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vendredi 14 décembre 2018

Bonne Fête Odile

Photo de Chalon

politique - chalon sur saone

Les élections locales en chalonnais

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COMMUNIQUÉS

 

Elections Européennes - Les Oubliés de l'Europe - ACPLI -

Une liste indépendante pour les Elections Européennes de mai 2019


Les Artisans, Commerçants, Professions Libérales & Indépendants - ACPLI vont présenter la liste « Les Oubliés de l’Europe », sans appartenance politique, aux prochaines élections européennes.


Cette liste est soutenue par la Coordination Nationale Des Indépendants - La CNDI -, qui regroupe de nombreux élus dans ces catégories socio-professionnelles. Elle a pour objet la défense des « petits entrepreneurs »


La CNDI est l’une des 4 Organisations Professionnelles employeurs reconnue par les ministères de la Justice et du Travail.


Vous pourrez consulter le programme des « Oubliés de l’Europe » sur le site internet : www.les-oublies.eu

 
- par Les Oubliés de l'Europe - ACPLI - - 13 déc 2018

Pas de transition ecologique sans justice sociale !

Plénière du CESER B FC du 10 décembre 2018 À propos de l’actualité


Intervention de Pascal Blain, porte-parole de France Nature Environnement – Bourgogne Franche-Comté, fédération régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement

PAS DE TRANSITION ECOLOGIQUE SANS JUSTICE SOCIALE !
Après trois semaines de fronde et de colère sociale, l'Élysée a finalement annoncé l’abandon de la hausse de la fiscalité sur les carburants dans l’espoir d’apaiser les gilets jaunes. Pour France Nature Environnement Bourgogne Franche-Comté, le Président renonce ainsi à un important levier pour la transition énergétique sans pour autant répondre de manière pertinente à la détresse exprimée.


Jaunes, verts : mêmes colères, même exigence de justice sociale
Nos problèmes individuels de fins de mois et notre problème collectif de fin du monde ont les mêmes origines : un modèle économique qui exploite toujours davantage les plus modestes au profit des toujours plus riches en même temps qu’il saccage la planète et menace les conditions mêmes de la vie sur terre. Nous souffrons des mêmes maux même si nous ne réclamons pas toujours les mêmes remèdes. Nous souffrons de la baisse de notre pouvoir d’achat, de l’injustice sociale et fiscale, de l’exclusion et du chômage, du démantèlement des services publics ou des trains de nuit, de notre dépendance à la voiture individuelle, de la dégradation de notre environnement, de la contamination de notre air, de notre eau et de notre nourriture, de la déstabilisation du climat. La révolte des gilets jaunes qui explose avec l’annonce de la hausse du coût des carburants est bien au-delà l’expression des frustrations accumulées et du sentiment de déclassement d’une grande partie de la population. L’injustice de la politique menée par le gouvernement allume la mèche. En ne taxant que les ménages, en faisant porter la charge la plus forte sur ceux qui peuvent le moins la supporter, le gouvernement oppose écologie et justice sociale. Une faute lourde dont les écologistes dénoncent la dangerosité depuis son annonce.


La taxe carbone est incontournable
Alors que les conséquences lourdes des dérèglements climatiques sont déjà perceptibles, et que les populations les plus vulnérables en sont les premières victimes, partout sur la planète, reculer aujourd’hui sur la fiscalité carbone revient à aggraver directement l'avenir de nos enfants et petits-enfants. Nous le savons, la transition écologique n'est pas une option : c'est une nécessité. Elle implique des changements dans les modes de production, de consommation, de déplacement. Un changement de modèle de société qu’il faut entamer sans tarder qui nécessite une évolution profonde des comportements individuels et une refondation des politiques publiques. Ces changements doivent être accompagnés et se faire avec les citoyens et les collectivités. Pour répondre au sentiment d’injustice exprimé, il est nécessaire d’appliquer le principe pollueur-payeur de façon équitable. Aujourd'hui la fiscalité sur les carburants impacte 3 à 6 fois plus les ménages que les grands pollueurs. Actuellement, les entreprises notamment du transport routier de marchandises, mais aussi du transport sur mer, et du transport aérien, secteurs pourtant très polluants, sont exonérées de la taxe sur les carburants. Pour être acceptable et efficace la taxation doit être juste : France Nature Environnement demande que tous les secteurs émetteurs soient concernés par la fiscalité carbone et donc la taxation du transport routier comme du transport aérien et des navires les plus polluants. Renchérir le coût des produits venus de l’autre bout de la planète devrait redonner de la vitalité à nos activité locales. Tout comme changer nos habitudes alimentaires en privilégiant une alimentation de proximité moins carnée, en optant pour plus de protéines végétales, en achetant peu de produits transformés, en consommant des produits de saison, participerait à préserver notre climat et améliorerait notre santé.


Ensemble, il faut rétablir le dialogue, créer du lien et faire société
En voulant aller vite, Emmanuel Macron a imposé ses réformes de manière très verticale, oubliant que la république et la démocratie ont besoin de dialogue et d’horizontalité, et alimenté par-là les tensions et la violence. Les collectivités territoriales, les syndicats, les associations, de manière générale tous les corps intermédiaires ont été marginalisés … Il est indispensable aujourd’hui de renverser la vapeur et de repenser l’action en redonnant toute sa place aux collectivités locales et aux représentants de la société organisée. Non violents attachés à la recherche de solutions «gagnant-gagnant», acteurs de longue date du dialogue environnemental, du débat public, les associations de protection de la nature et de l’environnement y sont prêtes. Que le gouvernement s’engage vraiment à changer de méthode, à co-construire les solutions, à proposer un débouché concret pour les mesures définies et à inclure des objectifs de justice sociale dans la définition des solutions.


Plénière du CESER B FC du 10 décembre 2018 Budget primitif 2019
Présentation du rapport 1-1 par Vincent Delatte

Intervention de Pascal Blain, porte-parole de France Nature Environnement – Bourgogne Franche-Comté, fédération régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement
Le programme 8810AA – Aviation civile appelle cette intervention en écho de celle faite en début de séance à propos de l’actualité et de la nécessaire cohérence des politiques publiques en matière de transition énergétique. Les inscriptions budgétaires traduisent la mise en œuvre de la stratégie régionale en matière de gestion des plateformes aéroportuaires et je regrette encore qu’à aucun moment l’exécutif n’ait jugé opportun de consulter les membres du CESER sur cette dernière adoptée en juin 2017 après l’étude confiée au cabinet Mensia.
Je regrette que la Région s’engage aujourd’hui dans un scénario de développement à l’heure où les conséquences lourdes des dérèglements climatiques sont déjà perceptibles, impactant les zones les plus fragiles et les populations les plus vulnérables, partout sur la planète.
En même temps, comment espérer crédibiliser en Bourgogne Franche-Comté un engagement en faveur de l’environnement et de la transition énergétique lorsque l’on sait que le kérosène échappe à toute taxation et que l’on imagine imposer immédiatement aux plus modestes très fortement dépendants à l’automobile dans leur quotidien de nouvelles hausses du prix des carburants ?
En 2019, la Région versera les contributions statutaires aux syndicats mixtes aériens dont elle est historiquement membre : Saint Yan, Auxerre-Branches, Dijon-Longvic.
Elle financera également pour la première fois trois syndicats mixtes : Nevers-Fourchambault, Besançon - La Vèze, Montbéliard- Courcelles au sein desquels elle est entrée fin 2018. Pour beaucoup, ce saupoudrage n’est pas de nature à soutenir de manière responsable le développement des territoires qui auraient davantage tiré profit d’un accompagnement vertueux à la mise en place de circuits d’approvisionnement alimentaire de proximité ou encore d’unités de production d’énergie renouvelables. Dans quelques mois la DSP de Dole Tavaux sera à renouveler. En dix ans, la société d’exploitation de cette plateforme aéroportuaire a enregistré presque un million d’euros de déficit malgré l’apport de plus de 25 millions d’euros de subventions publiques. Chacun sait que les charges d’un tel équipement croissent bien moins vite que les recettes... Au final, on aura essentiellement contribué aux profits de la compagnie low-cost Ryanair dont la politique sociale est plus que discutable … Je vous invite Mme la présidente, MM les élus, à ne pas revenir sur une décision responsable prise dès 2007 lorsque l’État s’est désengagé de la gestion de cette plateforme et sous couvert du partage de la responsabilité avec le département du Jura et de l’agglomération doloise, engager pour une nouvelle décennie notre région dans une aventure désastreuse pour l’environnement. Opposant brutalement économie et écologie, il serait dommage en cette actualité particulière d’arbitrer en faveur du monde économique qui souhaite faire de cet équipement un levier du développement touristique à court terme au détriment des intérêts à long terme de la préservation de l’environnement et du climat.
(source : rapport annuel UNION DES AÉROPORTS FRANÇAIS) PASSAGERS PAYANTS ET NON PAYANTS DES AVIONS COMMERCIAUX

