thema - chalon sur saone

Internet, on le partage ;-)

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Internet

S'il y a bien quelque chose dont nous sommes sûr.... c'est que vous avez Internet !

Et ce nouveau média bouge si vite, recèle tant de trésors et de mystères qu'il nous parait indispensable d'y consacrer une rubrique particulière dans laquelle nous recensons les nouveautés de la toile ou des curiosités qui valent le détour d'un coup de clic ! Nous comptons sur vous pour nous faire par de vos trouvailles sur le Web ou de vos expériences en tant qu'utilisateur débutant ou chevronné !

  

 

INTERNET NEWS - THE PIRATE BAY : Le documentaire en intégralité !

"Six lettres et 80 minutes pour décrire le plus grand procès de téléchargement illégal des dix dernières années : TPB : AFK (The Pirate Bay : Away from Keyboard) est un documentaire ambitieux" comme l'écrit le Monde..

 


Comme le raconte l’histoire, le site est basé aux Pays-Bas et se déclare comme étant le plus grand serveur torrent du web. Le film raconte notamment la montée en puissance de The Pirate Bay (TPB pour les intimes) et ses effets sur les studios de cinéma d’Hollywood et sur l’industrie du divertissement.

 





Lire aussi : http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/02/16/tpb-afk-the-pirate-bay-sous-les-projecteurs_1833855_651865.html
 
- par Doc Micro - Réagir

Soldes sur Internet : utilisez le détecteur de bonnes affaires de Numerama

Vous commencez à en avoir l'habitude. Désormais à chaque période de soldes, Numerama vous accompagne pour trouver les meilleures affaires à réaliser. Notre comparateur de prix que vous utilisez régulièrement est en effet doté d'un détecteur de bonnes affaires, qui fait automatiquement remonter les produits intéressants sur lesquels nous constatons d'importantes baisses de prix. Un outil essentiel pour cette ouverture des soldes d'hiver.

Vous pouvez ainsi fouiner, soit dans l'intégralité du catalogue, soit par catégories (les vêtements ou les bonnes affaires informatique), soit plus précisément par type de produits (par exemple les ordinateurs portables). Ou même encore plus précisément par caractéristiques de produits (par exemple les imprimantes WiFi). Vous pouvez décider de tout afficher, ou uniquement les produits dont la baisse de prix constatée est d'au moins 20 %, 30 %, etc. Nous avons tout fait pour rendre l'outil aussi simple que possible à utiliser (mais n'hésitez pas à nous faire part de vos suggestions pour l'améliorer encore).

Rappelons également que tout au long de l'année, notre système d'alertes de prix vous permet de recevoir un mail lorsque le prix d'un produit qui vous intéresse passe sous la barre que vous avez fixée. Votre adresse e-mail ne sert qu'à ça, et est effacée dès que l'alerte est envoyée.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
- par Numerama - Réagir

Arnaques numériques : Comprendre pour ne pas se faire prendre

Deux alertes ce matin pour vous rappeler que l'inventivité des escrocs est infini et toujours renouvel. Elle utilise toutes les ficelles... même les anciennes mais nous avons, ensemble (faites suivre ;-) des parades !

Par exemple cet excellent site : http://fauxnumeros.fr/

Liste des numéros arnaques surtaxés et frauduleux

"Comme vous j'ai un téléphone portable et comme vous, je reçois
parfois des sms étranges ou des appels intempestifs. Ces appels sont en réalité des arnaques. Ils font sonner votre portable et vous, par curiosité ou par obligation professionnelle, vous rappelez ces numéros inconnus. Quand vous recevez votre facture, vous vous apercevrez que ces numéros sont en fait surtaxés et vous coûtent parfois une petite fortune ! La fraude est là."
Ce site recense donc les numéros qui tentent de vous arnaquer.
Vous êtes prévenus ;-)


Et le phishing vous connaissez ? Il vaudrait mieux... Voici comment démasquer les plus courants !
Mais d'abord un petit rappel de Wikipédia : "L’hameçonnage, ou phishing, et rarement filoutage1, est une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d'identité. La technique consiste à faire croire à la victime qu'elle s'adresse à un tiers de confiance — banque, administration, etc. — afin de lui soutirer des renseignements personnels : mot de passe, numéro de carte de crédit, date de naissance, etc. C'est une forme d'attaque informatique reposant sur l'ingénierie sociale. Elle peut se faire par courrier électronique, par des sites web falsifiés ou autres moyens électroniques.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hame%C3%A7onnage)


Le phising peut faire des dégâts, autant connaître les ficelles pour ne pas se faire avoir : Tout est dit dans le schéma proposé par Christophe.

