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Théma : nos portraits

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Ils font le Chalonnais (comme vous !)

vivre-a-chalon.com présente ici des hommes et des femmes remarquables.

Des gens connus... mais d'autres, inconnus, qui méritent de l'être !

Et si vous pensez à un chalonnais ou une chalonnaise dont le portrait présente de l'intérêt, n'hésitez pas : Indiquez-le nous ! Peut-être vous  ^^
En attendant sauriez-vous répondre aux questions sur ces célébrités chalonnaises ?

 

Une autre possibilité consiste à rédiger vous-même ce portrait et à l'envoyer en cliquant à droite sur "Envoyez vos infos ici". Si possible accompagné d'une photo originale.

 

Autour de CHALON : Portrait du fondateur du site viensmangeralamaison - Vidéo

 

Frédéric Crigny vit du côté de Louhans. Certains l'ont peut être déjà rencontré au Festival de Soupes à Chalon, l'automne dernier.
Il promeut son site comme il peut, difficile pour un particulier.

Viensmangeralamaison.fr est né de cette idée simple et forte : permettre à tous de se rencontrer, de se connaître, d'apprendre des uns, des autres, autour d'une bonne table conviviale, en toute simplicité. Le fondateur du site surfe sur la vague Internet et propose d'échanger de vrais moments de convivialité autour de repas, à la maison.

L'internaute s'inscrit gratuitement en ligne et remplit une fiche personnelle, détaillant ses activités, profession, centres d'intérêt, mais aussi ses recettes favorites consultables par les autres membres. Il peut ensuite choisir d'inviter à sa table, et chercher les membres qui correspondent à ses attentes, ou bien de s'inviter à une table proposée par un autre membre.

Les membres peuvent également s'échanger des recettes et les consulter en ligne dans la rubrique « Recettes » : ces recettes sont classées par catégories (apéritifs, entrées, plats, desserts, légumes, poissons) et pour certaines, proposent les trucs et astuces des membres.

(Rencontre vidéo :

 


Rencontre avec Fréderic Crigny par Mina_Jaillard


www.viensmangeralamaison.fr

 
Imprimer - - par Reportage Mina Jaillard - 1 commentaire - Réagir

Chalon n'a pas échappé à l'apocalypse - Un jeune photographe nous terrorise

 C'est encore une fois sur Facebokk que nius avons rencontré Yoan. Une photo apocalyptique de la rue de Strasbourg a en effet suscité beaucoup d'admiration. D'autres ont suivis et nous avons demandé à ce nouveau chalonnais comment il appréhendait l'avenir. Et c'est loin d'être apocalyptique :-)

 


 

 

Yoan qui êtes, vous, âge, vie en résumé, parcours... ?
Je suis un passionné de photographie depuis mes 15 ans, année ou j'ai obtenu mon premier appareil photo. J'ai commencé à photographier des paysages, la faune et la flore, puis je me suis dirigé vers les portraits et photos-montage. Je suis originaire des Ardennes, je suis arrivé à Chalon il y a quelques mois pour des raisons professionnelles. Je suis parallèlement assistant manager. Je n'ai jamais fait d'école de photographie ou autres : je suis autodidacte.

 


Pour vous la photo c'est important ? C'est votre hobby préféré ?
La photographie est très importante pour moi. C'est un moyen de m'évader. J'oublie tout lorsque je suis en shooting ou bien sur un montage... Je peux d'ailleurs rester des heures entières sur un montage.

Pour vous en photo le meilleur moment c'est la prise de vue, la première vision, le travail sur l'image ? Vous retouchez beaucoup ?

Chaque moment est important. Il faut savoir saisir le bon moment lors de prise de vue, puis trouver des idées lors du montage. L'échange entre le photographe et le modèle est aussi vital . Il faut savoir mettre à l'aise la personne. J'ai la chance d'avoir le contact facile. Bien-sûr l'approche est différente selon la personne... C'est parfois plus difficile avec les enfants! Mais je trouve toujours une solution. Ils ont encore cette insouciance dans leurs yeux permettant des photos très expressives. Je retouche surtout mes photos montage oui.

 

 


Quels sont principalement vos centres d'intérêt photographiques ?
Les portraits et montages sont mes principaux centres d'intérêt. Hommes, femmes, ou enfants, c'est un réel plaisir. Je suis sans cesse à la recherche d'endroits ou scènes pour mes séances.

Une anecdote à nous raconter ?
Lors d'une séance photo avec un modèle, j'ai voulu tester des fumigènes... Sauf qu'un des fumigènes à explosé et à brûlé le manteau de mon modèle! Plus de peur que de mal, heureusement.

 

 


Quel matériel utilisez-vous et pourquoi ?
Je suis abonné Canon depuis le début. Je pense d’ailleurs changer mon appareil photo qui commence à se faire vieux dans les prochains mois. J'utilise également différents logiciels professionnels de retouches photo.

 

 


Faites vous des photos de Chalon ?
Bien-sûr, Chalon n'a pas échappé à l'apocalypse ! L'intégralité des photos est disponible sur ma page Facebook, et d'autres photos devraient apparaître dans les prochaines semaines. N'étant pas originaire d'ici, je demande à mes collègues ou amis les endroits et monuments symboliques de Chalon. Je questionne également mes fans sur Facebook pour savoir quels endroits ils souhaiteraient voir en mode apocalypse. J'ai donc photographié la rue de Strasbourg, la place de la cathédrale, la tour du Doyenne, la rue piétonne...

 

 

 


Vous pensez à en faire un métier ou vous avez d'autres projets ?
J'ai comme projet de me lancer autoentrepreneur oui, mais toujours en parallèle avec mon emploi actuel. J'organiserai d'ailleurs pour mon lancement un concours photo enfants.

Quelle a été votre première pensée lorsque vous avez découvert que vous aviez explosé votre nombre d'amis sur Facebook ?
J'ai été très surpris de l'engouement des gens pour mes photos de Chalon, ou précédemment de Charleville-Mézières . Mon nombre de mention j'aime ne cesse de s' accroître, les gens partagent beaucoup mes photos, commentent ... Je trouve ça incroyable. Certains se remémorent des souvenirs et nous les font partager en commentaire. C'est intéressant!

 

 


Vous aimez les animaux ? En avez-vous ?
Je pense que vous me posez cette question en référence à mon logo... Effectivement je possède un caméléon ! C'est un animal que je trouve fascinent. Ses couleurs changent selon ses humeurs, je m'en suis inspiré pour créer mon identité visuel. Contrairement à lui je ne passe pas inaperçu...

Quels sont en photos vos projets pour cette année et très bientôt ? d'autres images ? Une expo ?
Je vais d'abord finir mon projet sur Chalon Apocalypse. Je pense contacter des médias locaux pour exporter mes créations, et pourquoi pas réaliser une exposition. Je dois prendre aussi le temps de m'occuper des papiers pour devenir autoentrepreneur, mais aussi de bien choisir mon futur appareil photo. C'est un investissement, il ne faut pas se louper. J'ai en tête aussi d'organiser un concours photos enfants pour me faire un pet plus connaître à Chalon.

 


Pour Carnaval vous pensez faire des photos ?
Je ne serai pas présent pour le carnaval cette année, mais j'ai entendu parler de Chalon dans la Rue... J'attends cet événements avec impatience.

