vivre-a-chalon : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

Le portail local de chalon sur saone, pour les chalonnais ... par les chalonnais

dimanche 25 février 2018

Bonne Fête Roméo

Photo de Chalon

politique - chalon sur saone

Les élections locales en chalonnais

Vous êtes ici :

COMMUNIQUÉS

 

Florian Philippot (Les Patriotes) à Montceau le 3 mars

À l occasion de sa tournée nationale, Florian Philippot sera de passage à MONTCEAU les MINES le 3 mars.

Ce sera l occasion d un déjeuner débat (22€).
- par Nicole CABOCHE Conseillère Régionale Bourgogne Franche Comté - 20 fév 2018

ZZLV : Rapport Spinetta : une refonte du système ferroviaire au détriment des voyageurs, de l'écologie et de l'égalité des territoires

 

Rapport Spinetta : une refonte du système ferroviaire au détriment des voyageurs, de l'écologie et de l'égalité des territoires


Le rapport Spinetta remis le 15 février au premier ministre est un frein à la transition
écologique des territoires et aux solidarités. Le rapport préconise en effet de recentrer le
transport ferroviaire sur les transports en zone urbaine et périurbaine et les dessertes à
grande vitesse entre les métropoles. Par conséquent, il encourage le report des usagers vers
la voiture individuelle et les autocars, menace l'accès de tous à la mobilité et accentue la
fracture entre les territoires condamnant un peu plus les espaces ruraux à l'enclavement et
l'isolement. De plus, le rapport n'évoque pas le coût réel du transport routier qui n'est pas
taxé à hauteur des nuisances ( bruit, pollution, sécurité) qu'il génère, cellesci
étant payées
par l'ensemble des contribuables. De fait, le transport ferroviaire est pénalisé.
En Bourgogne FrancheComté, le service public ferroviaire est pourtant déjà bien dégradé :
suppressions de lignes dans le Morvan et de la ligne Oyonnax SaintClaude,
suppressions de trains sur la ligne de la Bresse, la ligne 4 Paris Belfort ou Auxerre Paris et de dessertes
comme Neuilly les Dijon, VillerslesPots et Franois… En encourageant les Régions à faire
des économies sur les réseaux de proximité, nous sommes inquiets pour l'avenir du service
public du transport ferroviaire.


La logique comptable du rapport Spinetta est l'expression du renoncement à la lutte contre
le changement climatique, à l'amélioration de la qualité de l'air et à la cohésion des
territoires. C'est également un choix plus global et assumé d'une dégradation volontaire de
la qualité du service public des transports ferroviaires : ouverture à la concurrence, amorce
de privatisation, départs de personnel…


EELV Bourgogne FrancheComté s'oppose à cette vision insoutenable socialement et
écologiquement. Nous soutenons au contraire une stratégie d'avenir qui repose sur les
besoins réels des citoyens, quelque soit leur lieu de résidence, et le renforcement de l'égalité
entre les territoires qui tiennent compte de la réduction des émissions de gaz à effet serre.

MarieClaire
Thomas porte parole EELV FrancheComté
et Claire Mallard cosecrétaire
régionale EELV BourgogneFranche
Brigitte Monnet et Philippe Chatelain, cosecrétaire
EELV FrancheComté

 
- par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 18 fév 2018

Carte scolaire : les mauvais comptes du gouvernement. Communiqué de Presse Gilles Platret, Arnaud Danjean, Josiane Corneloup

CARTE SCOLAIRE : LES MAUVAIS COMPTES DU GOUVERNEMENT

Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle, s’était engagé à diviser par deux les effectifs des classes de CP et de CE1 en Zone d’Education Prioritaire.


Une idée intéressante, mais qui aurait demandé qu’on y consacre de nouveaux moyens. A l’époque, nous nous étions interrogés sur la faisabilité concrète de la mise en oeuvre de cette proposition.


Aujourd’hui, la réponse est tombée : aucun moyen supplémentaire ne sera consacré pour tenir cette promesse de campagne, le Président de la République a choisi de déshabiller certaines écoles et certains territoires pour en habiller d’autres.
C’est ainsi que dans notre département, le solde entre les ouvertures et les fermetures de classes est extrêmement négatif : 39 fermetures actées pour 18 ouvertures prévues : 21 fermetures nettes.


Nos territoires ruraux, mais aussi nos villes, sont concernés par des suppressions de classes, qui ne sont ni comprises, ni acceptées par les familles, les enseignants et les élus que nous sommes.


Ces fermetures de classes sont d’autant plus inquiétantes qu’elles contribuent à accentuer les inégalités dans notre pays, privilégiant ainsi les habitants des grandes métropoles, au détriment de nos concitoyens qui vivent comme nous dans des territoires semi-urbains ou ruraux.


Nous dénonçons avec force ce reniement de la parole donnée, Emmanuel Macron s’étant solennellement engagé le 17 juillet dernier à ce qu’il « n’y ait plus aucune fermeture de classe dans les écoles rurales ».
Nous apportons tout notre soutien aux enseignants, familles et élèves touchés par cette réforme injuste et pénalisante.


Gilles PLATRET Arnaud DANJEAN
Président des Républicains Secrétaire des Républicains
de Saône-et-Loire de Saône-et-Loire
Porte-parole des Républicains Député Européen
Maire de Chalon-sur-Saône
Josiane CORNELOUP
Députée de Saône-et-Loire

 
- par Communiqué de presse de Gilles Platret - Les Républicains - 16 fév 2018

Nous ne voulons pas d'une poubelle nucléaire à Belleville (EELV)


Reporterre a lancé l’alerte le mardi 13 février : EDF veut installer une piscine géante pour
déchets nucléaires à Belleville-sur-Loire. Parce que les autres piscines (dont La Hague)
débordent, il s’agit de construire dans le Cher un bassin qui pourrait stocker de 6.000 à 8.000 tonnes de combustibles usés de réacteurs nucléaires ! Or le danger d’un accident de piscine nucléaire est plus grand que celui d’un réacteur. Si le réacteur est protégé par une enceinte de confinement renforcée, ce n’est pas le cas des bassins.Dans ces piscines dites d’entreposage
du combustible usé, les déchets doivent être refroidis en permanence sous plusieurs mètres
d’eau et le risque d’échappement d’énormes quantités de matières radioactives est réel. Selon
« Greenpeace », les piscines en question sont « très mal protégées » et « une attaque sur leur
bâtiment pourrait provoquer une catastrophe nucléaire majeure » avec un « relâchement très
important de gaz et de particules radioactives dans un périmètre » pouvant aller jusqu’à 200
kilomètres autour du site visé. Avec des conséquences « graves », potentiellement mortelles,
pour les populations contaminées.


L’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) a choisi Belleville pour son emplacement central en
France et son raccordement ferroviaire. C’est dans la plus grande opacité, comme toujours
quand il s’agit du nucléaire, que ce choix a été effectué. Nous déplorons d’autant plus
l’intégration de Perrine Goulet, députée de la Nièvre « En Marche », en tant qu’ « experte »
au sein de la commission d’enquête parlementaire sur la sûreté et la sécurité nucléaire. En
effet, l'élue nivernaise a été chef de projet à la centrale de Belleville. Elle assure dans le
Journal du Centre du 13 février, jour où l’on apprend l’installation du bassin dans cette même
centrale (!), au mépris de la réalité : « C’est une erreur de laisser croire qu’il y a, aujourd’hui,
un manque de transparence dans ces installations ». Il aurait été bon que le conflit d’intérêts
soit totalement écarté, alors que depuis le 13 septembre 2017, la centrale de Belleville-sur-
Loire est placée sous surveillance renforcée par l'Autorité de sûreté du nucléaire après la
découverte de nombreuses anomalies...