NB : le nombre de passagers à Besançon est non significatif (moins de 50 mouvements commerciaux par an)

 
 
- par FNE - 11 déc 2018

Pour les Socialistes de Saône-et-Loire, le compte n'y est pas !

Pour les Socialistes de Saône-et-Loire, le compte n’y est pas !

Les socialistes de Saône-et-Loire, réunis ce lundi 10 décembre en Conseil fédéral à Chalon-sur-Saône, ont adopté à l’unanimité la résolution suivante :

« Après de très longues semaines pendant lesquelles le Président de la République a fait la sourde-oreille, responsable de l’enlisement après l’accumulation du mépris, il s’est enfin efforcé à s’adresser aux Françaises et aux Français.

De week-ends en week-ends à travers notre pays, et dans tout le département, les « gilets jaunes » ont exprimé des inquiétudes légitimes et une colère profonde, bien souvent celle de l’injustice sociale et fiscale. Il faut l’entendre.
Cette colère, c’est vrai, se nourrit depuis longtemps, et chaque responsable politique doit savoir en prendre sa part. Mais elle explose aujourd’hui du mépris du « nouveau monde », qui pense qu’on peut en même temps supprimer l’ISF et diminuer les APL, ou qu’on peut gouverner seul, faisant fi de l’écoute et des corps intermédiaires.

Aux attentes de pouvoir d’achat, ce dont il est question c’est aussi du pouvoir de vivre, et donc que chacun puisse trouver sa juste place dans la société. Une société qui repose sur les solidarités, sur une démocratie qui doit être revivifiée, et dans laquelle la place et le renforcement des services publics est une question centrale.
En tout état de cause, le climat de tension a fait émerger violences physiques et verbales que nous condamnons fermement. Nous rejetons aussi toutes tentatives de récupération et de déstabilisation des institutions républicaines.

Ce lundi soir, l’intervention du Président de la République était nécessaire, mais les mesures annoncées souvent floues ne sont pas à la hauteur de l’enjeu en termes de perspectives et d'apaisement. Aucune réponse n’a été apportée sur les enjeux écologiques, ou bien encore quant aux inquiétudes qui pèsent sur notre système éducatif avec des suppressions de postes qui se poursuivent, une réforme du bac et une sélection par les moyens à l’université qui introduisent encore plus d’injustices pour notre jeunesse.

Le Premier secrétaire du Parti Socialiste, Olivier Faure, avait remis au Premier ministre une proposition de loi apportant des réponses concrètes de justice sociale et fiscale, incluant notamment le rétablissement de l’ISF, la suppression de la flat-tax, l’augmentation de la prime d’activité de 180 euros, ou bien encore une revalorisation des retraites et leur indexation sur l’inflation. Nous regrettons que ces propositions n’aient pas été retenues.

Au fond, ce dont il est question, ce n’est pas d’adaptations à la marge du système, mais bien de transformations plus profondes.

Aux côtés du défi majeur de la transition écologique, les questions centrales de l’égalité et de la répartition des richesses montrent qu’elles sont bien encore un enjeu du 21e siècle. »
 
- par Fédération du Parti Socialiste de Saône-et-Loire - 11 déc 2018

Quelles réponses donner aux gilets jaunes ??? Et si l'on prenait exemple sur les élus ruraux...

U.M.C.R.71
UNION DES MAIRES DES COMMUNES RURALES DE SAÔNE-ET-LOIRE
07.81.86.25.55 | e-mail : umcr71@orange.fr | www.mairesruraux71.fr
9 Décembre 18


Quelles réponses donner aux gilets jaunes ???
Et si l’on prenait exemple sur les élus ruraux...


Les Maires ruraux de Saône et Loire sont attentifs au mouvement de protestation des gilets
jaunes.


Les composantes de ce mouvement sont diverses ; certains habitants des territoires ruraux y
participent, notamment ceux qui, pour rejoindre leur lieu de travail, effectuent d’importants
trajets quotidiens, trajets qui sont devenus de plus en plus coûteux…
Les Maires ruraux condamnent évidemment les actes de violence qui accompagnent dans
certains cas ce mouvement de protestation.
En toile de fond, on perçoit clairement un profond sentiment d’injustice, un refus de la
technocratie, un rejet du comportement souvent hors sol du pouvoir central, un désaveu de
la classe politique, et le constat que certains territoires sont délaissés.
Les élus ruraux, qui ont été si peu écoutés ces dernières années, décryptent ce malaise.
Aujourd’hui, il convient que le gouvernement donne des signes :
-il faut un pouvoir central au contact, à l’écoute des populations, des associations d’élus, et
des territoires,
-il faut arrêter le détricotage de la commune, et rétablir parfois certaines compétences
communales
-il faut une République où les élus sont sobres dans la gestion des affaires publiques et dans
leur comportement personnel,
- il faut une égalité des territoires, afin qu’il ne coûte pas plus cher de vivre en rural… avec
moins de services offerts.
Il faut que change le comportement des responsables politiques et de la haute
administration….pour cela ils peuvent s’inspirer de la pratique des élus ruraux, qui sont à
l’écoute quotidienne de leurs concitoyens, qui ne comptent pas leur temps au service des
habitants de leur commune, et qui pratiquent le bénévolat pour les conseillers municipaux et
le quasi-bénévolat pour les Maires et leurs Adjoints.

JF Farenc et le Bureau de l’UMCR 71

 
- par U.M.C.R.71 - 9 déc 2018

Projet de loi de finances pour 2019 : Jean Paul EMORINE intervient sur le budget de l'agriculture

Projet de loi de finances pour 2019 : Jean Paul EMORINE intervient sur le budget de l’agriculture
A l’occasion de la discussion sur le projet de loi de finances pour 2019, Jean Paul Emorine est intervenu, en séance publique, pour interpeller le ministre, Didier Guillaume, sur la gravité de la situation dans laquelle se trouve le monde agricole qui vit une crise structurelle depuis plusieurs années.

