vivre-a-chalon : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

Le portail local de chalon sur saone, pour les chalonnais ... par les chalonnais

vendredi 22 février 2019

Bonne Fête Isabelle

Photo de Chalon

politique - chalon sur saone

Les élections locales en chalonnais

Vous êtes ici :

COMMUNIQUÉS

 

Européennes EELV : au Creusot le 21 février avec sa candidate Marie Toussaint

Dans le cadre de la campagne des Européennes, EELV BO accueillera Marie Toussaint, militante associative pour le climat, militante de l'écologie politique et candidate sur la liste de Yannick Jadot.

 

- par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 13 fév 2019

Les Patriotes71 "En réaction aux mesures prises par Monsieur Gilles Platret"

Communiqué de presse Les Patriotes71


En réaction aux mesures prises par Monsieur Gilles Platret maire de Chalon-sur-Saône
Assistons-nous à un début de campagne municipale aux frais des citoyens Châlonnais, ou à la peur grandissante d'une oligarchie mise à mal face au réveil du peuple et à la légitime colère des Gilets Jaunes ?


Certainement un peu des deux.


Dans les deux cas monsieur le maire de Chalon-sur-Saône se vante haut et fort des 150 000 euros de réduction accordés à ses citoyens, grâce à des baisses de prix réalisées sur des services publics payants tels que, les cantines scolaires ou encore les concessions funéraires.

Si cette annonce ravit une partie des habitants de Chalon, c'est certainement parce qu'ils n'ont pas pu constater les effets pervers de ces mesures.


En effet, monsieur le maire assume pour compenser ces 150 000 euros en moins, une restructuration du
personnel municipal, impliquant des départs en retraite non remplacés, et une redistribution des charges de travail.


Si monsieur Platret déclame que cette restructuration est mûrement réfléchie, et réalisée uniquement si la qualité
des services municipaux n'est pas impactée, il est évident que la réalité est bien différente : les agents de la fonction
territoriale dans tous les services se retrouvent avec des surcharges de travail, et ces surcharges nuisent à la qualité
des services rendus.


Sous prétexte de cadeaux pour ses administrés, monsieur Platret attaque une nouvelle fois les services
publics déjà durement touchés ! Ce que Monsieur Platret donne d'une main, il le reprend de l'autre en espérant que
ce petit tour de passe-passe restera inaperçu (apparemment c'est le jeu du moment dans la politique française), et
lui assurera une relative tranquillité pour la fin de son mandat. Monsieur Platret espère également duper ses
administrés aux vues des élections municipales de 2020.

Mesdames, Messieurs, habitants de Châlon, « Les Patriotes71 » en appelle aujourd'hui à votre bon sens pour que vous ne tombiez pas dans ce piège grotesque ! Nelaissez pas M. Platret vous vendre des chimères et vous faire croire à une générosité inexistante. Cet argent est votre argent, et il doit servir à améliorer vos vies au quotidien. La suppression de postes d'agents municipaux ne peut contribuer qu'à l'effondrement des services publics et à l'augmentation du chômage ! Ce chômage entraîne un surcoût pour la collectivité.


Les économies réalisées sur les salaires et sur l'absence de remplacement des postes sont bien des actions
faites pour compenser les baisses de dotations de l’état. C'est encore une fois nous, citoyens, qui en payons le prix !
D'autres solutions existent, et il est de la responsabilité de M. le maire de les mettre en place. Nous « Patriotes71 »,
nous joignons à vous, citoyens, dans le cadre de nos missions de défense du service public, et appelons les citoyens
châlonnais à ne plus laisser passer ces agissements, à se mobiliser pour empêcher l'effondrement total de ce qui fait
la force de notre pays. Ne laissez pas M. Platret se servir de l'argument de fausses économies afin de servir ses
intérêts de campagne !

Christian Denys
Ex candidat suppléant aux législatives 2017
Responsable 3ème circonscripion de Saone et Loire pour « les Patriotes » de Florian Philippot
Responsable du comité de défense du service Public-71

 
- par Christian Denys, Les Patriotes71 - 13 fév 2019

Le gouvernement prône la transition écologique, encourage le débat ... mais supprime les enquêtes publiques

 

Chercher la cohérence : le gouvernement prône la transition écologique, encourage le débat … mais supprime les enquêtes publiques environnementales

A l'heure où l'exécutif encourage les Français à débattre, au travers du grand débat national, il décide de supprimer une autre forme de consultation : les enquêtes publiques environnementales ...

Un rouage important de la démocratie
Des enquêtes publiques, il y en a eu quelque 7000 en France l’an dernier. Si ces réunions ne rassemblent pas toujours les foules, elles permettent aux citoyens de prendre connaissance des projets impactant l’environnement et leur cadre de vie, de s'exprimer avant leur réalisation. Malgré ses défauts, ce dispositif est un rouage important de la démocratie : face à de grandes entreprises ou de puissants groupes industriels, le simple citoyen ne fait pas le poids. À partir des remarques formulées par les participants à l’enquête publique, le commissaire enquêteur a la possibilité de formuler des recommandations pour aménager tel ou tel projet, voire même de formuler un avis défavorable qui, s’il est entendu par le représentant de l’État, peut conduire à l’abandon d’un projet jugé nocif, trop impactant pour l’environnement et les riverains, ou insuffisamment motivé par l’intérêt général.

3 avis pour, 2768 avis contre : le décret promulgué.
Dans un décret promulgué fin décembre, le gouvernement impose une expérimentation dans les Hauts de France et en Bretagne : pour les installations présentant un risque environnemental, les enquêtes publiques pourront être remplacées par une simple consultation en ligne sur internet. Avant de prendre cette décision, le gouvernement a interrogé les citoyens… sur internet ! Résultat : 3 avis favorables à la suppression de l’enquête publique et 2768 avis défavorables. Hélas, cette procédure consultative n’a pas empêché le décret d’être promulgué. Plus d’enquête : plus de commissaire-enquêteur ! Avant de rendre un avis favorable ou défavorable à un projet, le commissaire enquêteur étudie souvent des milliers de pages de dossier, dans le détail, pour présenter correctement le projet aux riverains. On n’imagine pas que les internautes consacreront autant de temps à l’étude de chaque dossier en ligne. Pour la fédération régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement, France Nature Environnement Bourgogne Franche-Comté, ce rôle est irremplaçable par une procédure sur internet !

Faut-il vraiment attendre trois années pour tirer les leçons de cette expérimentation ? Pour Pascal Blain, porte-parole de FNE BFC, la suppression des enquêtes publiques partout en France, pour tous les projets touchant à l’environnement, serait un formidable bon en arrière, un très mauvais coup porté à la biodiversité, à notre patrimoine naturel et à la démocratie.

 
- par FNE - 12 fév 2019

Chalon Autrement dénonce " Le coup d'éclat permanent !"

Communiqué des élus Chalon Autrement
Jeudi 7 février 2019


Le coup d’éclat permanent !

Sans surprise, le maire de Chalon n’ira pas à Autun rencontrer le président de la République dans le cadre du « grand débat ».
Sans surprise, puisque cet élu Les Républicains n’a reçu aucun des ministres venus sur sa commune.

Cette fois-ci toutefois, il se fend d’une lettre au président pour lui expliquer cette attitude qu’il reconnait lui-même non-conforme aux pratiques républicaines : « il n’est pas d’usage d’opposer un refus… ». On ajoutera qu’il est aussi d’usage d’informer le destinataire du caractère public d’une lettre par une mention « lettre ouverte à… ». Mais bon…

L’étonnement ne naît pas non plus du style, qui oscille comme à son habitude entre grandiloquence – « le grand peuple français » et un langage étrangement familier quand il s’adresse à un chef d’Etat – « occuper la galerie ». Non, l’étonnement saisit le lecteur attentif aux motifs exposés entre le début et la fin de cette lettre.