Comme ils le font depuis quarante ans, les écologistes poursuivent leur croisade contre le
nucléaire et ses dangers. Ils rappellent que la gestion des déchets est insoluble.
Aujourd’hui, ils disent non à une poubelle nucléaire à Belleville.


La solution énergétique en France passe par les économies d’énergie et les énergies
renouvelables, et nous sommes en retard sur ce point.


Nathalie Charvy, Mourad Laoues, porte-paroles régionaux.

 
- par EELV Bourgogne et FC - 14 fév 2018

Debout La France défend les automobilistes

Le samedi 2 février s'est tenu le premier Conseil National (le parlement de Debout La France) décentralisé. Il s'est tenu à Lyon et 4 représentants de la Saône et Loire s'y sont rendus :

France Robert, secrétaire départementale du département
Samuel Brandily, délégué de la 5ème circonscription
Paul Smaïl, délégué de Debout les Jeunes 71
Sébastien Rousset, conseiller national



Nicolas Dupont-Aignan a lancé à cette occasion une campagne contre le racket des automobilistes.

Après la hausse des taxes sur le carburant au 1er janvier dernier, voici qu'on impose la limitation de la vitesse à 80km/h, et ce pour trois raisons principales :
- Les contraventions vont être plus nombreuses et plus importantes, donc beaucoup plus rémunératrices
- Les sociétés d'autoroutes vont faire plus de bénéfices car leur utilisation sera plus intéressante.
- Les accidents les plus grave ont lieu essentiellement dans les mêmes portions de routes. Le gouvernement, au lieu de refaire ces routes, préfère limiter la vitesse pour les rendre moins dangereuse.

La voiture est indispensable en campagne et dans les petites villes. Taxer les automobilistes, c'est faire payer des territoires avant tout.


C'est pourquoi Nicolas Dupont-Aignan et Debout la France lance une grande campagne nationale contre le racket des automobilistes.

Vous pourrez voir prochainement une campagne d'affichage sur le bord des routes et des autocollants à poser sur les pare-brise seront distribués gratuitement.
Pour en recevoir, vous pouvez contacter Samuel Brandily au 06 23 55 61 25

Et pour plus d'informations, contactez-nous ou allez sur debout-la-france.fr


Samuel Brandily
Délégue de la 5ème circonscription de Debout La France

- par Brandily Samuel - 14 fév 2018

Priorité aux transports du quotidien, abandon de certains grands projets routiers et ferroviaires inutiles : le choix des écologistes est en partie validé !


Après l’abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, c’est au tour du
TGV Paris-Orléans-Clermont-Lyon (POCL) et de la LGV Rhin-Rhône d'être
abandonnés, sans crédits, jusqu’en 2038 au moins ! La politique du tout TGV avait
créé une véritable fracture ferroviaire, favorisant les grandes métropoles mais
laissant à l'usager quotidien un réseau de plus en plus mal desservi et dégradé. Le
Conseil d'Orientation des Infrastructures a remis le 31 janvier 2018 à Élisabeth
Borne, la Ministre des Transports, son rapport sur les priorités en matière d’
infrastructures de transports.


On y trouve un constat d'échec des tentatives de diminution de l'usage de la voiture
individuelle, constat dressé par les écologistes depuis longtemps. Trois scenarii ont
été étudiés. Le premier rafistole et bouche les plus gros trous. Le second modernise
et rénove le patrimoine existant, il répond mieux aux besoins de transports du
quotidien. Le troisième relance de grands projets routiers et ferroviaires. Même s'il
est insuffisant, le deuxième scénario préserve l'avenir, et n'engage pas la France
dans de grands projets inutiles, coûteux, nuisibles à la santé et au climat. Au
contraire, il conforte une politique des transports plus sûre, moins polluante et au
service de tous, soutenue par les écologistes depuis toujours.
A ce titre, nous préconisons la réalisation de la Voie Ferrée Centre Europe Atlantique
dans sa globalité et au plus vite comme le préconisent en partie les scénarios 2 et 3
du rapport, c'est à dire dès la période 2018-2022. Le choix d'une ligne est-ouest
efficace et de la modernisation des réseaux est beaucoup plus adapté aux besoins
des usagers et au développement économique que des projets fastueux, coûteux et
finalement irréalisables.


De plus, l'attractivité de Dijon Métropole serait renforcée grâce à la modernisation de
la ligne Dijon-Modane, participant aussi à désengorger le noeud lyonnais, si
important pour les TER de Bourgogne Franche-Comté. En revanche, l'exploitation
privée de la RCEA, comme le recommandent les trois scénarios, n'est pas notre
choix. Cette route ne doit pas être privatisée, elle doit être sécurisée.
Europe Ecologie Les Verts appelle maintenant le gouvernement à porter une vraie
politique des transports du quotidien accessible à tous, et à mettre en cohérence ses
choix budgétaires avec cet objectif, pour faire mieux vivre les territoires.

Claire Mallard, co-secrétaire régionale
Nathalie Charvy et Mourad Laoues, porte-parole régionaux

 
- par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 7 fév 2018

intervention de Christophe Sirugue lors du DOB communautaire

Conseil communautaire du 5 février 2018
Rapport 21 : DOB
Intervention

Monsieur le président, chers collègues,

Les membres du groupe Convergence souhaitent tout d’abord remercier les services et les agents qui ont participé à l’élaboration de ce document de cadrage budgétaire qui est le premier acte public de la longue procédure budgétaire.

L’exercice du DOB a toujours été depuis sa création un acte délicat, source de questionnement puisqu’il est censé donner une information sur les grands équilibres et priorités du budget primitif sans en contenir la précision des différentes lignes budgétaires.
C’est d’ailleurs ce qui a amené le législateur à préciser dans le cadre de la loi NOTRe ce que doit contenir le DOB en y apportant un certain formalisme. Et c’est en m’appuyant sur cet élément que nous souhaiterions obtenir des informations qui nous semblent manquer.
Nous prenons acte des éléments de cadrage financier nationaux, en notant que vous vous inscrivez dans les objectifs plafonds d’évolution des dépenses définis par l’Etat.
Dans ce rapport, doivent être « précisées les hypothèses d’évolution retenues pour construire le Budget Primitif en matière de concours financiers, de fiscalité, de tarification, de subventions ainsi que les principales évolutions relatives aux relations financières »
Les hypothèses d’évolution en matière de tarification ne nous sont pas clairement présentées.
Elles sont précisées concernant l’eau puisque vous évoquez la convergence tarifaire à l’horizon 2023.
Mais qu’en est-il des autres services ? Quelle politique tarifaire envisagez-vous ?
La phrase inscrite en conclusion : « l’agglomération restera attentive à la préservation du pouvoir d’achat des Grands Chalonnais » implique –t-elle la stabilité des tarifs ?

Dans le rapport, doit également figurer les engagements pluriannuels envisagés avec une prévision des dépenses et recettes et les autorisations de programme.
Si vous avez inclut un ppi (programmation pluriannuelle des investissements) et une liste d’investissements à venir, ce qui d’ailleurs était demandé par la Chambre Régionale des Comptes, la présentation de ces engagements mériterait d’être un peu plus précise afin que nous ayons une information la plus complète possible.

Pour finir sur les éléments formels, dans ce rapport, doit être indiquée la structure de l’effectif, les dépenses de personnel, la durée effective du travail, l’évolution prévisionnelle de la structure des effectifs.
Il est d’ailleurs possible d’y joindre les éléments de la gpec (gestion prévisionelle des emplois et compétences).
La plupart de ces éléments d’information nous sont présentée.
Mais il manque, ce qui n’est pas négligeable, les informations sur la durée effective du travail et l’évolution prévisionnelle de la structure des effectifs.
Quelle sera-t-elle ? Pouvez-vous nous apporter les précisions.
Il est écrit : « toutes les actions déployées en direction des personnels devront être mises en œuvre en s’attachant à maîtriser l’évolution de la masse salariale qui devra évoluer au plus de 1,7% ».
En 2018, il devrait y avoir une stabilité du point d’indice. Mais avec les légitimes mesures statutaires (glissement etc.), comment envisagez-vous votre maîtrise de l’évolution de la masse salariale ?