 
- par Doc Micro & Christophe L. - Réagir

CHALON : Que cherchez-vous le plus sur internet ?

Grâce à Google Tendances des recherches, vous pouvez comparer les tendances des volumes de recherche par région, catégorie, période et site Google

Découvrez ici ce que les internautes bourguignons recherchent de plus en plus.  Le Top des recherche chez Google en ce moment :

Recherches les plus fréquentes

 

Recherches en progression

 

 

 

 


CHALON : TANGRAM#1, une micro conférence sur les réseaux sociaux

Jeudi 4 octobre à partir de 18h30, une trentaine de personnes se sont réunies au 3 rue SaintGeorges à ChalonsurSaône autour d’une micro conférence sur les médias sociaux.
Cet évènement était organisé par l’agence Mingle! et ses partenaires «Art de vivre» : du Crémant, des focaccia garnies et du Pimm’s Cup étaient au menu.

RETOUR SUR LA MICROCONFÉRENCE
Les médias sociaux sont un groupe d’applications en lignerécentes. Le terme de réseau social serait attribué à John Arundel Barnes, sociologue, et devint populaire à la fi n des années 90. Le réseau social est un groupe d’individus, de personnes, morales et physiques liées par des interactions sociales (offl ine et online). Les médias sociaux, eux, permettent de développer et d’optimiser la collaboration en ligne et par ce faitl’intelligence collective.

Ces outils récents naissent dans un contexte : l’évolution des modes de communication et de nos modes de consommation, un besoin croissant de transversalité, d’information en flux constant et la génération de conversation directeavec les marques et les structures. D’un point de vue commercial, il s’agit de mettre le consommateur/l’utilisateur au centre. Ces médias génèrent une polémique : ce sont des médias de masse auxquels tout le monde peut accéder et participer. Nous connaissions les blogs, les forums et Wikipédia, mais les médias sociaux sont différents car ils sont plus spontannés, plus réactifs et plus libres. Certains n’hébergent même pas de contenu, mais sont uniquement des passerelles (Twitter).

En France, l’avis professionnel sur ces outils est encore très mitigé. On hésite entre le nouveau phénomène à la mode pour les adolescents et des outils révolutionnaires. Dans d’autres pays, on ne se pose plus la question. Les réseaux sociaux sont le moyen qui permet d’entrer en contact directement et plus facilement avec les personnes et les entreprises.

Les conséquences
L’utilisateur devient canal et parfois même un média quand le nombre d’abonnés, de followers devient très important. Ces médias sont moins impersonnels que les massmédias. Le contenu des utilisateurs peut parfois supplanter les sites de la marque.Si on ne parle pas de soi, quelqu’un le fera à notre place. Un client/utilisateur satisfait le dit à 3 personnes (il est normal d’être satisfait) alors qu’un utilisateur/acheteur mécontent va en parler à plus de 10 personnes.

Ces outils rendent les structures plus perméables et amoindrissent notre vision pyramidale de l’information descendante.

Une utilisation commerciale
L’aspect social, communautaire, des réseaux sociaux a très vite intéressé le commerce. Les consommateurs se trouvent classés de façon évidente par centres d’intérêts. Le ciblage de niche est possible. Des profi ls issus de la dynamique de groupe ont été identifi és : les infl uenceurs / leaders d’opinion, les prescripteurs, les participants, les polémiques… Grâce à une stratégie, il est donc aujourd’hui plus facile de mener un marketing d’infl uence envers ces leaders. Si j’ai un blog qui génère 5000 visiteurs uniques par jour et que je parle de chaussures de sport, les marques ont tout intérêt à me cibler et d’utiliser mon infl uence.

