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jeudi 18 janvier 2018

Bonne Fête Prisca

Photo de Chalon

politique - chalon sur saone

Les élections locales en chalonnais

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COMMUNIQUÉS

 

NPA : " Non lieu pour le meurtre de Rémi Fraisse"

Mort de Rémi Fraisse : la justice tente de maquiller un crime d’État

Le 8 janvier 2018, les juges d’instruction de Toulouse ont rendu une ordonnance de non-lieu concernant le gendarme responsable de la mort de Rémi Fraisse, le 26 octobre 2014, en marge d’une manifestation contre le barrage de Sivens. Rémi Fraisse faisait partie des opposantEs à ce grand projet inutile, nuisible et imposé, contre lequel la mobilisation était alors en expansion. Loin d’être accidentelle, la mort du jeune homme a été la conséquence d’une stratégie de tension et de violence mise en place par l’État, alors déterminé à briser par la force la mobilisation.

Ce non-lieu est doublement scandaleux. D’une part, il reprend à son compte la théorie du « responsable, mais pas coupable », considérant que l’auteur du tir de grenade n’a rien à se reprocher et qu’il a agi, comme ses collègues, de manière « proportionnée ». On n’ose imaginer ce qu’aurait été une intervention « disproportionnée ». D’autre part, ce jugement exonère de fait les pouvoirs publics, notamment le ministère de l’Intérieur, de toute responsabililé, alors que c’est bien en raison de décisions prises au sommet de l’État qu’un jeune de 21 ans est mort ce jour-là.

Alors que Collomb menace d’évacuer la ZAD de Notre-Dame-des-Landes « par la force », une telle décision, véritable blanc-seing accordé aux forces de répression, est particulièrement préoccupante. Elle démontre, une fois de plus, que lorsqu’il s’agit de garantir l’impunité des crimes commis par des policiers et des gendarmes, la justice répond toujours présent, elle qui est si pointilleuse pour punir les pauvres, les jeunes des quartiers, les militantEs. Le NPA condamne cette décision, et assure la famille et les proches de Rémi Fraisse de tout son soutien.
 
- par NPA - 10 jan 2018

Vœux 2018 de Cécile Untermaier (Députée ) "Confiance en l'avenir"

En ce début d’année 2018, mes pensées vont tout d’abord vers celles et ceux que la vie ne ménage pas, que la maladie affecte, qui sont dans le besoin, la solitude ou la peine.
Mais j’aurai toujours aussi à cœur, au cours de ce nouveau mandat, d’aider à l’épanouissement privé et professionnel des femmes et des hommes qui vivent dans cette circonscription si attachante de la Bresse, du Tournugeois et du Chalonnais. La création, le goût d’entreprendre, la volonté de partage caractérisent les habitants de ce terrain de vie et donnent confiance en l’avenir.


Aux côtés des citoyens, des élus, des associations - mises à rude épreuve en 2017 - et de tous les acteurs locaux, je continuerai mon travail de terrain dans la proximité et l’impartialité, comme je me suis efforcée de le faire depuis 2012.


A l’Assemblée nationale, au sein de la Commission des lois, l'enjeu démocratique d'une révision de notre Constitution, et l’amélioration du service public de la justice seront au cœur de nos préoccupations.
Face aux défis de l’emploi, de la sécurité, du numérique, notre pays doit continuer plus que jamais à bâtir son avenir avec l’Europe, dans la confiance et la solidarité. Formons le vœu que cette nouvelle année soit celle de l’Éducation, de la Culture, de l’Environnement, au bénéfice de toutes et de tous, en particulier de la jeunesse qui a les clefs de la France du XXIe siècle, et des personnes âgées que nous devons entourer et respecter. Très bonne année 2018.

 
- par Cécile Untermaier - 6 jan 2018

Les voeux de Marie MERCIER Sénateur de Châtenoy-le-Royal

Vœux 2018 du Sénateur Marie Mercier


Que 2018 soit pour tous une belle et bonne année. Je vous adresse mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et d’espérance.

« Une démocratie doit être une fraternité ; sinon, c’est une imposture. »
Antoine de Saint-Exupéry

C’est dans cet esprit que je souhaite aborder avec vous cette nouvelle année, consciente des défis et des enjeux de notre temps, et pour mieux préparer l’avenir de notre pays.

2017 a été une année électorale riche avec un nouveau président de la République, une nouvelle majorité parlementaire, et plus récemment le renouvellement du Sénat. Ces différents scrutins ont bousculé notre vie politique et imposé une réflexion sur le contrat républicain qui doit cimenter notre nation.

L’année 2018 annonce de grands travaux législatifs. La révision constitutionnelle, la mise en œuvre du droit à l’erreur, la réforme du droit d’asile, l’assurance chômage et la formation professionnelle font partie des sujets sur lesquels le Parlement devra se prononcer d’ici au mois de juin. Le Sénat veillera au juste équilibre entre nos territoires, à ce qu’ils soient unis et solidaires pour fédérer tous les talents et faire entendre la voix de la France.

L’avenir de notre pays, c’est d’abord celui de notre jeunesse, qui se reconnaît dans les indignations et les révoltes qui traversent notre monde, façonne pas à pas ses propres modes d’expression et ses formes d’action. Tout ce qui permet l’enrichissement de nos jeunes est capital. Nous devons leur transmettre les repères collectifs et individuels indispensables pour nourrir le courage et le sens de l’effort, le travail et la recherche de l’excellence. Nous devons les aider à grandir, à se réaliser, à aller de l’avant, en s’appuyant sur les transformations de notre société. Les nouvelles technologies, l’hyperconnexion suscitent curiosité, nouvelles compétences, créativité et innovation dans tous les domaines, de la santé, de la science, de l’écologie : les jeunes générations, en utilisateurs plus avertis que leurs aînés, capables d’enthousiasme et de sacrifices comme les autres, seront demain en capacité d’améliorer le sort de l’humanité. Accompagnons-les, faisons-leur confiance ; ils sont les citoyens de demain et représentent le futur de la France.

--
Marie Mercier
Sénateur de Saône-et-Loire
Membre de la Commission des Lois
Vice-Présidente de la Délégation à la Prospective
Conseillère muicipale de Châtenoy-le-Royal
 
- par Marie MERCIER Sénateur de Châtenoy-le-Royal - 5 jan 2018

Politique : Pas de Cadeau pour Noël, estime Bernard Cois du P.C.F

Quoi de commun entre la panne d’électricité de la gare de Montparnasse, les baisses de cadencement des transports collectifs, l’état de plus en plus catastrophique du réseau routier et l’ appauvrissement dramatique des hôpitaux ?

Il y a en commun 30 années de gouvernements qui ont privilégié les actionnaires et le grand patronat au détriment du plus grand nombre. Il y a 30 années de baisse continue d’impôts pour les plus riches et de dispense de payer tout ou partie de leurs cotisations sociales. Il y a 30 années de défiscalisation et de complicité à l’évasion fiscale.

