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vendredi 19 octobre 2018

Bonne Fête René

Photo de Chalon

politique - chalon sur saone

Les élections locales en chalonnais

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COMMUNIQUÉS

 

Marie Mercier à Genève avec L'Union Interparlementaire

L’Union Interparlementaire tient
sa 139ème Assemblée à Genève, du 14 au 18 octobre,
en présence du sénateur Marie Mercier


Le sénateur Marie Mercier est membre du Groupe français de l’Union interparlementaire (UIP), seule organisation mondiale composée de parlements nationaux, dont le siège est à Genève.

La dimension francophone y est forte : le français et l'anglais sont les deux langues officielles de l'UIP depuis sa création en 1889 par le français Frédéric Passy (1822-1912, député de la Seine, prix Nobel de la paix) et l'anglais William Randal Cremer (1828-1908, député élu à la Chambre des communes, prix Nobel de la paix).

Le travail mené en commun au sein de cette organisation a pour objectif de préserver la paix, d’impulser un changement démocratique positif par le dialogue politique et l’action concrète, et ce à travers quatre axes majeurs :

- favoriser les contacts, la coordination et l’échange d’expériences entre les Parlementaires et les Parlements de tous pays ;

- examiner les questions d’intérêt national et se prononcer à leur sujet en vue de susciter une action des Parlements et des Parlementaires ;

- contribuer à la défense et à la promotion des Droits de l’Homme, facteur essentiel de la démocratie parlementaire et du développement ;

- contribuer à une meilleure connaissance du fonctionnement des institutions représentatives ainsi qu’au renforcement et au développement de leurs moyens d’action.

L’UIP est actuellement composé de 178 parlements du monde représentés par près de 1 000 parlementaires, et de 12 membres associés. Sur les 7 milliards d’habitants de la planète, plus de 6,5 vivent dans des pays dont les parlements sont affiliés à l’UIP. Elle œuvre en étroite collaboration avec l’Organisation des Nations Unies et d’autres organisations partenaires dont elle partage les objectifs.



L’UIP tient actuellement sa 139ème Assemblée à Genève. Tous ses organes statutaires y sont réunis : le Conseil directeur, les Commissions permanentes, le Comité des droits de l'homme des parlementaires, le Comité sur les questions relatives au Moyen-Orient, ainsi que le Forum des femmes parlementaires et le Forum des jeunes parlementaires de l’UIP.

Des débats importants y sont menés à la demande des parlements, dont un débat général autour du « rôle primordial des parlements dans la promotion de la paix et du développement à l’ère de l’innovation et du changement technologique ».

Ce mercredi 17 octobre, Marie Mercier, qui travaille au Sénat sur la question de la protection des mineurs victimes d’infractions sexuelles, participe à un échange sur le thème : « garantir que tous les enfants puissent jouir de leurs droits et grandir à l’abri de la violence ».


--
Marie Mercier
Sénateur de Saône-et-Loire
Membre de la Commission des Lois
Vice-Présidente de la Délégation à la Prospective
Conseillère municipale de Châtenoy-le-Royal

 
 
 
- par Marie Mercier - 17 oct 2018

Fédération LR 71 - Résultats Elections internes 2018

Suite aux Elections internes 2018 au sein du Mouvement « Les Républicains », les résultats pour :

- 1) le Président de la Fédération de Saône & Loire, ainsi que pour les Délégués de la Fédération au Conseil National

- 2) les Délégués de Circonscription avec les Membres élus au Comité pour chacune des 5 Circonscriptions du département de Saône & Loire (5 pages).

 

 

LR 71 - Résultats Elections Internes 2018 - Délégués de Circo. & Membres Du Comité Sur Les 5 Circonscriptio... by vivre-a-chalon on Scribd

- par LR 71 - 16 oct 2018

renouvellement équipe fédérale pour les Jeunes Socialistes

Communiqué de presse
Les Jeunes Socialistes de Saône-et-Loire en ordre de bataille pour les élections européennes

Les Jeunes Socialistes de Saône-et-Loire se sont réunis ce samedi 13 octobre en Assemblée générale au Creusot afin de définir la stratégie pour les prochains mois et de renouveler l’équipe fédérale.


Ainsi, Béranger Perrier remplace Simon Josserand au poste d’Animateur fédéral, Sarah Bêche conserve ses fonctions de Trésorière et Monjia Berguiga assurera désormais la tâche de Secrétaire générale. Notre nouvelle équipe entend poursuivre et approfondir le travail de reconstruction de la gauche engagé depuis plus d’un an et demi. Nous avons pris le temps de digérer la défaite de 2017, de faire notre autocritique mais maintenant nous ouvrons une nouvelle page.

 


Les Jeunes Socialistes de Saône-et-Loire seront pleinement investis dans la campagne européenne pour porter un projet de justice sociale, écologique et démocratique. Nous voulons donner un nouvel élan à l’Europe qui s’est enfermée dans ses certitudes libérales et son fonctionnement technocratique. Les élections de mai prochain ne doivent pas se résumer à un fade remake du second tour des présidentielles. Nous refusons ce duel opposant les libéraux qui ne veulent rien changer à l’Europe et les nationalistes qui proposent un repli identitaire mortifère.


Une alternative pro-européenne, crédible et ambitieuse existe. Nous défendons une Europe de gauche et résolument écologiste qui rompt avec le libéralisme brutal et ses dérives. Le défi environnemental nous oblige à modifier profondément notre modèle économique. Nos modes de production et de consommation actuels ne sont plus compatibles avec la nécessaire protection de la planète.
Le scrutin de 2019 est crucial pour l’avenir de l’Europe, nous appelons tous les jeunes à se saisir sans réserve de cet enjeu fondamental. Nous avons vocation à accueillir tous les jeunes qui ne se reconnaissent pas dans le modèle libéral proposé par Emmanuel Macron et qui rejettent les plans aventureux de Jean-Luc Mélenchon.

- par Jeunes Socialistes - 14 oct 2018

Projet de parc naturel en Bresse : s'engager pour le bien commun, pour un territoire vivant, pour répondre aux grands défis du siècle.


Bien vivre en Bresse, c'est préserver les richesses du territoire, améliorer la protection des milieux naturels, faire profiter tous les habitants des « biens communs » d'une région rurale dotée de nombreux atouts. Plusieurs études, menées notamment par les acteurs du Conseil de développement du Pays de la Bresse bourguignonne, mettent en valeur un fort potentiel qui s'appuie sur des milieux naturels riches, une biodiversité remarquable, des productions agricoles réputées, un tissu industriel et un important patrimoine historique, bâti, culturel.


La Bresse est cependant menacée par des détériorations multiples de ses écosystèmes et par une banalisation péri urbaine qui, sans projet fort, effaceraient immanquablement ces atouts.


Il est donc bien compréhensible que l'idée d'un parc naturel ait surgi à plusieurs reprises depuis trente ans, toujours soutenue par les écologistes et par tous ceux qui ont à cœur la défense des habitants, de leur santé, de leur vie économique, sociale, culturelle. Il faut dès aujourd'hui préparer de façon démocratique un projet qui réponde aux préoccupations de tous, il faut profiter de l'accord des quatre Présidents de communautés de communes de la Bresse bourguignonne pour réaliser ce projet qui serait un atout décisif pour une Bresse authentique, vivante, attractive, adaptée aux défis du siècle.