 

Il a regretté la baisse globale des crédits de la mission agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales de 260 à 300 millions, à laquelle va s’ajouter vraisemblablement une baisse des aides de la PAC.
Jean Paul Emorine a mis en exergue que le revenu mensuel moyen d’un tiers des agriculteurs était, en 2017, de 360 euros et que sur la période 2007-2018, le secteur de l’agriculture a connu de nombreux suicides, phénomène dont l’opinion publique commence à prendre conscience.
En plus de toutes ces difficultés, en 2018, la sécheresse a posé un problème majeur, même si des dispositions ont été prises par les collectivités locales et le ministère pour apporter des concours financiers, qui ne demeurent toutefois que des palliatifs.
Jean Paul Emorine a regretté également que la loi EGALIM n'ait pas atteint son objectif de redonner du pouvoir d'achat aux agriculteurs, notamment en s’appuyant sur une démarche de contractualisation qui aurait permis une meilleure maîtrise de la détermination des prix.
Il a demandé au ministre de faire valoir que l’agriculture, qui couvre 80% de notre territoire si on y intègre la forêt, est un patrimoine national qui offre à nos concitoyens une qualité tant environnementale qu'alimentaire.
Pour l’avenir, il faut assurer aux agriculteurs un revenu décent qui leur permette de faire vivre leurs familles correctement, a-t ’-il affirmé en conclusion.

 
- par Christine BERETTONI Collaboratrice parlementaire de Jean Paul EMORINE - 7 déc 2018

Communiqué de Presse de Debout La France de Saône et Loire

Communiqué de Presse de Debout La France de Saône et Loire

Debout La France propose des mesures concrètes pour sortir de la crise des gilets jaunes

A la veille d’une nouvelle mobilisation des gilets jaunes, la fédération de Debout La France Saône et Loire, mouvement présidé par Nicolas Dupont-Aignan, continue à soutenir les Françaises et Français qui se mobilisent pacifiquement pour défendre leur pouvoir d’achat et la démocratie.

En effet, l’annulation de la future hausse des taxes sur les carburants de janvier 2019 n’est qu’une demi-mesure. La crise des gilets jaunes exprime le ras-le-bol généralisé des Français face à la pression fiscale imposée par Emmanuel Macron : le Gouvernement n’est pas revenu sur les hausses de taxes sur les carburants du 1er janvier 2018 qui pèsent sur les automobilistes, ni sur la hausse de la CSG et la désindexation des pensions qui spolient les retraités.

C’est pourquoi Debout La France Saône et Loire appelle les Français à poursuivre pacifiquement la mobilisation citoyenne: en plaçant des gilets jaunes sur les tableaux de bord des voitures, en accrochant des gilets jaunes aux fenêtres ou encore en manifestant paisiblement sans s’assimiler aux casseurs. Les casseurs des Champs-Elysées n’ont rien à voir avec ces femmes et ces hommes salariés, artisans, ouvriers, commerçants, retraités… qui partout en France se mobilisent depuis plusieurs semaines, vêtus de gilets jaunes !

Afin de trouver une issue constructive à la crise existentielle que traverse notre pays, Nicolas Dupont-Aignan et le Sénateur Jean-Louis Masson ont déposé une proposition de loi au Parlement dans laquelle ils présentent des solutions concrètes pour créer de la richesse en France, mieux la partager et améliorer le pouvoir d’achat des Français. Ils proposent également de dégraisser les privilèges des élus et d’établir une véritable démocratie directe en instaurant le référendum d’initiative populaire.

Olivier DAMIEN
Secrétaire départemental de Saône et Loire pour Debout la France
 
- par Olivier DAMIEN Secrétaire départemental DLF 71 - 7 déc 2018

Gilets jaunes : Un appel au dialogue de L.R.E.M en Saône et Loire

Alors qu’une nouvelle mobilisation des gilets jaunes est prévue samedi 8 décembre, nous avons tous en tête les images de grande violence qui se sont produites à Paris et dans plusieurs autres villes de France. Des violences intolérables, inadmissibles et par certains aspects effrayantes.


Notre pays vit des violences qui mettent en danger les citoyens et détruisent nos biens privés et publics.
Si le droit de manifester est un droit fondamental, nous condamnons de la manière la plus ferme possible ces agissements de factieux et de gilets jaunes radicalisés qui entachent ce mouvement lui-même et qui mettent en danger l’intégrité physique des forces de l’ordre et des citoyens. Nous lançons un appel au calme partout où cela est nécessaire avec le mot d’ordre : #StopViolences


Nous appelons chacun à faire de même et appelons tous les responsables politiques et syndicaux, les citoyens à relayer eux-mêmes cet appel en s’exprimant clairement : disons clairement NON aux violences.
C’est par le dialogue que nous sortirons de cette crise. Nous y sommes prêts : dès les prochains jours, nous invitons tous les citoyens qui le veulent à nous rencontrer et à venir dialoguer.

Le gouvernement a pris les mesures suivantes :
- La hausse des taxes sur les carburants NE SERA PAS APPLIQUEE
- Les tarifs de l’électricité et du gaz N’AUGMENTERONT PAS durant l’hiver
- La mesure sur la modification du contrôle technique EST SUSPENDUE pendant 6 mois
La parole de chaque Français sera entendue lors d’un débat national


À partir du 15 décembre, date de début du grand débat national annoncé par le Premier ministre qui portera sur la transition écologique, les transports/la mobilité et nos impôts,


LaREM Saône & Loire mettra tout en œuvre pour permettre à chaque Français d’être entendu. Au terme de cette mobilisation, le mouvement produira mi-mars son propre rapport en réponse à cette consultation.
Chacun doit pouvoir s’exprimer dans des conditions apaisées.


Philippe EXERTIER
Référent LREM 71

- par Philippe EXERTIER Référent LREM 71 - 7 déc 2018

Il n'est pas trop tard (mais presque) ! Marchons le 8 décembre pour la solidarité climatique !

 

BRESSE EUROPE ECOLOGIE 5 décembre 2018
Il n’est pas trop tard (mais presque) ! Marchons le 8 décembre pour la solidarité climatique !


La Conférence mondiale sur le climat (COP 24), ouverte depuis avant-hier 3 décembre en Pologne, est considérée comme la dernière chance de concrétiser les engagements de l’accord sur le climat signé en 2015 à Paris. Les signataires entendaient limiter le réchauffement mondial à 2° C, et si possible à viser 1,5°C. Or la France ne tient pas ses engagements, comme de très nombreux pays. Par voie de conséquence, on constate que le climat se réchauffe bien au-delà de ces objectifs.
Des citoyens du monde entier organisent samedi 8 mars des marches dans plus de 200 villes pour exiger des gouvernements une réelle prise en compte de ces objectifs :
• Justice climatique, sociale, fiscale et territoriale. Pour rendre possible une transition écologique socialement juste, il faut augmenter les bas salaires, les retraites, les minima sociaux et réduire des inégalités devenues insupportables
• Appliquer le principe pollueurs-payeurs.
• Mettre fin à la précarité énergétique
• Créer des millions d’emplois pour le climat. Développer les filières d’avenir, énergies renouvelables, rénovation des bâtiments, réseaux de chaleur, véhicules propres, et accompagner socialement ces mutations
• Organiser des Etats généraux de la solidarité climatique


• EXIGER QUE LA FRANCE TIENNE SES ENGAGEMENTS
En Saône et Loire, nous devons participer nombreux à la marche organisée
SAMEDI 8 MARS à partir de 14 h 30, départ Mairie de MONTCEAU-LES-MINES
Marche déclarée en Préfecture, musicale et festive
« Avec des étés à plus de 50 degrés, les personnes aisées trouveront des endroits où il fait bon vivre. Pas les autres » Jean Jouzel, climatologue

 

 AppelMarcheCLIMAT8dec2018.docx [ 13.63 Ko ]
- par CORDIER Alain - 5 déc 2018

Fête de la Rose avec François Rebsamen et François Hollande - 23 novembre à partir de 18h30 jusqu'à 22h

Aux militants et sympathisants
Dijon, vendredi 2 novembre 2018


Cher.e Camarade,

La Fête de la Rose aura lieu

Vendredi 23 novembre à partir de 18h30 jusqu’à 22h.
Palais des Congrès, salle du Clos de Vougeot,
avec la participation de François Rebsamen et François Hollande.