Une relation plus authentique
Les avis sur Internet, échangés principalement sur les médias sociaux, permettent d’acheter mieux et moins cher. C’est l’enjeu de l’eréputation et de la sollicitation d’avis. Solliciter des avis de façon positive, c’est un grand pas vers une relation plus authentique (questionnaires, enquêtes de satisfaction, systèmes de notation…). Un consommateur mécontent va chercher à le faire savoir par tous les moyens (offl ine et online), il faut donc lui donner la possibilité de s’exprimer.
- 14% des gens croient aux promesses du produit exprimées par la publicité, et 74% font confi ance aux recommandations et avis
- Il est interdit d’acheter ou de publier de faux avis

Des outils de veille
Les médias sociaux sont de très bons outils de veille d’image, concurrentielle et sectorielle. Après avoir sélectionné un panel de sources, il est possible de suivre l’évolution de situations en direct (via twitter avec les listes par exemple).

Les limites du social commerce
Le fcommerce (commerce sur facebook) ne génère pas les résultats escomptés. Après plusieurs études, les marques constatent que les utilisateurs des réseaux sociaux s’intéressent principalement à leurs pages pour y chercher des réductions. Si les médias sociaux ne peuvent pas devenir des canaux directs de vente, ils sont fondamentaux dans l’accompagnement vers la conversion de l’utilisateur en acheteur et dans l’aspect qualitatif de la relation qu’il est possible de bâtir avec lui (fi délisation et ambassadeur).

Tous journalistes ? Tous experts ?
L’aspect de diffusion massive de ces médias et leur fort taux de viralité posent une question fondamentale : ces contenus et leaders sontils tous légitimes ? Un twitto ayant 10 000 followers es til plus pertinent qu’un compte ayant 400 followers ? Qui sont ces followers ? Il est possible d’acheter des packs de fans, des packs de followers, ce qui est la dernière chose à faire quand on souhaite rester authentique et que l’on attend une réelle conversation, un engagement et un résultat de ses publics.

Content is King !
Aujourd’hui, on constate qu’il y a beaucoup de rediffusion de contenu et peu de création. Un contenu sur deux sur Internet (44% selon plagtracker) est copiécollé, retweeté, reblogué, reposté… Cette tendance est à la hausse ces 3 dernières années. Afi n d’être visible, il faut donc créer du contenu. Ce contenu doit être original, ludique et doit obéir à une ligne éditoriale (cohérence). Communication traditionnelle VScommunication digitale
La communication 2.0 doit être intégrée comme une composante de la stratégie globale. Les outils online et offline sont complémentaires.

Les forces de la communication 2.0
• Un impact favorable sur l’environnement sauf l’électricité consommée, pas de pollution par rapport à l’affichage)
• La possibilité de cibler des publics niche
• La possibilité de mesure de la viralité des publications facilement
• Des coûts réduits : La diffusion de l’information ne coûte rien

Les points négatifs
• Les médiassociaux sont chronophages
• Au premier abord simples et faciles d’utilisation, il est diffi cile d’utiliser les fonctionnalités complexes des différents médias, leur complémentarité et nouer une relation interactive avec ses publics

La stratégie digitale, le fondement
L’utilisation des médias sociaux sans stratégie est une perte de temps. On commet en général une erreur classique : penser que notre structure ou nos produits sont assez intéressant pour susciter l’engagement de nos publics et leur conversion en ambassadeurs. Il faut donc établir des objectifs bien précis et surtout définir une stratégie éditoriale. A qui s’adresse mes contenus, quelles sont nos attentes, comment vaisje rendre mes publications interactives et donner envie de les partager ?

Rentabilité, efficacité des médias sociaux
Il est fondamental de mettre en place un panel d’outils (data watch) mesurant l’efficacité des actions entreprises sur les médias sociaux. Les objectifs ontils été atteints ? Le qualitatif prime t il sur le quantitatif ? Quel est mon taux de conversion ? Il s’agit de déterminer des critères propres à votre activité.