Les recettes fiscales et sociales de la nation sont ainsi asséchées. Le budget 2018 de ce gouvernement à la solde des riches, n’échappera pas à la règle. Bien au contraire le Président Macron n’a pas oublié ses bons amis : la suppression de l’impôt sur la fortune va diminuer les recettes publiques de 3 milliards. En cumul les exonérations fiscales et sociales des richissimes et des grandes entreprises atteindront 115 milliards d’euros en 2018 !

Mais qui paye la note puisque cet argent ne revient pas dans l’économie réelle mais s’exporte dans les paradis fiscaux et la spéculation insatiable ?

C’ est l’immense majorité de la population qui voit, dans le même temps que les services publics sont mis à mal (les bureaux de proximité fermés, les fonctionnaires sans moyens, les services dégradés, …) leurs impôts augmentés (la CSG en étant l’exemple le plus criant) et les allocations et pensions diminuées !

Décidément ce Noël 2017, il n’y a pas eu de cadeau. Le mieux va être de ne compter que sur nous- même pour renverser la donne et construire dans ce pays un nouveau chemin pour le progrès social. C’est le sens des États Généraux du Progrès Social organisés par le PCF le 3 février prochain : http://progres-social.pcf.fr

Bernard COIS

Secrétaire départemental du PCF
Transmis par Daniel Dériot
- par Bernard COIS Secrétaire départemental du PCF - 26 déc 2017

Vie parlementaire : Bilan à mi mandat pour Jérôme Durain, sénateur

Jérome Durain, vient d'adresser aux élus du département, un document couleur de six pages, intitulé «  3 années au Sénat pour représenter la Saône-et-Loire ».


L'élu socialiste retrace l'ensemble de ses activités au Palais du Luxembourg, à Paris mais aussi dans le département. C'est ainsi que sont évoqués les dossiers de la R.C.E.A, , l'avenir du Centre National des Arts de la Rue ( C.N.A.R ), les emplois aidés, la suppression de la réserve parlementaire ou encore quelques unes des visites, inaugurations et réunions marquantes de ces trois premières années.

L'élu relate aussi la quinzaine de questions écrites et les questions orales, qu'il a posé aux ministres.

- par Daniel DERIOT - 19 déc 2017

EELV BO et EELV FC consacrée au futur plan régional pour le bois et la forêt

Les forêts de Bourgogne Franche-Comté n'ont pas vocation
à être des usines à bois


Suite à la manifestation nationale du collectif SOS forêt à Paris le 12 décembre, EELV appelle à une gestion écologique de la forêt notamment en Bourgogne Franche-Comté.


La Région Bourgogne Franche-Comté doit se doter d'une politique forestière à travers un plan
régional pour la forêt et le bois. Il s'inscrit dans une déclinaison du plan national. L'ensemble du
mouvement écologiste est mobilisé pour participer à son élaboration en apportant une attention
toute particulière à la place de la biodiversité et à la gestion durable de nos massifs. Or, la
stratégie du plan national repose sur une orientation essentiellement économique négligeant
l'urgence des enjeux climatiques et de la reconquête de la biodiversité.


Pourtant, au delà des acteur-rices de la filière bois, les citoyen-nes attendent du monde politique issu
du sommet du Climat que les orientations politiques s'emparent de ces enjeux où la forêt joue un
rôle essentiel. Depuis plusieurs mois, l'ensemble du mouvement écologiste s’emploie à concilier
fonctionnalités environnementale et activités économiques.


EELV souligne que la Région et l'Etat ont mis en oeuvre, en Bourgogne-Franche-Comté, une
démarche de consultation/concertation avec l'ensemble des acteurs de la forêt. Lors de la deuxième
plénière du Comité régional Forêt - Bois, un ensemble de propositions a fait l'objet de discussion
entre les diverses forces vives de la forêt.


EELV salue les dimensions intégrées désormais au plan faisant suite aux propositions de l'écologie
citoyen-nes et politique et à la volonté de la Région Bourgogne Franche-Comté et de l'Etat.
Cependant, la préservation de la ressource, de la biodiversité et la gestion écologique de la forêt
devra se traduire à travers des objectifs opérationnels pour ne pas se réduire à de grands principes.
Aussi, nous demandons d'une part l'intégration des mesures dans un programme d'actions défini et
d'autre part qu'il soit veillé à la cohérence écologique globale du futur document. Nous considérons
également que l'association d'enseignants chercheurs apporterait une dimension scientifique
indispensable pour anticiper les aléas climatiques à venir.


Dans le cadre de la concertation, EELV a fait part de mesures essentielles visant à assurer le rôle
majeur des forêts dans la lutte contre le changement climatique. Elles constituent, entre autres, des
puits de carbone qui stockent le dioxyde de carbone et rafraîchissent l’air.


Nous demandons une vigilance à ce que le développement de la filière bois-énergie soit encadrée,
que la régénération naturelle des forêts et la biodiversité patrimoniale et ordinaire soient préservées
et qu'une stratégie carbone soit intégrée par le biais d'indicateurs. Ces mesures devront faire
l'objet d'objectifs dans le plan afin que les acteurs économiques tiennent compte de ces mesures
dans leurs activités.

Claire MALLARD Christophe BOUDET cosecrétaires régionaux EELV BOURGOGNE
Brigitte MONNET et Philippe CHATELAIN cosecrétaires régionaux EELV
FRANCHE
COMTE

 
- par EELV Bourgogne et FC - 18 déc 2017

EELV Bourgogne demande l'abandon du financement des énergies fossiles

Sommet Climat :
EELV Bourgogne demande l'abandon du financement des énergies fossiles
Le 8 décembre dernier se tenait la journée mondiale 2017 pour le climat. EELV s'étonne que cet événement ait eu si peu d'échos dans la presse.
Et pourtant, on ne compte plus les articles scientifiques, les rapports, les appels qui tirent la sonnette d’alarme. Le dernier rapport de l’ONU prévoit une année 2017 désastreuse. Actuellement, la majeure partie de nos concitoyens reconnaissent l’urgence climatique. Les pouvoirs publics sont conscients du problème mais les Etats, y compris la France, n'agissent pas pour contenir une hausse des températures à +2°.
Cette limite supérieure ne doit pas être dépassée et pour cela il faut laisser les énergies fossiles où elles sont.


Face à l'urgence, il y a des solutions connues. Pour être à hauteur des enjeux, plus un centime ne doit être investi dans les énergies fossiles. L'ensemble des investissements publics et privés doit désormais être orienté vers les énergies renouvelables.


A l'initiative du Président de la République, un sommet international consacré à aux financements climatiques a lieu aujourd’hui à Paris : le « One Planet Summit ».