 

 


Avez-vous déjà envoyé des photos sur vivre-a-chalon.com ?
Pas encore, mais cela ne saurait tarder!

 

 


Vous avez un site ? Une adresse Facebook ? Un endroit où vous joindre ?
Mon site : www.yoan-photographe.com
Ma page facebook : https://www.facebook.com/pages/Yoan-photographe/120405721468939

 

 

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CHALON - Krystel, la chalonnaise amie des stars - Vidéo

Krystel Gasne est chalonnaise même si depuis quelque mois elle a quitté la vlle et vendu son institut de beauté pour profiter du soleil du midi. Beaucoup d'entre vous la connaissent aussi pour sa rubrique Beauté - Bien être qu'elle animait sur vivre-a-chalon.

  

Mais Krystel a un autre particularité : elle fréquente de très très nombreuses personnalités. Jugez-plutôt !

 Balade avec les STARS :

Je peux dire que ces rencontres se sont faites de mutiples façons : fréquemment à l'occasion de l'écriture de mon ouvrage sur les dessins de Stars (non encore édité) ; mais aussi lors de soirées VIP auxquelles j'étais invitée, chez Castel ou ailleurs, en particulier par mes amis Frigide Barjot et Ticky Holgado. D'autres rencontres ont eu lieu dans la loge des artistes, après une pièce de théâtre, ou lors d'un dîner-conférence. J'ai eu le privilège de fréquenter, d'interviewer, ou de faire un simple bisou, à de nombreuses personnalités sans pour autant avoir un souvenir photographique avec celles-ci.

De Delon à Cremer...

Parmi celles-ci : Alain Delon qui entrait en courant dans le théâtre où il jouait le soir même une pièce très intéressante avec Francis Huster. Jean-Paul Belmondo, avec son petit Yorshire blotti dans son blouson. Bernard-Henri Lévy, rencontré à différentes reprises, toujours élégant et raffiné... une seule fois accompagné d'Arielle Dombasle, à table avec lui. C'est d'ailleurs à l'occasion d'un rendez-vous avec Bernard-Henri Lévy, légèrement en retard, que j'ai été invitée par Bernard Lavilliers à me joindre à sa table, au Lutetia à Paris, où il prenait un verre avec l'un de ses musiciens. C'est aussi un curieux concours de circonstances qui fut à l'origine de ces rencontres puisque c'est en attendant Bruno Crémer dans un bar privé que j'ai rencontré Philippe Sollers qui attendait lui-même BHL...

De ceux qu'on n'a pas immortalisés

Parmi mes autres rencontres dont je n'ai pas forcément la photographie : Djamel Debouze, Eddie Barclay, Baffie, Roger Pierre, Jean-Marc Thibault, Lambert Wilson, Henri Garcin, Fabrice Luccini, Jean-Pierre Rives, Pierre Mondi, Samuel Le Bihan ; Pascal Sevran, lorsqu'il m'a invitée à La Chance aux Chansons pour interpréter un titre personnel en tant qu'auteure compositrice ; la merveilleuse Fanny Ardant, Daniel Auteuil, Emmanuelle Béart, Patrick Chesnay ; l'intense Gérard Darmon avec lequel j'ai eu un long échange chez Castel ; Pierre Bénichou, Laurent Gerra à ses débuts au Don Camillo, Christophe Lambert, Edwige Feuillère, Denise Grey, Jean-Claude Brialy ; Samy Frey que ma petite Yorkshire de l'époque a embrassé sur la bouche après avoir assisté à sa pièce de théâtre "Je me souviens", tapie sur mes genoux... Francis Lalanne, Bruno Cremer, Vincent Lindon, Jane Birkin, Bernard Giraudeau, Raymond Devos, Alex Métayer, Charles Dumont, Bernard Farcy ; Michel Legrand et son très gentil fils Benjamin, compositeur interprète ; l'inoubliable magicien des mots Léo Ferré ; Johnny Halliday, lors de la soirée organisée au VIP (sur les Champs-Elysées) pour les 26 ans de Laetitia...

A la table de Johnny Hallyday

Grâce à Ticky Holgado, secrétaire particulier de Johnny 10 années durant et ami intime de la rock-star, j'ai eu le privilège de siéger à la table de Johnny avec quelques rares amis très enviés. Anémone, très stressée avant son spectacle. J'ai eu la chance de dîner avec Odette Laure, si simple et naturelle, de déjeuner en compagnie de Jacques Rouland dont la voix était si douce ! Jean-Yves Lafesse m'a cuisiné de délicieuses coquilles St-Jacques et présenté son magnifique aquarium d'eau de mer avec des hippocampes et des roches vivantes qu'il élève. Un soir, à la table de Michel Rocard, lors d'un dîner-débat, celui-ci a répondu très clairement à mes quelques questions, sans langue de bois. Ce fut une agréable surprise de rencontrer Roman Polanski, homme souriant et accessible, lors de la sortie de son film d'action Frantic. J'ai passé un week-end chez le célèbre 'ex-argentier du football' Jean-Claude Darmon et traversé la baie de Cannes sur son Offshore avec des amis.

Rocco !

Un jour, un agent artistique m'a passé Rocco Siffredi au téléphone... Je ne m'y attendais pas du tout et fut 'prise par surprise', si j'ose dire ! Il m'a également présenté Patrick Fiori, sur les trottoirs de Paris... Robert Lamoureux qui me déclara "je ne suis pas une star" ; mais encore : Philippe Laudenbach, la toujours mignonne Brigitte Fossey, l'impressionnant Michel Aumont qui me fait penser à mon père disparu, André Glucksmann, le charmant Luc Ferry, et les deux très grands Tony Curtis et Roger Moore... hou ! Dany Brillant qui a sympathiquement accepté de participer à un autre de mes ouvrages sur la Richesse Intérieure... Carlos qui m'a invitée sur son île, pour un tournage, mais m'a fait comprendre qu'il me faudrait être "très très gentille" sur place, alors j'ai décliné l'invitation.


Terzieff et Trintignant...

A l'opposé de cette personnalité, j'ai eu l'insigne honneur de rencontrer maintes fois le fabuleux et tellement humble Laurent Terzieff qui m'a écrit un très beau compliment sur l'un de mes poèmes ; José Arthur m'a offert un soir une invitation à la cérémonie des Molières, Ô bonheur ! Pour m'y rendre dans une tenue appropriée, j'ai vite sauté dans un taxi, cherché un magasin ouvert dans tout Paris et acheté une tenue de soirée que j'ai enfilée tant bien que mal dans le taxi, ce qui a un peu étonné le chauffeur, bien sûr...

Autre rencontre exceptionnelle avec Jean-Louis Trintignant que je suis allée chercher une fois à Orly pour l'emmener à son hôtel parisien. Un jour, je lui ai offert l'un de mes recueils de poésie "Claire Obscure". Il l'a lu et m'a dit "je ne comprends pas que vous ne soyez pas connue, vous écrivez très bien !" Je lui ai expliqué que je n'avais encore jamais envoyé ce manuscrit à un éditeur... mais devant un tel encouragement, je vais sans doute finir par le faire. Une autre fois, après la terrible disparition de Marie, je lui ai offert un grand portrait d'elle que j'ai créé pour lui ... Marie était douce, vaporeuse, calme. Jean-Louis Trintignant fut très touché.