RE:FAIRE ÉCOLE
La soirée s’est poursuivie avec une présentation d’un projet participatif : re:faire école un Webdocumentaire réalisé par les étudiants de l’EMA Fructidor, Pascal Mieszala(écriture, scénario), Armèle Portelli(conception, création graphique) et Jacques Vannet(conception et développement, musiques) durant une année entière.

 



Les médias sociaux ont joué un rôle fondamental dans la diffusion de ce Webdocumentaire.

« Putain, on se croirait dans une école » a été un cri du coeur lâché par un enseignant en école d’art face à l’apathie de ses élèves.

Les questionnements : les bouleversements administratifs de l’enseignement supérieur, les mutations profondes des sociétés industrielles, la crise de la pédagogie, la place de l’art (et de la culture) dans une économie de marché, etc.

L’idée nous est alors venue de concevoir un webdocumentaire par lequel nous invitons nos étudiants de l’école média art Fructidor de ChalonsurSaône à s’interroger sur leur place et leurs attentes dans une école d’art, sur les différentes pédagogies offertes qui sont autant de manières de concevoir l’individu et son rapport à l’art ainsi qu’au monde. Bref, comprendre qu’une école d’art est une caisse de résonance de la société qui l’entoure et non une tour d’ivoire. Un lieu pour découvrir le monde et le redéfinir.

Le résultat : un webdocumentaire comme un libre voyage dans les thèmes investis plutôt qu’un discours didactique. Un projet artistique multiauteurs. Le socle d’un manifeste participatif sur un thème qui nous est cher : l’art et sa transmission.
http://refairecole.com/

L’équipe Mingle! vous donne rendezvous pour TANGRAM#2
A bientôt
Conseil stratégie et communication
www.minglecommunication.com

 

 
 
- par D'après un communiqué Mingle Communication - Réagir

HADOPI 3 : un air de déjà vu

HADOPI 3 : un air de déjà vu

Le ministre de la culture a annoncé la mise en place d'une commission sous la responsabilité de Patrick Zelnik, Jacques Toubon et Guillaume Cerutti. Quelques bonnes intentions sont affichées en matière d'accessibilité des œuvres des petites structures et des œuvres orphelines. Ce ne sont hélas que des détails comparés à l'étroitesse du cadre de réflexion qui écarte une fois de plus tout financement mutualisé reconnaissant les droits du public à partager la culture. La non-prise en compte de conflits d'intérêt et le choix répété de personnalités ayant soutenu des mesures liberticides ou contraires à l'intérêt général sont encore plus choquantes.

Un coin du voile est donc soulevé sur la façon dont le gouvernement va maintenant passer "au financement de la création". Ce qui est révélé par la nomination de Patrick Zelnik (PDG du label Naïve), Jacques Toubon (ancien ministre de la culture mais surtout défenseur dogmatique du conservatisme en matière de droit d'auteur au parlement européen) et Guillaume Cerutti (PDG de Sotheby's France mais aussi ancien responsable de la direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) est bien inquiétant.


Le piège dans lequel le gouvernement veut enfermer toute discussion future apparait en plein jour : seules seront envisagées des solutions qui maintiennent les orientations des lois HADOPI. Pas question d'explorer la légalisation des échanges entre individus hors marché avec mise en place d'un financement mutualisé, qui serait pourtant la seule solution pour ouvrir une nouvelle ère pour la création.

C'est l'éternel retour du pire. Naïve est un label respecté. On serait ravi de retrouver son PDG comme personnalité auditionnée par une commission indépendante. Lui confier la présidence d'une commission montre que le gouvernement n'entend hélas pas mettre fin à la confusion absolue des intérêts privés et de l'intérêt public. En nommant Jacques Toubon parmi les autres responsables, on marque en outre l'adhésion au pire dogmatisme du droit d'auteur, prêt à tout justifier en invoquant l'exception culturelle, depuis les dispositions liberticides jusqu'à une extension de la durée de protection des phonogrammes dont toutes les études sérieuses concluent qu'elle est contraire à l'intérêt général.