Ainsi notre édile local refuse cette rencontre – dans sa troisième phrase - au motif de son « quasi huis clos », pour terminer sa lettre en dénonçant un meeting électoral « retransmis en direct pendant des heures sur les chaînes d’information en continu ». Et de conclure, toujours dans ce style ampoulé inimitable, « je m’abstiendrai donc d’y paraître » ; le choix du verbe paraître évoquant bien-sûr à chacun, la cour du roi.

Dénonçant le « mépris glaçant » du président, notre maire s’autorise lui, dans sa grande bonté, à ne pas critiquer ses collègues maires qui eux se rendront à cette invitation. Mais lui, « plus effronté qu’eux » et surtout « sachant ce [qu’il] sait de [ses] agissements qu’il observe au quotidien », se refuse à se « faire l’instrument volontaire d’une opération de récupération ». Les maires apprécieront, eux qui bien-sûr, n’observent rien des agissements du président… Quel mépris !

Mais il est vrai que M. Platret sait reconnaître la pratique du « one man show pour occuper la galerie » ; il en est même devenu l’expert.
Les exemples sont nombreux depuis la fin des menus de substitution.

M. Platret aurait dû profiter de cette rencontre pour évoquer au Président des dossiers importants pour nos concitoyens.
Il aurait dû profiter de la thématique Santé du débat pour demander avec force l’ouverture d’un service d’angioplastie dans notre hôpital, préoccupation majeure de nos professionnels de santé et des patients.
Il aurait dû tenir son rôle de représentant des Chalonnaises et Chalonnais.
Mais il préfère, par son absence à la rencontre présidentielle et cette lettre, se mettre en scène.
 
- par Les élus du groupe Chalon Autrement - 7 fév 2019

Communiqué DLF 71 sir la venue de E. MACRON en Saône-et-Lore

Communiqué

Visite d’Emmanuel MACRON en Saône et loire


Ce jeudi 7 février, Emmanuel MACRON a choisi notre département, et particulièrement les villes d’Autun et d’Etang-sur-Arroux, pour poursuivre sa campagne électorale. A cette occasion, il recevra quelques élus triés sur le volet, et fera son grand « show » habituel devant un millier de jeunes également choisis.

Après avoir scandaleusement refusé de recevoir Nicolas DUPONT-AIGNAN, président de Debout la France et seul chef de parti candidat aux prochaines élections européennes, le président de la République continue de se comporter en véritable chef de coterie au mépris de l’esprit de nos institutions qu’il est censé défendre.

Cette grande mascarade provinciale, à l’image d’un grand débat illusoire et mystificateur n’a en réalité d’autre but que de remettre en selle un président de la République, un gouvernement et une majorité disqualifiés aujourd’hui par une large majorité de Français.

Debout la France en Saône et Loire félicite Gilles PLATRET, maire de Chalon-sur-Saône, pour sa décision de ne pas prendre part à ce rassemblement partisan qui s’effectue au frais de tous les Français mais au bénéfice d’une seul parti LREM. Il s’agit là d’un véritable déni de démocratie.

Les Français apprécieront en leur âme et conscience.

Lilian NOIROT Olivier DAMIEN

Conseiller municipal de Montceau-les Mines Secrétaire départemental DLF



Conseiller régional BFC

 
- par Olivier DAMIEN Secrétaire départemental DLF 71 - 7 fév 2019

Visite présidentielle : "Macron au chevet de la jeunesse, pompier pyromane" pour le PCF

Communiqué du P.C.F 71


Près d’un jeune sur 4 est aujourd’hui au chômage, privé d’un accès à l’emploi, empêché de prendre place dans la société. Pour les autres c’est CDD ou intérim, ces emplois jetables au gré des intérêts des actionnaires et des banques. Ces conditions scandaleuses servent à peser sur les autres salarié-e-s afin de tirer vers le bas leurs salaires ! Les jeunes sont les principales victimes d’un dumping social voulu par les grands patrons.


Le porte-flingue de ce système inique où la moitié des personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté ont moins de 30 ans, c’est Emmanuel MACRON. C’est lui qui prévoit de casser le lycée professionnel ; c’est lui fait entrer la sélection à l’université avec Parcours Sup ; c’est lui qui réforme le bac ; c’est lui qui envisage de pervertir l’ordonnance de 1945 supprimant ainsi les protections légitimes mises en place en 1945.


Macron au chevet de la jeunesse, c’est le pyromane qui fait mine d’éteindre l’incendie.


Pourtant les richesses existent qui permettraient une société du plein emploi. En attestent les 100 milliards de l’évasion fiscale, les 57 milliards de dividendes du CAC 40 ou bien encore les 40 milliards de CICE offerts, sans contrepartie aux grandes entreprises...Décidément, rien ne se fera sans renverser la table.


Bernard COIS, secrétaire départemental du PCF71

 

Transmis par Daniel Deriot

- par Bernard COIS, secrétaire départemental du PCF71 - 7 fév 2019

Réunion publique avec Nathalie Arthaud

Nathalie Arthaud, qui conduira la liste Lutte Ouvrière, Contre le grand capital, le camp des travailleurs, aux élections européennes, tiendra une réunion publique à Chalon, le samedi 23 février

Heures :17 h

Lieu : salle St Jean des Vignes
- par Revoy Dominique - 5 fév 2019

Hausse des tarifs des péages : DLF 71 dénonce le racket des Français par les sociétés d'autoroutes

Hausse des tarifs des péages : Debout La France en Saône et Loire dénonce le racket des Français par les sociétés d’autoroutes

Le 1er février 2019, les tarifs des péages des autoroutes vont augmenter de 1,8%. Alors que la mobilisation des gilets jaunes est symptomatique d’une crise du pouvoir d’achat des Français, le Gouvernement va cautionner une nouvelle hausse du prix des péages par les concessionnaires d’autoroutes !

Depuis 2006, Nicolas Dupont-Aignan et Debout La France dénoncent le scandale de la privatisation des autoroutes françaises, qui ont été construites avec l’argent du contribuable. Les péages sont devenus des machines à racketter les automobilistes et rapportent chaque année près de 2 milliards d’euros de bénéfices à de grands groupes privés.

C’est pourquoi Nicolas Dupont-Aignan réclame le rachat par l’Etat des sociétés d’autoroutes au prix auquel elles ont été vendues en 2006 et la réduction des tarifs des péages pour toutes les autoroutes déjà payées par les Français.

Nicolas Dupont-Aignan a adressé une lettre ouverte au Ministre Bruno Le Maire afin de mettre fin à ce racket et Debout La France organise des opérations militantes partout en France pour sensibiliser les Français.


Olivier DAMIEN
Secrétaire départemental
 
- par Olivier DAMIEN Secrétaire départemental DLF 71 - 29 jan 2019

Répression, coup d'état au Venezuela, grand débat: les communiqués du POID.

Les événements obligent parfois les personnes et les organisations à prendre parti. C’est le cas en ce moment en France où les gilets jaunes, les lycéens mais aussi les militants syndicaux sont l’objet d’une répression féroce : blessures, condamnations et mesures de garde à vue par milliers, emprisonnements par centaines, et maintenant, menaces contre le droit de manifester.


Faut-il s’en étonner? Le 4 Janvier, au conseil des ministres, Macron a réaffirmé qu’il ne bougerait pas d’un millimètre sur ses contre-réformes : l’assurance chômage, les retraites, le statut de la fonction publique doivent être démantelés. Un gouvernement qui refuse à ce point d’entendre la protestation ouvrière et populaire, ultra majoritaire dans le pays, considère naturellement la répression comme le principal instrument du « dialogue » avec les citoyens.