Les éléments inscrits dans ce rapport et les manques évoqués appellent de fait des remarques et interrogations sur le fond.
Vous nous présentez les graphiques liés aux objectifs à l’horizon 2020 et 2022.
Ces graphiques issus du BP 2017 indiquent :
- une contraction des investissements à partir de 2019 et jusqu’en 2022,
- de fait, logiquement, une amélioration de l’épargne et de la capacité de désendettement.
Mais en même temps, vous écrivez :
« Un certain nombre de dépenses d’équipements seront lissées sur les exercices 2018 et 2019 » et un PPI ajusté sera présenté à l’occasion de l’examen du BP 2018.
Dès lors on peut supposer une modification des projections.
Quel en sera l’impact sur votre trajectoire financière ?
D’autant que vous précisez qu’un volume d’emprunt de 7,4Meuros sera inscrit en reste à réaliser.
Cela nous interroge d’autant plus que des investissements nouveaux sont inscrits dans la programmation pluriannuelle, dont les montants ne semblent pas très sûrs.

Nous vous l’avons déjà exprimé à plusieurs reprises. Nous partageons les grandes priorités. Nous les partageons d’autant plus facilement que nous les avions impulsées :
- l’économie avec SaoneOr,
- Le développement du réseau des déchèteries
- la petite enfance,
- l’habitat. En dehors de l’accompagnement de la rénovation des copropriétés, c’est le point sur lequel nous sommes le plus en désaccord notamment en ce qui concerne la préservation des équilibres territoriaux avec l’impact de vos choix sur le coût de l’immobilier (cf programmes privés) et la multiplication des m2 de bureaux alors même qu’une récente étude avait montré qu’il y en avait déjà beaucoup de vacants sur notre territoire.
Les nouveaux projets présentés sont intéressants mais suscitent des interrogations :
- sur la cité de l’économie créative et de l’ingénierie numérique, il semble y avoir une inflation de l’enveloppe.
5 Millions d’euros ont été évoqué lors de la présentation du projet, 7 Millions lors de la réunion de sélection des cabinets d’architectes appelés à concourir, 9 Millions dans la presse, ici 11Millions...
- sur la relocalisation de l’EMA (école média art) à proximité de la Sucrerie.
Elle peut être effectivement utile mais, sur ce quartier, il y a une inflation des projets avec une problématique du stationnement qui commence déjà à se faire sentir, sachant qu’une partie des places de stationnement que vous avez réalisées derrière les Abattoirs seront affectées à des usages précis lorsque les utilisateurs seront installés dans leurs nouveaux bâtiments prévus à la construction.
- sur le Port Nord, avec le projet culturel annoncé : des investissements seront-ils nécessaires ? Surtout, si nous approuvons le développement de la politique culturelle et pouvons comprendre l’intérêt du Port Nord, nous nous questionnons sur le fonctionnement.
Il y a en effet une contraction des budgets de fonctionnement, notamment des budgets culturels.
Quels moyens seront alloués pour faire vivre ce nouveau lieu culturel ?
Nous rappelons, en reprenant les chiffres des comptes administratifs que les dépenses culturelles à caractère général baissent. Elles étaient de :
801 003,79 euros en 2014
654 416,52 euros en 2015
Et 621 066,93 euros en 2016
Ce qui représente entre 2014 et 2016 une diminution de 22,46%.

Sur la poursuite de projets déjà évoqués, nous nous questionnons sur l’avancement de certains projets, notamment:
- sur l’ancien site de Freyssinet : il est écrit « restera une priorité » mais qu’est ce que ça signifie concrètement ?

Sur le pacte financier et fiscal, nous vous renouvelons notre désaccord concernant le fonds de relance, qui a fait l’objet de critique également de la part de la Chambre Régionale des Comptes.
Nous regrettons que vous n’envisagiez pas de rediscuter ce point, aucune évolution n’étant suggérée, envisagée.

Concernant le fonctionnement- nous vous avons précédemment soumis des questionnements sur le personnel et les évolutions programmées.
A cela s’ajoute une diminution des autres charges de fonctionnement.
Les charges à caractères général budgétées à hauteur de 13,5Millions d’euros ont été réellement de 12,2Millions d’euros, soit 700 000 euros non utilisés et vous écrivez : « en 2018, ce poste doit continuer d’être maîtrisé ».
Votre maîtrise se fera dans quelle mesure ? Quels seront les arbitrages ? Sur quels services ?
La question des moyens allouée aux services pour fonctionner pose celle de la qualité du service public.

Après ces remarques faites sur la forme du rapport et sur les projets évoqués, nous avons au final un questionnement sur les fiabilités des éléments que vous nous indiquez.
Nous venons de vous soumettre des interrogations basées sur la lecture du présent rapport, en reprenant les chiffres écrits dans celui-ci.
Certains de ces chiffres sont des « rappels » du BP (Budget Primitif) 2017.
Or en relisant la synthèse de ce BP 2017, nous avons remarqué des différences de chiffres.
Certains chiffres inscrits dans le rapport ne correspondent pas aux chiffres inscrits dans la synthèse du BP 2017.
Ainsi, dans le paragraphe "autres charges de fonctionnement":
- dans le présent rapport dob 2018, il est écrit: "en 2017, les charges à caractère général, budgétées à 13,5ME se sont élevées à 12,2ME".
- dans la synthèse du BP 2017, il était écrit: " Au budget 2017, ces charges sont inscrites sur des bases sensiblement similaires à celles du budget 2016 soit 14,6ME"...

Pour la dette et l'endettement:
- dans le DOB 2018, il est écrit page 18: " Ainsi en 2017, au regard de la dette en capital mobilisée, le Grand Chalon a connu un désendettement de l'ordre de 1,9ME. Par ailleurs un volume d'emprunt de 7,4ME sera inscrit en reste à réaliser au compte administratif 2017"
- dans la synthèse du BP 2017, page 4: "l'augmentation du recours à l'emprunt s'élèvera en 2017 à 1,9ME. La dette du budget général, à fin 2017 s'élèvera au plus à 56ME, inférieur de 2 ME à celle de 2014"
et page 18 " le projet de budget 2017 prévoit un recours à l'emprunt à hauteur de 7,4ME alors que le remboursement de la dette en 2017 s'élèvera à 5,5 ME soit une hausse prévisionnelle maximale de l'endettement de 1,9ME" .
Endettement ou désendettement ?
Et aussi pourquoi avoir fait un recours à l’emprunt en 2017 de 7, 4 ME pour l'inscrire intégralement en reste à réaliser?


Pour le transport urbain:
- dans le DOB 2018, il est écrit : « En 2017, le compte administratif prévisionnel du budget des transports urbains est estimé à environ 10,5ME dont 9,7ME de contribution au délégataire".
- dans la synthèse du BP 2017, il est écrit: "en 2017, le budget des transports urbains s'élève à 14,4ME dont 9,5ME de contribution au délégataire".
Sur ce point, il ne s’agit pas d’une différence de chiffre mais d’un élément intéressant. Nous savons d’ors et déjà que 4 Millions d’Euros non pas été utilisés...
Une différence de chiffres existe néanmoins sur les transports:
- dans le DOB 2018, page 26: "les principales dépenses d'équipement réalisées en 2017 concernent:
l'achat d'un minibus et de 3 autobus pour près de 1ME".
- dans le rapport accessibilité que nous avons pris acte un peu plus tôt, il est écrit :" Concernant le matériel roulant, en 2017, le Grand Chalon a investi dans 2 autobus standart et 1 minibus".
Au final, le Grand Chalon a acheté 2 ou 3 autobus?