Alors que la COP23 n'a pas débouché sur des actions concrètes, ce sommet ne doit pas se réduire à un pur exercice de communication et d’éco-blanchiment. EELV attend un signal fort des entreprises et de l’État français. Pour juger de la réussite, les entreprises doivent annoncer l'abandon immédiat et définitif des investissements pétroliers, gaziers et dans le charbon. De plus, l’État doit conditionner ses partenariats avec des entreprises dont les investissements sont uniquement tournés vers l'énergie solaire, éolienne, hydraulique, la biomasse …
EELV est à côté des citoyennes et citoyens qui manifestent aujourd'hui partout en France pour la justice climatique.


Claire Mallard, co-secrétaire EELV Bourgogne
Nathalie Charvy, porte parole EELV Bourgogne
Mourad Laoues, porte parole EELV Bourgogne

 
 
- par EELV Bourgogne - 12 déc 2017

Marie MERCIER sur l'élection de Laurent Wauquiez à la présidence des Républicains

Sans surprise, Laurent Wauquiez a remporté l’élection à la présidence de notre parti. Je lui adresse mes félicitations les plus sincères. Je salue chaleureusement Florence Portelli et Maël de Calan qui ont contribué au débat.

Fidèle à l’engagement qui a été le mien au côté d’Alain Juppé, j’ai apporté mon soutien à Maël de Calan que j’ai eu le plaisir de recevoir en Saône-et-Loire pour cette campagne. Benjamin des candidats et peu connu, je le félicite pour son courage et sa ténacité . Les derniers mois que notre famille politique a traversés doivent nous interroger à plusieurs titres. La division règne dans nos rangs depuis la campagne présidentielle. Ce n’est pas la revanche qui doit guider nos pas, mais la défense de l’intérêt général. Cela ne sera possible que dans un climat apaisé et serein. Notre famille politique dispose de plusieurs sensibilités, et sa richesse est de savoir les faire vivre ensemble, dans le cadre de nos convictions profondes et humanistes.

Dans l’esprit qui a toujours été le mien, qui a guidé mon action politique en tant que maire de Châtenoy-le-Royal jusqu’au 23 octobre dernier, et qui m’anime dans mon mandat de sénateur, je continuerai à œuvrer pour le rassemblement le plus large possible de tous les Français de bonne volonté. A l’image du travail que j’accomplis au Sénat, je m’appliquerai, avec plus de constance que jamais, à participer à la refondation de notre famille, avec la sensibilité qui est la mienne.

Aussi, nous devrons regarder avec lucidité et pragmatisme les évolutions de notre monde, prendre la mesure des grands bouleversements qui caractérisent déjà le XXIème siècle, et agir avec responsabilité pour redonner à la droite et au centre un corpus idéologique à la hauteur des espoirs des Français.
 
- par Marie MERCIER Sénateur-Maire de Châtenoy-le-Royal - 11 déc 2017

Esther Benbassa, Sénatrice, interpelle le Gouvernement sur l'égalité entre les femmes et les hommes dans les cabinets ministériels.

Esther Benbassa, Sénatrice EELV de Paris, interpelle le Gouvernement sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans les cabinets ministériels.


Esther Benbassa, Sénatrice écologiste de Paris, a déposé mercredi 6 décembre 2017 une question écrite au Gouvernement, dans laquelle elle demande des précisions quant à la composition et à la rémunération des membres des cabinets ministériels.

Le décret n° 2017-1063 du 18 mai 2017 relatif aux cabinets ministériels limite strictement le nombre de membres de cabinet par ministère.

Dans un discours prononcé le 25 novembre 2017 à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, Emmanuel Macron a fait de l'égalité entre les femmes et les hommes une grande cause nationale.

Il semble donc utile de savoir si le Gouvernement respecte ses engagements et promeut, au sein de ses propres cabinets, l'égalité entre les femmes et les hommes.

Esther Benbassa demande donc au Gouvernement de lui communiquer, pour chaque ministère et secrétariat d'État : le nombre de femmes et le nombre d'hommes membres du cabinet et la rémunération moyenne des femmes et des hommes membres du cabinet, indemnités pour sujétions particulières et primes incluses.

Retrouvez le texte de la question en cliquant sur le lien suivant :

http://estherbenbassa.eelv.fr/question-ecrite-au-gouvernement-sur-legalite-entre-les-femmes-et-les-hommes-dans-les-cabinets-ministeriels-6-decembre-2017/
 
- par Esther Benbassa, Sénatrice EELV - 6 déc 2017

ELV 71 concernant le transport ferroviaire

Politique désastreuse des transports, ici aussi les usagers en

supportent quotidiennement les conséquences
EELV 71 communiqué transport du 04 décembre 2017


Il faut que la pagaille se mette à Paris pour qu'on parle problèmes de trains. Pourtant
écologistes, associations et syndicats dénoncent depuis longtemps les politiques en matière
de transport. Le choix du tout TGV a mobilisé le financement nécessaire pour entretenir et
moderniser les réseaux de proximité. La diminution de personnel pour cause de rentabilité
dégrade le service public. Nous voyons nos gares se fermer, les guichets disparaître, les
lignes qu'on supprime, les retards qui s'accumulent par manque d'entretien.


Pour la route pas de problème, les milliards sont disponibles pour des projets pharaoniques
comme celui qui vient de voir le jour aux portes de Chalon, véritable aspirateur à camions et
grand destructeur de zônes humides.


L’organisation des transports et de la mobilité constitue un des enjeux majeurs de notre
société, tant du point de vue social (nous voulons le droit à la mobilité pour tous)
qu’économique (de nombreux emplois sont concernés) et environnemental puisque les
transports sont responsables du quart des émissions de gaz à effet de serre en Europe. 72%
des émissions viennent de la route, 14% du maritime, 12% de l’aérien, et moins de 2% sont
émis par les transports ferroviaires et fluviaux, qu’il faut à l’évidence privilégier ! Depuis
1990, l’industrie a baissé ses émissions de 34%, il est scandaleux que les transports aient
dans le même temps augmenté les leurs de 30%.


Pour sortir du tout routier, aussi bien fret que voyageur, Il faut des transports en commun
nombreux, pratiques d'accès et interconnectés, appuyés sur les structures existantes pour
éviter au maximum de nouvelles coupures dans la biodiversité et la stérilisation des sols. Il
faut aussi investir dans un meilleur maillage du territoire car on ne soutiendra pas l’économie
sans un réseau efficace, assurant des liaisons avec les lignes régionales.