*** « Avec l’ensemble des organisations du mouvement ouvrier et démocratique, le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) exige l’arrêt de la répression, le respect du droit de manifester et l’arrêt des poursuites(…) ». (Communiqué du BN du POID du 7 Janvier 2019 .)

Non au coup d’état au Venezuela !
À nouveau, un peuple d’Amérique latine, le peuple Vénézuélien, fait face à une tentative de coup d’état fomenté par le gouvernement des Etats-Unis.
Macron vient d’apporter son soutien aux putschistes, osant-lui qui est rejeté de toutes parts dans son propre pays– parler de « l’élection illégitime de Maduro »! (…)
La réalité, c’est que la tentative de coup d’état a été annoncée dès le 22 Janvier, à 7h 30 du matin, par le vice-président des Etats-Unis, Mike Pence : « Alors que le brave peuple du Venezuela fera entendre sa voix demain, nous disons, au nom du peuple américain, nous sommes avec vous ». Et dès le lendemain, Trump et son secrétaire d’état reconnaissaient le président auto-proclamé Guaido, tandis qu’au Brésil, Bolsonaro menaçait d’appuyer le coup d’état par l’intervention de l’armée brésilienne au Venezuela.
Partisan de la démocratie et du droit des nations à disposer d’elles-mêmes, combattant pour l’internationale ouvrière, contre la guerre et l’exploitation, le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID)


***condamne cette nouvelle tentative de coup d’état contre le gouvernement légitime du Venezuela, qui n’a d’autre objectif que le pillage des ressources pétrolières par les grandes multinationales américaines.
***Exprime sa solidarité avec les travailleurs et le peuple du Venezuela qui défendent leur souveraineté nationale contre l’ingérence de Washington et les menaces d’intervention étrangère,
***Dénie à Macron et à l’Union européenne la prétention de parler au nom des travailleurs et jeunes de France pour soutenir une nouvelle fois la politique criminelle de Trump.
Le POID participera à toute initiative contre le coup d’état et en solidarité avec le peuple vénézuélien.
(Communiqué du BN du POID du 25 Janvier 2019.)

Un fait révoltant.

« Au moment même où Macron réunit les élus et engage son prétendu « grand débat national », l’agence gouvernementale France Stratégie publie une note intitulée « Où réduire la dépense publique? ».(https://www.stratégie.gou.fr/publication/reduire-poids-de-depense-publique).
Cette note dénonce les retraites et l’assurance maladie comme pesant le plus lourd dans les dépenses de l’état.
Mensonge! La sécurité sociale, comme les régimes de retraite, ce n’est pas le budget de l’état, c’est le salaire différé des travailleurs, partie intégrante du salaire ouvrier! Cette note gouvernementale affirme que les travailleurs en France bénéficient de pensions trop élevées et qu’ils sont beaucoup trop riches comparativement aux travailleurs des autres pays d’Europe. En fait, dans tous les pays les travailleurs sont confrontés aux mêmes attaques de l’Union européenne et des gouvernements à ses ordres.
« 40 milliards d’euros versés aux patrons au titre du CICE, 57 milliards de dividendes versés aux actionnaires de grands groupes du CAC 40, 41 milliards versés aux grandes banques internationales au titre de la dette… » Voilà qui devrait alimenter la réflexion des débatteurs au lieu de chercher à économiser sur le dos de ces travailleurs trop riches et qui vivent trop longtemps !
Macron prépare de nouveaux coups en essayant d’y associer ceux qu’il appelle les « corps intermédiaires », les élus et les syndicats de travailleurs.


A cette politique de classe, nous opposons une autre politique qui se concentre dans un mot d’ordre très simple : « Ne touchez pas à nos régimes de retraites ! Retrait du projet de réforme du gouvernement ! » Et aussi, retrait de toutes les contre-réformes qui frappent la SNCF, le droit du travail, les services publics et l’instruction publique.
L’unité des travailleurs et de la jeunesse est indispensable. S’il s’agit de bloquer cette offensive du gouvernement, il n’y a pas trente-six façons : la grève générale ouvrière est le seul moyen pour défendre et préserver les intérêts du peuple travailleur face à une minorité de profiteurs et de spéculateurs qui n’ont d’autre préoccupation que de faire grossir leurs profits.
Il y a bel et bien une perspective politique : chasser Macron, mais pas seulement : chasser la 5ème République et ses institutions antidémocratiques, en finir avec les diktats de l’Union Européenne, abroger ses traités et former un gouvernement ouvrier qui prenne les mesures indispensables de préservation du peuple travailleur.


A cet effet, notre congrès a adopté un projet de programme d’action politique que nous soumettons à la discussion.
A tous, nous faisons la proposition de venir en discuter dans les réunions publiques que nous organiserons. (Appel du 3ème congrès du POID, 20 Janvier 209.)


Contact : poidchalonss@gmail.com

- par Duriaux Alain - 27 jan 2019

« Givry Alternative » alerte sur la "nette augmentation de l'endettement de la commune".

COMMUNIQUE DE PRESSE - 27 janvier 2019

Dans les semaines qui viennent, le Conseil Municipal devra se prononcer sur le dernier budget du mandat. Nous assistons à une très nette augmentation de l’endettement de la commune.

 


 

La dette est en effet passée de 2.870.300 Euros en 2017 à 3.215.990 Euros en 2018, soit une augmentation de 12%. Cela représente une dette de 837 Euros par habitant en 2018, contre 740 Euros en 2017 et 735 Euros en 2013. Les communes comparables voient en moyenne leur endettement diminuer alors que Givry fait le chemin inverse. Avec un ratio de surendettement de 0,93, nous nous rapprochons du seuil de 1 qui signifierait que la dette représente plus d’une année de fonctionnement.

Il est vrai qu’en 2018 la capacité d’autofinancement et celle de désendettement se sont plutôt améliorées mais cela ne suffit pas à rassurer car elles s’étaient nettement dégradées les années précédentes. De plus, on sait que la variation brutale de la seconde est un signe d’alerte.

Encore une fois, nous ne remettons pas en cause le fait de faire des travaux et de réaliser des investissements. Bien au contraire, nous avions voté il y a 3 ans, comme l’ensemble des élus municipaux, le principe d’engager des travaux de rénovation du centre bourg. Cependant, il s’agissait d’une « autorisation de programme » : c’est à dire que les montants votés constituaient des limites maximum, des plafonds à ne pas dépasser et non pas une opération « d’open bar », spécialement dans le contexte que nous connaissons des finances publiques.

Les opérations auraient pu être menées de manière plus raisonnée, avec plus d’écoute et d’évaluation de l’impact des aménagements réalisés, en prenant garde de ne pas pénaliser les investissements structurants dont Givry aura besoin dans les années à venir. Comme le disait Saint-Exupéry « Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants ».


Sébastien RAGOT, les élus et les membres du bureau de Givry Alternative

 
 
- par « Givry Alternative » - 27 jan 2019

SAÔNE-ET-LOIRE : Soutien de DLF 71 aux 14 élus du Clunisois qui démissionnent

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE DEBOUT LA FRANCE 71



En début de semaine, 14 élus du Clunisois, dont 3 maires et un président de communauté de communes, ont adressé leur démission au préfet de Saône et Loire. Par ce geste courageux et hautement symbolique, ils ont voulu signifier leur désaccord avec la décision prise par le ministère de l’agriculture de refuser la modification des PRA (Petite région agricole) du Mâconnais et du Clunisois afin de changer le rattachement de 8 communes pour les intégrer dans la ZDS (Zone défavorisée simple). De ce fait, les éleveurs concernés perdront le bénéfice de l’ICHN (Indemnité compensatoire de handicap naturel).