Elle est précédée des Ateliers de la Fête de la Rose qui ont lieu tous les mercredis à compter du 10 octobre.

Sous la coordination de Léo Lachambre, les animateurs des ateliers ont à charge l’organisation réunions ouvertes aux citoyen.nes dans plusieurs lieux en Côte-d’Or afin de couvrir l’ensemble du territoire départemental.

Les conclusions de chaque atelier seront présentées par son animateur.trices au cours du repas républicain.

Les thématiques des ateliers retenues sont les suivantes :

Atelier 1 : Quel « capital » de départ pour les jeunes
Animatrice : Mélanie Balson

Atelier 2 : Logement et politique de la ville
Animateur : Thierry Falconnet

Atelier 3 : Nouveau modèle agricole pour une alimentation saine dans l’assiette
Animatrice : Marie-Jo Vuillaume

​Atelier 4 : 5ème risque - Mécanismes de solidarité intergénérationnelle, santé, dépendance, financement…
Animateur : Christophe Avena

Atelier 5 : Mobilités - Quelles mobilités pour quels usagers ?
Animateur : Dénia Hazhaz

Atelier 6 : Europe - Bilan, projection.
Animateur : Pierre Pribetich


Pour réserver : www.ps21.org


​Amitiés socialistes.
Michel Neugnot

 
- par PS - 21 nov 2018

Communiqué de presse DLF 71

Conformément aux engagements pris, les cadres et militants de Debout la France en Saône et Loire ont été nombreux à se rendre, à titre personnel, sur les différents lieux de rassemblements des gilets jaunes ce samedi 17 novembre. Ainsi, à Mâcon, Chalon-sur-Saône, Montceau-les-Mines Mines, Autun ou encore Paray-le-Monial, des milliers de personnes se sont regroupées pour dire non à la politique menée par le gouvernement d'Emmanuel Macron. Loin de ne concerner que la taxe sur les carburants, des Français de tous les milieux, de toutes origines et de tous les âges, ont ainsi dit leur profond désaccord avec les mesures économiques, financières, fiscales et sociales conduites par l’Élysée et Matignon.

Au lendemain de cette manifestation citoyenne, les propos tenus par les représentants du pouvoir en place - membres du gouvernement et parlementaires LREM -, dans les différents médias, prouvent que malheureusement l'ampleur du mécontentement populaire n'a pas été mesurée à sa juste valeur. Persistant à justifier une politique qui détruit peu à peu notre pays, à coups de chiffres erronés ou parcellaires, et d'arguments destinés à ne convaincre qu'eux-mêmes, la "macronie" démontre qu'elle est désormais coupée du peuple.

Debout la France en Saône et Loire, en appelle donc au sens des responsabilités des élus nationaux de notre département, pour qu'ils prennent enfin conscience, avant qu'il ne soit trop tard, du fossé qui se creuse irrémédiablement entre les politiques qui cautionnent un système injuste et discriminatoire, et les citoyens. Qu'ils n'oublient pas qu'ils ont été élus pour porter la voix du peuple Français, et non pour satisfaire aux exigences d'une politique mortifère qui nous est imposée par Bruxelles et les lobbies industriels et financiers internationaux.

Olivier DAMIEN
Secrétaire départemental DLF 71
 
- par Debout la France - 18 nov 2018

LAICITE : LES DISCOURS ET LES ACTES.

LAICITE : LES DISCOURS ET LES ACTES.

Le Ministre de l’Intérieur a estimé dans un entretien à un hebdomadaire national, le jeudi 15 novembre, que « modifier la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat n’est pas un tabou ». Il a ajouté : « cette loi a 113 ans aujourd’hui et peut évoluer ».

Rappelons tout d’abord l’article 1 de cette loi du 9 décembre 1905 : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes.».

Au moment de l’histoire de l’humanité et où le dialogue entre cultures, religions et sociétés devient moins respectueux et se radicalise, il est sans doute nécessaire d’expliquer la laïcité en tant que principe d’égalité permettant de vivre ensemble, de respecter les libertés individuelles dans le respect des institutions de la République.

Nous pouvons émettre le souhait que dans le débat public, certains ne cèdent ni à la « dictature des émotions », ni à celui du « clash permanent ». Pour lutter contre tout repli communautaire ou identitaire, d’où qu’il vienne, il ne suffit pas de convoquer la laïcité à toutes les sauces, ni de dénoncer les discriminations. Au contraire, il faut, inlassablement, rappeler les droits, les libertés mais aussi les interdits fixés par le cadre républicain laïque.

En premier lieu, la loi garantit aux croyants de toutes confessions et aux non-croyants, le même droit à la liberté d’expression de leurs convictions. Pour chaque femme et chaque homme, elle assure le droit d’avoir une religion, de ne pas en avoir, d’en changer ou de ne plus en avoir.

La loi du 9 décembre 1905, trop méconnue, a ancré les valeurs de la République dans la filiation des Droits de l’Homme. Elle ne fait pas de distinction entre les citoyens. Dès lors, il est totalement hors sujet, voire hors la loi, d’évoquer des « racines », des « identités », des « cultures » pour opposer des citoyens entre eux. Par exemple, la laïcité de la République Française n’est ni soluble dans le pot-au-feu, ni dans un quelconque plat exotique. C’est exactement ce que vient de rappeler la justice de la République à propos de l’affaire des menus de substitution.

Les différences d’origine, de cultures et de religions ne doivent pas empêcher l’action de tous pour la liberté, l’égalité et la fraternité dans le respect mutuel de chacun. La loi de 1905 créée une ligne de démarcation entre ce qui relève des religions et ce qui relève de l’Etat avec une hiérarchie au profit de la République. C’est la raison pour laquelle elle limite les effets des injonctions religieuses à l’encontre des femmes et des hommes dans leur volonté d’émancipation et d’épanouissement personnel

La laïcité est à la fois un principe et une exigence. Elle ne doit être considérée ni comme un dogme, ni comme la panacée universelle. Son esprit doit guider tous celles et ceux qui sont en charge des institutions républicaines, dans un souci d’écoute, de respect et d’ouverture aux autres. La diversité des croyances ou des incroyances n’est pas une source de divisions, elle est au contraire porteuse de richesses et de progrès. Il appartient donc à chacun de retrouver, dans le calme et la sérénité, l’esprit de la Loi de 1905, pour le plus grand bien de l’humanité. Si des aménagements de la Loi sont possibles, en aucun cas ils ne doivent s’opposer à l’esprit de la Loi.

Christian HAMONIC, président de la ligue de l’Enseignement 71 (ex Fédération des Œuvres Laïques)
Nicolas CHAUSSAT, président de l’USEP 71 (Union Sportive de l’Enseignement du 1er Degré)
Lucien MATRON, président de l’UFOLEP 71 (Union Française des Œuvres Laïques d’Education Physique)
 
- par Lucien Matron, USEP 71 - 16 nov 2018

Nicolas Dupont-Aignan et Debout La France soutiennent la mobilisation citoyenne du 17 novembre contre la hausse des taxes sur les carburants.

Depuis toujours, Debout La France et Nicolas Dupont-Aignan défendent les automobilistes face aux différentes formes de racket dont ils sont la cible : privatisation des autoroutes et hausses des tarifs des péages dès 2006, multiplication et privatisation des radars sur les routes, réduction à 80km/h de la vitesse imposée, projets de péages à l’entrée des villes, hausses des taxes sur les carburants… nos dirigeants prennent les automobilistes pour des vaches à lait !