Vous le comprendrez, M. le Président, chers collègues, ce soir nous prenons évidemment acte de la tenue d’un débat d’orientations budgétaires et de la présentation d’un rapport. Mais au regard de toutes les interrogations que ce denier suscite nous nous abstiendrons.
 
- par Hélène Gaufichon Collaboratrice politique de Christophe Sirugue - 6 fév 2018

Inondations plus fortes et plus fréquentes, un phénomène qui va s'aggraver.

Des crues fortes frappent toute la France et cette ampleur est inédite. En Saône et Loire des locaux et des habitations ont été touchés et de gros dégâts matériels sont à déplorer. L'urgence est bien sûr d'aider les victimes et de pallier au plus pressé. Mais on ne peut plus s'exonérer de la responsabilité de notre mode de développement et traiter le problème par une augmentation des assurances ou la création d'une taxe inondation !


Les causes sont connues et les écologistes les dénoncent depuis longtemps. On peut citer par
exemple l’imperméabilisation des sols, les pratiques agricoles non respectueuses de la nature,
l’arrachage de haies, le remblaiement des zones inondables.


Par ailleurs ces inondations ne sont pas conjoncturelles. Les modifications climatiques
s'accompagneront de pluies de plus en plus soudaines et intenses. Il s'agit donc aujourd'hui de
s'adapter et de corriger les erreurs commises.


Mais ce n’est pas la direction que prennent les politiques publiques. Ainsi l’'Etat vient de retirer aux
agences de l'eau une partie de leur budget alors que ces agences justement mènent et financent des
politiques de prévention des crues, de dépollution et de préservation des milieux aquatiques. Les
Plans d’Urbanisme ne sont pas assez exigeants sur la protection des espaces naturels. Le
déclassement juridique d'un grand nombre de petits cours d'eau, à la demande de la FNSEA, serait
gravissime sur la qualité de nos eaux et sur la prise en compte réelle du ruissellement en cas de forte
pluie.


Il faut au contraire aménager mieux, changer nos pratiques agricoles et restaurer les zones
humides.


Europe Ecologie - Les Verts demande un moratoire sur l'ouverture de nouvelles zones
commerciales en périphérie, néfastes pour les commerçants des centres ville, détruisent les
terres agricoles et imperméabilisent les sols.


Marie Claude Colin Cordier porte parole EELV 71
Mourad Laoues porte parole EELV Bourgogne

 
- par EELV 71 - 30 jan 2018

EEELV : "Accueillons dignement les réfugiés"

On n'a de cesse de s'alarmer sur le sort tragique des réfugiés qui, au péril de leur vie, traversent la Méditerranée, les Alpes ou sont victimes des filières mafieuses qui prospèrent sur la détresse. Pourtant, la France et l'Europe n'ont pas de politique d’accueil humaniste. Le futur projet de loi asile-immigration va renforcer la scandaleuse politique répressive, liberticide et de renvoi. Cette politique est pourtant inefficace et aura de graves conséquences sur le plan humain. Elle n'empêchera pas les 20 millions de réfugiés climatiques prévus pour les 20 prochaines années.


Localement, le rejet ou le traitement brutal des personnes et l'absence de conditions d’hébergement dignes pour des personnes qui fuient la faim, la pauvreté et la guerre s'est illustré à plusieurs reprises : refus du Maire de Chalon-sur-Saône d’accepter l’installation par l’Etat de demandeurs d’asile dans cette ville, évacuation par la force de 45 réfugiés installés sur le parking Monnier à Mâcon, centre de passage avant expulsion à Appoigny dans l'Yonne, conditions de vie indécentes de jeunes réfugiés en Côte d'Or, refus de la municipalité de Saint-Honoré-Les Bains, Nièvre, d’accueillir les réfugiés, etc.


Les nombreuses associations humanitaires, de défense des droits, engagées auprès des migrants, la solidarité remarquable des citoyens et la mobilisation de quelques maires comme Damien Carême à Grande Synthe, Eric Piolle à Grenoble, ou plus près comme le maire de Poiseux dans la Nièvre, témoignent que la fraternité a encore un sens dans notre République. Mais ces initiatives ne peuvent se substituer à une véritable politique migratoire d’accueil dans la dignité.


L'attitude irresponsable du gouvernement est en rupture avec la tradition d’accueil de la France, valeur partagée par une majorité de citoyennes et de citoyens. Un récent sondage d'Amnesty International montre que 82 % des français sont favorables à l’accueil des réfugiés. Pourtant le gouvernement souhaite plutôt renforcer sa politique insupportable de de refus et de tri entre migrants.


EELV Bourgogne exige le respect des droits fondamentaux des personnes migrantes, l’application de l’inconditionnalité de l’accueil et des conditions matérielles (hébergement, alimentation, soin, éducation…) pour accueillir les réfugiés dans la dignité.
Les écologistes saluent le travail intense et quotidien que mènent les collectifs, associations et citoyens envers les réfugiés et continuent le combat auprès de tous pour nos valeurs fondamentales de solidarité et de fraternité.

Claire MALLARD, co-secrétaire EELV Bourgogne
Mourad LAOUES, porte-parole EELV Bourgogne

 
- par EELV Bourgogne - 19 jan 2018

Une référence à Center Parcs dans le communiqué d'EELV

Europe Écologie – Les Verts salue une décision que les écologistes attendaient depuis des décennies. Outre l’aspect dispendieux, la construction d’un nouvel aéroport aurait engendré des dégâts sociaux et environnementaux considérables et irréversibles.

« Les écologistes forment le vœu que cette décision raisonnable et courageuse acte un précédent décisif : que le développement économique ne soit pas mené contre l’environnement ou le vivant ou encore contre l’assentiment de la population, comme c’est trop souvent le cas« , déplore Julien Bayou. Le vœu également que les alternatives soient systématiquement examinées. EuropaCity ou le CDG Express en Ile de France, Montagne d’Or en Guyane, Lyon Turin ou les projets “Center parcs” en Bourgogne ou en Isère… La liste est longue de ces projets inutiles et imposés qui gagneraient à un examen apaisé des alternatives.

Désormais, alors que les cars de forces de l’ordre se rendent vers la ZAD, Europe Écologie – Les Verts appelle au dialogue et à l’apaisement. Car la ZAD n’est pas seulement un enjeu écologique, un bocage inestimable à protéger, mais surtout le symbole d’un possible renouvellement de la politique, de notre modèle social, de nos modes de vie. Comme le rappelle Sandra Regol : “La ZAD, c’est avant tout une jeune génération qui vient apprendre à cultiver et faire vivre des terres qu’on voudrait bétonner. C’est un espace paysan, utopique, solidaire, qui crée les conditions d’une autre agriculture, fière et durable. Alors oui, le collectif et l’agriculture peuvent être les piliers du modèle de monde que l’on veut pour demain et forcément… ça dérange.«

En ce sens, les écologistes demandent une période de gel de la redistribution institutionnelle des terres, afin qu’elles continuent à être prises en charge collectivement par celles et ceux qui s’étaient battus pour elles. Nous refusons toute expulsion de celles et ceux qui sont venus habiter ces dernières années dans le bocage pour le défendre et qui souhaitent continuer à y projeter leurs vies et leurs activités. Il est essentiel de préserver et faire vivre les patrimoines naturels et agricoles exceptionnels de cette zone, dans la logique de l’agriculture paysanne respectueuse de l’environnement.

