumière tous ces reportages ignorés par la presse : VISA pour l'Image à Perpignan, chaque année en septembre. C'est un festival qui bouscule et nous remet à notre place, à voir pour le croire.


Si je devais ne citer qu'un livre ce serait L'alchimiste, un classique.


Musicalement, j'adore et ne me lasse pas des Doors, délicieux délires!


Un peintre de génie: Dali, délirant également!

Pas très original tout ça, je vous l'accorde.

Dites-vous « Prendre une photo » comme on dit prendre un bain ou plutôt prendre des vacances ?
NDLR : Ingrid n’a pas répondu à cette question… Elle dit aussi: « Prendre le temps » ;-)

 

 


Chalon : L'Union des Sociétés Musicales et Chorales de Chalon fête ses 60 ans


USMC ChalonA Chalon, en février 1950, quatre sociétés musicales (Chalon-Estudiantina, la Lyre Bourguignonne, l'Harmonie municipale et la Lyre des Charreaux) décidaient de se fédérer. L'Union des Sociétés Musicales et Chorales de Chalon-sur-Saône  était née.

A l'occasion de ce soixantième anniversaire, et à quelques jours d'une exposition qui va se tenir au Studio 70 les 19 et 20 novembre, nous avons rencontré son Président Christian Villeboeuf.


L'USMC fête ses 60 ans. Pouvez-vous nous présenter cette association ?

Christian Villboeuf : Aujourd'hui l'USMC regroupe 15 associations ce qui représente 750 choristes et instrumentistes ! Six associations disposent d'écoles qui dispensent des cours collectifs et particuliers à 200 élèves.

L'objectif de base n'a pas changé en 60 ans. Il s'agit toujours de regrouper les associations musicales chalonnaises afin de coordonner leurs efforts pour la diffusion et l'enseignement de la musique sous toutes ses formes.
Cela passe par une mise en commun de moyens et l'organisation d'événements musicaux créés en commun, à deux, à trois... selon les affinités.

Combien cela représente-t-il de spectacles, concerts, récitals ?

CV : Au total, ce sont environ deux cents manifestations musicales qui sont organisées chaque année dans le bassin chalonnais par les associations adhérentes, tous genres confondus, ce qui permet de toucher des publics assez différents. Et la plupart sont gratuites !

Vous évoquez la gratuité alors justement, parlons subventions...

CV : L'autre rôle de l'USMC consiste à faciliter la liaison avec les collectivités locales et les différents partenaires administratifs ou culturels : la ville de Chalon, le Grand Chalon, les Conseils général et régional, la DRAC, la Fédération Musicale de Saône et Loire, les différents lieux de diffusion et bien sûr le Conservatoire à Rayonnement Régional.

Pour ces structures, il est plus simple de n'avoir qu'un seul interlocuteur, l'USMC, et pour les associations c'est aussi très utile et efficace. C'est ainsi, par exemple que la subvention municipale est versée globalement à l'USMC qui la répartit entre ses adhérents.

Cela ne provoque pas de tensions ?

CV : Ce n'est pas simple car les subventions baissent ou restent stables, comme celle de la ville de Chalon qui n'a pas changé depuis trois ans. Mais les choses se passent plutôt bien.
Depuis que je suis président – cela fait déjà un septennat ! - je me suis attaché à ce que nous nous structurions et que nous ayions réellement un fonctionnement démocratique pour prendre des décisions en toute transparence.

Concrètement, en chiffres ?

CV : Sans entrer dans le détail, la subvention municipale est de 94500 € à se répartir entre les 15 associations. Nous avons aussi des aides qui ont baissé du côté du Grand Chalon et du Conseil général. D'autres sont liées à des points particuliers comme l'achat d'instruments, ou la rémunération de professeurs, sous certaines conditions.

Mais le point dont je veux souligner l'importance c'est qu'en prenant les budgets globaux des 15 associations nous arrivons à un taux d'autofinancement de 55% ! Grâce aux cotisations, aux engagements, aux recettes de concerts, et aux opérations de soutien organisées par les bénévoles (lotos ou autres...).
Et ce taux est bien meilleur que celui atteint par exemple par des clubs sportifs subventionnés .