Debout la France 71 dénonce avec vigueur cette profonde injustice et se déclare pleinement solidaire avec nos élus et nos paysans. DLF constate une fois de plus que nos agriculteurs et éleveurs paient au prix fort une politique nationale et européenne irresponsable qui fait la part belle aux subventions, aujourd’hui en diminution constante. De ce fait, nos agriculteurs ne s’y retrouvent plus et, pour certains, se trouvent désormais confrontés à de graves difficultés professionnelles et financières.

Par ailleurs, DLF dénonce également avec force une situation qui place nos paysans sous le joug d’une administration qui les asservit aux seuls intérêts de l’industrie agro-alimentaire qui capte à elle seule l’essentiel des marges.

Afin de sortir de cette crise qui, rappelons le, cause de nombreuses faillites d’exploitations dans notre pays et entraîne de trop nombreux suicides d’agriculteurs, DLF propose notamment :

- D’instaurer une exception agricole à l’OMC et dans tous les accords commerciaux sur le modèle de l’exception culturelle.
- De renouer avec la PAC et ses trois volets : Préférence communautaire, prix garantis et quotas.
- Instaurer et maintenir au sein d’un tunnel « minimum - maximum » des prix garantis pour les grandes productions agricoles (céréales, lait ou viande) grâce à une régulation adaptée des productions et des marchés.


Olivier DAMIEN
Secrétaire départemental DLF

 
- par Olivier DAMIEN Secrétaire départemental DLF 71 - 23 jan 2019

Dénonçant une posture "jupitérienne" et le cynisme du maire, les élus de l'opposition quittent le Conseil Municipal

Communiqué de presse
Conseil municipal du 23 janvier 2019

Ce mercredi 23 janvier, en s’inscrivant dans le calendrier médiatique du maire, le Conseil municipal a été réuni en séance dite extraordinaire pour délibérer sur quatre mesures qui auraient d’ailleurs pu être discutées dès la séance du 20 décembre dernier ou mieux lors du prochain débat budgétaire.

Dans le contexte social actuel, le Maire a indiqué vouloir apporter une réponse municipale à l’urgence sociale exprimée par les mouvements en cours.
Mais aux miettes gouvernementales, il nous a proposé d’ajouter des miettes territoriales, sans vraiment poser les questions de fond sur la crise sociale, le partage des richesses, la justice fiscale, et le fonctionnement démocratique de nos instances.
Le Maire a d’ailleurs des difficultés certaines avec les bases d’un fonctionnement démocratique puisque nous avions appris par voie de presse à la fois l’organisation de ce conseil municipal et les mesures adoptées. Ce faisant, il ne respecte ni l’opposition, ni ses propres élus, et considère le conseil municipal comme une simple chambre d’enregistrement.
Il ne peut pas dès lors dénoncer l’attitude hautaine du Président de la République et s’enfermer, à Chalon, dans une posture elle-même jupitérienne.

Pour nous, sa posture révèle une profonde incompréhension du mouvement en cours. Et un an avant les élections municipales, elle révèle également une attitude électoraliste qui ne dupera pas les Chalonnais. Le Maire profite de la détresse sociale pour faire un coup médiatique.

Bien évidemment, il propose quelques mesures qui apporteront un répit et un réconfort pour ceux qui en bénéficieront, mais en aucun cas avec sa majorité, il ne remet en cause à ce qui touche le fondement de la crise.

Plus encore ses propositions relèvent d’un certain cynisme.
Cynisme lié à son porte-parolat LR par lequel il soutient nationalement des mesures visant une réduction drastique des services publics et refuse la réinstauration de l’ISF.

Cynisme également lié à la politique qu’il mène localement depuis 4 ans. Il tente de nous faire croire qu’il s’intéresse au pouvoir d’achat et conditions de vie du plus grand nombre alors qu’il a adopté des mesures depuis 2014 qui démontrent le contraire.

Ainsi, il propose d’abaisser les tarifs de services municipaux. Au regard du coût annoncé de cette mesure, cela représente moins de 50 centimes redistribuées aux chalonnais par mois. Devrions-nous le remercier pour cela alors qu’il n’a pas cessé d’augmenter ces tarifs depuis 4 ans et qu’il a écorné les services dans le même temps ?
Et on pense entre autres à la baisse des subventions aux associations qui ont dû augmenter leurs tarifs ; à l’abandon d’un projet d’EHPAD public ; à l’abandon d’un projet de rénovation urbaine qui permettait une rénovation énergétique et donc une baisse des dépenses des locataires ; à ses relations conflictuelles avec les bailleurs sociaux en parallèle de son soutien inconditionnel à la construction de logements hors de prix par des promoteurs privés.

Par ailleurs, il indique vouloir abaisser les tarifs des stationnements dans les parcs en ouvrage. La baisse proposée n’est en fait valable que jusqu’à 5 heures de stationnement. Et elle fait suite surtout à la hausse particulièrement significative des tarifs, allant de 26 à 33 %, qu’il a appliquée dès 2014.
Notons d’ailleurs que c’est la collectivité qui prendra en charge les frais matériels de ce changement tarifaire, à la place du concessionnaire.

Il propose également l’élargissement d’un plan façade dans l’hyper-centre, oubliant ainsi un peu plus les autres quartiers de la ville et les propriétaires et locataires qui y résident. Elargissement qui s’effectue d’ailleurs de conseil en conseil depuis le printemps dernier, ce qui dénote un travail à la petite semaine.

Au final, à la veille des vœux aux Chalonnais.e.s, nous ne pouvions que saluer son sens du timing et de l’opportunisme médiatique.
Mais surtout nous ne pouvons que déplorer très fortement le cynisme avec lequel le Maire et sa majorité gèrent notre Ville et l’absence d’ambition réelle des mesures proposées pour améliorer le quotidien et le cadre de vie de l’ensemble de nos concitoyens.

Pour ces raisons, nous avons quitté la séance.
 
- par Les élus du groupe Chalon Autrement - 23 jan 2019

Le courrier des sénateurs de Saône et Loire remis au Ministre de l'Agriculture

Ci dessous le courrier que les trois sénateurs de Saône-et-Loire ont adressé et remis en main propre à Monsieur Didier Guillaume, Ministre de l'Agriculture, en soutien aux 8 communes du Clunisois exclues du dispositif des Zones défavorisées simples.
- par Communiqué de presse des trois sénateurs de Saône et Loire - 22 jan 2019

Traité d'Aix-la-Chapelle : un texte inacceptable en l'état qui doit être soumis à référendum

Demain, le Président de la République française, Emmanuel Macron, et la Chancelière allemande, Angela Merkel, signeront à Aix-la-Chapelle un projet de traité bilatéral qui va bien plus loin que la réaffirmation de l'amitié franco-allemande affichée lors du traité de l’Élysée en 1963 dont le 56ème anniversaire sert de prétexte symbolique.

 

 


Derrière ce projet de traité se cache en réalité la volonté d'engager la France dans des voies dangereuses sans que le peuple français n’ait réellement pu en décider. Derrières des phrases parfois apparemment anodines se cache des orientations et des politiques qui auront de graves répercussions.

1- Rien n’est formulé clairement en matière de lutte contre les dumpings sociaux et fiscaux, ni pour rééquilibrer la balance commerciale que l’Allemagne a très largement amélioré sur le dos de ses partenaires. Nulle référence non plus à l’indispensable réorientation des politiques européennes pour plus de justice sociale, fiscale, plus de solidarité, plus de souveraineté populaire ; il n'est évidemment pas question de sortir du diktat de la « concurrence libre et non faussée ».
Au contraire, l'article 1 dispose « Ils s’efforcent de mener à bien l’achèvement du Marché unique et s’emploient à bâtir une Union compétitive (…) promouvant la convergence économique, fiscale et sociale » (art.1). C'est l'éternel retour de vœux pieux jamais suivi d’effet, comme le montrent le blocage allemand sur la taxation des GAFAM par crainte de rétorsions américaines contre son industrie automobile. Ce traité marque une absence totale de réflexion sur les dysfonctionnements de l'Union européenne, sur les divergences structurelles des économies françaises et allemandes, dans une relation politique et industrielle devenue profondément déséquilibrée au profit de l'Allemagne. Il consolide finalement le mouvement actuel. Ce n’est pas acceptable.