 

BRESSE EUROPE ECOLOGIE A Louhans le 11 octobre 2018
Cécile Entremont
Alain Cordier

- par Alain CORDIER - 11 oct 2018

Climat : il est encore temps de tourner le dos à l'irresponsabilité politique et de changer le cours de l'histoire

Alors que l'inaction des États, dont la France, nous conduit à une hausse des températures de + 3° avec des bouleversements dramatiques pour nos conditions de vie et l'équilibre des écosystèmes, le rapport du GIEC, publié le 8 octobre, donne un espoir.


Ce rapport, véritable bombe politique, dresse un constat clair : l'emballement climatique n'est en rien une fatalité mais il y a urgence à agir. La prise de conscience a eu lieu, maintenant c'est le temps du sursaut ! D'ailleurs, les marches mondiales pour le climat expriment cette attente forte des citoyens aspirant à une réorientation en profondeur des choix politiques.

Il ne reste que 10 à 20 ans au maximum pour éviter l'emballement climatique à condition d'agir tout de suite et avec détermination contre les lobbies des énergies fossiles et leurs relais politiques. Nous devons alors, comme le recommandent les scientifiques du GIEC , engager une transformation rapide et profonde de nos sociétés en mettant un terme à l'utilisation des énergies fossiles au profit de véritables politiques d'adaptation.

Ce rapport démontre également ce que les écologistes dénoncent depuis longtemps : la catastrophe climatique en cours est à la fois le produit de l’action humaine et le fruit de décisions politiques irresponsables qui ont soutenu la dérégulation du marché au détriment du vivant et de la santé.


L'écologie est la solution, l'inaction des responsables politiques une punition pour des millions d'êtres humains.
Cet attentisme des États pour satisfaire les 10% les plus riches de la population mondiale, à l'origine de quasiment la moitié des pollutions , condamne 50 % des plus pauvres à la faim, à des problème d’accès à l’eau de par sa raréfaction, à des morts dues à la pollution, à la pauvreté, à la dégradation de leurs conditions de vie.

La France et l’Europe ont pourtant les capacités d'agir en faveur d'une transition écologique de nos modes de vie pour être sous la barre des 1,5°C degrés de réchauffement : préservation des zones humides (lacs, rivières, mangroves...), des forêts, des sols agricoles, des milieux naturels, sécurisation des approvisionnements en eau et nourriture, principe du pollueur-payeur pour financer l'évolution des modes de production industriel et agricole… Ces solutions existent, elles demandent uniquement du courage politique.

Claire Mallard et Christophe Boudet, co-secrétaires EELV Bourgogne

 
 
- par EELV Bourgogne - 9 oct 2018

Le sénateur Marie Mercier interpelle la ministre des Solidarités et de la Santé sur deux questions majeures de santé publique

 

Notre système de santé pose aujourd’hui un certain nombre de questions, cruciales pour l’avenir. Il est notamment confronté aux défis du vieillissement de la population et de la progression des maladies chroniques, ainsi qu’à la problématique de l’accès aux soins du fait de la désertification médicale ou des difficultés financières des patients. Ces enjeux nécessitent une extrême vigilance et des réformes de fonctionnement. Ils imposent une réflexion éthique : la préservation de la santé publique doit se placer au cœur des politiques mises en place par le Gouvernement et ses administrations.

Ces jours-ci, deux sujets en particulier m’ont fait interpeler Madame la ministre des Solidarités et de la Santé.

Le premier concerne l’application de la loi sur la sécurité sociale en matière de remboursement de soins au regard des nombreux patients qui ne disposent plus de médecin généraliste référent. La loi conditionne le remboursement d’une consultation auprès d’un spécialiste à une instruction du médecin traitant. Cette réglementation devient donc inapplicable puisque de nombreux patients sont contraints aujourd’hui de prendre rendez-vous auprès d’un spécialiste sans aucun mot d’introduction, faute d’être suivis par un médecin référent. En Saône-et-Loire, ce serait le cas de 20 à 25 % des patients consultant un spécialiste.

Le deuxième sujet est la pénurie de médicaments qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Si le phénomène n’est pas nouveau et touche des traitements courants reconnus efficaces, il augmente néanmoins avec des conséquences dramatiques dès lors qu’il concerne des médicaments et des vaccins primordiaux. Au-delà de la hausse quantitative des pénuries, c’est bien la nature des produits manquants qui est préoccupante. Un constat que souligne le rapport d’information du Sénat du 27 septembre 2018, alarmant sur la perte d’indépendance sanitaire de la France. Ces tensions d’approvisionnements peuvent entraîner des pertes de chance pour les patients, notamment en oncologie. Face à la multiplication des pénuries, la question éthique se pose. La fragilité des chaînes de production de médicaments, pour beaucoup délocalisées hors de l’Union européenne, là où les coûts de production sont réduits et les exigences règlementaires sont moindres, et le décrochage de la France en la matière inquiètent à juste titre. Il revient au Gouvernement de replacer la préservation de la santé publique et l’indépendance sanitaire de notre pays au cœur des politiques publiques, en recréant les conditions d’une production pharmaceutique de proximité.


Sur ces deux sujets, la réponse de la ministre est attendue.


Source : Eudra GDMP - données du 30 juillet 2018

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Marie Mercier
Sénateur de Saône-et-Loire
Membre de la Commission des Lois
Vice-Présidente de la Délégation à la Prospective
Conseillère municipale de Châtenoy-le-Royal

 
- par Marie Mercier Sénateur de Saône-et-Loire - 9 oct 2018

De la volonté politique pour une sortie programmée de tous les pesticides de synthèse



La sortie programmée des pesticides est un combat de longue date pour les écologistes. En effet, le monde entier sait que ces produits sont dangereux. Alors que ces armes de destruction massives sont partout dans l'air, l'eau, les sols et l'alimentation, les citoyens exigent l'interdiction de tous les pesticides de synthèse notamment en France qui est le premier utilisateur européen avec près de 100 000 tonnes de pesticides disséminés par an classés dangereux. C'est le sens de l'appel des coquelicots et des rassemblements du 5 octobre à Dijon, Semur-en-Auxois, Chalon-sur-Saône, Mâcon, Cluny, Besançon et partout en France. Au regard de l'absence de mesures protectrices de la loi Agriculture et Alimentation, adoptée le 2 octobre, la mobilisation est urgente : retour des pulvérisations aériennes, pas de protection pour les riverains et un fonds d'indemnisation des victimes conditionné à des études.

Avec l'expansion des maladies chroniques et le déclin de la biodiversité, écologistes, citoyens, plus personne n'est dupe. Les grands discours consacrés aux efforts de réduction ne passent pas. L'échec est évident : en 7 ans, l'utilisation des pesticides a progressé de 10% dont 12% entre 2016 et 2017 alors que les objectifs gouvernementaux depuis 2008 sont de réduire de 50% les pesticides d'ici 2025.