Autre acteur au charisme prenant, Christophe Malavoy, homme de parole au regard profond très captivant. Ces dernières années, je rencontre régulièrement certains acteurs de "Plus Belle La Vie", lors de la remise du Trophée du Rire Ticky Holgado (en tant que webmaster du site officiel de Ticky et de son Fan Club, toujours très actif).

Et comment oublier le moment mémorable où, lors de son dernier concert à Paris, Paul Anka a tenu ma main pendant presque toute sa chanson "You are my destiny" ! Dommage que la photo n'ait pu être prise puisque l'appareil pendait à mon cou ! Et pour finir, voici deux très vieux souvenirs chalonnais : ma rencontre avec Eddy Mitchell et Maurice Ronet à l'aérodrome de Chalon, il y a... hum, quelques dizaines d'années (mais à l'époque, j'étais trop timide pour les interviewer !).

Le Clip

Dans le clip ci-dessous "Balade avec les Stars" vous découvrirez, par ordre d'apparition :
Hubert Reeves, Micheline Dax, Laurent Terzieff, Serge Lama, Gérard Hernandez, Jacques Rouland, Claude Nougaro, François Cavanna, Pierre Arditi, Francis Huster, Laurent Ruquier, Jean Raymond, Jacques Villeret, Pierre Douglas, Darry Cowl, Emmanuelle Laborit, Jean Lefebvre, Claude Brasseur, Nicolas Hulot, Serge Reggiani, Jane Birkin, Tony Curtis, André Pousse, Ticky Holgado, Jean-Marie Bigard, Laurent Baffie, Régis Chevallier et Philippe Laspalès, Alain Soral, Clémentine Célarié, Gérard Depardieu, Guillaume Depardieu, Frigide Barjot, Basile de Koch, André Glucksmann, Léo Ferré, Jacques Salomé, Paul Anka, Philippe Sollers, Tex, Armande Altaï, Patrick Timsit, Jean-Louis Trintignant, Caroline Barclay, Patrick Adler, Antoine Coesens, Thierry Beccaro, Georges Lautner, Alison Arngrim (petite peste de "La Petite Maison dans la Prairie"), Jean Poiré (réalisateur), Bernard Ménez, Bernard Montiel, Patrick Bouchitey (un jour où il fut saisi d'un horrible lumbago, je suis passée chez lui pour tenter de le soulager, mais 'à chaud' il était bien difficile d'agir tant il souffrait !), Jean-Pierre Castaldi, Nicoletta, Philippe Lavil, Pascal Légitimus, Steevy, Massimo Gargia, Danièle Gilbert, Daniel Prévost, Michel Crémadès, Philippe Caroit, Astrid Veillon, Karl Zéro, Jean-Jacques Debout, Jean-François Dérec, Joe Starr, Jean-Pierre Kalfon, François Cluzet, Bernard-Henri Lévy, Bernard Kouchner (humanitaire sincère... magiques souvenirs !), Bernard Tapie, Sapho, Roland Giraud, Jean-Luc Moreau, Maria Pacôme, Jean Piat, Marthe Villalonga (qui m'a fait déguster mes premiers oursins !), Atik Rahimi, Luc Ferry, Bernard Pivot, Guy Bedos...

Bien sûr, de nombreuses et étonnantes anecdotes ont parsemé ces décennies de rencontres très particulières avec les stars que mes limites mnésiques m'empêchent de toutes citer, et j'avoue que je n'avais encore jamais établi de liste jusqu'à ce jour...

 

 


Balade avec les Stars... par Krystel-Gasne

 

Je ne saurais oublier de mentionner un illustre médecin qui m'a sauvé la vie lors de mes vingt ans : le Professeur Jean Bernard, académicien et grand spécialiste en hématologie, qui m'a sauvée d'un cancer lymphatique (dont est décédé Eric Charden récemment) après un traitement acharné de 3 années. J'ai été suivie pendant 10 ans et en le croisant un jour, par hasard à l'hôpital de La Pitié Salpétrière (Paris), je l'ai chaleureusement remercié de m'avoir sauvé la vie dix ans plus tôt ; alors, très ému, il m'a répondu les larmes aux yeux "Je suis heureux que le traitement ait produit un aussi beau résultat !"

Permalien : http://www.dailymotion.com/video/xxriap_balade-avec-les-stars_shortfilms

https://www.facebook.com/KRYSALIDE.34


Autour de CHALON - Louis Trébuchet : Le beaunois aux trois vies professionnelle, élective et spirituelle

 

Louis Trébuchet, un beaunois, n'a pas moins de trois vies publiques. Professionnelle tout d'abord, élective ensuite et spirituelle enfin . Trois engagements assumés pour ce personnage.

 


Au parcours pour le moins atypique sans doute, ce polytechnicien de formation, né à Casablanca, a fondé une maison de négoce de vins à Puligny- Montrachet, dans la Côte de Beaune, en 1973 . Il a présidé un organisme important qu'est le B.I.V.B ( Bureau Interprofessionnel des vins de Bourgogne ). Mais ce socio-professionnel s'est investi dans la vie politique. Il a été adjoint au maire de Beaune de 1989 à 1999, vice-président du conseil régional et conseiller régional de 1992 à 2004, président du conseil régional du tourisme.
Il a été l'un des adjoints de Henri Moine en 1989 et 1995, en charge des affaires économiques; de sensibilité centriste, il a présidé la "nouvelle UDF " en Côte d'Or.
Ses activités ne s'arrêtent pas là. Initié au sein de la Grande Loge De France en 1989, il a publié depuis 1995, une trentaine d'articles et a été successivement rédacteur en chef, puis directeur de la rédaction du trimestriel "Point de Vue Initiatiques".

 


Toujours au sein de la Grande Loge De France, il a été trésorier, puis Grand Maître adjoint de cette obédience de 2010 à 2012. Actuel conseiller fédéral pour le département du Var, il vient de publier...une étude intitulée " De l'Ecosse à l'Ecossisme" qui ne rassemble pas moins de 77 documents fondant et explicitant l'émergence de la Franc Maçonnerie écossaise avant 1743. Un ouvrage de près de mille pages.

LA FRANC MAÇONNERIE : " J'Y CONSACRE MON TEMPS DEPUIS 12 ANS "
Ce passionné de vin, ce personnage qui a été tout à la fois un chef d'entreprise et un homme politique de premier plan à l'échelon régional, a donc abandonné la plupart de ses activités professionnelles et mandats politiques au début des années 2000...pour se consacrer entièrement à la Franc-Maçonnerie.


 
Louis Trébuchet, qui est arrivé en Bourgogne voilà une quarantaine d'années, est aussi et avant tout un Franc Maçon. Il ne s'est pas seulement consacré à faire renaître en 1995 la loge de Beaune " Le réveil de Côte d'Or", mais il est un chercheur,, un vulgarisateur et se consacre à la vie de la Grande Loge De France. C'est une obédience déiste, qui n'accueille que des hommes. Louis Trébuchet cherche, se rend dans les bibliothèques et archives, en France mais aussi en Angleterre.

Depuis 1995, il publie donc des articles dans la très sérieuse revue trimestrielle "Point de Vue Initiatiques" de la Grande Loge De France. En 2005,il signe un premier ouvrage "En Quête des trois premiers degrés du Rite Écossais Ancien et Accepté". Ce rite est celui de la G.L.D.F il est également pratiqué par les différentes autres obédiences masculines ( G.L.N.F), mixtes ( Grand Orient de France-Droit Humain ) ,Féminine ( Grande Loge Féminine de France ) qui disposent de loges (ateliers ) dans notre ville.