« Cette annonce nous laisse peu d'espoir de voir enfin une politique plus utile au financement de la création dans toute sa diversité. Elle tourne le dos à la reconnaissance de nouveaux droits pour le public. En désignant Patrick Zelnik comme président de la commission, le gouvernement montre qu'il n'a rien appris des effets de la nomination de Denis Olivennes. Il se range en prime sous la bannière du conservatisme en matière de droit d'auteur avec la nomination de Jacques Toubon 1. Espérons qu'un sursaut soit encore possible. » analyse Philippe Aigrain, co-fondateur de La Quadrature du Net

  1. 1.Jacques Toubon a dans les deux dernières années au Parlement européen milité en faveur d'une extension du terme du droit d'auteur, tenté de contrer le rapport Lambrinidis consacrant l'accès à Internet comme un droit fondamental, prétendu que l'amendement 138 (imposant un procès équitable pour toute restriction de l'accès) légaliserait la pédopornographie, soutenu le rapport Medina imposant une vision dogmatique et répressive du droit d'auteur, fait campagne sans relâche pour l'extension de durée de protection des phonogrammes dont la commission Zelnik est maintenant chargée d'atténuer les conséquences, etc.

Source : http://www.laquadrature.net/fr/hadopi-3-un-air-de-deja-vu

 

Sondage : test sondage lproatc

- par Publié sur la La Quadrature du net - Réagir

NO ACTA : Appellez (gratuitement) vos députés

Comme vous l'avez peut-être entendu, la Commission européenne a décidé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) et de lui demander de se prononcer sur la compatibilité d'ACTA avec les traités européens.

C'est clairement une stratégie de gain de temps de sa part, et cela nous a été confirmé lors de la visite de La Quadrature au Parlement européen, où plusieurs personnes nous ont affirmé que si ACTA était voté maintenant, il serait rejeté.

La Commission tente en ce moment d'entraîner le Parlement européen avec elle dans cette saisine. Probablement pour "légitimer" cette action.
Si le Parlement européen tombe dans ce piège, la procédure d'ACTA devant le PE sera prolongée d'un an ou deux, juste le temps nécessaire pour faire retomber la pression citoyenne et revenir par la fenêtre.

Il est absolument nécessaire que vous appeliez les députés européens pour leur demander de NE PAS saisir la CJUE, et au contraire d'avancer dans leurs travaux d'analyse de l'accord d'un point de vue politique.

On compte sur vous !

La différence par rapport aux précédentes campagnes d'appel :
- - Celle-ci vise TOUS les députés européens et pas seulement des membres d'une commission en particulier.
- - Vous avez désormais un outil qui vous permet d'appeler des députés gratuitement : le PiPhone ! Il est ici :
https://piphone.lqdn.fr/campaign/go/acta-mep-201203?setlang=fr

Pour vous aider :
https://www.laquadrature.net/wiki/ACTA_:_%C3%A0_retenir

Notre dernier communiqué sur le sujet :
https://www.laquadrature.net/fr/ne-laissons-pas-le-parlement-europeen-bloquer-le-debat-sur-acta

N'hésitez pas à nous contacter pour toute difficulté, et à nous faire part de vos retours.

Merci à tous !

La Quadrature du Net

 
- par Communiqué de la Quadrature du Net - Réagir

Internet : Bon plan troc echange d'objets

A tout ceux qui ne connaitrait pas, il existe un site assez incroyable qui à mis au point un concept de petites annonces ou on peut avoir les produits et services proposés entre membres gratuitement ou pour quelques euros.
Le système s'appelle le Troc Dynamique et le site est www.doncova.fr

Il faut prendre un peut de temps pour piger le principe qui je doit dire est un peut destabilisant, mais ca promet.

Lens
- par Lens - Réagir

Un article lumineux pour comprendre la génération internet

 

Nous, les enfants du Sieć par Piotr Czerski. Manifeste des enfants nés avec le Réseau.


La jeune génération désapprouve les modèles économiques traditionnels et l’idéologie actuelle des pouvoirs publics. «Le plus important c’est la liberté», déclare le poète polonais Piotr Czerski. L’auteur de ce manifeste est né en 1981 et est un poète, auteur, musicien et ex-blogger polonais. Il a déjà publié deux albums avec son groupe Towary Zastępcze «Marchandise d’échange». Il est diplômé en informatique.