Forts de nos convictions, et déterminés à agir, les élus écologistes de Dijon Métropole se mobilisent pour protéger les habitants et le vivant.
Dès 2009, sous notre impulsion, Dijon Métropole s'est engagé pour un territoire visant le zéro-pesticides y compris les pesticides agricoles. Dans les faits, la transition des pratiques est en cours : charte des communes zéro-phyto pour l'entretien des espaces verts avant l'obligation légale, 30% de produits biologiques dans les cantines dijonnaises, certification à haute valeur environnementale sur le domaine de la Cras et de la Motte Giron avec à terme l'objectif de passer en bio, soutien à l'installation d'un maraîcher en conversion bio dans les serres municipales dijonnaises, biodynamie pour le vignoble du dijonnais... Protection également de la ressource en eau grâce à des diagnostics sur toutes les zones de captages des eaux de la métropole suivi de plans d’actions construits en lien avec les utilisateurs de l’eau (particuliers, agriculteurs, industriels, voies ferrées) visant à assurer la préservation de la qualité des captages. La métropole soutient, avec l’adoption d'un vœu, le maintien des ressources financières des agences de l'eau qui permettent aux collectivités d'investir en faveur de la transition écologique. Enfin, alors que 2/3 des résidus de pesticides sont présents dans notre alimentation, Dijon s'est déclaré "Ville sans perturbateurs endocriniens" pour relever un défi majeur de santé publique et de reconquête de la biodiversité.

Seule une volonté politique forte, qui résiste aux lobbies et concilie les discours et les actes en lien avec les acteurs associatifs et socio-professionnels, est en mesure d'engager la transition écologique de l'agriculture et de l'alimentation en promouvant des alternatives qui existent déjà comme l'agroécologie et l'agriculture biologique.


Les élus EELV de Dijon Métropole
- par Les élus EELV de Dijon Métropole - 5 oct 2018

Lettre de soutien à la liste des Amoureux de la France de Nicolas Dupont-Aignan

Le mercredi 3 octobre 2018

Lettre de soutien à la liste des Amoureux de la France de Nicolas Dupont-Aignan

Conseillers régionaux des quatre coins de la France, élus en 2015 sur des listes du Front National et
du Rassemblement Bleu Marine, nous militons depuis des années pour défendre la liberté de notre
nation. Alors qu’Emmanuel Macron veut engager notre pays dans la dernière étape de la
dépossession des Français et de leur destin, aucune personnalité des deux principaux partis
d’opposition, ni LR ni FN, n’a voulu porter la voix du peuple.


Aussi, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous avons appris la décision de Nicolas DupontAignan de mener une grande liste d’ouverture qui veut rassembler tout le camp national et
républicain pour gagner ces élections européennes.
Nous avons décidé de soutenir cette démarche au-delà de nos différents parcours politiques et
affiliations partisanes dans l’intérêt de la France.

En soutenant Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2017, Nicolas DupontAignan a montré son courage, son indépendance et surtout, sa conscience éminente de l’intérêt
supérieur de notre patrie.
Ce jour-là, il a acquis définitivement l’estime, la reconnaissance et la confiance de tous les Français et
les Françaises soucieux de défendre l’honneur de la France.
Aujourd’hui, chacun ressent bien que les élections européennes de 2019 seront décisives pour notre
avenir. Partir divisés serait le plus grand service que nous pourrions rendre à ceux qui veulent la
disparition de nos nations, et donc, ce serait la plus grande trahison.

Nous ne devons pas laisser faire cela ! Qui mieux que Nicolas Dupont-Aignan peut être le porteparole de ce rassemblement ?
Tout le monde est d’accord : ce rassemblement ne pourra se faire sans dialogue, sans recherche d’un
consensus et sans accord sur un projet partagé par toutes les composantes de notre grande famille
de pensée qu’est les amoureux de la France.
Il ne pourra se faire sans que chacun ait sa place respective au regard de sa force électorale. Cette
élémentaire justice est le préalable de notre engagement à le soutenir comme tête de liste de notre
camp rassemblé.

Il s’y est engagé. Nous pouvons lui faire confiance, son courage le démontre. Mais plus encore, nous
devons lui faire confiance, la raison nous l’impose.
En effet, pour la première fois de son histoire, le Parlement Européen peut avoir une majorité de
députés partageant nos valeurs et notre vision de l’Europe. Pour la première fois de son histoire, la
Commission Européenne peut être remise à sa véritable place : au service des peuples d’Europe.
Impossible alors de ne pas s’engager totalement dans cette bataille et impossible de ne pas la
gagner.Voilà pourquoi, sûrs de sa volonté de rassembler au-delà des impasses partisanes, de sa
détermination à défendre la France et de sa crédibilité à proposer une alternative au macronisme,
nous nous engageons aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan. Nous appelons les leaders qui aiment la
France, en particulier Marine Le Pen, à entendre la volonté d’union qui vient de la base et la
légitimité des Amoureux de la France à l’incarner. Seule cette candidature de rassemblement peut
nous faire gagner.

Nous avons un rendez-vous avec l’histoire. Il ne faut pas le rater.
19 signataires élus sur des listes FN-RBM aux élections régionales de 2015

Conseillers régionaux des Hauts-de-France :
- Eric Dillies,
- Florence Italiani,
- André Murawski,
- Olivier Normand,
- Alexis Salmon.
Conseillers régionaux du Grand-Est :
- Laurence Burg
- Fabienne Cudel,
- Thierry Gourlot,
- Jordan Grosse-Cruciani,
- Hervé Hoff,
- Corinne Kaufmann,
- Baptiste Pierre,
- Grégory Stich,
- Brigitte Stiegler.
Conseillère régionale d’Occitanie :
- Marie-Dominique Bagur.
Conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte-D’Azur :
- Valérie Laupies.
Conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté :
- Lilian Noirot.
Conseiller régional du Centre-Val-de-Loire :
- Alexandre Cuignache.
Conseillère régionale d’Île-de-France :
- Yasmine Benzelmat.

- par Lilian Noirot, Les Patriotes - 5 oct 2018

MoDem 71 : Hommage au Dr Chassort

Le MoDem de Saône-et-Loire rend hommage à son ancien président départemental, le docteur André Chassort, disparu ce 1er octobre. Figure de l'UDF, l'ancien maire de La Clayette était également un praticien engagé au niveau national pour lutter notamment contre la désertification médicale. Bien avant beaucoup d'autres, il plaidait depuis de longues années pour le développement des maisons de santé et l'embauche de médecins généralistes salariés. Seule peut-être sa proposition, incontournable, de revenir sur la liberté d'installation des médecins n'aura à ce jour pas encore trouvé un écho favorable à l'oreille du législateur.

Fidèle de toujours de François Bayrou, le docteur Chassort aura su également encourager et faire émerger une nouvelle génération d'élus centristes en Saône et Loire. L'ensemble des adhérents du MoDem 71, réunit ce jour à Dracy-le-Fort pour la rentrée politique du mouvement, adresse à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances et s'engage à continuer son combat pour une médecine de qualité et de proximité dans tous les territoires.