DEUX RAMEAUX DE LA FRANC MAÇONNERIE FRANÇAISE
Louis Trébuchet n'est pas seulement membre actif de son atelier, il anime et participe aussi à de nombreux colloques. L'ouvrage qui vient de paraître est une fresque qui s'étend de 1475, date de la création de la corporation des maçons d'Edimburgh à 1804, date de naissance du Rite Écossais Ancien et Accepté ( R.E.A.A). "C'est une vision nouvelle de notre histoire écossaise qui se veut rigoureusement fondée sur des documents historiques" confie Louis Trébuchet.


Ce dernier relève aussi les lectures des sermons du Révérend J. Anderson et apporte un éclairage sur ce personnage. Dans cette étude composée de documents des origines, il évoque la coexistence de deux rameaux de la Franc Maçonnerie en France jusqu'à l'intervention politique anglaise auprès du Cardinal de Fleury et mise en évidence par les textes qui montrent qu'en 1737, la Franc Maçonnerie du Grand Maître Jacobite des loges du royaume de France compte alors trois degrés symboliques et deux degrés écossais, alors que celle de son successeur, le Duc d'Antin, initié par le Duc de Richmond, passé Grand Maître de la Grande Loge de Londres, ne reconnaît que deux degrés symboliques !

TROIS AUTEURS BOURGUIGNONS QUI FONT RÉFÉRENCE ET AUTORITÉ
Un ouvrage qui doit faire référence dans le monde épars de la Franc Maçonnerie qui compte deux autres bourguignons. Ces derniers eux aussi ont beaucoup publié : le Professeur émérite d'histoire Daniel Ligou, à Dijon ainsi que le chalonnais ..Jean Jacques Gabut.

Le premier, membre du Grand Orient de France, est aussi l'auteur d'un ouvrage sur la Franc Maçonnerie à Chalon avec l'abbé Jean Claude Desbrosses ( paru en 1979 ). Daniel Ligou a été un temps adjoint au maire de Chenôves ( fonctions occupées alors par le chalonnais de naissance Roland Carraz ) , dans la périphérie de Dijon le second ex directeur de"Lyon- Matin ", est également un dignitaire de la Grande Loge De France et a publié plusieurs ouvrages sur la Franc Maçonnerie Lyonnaise mais aussi sur la magie et la bande dessinée.

 


Nos photos : Louis Trébuchet...avec Pierre Mollier, historien et directeur des archives, de la bibliothèque et du musée du Grand Orient de France ( " de nombreux échanges mais une première rencontre" ) pour la présentation de l'ouvrage.

 

 
 
 
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CHALON PORTRAITS : TIFFANY, JUSTINE & PHILIPPE


CHALON : Tiffany, Reine de Chalon et future préparatrice en pharmacie
REINE DE CHALON : Tiffany Dufour est la nouvelle Reine de Chalon. C'est avec beaucoup de gentillesse qu'elle a accepté de répondre à nos questions concernant sa nouvelle vie. Les photos sont de Patrice Josserand..;

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Le vigneron Jurassien de "L’amour est dans le pré : une expérience fabuleuse"
L'AMOUR EST DANS LE PRÉ : Ses admiratrices de la région chalonnaise, il en a, ne le rencontreront pas le week prochain à Voiteur. . Philippe, vigneron de Pupillin, à côté d'Arbois, quinquagénaire à l'accent bien trempé a participé à l'émission "L'amour est dans le pré " diffusé en 2012 sur M6 . (...)

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CHALON Photo - Justine, passion photo, a un projet...

PHOTOS : Justine Jugnet est une jeune photographe originaire de Chalon sur Saone. vivre-a-chalon avait consacré un de ses premiers articles à Justine "Culdepoule" pour présenter ses premières photos il y a presque 3 ans... Depuis Justine est passé professionnelle et ses images sont superbes.

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CHALON Photo - Justine, passion photo, a un projet...

Justine Jugnet est une jeune photographe originaire de Chalon sur Saone. vivre-a-chalon avait consacré un de ses premiers articles à Justine "Culdepoule" pour présenter ses premières photos il y a presque 3 ans... Depuis Justine est passée professionnelle... et ses images sont superbes.

 

 


Après avoir étudié 2 ans à la fameuse Ecole de Condé à Lyon, elle est entré dans le monde de la photographie professionnelle au début de l'année 2012. La talentueuse photographe de 23 ans additionne maintenant les collaborations avec de jeunes créateurs, maquilleurs et coiffeurs, et fais partit d'un studio photo à Lyon, le Studio "Le Carré".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Quand on lui demande "pourquoi la photographie ?", elle répond "Parce que cela m'aide à grandir et à apprendre des autres". Mais si Justine aime travailler pour le monde de la mode, son sujet de travail favori reste la femme. La femme et sa sensualité, fragilité et force en même temps.

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

 


Pour aider Justine
Actuellement, Justine monte un projet sur Ulule, un site qui propose de financer des projets artistiques.
Vous pouvez l'aidez en offrant un don, ou en partageant le projet autour de vous : Vos dons, même les plus petits sont les bienvenus, Et Justine offre aussi des compensations en échange :Tirages, shooting, cartes postales...


http://fr.ulule.com/culdepoule-project/
Jugnet Justine - Photographe
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Son travail est aussi visible ici :
http://www.justinej.book.fr/
https://www.facebook.com/culdepoule
http://www.flickr.com/photos/justinej/


CHALON : "Francis Jeanson, itinéraire d'un intellectuel engagé", le film à Chalon ?

Voilà un an déjà sortait un film documentaire intitulé "Francis Jeanson, itinéraire d'un intellectuel engagé".  Ce film réalisé par Catherine de Grissac et Bernard Vrignon, a été produit notamment par France 3, déjà projeté sur Arte et sur France 3. Il pourrait faire l'objet d'une séance dans notre ville.

 


Francis Jeanson qui a été aussi un philosophe pleinement engagé à différentes époques de sa vie (Résistant, indépendance algérienne, engagement pour une Bosnie pluri-ethnique ), a dirigé la préfiguration de la maison de la culture de 1967 à 1971 à Chalon.

C'est au studio 7O, rue de Lyon qu'en décembre 1968 se déroulent bien des rencontres et activités culturelles. Une ligne directrice pour le philosophe " L'action culturelle doit permettre au citoyen de s'exprimer, de faire valoir ses préoccupations et non d'être un consommateur passif". Une ligne qu'explorera le philosophe en psychiatrie, notamment avec la création de l'organisme SOFOR (Sud Ouest Formation recherche ) qui est une structure de formation continue pour les travailleurs du secteur médico-social et personnels en psychiatrie qui existe encore à Bordeaux.

GUERRE D’ALGÉRIE : UN SOUTIEN ACTIF AU FLN - LA CLANDESTINITÉ
Françis Jeanson disparaît le 1er août 2009, à l'âge de 87 ans. Il laisse derrière lui une oeuvre considérable, une vingtaine d'ouvrages dont le premier s'intitule "Le problème moral et la pensée de Sartre" paru en 1947...