2- L’article 8 du projet de traité indique que l’attribution d'un siège permanent pour l’Allemagne au Conseil de sécurité de l’ONU deviendra une priorité de la diplomatie française. C’est une attitude extrêmement dangereuse : on sait qu'il n'existe pas de possibilité pour créer de nouveaux sièges permanents, de surcroît au profit l’Allemagne ; en conséquence, très vite, on nous suggérera de partager notre siège permanent entre la France et l’Allemagne, puis de l'octroyer in fine à l'Union européenne. Cette décisions affaiblirait gravement la place et le rôle de la France dans le monde ; elle ne saurait être la priorité de la diplomatie française qui doit d’abord mener une action indépendante au regard de nos nombreux désaccords stratégiques avec l’Allemagne.

3- Les articles consacrés à la création d'euro-districts semblent, sur bien des points, remettre en cause l’unité de la République. Si des coopérations transfrontalières sont bienvenues elle doivent s’inscrire dans le respect scrupuleux de l’égalité des droits et l’unité de l’organisation de la République dans notre pays.

4- Si la bonne qualité des relations franco-allemandes peut être un atout, affirmer une intégration prioritaire entre nos deux pays prive la France d’un rôle charnière entre le nord et le sud de l'Union européenne ; cela modifierait la nature même de la construction européenne que nous souhaitons, c'est-à-dire une union solidaire et équilibrée où nul pays n’impose une forme de suprématie.
* * *
L'élaboration de ce projet de traité s'est déroulée dans la plus grande opacité ; alors que le Parlement français avait tenu à y être associé, son texte n'a toujours pas été officiellement adressé aux parlementaires. Le Parlement ne pourra plus désormais y apporter sa réflexion, malgré les nombreuses questions et dispositions inopportunes portées par ce projet de traité, puisqu'il ne pourra plus qu'y répondre par la ratification ou le rejet. Sa ratification est aujourd'hui envisagée par un projet de loi ordinaire, donnant le dernier mot à l'Assemblée nationale dont on connaît l'intense esprit critique à l'égard de l'exécutif.

Il n'est plus possible de ratifier à la légère de tels traités sans associer réellement le parlement et les citoyens français. Emmanuel Macron a une nouvelle fois fait preuve d'un mépris délétère dans la conduite de ce dossier, dont les considérants sont particulièrement sensibles.

C'est pourquoi Marie-Noëlle Lienemann demande que le peuple français ait le dernier mot et que la ratification du traité d'Aix-la-Chapelle soit soumise à référendum.

 
- par Marie-Noëlle Lienemann - 21 jan 2019

Non aux mensonges de Marine Le Pen sur le Traité d'Aix-la-Chapelle

« Non aux mensonges de Marine Le Pen sur le Traité d'Aix-la-Chapelle »


Co-présidente du groupe de travail parlementaire franco-allemand, composé de 9 députés français et 9 députés allemands, représentants de tous les groupes politiques de l’Assemblée nationale et du Bundestag, je condamne fermement les mensonges de Marine LE PEN dans les médias et sur les réseaux sociaux.


En devenant députée, je m’attendais à beaucoup de choses en politique mais un tel niveau de contre-vérité dépasse tout entendement et trahit l’exigence d’un débat rationnel et apaisé.


Le Traité d’Aix-La-Chapelle n'entraînera en aucun cas une mise sous tutelle de l’Alsace ou encore un partage du siège de la France au Conseil de sécurité des Nations unies.


De tels mensonges délibérés sont indignes de la démocratie française. La politique s’honore dans le débat d’idées et la confrontation des projets. Elle s’abîme dans le partage de fausses informations et la manipulation.


Loin d’affaiblir la France, le Traité d’Aix-la-Chapelle marque une nouvelle étape dans l’approfondissement de l’amitié franco-allemande, ce legs précieux hérité de notre histoire et de la volonté du Général de Gaulle et du Chancelier Konrad Adenauer.


Dans un monde mondialisé et complexe, la France aurait tout à perdre à s’isoler, risque de marginalisation. L’Allemagne est notre premier partenaire européen et nos deux pays sont pleinement mobilisés pour faire avancer, ensemble, la construction européenne.

Sabine Thillaye
Députée de la 5ème circonscription d’Indre-et-Loire
Présidente de la commission des Affaires européennes
Membre de la commission de la Défense nationale et des forces armée

 
- par Sabine THILLAYE Présidente de la Commission des Affaires européennes - 18 jan 2019

Les services publics détruits, les biens commun saccagés, ça suffit ! Réunion le 18/01

 

Les services publics détruits, les biens commun saccagés, ça suffit !


La France Insoumise invite la population a venir exprimer ses attentes et ses questionnements lors de la réunion publique participative le vendredi 18 janvier 2019 à 20h00, studio 70, 3 bis rue de Lyon à Chalon sur Saône. Anne Sophie PELLETIER, candidate France Insoumise, en position éligible pour les prochaines élections européennes du 26 mai 2019, répondra à toutes vos questions.


Venez nombreux.

Chalon l'insoumise

- par Chalon l'Insoumise (Laurent MANSE) - 16 jan 2019

Les sénateurs Marie Mercier et Jean Paul Emorine ont rencontré Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture

 

Les sénateurs Marie Mercier et Jean Paul Emorine ont rencontré Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture, hier mardi 15 janvier, afin de lui rappeler la nécessité de réintégrer les 8 communes du Clunisois exclues du dispositif des Zones défavorisées simples




Ce zonage est une composante de la politique agricole commune. Le classement en ZDS conditionne l’attribution de certaines aides agricoles. Aussi, le déclassement de ces 8 communes – Berzé-le-Chatel, Bissy-sous-Uxelles, Blanot, Bray, Chapaize, Chissey-les-Mâcon, Cortambert, Donzy-le-Pertuis – conduirait à la perte d’indemnités compensatoires de handicaps naturels pour 29 agriculteurs qui ont consacré énormément de temps, parfois leur vie, pour pérenniser leurs exploitations. Celles-ci seraient incontestablement menacées avec la nouvelle carte des ZDS.

Depuis deux ans et demi, les élus locaux dont les sénateurs de Saône-et-Loire attirent l’attention du ministre de l’Agriculture sur la situation grave et injuste que connaissent ces agriculteurs. Les nombreuses initiatives ont permis de modifier la première carte qui prévoyait de sortir du dispositif 89 communes de notre département, mais il n’est pas envisageable d’abandonner les 8 communes restantes.

Depuis un mois, nous avons multiplié nos interventions auprès du ministre de l’Agriculture. Hier, nous avons pu tous les deux solliciter de vive voix la réintégration des 8 communes dans le dispositif, une mesure conforme aux dispositions du règlement européen, pertinente au niveau national et juste sur le plan local.

 
- par Communiqué de presse des sénateurs Marie Mercier et Jean-Paul Emorine - 16 jan 2019

Centre Educatif : Cécile Untermaier (Députée PS), adresse un courriel aux maires de la 4éme circonscription

 

Madame le Maire, Monsieur le Maire,

Comme cela a été relaté dans les pages départementales du Journal de Saône-et-Loire paru ce mercredi 9 janvier, j’ai participé lundi avec d’autres parlementaires du département et le maire de la commune à une réunion de conciliation au ministère de la Justice sur le projet de Centre éducatif fermé (CEF) à Chardonnay. Il est apparu que le château de Montlaville n’était pas le mieux adapté pour accueillir une douzaine de mineurs délinquants.