Vincent Chauvet
President du MoDem 71
 
- par Modem 71 - 2 oct 2018

Elections Européennes : Après l'enquête des "Marcheurs" (L.R.E.M )

Plus de 8 Français sur 10 sont prêts à se battre pour améliorer l’Union européenne : La république En Marche présente les résultats de sa Grande Marche pour l’Europe

 

 


Menée du 7 avril au 14 mai 2018, la Grande Marche pour l’Europe a été un succès militant avec plus de 5 000 événements organisés par plusieurs milliers de marcheurs, partis à la rencontre des Françaises et des Français dans toute la France pour leur demander leur avis sur l’Europe.

En Saône et Loire,les marcheurs ont frappé à 462 portes et ils ont recueilli 202 questionnaires.

Pour mémoire, en 2014, le taux d’abstention était de 57 % en Saône & Loire proche de celui du résultat national. La ville de Chalon sur Saône avait enregistré 61,5 % d'abstention.

Ces résultats de la Grande Marche pour l’Europe sont désormais notre boussole !

Assure Philippe Exertier référent départemental de la République en Marche en Saône & Loire.

« Cette façon de faire, c’est notre marque de fabrique et nous avons la conviction que ce respect de la parole de nos concitoyens permet de régénérer la politique, parce qu’elle est la promesse de partir du réel, du vécu, pour construire les réponses attendues et ne pas plaquer un discours formaté et déconnecté.

 


Le scrutin européen aura lieu Le 26 mai 2019.

Et même si la majorité des Français ne l’a pas encore en tête, nous avons décidé de nous y prendre tôt. Nous avons souhaité mobiliser toutes nos forces pour cette Grande Marche parce que :

• Nous pensons qu’il est fondamental de parler d’Europe et de prendre le pouls en dehors des temps d’élection,

• Et nous avons conscience de l’importance fondamentale de l’échéance européenne.

Se taire, c’est laisser à d’autres décider pour nous de notre avenir et de celui de nos enfants.

Continuons ensemble à croire, à participer, à nous engager. Et ainsi nous porterons notre vision pour l’Europe. »

Après plus de 230 000 portes frappées et 80 000 questionnaires recueillis puis analysée, La République En Marche tire trois enseignements clés :

Les Français sont attachés au projet européen :

● 69% d’entre eux pensent que l’Europe a un impact concret sur leur quotidien ;

● Les Français portent un jugement très positif sur l’Euro, la libre circulation des et le programme Erasmus ;

● Les Français sont attachés à un projet européen fidèle aux valeurs fondatrices et aux respects de l’Etat de droit.


Les Français rejettent une Europe gestionnaire et inefficace

● Focalisée sur les enjeux secondaires au détriment des son grand dessein ;

● Manquant de convergence et où ses pays membres se retrouvent en concurrence les uns par rapport aux autres ;

● Dont les institutions dysfonctionnent : 85% des Français consultés les désignent comme un point négatif lorsqu’ils en parlent ;


Les Français ne sont pas résignés :

● 82% des consultés déclarent que « ça vaut la peine de se battre pour améliorer l’Union Européenne» ;

● 75% d’entre eux estiment que « l’Europe est plus efficace que l’échelon national sur certains sujets », et notamment 81% estime que « l’on a besoin de l’Europe pour faire face aux défis globaux et réussir dans la mondialisation » ;

● Les Français ont beaucoup d’ambition pour l’Europe et en particulier vis-à-vis de 4 thèmes vus comme des urgences majeures : l’écologie, l’économie, la sécurité et la défense, la question migratoire ;

Un an après le discours de la Sorbonne, La République En Marche lance son appel à candidature pour les élections européennes 2019

Toute personne, issue du milieu politique ou de la société civile, adhérant aux valeurs de La République En Marche et voulant refonder l’Europe avec et pour les citoyens pourra candidater à l’investiture pour les prochaines élections européennes jusqu’au 15 novembre 2018 sur le site en-marche.fr/je-candidate. Toutes les candidatures seront traitées par la commission nationale d’investiture des élections européennes
Notre photo : Philippe Exertier, référent départemental du mouvement "La République En Marche" ( L.R.E. M ) pour la Saône et Loire.


Transmis par Daniel Dériot

 
- par LREM - 29 sept 2018

Vincent BERGERET et Isabelle DECHAUME en réunion publique canton de Chalon-sur-Saône 3 mardi 18/09

 

Les Conseillers départementaux du canton de Chalon-sur-Saône 3, Vincent BERGERET et Isabelle DECHAUME, tiendront une réunion publique le 18 septembre à Chatenoy-le-Royal.

Mardi 18 septembre 2018 à 19h en salle des Fêtes de Chatenoy-le-Royal (avenue Maurice Ravel).

Cette réunion se déroulera en présence de André ACCARY, Président du Département.

Il s’agira notamment de dresser le bilan de l’action dans le canton et le Département à 3 années de mandat mais également d’évoquer l’avenir et les projets majeurs pour le territoire.

Cette réunion est ouverte à tous et les élus seraient heureux de vous y accueillir.

 
- par MLR - 17 sept 2018

EELV BOFC : World Cleanup Day : agissons contre le plastique


Après l'immense succès de la marche mondiale pour le Climat, EELV se joint à
l'initiative lancée par les ONG pour rappeler les dangers du plastique pour la planète.
Les écologistes participeront partout en Europe, au « Clean Up day », la journée
de nettoyage qui aura lieu le 15 septembre.


Cette mobilisation vise à faire pression sur les supermarchés, responsables d’une
part importante du sur­emballage et du non traitement et recyclage des déchets
(générés).


Nous connaissons tous le "7e continent de plastique", cette gigantesque plaque
de déchets évoluant dans le nord de l'océan Pacifique, de la taille d'un tiers des
États­Unis ou de six fois la France. Cet amas composé de fragments de
plastiques ( bouteilles, sacs, bidons...) illustre tragiquement nos modes de vie
qui détruisent et asphyxient les ressources naturelles.


La culpabilisation du consommateur n'est pas à la hauteur des enjeux. Si de
nombreux citoyens, en avance sur les gouvernements, consomment déjà de
façon responsable en ré­employant les emballages, nous avons également besoin
d'une écologie du courage pour stopper l'industrie du « suremballage », la fin de
l'obsolescence programmée au profit d'une économie du réemploi et de la
réparation.


Alors que la priorité de l'Europe et de la France est de cajoler les lobbies, en se
contentant d'une écologie d'affichage, EELV veut instaurer une fiscalité
écologique et l'application du principe pollueur­payeur, seuls leviers dissuasifs
pour sortir d'une société du « tout déchets ».