Il n'est pas encore philosophe lorsqu'il s'engage dans l'armée de Leclerc et participe à la libération de Strasbourg comme démineur. Au lendemain de la seconde guerre mondiale, il rencontre Jean Paul Sartre, sur lequel il prépare un livre qui marquera plusieurs générations d'étudiants.

Le documentaire qui a été tourné par le duo composé de Catherine de Grissac et Bernard Vrignon, retrace donc l'itinéraire, les engagements et les réflexions de Françis Jeanson qui a collaboré à la revue les "Temps Modernes", à "Esprit" et qui a été l'auteur de "L'Algérie, Hors la loi" édité en 1955. A partir de cette date, il tient un grand rôle pour l'intelligentsia française mais aussi pour les nationalistes algériens car il prend parti pour le FLN.


Il anime un réseau "de porteurs de valises", entre dans la clandestinité en 1957 pour préserver le réseau qui joue un rôle importants dans les transports de fonds pour le FLN. Il est condamné en 1961 et devra attendre 1966 pour bénéficier d'une amnistie. A la fin de la guerre d'Algérie en 1962, il reprend discrètement des activités dans une maison d'édition à Paris.

LA PRÉFIGURATION DE LA MAISON DE LA CULTURE : C'EST LUI
C'est donc en 1967, que Francis Jeanson découvre la Bourgogne et Chalon avec pour mission " la direction de la préfiguration de la maison de la culture". Il est accepté dans ce rôle par André Malraux, alors ministre des affaires culturelles. Une nomination qui suscite, compte tenu du passé récent lié aux engagements durant la guerre d'Algérie, de vives oppositions et des tensions à l'échelon local. Le maire de l'époque Roger Lagrange soutient Francis Jeanson qui bénéficie de l'appui du Ministre Malraux.

Une association porteuse de la préfiguration a été créée. Professeur, Gérard Delannoy la préside. Colette Andriot est la secrétaire générale de cette association et deviendra secrétaire administrative du futur équipement culturel. Alors que l'équipement sort de terre du côté de la barre du canal, c'est dans les locaux du "Studio 7O " ,rue de Lyon, que se trouve la préfiguration qui est inaugurée en décembre 1968 avec une pièce de théâtre qui suscite des débats et une opposition d'une frange conservatrice, hostile à la personnalité de Francis Jeanson.

Ce dernier embauche du personnel : acteurs, techniciens, organise des stages, met en route une programmation culturelle, rencontre les comités d'entreprises, les organisations syndicales mais,l conformément à son souhait, il n'est pas directeur de la maison de la culture lorsque celle ci ouvre ses portes en 1971. Ses fonctions seront remplies par Michel Decrouy, puis par Jean Jacques Fouché jusqu'en 1983, date de la municipalisation de cet équipement, peu après l'arrivée de Dominique Perben à la mairie en mars 1983...Voilà bientôt trente ans déjà.

DE LA PSYCHIATRIE...A LA BOSNIE : " AGIR EN PENSÉES... PENSER POUR AGIR"
Un chapitre de l'ouvrage édité en 1973 "L'action culturelle dans la cité" évoque l'expérience chalonnaise de Francis Jeanson .

Ce dernier, après un passage dans notre ville, s'oriente vers un nouveau secteur, qu'il découvre et dont il s'imprègne: la psychiatrie. Il s'intéresse aux malades, aux infirmiers "qui ne sont pas que des gardiens". Il cherche à réinsérer les malades, à donner du sens à ce secteur hospitalier en plein développement, rédige " L'éloge de la psychiatrie" qui est une référence pour la psychiatrie publique". Il encadre des stages de formation, crée avec son épouse un organisme de formation à Bordeaux.

Le philosophe, s'il est retiré à Claouey, dans le bassin d'Arcachon, demeure très actif, très écouté, très engagé...Dans les années 9O, il crée l'association Sarajevo, prend son bâton de pèlerin pour soutenir les comités locaux et dénoncer la purification ethnique et pour soutenir les résistants et démocrates bosniaques.
"Avant de la rencontrer pour le documentaire, j'étais impressionné par le personnage, par cet itinéraire exceptionnel fait d'engagements nombreux : de la Résistance à la Bosnie en passant par l'action culturelle et la psychiatrie" confie Catherine de Grissac...

 

 


En réalité, cela s'est passé tout naturellement. "Le film porte sur l’exigence de sens, sur le tandem action -réflexion ,deux termes indissociables dans la démarche de Francis Jeanson qui a été guidé par ces mots " relève la réalisatrice. Les entretiens se sont déroulés en 2004 et 2005.

C'est ensuite que des témoignages (dont celui de Colette Andriot sur le séjour de Francis Jeanson à Chalon) ont été recueilli. Mme Andriot a guidé les réalisateurs au studio 7O, à la maison de la culture et dans différents quartiers de notre ville.


Nos Photos : Colette Andriot : Elle a été secrétaire générale de l'association pour la préfiguration de la maison de la culture

Quelques ouvrages de Francis Jeanson.

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CHALON : Tiffany, interview d'une Reine de Chalon (exclusivité bien sûr ;-)

Tiffany Dufour est la nouvelle Reine de Chalon. C'est avec beaucoup de gentillesse qu'elle a accepté de répondre à nos questions concernant sa nouvelle vie.
Les photos sont de Patrice Josserand.


 

 

Tiffany, en quelques mots, qui êtes vous ?
Je m'appelle Tiffany DUFOUR, j'ai 19 ans. Je suis actuellement en seconde année de Brevet Professionnel en alternance pour devenir préparatrice en pharmacie. Je travaille dans une officine de Bresse, près de Chalon. Par la suite, après obtention de mon examen, j'aimerais approfondir mes connaissances en parapharmacie notamment en dermo-cosmétique grâce à un Certificat de Qualification Professionnel.

 


Depuis quand aviez-vous pensé vous présenter pour devenir Reine et pourquoi ?
Depuis toute petite j'ai eu envie de prendre la place des filles que je voyais tout en haut du char! Donc j'ai attendu patiemment l'âge autorisé pour se présenter et je n'ai pas hésité une seconde! J'ai déjà été Reine de quartier en 2011, et cette année j'ai la chance de revivre l'expérience en tant que Reine de la ville.

 

 

 


Comment se prépare-t-on à devenir Reine ?
Tout d'abord il faut apprendre (pour celles qui auraient du mal) à s'ouvrir aux autres, à prendre la parole devant un public, chose pas toujours facile. Il faut apprendre à marcher correctement avec des talons, à monter-descendre des escaliers correctement, apprendre à garder le sourire, à garder un certain positionnement des pieds quand nous sommes en réception. Que de bonnes manières!

Carnaval, qu’est-ce que cela représente pour vous, la chalonnaise ?
Pour moi Carnaval est une tradition importante qui me tient à cœur, c'est un rendez-vous à ne pas manquer quand on est Reine, et personnellement je suis impatiente d'y être! On est Reine de Chalon, mais avant tout Reine de Carnaval! Pendant 10 jours, Chalon est en fête!
Les chalonnais se retrouvent et peuvent s'amuser! Je suis fière de participer, grâce à ce nouveau rôle, à cette 93ème édition, et de pouvoir découvrir les coulisses de cette grande manifestation, ainsi que l'impressionnant travail que réalisent les bénévoles du comité des fêtes! Chalon sans son Carnaval ne serait pas pareil.