Force est de constater que les faits donnent souvent raison aux écologistes et qu’ils sont à l’avant garde des politiques à même de sauver notre planète et de restaurer une justice sociale et économique mise à mal par des années guidées par la seule boussole du néo libéralisme. Preuve en sont les récentes victoires collectives des écologistes, politiques ou non, que ce soit sur la pêche électrique ou Notre Dame Des Landes. Ces victoires témoignent d’une volonté des citoyen-ne-es d’impulser un renouveau de nos modes de vie et de notre imaginaire politique.

Europe Écologie Les Verts soutient l’appel du mouvement contre l’aéroport et pour l’avenir de la ZAD et appelle à converger dans le bocage le 10 février, au lendemain des 10 ans de la déclaration d’utilité publique du projet d’aéroport.

Julien Bayou et Sandra Regol, porte-parole nationaux
 
- par Europe Écologie Les Verts - 18 jan 2018

Galette pour Les Patriotes de Saône-et-Loire le 27 janvier

Les Patriotes de Saône-et-Loire organisent samedi 27 janvier à 17h à la Maison des Patriotes de Saône-et-Loire à Montceau (1 Rue Rouget de Lisle, 71300 Montceau-les-Mines), notre galette des Rois en présence de Sophie Montel.

Participation 5€
- par Les Patriotes de Saône-et-Loire - 18 jan 2018

NPA : " Non lieu pour le meurtre de Rémi Fraisse"

Mort de Rémi Fraisse : la justice tente de maquiller un crime d’État

Le 8 janvier 2018, les juges d’instruction de Toulouse ont rendu une ordonnance de non-lieu concernant le gendarme responsable de la mort de Rémi Fraisse, le 26 octobre 2014, en marge d’une manifestation contre le barrage de Sivens. Rémi Fraisse faisait partie des opposantEs à ce grand projet inutile, nuisible et imposé, contre lequel la mobilisation était alors en expansion. Loin d’être accidentelle, la mort du jeune homme a été la conséquence d’une stratégie de tension et de violence mise en place par l’État, alors déterminé à briser par la force la mobilisation.

Ce non-lieu est doublement scandaleux. D’une part, il reprend à son compte la théorie du « responsable, mais pas coupable », considérant que l’auteur du tir de grenade n’a rien à se reprocher et qu’il a agi, comme ses collègues, de manière « proportionnée ». On n’ose imaginer ce qu’aurait été une intervention « disproportionnée ». D’autre part, ce jugement exonère de fait les pouvoirs publics, notamment le ministère de l’Intérieur, de toute responsabililé, alors que c’est bien en raison de décisions prises au sommet de l’État qu’un jeune de 21 ans est mort ce jour-là.

Alors que Collomb menace d’évacuer la ZAD de Notre-Dame-des-Landes « par la force », une telle décision, véritable blanc-seing accordé aux forces de répression, est particulièrement préoccupante. Elle démontre, une fois de plus, que lorsqu’il s’agit de garantir l’impunité des crimes commis par des policiers et des gendarmes, la justice répond toujours présent, elle qui est si pointilleuse pour punir les pauvres, les jeunes des quartiers, les militantEs. Le NPA condamne cette décision, et assure la famille et les proches de Rémi Fraisse de tout son soutien.
 
- par NPA - 10 jan 2018

Vœux 2018 de Cécile Untermaier (Députée ) "Confiance en l'avenir"

En ce début d’année 2018, mes pensées vont tout d’abord vers celles et ceux que la vie ne ménage pas, que la maladie affecte, qui sont dans le besoin, la solitude ou la peine.
Mais j’aurai toujours aussi à cœur, au cours de ce nouveau mandat, d’aider à l’épanouissement privé et professionnel des femmes et des hommes qui vivent dans cette circonscription si attachante de la Bresse, du Tournugeois et du Chalonnais. La création, le goût d’entreprendre, la volonté de partage caractérisent les habitants de ce terrain de vie et donnent confiance en l’avenir.


Aux côtés des citoyens, des élus, des associations - mises à rude épreuve en 2017 - et de tous les acteurs locaux, je continuerai mon travail de terrain dans la proximité et l’impartialité, comme je me suis efforcée de le faire depuis 2012.


A l’Assemblée nationale, au sein de la Commission des lois, l'enjeu démocratique d'une révision de notre Constitution, et l’amélioration du service public de la justice seront au cœur de nos préoccupations.
Face aux défis de l’emploi, de la sécurité, du numérique, notre pays doit continuer plus que jamais à bâtir son avenir avec l’Europe, dans la confiance et la solidarité. Formons le vœu que cette nouvelle année soit celle de l’Éducation, de la Culture, de l’Environnement, au bénéfice de toutes et de tous, en particulier de la jeunesse qui a les clefs de la France du XXIe siècle, et des personnes âgées que nous devons entourer et respecter. Très bonne année 2018.

 
- par Cécile Untermaier - 6 jan 2018

Les voeux de Marie MERCIER Sénateur de Châtenoy-le-Royal

Vœux 2018 du Sénateur Marie Mercier


Que 2018 soit pour tous une belle et bonne année. Je vous adresse mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et d’espérance.

« Une démocratie doit être une fraternité ; sinon, c’est une imposture. »
Antoine de Saint-Exupéry

C’est dans cet esprit que je souhaite aborder avec vous cette nouvelle année, consciente des défis et des enjeux de notre temps, et pour mieux préparer l’avenir de notre pays.

2017 a été une année électorale riche avec un nouveau président de la République, une nouvelle majorité parlementaire, et plus récemment le renouvellement du Sénat. Ces différents scrutins ont bousculé notre vie politique et imposé une réflexion sur le contrat républicain qui doit cimenter notre nation.

L’année 2018 annonce de grands travaux législatifs. La révision constitutionnelle, la mise en œuvre du droit à l’erreur, la réforme du droit d’asile, l’assurance chômage et la formation professionnelle font partie des sujets sur lesquels le Parlement devra se prononcer d’ici au mois de juin. Le Sénat veillera au juste équilibre entre nos territoires, à ce qu’ils soient unis et solidaires pour fédérer tous les talents et faire entendre la voix de la France.

L’avenir de notre pays, c’est d’abord celui de notre jeunesse, qui se reconnaît dans les indignations et les révoltes qui traversent notre monde, façonne pas à pas ses propres modes d’expression et ses formes d’action. Tout ce qui permet l’enrichissement de nos jeunes est capital. Nous devons leur transmettre les repères collectifs et individuels indispensables pour nourrir le courage et le sens de l’effort, le travail et la recherche de l’excellence. Nous devons les aider à grandir, à se réaliser, à aller de l’avant, en s’appuyant sur les transformations de notre société. Les nouvelles technologies, l’hyperconnexion suscitent curiosité, nouvelles compétences, créativité et innovation dans tous les domaines, de la santé, de la science, de l’écologie : les jeunes générations, en utilisateurs plus avertis que leurs aînés, capables d’enthousiasme et de sacrifices comme les autres, seront demain en capacité d’améliorer le sort de l’humanité. Accompagnons-les, faisons-leur confiance ; ils sont les citoyens de demain et représentent le futur de la France.

--
Marie Mercier
Sénateur de Saône-et-Loire
Membre de la Commission des Lois
Vice-Présidente de la Délégation à la Prospective
Conseillère muicipale de Châtenoy-le-Royal
 
- par Marie MERCIER Sénateur de Châtenoy-le-Royal - 5 jan 2018

Politique : Pas de Cadeau pour Noël, estime Bernard Cois du P.C.F

Quoi de commun entre la panne d’électricité de la gare de Montparnasse, les baisses de cadencement des transports collectifs, l’état de plus en plus catastrophique du réseau routier et l’ appauvrissement dramatique des hôpitaux ?