Aujourd’hui, les taxes représentent 60% du prix à la pompe. Pour un plein moyen de diesel à 70€, Emmanuel Macron va ajouter 10€ de taxes supplémentaires d’ici 2022 alors qu’elles ont déjà été augmentées de 10€ depuis 2015 par François Hollande et Ségolène Royal.

Face à ce nouveau racket fiscal maquillé en mesure « écologique », Nicolas Dupont-Aignan et Debout La France soutiennent la mobilisation citoyenne du 17 novembre. Ils proposent des solutions concrètes pour concilier une écologie efficace avec la préservation du pouvoir d’achat des Français : annuler les hausses de taxes Macron en 2018, aligner par le bas les taxes sur l’essence avec le diesel, financer ces mesures par les gains de TVA liés à la hausse du prix du baril, etc.


Olivier DAMIEN
Secrétaire départemental
 
- par Debout la France - 15 nov 2018

EELV soutient les Faucheurs Volontaires et appelle à l'application des décisions européennes

Europe- Ecologie Les Verts Bourgogne et Franche-Comté seront présents auprès des Faucheurs Volontaires les 15 et 16 novembre devant le tribunal de Dijon.
Grâce à l'arrêt de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) du 25 juillet 2018, ce procès prend une nouvelle dimension. Il sera déterminant pour l'avenir de l'agriculture et de l'alimentation.

Ces nouvelles générations d'OGM, dont il est question pour ce procès, sont toujours reconnues comme des plantes OGM au sens de la directive 2001/18. Elles seront désormais soumises à réglementation.

Cette décision européenne donne raison aux Faucheurs Volontaires, à la Confédération Paysanne et aux associations écologistes qui avaient porté le combat au Conseil Constitutionnel : le colza fauché doit être soumis à la réglementation OGM. Comme toujours, ces lanceurs d’alerte ont été utiles au débat public. Toute culture ou commercialisation de plantes manipulées par mutagenèse doit désormais être évaluée, déclarée, autorisée, tracée, étiquetée et surveillée.


Europe Ecologie Les Verts appelle à se mobiliser pour que l’arrêt de la Cour de Justice de l'Union Européenne soit appliqué au plus vite.
L'urgence est de permettre à toutes et tous de manger des produits de qualité sans risquer de s'empoisonner. D'autant plus que des alternatives aux pesticides et aux OGM existent. Nous dénonçons, bien évidemment, le fait que l'agriculture biologique et l'agroécologie ne soient pas soutenues financièrement et pas enseignées dans le cadre de la formation agricole à la hauteur de l'urgence écologique et des attentes citoyennes.

Claire Mallard et Christophe Boudet co-secrétaires régionaux EELV BO
Cécile Prudhomme et Philippe Chatelain, co-secrétaires régionaux EELV FC
- par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 15 nov 2018

Elections européennes et évasion fiscale

Notre Député Européen de La France Insoumise, M. Youssouf Omarjee publie aujourd'hui cette information sur Twitter.

 

 

 

Un amendement a été déposé par ses soins sur la lutte contre la fraude fiscale à l'occasion de débats parlementaires sur le budget.


 

Il faut savoir qu'à l'échelle Européenne la fraude fiscale représente environs une perte de mille milliards d'Euros (source OXFAM). Je vous l'écrit en chiffre pour que tout le monde en prenne la teneur: 1 000 000 000 000€.

Il me semble que la prise de conscience populaire monte en puissance ces derniers mois et que tout le monde a bien compris que les taxes sur les peuples contribuent à combler ce manque à percevoir.


Je vous laisse juger du résultat des votes au parlement Européen, et vous verrez du premier coup d’œil si les votes qui ont validés cette résolution étaient de gauche ou de droite. Je vous laisse également juger de la nécessité de mettre en place des députés Européens qui seront à même de représenter le peuple et non pas une minorité aisée qui continue à prôner une Europe économique, une Europe passoire fiscale et délaisse l'Europe sociale.

 

 


Pierre-Gaël Laveder
https://twitter.com/GaelLaveder
La France Insoumise - Saône et Loire

 

 
 
 
 
- par La France Insoumise - Saône et Loire - 15 nov 2018

Fiscalité carbone : quand le Gouvernement provoque l'injustice sociale sous couvert d'écologie

Communiqué de Presse
de la Sénatrice EELV de Paris Esther Benbassa
(rattachée administrativement au groupe CRCE)
14 Novembre 2018

Fiscalité carbone : quand le Gouvernement provoque l’injustice sociale sous couvert d’écologie.


Le 17 novembre 2018 doit se tenir une manifestation afin de protester contre la politique gouvernementale en matière d’augmentation du prix du carburant. Esther Benbassa, Sénatrice écologiste de Paris, ne s’y rendra pas, déplorant la récupération du mouvement citoyen par les forces politiques populistes et d’extrême-droite.

Pour autant, Esther Benbassa comprend la colère légitime qu'exprimeront les manifestants à cette occasion, dans la mesure où cette politique ne manquera pas de toucher en priorité nos concitoyens les plus précaires. Depuis plusieurs décennies, les choix de la gauche, comme de la droite en matière d'urbanisme ont abouti à l'éloignement des populations paupérisées des centres économiques et des bassins d'emplois. A cela est couplé le fait que la France ne bénéficie pas d'un réseau de transports en commun digne de ce nom tant dans les zones rurales, que dans les quartiers les plus excentrés et pauvres, qui sont les moins bien desservis.

Ne nous y trompons pas : les mesures gouvernementales, prises sous prétexte de considérations écologiques, ne se traduiront pas par un moindre recours à la voiture. Elles n’engendreront qu’une perte de pouvoir d’achat pour les plus vulnérables : ceux qui ne peuvent se permettre de ne plus prendre leur véhicule, car aucune alternative en termes d’emplois et de transports en commun ne leur est offerte.

Et ce ne sont certainement pas les mesures d'urgence, annoncées par l'exécutif le 14 novembre, qui viendront rassurer les automobilistes les plus précaires. Le chèque énergie et la prime à la conversion pour l'achat d'un véhicule moins polluant ne sont que des emplâtres sur une jambe de bois, démontrant une fois de plus que le Gouvernement n'a pas pris la mesure de l'urgence écologique et sociale.

Esther Benbassa dénonce les incohérences de l'exécutif en matière de fiscalité carbone. Si les écologistes militent depuis longtemps pour une hausse dissuasive des prix de l'essence et pour un alignement de sa fiscalité avec celle du diesel, ils ont toujours demandé que de telles mesures soient accompagnées tant par des moyens accrus en faveur des énergies propres, que par le développement d'un réseau de transports alternatifs viable. Comment le Gouvernement peut-il prétendre faire de l'écologie en augmentant simplement le prix de l'essence et du diesel, tout en exonérant fiscalement le kérosène pour les avions et le fioul lourd pour les bateaux de croisière et les porte-containers ? Comment le Gouvernement peut-il prétendre faire de l'écologie alors même que seulement 19% des revenus de la fiscalité carbone seront alloués à la transition énergétique ?

La situation de la planète est critique et mérite une véritable politique volontariste et de vrais investissements. Mais une législation environnementale responsable ne saurait se faire au détriment des moins fortunés. En ce sens, si E. Benbassa ne peut éthiquement se joindre à des manifestations soutenues par le Rassemblement National, elle sera toujours du côté des plus démunis.

 
- par Esther Benbassa Sénatrice (EELV) - 15 nov 2018

Arnaud Durix nommé secrétaire départemental des Républicains de Saône-et-Loire

Le bureau politique national des Républicains, qui s’est réuni ce jour a nommé Arnaud Durix Secrétaire départemental de la fédération de Saône-et-Loire.