Des subventions en baisse, cela pose problème ?

CV : Bien sûr ! En gros la moitié des budgets est consacrée aux salaires des professeurs. Et une vraie question est posée à ce niveau car la plupart des écoles ne peuvent assurer davantage et doivent fonctionner avec un budget constant ou en baisse sans pouvoir demander aux élèves une participation à un tarif plus élevé. Dans ces conditions elles doivent se résoudre à limiter les heures de cours et refuser des élèves !
Un soutien accru aux écoles devient une véritable urgence.

Comment une association peut-elle rejoindre l'USMC ?

CV : La première condition consiste statutairement à ce que cette association ait son siège social à Chalon et soit fédérée à la CMF (Confédération Musicale de France).
La seconde, a être acceptée par l'ensemble des associations adhérentes en assemblée générale ordinaire.

Le règlement intérieur souhaite également que cette association bénéficie déjà d'une subvention municipale, donc ainsi être reconnue par la Ville de Chalon.

Vous travaillez en partenariat avec le CRR ?

CV : Tout à fait. Nous avons de très bonnes relations et sommes représentés au Conseil d'Etablissement. Un souhait de M. Robert Llorca, Directeur depuis 2009.
Par ailleurs des réunions sont organisées très régulièrement avec les responsables des écoles associatives pour coordonner les programmes d'enseignement.

Nous avons aussi des liens avec les lieux de diffusion comme La Péniche et L'Arrosoir. Nous sommes représentés au conseil de programmation de l'Auditorium, qui succède à Mosaïques. Nos adhérents pourront d'ailleurs bénéficier de réduction pour les spectacles en 2011.
Et nous ne désespérons pas d'établir un partenariat avec l'Espace des Arts.

Expo le chant sans chichisQuelques mots à propos de l'exposition qui se tiendra à Chalon les 19 et 20 novembre prochains...

CV : Chaque association étant déjà très mobilisée sur ses propres événements, nous n'avons pas marqué cette année du soixantenaire par une très grosse opération qui aurait réuni tous les adhérents.
Mais quand l'association Ars Burgundiae nous a présenté son projet d'exposition, il nous a semblé que c'était une très bonne idée de s'associer à cette initiative originale qui mettra en avant nos huit ensembles vocaux. Certains proposeront le samedi des mini-concerts, répétitions publiques et ateliers-découvertes qui pourront être l'occasion pour les chalonnais de découvrir différentes facettes de ce bal art du chant.

A cette occasion, ils pourront découvrir la salle de répétition du Studio 70 métamorphosée par les installations et les dessins d'Emmanuelle Ayrton tirés de son livre « Le Chant sans chichis », des objets curieux, des engins étonnants comme ce gramophone géant, des bornes vidéos... dans une scénographie baroque et humoristique.

Et cela sera aussi l'occasion pour les chalonnais de découvrir les 15 associations regroupées dans l'USMC et qui sont présentées en détail dans un fascicule disponible sur place.
Alors, venez nous rejoindre !

Lien : En savoir plus sur l'exposition

L'USMC compte actuellement 15 associations :

Atelier des trois Muses – Big Band Chalon Bourgogne - Chalon Estudiantina - Ensemble Choral Chalonnais - Groupe folklorique La Côte Chalonnaise – Groupe vocal et artistique La Lyre Bourguignonne – Harmonie Lyre des Charreaux – Harmonie municipale de Chalon-sur-Saône – La Chalonnaise - La Sestina - La Vaillante de Chalon-sur-Saône - Musique Pluriel - Opus 71 – Orchestre de chambre chalonnais - Se Cantan


Christian Villeboeuf USMCChristian Villeboeuf... Homme-orchestre !

Que Christian Villeboeuf soit président de l'Union des Sociétés musicales et Chorales de Chalon-sur-Saône n'est pas vraiment surprenant quand on connait le parcours de ce musicien passionné ouvert à toutes les formes d'expression musicale.