Claire Mallard et Christophe Boudet, cosecrétaires régionaux EELV Bourgogne
Brigitte Monnet et Philippe Chatelain, cosecrétaires régionaux EELV FrancheComté

- par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 12 sept 2018

EELV Bourgogne Franche-Comté appelle à marcher pour le climat

EELV Bourgogne Franche-Comté appelle à marcher pour le climat

Le 8 septembre, les citoyens se mobiliseront face à l'urgence climatique. Partout en France, comme
en Bourgogne Franche-Comté, EELV appelle à participer massivement aux rassemblements pour
sauver le climat. En effet, nous avons besoin d'un sursaut, d'une rupture politique car il n'existe pas
de planète B. Alors que nous subissons un véritable effondrement de la biodiversité, qui menace les
écosystèmes et accroît les inégalités, le gouvernement a choisi de céder aux lobbyistes plus
soucieux de leurs intérêts : maintien du nucléaire, abandon des objectifs climatiques de la COP21,
de la transition agricole et alimentaire, absence de prise en compte du bien-être animal... Le temps
des constats est dépassé, l'urgence c'est d'agir. EELV sera toujours présent aux côtés de celles et
ceux qui agissent pour les droits du vivant, pour les écosystèmes et la justice climatique.

Claire Mallard et Christophe Boudet, cosecrétaires régionaux EELV Bourgogne
Brigitte Monnet et Philippe Chatelain, cosecrétaires régionaux EELV FrancheComté
 
- par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 6 sept 2018

Billet : "Lilian Noirot ou comment essayer de sauver son siège de conseiller régional"

Réaction de Samuel Brandily à l’adhésion de Lilian Noirot à Debout La France.

Lilian Noirot a adhéré très jeune au Front National, par conviction. Ambitieux, il a accepté tous les postes qui se proposaient à lui lors d’une énième crise du Front National. Il est devenu ainsi président départemental de ce parti.


Il soutient alors l’encore plus ambitieux Florian Philippot, qui souhaitait faire un putsch au sein du FN. Ecarté par Marine Le Pen avant d’atteindre son but, il créé les Patriotes que rejoint aussitôt Lilian Noirot. Malheureusement, les résultats aux premières élections législatives partielles sont un naufrage pour ce nouveau parti. Lilian Noirot quitte le navire.
N’étant plus le bienvenu au Rassemblement National (ex-FN), se pose la question de sa réélection à son rémunérateur poste de conseiller régional. Debout La France, ayant franchi la barre des 5 % lors des dernières élections régionales, reste son seul espoir.


Ce parti, qui avait pour slogan « ni systèmes ni extrêmes » avant l’élection présidentielle est devenu « et systèmes et extrêmes » en voulant marier la carpe et le lapin et unir depuis Les Républicains jusqu’au Front National. Avec comme seul résultat au niveau départemental de voir arriver d’anciens FN qui veulent récréer leur parti sans la famille Le Pen. Et ceci avec les mêmes méthodes : absence d’information et de concertation, manœuvres, coups bas… Lilian Noirot ne devrait pas se sentir dépaysé dans son nouveau parti, qui n’est plus le mien.

 
- par BRANDILY Samuel - 6 sept 2018

Politique : Communiqué de Cécile Untermaier, après le remaniement

« La démission de Nicolas Hulot est une grande déception et les causes profondes de son départ nous rappellent l’urgence d’un big bang en matière de transition écologique et de préservation de la biodiversité. Mais je ne veux pas faire de procès d’intention suite à ce remaniement. François de Rugy n’a certes pas l’aura de Nicolas Hulot, mais son engagement de longue date en faveur de l'écologie comme le contexte politique nouveau lui permettront, je l'espère, de contraindre enfin le Premier ministre à des arbitrages favorables à l'environnement. Nous jugerons sur des actes concrets comme par exemple la fin des dérogations pour l’utilisation des néonicotinoïdes, une véritable politique, déterminée et cohérente, en faveur de la biodiversité et la protection de ces biens communs que sont l'eau, l'air, les paysages et la nature.

Roxana Maracineanu possède quant à elle le même profil d’ancienne championne que Laura Flessel, avec une aisance plus grande dans le monde politique. Son ouverture d’esprit, sa ténacité seront très utiles pour que le gouvernement revienne sur la baisse des crédits alloués au sport, très mal ressentie sur le terrain. Je pense qu’elle a bien conscience qu’il ne faut pas laisser les clubs amateurs sur le bord du chemin et qu'apprendre à nager à tous les enfants doit s'inscrire dans la politique éducative. »
- par Daniel DERIOT - 5 sept 2018

Fête des Républicains de Saône-et-Loire ce 9 septembre

- par Les Républicains 71 - 5 sept 2018

DEMISSION DE NICOLAS HULOT : NOUS NE VOULONS PLUS NOUS MENTIR

C’est sans surprise que nous apprenons ce jour la démission du ministre de l’environnement,
Nicolas Hulot. Nicolas Hulot tout en rappelant l’urgence absolue de la cause écologiste, a
dressé le constat implacable de son échec face au refus du gouvernement mais aussi à la
société française de prendre en compte les enjeux écologiques. Le réchauffement climatique
est une réalité. Il faut agir et en tirer les conséquences. C’est ce que n’ont pas fait Emmanuel
Macron et le gouvernement d’Edouard Philippe.


Malheureusement, malgré toutes les alertes des écologistes depuis plus de 40 ans, la terre
brûle ! La canicule de cet été nous le rappelle. Le climatologue Jean Jouzel prévoit pour la
France dans trente ans des températures pouvant atteindre 50 à 55°. L’effort à faire est
immense : réduire de 25 milliards de tonnes les émissions de CO2, trois tonnes par humain.


Or en 2017, les émissions de gaz carbonique de voitures neuves vendues en Europe sont
reparties à la hausse. Les avions n’ont jamais été aussi nombreux à sillonner le ciel. Il va
falloir choisir : notre mode de vie occidental qui détruit le vivant ou la lutte pour une planète
vivable. Le 2 août sur terre, un million de kilos de CO2 ont été émis dans l’atmosphère et
l’humanité a consommé tout ce que la planète était en mesure de lui offrir pour cette année.
L’extinction de masse des animaux ne cesse de s’accélérer -58 % des vertébrés ont disparu en
quarante ans, il s’agit ni plus ni moins d’un anéantissement biologique. Oui, il faut changer
d’ère. Changer de paradigme, a dit Nicolas Hulot ce matin sur France Inter. Mais le poids des
lobbys pro-nucléaires, pro-pesticides, pro-chasse, anti-éolien etc. est toujours aussi important.


Nicolas Hulot a échoué. Comment aurait-il pu en être autrement dans un gouvernement qui
soutient la construction de l’EPR de Flamanville ? On ne peut pas se réjouir de la démission
de Nicolas Hulot, c’est la traduction selon laquelle tous ceux qui sont aux manettes ne
prennent pas la mesure de l’urgence. Cette démission nous rappelle que nous ne pouvons plus
nous mentir. Espérons qu’elle constituera un choc salutaire.


Nathalie Charvy, Mourad Laoues, porte-paroles régionaux

 
- par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 28 août 2018

Première rencontre La République En Marche ! en Saône & Loire. le 01/09

 

Nous avons le plaisir de vous convier à notre première rencontre La République En Marche ! en Saône & Loire.

L’événement se tiendra le Samedi 1er septembre 2018 à partir de 9h30
📍Cloître et Cellier des Moines Place des Arts- 71700 Tournus

Venez partager vos idées avec François Patriat, Sénateur, Président du groupe La République En Marche ! au Sénat et membre du comité exécutif de LaREM.