Pour notre territoire, EELV 71 propose entre autre que
• la concertation soit établie entre les association, les élus locaux et les acteurs
économiques et sociaux. Le comité de ligne Dijon-Bourg doit retrouver sa place.
• l’existence de la ligne de la Bresse assure des trajets Nord Sud pour soulager la voie
PLM de la vallée de la Saône, bien chargée.
• La VFCEA (voie ferrée centre europe atlantique) permette des correspondances plus
rapides pour les bourguignons avec des ouvertures sur des lignes TER à l'ouest de la
Bourgogne, à l'est de la région centre et vers Lyon. Une gare de correspondance TER -
TGV à Montchaninpermettra de raccorder lignes nouvelles et lignes classiques.
• l’aménagement des noeuds ferroviaires que sont Dijon et la Part-Dieu, pour une
modernisation des voies existantes permettant des trains rapides à 220-240 km/h.


La majorité actuelle comme la précédente vit l'écologie comme une contrainte et un frein
aux bénéfices financiers *. Elle ne mettra pas en oeuvre une réelle politique de transports au
service de tous si on ne l'y pousse pas. Aujourd'hui comme hier les écologistes seront aux
cotés des associations. La défense des transports ferroviaires est indispensables pour la
transition écologique, pour le passage d’une économie qui gaspille et altère les ressources
naturelles vitales, à une économie durable, qui respecte les grands équilibres indispensables
à la vie.


Marie Claude Colin Cordier porte parole EELV 71
Mourad Laoues porte parole régional EELV
*Lorsqu'il était député le premier ministre Edouard Philippe a voté contre la loi biodiversité, contre la loi sur la
transition énergétique soutenant le nucléaire sans plus de réflexion.
pour l’aménagement des noeuds ferroviaires que sont Dijon et la Part-Dieu, pour une
modernisation des voies existantes permettant des trains rapides à 220-240 km/h plutôt que
des TGV, pour le projet de Voie Ferrée Centre Europe Atlantique (VFCEA), alternative
indispensable au transport tout routier.

 
- par EELV 71 - 5 déc 2017

Lettre ouverte* des élus EELV au Député Didier Martin, corapporteur de la mission d'information sur les pesticides

 

Communiqué du 28/11/17
Lettre ouverte* des élus EELV au Député Didier Martin, corapporteur
de la mission d'information sur les pesticides


Si les collectivités n'utilisent plus de pesticides pour l'entretien des espaces publics, la sortie des
pesticides implique la mobilisation de toutes et tous.
En effet, 90% des pesticides sont utilisés à des fins agricoles avec des conséquences majeures
d'abord pour la santé des agriculteurs et des agricultrices, puis pour notre santé, notre
environnement et notre pouvoir d'achat. Contrairement aux dégâts sanitaires et
environnementaux désormais reconnus, excepté par les lobbys de l'agrochimie, l'impact financier
pour la société et les contribuables est actuellement sous évalué.

C'est pourquoi, les élus EELV de la marie de Dijon et Dijon Métropole ont saisi la mission
d'information sur les pesticides en rencontrant son corapporteur
le député Didier Martin. Nous
lui avons exposé la nécessité d’intégrer dans les coûts et les prix, les effets négatifs des pesticides
sur la santé, les milieux naturels, la faune et la flore.
Chaque année la pollution de l'eau, la pollution de l'air, la perte de biodiversité, les cancers,
l'infertilité, les troubles neurologiques représentent plusieurs milliards d'euros de réparation des
dégâts à la charge des pouvoirs publics médicaux, sociaux et environnementaux. Une étude de
l'INRA estime que le coût induit des pesticides est supérieur à ce qu'ils rapportent en terme
d'amélioration des rendements agronomiques.
Face aux coûts exorbitants d'une agriculture dépendante des pesticides, des études, dont
l'excellent rapport de l'Institut Technique de Agriculture Biologique (ITAB), ont chiffré
économiquement et quantifié les effets positifs de l'agriculture biologique. Les résultats
confortent la proposition écologiste en matière de politique agricole : l'aide publique doit
rémunérer les services environnementaux et la prévention des risques.

Dans cette perspective, nous demandons à ce que l'ensemble des études et des rapports remis à la
commission soit pris en compte, que les évaluations économiques disponibles sur les
coûts/bénéfices liés à l'usage des pesticides agricoles et leur comparaison aux bénéfices de
l'agriculture biologique soient intégrés dans les travaux de la commission.

Frédéric FAVERJON, Catherine HERVIEU, Stéphanie MODDE, Patrice CHATEAU,
Sandrine Hily et Christine DURNERIN.
* Retrouver l'intégralité de la lettre ouverte sur le site : http://21.eelv.fr/lettreouverteamonsieurledeputedidiermartincorapporteurdelamissionparlementairesurlespesticides/

 
- par EELV - 28 nov 2017

Manifestation des professionnels de l'agriculture biologique au Creusot, EELV

Manifestation des professionnels de l'agriculture biologique au Creusot, EELV
interpelle l’État pour plus de volontarisme

D'une part l'agriculture biologique et paysanne est mieux rémunératrice, plus respectueuse de l’environnement et de la santé des agriculteurs comme des consommateurs. D'autre part les consommateurs sollicitent l'agriculture de proximité et le commerce équitables avec une part croissante de la demande en bio à laquelle la France ne pourra pas répondre si elle ne mène pas une politique courageuse et volontariste en ce sens.


Ces nouvelles demandes auront aussi des conséquences sur les PME/TPE qui faute de pouvoir
répondre aux attentes perdront des emplois. La fermeture annoncée de l'usine de conditionnement
d'oeufs à Branges en est un malheureux exemple.
En conséquence EELV 71 appelle l'Etat à mettre en oeuvre le versement immédiat des aides au
maintien en bio et la Région à investir et rencontrer au plus vite les acteurs.
EELV 71 soutient la manifestation des agricultrices et agriculteurs bio ce mardi 21 novembre à
10h30 au Creusot (centre universitaire Condorcet rue de l'Université)


MC Colin Cordier porte parole EELV 71

 
- par EELV 71 - 21 nov 2017

Marie Mercier concernant la venue de Maël de Calan le 16 novembre à Châtenoy

L'élection d'un nouveau président à la tête des Républicains aura lieu les 10 et 17 décembre prochains.

Les militants auront à choisir parmi 3 candidats : Maël de Calan, Florence Portelli et Laurent Wauquiez.

Maël de Calan viendra animer le débat démocratique en Saône-et-Loire et s’exprimer sur l'avenir de notre formation. Il sera à Châtenoy-le-Royal, Salle Rameau, le jeudi 16 novembre à 18H30.

Nous serons heureux d’accueillir Maël dont l'objectif est d'engager une rénovation de notre parti, de porter le débat d’idées et d'élaborer un programme concret autour de solutions efficaces pour notre pays, en tenant compte des évolutions du monde.
- par Communiqué de presse du Sénateur Marie Mercier - 13 nov 2017

Agression au Marteau à Chalon et Dijon : Le magnifique canular...