Cette nomination, proposée par Gilles Platret, président de la fédération, en concertation avec Arnaud Danjean, Secrétaire départemental sortant, marque une étape supplémentaire dans la réorganisation du mouvement.

Pour Gilles Platret : « Arnaud Durix, grâce à son enracinement local et à sa parfaite connaissance du terrain remplit toutes les conditions pour mener à bien cette responsabilité essentielle dans l’organisation de notre mouvement. » .
 
- par LR71 - 13 nov 2018

Fiscalité diesel : pas d'écologie sans justice sociale

Le mouvement du 17 novembre est l’expression d’une colère nourrie par un sentiment d’injustice que nous entendons d'autant que les principaux pollueurs : aviation, transports routiers sont exonérés de taxes.

EELV n'appelle pas pour autant aux manifestations. En effet, la fiscalité écologique est un outil indispensable pour lutter contre le changement climatique, la pollution de l'air qui fait 48 000 décès/an et qui coûtent des milliards d'euros chaque année. La fiscalité carbone est utile et nécessaire à condition d’être juste : il n’y a pas d’écologie sans justice sociale, ni de justice sociale sans écologie. Notre écologie refuse d’opposer la menace de la fin du monde à la crainte de la fin du mois. Si elle doit inciter au changement de comportement, la fiscalité écologique doit être redonnée aux citoyens, notamment les plus modestes, pour se déplacer facilement et autrement qu'en voiture individuelle.


Le choix actuel du Gouvernement est socialement et écologiquement irresponsable. Seulement 19% de la fiscalité carbone seront fléchés sur la transition énergétique : ce sont les plus vulnérables qui ressentent le plus violemment la hausse du prix du carburant, et sans financement sur les transports non polluants, la fiscalité ne fera pas baisser les émissions de CO2.
Pour répondre à l’urgence sociale, climatique et sanitaire, Europe Écologie – Les Verts propose :
– l’utilisation de 100% des recettes de la fiscalité carbone pour la transition des déplacements, l'isolation des bâtiments et le développement des énergies renouvelables
– la fiscalisation du kérosène et du fioul lourd actuellement subventionnés par l’État
– l’accompagnement des plus fragiles par le doublement du chèque énergie, de la prime à la conversion automobile sur des véhicules propres et d'une prime mobilité ciblée sur les transports en commun et la voiture partagée.
– Un moratoire sur les nouveaux équipements routiers et l’étalement urbain.
– Stopper les investissements dans l’extraction des ressources fossiles.

 
- par EELV - 13 nov 2018

meeting départemental FO le 8 novembre 2018

Bonjour,

L’Union Départementale FO 71 organise un meeting le jeudi 8 novembre à 18H, salle 3, Maison des Syndicats concernant les élections des 3 versants de la fonction publique du 6 décembre.
Ce meeting sera présidé par Didier PORTE, Secrétaire Confédéral en présence de Didier BIRIG, Secrétaire fédéral de la branche Santé.


 Nous serons présents à la maison des syndicats dès 17H pour répondre à toutes vos questions.

Comptant sur votre présence,

Bien cordialement,

 MEETING 8 NOVEMBRE 2018.pdf [ 522.13 Ko ]
- par BUCAILLE François - 5 nov 2018

Le collectif chalon solidarité Migrants sur la relaxe du délégué départemental du parti de France

 

Relaxe d'un militant identitaire : le collectif chalon solidarité Migrants appelle à un sursaut démocratique

Le collectif Chalon Solidarité Migrants exprime son indignation et son incompréhension devant la relaxe du délégué départemental du Parti de la France, ordonnée par le tribunal de Grande Instance de Dijon. Poursuivi pour avoir exposé une banderole avec des slogans incitant à la haine, le militant identitaire a été relaxé pour prescriptions des faits. On peut se demander pourquoi Benjamin Lematte n'a pas été jugé en comparution immédiate bien qu'il ait été pris sur le fait.

Alors que les nationalismes et la violence politique menacent la paix et nos démocraties en Europe et dans le monde, cette décision participe à la banalisation et à la bienveillance envers des propos indignes de nos valeurs et institutions républicaines.
L'ensemble des institutions garantes de notre démocratie doivent réagir.

Nous appelons à ne plus accepter l'inacceptable, à ne pas abdiquer devant la haine de celui qui est différent et la xénophobie.
Nous appelons à un sursaut démocratique pour stopper la propagande nauséabonde des identitaires et de l'extrême-droite au profit d'un discours et de politiques de fraternité et solidarité en faveur des personnes vulnérables que sont les demandeurs d'asile et les réfugiés.

Les défis de notre monde en transition nous obligent à penser les droits humains par une approche plus ouverte sur les autres et l'accueil des réfugiés dans la dignité est un des remparts pour sauver nos démocraties menacées. C'est pourquoi, nous demandons au Parquet à faire appel de la décision.

Le collectif Chalon Solidarité Migrants

 
- par Le Collectif Chalon Solidarité Migrants - 4 nov 2018

Rapport de M. EMORINE auprès de la Commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat

 

Le Sénat dénonce le caractère extraterritorial des sanctions américaines contre l’Iran

La commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, présidée par M. Christian Cambon (LR-Val-de-Marne), soutient les initiatives de l’Union européenne pour protéger les entreprises européennes



Après le 4 novembre, les Etats-Unis appliqueront à nouveau l’ensemble de leur régime de sanctions contre l’Iran. Il s’agit d’une conséquence du retrait américain du Plan d’action global commun (JCPoA) annoncé par le Président Trump.


Le régime de sanction américain pénalise tous les acteurs économiques majeurs, car il s’applique de façon extraterritoriale à toute entité ou transaction qui aurait un lien même distant avec les Etats-Unis (« Americain nexus »). Le simple fait de libeller la transaction en dollar la fait entrer, du point de vue américain, dans le régime de sanctions.
En présentant son rapport à la commission des affaires étrangères et de la défense, le rapporteur Jean-Paul Emorine (LR-Saône-et-Loire) a rappelé que diplomatie et économie se mêlaient dans ce dossier, en déclarant « si l’économie est une arme diplomatique, il faut aussi regarder sans naïveté l’intérêt pour les entreprises américaines de sanctions qui ferment des marchés à leurs concurrentes européennes ».


La commission des affaires étrangères a également complété la proposition qui lui était soumise par la commission des affaires européennes en replaçant cette résolution dans le contexte plus général des négociations avec l’Iran. Il convient à ce titre de préparer les négociations de l’après-JCPoA. Pour cette période qui commencera en 2025, il faudra aussi que l’Iran engage la discussion sur le volet balistique et sur le volet régional.

 
- par Christine BERETTONI Collaboratrice parlementaire de Jean Paul EMORINE - 4 nov 2018

Lettre ouverte délinquance à Montceau de Lilian Noirot

Lettre ouverte délinquance Montceau Lilian Noirot

Lettre ouverte délinquance Montceau Lilian Noirot by vivre-a-chalon on Scribd

- par Lilian Noirot, Les Patriotes - 3 nov 2018

Pourquoi le 17 novembre est "une foire poujadiste" pour le NPA

Communiqué du NPA Justice sociale : ce n’est pas le 17 novembre que nous pourrons nous faire entendre !

Depuis une semaine, circulent largement des appels à « manifester » le samedi 17 novembre, à « bloquer des routes ou des ronds-points », ou à « mettre un gilet jaune sur son tableau de bord ». Ces appels ont été largement relayés par les médias et les réseaux sociaux, et trouvent un écho dans les milieux populaires.