Et avec nos députés Rémy Rebeyrotte, Benjamin Dirx, Raphaël Gauvain.

Nous vous invitons à retrouver le programme sur www.en-marche71.fr

Programme et inscriptions sur www.en-marche71.fr

- par République en Marche - 6 août 2018

Communiqué du PDF71 : "Quick Chalon : Communautarisme musulman et viande halal, plutôt que la santé des français et le bien-être animal ?!"

Quick Chalon : Communautarisme musulman et viande halal, plutôt que la santé des français et le bien-être animal ?!

Plusieurs mois que les rumeurs circulaient dans la bouche des chalonnais... C'est désormais officiel.
Le fast-food "Quick" de Chalon-sur-Saône vient d'accentuer un peu plus l'islamisation de notre ville et de notre nation, en proposant désormais uniquement de la viande certifiée "halal".

Ce mélange de communautarisme et d’appât du gain semble primer sur la santé des consommateurs et sur le bien être animal pour le gérant de cette enseigne de malbouffe, qui grâce à ce changement de "carte des menus" prévoit une hausse de fréquentation supérieur à 35 %.

Telle une invasion, les commerces proposant uniquement du "halal" se développent à grande vitesse dans notre ville (et partout ailleurs).

Des "restaurants" kébabs dans toutes les rues, des boucheries musulmanes, sans oublier les nombreux fast-foods proposant toutes sortes de tacos ou paninis à base de viande issue uniquement d'un abatage rituel.

Une question sérieuse se pose :
Où sont passés les ardents défenseurs de la cause animale ?

En effet, il est IMPORTANT de rappeler qu'une viande dite "halal" est issue d'un animal qui a été abattu selon le rituel musulman.

Ce rituel s’effectue par un islamiste agréé, et l'animal est obligatoirement positionné en direction de la Mecque.
Le sacrificateur musulman doit effectuer son geste en invoquant son "dieu", sous cette fameuse phrase : >
L'animal doit être égorgé SANS étourdissement et de façon large jusqu’aux vertèbres cervicales (à l'inverse des abatages respectant les lois européennes et le bien-être animal).
L'animal est donc totalement conscient et peut souffrir jusqu'à plus de 14 minutes après l'égorgement !

L’islam qui refuse l’étourdissement préalable de l’animal contrevient donc à la Déclaration universelle des droits de l’animal laquelle précise notamment que

A l'heure où de nombreux français s'improvisent défenseurs de la cause animale en dénonçant sur les réseaux sociaux les maltraitances de certains employés dans divers abattoirs, en exigeant de lourdes sanctions ainsi que des surveillances plus strictes grâce à la vidéo ;
A l'heure où certains dénoncent à juste titre les maltraitances faites sur de pauvres animaux de part quelques petites racailles afro-musulmanes en manque de sensations dans leur quartier ;
A l'heure où d'autres manifestent afin d'interdire les corridas, ainsi que les cirques pour d'éventuelles tortures effectuées sur les animaux en cage, ou bien encore pour signaler les problèmes liés à la captivité de dauphins dans les parcs marins ;
A l'heure où une nouvelle communauté de "fragiles" se cachant sous le nom de "Vegan" souhaite imposer sa loi aux "viandards" en multipliant les actes de vandalisme (la nuit...) sur certaines boucheries (bien françaises... évidement);

Où sont ces nombreuses personnes, lorsqu'il s'agit de condamner la barbarie du "halal" dictée par une religion cruelle et sanguinaire ?

L'écrivain Léon Tolstoï disait : >
Chacun jugera cette phrase à sa manière, de part les temps actuels...

Outre le problème de cruauté envers les animaux, cet abatage rituel est également source de risque sanitaire.
Risque prouvé et dénoncé par le président de l'OABA (Œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs) qui expliquait clairement :
.

Si il est totalement utopique d'exiger l’abandon total de ces nouveaux "menus" proposés par l'enseigne Quick de Chalon (et d'ailleurs) ;

Si il l'est également de demander aux autorités de faire appliquer les lois établies par la déclaration universelle des droits de l'animal ;
Si il est impensable d'imaginer un "coup de pouce" du Maire LR de Chalon (Gilles Platret) et des élus municipaux afin de stopper l'implantation des commerces où se vendent de la viande certifiée halal (ou casher) dans notre ville ;
Il est néanmoins nécessaire pour les militants du Parti de la France, de sensibiliser les chalonnais et de les inviter à ne plus consommer ce genre de viande, afin de ne plus se rendre complice tant de la souffrance animale occasionnée, que de l'islamisation de notre Nation !


Contre la souffrance animale,
Contre l'invasion et l'islamisation,
Rejoignez le Parti de la France.

Benjamin LEMATTE

Délégué départemental PDF 71
 
- par Benjamin LEMATTE Délégué départemental PDF 71 - 19 juil 2018

Le collectif Chalon solidarité migrantes interpelle la Sénatrice et les Sénateurs de Saône-et-Loire

Communiqué du 22 juin 2018,

La loi Asile et Immigration, adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale le 22
avril 2018, est actuellement en débat au Sénat.


Nous appelons la sénatrice et les sénateurs de SaôneetLoire
à ne pas voter la loi en l'état,
à réviser son contenu afin d'organiser une politique migratoire respectueuse des droits
fondamentaux et de la dignité des personnes. Si l'épisode de l'Aquarius a révélé l'impasse de
la politique européenne, il témoigne également des dramatiques, et parfois tragiques,
parcours migratoires de personnes en souffrance.


La loi Asile et Immigration a été dénoncée par l'ensemble des associations de défense des
droits humains et de toutes celles et ceux qui oeuvrent de façon bénévole pour améliorer le
quotidien de personnes que l’État rejette.


Cette loi renforce des politiques principalement répressives, avec ses conséquences
humaines, sociales et politiques désastreuses. Ces politiques sont fondées sur une
application « minimaliste » du droit d’asile, des conditions drastiques pour la délivrance de
titres de séjour, la criminalisation de l’entrée irrégulière sur le territoire, la traque, la
rétention et l’expulsion de personnes dont la seule faute est de ne pas disposer des bons
papiers au bon moment.


A ChalonsurSaône,
nous constatons l'échec des politiques d'exclusion à travers la détresse
et les difficultés que rencontrent les personnes hébergées au Pradha, lieu de transit où les
personnes sont livrées à elles mêmes.
L’inefficacité de ces politiques font de plus le terreau de l'extrême droite.


Si les tragédies humaines sont lâchement instrumentalisées à des fins
politiques et nourrissent les valeurs nationalistes, à l'inverse, une résistance silencieuse
favorable à la solidarité s'installe et attend du courage de la part de ses élus.


Changer la loi, c'est offrir l'hospitalité et remettre l'humain au coeur de nos sociétés. C'est
aussi changer le regard sur l'autre et construire enfin une société apaisée et réconciliée.