 

Il n’y a pas de concept plus rabâché dans les discours médiatiques que celui de génération. J’ai déjà essayé une fois de compter les «générations» autoproclamées dans les 10 dernières années depuis ce fameux papier sur la «Génération perdue». Je pense en avoir trouvé douze. Mais elles avaient toutes une chose en commun : elles n’existent que sur le papier. Dans la réalité personne n’a vécu cette impulsion à la fois unique en son genre, tangible et inoubliable, cette expérience commune à travers laquelle nous resterions différenciables de toutes les générations précédentes. Nous cherchions loin à l’horizon, mais la mutation fondamentale était passée inaperçue, et se cachait dans les câbles grâce auxquels la télévision a embrassé le pays, dans l’éclipse du réseau fixe par celui mobile, et avant tout dans l’accès à Internet généralisé. Ce n’est que maintenant que nous comprenons tout ce qui a changé dans les 15 dernières années.

Nous, les enfants du Sieć, qui avons grandi avec Internet et sur Internet, nous sommes une génération qui, finalement, satisfait aux critères du concept. Il n’y a pas eu de déclic non plus de métamorphose de la vie. Ce n’est pas un contexte culturel commun et déterminé qui nous unit, mais le sentiment que nous pouvons définir librement ce contexte et ses cadres.

Pendant que j’écris, je sais bien que j’abuse du mot «Nous». Parce que notre «nous» est changeant, flou. Avant on aurait dit : temporaire. Quand je dis «nous», je pense «beaucoup d’entre nous» ou «quelques uns d’entre nous». Quand je dis «nous sommes», je pense «il arrive que nous soyons». C’est pourquoi je dis «nous» pour pouvoir parler de nous.

Premièrement

Nous avons grandi avec Internet et sur Internet. C’est pourquoi nous sommes différents. C’est le point crucial et à vrai dire pour nous l’étonnante différence : Nous ne «surfons» pas sur Internet, et Internet n’est pas pour nous un «lieu» ou un «espace virtuel». Internet n’est pas pour nous une extension externe de notre réalité, mais en fait partie : une couche invisible mais toujours présente qui s’entrelace à notre environnement physique, une sorte de seconde peau.

Nous n’utilisons pas Internet, nous vivons dedans et avec. Si nous devions vous expliquer à vous, les analogiques, notre «Bildungsroman» (NdT: roman initiatique), nous vous dirions que toutes les expériences essentielles que nous avons faites avaient le Réseau en commun. En ligne, nous nous sommes créés des amis et des ennemis, nous avons préparé nos anti-sèches, nous avons planifié des soirées et des sessions de travail, nous sommes tombés amoureux et nous nous sommes séparés.

Internet n’est pas pour nous une technologie que nous devions apprendre et que nous avons intégrée d’une manière ou d’une autre. Le réseau est avant tout un processus continu qui évolue en permanence sous nos yeux, avec nous et à travers nous. Les technologies créent et disparaissent dans notre environnement, les sites web naissent, se déploient et meurent, mais le réseau subsiste parce que nous sommes le réseau, nous qui communiquons bien plus efficacement que jamais dans l’histoire de l’humanité.

Nous avons grandi sur Internet, c’est pourquoi nous pensons différemment. Pouvoir trouver une information est pour nous aussi évident que pour vous pouvoir trouver une gare ou une poste dans une ville inconnue. Quand nous voulons quelque chose, comme les premiers symptômes de la varicelle, les raisons du naufrage de l’«Estonie» ou savoir pourquoi notre facture d’eau semble aussi suspicieusement haute, nous prenons les devants avec la sûreté d’un automobiliste guidé par un GPS.

Nous connaissons beaucoup d’endroits où trouver les informations désirées, nous savons comment on y arrive et nous pouvons juger de leur fiabilité. Nous avons appris à accepter que nous trouverons rarement une réponse mais bien plutôt plusieurs, et nous extrayons de cette pluralité l’option la plus vraisemblable pour ignorer les autres. Nous sélectionnons, filtrons, nous souvenons, et sommes prêt à échanger ce que nous savons déjà contre quelque chose de neuf, de meilleur, quand nous butons contre un obstacle.