Directeur de deux ensembles réputés à l'échelon régional, le Big Band Chalon Bourgogne et l'orchestre d’harmonie de Saint Rémy/Charreaux, ce petit-fils et fils de musiciens, joue du trombone et du soubassophone. Il s'est également spécialisé dans l’arrangement, l’harmonie, le contrepoint et la direction d’orchestre.

Pendant longtemps (depuis 1988) et toujours instituteur de la classe de CM2 à horaire aménagé Musique (CHAM) de l'école Vivant-Denon, il partage désormais cette responsabilité d'enseignant avec un poste de formateur à l’IUFM de Bourgogne.


CHALON : Une vidéo sur une artiste peintre Chalonnaise, Marie Besacier

 "J'aime bien dire : il pleut et il peint"

Une vidéo sur une artiste peintre Chalonnaise, Marie Besacier
http://www.jb-avril.net/jb-avril.net/Particuliers/Pages/PM.html

cliquer sur "lancer le diaporama", et mettre le son de l'ordinateur.

 

Le paysage artistique lié à l'image s'enrichit d'une nouvelle discipline reliant la photographie à la vidéo, la musique et le témoignage.

Les petites œuvres multimédia proposent un regard sensible et poétique sur la vie de nos contemporains.

 



Autour de Chalon - Fabienne Chaudat, comédienne : de Pierre de Bresse aux Champs-Elysées !

 Rediffusion

Samedi dernier, les téléspectateurs de France 2 ont assisté à la retransmission de "Colombe" . Dans cette pièce de Jean Anouilh, aux côtés de grands acteurs que sont Anny Duperey, Sara Giraudeau ou encore Rufus, se trouvait Fabienne Chaudat.
Elle n'est pas une inconnue dans notre région. Native de Pierre de Bresse ou réside toute sa famille, Fabienne avant de monter à Paris, a toujours joué. Tout d'abord en Bresse, puis elle a suivi les cours du conservatoire de Lyon, puis les cours de Jean-Laurent Cochet.


Cette femme énergique, battante, qui a conservé toute la verve de chez nous, joue donc avec les plus grands au cinéma ( Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain), au théâtre. Elle a déjà joué dans une douzaine de films (NDLR : voir ci-dessous).

En exclusivité pour vivre-a-chalon.com, (elle possède à Chalon encore de nombreux amis), elle a accepté de répondre sans détours et sans attaché de presse, à nos questions.

Comment avez vous vécu cette expérience de captation télévisuelle de la pièce de Jean Anouilh, "Colombe" ?
Pour une captation, même après une longue exploitation de la pièce, comme Colombe, c'était la centième, le spectacle est rodé.... eh! bien nous avons tout de même retrouvé une autre forme de trac. Juste avant la levée du rideau nous avions les mains moites. Je resterai discrète sur les dysfonctionnements intestinaux..... ben! quoi vous me demandez comment j'ai vécu cette captation, je réponds.... ET sur les 10 comédiens aucun ne vous répondra que c'était comme une représentation normale.
L'équipe télé de 7 caméras était là depuis quelques jours, une captation ne s'improvise pas. Une tension inhabituelle au sein de la troupe, mais la bonne ambiance qui y règne n'a cessé et régnera jusqu'au 31 mai.


Qu'est ce qui vous guide dans votre choix des rôles ?
Pour le moment, tous les rôles qui m'ont été proposés convenaient à mon emploi... Il est évident que les metteurs en scène ou réalisateurs ne se hasardent pas à me proposer des rôles de jeunes premières.... Et puis soyons lucides, nous sommes environs 15000 comédiennes, les rôles de femmes moins nombreuses, bien souvent que les rôle masculins, Colombe : 3 femmes, 7 hommes.....

Il faut manger!!!!!!!! J'ai toujours eu la chance d'avoir des rôles plus ou moins importants qui m'ont rendue heureuse.
Et j'espère retrouver le même plaisir lorsque nous partirons en tournée à l'automne 2011. Les contrats d'achats ne sont pas encore définitifs mais Chalon sur Saône sera, j'espère, sur la liste.