De plus, la méthode visant à décider d'un lieu sans réel travail en concertation avec les élus locaux et nationaux, complique la mise en place d'un tel centre. La création à venir des autres CEF (20 en projet au niveau national) exige une nouvelle manière de faire, visant à ne pas laisser seule une association dans la recherche d'un lieu d'accueil. Le CEF remplit une véritable mission de service public de la justice. Ce caractère d'intérêt général appelle un engagement des élus aux cotés des associations qui s'engagent dans cette action.

En conséquence, il a été convenu de tout mettre en oeuvre pour tenter de trouver un autre lieu. Ceci doit être mené rapidement compte tenu de l'urgence (un mois) qui s'attache à la mise à disposition d'un nouveau CEF pour les magistrats. Tout bâtiment public ou privé, à réhabiliter ou non, peut accueillir un tel service public, qui génère la création d’une trentaine d’emplois.

Je compte aujourd’hui sur vous pour être force de proposition en la matière et vous remercie par avance de faire un large écho à cette demande.

Veuillez agréer, Madame le Maire, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée.

- par Daniel DERIOT - 11 jan 2019

Echos de Gauche....de Droite....et d'ailleurs : Après la mobilisation des hospitaliers

REACTION DE GUY TALES ( ÉLU P.C.F. DE SAINT REMY)
Jeudi après midi, j 'étais à l'hôpital de Chalon sur Saône  pour dire ma solidarité de l'élu Communiste que je suis et celle des Communistes bien presents avec les agents du bloc opératoire en grève pour dénoncer la dégradation des conditions de travail par manque de personnel. Et les répercussions de cette situation sur le quotidien. Il manque des postes, ce n'est pas l'aumône. Il faut d'urgence un signe pour soulager les personnels et améliorer la prise en charge des patients. Mr le Directeur de l'agence régionale de santé, n'a fait que d'esquiver  toutes les questions d'améliorations soulevées par les salariés et leurs syndicats CGT et FO, pour que soient négociés, au-delà des moyens humains supplémentaires  structurels pour l'hôpital de Chalon sur Saône.


Répondre positivement à l'ouverture du service de l’angioplastie est une urgence et une nécessité pour la population. 
Le sénateur communiste Pierre Laurent l'écrivait ainsi à Mme la Ministre de Santé. 


Le Président du conseil de surveillance de hôpital de Chalon porte parole de Mr Wauquiez  après, avoir un proche du candidat Fillon qui dans programme promettait la suppression de 220 000 fonctionnaires nous a expliqué que les sévices publics étaient importants. Comprendra qui voudra !


Félicitations à tous les acteurs de cet après midi.

 
 
- par Transmis par Daniel DERIOT - 5 jan 2019

Ils arborent un gilet fluorescent en guise de tenue de camouflage

 

Communiqué de LREM

 

Mais qui sont-ils vraiment les « gilets jaunes » du camp du Magny ?

Au-delà de la situation entre le gouvernement et les gilets jaunes, les différents partis de l'opposition s'affrontent pour savoir qui va capitaliser cette "révolte de la France d'en-bas"

Derrière le mouvement, il y a maintenant clairement la volonté d'une minorité de personnes, déguisées en gilets jaunes, de prendre le pouvoir par la violence et renverser toutes les formes de représentation démocratique.

Il faut le dire et être conscient que c’est maintenant un mouvement aux mains d’une minorité qui ne ressemble pas au mouvement initial et légitime des gilets jaunes.

Il faut faire tomber les masques … qui sont les leaders du camp du Magny ?

il s’agit d’une collusion radicalisée qui se succèdent à la tête du « camp », où l’on retrouve des figures bien connues de la France Insoumise, du Rassemblement National et de Debout la France, de la CGT...

Ceux-ci espèrent bien récolter "les cendres du chaos" pour leur propre ambition politique en prévisions des Européennes et municipales.

Ne soyons pas dupes …tout le monde ne partage pas leurs idées et leurs pratiques.

Si vous faites partie des gilets jaunes de la première heure… Vous ne pouvez pas cautionner ces actes violents, ces débordements, et encore moins la poursuite des blocages et les bouchons journaliers de la RCEA.

Vous devez prendre vos responsabilités pour renouer le dialogue citoyen, que nous souhaitons engager, et nous vous adressons ce témoignage bienveillant de l’un de nos marcheurs :


Tu portes un gilet jaune, et je suis un « marcheur »

On pourrait croire que tout nous oppose. Et pourtant…nous avons nous aussi créé un mouvement citoyen. « En Marche ! » en 2016.

Tu as l'impression que la politique est bloquée…moi aussi j'ai eu cette impression !

J’ai vu les deux mêmes partis gouverner à tour de rôle, sans tenir leurs promesses et faire avancer les choses…

Tu as l'impression que l'ascenseur social est en panne,…moi aussi !

Et ce n’est pas qu'une impression. La France ne s'est pas modernisée, comme d'autres pays, et aujourd'hui en France quand on est pauvre on reste pauvre ; et ceçi est inacceptable.

Ça te révolte …moi aussi. C'est ce qui me conduit à défendre le programme du gouvernement et du Président de la République que je soutiens.

Tu penses que la politique ne doit pas être une profession, moi aussi !

J'ai soutenu des candidats qui n'avaient pas 20 ans de politique derrière eux. Et j'apprécie de pouvoir m'engager pour notre avenir, sans que ça soit une carrière, un gagne-pain.

Tu as parfois l'impression que les médias sont contre les gilets jaunes; moi aussi je peux avoir le sentiment qu'ils sont "trop durs" avec Emmanuel Macron, ou qu’ils en font un peu trop avec les gilets jaunes et

« Que ceux qui crient le plus fort occupent trop l’espace médiatique… »

Parlons alors un peu plus des points positifs de notre pays…car nous en avons de nombreux !

Tu rêves d'un autre monde, d’un monde meilleur…moi aussi !

Je rêve d'un monde libéré de la grande pauvreté, du risque climatique, un monde plus tolérant et plus ouvert, qui donne sa chance à chacun.

Tu te bats pour le faire advenir, moi aussi. !

J'ai écrit, distribué des tracts, collé des affiches, frappé à des portes, posté, twitté, plus que de raison. Avec les autres marcheurs, j'ai réfléchi, pour forger le programme d'Emmanuel Macron dans des ateliers sur chaque thème. J'ai mis tout ce que j'avais dans cette campagne, et dans la campagne des législatives pour lui donner une majorité.

Dans le cadre de la concertation voulue par le Président de la République, nous sommes prêt à aller à la rencontre des citoyens pour d’abord répondre à leurs questions et leur présenter les dispositifs auxquels ils ont droit.

Ensuite, il s’agira de leur demander de nous faire part de leurs idées nouvelles et solutions du quotidien. Le but ? Non pas convaincre mais écouter, comprendre les attentes et les espoirs des Français.

Alors tu vois, nous ne sommes pas si différent ; même si nous ne sommes pas d'accord sur tout.

Nous avons tous les deux à cœur d'améliorer les choses pour notre pays, pour nos proches.

Mais une chose est certaine. Mes amis "marcheurs" et moi, nous ne sommes pas le peuple à nous tous seuls, même si nous avons gagné les élections.

Et toi et tes camarades "gilets jaunes" non plus…Et nous aurions tous tort de prétendre le contraire.

Respectons nous; alors retrouvons le moyen de nous parler, de débattre, de nous comprendre, de nous respecter.

Peut-être que nous nous rendrons compte que l’on peut faire des choses ensemble et améliorer la situation politique de la France.

Ou peut-être pas… Et alors il te faudra réfléchir à proposer quelque chose d'autre aux prochaines élections. Ce qui sera totalement respectable., et je le ferai aussi.