Il y a en commun 30 années de gouvernements qui ont privilégié les actionnaires et le grand patronat au détriment du plus grand nombre. Il y a 30 années de baisse continue d’impôts pour les plus riches et de dispense de payer tout ou partie de leurs cotisations sociales. Il y a 30 années de défiscalisation et de complicité à l’évasion fiscale.

Les recettes fiscales et sociales de la nation sont ainsi asséchées. Le budget 2018 de ce gouvernement à la solde des riches, n’échappera pas à la règle. Bien au contraire le Président Macron n’a pas oublié ses bons amis : la suppression de l’impôt sur la fortune va diminuer les recettes publiques de 3 milliards. En cumul les exonérations fiscales et sociales des richissimes et des grandes entreprises atteindront 115 milliards d’euros en 2018 !

Mais qui paye la note puisque cet argent ne revient pas dans l’économie réelle mais s’exporte dans les paradis fiscaux et la spéculation insatiable ?

C’ est l’immense majorité de la population qui voit, dans le même temps que les services publics sont mis à mal (les bureaux de proximité fermés, les fonctionnaires sans moyens, les services dégradés, …) leurs impôts augmentés (la CSG en étant l’exemple le plus criant) et les allocations et pensions diminuées !

Décidément ce Noël 2017, il n’y a pas eu de cadeau. Le mieux va être de ne compter que sur nous- même pour renverser la donne et construire dans ce pays un nouveau chemin pour le progrès social. C’est le sens des États Généraux du Progrès Social organisés par le PCF le 3 février prochain : http://progres-social.pcf.fr

Bernard COIS

Secrétaire départemental du PCF
Transmis par Daniel Dériot
- par Bernard COIS Secrétaire départemental du PCF - 26 déc 2017

Vie parlementaire : Bilan à mi mandat pour Jérôme Durain, sénateur

Jérome Durain, vient d'adresser aux élus du département, un document couleur de six pages, intitulé «  3 années au Sénat pour représenter la Saône-et-Loire ».


L'élu socialiste retrace l'ensemble de ses activités au Palais du Luxembourg, à Paris mais aussi dans le département. C'est ainsi que sont évoqués les dossiers de la R.C.E.A, , l'avenir du Centre National des Arts de la Rue ( C.N.A.R ), les emplois aidés, la suppression de la réserve parlementaire ou encore quelques unes des visites, inaugurations et réunions marquantes de ces trois premières années.

L'élu relate aussi la quinzaine de questions écrites et les questions orales, qu'il a posé aux ministres.

- par Daniel DERIOT - 19 déc 2017

EELV BO et EELV FC consacrée au futur plan régional pour le bois et la forêt

Les forêts de Bourgogne Franche-Comté n'ont pas vocation
à être des usines à bois


Suite à la manifestation nationale du collectif SOS forêt à Paris le 12 décembre, EELV appelle à une gestion écologique de la forêt notamment en Bourgogne Franche-Comté.


La Région Bourgogne Franche-Comté doit se doter d'une politique forestière à travers un plan
régional pour la forêt et le bois. Il s'inscrit dans une déclinaison du plan national. L'ensemble du
mouvement écologiste est mobilisé pour participer à son élaboration en apportant une attention
toute particulière à la place de la biodiversité et à la gestion durable de nos massifs. Or, la
stratégie du plan national repose sur une orientation essentiellement économique négligeant
l'urgence des enjeux climatiques et de la reconquête de la biodiversité.


Pourtant, au delà des acteur-rices de la filière bois, les citoyen-nes attendent du monde politique issu
du sommet du Climat que les orientations politiques s'emparent de ces enjeux où la forêt joue un
rôle essentiel. Depuis plusieurs mois, l'ensemble du mouvement écologiste s’emploie à concilier
fonctionnalités environnementale et activités économiques.


EELV souligne que la Région et l'Etat ont mis en oeuvre, en Bourgogne-Franche-Comté, une
démarche de consultation/concertation avec l'ensemble des acteurs de la forêt. Lors de la deuxième
plénière du Comité régional Forêt - Bois, un ensemble de propositions a fait l'objet de discussion
entre les diverses forces vives de la forêt.


EELV salue les dimensions intégrées désormais au plan faisant suite aux propositions de l'écologie
citoyen-nes et politique et à la volonté de la Région Bourgogne Franche-Comté et de l'Etat.
Cependant, la préservation de la ressource, de la biodiversité et la gestion écologique de la forêt
devra se traduire à travers des objectifs opérationnels pour ne pas se réduire à de grands principes.
Aussi, nous demandons d'une part l'intégration des mesures dans un programme d'actions défini et
d'autre part qu'il soit veillé à la cohérence écologique globale du futur document. Nous considérons
également que l'association d'enseignants chercheurs apporterait une dimension scientifique
indispensable pour anticiper les aléas climatiques à venir.


Dans le cadre de la concertation, EELV a fait part de mesures essentielles visant à assurer le rôle
majeur des forêts dans la lutte contre le changement climatique. Elles constituent, entre autres, des
puits de carbone qui stockent le dioxyde de carbone et rafraîchissent l’air.


Nous demandons une vigilance à ce que le développement de la filière bois-énergie soit encadrée,
que la régénération naturelle des forêts et la biodiversité patrimoniale et ordinaire soient préservées
et qu'une stratégie carbone soit intégrée par le biais d'indicateurs. Ces mesures devront faire
l'objet d'objectifs dans le plan afin que les acteurs économiques tiennent compte de ces mesures
dans leurs activités.

Claire MALLARD Christophe BOUDET cosecrétaires régionaux EELV BOURGOGNE
Brigitte MONNET et Philippe CHATELAIN cosecrétaires régionaux EELV
FRANCHE
COMTE

 
- par EELV Bourgogne et FC - 18 déc 2017

EELV Bourgogne demande l'abandon du financement des énergies fossiles

Sommet Climat :
EELV Bourgogne demande l'abandon du financement des énergies fossiles
Le 8 décembre dernier se tenait la journée mondiale 2017 pour le climat. EELV s'étonne que cet événement ait eu si peu d'échos dans la presse.
Et pourtant, on ne compte plus les articles scientifiques, les rapports, les appels qui tirent la sonnette d’alarme. Le dernier rapport de l’ONU prévoit une année 2017 désastreuse. Actuellement, la majeure partie de nos concitoyens reconnaissent l’urgence climatique. Les pouvoirs publics sont conscients du problème mais les Etats, y compris la France, n'agissent pas pour contenir une hausse des températures à +2°.
Cette limite supérieure ne doit pas être dépassée et pour cela il faut laisser les énergies fossiles où elles sont.


Face à l'urgence, il y a des solutions connues. Pour être à hauteur des enjeux, plus un centime ne doit être investi dans les énergies fossiles. L'ensemble des investissements publics et privés doit désormais être orienté vers les énergies renouvelables.


A l'initiative du Président de la République, un sommet international consacré à aux financements climatiques a lieu aujourd’hui à Paris : le « One Planet Summit ».


Alors que la COP23 n'a pas débouché sur des actions concrètes, ce sommet ne doit pas se réduire à un pur exercice de communication et d’éco-blanchiment. EELV attend un signal fort des entreprises et de l’État français. Pour juger de la réussite, les entreprises doivent annoncer l'abandon immédiat et définitif des investissements pétroliers, gaziers et dans le charbon. De plus, l’État doit conditionner ses partenariats avec des entreprises dont les investissements sont uniquement tournés vers l'énergie solaire, éolienne, hydraulique, la biomasse …
EELV est à côté des citoyennes et citoyens qui manifestent aujourd'hui partout en France pour la justice climatique.