Le ras-le-bol que ces appels expriment est compréhensible. La hausse des prix des carburants, notamment celui du diesel, fait effectivement beaucoup râler dans les milieux populaires, car elle est perçue comme une mesure de racket à l'égard de toutes celles et ceux qui n'ont souvent pas d'autre choix que d'utiliser leur voiture pour aller travailler ou circuler pour les besoins de la vie quotidienne. Tout cela traduit pour partie un mécontentement social contre un pouvoir fort justement perçu comme un « gouvernement des riches ».

Pour autant, cette mobilisation est problématique. D’abord parce qu’avant d’être l’expression d’un mécontentement populaire, cette mobilisation est surtout porteuse d’une vieille revendication du patronat routier, pour qui les profits se mesurent à l'aune des tonnes de carburant mises dans les cuves de ses camions qu'il répand en masse sur le réseau routier, en contradiction avec les mesures les plus élémentaires de préservation de l’environnement. De plus, à l’origine et en soutien à ces appels présentés comme « citoyens » et « apolitique », on retrouve la droite extrême et l’extrême droite à la manœuvre : vidéo virale d’un dénommé Franck Buhler, militant d’extrême droite (dont les vidéos ont totalisées des millions de vue sur internet), soutiens immédiats de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, rejoint ensuite par les (très à droite) Jeunes Républicains, relais dans la « fachosphère »…

On ne s’y trompera donc pas. Tout comme les syndicats CGT et Solidaires, samedi 17 novembre, nous ne mêlerons pas nos colères aux manœuvres des patrons et aux récupérations de l’extrême droite qui n'est pas une alliée de circonstance mais reste notre ennemie mortelle. Oui, tout augmente sauf les salaires, et les classes populaires ont bien raison d’avoir ras-le-bol de l'augmentation du carburant et des prix en général, conséquence du décrochage de plus en plus important entre les salaires (ou les pensions) et l'inflation. Oui, Il faut prendre sur les profits des capitalistes pour augmenter nos salaires. Oui, nous avons besoin de transports en commun gratuits. Et oui, une nouvelle organisation sociale est nécessaire, où nous n'aurions pas à nous serrer la ceinture pour mettre 10 litres de plus dans le réservoir de notre véhicule pour aller bosser pour des salaires de misère…

Tout cela, il faudrait pouvoir le dire, touTEs ensemble, dans la rue, par la grève, en bloquant le pays. Mais nous ne pourrons pas le dire le samedi 17 novembre dans des actions ou des rassemblements prétendument « citoyens » aux allures de foire poujadiste, dans lesquels nous nous retrouverions au côté des ennemis les plus farouches du mouvement ouvrier.
 
- par NPA - 1 nov 2018

Saône et Loire : La France Insoumise réagit

Parmi les groupes d’action de Saône et Loire, les groupes de Montceau-les Mines, Le Creusot et Chalon-sur-Saône s’associent pour exprimer leur soutien à Jean-Luc Mélenchon.

Nous souhaitons revenir sur les évènements de la mi-octobre, maintenant que le brouhaha médiatique retombe, ce qui nous permet enfin d’être audibles.

En avant-propos, un petit retour sur les dates clés. Au début du mois d’octobre, les groupes d’action de la France Insoumise ont été invités par le mouvement à commencer de s’organiser pour les Européennes avec une première action simple, celle d’encourager les citoyens qui ne le sont pas encore, à s’inscrire sur les listes électorales.
Le lundi 15 Octobre le feu vert est officiellement donné à tous les groupes d’actions dans un communiqué interne à La France Insoumise intitulé « En route pour les Européennes ».
Mardi 16 octobre 2018 a eu lieu une opération de police d’une ampleur inédite dans notre pays. Elle visait le président d’un groupe parlementaire d’opposition, un mouvement politique, la France insoumise et un parti politique, le Parti de Gauche. Ce déploiement politico-médiatico-judiciaire a été organisé sur la base d’éléments fantaisistes. Il s’agit d’une part d’une dénonciation d’une élue d’extrême-droite, Sophie Montel, qui avouait elle-même qu’elle n’était pas sérieuse. Elle parlait en effet d’un « pied de nez ». Dans cette attaque, c’est d’abord la méthode qui choque.

« Nous avons été maltraités et insultés à jet continu pendant cinq jours sans trêve ni pause, jours et nuits dans tous les médias écrits, radios et télévisés. » JLM

Dix-sept perquisitions, 70 policiers… "Marianne" révèle les coulisses d'une opération aux moyens démesurés (lien web en dessous de cet article).

Il faut rappeler, et c’est très important que dans le but de prouver publiquement son honnêteté, Jean-Luc Mélenchon a demandé le 8 juin 2018 le réexamen de tous les comptes de campagne et s’étonne aujourd’hui à juste raison, je le cite : « Comment est-il possible que nous ayons fait en 12 mois moins de dépenses que Hamon en 3 mois et Macron en 8 mois ? Dans la mesure où les équipes des deux nous font la morale, il me semble que nous devons vérifier s’ils sont les mieux placés pour cette activité ».

Soulignons également un élément capital qui échappe à l’analyse de beaucoup trop de journalistes, c’est celui de la porosité entre la vie publique et la vie privée de ces hommes et femmes qui composent une partie du paysage politique français. Jean Luc Mélenchon a le droit comme tant d’autres à une vie privée et à ne pas être vilipendé voir infamé par les médias pendant des jours durant. Les nouveaux médias, et les nouveaux moyens de communication, ainsi que les réseaux sociaux poussent le raisonnement populaire à celui qu’il était au moyen-âge, soit le lynchage sur la place publique sans autre forme de procès.

Dans les saisies effectuées au siège de la France Insoumise figurent les listings des sympathisants du mouvement. Le gouvernement dispose désormais de tous les agendas et informations personnelles de nombreux cadres du mouvement. Il possède potentiellement tous les fichiers du mouvement « La France insoumise » ! Et tous ceux du Parti de gauche !
Comment se peut-il que de telles informations puissent être mises au regard public. Nous demandons que ces listings soient immédiatement rendus à ses propriétaires sans qu’aucun fichiers n’aient été ouverts ni copiés. Il existe un droit fondamental inscrit jusque dans notre constitution qui est le droit à l’anonymat. Il est purement inadmissible que des procédés judiciaires laissent entrouvrir la possibilité de diffusion de ces données personnelles.

Nos représentants du gouvernement, le premier ministre en tête se cache derrière des principes tel que celui de l’indépendance de la justice, ou celui de la bienséance lors des discussions parlementaire, comme si leur nomination ministérielle les rendait exempt de tout soupçon de collusion contre le premier mouvement de Gauche qu’est aujourd’hui la France Insoumise.

Rappelons par exemple les mots très justes et particulièrement définitifs de Fabrice Arfi lui-même, pas plus tard que le mois dernier, alors qu'on apprenait que les candidats procureurs de Paris passaient des oraux à Matignon et à l'Elysée : « Si les informations « le monde » sont exactes, il ne faudra plus jamais que les intéressés viennent nous parler de l’indépendance de la justice en France. Tweet Fabrice Arfi

Hasard du calendrier judiciaire ? Vous qui avez tout orchestré, vous nous prenez pour des naïfs et des imbéciles et vous semblez considérer que les français sont des idiots !

Evidemment que tout cela est politique. Le but n’est autre que notre destruction au profit « d’oppositions » plus accommodantes et plus confortables, plus maîtrisables. Quand on s’affiche comme n’étant ni de droite, ni de gauche, finalement comme c’était confortable l’époque où les partis de gauches et de droites pratiquaient la même politique tout en affichant des programmes différents. A peine au pouvoir, les élus et les nommés du mouvement En Marche sont déjà nostalgiques, à peine au pouvoir ils n’ont déjà dans les sondages plus que les faveurs de ceux qui les ont élus, à peine au pouvoir ils rééditent les recettes de leurs prédécesseurs, à peine au pouvoir ils risquent d’imploser dans leur petite bulle égoïste.