Le collectif chalon solidarité migrantes

 
- par Le collectif chalon solidarité migrantes - 22 juin 2018

Rapport de Marie Mercier : Projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes

 

Projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes adopté en commission des lois du Sénat sur le rapport de Marie Mercier : protéger tous les enfants quel que soit leur âge contre les prédateurs sexuels



Réunie sous la présidence de M. Philippe Bas, président, la commission des lois du Sénat a adopté le 20 juin 2018, sur le rapport de Mme Marie Mercier, après l’avoir modifié sur certains points essentiels, le projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes.

La commission a tout d’abord réparé des oublis majeurs du projet de loi en le complétant par des volets relatifs à la prévention des violences sexuelles et sexistes et à l’accompagnement des victimes, déjà prévus par le Sénat lors de l’adoption, au mois de mars 2018, de la proposition de loi d’orientation et de programmation pour une meilleure protection des mineurs victimes d’infractions sexuelles, présentée par Philippe Bas à la suite d’un rapport d’un groupe de travail pluraliste de la commission des lois présidé par Mme Marie Mercier.

La commission a ensuite décidé de réprimer plus efficacement les infractions sexuelles, singulièrement celles commises à l’encontre des mineurs.

Pour le président Philippe Bas : "Le débat porte sur les moyens et non sur les fins, car nous recherchons tous les voies et moyens de protéger efficacement les mineurs, qu’ils aient plus de 13 ans ou moins de 13 ans. La France dispose heureusement déjà d’un cadre juridique permettant de poursuivre, sous la qualification pénale de viol, des actes sexuels commis par un adulte à l’encontre d’un mineur, même sans violence physique. La seule contrainte morale résultant de la différence d’âge suffit en effet depuis longtemps à entraîner la condamnation à 20 ans de prison. Il convient néanmoins de renforcer la protection des mineurs victimes d’infractions sexuelles. La proposition de loi adoptée à l’unanimité moins trois voix par le Sénat au mois de mars 2018 permet de protéger toutes les victimes mineures, quel que soit leur âge. L’introduction d’un seuil d’âge ne protègerait qu’une partie d’entre elles".

Conformément au texte adopté par le Sénat au mois de mars 2018, la commission a voté l’allongement à 30 ans de la durée de la prescription des crimes à caractère sexuel commis à l’encontre des mineurs et institué une présomption de contrainte en cas de relation sexuelle entre un majeur et un mineur, quel que soit son âge . Cette présomption simple tiendra à la différence d’âge entre le majeur et le mineur ou à l’absence de maturité de ce dernier.

En revanche, la commission n’a pas adopté des amendements tendant à prévoir que constitue un crime toute relation sexuelle entre un majeur et un mineur de moins de 13 ans.

Comme l’a souligné Marie Mercier, rapporteur : "La protection accordée à un mineur ne peut pas dépendre de sa date d’anniversaire. Il est préférable de privilégier une appréciation concrète de chaque situation plutôt qu’une automaticité aveugle. En matière de viol, il est essentiel de ne pas fragmenter la protection des mineurs entre les moins de 13 ans et les 13 ans et plus. Comme tout seuil, ce seuil aurait des effets négatifs : si l’on ne peut que souscrire à la volonté de protéger de manière absolue les mineurs de moins de 13 ans, la solution envisagée est dangereuse car elle dégraderait la protection des autres mineurs, singulièrement celle des 13-15 ans. Une victime de 13 ans et 1 mois ne doit pas être moins protégée qu’une victime de 12 ans et 11 mois".

En outre, a ajouté le président Philippe Bas "la création d’une nouvelle infraction criminelle pour réprimer automatiquement de 20 ans de prison toute relation sexuelle entre un majeur et un mineur de moins de 13 ans sans aucune possibilité d’examen par le juge des explications de la défense sur le contexte de la relation incriminée est contraire aux principes fondamentaux de la justice d’un pays démocratique. Elle reviendrait à créer une présomption de culpabilité pour tout majeur ayant une relation sexuelle avec un mineur, sans qu’il lui soit possible de se défendre et d’apporter la preuve contraire".

Comme l’a relevé le Conseil constitutionnel, "s’agissant des crimes et délits, la culpabilité ne saurait résulter de la seule imputabilité matérielle d’actes pénalement sanctionnés" (décision n° 2011-164 QPC du 16 septembre 2011). Cette exigence est d’autant plus forte pour les crimes. Une référence à l’âge de la victime ne répond pas à l’exigence constitutionnelle relative à l’élément intentionnel en matière criminelle.

Enfin, la commission a prévu de transformer la contravention d’outrage sexiste en un délit, puni d’une amende de 3 750 euros, et de mieux lutter contre le cyberharcèlement en conférant de nouvelles obligations aux plateformes et aux hébergeurs sur Internet.

Le projet de loi devrait être examiné par le Sénat, en séance publique, les mercredi 4 et jeudi 5 juillet 2018 .

 
- par Marie MERCIER Sénateur de Châtenoy-le-Royal - 20 juin 2018

Le Collectif Chalon Solidarité Migrants et l'inefficacité des politiques migratoires Européennes.

Communiqué de presse

Le drame humanitaire de l'Aquarius illustre une fois de plus la fragilité et l'inefficacité des
politiques migratoires Européennes.

L'Europe ne prend pas ses responsabilités. L'absence d’une politique européenne de l’accueil, où
les pays sont solidaires les avec les autres, conduit à des tragédies humaines qui confortent
l'industrie du passage avec ses mafias de passeurs et ses conséquences meurtrières.
L’Italie, que l'Europe a laissé gérer seule l'afflux de 700 000 réfugiés, s'est sentie abandonnée. La
majeure partie des pays européens ont fait la politique de l'autruche. Certains ont même préféré
durcir leur politique d'asile, là où la solidarité aurait dû s'imposer. Ainsi, la France a créé une
barrière à la frontière italienne et mis en place la loi asile et immigration, dont un des principaux
acteurs est le député de Saône et Loire Raphaël Gauvin. Cette loi, en contradiction avec les valeurs
de notre République, passe en première lecture au Sénat cette semaine. Nous espérons que les
sénateurs tiendront compte de cet épisode dramatique.

Désormais, le gouvernement populiste et souverainiste italien fait du chantage et crée évidemment
du désordre. Arrêtons les discours négatifs et démagogiques qui consistent à dire qu'il y a des
vagues d'invasions, que les migrations sont ingérables et insurmontables. C'est bien l'inaction de
l'Europe et ses politiques contre-productives en matière d’accueil qui aboutissent à des homicides à
nos frontières, à la montée des populismes en Europe. Le populisme se nourrit à la fois de l'inaction
des États Européens et des ces discours négatifs.
Pour éviter les tragédies, il faut casser le règlement de Dublin. Il n'est plus possible que, face à
l'afflux de réfugiés qui fuient l'horreur, ce soit uniquement le pays où les réfugiés mettent le pied
pour la première fois qui gère seul les flux migratoires.
Ce n'est pas en relayant la propagande des nationalistes, avec des thèmes nauséabonds comme celui
d'une prétendue « invasion non maîtrisable », que les pays Européens seront à la hauteur du défi,
bien au contraire. La France, qui jusqu'ici n'a pas brillé dans sa capacité à accueillir des réfugiés (10
fois moins que la plupart des pays Européens), doit prendre ses responsabilités et proposer un
nouveau texte qui révise le règlement de Dublin. Ce nouveau texte devra organiser une politique
d'hospitalité européenne, où chaque pays prendra sa part de façon honorable.