 

Communiqué

Agression au Marteau à Chalon et Dijon : Le magnifique canular pour transformer un islamiste en nationaliste français !

Le Parti de la France (71) tient à régir aux multiples et hilarants articles locaux, régionaux et nationaux concernant l’auteur éventuel d'agressions commises au marteau dans les villes de Chalon et Dijon.

En effet, depuis plusieurs jours, nulle n'aura manqué l'information concernant les soi-disant revendications de l'agresseur... se réclamant nationaliste, et membre d'un groupe d’extrême droite, inconnu de tous, le "cdppf".

Cette revendication, totalement incohérente en fonction des éléments de l’enquête et des témoignages avancés à la suite de ces agressions, ne pouvaient à nos yeux n’être qu'une grosse blague, imaginée une fois de plus par certains gauchistes atteints de troubles psychiatriques...

Nous l'avouons, ils ont le mérite d'avoir réussi à nous faire rire l’espace d'un court instant.

Mais, plus sérieusement, qui peut croire à ces débilités ? Si ce n'est certains groupes de l'ultra gauche, ou des médias, plus militants que journalistes qui prient chaque jours pour qu'un acte terroriste soit enfin l’œuvre d'un militant « d'extrême-droite », plutôt qu'islamiste, pour tenter une fois de plus de défendre une religion basée sur la haine, en tapant sur le nationaliste qui en tant qu'amoureux d'une patrie qui souffre, n'aurait rien trouvé de mieux que la violence pour combattre l'islamisme...

Selon les témoins présents lors de l'agression sur une femme parc G.Nouelle à Chalon, l'homme se serait enfuit lâchement, en criant " Allah Akhbar "

Le PdF 71 s’interroge. Depuis quand cette expression "haineuse" est synonyme d'appartenance à une organisation patriote ?


Nous invitons les bourguignons souhaitant rencontrer de véritables défenseurs de la Nation, à contacter les militants du Parti de la France, et dans l'attente, à ne pas tomber dans le panneau de certains articles de presse préférant combattre les amoureux de la nation, plutôt que ceux qui représentent une réelle menace pour l'avenir de notre civilisation.

Benjamin LEMATTE
Délégué départemental
Parti de la France (71)

 
- par Benjamin LEMATTE Délégué départemental Parti de la France (71) - 11 nov 2017

Nucléaire, pesticides, traité de libre-échange : ce gouvernement n'est pas écologiste

 

Communiqué EELV 71 du 9/11/17

Il vient encore de démontrer que l'écologie n'est pas un concept soluble dans tout gouvernement
quelque soit sa couleur politique et qu'il suffirait d'un ministre pour engager le pays sur
l'indispensable transition écologique.


En relayant le discours du lobby nucléaire qui fait croire que la sortie du nucléaire implique la
réouverture des centrales thermiques, le gouvernement porte atteinte au développement et à la
crédibilité des énergies renouvelables. La réaction des pro-nucléaires en Bourgogne, grands
pourfendeurs de la filière éolienne, ne s'est d'ailleurs pas fait attendre.


Actuellement dans le monde, les investissements énergétiques se portent prioritairement sur les
renouvelables. Ces énergies représentent pour la première fois 53,6% de la capacité ajoutée. En
France, malgré ses promesses de nouveau monde, c'est bien les vieilles antiennes que ce
gouvernement nous ressort : un choix binaire entre le charbon et le nucléaire, ce puits sans fonds.
L'argent public utilisé pour sauver AREVA de la faillite est autant d'argent qui ne servira pas à la
recherche, à l'isolation et à l'investissement dans les filières des énergies renouvelables.


Europe Écologie Les Verts rappelle que le nucléaire est une énergie dangereuse, coûteuse et que les
déchets radioactifs seront une charge pour des centaines de générations futures. La fuite en avant
nucléaire ne peut plus continuer alors que les solutions réalistes pour sortir du nucléaire et des
énergies fossiles existent, visant à 100 % renouvelable en 2050, réalisés par l'association NégaWatt
et l'ADEME, l’agence publique chargée de l’énergie.


En cédant sur les perturbateurs endocriniens, sur l'accord de libre échange avec le Canada ( CETA),
sur le glyphosate et maintenant sur la transition énergétique, ce gouvernement n'est pas à la hauteur
des défis à relever. Il sacrifie ainsi notre santé, notre sécurité et les emplois dans des filières
d'avenir.Les pesticides, la pollution, le nucléaire menacent notre santé. Ils coûtent cher aux
contribuables au vu des dégâts occasionnés. Et comme pour l'amiante, les effets visibles ne sont pas
immédiats mais les risques sont connus.


Heureusement, des collectivités locales, des entreprises et des associations ont une vision d'avenir,
contrairement aux États, et développent nombre de projets innovants sur les territoires.
Nous devons en sortir un mouvement écologiste puissant porté à la fois par les acteurs de la société
civile et les politiques. Un mouvement fort qui impose au niveau européen un projet de
communauté européenne de la transition énergétique porteur d'emplois et garantie de meilleure
qualité de vie.


Claire Mallard, cosecrétaire EELV Bourgogne
Marie Claude Colin Cordier, porte parole EELV 71

 
- par EELV - 11 nov 2017

Transports TER : des choix qui pénalisent les usagers et accentuent l'isolement des territoires

 

En Bourgogne Franche-Comté, des élus locaux et des usagers TER s'indignent de la
politique des transports du Conseil Régional et de la SNCF.
Alors que les transports représentent un tiers des émissions de gaz à effet de serre,
seul secteur dont les émissions ont recommencé à augmenter, que les villes sont
exposées à des pics de pollution et que trop de citoyens sont à l'écart des politiques
des transports, la Région va pénaliser les usagers qui quotidiennement se déplacent en
TER.
En effet, le Conseil Régional va supprimer les haltes ferroviaires de Franois dans le
Doubs, de Neuilly-lès-Dijon et Villers-les-Pots en Côte d’Or situées sur l’axe
ferroviaire majeur du TER Saône Doubs qui relie Dijon à Besançon et Belfort. De
plus, le tronçon Saint-Claude - Oyonnax fermera le 1er Janvier 2018. Pour autant,
l'électrification de la Voie Centre Europe Atlantique sur le tronçon Chagny-Nevers
n'est pas confirmée.
Parallèlement, la Région semble bien déterminée à trouver des solutions pour
financer la seconde phase de la branche Est de la Ligne à Grande Vitesse Rhin-
Rhône, véritable impasse financière à un milliard d'euros. Bien que le Ministère des
Transports ait gelé les nouveaux grands projets d'infrastructures, jugés trop coûteux,
cet entêtement est surprenant. Cette volonté est d'autant plus étonnante que les
suppressions de haltes et de lignes sont probablement motivées par des choix
budgétaires. Sans évoquer les déficits des aéroports de Dijon et de Dole qui vivent
sous perfusion d'argent public comme l'a dénoncé la Cour des Comptes dans un
rapport de février 2015.
A l'évidence, la priorité n'est pas d'accompagner la transition vers des transports plus
propres et moins consommateurs d’énergie. Ce choix produira l'effet inverse : les
usagers se reporteront sur le véhicule individuel. De plus, l'abandon d'une véritable
politique de la mobilité condamne les territoires à l'isolement et entretient les
inégalités de développement entre les bassins de vie.
L'amélioration du service public des transports ne se réduit pas à la minute gagnée sur
un trajet ciblé. Nous constatons, depuis plusieurs années, que le service public des
transports tend à se dégrader avec des lignes déjà fermées (Bresse, Morvan) et que
cette tendance semble se confirmer. Elle doit s'arrêter.
C'est pourquoi, EELV appelle à une concertation large avec les élus locaux et les
usagers, et appelle à une politique de la mobilité qui permette à toutes et tous de se
déplacer facilement à moindre coût pour aller au travail, se former et pour pratiquer
ses activités.
Claire MALLARD Christophe BOUDET cosecrétaires régionaux EELV BOURGOGNE
Brigitte MONNET et Philippe CHATELAIN cosecrétaires régionaux EELV FRANCHE
COMTE