« Jean Luc ne fait pas partie des 99% des lâches de la politique, il réagit en combattant de la république »
Pierre-Gaël Laveder – FI Montceau-les-Mines (71)

Etant donné la violence de ces intrusions, comment ne pas comprendre que nos représentants ne se mettent pas en colère. Si les réactions de Jean-Luc Mélenchon et d’autres de nos camarades ont semblent-il choquées, vous ne leur enlèverez jamais la justesse du fond sur lequel ils basent cette colère. La colère reste légitime lorsqu’elle se dresse devant l’injustice et contre ce qui est et reste inacceptable. Avant de contester la forme regardez le fond de cette affaire et les méthodes utilisées, elles sont cent fois plus contestables qu’une petite bousculade.

« On peut apprécier ou non Jean-Luc Mélenchon. On peut apprécier ou non la France insoumise. Et je ne suis pas, loin de là, le plus “corporate” des députés FI. Mais le souci, pour moi, n’est plus là. Et avec un peu de gravité, je voudrais m’adresser simplement aux Républicains de ce pays : c’est la question démocratique qui est désormais posée. Et de cette épreuve, avec le peuple, avec les gens, je suis convaincu que nous sortirons plus forts. »
François Ruffin (Député FI)

Chaque mois, mille personnes cliquent qu’elles rejoignent le mouvement. Chaque semaine, deux à trois cent « évènements » sont annoncés par les groupes d’action de la France insoumise.
La mobilisation continue à gauche. Pour une politique de gauche ! Que vive la 6ème république !

A voir aussi :
https://lemediapresse.fr/actualites/perquisition-a-la-fi-francois-ruffin-evoque-un-profond-sentiment-dinjustice/
https://melenchon.fr/2018/10/21/une-persecution-mediatico-politique-detat/
http://disq.us/p/1wttd27
 
- par France Insoumise 71 - 30 oct 2018

Communiqué d'EELV Bourgogne consacré à la chasse.

Les français rejettent la chasse, les écologistes veulent réformer radicalement une pratique dangereuse pour l'homme et la nature

Les vacances scolaires sont des moments propices pour profiter de balades et pratiquer des activités sportives en forêt. Mais les vacances automnales et hivernales sont inévitablement contrariées par la chasse et les dangers auxquels on s'expose lors des sorties nature. Les récentes tragédies nous le rappellent ainsi que les 143 accidents de chasse dont 18 mortels pour la saison 2016/2017.

Alors que 1,7 % de la population pratique la chasse, 82 % des français demandent l'interdiction de chasser 2 fois par semaine, dont le dimanche, et durant les vacances scolaires (sondage IPSOS, octobre 2018*). Ces attentes traduisent un très large consensus qui traverse notre société : la chasse est dangereuse, cruelle et d'un autre âge. Pourtant, des positions politiques sont à contre-courant de la société. C'est le cas d'un député LREM qui préférerait interdire le VTT et de la commune d'Is-sur-Tille en Côte d'Or qui, en 2015, avait interdit les balades en forêt le dimanche. Il semble que face à cette situation intenable, le Maire soit recemment revenu sur cette décision.
De plus, personne n'est dupe quand le lobby de la chasse s'autoproclame premier écologiste de France. La biodiversité s'érode. Pourtant, la chasse est encore autorisée pendant les périodes de reproduction. Sans parler de la cruauté des pratiques comme le piégeage, et bien sûr l'acte de tuer à des fins de divertissement.

Une autre chasse s'impose* ! Le moment est arrivé en France d'adopter des mesures exigeantes afin de modifier fondamentalement le rapport de l'homme à l'animal et à la nature en général et de permettre au plus grand nombre de profiter en toute sécurité des espaces naturels.

Les écologistes proposent l'abandon du permis de tuer au profit d'un encadrement strict du permis de chasse qui repose entre autre sur la validation annuelle du permis de chasse conditionnée à un certificat médical d'aptitude, le dimanche sans chasse et l'interdiction des pratiques cruelles.

Claire Mallard et Christophe Boudet, co-secrétaires régionaux EELV Bourgogne.

*Télécharger le 4 pages EELV : pour une réforme radicale de la chasse
https://animal.eelv.fr/wp-content/blogs.dir/662/files/2018/10/POUR-UNE-REFORME-RADICALE-DE-LA-CHASSE.pdf

* Sondage IPSOS, les français rejettent la chasse
https://www.ipsos.com/fr-fr/les-francais-rejettent-massivement-la-chasse
 
- par EELV - 28 oct 2018

Le Breuil - Rencontre avec les agriculteurs sur les conséquences de la sécheresse

A l’invitation de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs de Saône-et-Loire, Marie Mercier s’est rendue le jeudi 25 octobre après-midi à une rencontre organisée sur l’exploitation de Pascal et Eric Guillemin au Breuil, en présence notamment de Joël Limouzin, membre du bureau de la FNSEA et président du Comité national de gestion des risques agricoles, et de ma collègue Josiane Corneloup, Député.


La rencontre avait pour objectif de débattre de la situation des agriculteurs touchés de plein fouet par la sécheresse et des mesures d’accompagnement à mettre en place.

La sécheresse impacte gravement le monde agricole depuis plus de trois mois. Elle est d’une rare ampleur. Les éleveurs, obligés d’utiliser leurs stocks de fourrage pour alimenter leurs animaux du fait d’un déficit de pousse d’herbe, subissent d’importantes pertes économiques. Les cultures de maïs et de soja, et plus récemment de colza sont dégradées avec des répercussions économiques qui viendront entacher l’année 2019.

De plus, un vrai manque de fourrages sur le marché laisse craindre une rupture d’alimentation des animaux avec des conséquences sur la reproduction ou la production laitière.



Les élus locaux sont mobilisés depuis l’été sur la question de la sécheresse. Les sénateurs de Saône-et-Loire sont intervenus à plusieurs reprises auprès du préfet du département – encore dernièrement par une lettre cosignée le 3 octobre – et du ministre de l’Agriculture. Le Conseil Régional a débloqué une aide d’urgence en lien avec les huit départements concernés. Le préfet de Saône-et-Loire, et ses services présents à la rencontre, ont engagé une démarche de reconnaissance en calamités agricoles, essentielle pour les agriculteurs.



Marie Mercier et ses collègues sénateurs ont pleinement conscience des différents niveaux d’intervention qui doivent répondre aux inquiétudes légitimes des agriculteurs, déjà très lourdement touchés par les nombreuses difficultés auxquelles ils doivent faire face. L’urgence est de les accompagner dans cet épisode de sécheresse, par des aides spécifiques et des mesures de dégrèvement propres aux aléas climatiques. Parallèlement, des réflexions à moyen et long termes doivent être conduites pour gérer, dans l’avenir et au regard du changement climatique, d’une part l’approvisionnement en fourrage et en paille et d’autre part les réserves en eau. De plus, au niveau européen, il faudrait veiller à faire que le malheur des uns ne serve pas les intérêts des autres ; la spéculation sur le fourrage en temps de crise interroge.

Cet épisode de sécheresse et l’aide que nous devons apporter à nos agriculteurs est une chose, il en est une autre de leur permettre de vivre enfin de leur métier, de leur passion de la terre, et d’engager les investissements nécessaires notamment pour répondre au changement climatique, par la mise en place de prix rémunérateurs pour leurs produits.

--
Marie Mercier
Sénateur de Saône-et-Loire
Membre de la Commission des Lois
Vice-Présidente de la Délégation à la Prospective
Conseillère municipale de Châtenoy-le-Royal

- par Marie Mercier Sénateur de Saône-et-Loire - 26 oct 2018



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