Le Collectif Chalon Solidarité Migrants
 
- par Le Collectif Chalon Solidarité Migrants - 18 juin 2018

Blocage des raffineries : stop aux agrocarburants, oui à la conversion écologique de l'agriculture

En bloquant les raffineries, les agriculteurs crient, à juste titre, l’incohérence de la politique agricole française. Le gouvernement signe la fin de filières locales agricoles, la fin de la création d'emplois locaux et la fin des grandes forês tropicales et équatoriales : leur biodiversité et leur rôle moteur pour le climat.


Si l'importation d'huile de palme pour faire rouler les voitures est un scandale écologique et économique, les agrocarburants, qu'ils soient produits localement ou ailleurs, sont une impasse pour
les paysans et la transition écologique. Ils concurrencent les systèmes alimentaires alors que la
société réclame une alimentation de qualité produite localement.


L'approvisionnement en huile de palme de la bioraffinerie de la Mède est un projet industriel au
service des bénéfices de Total. Avec ce gouvernement, rien d'écologique, rien d'économiquement
cohérent, rien qui corresponde aux enjeux climatiques, de biodiversité.


EELV Bourgogne-Franche-Comté rappelle l'urgence d'engager la conversion écologique de
l'agriculture par le soutien et l'accompagnement du développement de l'agriculture biologique,
de filières de proximité et de qualité. Tout le monde s'accorde pour dire que ce modèle d'agriculture
familiale est créateur d’emplois et de dynamisme territorial, de services environnementaux
rendus…


De plus, cette transition peut ouvrir la voie à la diversification des activités des paysans. Le
développement de projets énergétiques territoriaux, tels que la méthanisation agricole, en veillant à
une empreinte environnementale globale positive, est une solution d'avenir.
Il est temps qu’agriculteurs, forestiers et écologistes nous disions ensemble stop à un modèle
aberrant qui tue nos campagnes et notre Nature.


Claire MALLARD, Brigitte MONNET, Philippe CHATELAIN et Mourad LAOUES

 
- par EELV Bourgogne - 12 juin 2018

Maxime Thiébaut arrête la politique

J’ai pris la décision d’arrêter la politique pour des raisons professionnelles. Cela signifie que je démissionne de la formation « Les Patriotes » et que je n’aurai plus d’appartenance partisane.

 


Doctorant en droit public et en sciences politiques, je suis juriste et politologue. Mon coeur de métier est le conseil auprès des élus et des institutions.

Engagé en politique depuis 2009, je suis fier d’avoir participé au développement des idées souverainistes. Il n’est pas plus beau combat que celui de ses convictions. Ce fut notamment le cas lors des élections régionales de 2015 en Bourgogne-Franche-Comté où je fus la plus jeune tête de liste de France.

Je remercie Nicolas Dupont-Aignan qui m’a beaucoup appris et m’a fait confiance en me nommant successivement conseiller politique et directeur de cabinet. Je lui suis reconnaissant, bien qu’un désaccord de ligne politique m’ait conduit à quitter Debout la France après l’élection présidentielle de 2017.

C’est alors que j’ai co-fondé, en tant que vice-président, la formation « Les Patriotes » avec Florian Philippot. C’est un homme de conviction, droit, juste et humain. Je lui souhaite de réussir les élections européennes de 2019, afin de continuer à siéger dans cette assemblée en manque de démocrates. Le programme des Patriotes mérite d’être connu des Français car il est solide, équilibré, et qu’il se fonde sur des convictions et non des sondages d’opinion.

Républicain attaché à la souveraineté nationale, je ne manquerai donc pas de commenter l’actualité avec objectivité et goût de la vérité. C’est pourquoi je vais reprendre la plume afin de rédiger des chroniques et de terminer mon livre.

Les élections européennes seront une étape importante où toutes les sensibilités doivent pouvoir s’exprimer. Le mode de scrutin proportionnel le permet.

Nous aurons une liste fédéraliste portée par LREM, d’autres euro-réformistes avec LFI, LR, RN et DLF, et deux défendant le Frexit avec LP et l’UPR.

Il est dommage que Debout la France et le Rassemblement National ne parviennent pas à s’entendre alors qu’ils partagent exactement le même programme.

Les Patriotes et l’UPR pourraient eux aussi s’associer. Reste à savoir si François Asselineau saura se ranger derrière Florian Philippot qui incarne davantage.

J’aurai l’occasion de commenter cette campagne qui s’annonce passionnante, tant sur la forme que dans le fond. Elle aboutira sur un nouveau paysage politique qui appellera tous les patriotes à s’accorder pour constituer une force réelle face au Président Macron en 2022. Mais c’est un autre sujet...

Je tiens enfin à remercier toutes les personnes qui m’ont accompagné et les électeurs qui m’ont fait confiance.
 
- par Maxime Thiébaut - 5 juin 2018

Loi sur le secret des Affaires : EELV interpelle M. Gauvain

Loi sur le secret des Affaires :
EELV interpelle M. Gauvain,
député de la 5-ème circonscription
de Saône et Loire

Les écologistes chalonnais condamnent le choix fait par la Commission Mixte Paritaire du 24 mai 2018 concernant la loi « Secret des Affaires » portée par M. Raphaël Gauvain.

En l’état, la proposition de loi porte en en elle les germes d’une sérieuse menace pour la liberté d’informer. Elle n’a tenu aucun compte, malgré les promesses de l’Élysée, de l’opposition de centaines de milliers de citoyens, de personnalités, ni de nombreuses organisations, associations, et syndicats de journalistes.


Concrètement, un lanceur d’alerte ou un journaliste curieux, accusé d’avoir violé le
« secret des affaires », pourra être poursuivi et puni d'amendes ou d'emprisonnement.

Rien de tel pour dissuader un citoyen, un syndicaliste, une association ou une presse déjà
souvent échaudée par le harcèlement juridique ou les représailles commerciales
d’annonceurs mis en cause, d’informer sur une pratique nocive pour l’intérêt général.

Par sa définition élargie du « secret des affaires », des informations d’intérêt général
(pratiques fiscales et environnementales) pourraient ne plus être portées à la
connaissance du public. Tout comme des scandales sanitaires et économiques (atteintes
à l’environnement et à la santé publique, évasion fiscale). Cette loi fait obstacle à la
réduction des inégalités et à la transition écologique.


Les écologistes chalonnais demandent donc à M. Raphaël Gauvain d’amender la
proposition de loi « Secret des Affaires », en restreignant le champ d’application du
secret aux seuls acteurs économiques concurrentiels. Ainsi les entreprises seront
protégées contre l'espionnage industriel et les citoyens garderont le droit
démocratique d'informer et d'être informés.

Marie-Claude COLIN-CORDIER, porte-parole EELV 71.
Mourad LAOUES, porte parole EELV Bourgogne,
conseiller municipal à Chalon, conseiller communautaire.

 
- par EELV Bourgogne - 31 mai 2018



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