 
- par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 6 nov 2017

Le NPA 71 s'alarme des positions de Gilles Platret

Communiqué Jean-Guy Trintignac NPA 71

"Gilles Platret, porte-parole d'un Wauquiez qui se rapproche de la fachosphère

Il n’y aura finalement que trois prétendants pour briguer la présidence du parti Les Républicains en décembre prochain et le suspens risque d’être dérisoire. Ce sont deux quasi-­inconnus (Maël de Calan, un juppéiste, et Florence Portelli, une filloniste) qui affronteront le super favori Laurent Wauquiez, pour qui le flirt avec l’extrême droite n’est jamais assez poussé. Pour preuve, s’il en fallait encore, on peut citer ses dernières déclarations; le 18 octobre : « Moi, je dis les choses clairement : un étranger en situation irrégulière, c’est un clandestin et un clandestin, ça ne reste pas ». En écho, une militante présente dans la salle lui a répondu en criant : « La France aux Français ! ». Le 28 octobre sur l'antenne de RTL lorsqu'il développe sa théorie du "grand remplacement", "des quartiers et des villes définitivement perdus" en prenant comme exemple les villes de Firminy et de Saint-Etienne.

Sens commun et la main tendue à Marion Maréchal
Depuis l’échec de Marine Le Pen à la présidentielle et avec la crise larvée du Front national qui s’en est suivie, Wauquiez chasse plus que jamais sur les terres fangeuses de l’extrême droite pour espérer reconquérir l’électorat qui a fait défaut à la droite au printemps dernier. C’est bien pour cela que Sens commun, mouvement créé dans le sillage de « la Manif pour tous », peut, par la bouche de son président Christophe Billan, avouer à la fois tout tranquillement sa stratégie d’entrisme au sein des Républicains et sa volonté de tendre la main à Marion Maréchal-Le Pen, sans déclencher la moindre procédure de sanction (et encore moins d’exclusion) de la part de la direction du parti de droite. Billan peut aussi déclarer qu’on ne peut pas être français sans être chrétien « culturellement ou spirituellement », et rares sont les dirigeants de LR à s’en émouvoir, même hypocritement comme cela aurait pu se faire il y a quelque temps. Cela illustre bien le poids qu’a pris le mouvement Sens commun au fil des années au sein de LR. « Désormais, nous sommes des acteurs majeurs du parti. La force de Sens commun, c’est que les derniers militants de droite, ils sont chez nous.», fanfaronne Billan dans une vidéo sur le site de l’Incorrect, tout nouveau média d’extrême droite créé en septembre par un ancien bras droit de Marion Maréchal-Le Pen.

« Revoir doctrinalement ce qu’est la droite »
Billan n’hésite pas à poser des ultimatums aux candidats à la présidence de LR : « L’idée, c’est de leur dire : vous avez devant vous quelques mois pour revoir doctrinalement ce qu’est la droite et mettre en place un nouvel appareil », en expliquant que s’il n’obtenait pas gain de cause, son mouvement claquerait la porte. « Si Sens commun s’en va, il ne va plus rester grand monde à LR », s’est moqué le député Thierry Solère, chef de file des « Constructifs » à l’Assemblée nationale. En effet, après les grands défilés contre la loi Taubira, LR a mis en place un accord signé en juin 2014 afin qu’une adhésion à Sens commun vaille adhésion aux Républicains. Pas étonnant donc, que peu à peu, ces militants de la fachosphère aient gagné du terrain. À l’heure actuelle, pour la droite qui n’est pas rentrée au gouvernement avec Macron, le salut doit venir de ce côté-là...

"Une fuite en avant"
Aussi, au regard des prises de position très orientées du maire de Chalon-sur-Saône (cantines scolaires, baisses de subventions auprès de certaines associations, interdictions de manifestations culturelles, propos communautaristes.....), son rapprochement avec Laurent Wauquiez et "la droite dure" ne nous étonne pas, mais doit néanmoins nous interpeler et nous inviter à redoubler de vigilance.

Auprès d'un Laurent Wauquiez "décomplexé" et "à droite toute !", les provocations et décisions tendancieuses risquent de pleuvoir."

Jean-Guy Trintignac NPA 71
 
- par Jean-Guy Trintignac NPA 71 - 3 nov 2017

EELV marche du 7 novembre contre la ferme des 4000 bovins

EELV Bourgogne et EELV FrancheComté participeront à la marche
des paysans et citoyens contre la ferme usine des 4000 bovins le 7 novembre à Digoin.

Mobilisé auprès des paysans et des associations environnementales depuis plusieurs
semaines pour dire non à la fuite en avant productiviste, EELV appelle au
rassemblement le 7 novembre à 10h00 place de la Greve.
Une telle concentration d'animaux dans un même espace expose à de forts risques
environnementaux et sanitaires. De plus, cette activité destinée à l'exportation est
source de souffrance pour les animaux notamment lors des transports sur de longues
distances comme le projet le prévoit.