Claire Mallard, co-secrétaire EELV Bourgogne
Nathalie Charvy, porte parole EELV Bourgogne
Mourad Laoues, porte parole EELV Bourgogne

 
 
- par EELV Bourgogne - 12 déc 2017

Marie MERCIER sur l'élection de Laurent Wauquiez à la présidence des Républicains

Sans surprise, Laurent Wauquiez a remporté l’élection à la présidence de notre parti. Je lui adresse mes félicitations les plus sincères. Je salue chaleureusement Florence Portelli et Maël de Calan qui ont contribué au débat.

Fidèle à l’engagement qui a été le mien au côté d’Alain Juppé, j’ai apporté mon soutien à Maël de Calan que j’ai eu le plaisir de recevoir en Saône-et-Loire pour cette campagne. Benjamin des candidats et peu connu, je le félicite pour son courage et sa ténacité . Les derniers mois que notre famille politique a traversés doivent nous interroger à plusieurs titres. La division règne dans nos rangs depuis la campagne présidentielle. Ce n’est pas la revanche qui doit guider nos pas, mais la défense de l’intérêt général. Cela ne sera possible que dans un climat apaisé et serein. Notre famille politique dispose de plusieurs sensibilités, et sa richesse est de savoir les faire vivre ensemble, dans le cadre de nos convictions profondes et humanistes.

Dans l’esprit qui a toujours été le mien, qui a guidé mon action politique en tant que maire de Châtenoy-le-Royal jusqu’au 23 octobre dernier, et qui m’anime dans mon mandat de sénateur, je continuerai à œuvrer pour le rassemblement le plus large possible de tous les Français de bonne volonté. A l’image du travail que j’accomplis au Sénat, je m’appliquerai, avec plus de constance que jamais, à participer à la refondation de notre famille, avec la sensibilité qui est la mienne.

Aussi, nous devrons regarder avec lucidité et pragmatisme les évolutions de notre monde, prendre la mesure des grands bouleversements qui caractérisent déjà le XXIème siècle, et agir avec responsabilité pour redonner à la droite et au centre un corpus idéologique à la hauteur des espoirs des Français.
 
- par Marie MERCIER Sénateur-Maire de Châtenoy-le-Royal - 11 déc 2017

Esther Benbassa, Sénatrice, interpelle le Gouvernement sur l'égalité entre les femmes et les hommes dans les cabinets ministériels.

Esther Benbassa, Sénatrice EELV de Paris, interpelle le Gouvernement sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans les cabinets ministériels.


Esther Benbassa, Sénatrice écologiste de Paris, a déposé mercredi 6 décembre 2017 une question écrite au Gouvernement, dans laquelle elle demande des précisions quant à la composition et à la rémunération des membres des cabinets ministériels.

Le décret n° 2017-1063 du 18 mai 2017 relatif aux cabinets ministériels limite strictement le nombre de membres de cabinet par ministère.

Dans un discours prononcé le 25 novembre 2017 à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, Emmanuel Macron a fait de l'égalité entre les femmes et les hommes une grande cause nationale.

Il semble donc utile de savoir si le Gouvernement respecte ses engagements et promeut, au sein de ses propres cabinets, l'égalité entre les femmes et les hommes.

Esther Benbassa demande donc au Gouvernement de lui communiquer, pour chaque ministère et secrétariat d'État : le nombre de femmes et le nombre d'hommes membres du cabinet et la rémunération moyenne des femmes et des hommes membres du cabinet, indemnités pour sujétions particulières et primes incluses.

Retrouvez le texte de la question en cliquant sur le lien suivant :

http://estherbenbassa.eelv.fr/question-ecrite-au-gouvernement-sur-legalite-entre-les-femmes-et-les-hommes-dans-les-cabinets-ministeriels-6-decembre-2017/
 
- par Esther Benbassa, Sénatrice EELV - 6 déc 2017

ELV 71 concernant le transport ferroviaire

Politique désastreuse des transports, ici aussi les usagers en

supportent quotidiennement les conséquences
EELV 71 communiqué transport du 04 décembre 2017


Il faut que la pagaille se mette à Paris pour qu'on parle problèmes de trains. Pourtant
écologistes, associations et syndicats dénoncent depuis longtemps les politiques en matière
de transport. Le choix du tout TGV a mobilisé le financement nécessaire pour entretenir et
moderniser les réseaux de proximité. La diminution de personnel pour cause de rentabilité
dégrade le service public. Nous voyons nos gares se fermer, les guichets disparaître, les
lignes qu'on supprime, les retards qui s'accumulent par manque d'entretien.


Pour la route pas de problème, les milliards sont disponibles pour des projets pharaoniques
comme celui qui vient de voir le jour aux portes de Chalon, véritable aspirateur à camions et
grand destructeur de zônes humides.


L’organisation des transports et de la mobilité constitue un des enjeux majeurs de notre
société, tant du point de vue social (nous voulons le droit à la mobilité pour tous)
qu’économique (de nombreux emplois sont concernés) et environnemental puisque les
transports sont responsables du quart des émissions de gaz à effet de serre en Europe. 72%
des émissions viennent de la route, 14% du maritime, 12% de l’aérien, et moins de 2% sont
émis par les transports ferroviaires et fluviaux, qu’il faut à l’évidence privilégier ! Depuis
1990, l’industrie a baissé ses émissions de 34%, il est scandaleux que les transports aient
dans le même temps augmenté les leurs de 30%.


Pour sortir du tout routier, aussi bien fret que voyageur, Il faut des transports en commun
nombreux, pratiques d'accès et interconnectés, appuyés sur les structures existantes pour
éviter au maximum de nouvelles coupures dans la biodiversité et la stérilisation des sols. Il
faut aussi investir dans un meilleur maillage du territoire car on ne soutiendra pas l’économie
sans un réseau efficace, assurant des liaisons avec les lignes régionales.


Pour notre territoire, EELV 71 propose entre autre que
• la concertation soit établie entre les association, les élus locaux et les acteurs
économiques et sociaux. Le comité de ligne Dijon-Bourg doit retrouver sa place.
• l’existence de la ligne de la Bresse assure des trajets Nord Sud pour soulager la voie
PLM de la vallée de la Saône, bien chargée.
• La VFCEA (voie ferrée centre europe atlantique) permette des correspondances plus
rapides pour les bourguignons avec des ouvertures sur des lignes TER à l'ouest de la
Bourgogne, à l'est de la région centre et vers Lyon. Une gare de correspondance TER -
TGV à Montchaninpermettra de raccorder lignes nouvelles et lignes classiques.
• l’aménagement des noeuds ferroviaires que sont Dijon et la Part-Dieu, pour une
modernisation des voies existantes permettant des trains rapides à 220-240 km/h.


La majorité actuelle comme la précédente vit l'écologie comme une contrainte et un frein
aux bénéfices financiers *. Elle ne mettra pas en oeuvre une réelle politique de transports au
service de tous si on ne l'y pousse pas. Aujourd'hui comme hier les écologistes seront aux
cotés des associations. La défense des transports ferroviaires est indispensables pour la
transition écologique, pour le passage d’une économie qui gaspille et altère les ressources
naturelles vitales, à une économie durable, qui respecte les grands équilibres indispensables
à la vie.


Marie Claude Colin Cordier porte parole EELV 71
Mourad Laoues porte parole régional EELV
*Lorsqu'il était député le premier ministre Edouard Philippe a voté contre la loi biodiversité, contre la loi sur la
transition énergétique soutenant le nucléaire sans plus de réflexion.
pour l’aménagement des noeuds ferroviaires que sont Dijon et la Part-Dieu, pour une
modernisation des voies existantes permettant des trains rapides à 220-240 km/h plutôt que
des TGV, pour le projet de Voie Ferrée Centre Europe Atlantique (VFCEA), alternative
indispensable au transport tout routier.