Avez vous un penchant pour les emplois comiques ?
On vient souvent me chercher pour des rôles hauts en couleurs, que se soit au théâtre, au cinéma et à la télé.... C'est agréable de sentir une salle attentive, concentrée sur le jeu des acteurs, le texte..... mais les entendre rire.... je suis capable de sortir de scène sans toucher le plancher de bonheur et de satisfaction. Le PARTAGE est là et c'est ce qui me comble dans ce métier, donner du plaisir....


Vous incarnez des personnages aussi bien à la T.V qu'au cinéma ou au théâtre, avez vous une préfèrence pour l'une ou l'autre de ces formes d'expression ?:
Le théâtre prend plus de place car un spectacle pour l'amortir dans le privé doit se jouer longtemps et si c'est un succès, selon les contrats des comédiens, les engagements du théâtre, encore plus. Une préférence pour le théâtre?! sans doute mais les tournages offrent un autre genre travail, une autre ambiance, un autre trac, d'autres excitations... et ça peut me manquer.


Quels sont vos projets à court ou moyen terme ? :
Pas de projets de tournage pour le moment, un projet théâtre qui n'est qu'à l'état de projet.. ne jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué...


Que pensez-vous qu'apportent à l'industrie cinématographique des festivals comme celui de Cannes ?
Cannes???????????? Bien sûr que si j'avais une actualité cinématographique je serai intéressée par la chose et s'il fallait monter les marches endimanchée, je le ferai.... pas d'idée et de réflexion particulière sur le sujet.... flonflons, bling bling, soirées dispendieuses mais peut être rencontres et discussions avec les producteurs, distributeurs, réalisateurs et BANQUIERS.... Je ne connais pas le festival de Cannes. Juste son théâtre où j'ai joué.


Vous avez tourné avec les plus grands. Quel est l'acteur ou l'actrice qui vous a servi de "mentor" ?

J' eu la chance de rencontrer et de jouer ou tourner avec des grands mais si j'ai de l'admiration pour eux, je ne peux pas dire que j'ai choisi l'un d'eux pour mentor. De mes professeurs au conservatoire, des comédiens et comédiennes rencontrés j'ai pris chez chacun d'eux.


Comment êtes-vous devenue actrice ? Quelles qualités faut-il pour embrasser une carrière artistique ?
Le chemin ??? théâtre amateur à Pierre de Bresse depuis l'adolescence, après un autre choix professionnel car faire un métier de "saltimbanques" venant d'un petit milieu, d'un petit village, d'une région où seul le Poulet est connu, il n'était pas envisageable de faire ce choix, Je ne savais même pas quel chemin suivre vers, les cours de théâtre? les conservatoires? Me suis-je réellement posé la question. Il fallait aller vers un vrai métier, sérieux. L'hôtellerie après une bonne école, l'étranger et une courte expérience chalonnaise me fit prendre conscience que ce n'était pas dans ce milieu là que je m'épanouirai.... Après des études de langues à Dijon, je repris mes activités théâtrales et musicales.

Des Chalonnais avec qui je chantais et dont j'ai hélas perdu la trace me poussèrent à m'inscrire au concours du conservatoire de Lyon en art dramatique et en chant. Je fus reçue dans les deux conservatoires, mais des problèmes de cordes vocales me firent abandonner le conservatoire de chant pour me consacrer à l'art dramatique ( et à mon poste de "pionne" qui me nourrissait). Et 2 ans après la décision de tenter le conservatoire de Paris, Trop vieille de 6 mois, trop d'inscriptions donc pas de dérogation... Donc concours pour entrer à la classe supérieure d'art dramatique de la ville de Paris dirigée par Jean Laurent Cochet ( Depardieu, Adjani, Berry et bien d'autres en parlent comme d'un maître), Mes débuts avec lui au théâtre Hébertot dans "Doit on le dire ?" de Labiche.... il y a 25 ans, je ne le crois pas en l'écrivant.... et puis les petits boulots, les galères, les espoirs, les rencontres, les bonheurs, les désillusions....