La fermeusine des 4000 bovins est une caricature de l'industrialisation de
l'agriculture et de la filière élevage. Alors que les Françaises et les Français aspirent à
une alimentation de qualité, qu'ils sont soucieux également de l'éthique et de la
manière dont sont élevés les animaux, ce projet n'a pas lieu d'être.
De plus, il nuit à l'image territoriale de la SaôneetLoire
et de la région car il est, de
façon négative, connu bien audelà
du territoire. Toutes les initiatives en faveur
d'un élevage de qualité sont ternies par ce projet.
L'élevage a un rôle déterminant à jouer dans la transition vers un nouveau modèle
agricole notamment grâce aux amendements indispensables à la fertilisation des sols
stérilisés par des années de traitements pesticides et par engrais chimiques. La filière
élevage qui dépend des subventions aux exportations doit cependant être remise à
plat. Les éleveurs doivent pourvoir engraisser les mâles à l'herbe avec un prix
rémunérateur d'une part et se contenter d'exporter les carcasses d'autre part.
EELV rappelle l'urgence de promouvoir une agriculture qui concilie sécurité
économique des producteurs, santé des consommateurs, préservation de
l'environnement et bienêtre
animal.
Claire MALLARD Christophe BOUDET cosecrétaires régionaux EELV BOURGOGNE
Brigitte MONNET et Philippe CHATELAIN cosecrétaires régionaux EELV FRANCHE
COMTE

- par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 2 nov 2017

"Interdiction du glyphosate : On ne joue pas avec la santé"

Après « Le Monde selon Mosanto », la journaliste Marie-Monique Robin sort le documentaire
« Le round-up face à ses juges » diffusé mardi 17 octobre sur Arte. Une enquête qui confirme
la dangerosité du glyphosate, l’herbicide commercialisé à travers le monde sous le nom de
Round Up par Monsanto. Le glyphosate est une des molécules les plus dangereuses inventées
par l’industrie chimique, elle s’accumule dans les organismes vivants, c’est un perturbateur
endocrinien, un antibiotique, un chélateur de métaux (il les séquestre et les rend solubles) et
un produit classé « cancérigène probable » par le centre international de recherche contre le
cancer (CIRC). Pourtant, sous la pression des lobbys des pesticides, la commission
européenne s’apprêtait à voter la ré-autorisation du glyphosate pour dix ans, avant de
repousser sa décision au 25 octobre.


L’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) nie la toxicité du glyphosate, mais il a
été démontré que cette position repose sur une interprétation frauduleuse des données
scientifiques. Les tenants de l’agriculture productiviste prétendent que l’utilisation du roundup
est indispensable et que son interdiction entraînerait la faillite de nombreuses exploitations
agricoles en France ! Comment peut-on justifier une telle position et prendre le risque d’un
nouveau scandale sanitaire ? La consommation de produits issus de l’agriculture biologique
est en très forte progression et il est indispensable d’accompagner les paysans pour protéger
leur santé et leur permettre de nourrir sainement leurs concitoyens sans risquer de les
empoisonner.


On ne joue pas avec la santé. Le principe de précaution doit s’appliquer et l’utilisation
du glyphosate doit être interdite en France sans attendre la fin du quinquennat.

EELV Bourgogne

 
- par EELV - 25 oct 2017

GIVRY : La Lettre de GSC (Givry Solidarités Citoyenneté) [Groupe minoritaire]

La Lettre Bilan N°2 de notre groupe. Pour mémoire vous retrouverez La Lettre bilan 1

Vous pouvez retrouver l'ensemble de nos publications sur notre blog.
http://givrysolidaritesetcitoyennete.org/

 

 

2017 10 06 Gsc Bilan Mimandat 2 by vivre-a-chalon on Scribd




2017 06 13 Gsc Bilan Mimandat 1 by vivre-a-chalon on Scribd

- par Boivin JM - 24 oct 2017

Politique : Installation des instances nationales de La République En Marche.


Présentation de la composition du Conseil
Suite à l’appel à candidature lancé auprès des citoyens et des élus locaux adhérents du
mouvement, La République En Marche présente ce jour la composition du Conseil, le
« Parlement » du mouvement, qui sera chargé de déterminer les principales orientations
politiques de LaREM.


Sur les 16 000 adhérents ayant candidaté pour devenir membre du Conseil,
200 ont été tirés au sort pour siéger pour les trois prochaines années : 100 femmes et 100 hommes, dont 40 animateurs locaux du mouvement. Ils représenteront plus de 25% des membres du Conseil

Comme le prévoient les statuts du mouvement. 45 maires et présidents d’EPCI de villes de
moins de 50 000 habitants ont également été tirés au sort pour siéger au sein du Conseil.
Le Conseil sera également composé des membres du Gouvernement, des élus nationaux
LaREM, députés et sénateurs, des référents et des élus locaux des grandes collectivités
territoriales adhérents du mouvement. Les référents pour les territoires d’outre-mer et
pour les adhérents de l’étranger seront désignés d’ici la fin du mois d’octobre.
LaREM publiera également dans les prochains jours la liste des quinze personnalités désignées par le
conseil d’administration pour siéger au Conseil au regard de leur contribution à la vie du
mouvement.

Chiffres clés sur la composition du Conseil :
- 750 membres au total
- 45% de femmes
- 45% de citoyens non élus
- Le plus jeune a 18 ans, le plus âgé 79 ans


« Notre Conseil est à l’image de notre mouvement : composé de citoyens et
d’élus issus de toutes les sensibilités politiques progressistes de La République En Marche.
5 membres du conseil en Saône & Loire
Benjamin Dirx Député
Philippe Decroocq Maire
Philippe Exertier Référent départemental
Raphaël Gauvain Député
Remy Rebeyrotte Député

Le Conseil se réunira pour la première fois le 18 novembre et élira à cette occasion le
Délégué général ainsi que le Bureau exécutif du mouvement.

Transmis par Daniel Dériot

- par Daniel DERIOT - 18 oct 2017

Chalon Autrement et les "pompiers pyromanes"

La Politique de la ville fédère l’ensemble des partenaires institutionnels, économiques, associatifs, et inscrit dans un document unique leurs actions au bénéfice de quartiers en décrochage. Elle est mise en œuvre localement dans le cadre des contrats de ville.
Le Contrat de Ville de Chalon a fait l’objet d’un rapport d’activité à mi-parcours lors du dernier conseil municipal.
Les objectifs et actions mis en œuvre depuis 2015 à destination des quartiers prioritaires : Aubépins, Prés Saint-Jean, Stade Fontaine au Loup ont été présentés.
A cette occasion, nous, élus du groupe Chalon Autrement avons fait plusieurs constats et remarques.

Nous avons tout d’abord constaté que les outils disponibles avaient été très peu utilisés par l’actuelle majorité.
Ainsi le Programme de Réussite éducative, dispositif permettant la prise en charge d’enfants en difficulté, n’a été que très peu mobilisé et l’Etat a ainsi été amené à faire une dizaine de préconisations, dont le Maire devra tenir compte pour le mieux-être de ces enfants et éviter le décrochage scolaire.
La Gestion Sociale et Urbaine de Proximité (GSUP), outil regroupant l’ensemble des actions contribuant au bon fonctionnement d’un quartier et à une amélioration permanente des services rendus aux habitants, est restée en panne.
« Après 18 mois d’interruption, la GSUP a été relancée en septembre 2016 ». Autrement dit, poussés par leurs partenaires institutionnels tels que l’Etat, le Maire actuel et sa majorité ont dû réactiver la GSUP à laquelle ils n’accordaient aucune importance.