Pour nous Internet est une sorte de disque dur externe. Nous ne retenons pas de définition précise : les dates, les montants, les formules, les paragraphes et les définitions exactes. Un résumé avec le cœur de l’affaire nous suffit, et nous le travaillons pour le relier avec d’autres informations. Si nous avons besoin de détails, nous les cherchons dans les secondes qui suivent.

Nous n’avons pas besoin d’être des experts dans tout ce que nous connaissons parce que nous trouvons les hommes qui en ont fait leur spécialité et que nous pouvons croire. Les autres hommes ne partagent pas leur expertise avec nous pour de l’argent mais plutôt parce qu’ils sont comme nous convaincus que l’information connaît un flux continuel et veut être libre, que nous profitons tous de l’échange. Et ce tous les jours : pendant nos études, au travail, lors de la résolution de problèmes quotidiens ou lorsque ça nous intéresse. Nous savons comment la concurrence fonctionne et l’aimons. Mais notre compétition, notre vœu d’être différent, se base sur la capacité de manipuler et interpréter les informations, pas sur leur monopolisation.

Deuxièmement

La participation à la culture n’est pas pour nous notre occupation des jours de fête. La culture globale est le socle de notre identité, plus importante que notre compréhension particulière comme tradition, les histoires de nos aînés, le statut social, l’origine ou même notre langue. Dans l’océan des évènements culturels nous pêchons ce que bon nous semble, nous interagissons avec, notons et sauvegardons nos évaluations sur des sites web dédiés et proposent d’autres albums, films ou jeux qui pourraient nous plaire.

Nous regardons avec d’autres collègues certains de ces films, de ces séries ou vidéos, ou alors avec des amis du monde entier. Pour certains contenus notre appréciation ne sera jamais partagée qu’avec un petit nombre de personnes que parfois nous ne verrons peut-être jamais dans la vie réelle. C’est pourquoi nous avons le sentiment que notre culture devient à la fois globale et individuelle. C’est la raison pour laquelle nous avons besoin d’y accéder librement (NdT:swobodnego en polonais).

Cela ne veut pas dire que nous exigeons un accès gratuit à tous les biens culturels, même si quand nous créons quelque chose, bien souvent nous le mettons simplement en circulation. Nous comprenons que la créativité demande toujours des efforts et de l’investissement, et ce malgré la démocratisation des techniques de montage audio ou vidéo. Nous sommes prêts à payer, mais les renchérissements gigantesques des intermédiaires nous paraissent bêtement et simplement inadaptés. Pourquoi devrions nous payons pour la copie d’une information qui peut pourtant être copiée parfaitement très rapidement, sans changer seulement d’un iota la valeur de l’original ? Si nous ne recevons que l’information brute, nous demandons un prix adapté. Nous sommes prêts à payer plus, mais alors nous attendons aussi plus : un emballage intéressant, un gadget, une meilleure qualité, la possibilité de pouvoir le regarder tout de suite, ici et maintenant, sans attendre la fin du téléchargement. Nous pouvons même montrer de la gratitude et donner à l’artiste (puisque l’argent ne correspond plus qu’à des suites de chiffres sur un écran, payer est presque devenu un acte symbolique duquel les deux partis devraient profiter), mais les objectifs de vente de quelque sorte que ce soit ne nous intéressent pas du tout. Ce n’est pas notre faute si votre modèle économique ne fait plus aucun sens dans sa forme traditionnelle et si vous vous décidez à défendre votre modèle daté au lieu d’accepter les nouvelles exigences et d’essayer de nous fournir plus que ce que nous pourrions avoir autrement.

Encore une chose : Nous ne voulons pas payer pour nos souvenirs. Les films qui datent de notre enfance, la musique qui nous a bercée pendant 10 ans: Dans une mémoire mise en réseau, ce ne sont plus que des souvenirs. Les rappeler et les échanger, les redévelopper, c’est pour nous aussi normal que pour vous les souvenirs de «Casablanca». Nous trouvons sur le Sieć les films que nous avons vus enfants. Pouvez-vous vous imaginer que quelqu’un vous poursuive pour ça en justice ? Nous non plus.