Le peuple décidera et je respecterai son vote. Et, j'espère, toi aussi."


Philippe Exertier – référent départemental 7

- par Communiqué de LREM - 21 déc 2018

Extrait du projet Macron/Philippe. Maintien du système de retraites par répartition

Nous nous reconnaissons dans divers courants du mouvement ouvrier et citoyen. Nous nous sommes réunis à l’appel du comité national de liaison pour l’unité pour la défense de notre système de retraites dont voici un extrait :

"Partout, la révolte gronde.
Tous, nous voulons en finir avec ce gouvernement et sa politique de misère, de chômage, d’individualisation et de destruction des droits collectifs.
Pour cela, il faut l’unité de tous, la mobilisation unie qu’imposera, en prenant ses affaires en main, la masse des travailleurs et des jeunes et, avec elle, tous les secteurs de la population qui souffrent de cette politique.
Nous nous adressons aux militants et aux responsables des organisations ouvrières :
Unité ! Unissez-vous ! Unissons-nous !
Nous nous adressons à tous nos collègues de travail, aux jeunes, aux retraités :
Signez et faites signer cet appel.
Constituons partout nos comités pour l'unité, pour le retrait immédiat du projet.


Désignons nos délégués.
Ce gouvernement ne nous laisse pas d’autre choix : la mobilisation unie et la préparation de la grève générale.
Pour le maintien de nos retraites par répartition, de nos régimes spéciaux !
Pour le retrait du projet Macron."

Forts de l’accueil favorable réservé à cet appel, nous avons décidé
De continuer à le faire connaître autour de nous.
D’envoyer un-e délégué-e à la rencontre du 2 Février à Paris.
De nous retrouver mercredi 9 Janvier à 20heures à la salle municipale de Verjux.


Contact local : comite.unite71@gmail.com

- par Duriaux Alain - 19 déc 2018

l'UD71CSF alerte : Précarité la CSF s'inquiéte

UD71CSF

La CSF s'inquiète , les jeunes de moins de 30ans, les étudiants , les familles monoparentales sont les plus touchées par la précarité qui galope . Ont recense plus de 19% d'individus qui vivent sous le seuil de pauvreté. entre 2006 et 2016 le nombre de personnes pauvres au national a été  établi à 50% du revenu médian soit 855€  soit 8 millions de familles .

D'après des sources nationales près de 46% des jeunes  étudiants  ou travailleurs PAUVRES  sont en  grandes difficutés  financières , ils ont du mal à se nourrir ,se soigner , et font passer leur  loyer en priorité. C'est un nouveau visage qui fait froid dans le dos !!!!  De source nationale on arriverait dans certaines ville à près de 60% d'étudiants qui sollicitent leurs parents qui eux même ont du mal à boucler la fin du mois , et 37% n'ayant aucune issue demande à un proche ou vivent dans des sqatts. enfin les plus démunis  n'ayant droit à aucune aide sociale font appel au Secours Populaire pour se vêtir et sa nourrir !

La CSF est une organisation de terrain , elle vit au coeur des villes , des familles ,et c'est grâce au bénévoles et à votre soutien qu elle  pourra  continuer d'avancer . 

- par UD71CSF - 16 déc 2018

Elections Européennes - Les Oubliés de l'Europe - ACPLI -

Une liste indépendante pour les Elections Européennes de mai 2019


Les Artisans, Commerçants, Professions Libérales & Indépendants - ACPLI vont présenter la liste « Les Oubliés de l’Europe », sans appartenance politique, aux prochaines élections européennes.


Cette liste est soutenue par la Coordination Nationale Des Indépendants - La CNDI -, qui regroupe de nombreux élus dans ces catégories socio-professionnelles. Elle a pour objet la défense des « petits entrepreneurs »


La CNDI est l’une des 4 Organisations Professionnelles employeurs reconnue par les ministères de la Justice et du Travail.


Vous pourrez consulter le programme des « Oubliés de l’Europe » sur le site internet : www.les-oublies.eu

 
- par Les Oubliés de l'Europe - ACPLI - - 13 déc 2018

Pas de transition ecologique sans justice sociale !

Plénière du CESER B FC du 10 décembre 2018 À propos de l’actualité


Intervention de Pascal Blain, porte-parole de France Nature Environnement – Bourgogne Franche-Comté, fédération régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement

PAS DE TRANSITION ECOLOGIQUE SANS JUSTICE SOCIALE !
Après trois semaines de fronde et de colère sociale, l'Élysée a finalement annoncé l’abandon de la hausse de la fiscalité sur les carburants dans l’espoir d’apaiser les gilets jaunes. Pour France Nature Environnement Bourgogne Franche-Comté, le Président renonce ainsi à un important levier pour la transition énergétique sans pour autant répondre de manière pertinente à la détresse exprimée.


Jaunes, verts : mêmes colères, même exigence de justice sociale
Nos problèmes individuels de fins de mois et notre problème collectif de fin du monde ont les mêmes origines : un modèle économique qui exploite toujours davantage les plus modestes au profit des toujours plus riches en même temps qu’il saccage la planète et menace les conditions mêmes de la vie sur terre. Nous souffrons des mêmes maux même si nous ne réclamons pas toujours les mêmes remèdes. Nous souffrons de la baisse de notre pouvoir d’achat, de l’injustice sociale et fiscale, de l’exclusion et du chômage, du démantèlement des services publics ou des trains de nuit, de notre dépendance à la voiture individuelle, de la dégradation de notre environnement, de la contamination de notre air, de notre eau et de notre nourriture, de la déstabilisation du climat. La révolte des gilets jaunes qui explose avec l’annonce de la hausse du coût des carburants est bien au-delà l’expression des frustrations accumulées et du sentiment de déclassement d’une grande partie de la population. L’injustice de la politique menée par le gouvernement allume la mèche. En ne taxant que les ménages, en faisant porter la charge la plus forte sur ceux qui peuvent le moins la supporter, le gouvernement oppose écologie et justice sociale. Une faute lourde dont les écologistes dénoncent la dangerosité depuis son annonce.


La taxe carbone est incontournable
Alors que les conséquences lourdes des dérèglements climatiques sont déjà perceptibles, et que les populations les plus vulnérables en sont les premières victimes, partout sur la planète, reculer aujourd’hui sur la fiscalité carbone revient à aggraver directement l'avenir de nos enfants et petits-enfants. Nous le savons, la transition écologique n'est pas une option : c'est une nécessité. Elle implique des changements dans les modes de production, de consommation, de déplacement. Un changement de modèle de société qu’il faut entamer sans tarder qui nécessite une évolution profonde des comportements individuels et une refondation des politiques publiques. Ces changements doivent être accompagnés et se faire avec les citoyens et les collectivités. Pour répondre au sentiment d’injustice exprimé, il est nécessaire d’appliquer le principe pollueur-payeur de façon équitable. Aujourd'hui la fiscalité sur les carburants impacte 3 à 6 fois plus les ménages que les grands pollueurs. Actuellement, les entreprises notamment du transport routier de marchandises, mais aussi du transport sur mer, et du transport aérien, secteurs pourtant très polluants, sont exonérées de la taxe sur les carburants. Pour être acceptable et efficace la taxation doit être juste : France Nature Environnement demande que tous les secteurs émetteurs soient concernés par la fiscalité carbone et donc la taxation du transport routier comme du transport aérien et des navires les plus polluants. Renchérir le coût des produits venus de l’autre bout de la planète devrait redonner de la vitalité à nos activité locales. Tout comme changer nos habitudes alimentaires en privilégiant une alimentation de proximité moins carnée, en optant pour plus de protéines végétales, en achetant peu de produits transformés, en consommant des produits de saison, participerait à préserver notre climat et améliorerait notre santé.