 

 


Quelle a été votre première pensée lorsque vous avez appris le résultat de l'élection ?
Émue… mais surprise! J'ai une première vice Reine en qui j'ai cru jusqu'à la fin, et je savais que ça allait être serré entre nous. Je m'étais préparé à la défaite pour ne pas être trop déçue, du coup à l'annonce je n'y croyais pas! Mais beaucoup de joie et de fierté. Il est enfin temps pour moi de prouver l'amour que j'ai pour mon quartier et ma ville natale! Tout mon investissement, mon temps que j'ai donné à mon comité ont enfin fini par payer!

En quoi consiste votre rôle de Reine ?
J'ai envie de prouver aux gens que ce n'est pas seulement une image à véhiculer, mais un rôle à assumer et des valeurs à promouvoir. Beaucoup de notre temps libre est sollicité, on est présentes sur beaucoup de manifestations, on va à la rencontre des personnes, on donne de notre temps, de notre aide et de nos sourires. Ce n'est pas tous les jours facile!


Quelle genre de Reine pensez-vous que vous serez ?
Je pense être une Reine souriante, curieuse, très abordable, même peut-être trop décontractée! Je suis toujours présente pour aller à la rencontre de nouvelles personnes! J'aime rire, transmettre ma bonne humeur, mais je sais garder mon sérieux pour aller au bout de ce que j'entreprends.

 

 

 


Qu'est ce qui vous plait dans cette mission ?
Je vais peut-être me répéter, mais les rencontres intergénérationnelles me touchent. Il est aussi agréable de se faire chouchouter pendant toute une année! Ce qui me plait aussi, c'est de pouvoir prouver aux gens que la jeunesse sait et peut encore s'investir de nos jours!

Lorsqu'on est Reine, est-ce que l'on peut s'habiller normalement aussi comme tous les jours, ou y a t-il quelque chose à s'imposer en plus chaque jour au quotidien ?

Fort heureusement, quotidiennement rien ne nous est imposé! Par contre, lorsque nous sommes en sorties officielles, ou lors de manifestations, nous devons porter notre tenue "de ville" ou notre robe de gala qui nous ont été offertes, avec bijoux, diadème et écharpe, ce qui n'est pas désagréable! C'est là le pouvoir de passer de simple jeune fille à princesse!

Quels sont vos passions ?
Ma passion est la gymnastique artistique. Je la pratique depuis l'âge de 5 ans. Grâce à mon diplôme de monitrice, je peux aussi transmettre mes compétences aux jeunes gymnastes du club. Je suis également titulaire d'un diplôme de juge, ainsi je peux faire partie du jury lors de compétitions.

 

Un livre ? Un film ? Une chanson ? Un artiste ? Une gourmandise ?

J'ai bien aimé lire Un secret de Philippe Grimbert et Si c'est un homme de Primo Levi, même si ce n'est pas toujours très gai (j'aime les histoires vraies et vécues).
Concernant les films, j'ai gardé mon côté petite fille, et je suis très Disney, surtout Le Roi Lion. J'aime beaucoup Les petits mouchoirs de Guillaume Canet, belle leçon de vie!
Les artistes que j'affectionne sont Shakira et Florent Pagny. Les variétés françaises en général aussi.
Une chanson? Rester vrai de Florent Pagny. Ce choix grâce à ma maman qui m'a bercé sur cette voix depuis mon plus jeune âge, et avec qui j'ai grandi.
Une gourmandise… le chocolat !!!

Racontez-nous votre journée idéale ?
Ma journée idéale... Ce serait se réveiller sans réveil, profiter de la couette, devant la télé. Le midi petit repas en famille, profiter de mon neveu, ma nièce, tous ces petits moments qui participent à mon équilibre. Aller faire les magasins entre amis, profiter du centre ville. Petite soirée à la maison avec apéritif dinatoire, entourée d'invités. Enfin s'endormir avec la télé devant un bon film!

 

 


Vous aimez les animaux ? En avez-vous ?
Bien sûr! J'ai trois minettes à la maison!

Quels sont vos projets immédiats en tant que Reine ?
Tout d'abord profiter un maximum et puis prouver mon investissement et assumer ce nouveau rôle grâce à ma présence sur de nombreuses manifestations! Et bien sûr la préparation importante pour Carnaval..!

 


Être Reine ça change quoi dans le regard des autres ?
Dans les yeux de mon entourage, de toutes les personnes qui ont cru en moi depuis le tout début et qui me soutiennent, je perçois de la fierté. Dans les yeux des enfants que je rencontre, je vois des étoiles, surtout chez les petites filles, comme moi à leur âge! Et puis certains sont étonnés de me voir à cette place et sont contents pour moi. Pour l'instant, je n’ai eu que des bons retours, et ça fait plaisir!

Où aura t-on la chance de vous voir cette année et très bientôt ?
Le 02 et 03 février, nous partons à Sarreguemines en Moselle, pour représenter notre ville lors d'un autre Carnaval de France!
Le vendredi 22 février au soir, place Mathias pour l'ouverture de la 93ème édition de Carnaval.
Le samedi 23 février, au Colisée pour les deux représentations du Carnaband's Show.
Le dimanche 24 février après midi pour le premier défilé!
Le mercredi 27 février après-midi où j'aurais le plaisir d'aller m'amuser avec les enfants au bal à la salle Marcel Sembat.
Le jeudi 28 février au soir, place du Petit Théâtre pour l'audience du Casio (sortie non officielle).
Le samedi 2 mars pour la grande soirée de Carnaval, salle Marcel Sembat.
Le dimanche 3 mars au matin (ou le dimanche 24 février 2013 au matin, date à confirmer), salle Marcel Sembat pour la réception des musiques et enfin l'après midi pour le dernier défilé.

 


Je serais présente volontairement pour la lecture de la sentence et l’exécution du vieux Carnaval accompagnée de son feu d'artifice.
Et bien sûr je ne manquerai pas l'occasion de me déguiser pour le traditionnel bal des Gôniots le samedi 9 mars, salle Marcel Sembat!
Je serais présente officiellement lors de la Vague qui se déroulera début avril prochain, d'autant plus que c'est l'année de mes 20ans!
Enfin, nous seront invitées pour la fête de la Rosière de Saint-Jean des Vignes le premier weekend de mai.


Quelle belle année en perspective!


Le vigneron Jurassien de "L'amour est dans le pré : une expérience fabuleuse"

Ses admiratrices de la région chalonnaise, il en a, ne le rencontreront pas le week prochain à Voiteur. C'est dans cette localité du Jura voisin que se déroulera en effet la désormais traditionnelle "Percée du vin jaune". Philippe, vigneron de Pupillin, à côté d'Arbois, ne boycotte pas cette manifestation bacchique populaire, il sera à plusieurs milliers de kilomètres des vignes des côtes jurassiennes.

Non pas pour un voyage touristique en amoureux mais pour ses affaires commerciales. Il sera au pays du "Soleil Levant",au Japon, à Tokyo très précisément. Il ira à la rencontre des restaurants qui écoulent une partie de sa production.

 

 



Tout comme ce week end, il n'assiste pas à la Saint Vincent Tournante à Chatilllon sur Seine, Philippe démarche de futurs clients à Paris et dans la région parisienne.