Troisièmement

Nous sommes habitués à payer automatiquement nos factures tant que l’état de notre compte bancaire le permet. Nous savons que nous devons seulement remplir en ligne un formulaire et signer un contrat livré par la poste quand nous ouvrons un compte ou voulons changer d’opérateur téléphonique. C’est pourquoi, en tant qu’utilisateur de l’État, nous sommes de plus en plus énervés par son interface utilisateur archaïque. Nous ne comprenons pas pourquoi nous devrions remplir plusieurs formulaires papiers où le plus gros peut comporter plus de cent questions. Nous ne comprenons pas pourquoi nous devons justifier d’un domicile fixe (il est absurde de devoir en avoir un) avant de pouvoir entreprendre d’autres démarches, comme si les administrations ne pouvaient pas régler ces choses sans que nous devions intervenir.

Nous avons perdu la conviction née dans la crainte de nos parents que les trucs administratifs sont d’une importance capitale et que les affaires réglées par l’État sont sacrées. Ce respect ancré dans la distance entre le citoyen solitaire et la hauteur majestueuse dans laquelle réside la classe dominante, à peine visible là-haut dans les nuages, nous ne l’avons plus. Notre compréhension de la structure sociale est différente de la leur : La société est un réseau, pas une pyramide. Nous sommes habitués à pouvoir adresser la parole à presque n’importe qui, qu’il soit journaliste, maire, professeur d’université ou star de la pop, et nous n’avons pas besoin de qualifications qui iraient de pair avec notre statut social. Le succès d’une interaction tient uniquement à l’appréciation pa les autres de l’importance du contenu de notre message et de la pertinence d’y répondre. Et puisque nous avons le sentiment, grâce à la collaboration et à des disputes incessantes où nous défendons contre la critique nos arguments, que nos opinions sont les meilleures, pourquoi ne pourrait-on pas attendre de dialogue sérieux avec le gouvernement ?

Nous ne sentons pas de respect religieux pour les «institutions démocratiques» dans leur forme actuelle, nous ne croyons pas à l’irrévocabilité de leurs rôles comme tous ceux qui considèrent que les institutions démocratiques comme des objets de vénération qui se construisent d’elles-mêmes et à leur propre fin. Nous n’avons pas besoin de monuments. Nous avons besoin d’un système qui réponde à nos attentes, d’un système transparent et en état de marche. Et nous avons appris que le changement est possible, que tout système difficile à manier peut être remplacé par un plus efficace, qui soit mieux adapté à nos exigences et laisse plus de marge de manœuvre.

Ce qui nous importe le plus, c’est la liberté. La liberté de s’exprimer, d’accéder à l’information et à la culture. Nous croyons qu’Internet est devenu ce qu’il est grâce à cette liberté et nous pensons que c’est notre devoir de défendre cette liberté. Nous devons cela aux générations futures comme nous leur devons de protéger l’environnement.

Il est possible qu’aucun nom adapté n’existe ou que nous n’en soyons pas encore tout à fait conscient que ce nous voulons c’est une vraie et réelle démocratie. Une démocratie qui n’a peut-être jamais été rêvée par vos journalistes.

Vous pouvez lire l’article original publié en polonais ainsi que sa traduction par le Zeit en allemand. L’article est sous CC-BY-SA

Le Framablog a publié le lendemain une autre traduction, un peu plus libre.

 

 

- par Traduction de Piotr Czerski - Licence CC - Réagir

ACTA : le début de la fin expliqué aux nuls (vidéo courte)

Une animation infographique pour expliquer les dangers démesurés du traité ACTA envers un Internet libre et ouvert. Mobilisons-nous avant que le Net ne soit verrouillé, filtré, censuré !

 

[faites tourner] ALERTE CITOYENNE: NON À ACTA

 

 


[faites tourner] ALERTE CITOYENNE: NON À ACTA STOP AU KRAKEN
envoyé par partipirate. - L'info video en direct.

 

 

-> http://www.stopp-acta.info/francais/home/home.html

 

 

- par partipirate - Réagir





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