Nous avons également constaté que très peu d’actions avaient été menées concernant l’amélioration du cadre de vie.
Ainsi, en 2015, aucune action n’a été conduite dans les quartiers dans le cadre du Contrat de Ville. En 2016, une seule action a été menée.
Concernant le renouvellement urbain, si nous souhaitons la poursuite de la réhabilitation que nous avions engagée lors du précédent mandat dans le quartier des Aubépins, si nous approuvons le nécessaire travail à mener dans le quartier du Stade, nous continuons de désapprouver très fortement l’abandon des projets aux Prés Saint Jean.
Le rapport indique clairement « la ville de Chalon a traduit sa volonté de limiter les interventions de renouvellement urbain sur ce quartier».
Nous le déplorons.

Nous constatons et déplorons l’abandon des quartiers par la municipalité.
Pourquoi avoir supprimé les médiateurs sociaux qui intervenaient dans les quartiers ? Pourquoi avoir stoppé de nombreux projets qui auraient pu concourir au mieux-être des jeunes et de l’ensemble des habitants ? Pourquoi avoir arrêté des rénovations programmées ?
L’installation de caméras de vidéosurveillance, si elle peut être utile, ne suffit pas. Elle ne constitue pas une politique publique ambitieuse propice au développement des quartiers, à la sécurité et l’épanouissement de ses habitants.

Pour preuve : la réunion publique qui s’est déroulée lundi 2 octobre aux Prés Saint-Jean.
Les habitants ont eu l’occasion d’exprimer le sentiment d’abandon qu’ils ressentent de plus en plus.
Les éléments contenus dans le bilan du contrat de ville nous permettent de douter que le premier édile veuille infléchir sa politique pour répondre mieux à leurs attentes.
Les propos qu’il a tenus lors de la réunion publique montrent plutôt sa propension à attiser le conflit, stigmatiser et rejeter les échecs de sa politique sur ses partenaires.

De même, le tweet qu’il a posté mardi 3 octobre, au lendemain de cette réunion, illustre sa démagogie et son populisme.
En déplorant les véhicules incendiés dans les quartiers et en illustrant son propos d’une photo vieille de plusieurs mois, le Maire attise la peur et le sentiment d’abandon.

De certains on dit parfois qu’ils sont « des pompiers pyromanes »…
 
- par Les élus du groupe Chalon Autrement - 7 oct 2017

Tournus : les conseillers de gauche s'expriment sur un dossier

 

COMMUNIQUE DE PRESSE


LA VILLE DE TOURNUS VEUT FAIRE CONDAMNER LES CONSEILLERS MUNICIPAUX D’OPPOSITION !
Le 21 janvier 2017, les conseillers municipaux de l’opposition écrivaient au maire de Tournus pour lui demander, dans le cadre d’un recours gracieux, l’annulation de la délibération concernant l’ouverture à l’urbanisation de la zone Nord pour la réalisation du projet LECLERC.


Devant l’absence de réponse de Claude ROCHE et de ses adjoints, une requête en justice a donc été adressée au Président du Tribunal Administratif de Dijon pour obtenir cette annulation.
Parmi les motifs évoqués par les conseillers, l’absence totale d’information préalable des conseillers municipaux sur la nature exacte du projet, projet qui n’a jamais été présenté en conseil municipal, ni n’a fait l’objet d’un rapport remis aux conseillers.
Nous venons d’être informés par courrier que la ville de Tournus et son actuel maire (conseillé par un cabinet d’avocats du barreau de Lyon), non seulement conteste cette requête, mais demande en plus la condamnation des conseillers municipaux à lui verser 3 000 € de dommages et intérêts !!
Pour ceux qui pensent que le projet LECLERC est enterré, ce nouvel élément prouve qu’il n’en est rien.
Il démontre que le maire use de tous les moyens en sa possession pour poursuivre la réalisation de la zone commerciale LECLERC, tant à l’échelle de la ville de Tournus que de la Communauté de communes.


Valérie Bourdillon, Viviane Martins-Baltar, Julien Farama (conseillers municipaux) et Elodie Formysin (ancienne conseillère municipale)

Transmis par Daniel Dériot

- par Valérie Bourdillon, Viviane Martins-Baltar, Julien Farama (conseillers municipaux) et Elodie Formysin (ancienne conseillère municipale) - 26 sept 2017

La CSF s'oppose fermement à la baisse des APL !!

La CSF dénonce fermement cette mesure qui vient à nouveau fragiliser les familles les plus modestes . Les APL qui bénéficie à plus de 6,5 millions de ménage français coûtent 18 milliard d'euro par an au budget de l'ETAT.

La baisse de ces aides représenterait une économie mensuelle de 32,5 millions d'euro. En l'occurrence la CSF refuse que les personnes à faible revenu contribuent au renflouement des caisses de l'ETAT. Les APL n'ont cessé de baisser ces  15 dernières années et correspondent de moins en moins aux loyers réels payés par les locataires. Le forfait -charge est quand à lui totalement déconnecté des charges payées par les locataires. Le gouvernement en place affiche clairement que le logement n'est plus une priorité avec notamment l'absence d'un ministère du logement.

Le rabotage des APL vient confirmer cette situation. L'Etat doit revenir sur cette décision injuste et dangereuse pour le budget des familles. Dans un contexte d'incertitude économique et de crainte de déclassement social, le signal envoyé par le gouvernement est très inquiétant.

C'est pourquoi  la CSF revendique un réel engagement de l'ETAT pour soutenir le pouvoir d'achat des familles en adoptant les mesures suivantes / 1 la production de logements réellemnt sociaux à la hauteur des besoins / 2 la revalorisation des aides à la pierre , des APL, et du forfait charge / 3 la mise en place de l'encadrement des loyers tel que prévu par la loi ALUR;  

- par UD71CSF - 21 sept 2017

Les insoumis Bressans à Paris

Le 23 septembre, les Insoumis Bressans seront à Paris parce que la France Insoumise est le seul groupe qui fédère toutes les oppositions à la politique imposée par Macron .

Les ordonnances vont mettre fin au Code du travail et paupériser les milieux populaires. Macron ne fait de cadeaux qu'aux riches. Ne laissons pas démolir ce que des décennies de lutte ont imposé. Nous serons donc dans la rue avec les "riens" les fainéants, les névrosés tristes, les retraités taxés par la CSG, les étudiants mal logés et tirés au sort, les profs, les soignants, les salariés qui se demandent comment ils vont bien pouvoir aller"négocier" avec leurs patrons les horaires, les salaires , les conditions de travail.

- par Chambon Michele - 17 sept 2017



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