 
- par EELV 71 - 5 déc 2017

Lettre ouverte* des élus EELV au Député Didier Martin, corapporteur de la mission d'information sur les pesticides

 

Communiqué du 28/11/17
Lettre ouverte* des élus EELV au Député Didier Martin, corapporteur
de la mission d'information sur les pesticides


Si les collectivités n'utilisent plus de pesticides pour l'entretien des espaces publics, la sortie des
pesticides implique la mobilisation de toutes et tous.
En effet, 90% des pesticides sont utilisés à des fins agricoles avec des conséquences majeures
d'abord pour la santé des agriculteurs et des agricultrices, puis pour notre santé, notre
environnement et notre pouvoir d'achat. Contrairement aux dégâts sanitaires et
environnementaux désormais reconnus, excepté par les lobbys de l'agrochimie, l'impact financier
pour la société et les contribuables est actuellement sous évalué.

C'est pourquoi, les élus EELV de la marie de Dijon et Dijon Métropole ont saisi la mission
d'information sur les pesticides en rencontrant son corapporteur
le député Didier Martin. Nous
lui avons exposé la nécessité d’intégrer dans les coûts et les prix, les effets négatifs des pesticides
sur la santé, les milieux naturels, la faune et la flore.
Chaque année la pollution de l'eau, la pollution de l'air, la perte de biodiversité, les cancers,
l'infertilité, les troubles neurologiques représentent plusieurs milliards d'euros de réparation des
dégâts à la charge des pouvoirs publics médicaux, sociaux et environnementaux. Une étude de
l'INRA estime que le coût induit des pesticides est supérieur à ce qu'ils rapportent en terme
d'amélioration des rendements agronomiques.
Face aux coûts exorbitants d'une agriculture dépendante des pesticides, des études, dont
l'excellent rapport de l'Institut Technique de Agriculture Biologique (ITAB), ont chiffré
économiquement et quantifié les effets positifs de l'agriculture biologique. Les résultats
confortent la proposition écologiste en matière de politique agricole : l'aide publique doit
rémunérer les services environnementaux et la prévention des risques.

Dans cette perspective, nous demandons à ce que l'ensemble des études et des rapports remis à la
commission soit pris en compte, que les évaluations économiques disponibles sur les
coûts/bénéfices liés à l'usage des pesticides agricoles et leur comparaison aux bénéfices de
l'agriculture biologique soient intégrés dans les travaux de la commission.

Frédéric FAVERJON, Catherine HERVIEU, Stéphanie MODDE, Patrice CHATEAU,
Sandrine Hily et Christine DURNERIN.
* Retrouver l'intégralité de la lettre ouverte sur le site : http://21.eelv.fr/lettreouverteamonsieurledeputedidiermartincorapporteurdelamissionparlementairesurlespesticides/

 
- par EELV - 28 nov 2017

Manifestation des professionnels de l'agriculture biologique au Creusot, EELV

Manifestation des professionnels de l'agriculture biologique au Creusot, EELV
interpelle l’État pour plus de volontarisme

D'une part l'agriculture biologique et paysanne est mieux rémunératrice, plus respectueuse de l’environnement et de la santé des agriculteurs comme des consommateurs. D'autre part les consommateurs sollicitent l'agriculture de proximité et le commerce équitables avec une part croissante de la demande en bio à laquelle la France ne pourra pas répondre si elle ne mène pas une politique courageuse et volontariste en ce sens.


Ces nouvelles demandes auront aussi des conséquences sur les PME/TPE qui faute de pouvoir
répondre aux attentes perdront des emplois. La fermeture annoncée de l'usine de conditionnement
d'oeufs à Branges en est un malheureux exemple.
En conséquence EELV 71 appelle l'Etat à mettre en oeuvre le versement immédiat des aides au
maintien en bio et la Région à investir et rencontrer au plus vite les acteurs.
EELV 71 soutient la manifestation des agricultrices et agriculteurs bio ce mardi 21 novembre à
10h30 au Creusot (centre universitaire Condorcet rue de l'Université)


MC Colin Cordier porte parole EELV 71

 
- par EELV 71 - 21 nov 2017

Marie Mercier concernant la venue de Maël de Calan le 16 novembre à Châtenoy

L'élection d'un nouveau président à la tête des Républicains aura lieu les 10 et 17 décembre prochains.

Les militants auront à choisir parmi 3 candidats : Maël de Calan, Florence Portelli et Laurent Wauquiez.

Maël de Calan viendra animer le débat démocratique en Saône-et-Loire et s’exprimer sur l'avenir de notre formation. Il sera à Châtenoy-le-Royal, Salle Rameau, le jeudi 16 novembre à 18H30.

Nous serons heureux d’accueillir Maël dont l'objectif est d'engager une rénovation de notre parti, de porter le débat d’idées et d'élaborer un programme concret autour de solutions efficaces pour notre pays, en tenant compte des évolutions du monde.
- par Communiqué de presse du Sénateur Marie Mercier - 13 nov 2017

Agression au Marteau à Chalon et Dijon : Le magnifique canular...

 

Communiqué

Agression au Marteau à Chalon et Dijon : Le magnifique canular pour transformer un islamiste en nationaliste français !

Le Parti de la France (71) tient à régir aux multiples et hilarants articles locaux, régionaux et nationaux concernant l’auteur éventuel d'agressions commises au marteau dans les villes de Chalon et Dijon.

En effet, depuis plusieurs jours, nulle n'aura manqué l'information concernant les soi-disant revendications de l'agresseur... se réclamant nationaliste, et membre d'un groupe d’extrême droite, inconnu de tous, le "cdppf".

Cette revendication, totalement incohérente en fonction des éléments de l’enquête et des témoignages avancés à la suite de ces agressions, ne pouvaient à nos yeux n’être qu'une grosse blague, imaginée une fois de plus par certains gauchistes atteints de troubles psychiatriques...

Nous l'avouons, ils ont le mérite d'avoir réussi à nous faire rire l’espace d'un court instant.

Mais, plus sérieusement, qui peut croire à ces débilités ? Si ce n'est certains groupes de l'ultra gauche, ou des médias, plus militants que journalistes qui prient chaque jours pour qu'un acte terroriste soit enfin l’œuvre d'un militant « d'extrême-droite », plutôt qu'islamiste, pour tenter une fois de plus de défendre une religion basée sur la haine, en tapant sur le nationaliste qui en tant qu'amoureux d'une patrie qui souffre, n'aurait rien trouvé de mieux que la violence pour combattre l'islamisme...

Selon les témoins présents lors de l'agression sur une femme parc G.Nouelle à Chalon, l'homme se serait enfuit lâchement, en criant " Allah Akhbar "

Le PdF 71 s’interroge. Depuis quand cette expression "haineuse" est synonyme d'appartenance à une organisation patriote ?


Nous invitons les bourguignons souhaitant rencontrer de véritables défenseurs de la Nation, à contacter les militants du Parti de la France, et dans l'attente, à ne pas tomber dans le panneau de certains articles de presse préférant combattre les amoureux de la nation, plutôt que ceux qui représentent une réelle menace pour l'avenir de notre civilisation.

Benjamin LEMATTE
Délégué départemental
Parti de la France (71)

 
- par Benjamin LEMATTE Délégué départemental Parti de la France (71) - 11 nov 2017



Rechercher dans cette rubrique  


 
LE FIL INFO EN DIRECT

EN UNE - SORTIR
NOUS CONTACTER

 agenda FOCUS 

HUMEURS, & DÉBATS 
Lettre d'information
PROPOSEZ VOS INFOS

Nos billets
PHOTOS  BD
CINÉMAS
 
TV Portraits FAQ  LIRE Revue de web



RÉGIE PUB : Contact ici

 
Nos partenaires : Votre site internet Communication événementielle