Ensemble, il faut rétablir le dialogue, créer du lien et faire société
En voulant aller vite, Emmanuel Macron a imposé ses réformes de manière très verticale, oubliant que la république et la démocratie ont besoin de dialogue et d’horizontalité, et alimenté par-là les tensions et la violence. Les collectivités territoriales, les syndicats, les associations, de manière générale tous les corps intermédiaires ont été marginalisés … Il est indispensable aujourd’hui de renverser la vapeur et de repenser l’action en redonnant toute sa place aux collectivités locales et aux représentants de la société organisée. Non violents attachés à la recherche de solutions «gagnant-gagnant», acteurs de longue date du dialogue environnemental, du débat public, les associations de protection de la nature et de l’environnement y sont prêtes. Que le gouvernement s’engage vraiment à changer de méthode, à co-construire les solutions, à proposer un débouché concret pour les mesures définies et à inclure des objectifs de justice sociale dans la définition des solutions.


Plénière du CESER B FC du 10 décembre 2018 Budget primitif 2019
Présentation du rapport 1-1 par Vincent Delatte

Intervention de Pascal Blain, porte-parole de France Nature Environnement – Bourgogne Franche-Comté, fédération régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement
Le programme 8810AA – Aviation civile appelle cette intervention en écho de celle faite en début de séance à propos de l’actualité et de la nécessaire cohérence des politiques publiques en matière de transition énergétique. Les inscriptions budgétaires traduisent la mise en œuvre de la stratégie régionale en matière de gestion des plateformes aéroportuaires et je regrette encore qu’à aucun moment l’exécutif n’ait jugé opportun de consulter les membres du CESER sur cette dernière adoptée en juin 2017 après l’étude confiée au cabinet Mensia.
Je regrette que la Région s’engage aujourd’hui dans un scénario de développement à l’heure où les conséquences lourdes des dérèglements climatiques sont déjà perceptibles, impactant les zones les plus fragiles et les populations les plus vulnérables, partout sur la planète.
En même temps, comment espérer crédibiliser en Bourgogne Franche-Comté un engagement en faveur de l’environnement et de la transition énergétique lorsque l’on sait que le kérosène échappe à toute taxation et que l’on imagine imposer immédiatement aux plus modestes très fortement dépendants à l’automobile dans leur quotidien de nouvelles hausses du prix des carburants ?
En 2019, la Région versera les contributions statutaires aux syndicats mixtes aériens dont elle est historiquement membre : Saint Yan, Auxerre-Branches, Dijon-Longvic.
Elle financera également pour la première fois trois syndicats mixtes : Nevers-Fourchambault, Besançon - La Vèze, Montbéliard- Courcelles au sein desquels elle est entrée fin 2018. Pour beaucoup, ce saupoudrage n’est pas de nature à soutenir de manière responsable le développement des territoires qui auraient davantage tiré profit d’un accompagnement vertueux à la mise en place de circuits d’approvisionnement alimentaire de proximité ou encore d’unités de production d’énergie renouvelables. Dans quelques mois la DSP de Dole Tavaux sera à renouveler. En dix ans, la société d’exploitation de cette plateforme aéroportuaire a enregistré presque un million d’euros de déficit malgré l’apport de plus de 25 millions d’euros de subventions publiques. Chacun sait que les charges d’un tel équipement croissent bien moins vite que les recettes... Au final, on aura essentiellement contribué aux profits de la compagnie low-cost Ryanair dont la politique sociale est plus que discutable … Je vous invite Mme la présidente, MM les élus, à ne pas revenir sur une décision responsable prise dès 2007 lorsque l’État s’est désengagé de la gestion de cette plateforme et sous couvert du partage de la responsabilité avec le département du Jura et de l’agglomération doloise, engager pour une nouvelle décennie notre région dans une aventure désastreuse pour l’environnement. Opposant brutalement économie et écologie, il serait dommage en cette actualité particulière d’arbitrer en faveur du monde économique qui souhaite faire de cet équipement un levier du développement touristique à court terme au détriment des intérêts à long terme de la préservation de l’environnement et du climat.
(source : rapport annuel UNION DES AÉROPORTS FRANÇAIS) PASSAGERS PAYANTS ET NON PAYANTS DES AVIONS COMMERCIAUX

NB : le nombre de passagers à Besançon est non significatif (moins de 50 mouvements commerciaux par an)

 
 
- par FNE - 11 déc 2018

Pour les Socialistes de Saône-et-Loire, le compte n'y est pas !

Pour les Socialistes de Saône-et-Loire, le compte n’y est pas !

Les socialistes de Saône-et-Loire, réunis ce lundi 10 décembre en Conseil fédéral à Chalon-sur-Saône, ont adopté à l’unanimité la résolution suivante :

« Après de très longues semaines pendant lesquelles le Président de la République a fait la sourde-oreille, responsable de l’enlisement après l’accumulation du mépris, il s’est enfin efforcé à s’adresser aux Françaises et aux Français.

De week-ends en week-ends à travers notre pays, et dans tout le département, les « gilets jaunes » ont exprimé des inquiétudes légitimes et une colère profonde, bien souvent celle de l’injustice sociale et fiscale. Il faut l’entendre.
Cette colère, c’est vrai, se nourrit depuis longtemps, et chaque responsable politique doit savoir en prendre sa part. Mais elle explose aujourd’hui du mépris du « nouveau monde », qui pense qu’on peut en même temps supprimer l’ISF et diminuer les APL, ou qu’on peut gouverner seul, faisant fi de l’écoute et des corps intermédiaires.

Aux attentes de pouvoir d’achat, ce dont il est question c’est aussi du pouvoir de vivre, et donc que chacun puisse trouver sa juste place dans la société. Une société qui repose sur les solidarités, sur une démocratie qui doit être revivifiée, et dans laquelle la place et le renforcement des services publics est une question centrale.
En tout état de cause, le climat de tension a fait émerger violences physiques et verbales que nous condamnons fermement. Nous rejetons aussi toutes tentatives de récupération et de déstabilisation des institutions républicaines.

Ce lundi soir, l’intervention du Président de la République était nécessaire, mais les mesures annoncées souvent floues ne sont pas à la hauteur de l’enjeu en termes de perspectives et d'apaisement. Aucune réponse n’a été apportée sur les enjeux écologiques, ou bien encore quant aux inquiétudes qui pèsent sur notre système éducatif avec des suppressions de postes qui se poursuivent, une réforme du bac et une sélection par les moyens à l’université qui introduisent encore plus d’injustices pour notre jeunesse.

Le Premier secrétaire du Parti Socialiste, Olivier Faure, avait remis au Premier ministre une proposition de loi apportant des réponses concrètes de justice sociale et fiscale, incluant notamment le rétablissement de l’ISF, la suppression de la flat-tax, l’augmentation de la prime d’activité de 180 euros, ou bien encore une revalorisation des retraites et leur indexation sur l’inflation. Nous regrettons que ces propositions n’aient pas été retenues.

Au fond, ce dont il est question, ce n’est pas d’adaptations à la marge du système, mais bien de transformations plus profondes.

Aux côtés du défi majeur de la transition écologique, les questions centrales de l’égalité et de la répartition des richesses montrent qu’elles sont bien encore un enjeu du 21e siècle. »
 
- par Fédération du Parti Socialiste de Saône-et-Loire - 11 déc 2018



Rechercher dans cette rubrique  


 
getfluence.com
LE FIL INFO EN DIRECT

EN UNE - SORTIR
NOUS CONTACTER

agenda FOCUS 

HUMEURS, & DÉBATS 
Lettre d'info

Nos billets
PHOTOS  BD
CINÉMAS
 
TV Portraits FAQ
LIRE Travaux Musique  GAGNEZ



PROPOSEZ VOS INFOS

 

 

Nos partenaires : Votre site internet Communication événementielle