RENDU CÉLÈBRE PAR UN PASSAGE A LA TÉLÉ
Ce quinquagénaire à l'accent bien trempé a participé à l'émission "L'amour est dans le pré " diffusé en 2012 sur M6 . Séparé depuis six ans, c'est sa secrétaire Isaline qui a poussé "le patron " à s'inscrire à cette émission dont le but est de permettre à des agriculteurs de rencontrer l'âme soeur. Il a donc participé à la 7éme saison de cette "télé-réalité'.

 

Philippe n'a rien du "vieux garçon replié sur lui même " ou encore renfermé sur l' exploitation familiale. Il y a toujours du monde, souvent beaucoup de monde dans la propriété qui date du XVIéme siècle dans cette localité d'un peu plus de 2OO habitants. Mais lorsque le garçon n'est pas dans ses vignes, il exploite un domaine de 7 hectares, il doit commercialiser les 3O OOO bouteilles produites. Des "Pupullins rouges et blancs", pas moins d'une vingtaine de cuvées. Après une bonne trentaine d'années passées à travailler pour la coopérative, Philippe a décidé...sur le tard de voler de ses propres ailes. Celui qui a goûté à la terre très jeune (il piochait les jeudis après midi) fonde une petite exploitation en 1975 qu'il ne reprend qu'au décès de son père en 2007.

UNE EXPÉRIENCE FABULEUSE MAIS AVOIR LES PIEDS SUR TERRE
Séparé de la maman de ses deux enfants, Tony et Charlène, Philippe est donc confronté à une certaine solitude affective, même si les amitiés sont nombreuses. Il rédige donc une lettre à la boite de production qui travaille pour M6. Il est retenu. Une équipe de 14 techniciens débarque dans le village de Pupillin avec la célèbre animatrice Karine Lemarchand. "C'est une femme exceptionnelle, abordable, très accessible, qui possède une approche surhumaine " commente Philippe.

 

 


Au cours d'une journée bien remplie -à peine le temps de déjeuner- le portrait de Philippe est enregistré. Des plans de situation à la vigne, à la cave, dans le domaine familial, sont tournés...et projetés quelques semaines plus tard, comme le lundi 7 janvier dernier pour la nouvelle série.Tout s'enchaîne très vite, Philippe se rend à Paris, dépouiller les nombreuses lettres " très touchantes, souvent émouvantes comme celle de cette jeune maman de trois enfants " confie Philippe. "Je ne l'ai pas retenue, car il y avait trop de différence d'âge entre nous".

Il en retient deux, Pascaline, jeune retraitée de l' armée de l'air, également Franc Comtoise, qui collectionne les voitures anciennes. Une passion que partage Philippe. Et une autre quadragénaire, Isabelle, infirmière. La première est volubile mais cache son âge et son lieu de résidence à Philippe. La seconde est "calme et sincère, discrète et travailleuse". Avec du recul, il remarque "C'est une expérience fabuleuse, mais il faut garder les pieds sur terre. Ne pas décocher du boulot et ,si la télé vous fait connaître, vous n'êtes pas une star " précise le vigneron.

 

 


PLUS DE 8O LETTRES EN UNE SEMAINE -OBJECTIF PROMOUVOIR LA RÉGION
Durant une semaine, en présence des deux filles, le tournage se déroule à Pupillin mais aussi dans les vignes, à la cave, chez la maman lors d'un déjeuner en présence de Tony, le fils aîné de Philippe, qui est en train de reprendre l'exploitation familiale. Philippe en profite pour faire découvrir à ses deux invitées, les cascades du Hérisson, une distillerie à Pontarlier ou encore une fabrication de comté au Fort des Rousses. " J'ai voulu aussi contribuer à promouvoir les richesses du patrimoine et de la gastronomie à la France entière". Philippe comme Isabelle et Pascaline a un micro sur lui dès 7 heures du matin, jusqu'à minuit. "Ils enregistrent presque tout". Il a peu de surprise lors de la diffusion de l'émission. L'équipe de production a résidé tout près de chez Philippe pour effectuer les tournages. Mais c'est Philippe qui est maître de l'emploi du temps, de l'organisation des sorties et des activités durant la semaine.

Alors que Philippe semble plutôt avoir un coup de coeur pour Pascaline, la relation devient tendue au bout de quelques jours. La non participation aux tâches que sont la cuisine, le ménage finit par excéder le calme Philippe qui ordonne à la Franc Comtoise de quitter l'émission et, dans la foulée,le domaine. Lors de la diffusion de ces extraits , Philippe reçoit jusqu'à 8O lettres, certaines très enflammées, avec des dessins, des photos..." J'ai contribué au maintien d'un facteur à Arbois " relève t'il avec humour. Il continue de recevoir régulièrement des lettres, parfois assez longues.

LE DOMAINE PHOTOGRAPHIE...LA VEDETTE RECHERCHÉE... POUR DES AUTOGRAPHES
Philippe ne s'attendait pas à un tel engouement. Lors de la diffusion de la série, le week-end, le village de Pupillin reçoit de nombreuses visites. "L'on venait photographier ma maison, mes vignes " commente Philippe. Lui qui s'échappait le week-end se retrouve très vite sollicité à Nyons en Suisse comme une vedette!

Des jeunes filles mais aussi celles qui auraient pu être la maman et parfois la grand-mère me demandaient des "autographes. J'étais gêné au début, mais je ne me prends pas pour une vedette. on me reconnaît. Mais c'est éphémère et sans doute limité dans le temps"... Effectivement, à l'arrivé du RGV Lyria qui le conduit à Paris, Philippe est salué comme un sportif de haut niveau ou un député par d'autres voyageurs. "Cela va se calmer avec la diffusion d'une nouvelle série "lâche t'il...

ÉMOUVANTS SOUVENIRS : LE MARIAGE DE THIERRY..LE PAYSAN QUI A BOOSTE L’ÉMISSION
Philippe qui s'émerveille encore lorsqu'il redécouvre la capitale, lui qui s'est pourtant rendu au Québec, à Londres à plusieurs reprises ou encore à New York toujours pour commercialiser ses productions viticoles, a la tête remplie de souvenirs. En août dernier, il participe au mariage de Thierry, le paysan au caractère bien trempé et tout aussi naturel à Sarcelles et à Paris ( qu'il découvre grâce à l'émission).

Un mariage presque princier. Hyper médiatisé avec près de 7.OOO personnes dans une localité. Thierry et Annie "sont faits pour s'entendre, lui est spontané et tout aussi naturel et à l'aise devant les caméras que dans la vie quotidienne. Elle est réservée et chaleureuse. Ils s'aiment". Lors du mariage de l'éleveur normand qui s'est déroulé au mois d'août dernier, il y avait pour les ex-participants de l'émission des gardes du corps. " J'étais loin d'imaginer cela " note t'il.

 


...Il a revu certains de ses collègues pour le réveillon du nouvel an passé dans le Jura...Et ils seront trois participants de "l'amour est dans le pré" au prochain salon de l'agriculture...Pierre le producteur d'armagnac, Patrice qui est apiculteur près de Bordeaux et Philippe et ses productions de vins.."Nous y allons pour commercialiser nos productions " lâche t'il...

LES CONSEILS DU BOUT EN TRAIN JURASSIEN
Même s'il n'a pas trouvé "l'âme soeur", Philippe ne regrette donc pas sa participation à l'émission. Il en conserve néanmoins des "amitiés très fortes", avec ses collègues qui comme lui ont participé à la dernière saison, mais aussi avec l'équipe de tournage et en premier lieu avec Karine Lemarchand, présentatrice.