Il faut être courageux, exigeant, optimiste, même avec un poil d'utopie et une bonne dose d'humilité. Il faut y croire fort, se faire confiance (pas toujours facile). Et être réaliste.... tous les comédiens en herbe ne seront pas des premiers rôles, il faut bien pourvoir les autres rôles, et les places sont chères, il y a plus de demandes que d'offres. Si vous ne travaillez pas assez pour avoir le fameux statut d'intermittent, et si la marmite ne peut bouillir je suis de ceux qui pensent que l'essentiel de la vie c'est d'être heureux et que si ce métier ne me le permettrait pas, j'irais chercher le bonheur ailleurs. Pour le moment je tiens et espère tenir longtemps....

Propos recueillis par Daniel DERIOT


UNE DEJA LONGUE CARRIERE

THEATRE :

2006 : LUNES DE MIEL de NOËL COWARD, mise en scène BERNARD MURAT
2004/2005 : DEVIATION OBLIGATOIRE mise en scène PHILIPPE CHEVALLIER et REGIS LASPALES
2002/2003 : CHACUN SA VÉRITÉ de LUIGI PIRANDELLO, mise en scène BERNARD MURAT
2001/2002 : LE NOUVEAU TESTAMENT de SACHA GUITRY, mise en scène BERNARD MURAT
1999 :LA LEGENDE DE MADEMOISELLE TROTTEMENUE mise en scène JOSE VALVERDE
1997 : CYRANO DE BERGERAC d'EDMOND ROSTAND, mise en scène PINO MICOL
1997 : UNE VIE DE BALEINE SANS UNE GOUTTE DE LAIT mise en scène LISE MARTIN
1994/95 : ON PURGE BEBE de GEORGES FEYDEAU, mise en scène BERNARD MURAT
1993 : LES PIEDS DANS L'EAU mise en scène JEROME DESCHAMPS
1992 : LES BRIGANDS de JACQUES OFFENBACH, mise en scène JEROME DESCHAMPS
1990 : LA DAME DE CHEZ MAXIM'S de GEORGES FEYDEAU, mise en scène BERNARD MURAT
1989 : LA PUCE A L'OREILLE de GEORGES FEYDEAU, mise en scène JACQUELINE BOEUF
1985 : L'ILE AU TRESOR d'APRES STEVENSON, mise en scène MICHEL VALMER
DOIT-ON LE DIRE ? d'EUGENE LABICHE, mise en scène JEAN LAURENT COCHET


CINEMA / TELEVISION

Au cinéma, elle a travaillé avec des réalisateurs aussi divers que NOLWENN LEMESLE, NADINE MONFILS, GILLES LEGRAND, VALERIE LEMERCIER, PHILIPPE LIORET, BERTRAND TAVERNIER, JEANNOT SZWARC, DOMINIQUE MAILLET, JEAN LUC GODARD, KARL ZERO, CLAUDE ZIDI, CARLO COTTI, CLAUDE CHABROL, JEAN PIERRE MOCKY, COLLINE SERREAU, CHRISTOPHE JACROT, OLIVIER SCHATZKY, JEAN MARBOEUF.
On citera :
2007 : ENFIN VEUVE Réal. ISABELLE MERGAULT
2006 : MON MEILEUR AMI Réal. PATRICE LECONTE
2005 : COMBIEN TU M’AIMES ? Réal. BERTRAND BLIER
2000 : LE FABULEUX DESTIN D'AMÉLIE POULAIN Réal. JEAN-PIERRE JEUNET

A la télévision, on a pu la voir dans des réalisations :


de NINA COMPANEEZ, JEAN DANIEL VERHAEGHE, EDWIN BAILY, JEAN MARBOEUF, HERVE BASLE, FRANÇOISLETERRIER, MARION SARRAUT, M.H AVELLANEDA, M. CAPTURE, L. GROSPIERRE, M. BERNY, P. KASSOVITZ, M.COURTOIS, G BENSOUSSAN, J BUNUEL

 

 


 Note de la rédaction de vivre-a-chalon.com :


NDLR : image ajoutée par la Rédaction.
Source : http://www.unifrance.org/annuaires/personne/25710/fabienne-chaudat

Imprimer - - par DERIOT Daniel - 3 commentaires - Réagir





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