 


"C'est une expérience. il faut une bonne organisation car durant le tournage c'est quand même moins de temps consacré au boulot. Il faut être naturel. Au début on regarde les deux caméras, puis au fil des jours on oublie que tout est enregistré". Le Jurassien qui un temps a été animateur bénévole à la Maison des Jeunes et de la Culture, à Arbois, est plutôt satisfait. Aujourd'hui il a pris aussi du recul, ne regrette pas le choix de celles qui sont venues.


Nos illustrations

- Philippe : le rusé vigneron de Puppilin
- Le vigneron Jurassien ne sera ni à la "Saint Vincent Tournante", ni à la " Percée  du vin jaune" qui se déroulera le week end
prochain
- A Paris, il n'est pas dépaysé mais toujours aussi émerveillé....

 
 
 
 
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CHALON + - La Saône n'a presque plus de secrets pour Louis Bonnamour ...

Lorsqu'il n'arpente pas la Saône, Louis Bonnamour est derrière son ordinateur, effectuant des corrections à ses écrits. Actuellement, il effectue les dernières retouches d'un ouvrage qui s'intitulera "Monographie sur le pont de Chalon : 2OOO ans d'histoire ".

 

 

 

Le pont en question, c'est le pont Saint Laurent, qui date de moins 14 avant Jésus Christ. C'est dire. Un pont qui durant de longues années a été le lieu de multiples recherches effectuées tantôt par l'historien, tantôt par le chercheur, tantôt par l'archéologue.

 

 

Car celui qui a terminé sa carrière professionnelle au musée Denon en 2009 avec le titre de conservateur en chef a été conservateur adjoint, responsable de la section archéologie dès septembre 197O du musée Denon. C'est le maire, Roger Lagrange qui embauche alors, le jeune Bonnamour déjà doté d'un solide bagage de scientifique qui s'est déjà taillé un nom dans la recherche archéologique bien au delà des frontières hexagonales.

 

 

 


LA PASSION DU GAMIN DE SAINT MARCEL : LA RECHERCHE DE SILEX
Louis Bonnamour a failli s'orienter à l'époque vers le C.N.R.S. La recherche scientifique aurait gagné sans doute un chercheur méticuleux et rigoureux mais la région chalonnaise serait passé aux côtés d'un personnage associant la recherche et la vulgarisation. Louis Bonnamour a donc une passion mais aussi une foi en faveur de l'archéologie. Il n'a que 5 ans et demi lorsqu'il découvre dans le jardin familial à Saint Marcel des silex et bien d'autres richesses livrées par la terre. Situé en limite de la zone inondable, le jardin du maraicher Marcel Bonnamour à l'entrée de Saint Marcel, est donc le premier champ d'exploration de Louis Bonnamour. Et il y en aura bien d'autres. Quelques années plus tard, il suit l'ensemble des dragages entre Ouroux sur Saône et Verdun sur le Doubs.


A l'âge de 18 ans, Louis Bonnamour publie une synthèse sur une épée de l'âge de bronze, L'étude est remarquée et lui sera rappelée quelques années plus tard lorsque l'étudiant séjourne à l'université de Mayence et fréquente l'institut d'archéologie " époque forte de stimulation, de rencontres et d'échanges avec d'autres étudiants et des universitaires distingués".
Dans la région chalonnaise, Louis Bonnamour se lie avec Armand Caillat, figure incontournable sur l'archéologie, et rejoint la société d'histoire de notre ville.

COMPRENDRE CE QUI S'EST PASSÉ - UNE VISION GLOBALE DE LA SAONE
Au milieu des années 60, Louis Bonnamour élargit ses connaissances en participant à différents chantiers de fouilles, à Arcy Sur Cure dans l'Yonne et en Ardèche. Il poursuit un travail de détection et d'investigation dans la région avec M. Combier, avec Jean Paul Thevenot, avec l'abbé Joly dont les noms sont associés aux dignitaires de l'archéologie. Et des dignitaires qui demeurent des références.


"Je voulais comprendre ce qui s'était passé " confie modestement Louis Bonnamour.
Au musée Denon, avec une petite équipe ,il enrichit les collections de la section archéologie. Pas moins de 13OO objets sont exposés, c'est une infime partie visible de l'iceberg. Au milieu des années 75, Louis Bonnamour suggère de créer un musée de la Saône à Chalon. Il tente de convaincre les autorités de tutelles que sont les affaires culturelles et la mairie. Le succès des expositions et des publications démontre un intérêt, mais, voilà: Chalon a un autre atout qui est une priorité pour certains..la photo qui sera sans doute à l'époque privilégiée.

Mais Louis Bonnamour est un obstiné, pas du genre à plier les gaules, il ne cessera de remettre en avant le projet, tant aux autorités de tutelles, qu'au nouveau maire de la ville Dominique Perben. En 1978, une première fouille subaquatique d'envergure est réalisée à l'emplacement d'un habitat de la fin de l'âge de bronze au sud de Chalon. Quelques années plus tard, avec l'aide de Jean-Louis Léger, capitaine commandant les sapeurs pompiers, Louis Bonnamour, plonge près de l'ancienne plage ,puis durant sept ans au pont Saint Laurent. Pas moins de 23 sites archéologiques sont scrutés,jusqu'au début des années 2000. Louis Bonnamour ne cesse de recueillir des richesses du patrimoine Saône. Il organise des expositions. Rédige des études et il est incontestablement "la référence "de la Saône, celui qui en connaît le moindre détail entre sa source et Lyon.

PLUS DE 17O PUBLICATIONS : BIEN DES RÉFÉRENCES
Entre le nouvel ouvrage qui a pour titre " Regards sur la Saône : 1843-19OO". Un documentaire regroupant des photos illustrant la Saône mais aussi les activités liées à la rivière durant cette période de la seconde moitié du XIXéme siècle et "Les épées de Rixheim- Monza et leur répartition en France" parue en 1966, dans la très sérieuse Revue archéologique de l'Est de la France, Louis Bonnamour a donc publié plus de 17O études, livres et articles.
Certaines de ses publications et études sont des références incontournables. C'est ainsi que l'ouvrage "Archéologie de la Saône : 15O ans de recherches" publié en octobre 2000 avec le sous titre "Le fleuve gardien de la mémoire" est un précieux document retraçant depuis le milieu du XIXéme siècle les fouilles qui se sont enchaînées en Saône . Ces fouilles ont mis à jour : passage à gué, épaves de bateaux échelonnées du bonze final à l'époque moderne, sites portuaires antiques et médiévaux, pêcheries, piles des ponts romains de Chalon.


Celui qui rédige des articles pour l'excellente revue "Les trois rivières" du Groupe d'Etudes Historiques de Verdun sur le Doubs ( G.E.H.V ) a été aussi durant dix sept ans, Président de la Société d'Histoire et d'archéologie de Chalon. C'est aussi dans les publications de cette vénérable institution que se trouvent des études de Louis Bonnamour sur la Saône et les recherches archéologiques, qu'il a conduites d'une main de maître.

 

 




Nos photos :
- Un nouvel ouvrage sur les ponts de Chalon en préparation
- Quelques publications de Louis Bonnamour

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