entre nous

Entre-nous : C'est vous qui le dîtes !

Vélorution Solidarité Tarnac - Samedi 24 janvier - Départ 15h Place de l'Hôtel de ville

23 jan 2009 - FARId
« BRAVES GENS, N'AYEZ PLUS PEUR ! »

Répression (N,F in Wikipedia.fr)

* La répression pénale est l'acte de sanctionner des infractions.

* En politique, la répression désigne le fait de réprimer et de prendre des mesures punitives vis à vis des attitudes contrevenant aux lois ou aux options d'un pouvoir politique en place, empêchant la protestation ou un soulèvement collectif par la contrainte ou la violence.

* Répression est un album du groupe Trust.

La répression, qu'elle soit policière ou pénale, est un ensemble de mesures/dispositifs mis en place par le pouvoir pour faire taire celles et ceux qui voudraient le contester. La répression sert à punir, mais aussi à dissuader par la peur toute tentative de remise en question de ce pouvoir.

L'omniprésence du discours sur l'insécurité du petit Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca ne fait que renforcer ces dispositifs et leur banalisation.

Depuis 2001, mise en place d'un nombre impressionnant de lois sécuritaires : Loi sur la Sécurité Quotidienne, Lois Perben I & II, Loi sur la Sécurité Interieure, lois antiterroristes (1986, 1996, 2006...).

- Usage banalisé d'armes par la police (Taser, Flashball...)

- Le fichier EDVIGE (Exploitation Documentaire et Valorisation de l'Information GénéralE), se propose de ficher la population selon ses activités politiques, sa sexualité, ses origines sociales et culturelles ou encore sa religion.

- Rafle de sans-papiers : quota fixé a 26000 expulsions en 2008, ouverture de nouveaux Centres de Rétention, etc.

- Impunité des flics assassins coupables de bavures.

- Dispersions régulières des manifs à coup de gaz lacrymogènes.

- Couvre-feu en banlieue.

- Vidéosurveillance à tous les coins de rue.

- Allongement de la durée de garde à vue jusque 6 jours.

- Bouclage policier des quartiers populaires.

- 560 000 fichages ADN depuis 2003.

- Tabassage de jeunes par les forces de l'ordre lors des dernières manifestations lycéennes.

- Accusation d'association de malfaiteurs à visée terroriste pour deux jeunes qui transportaient des fumigènes en janvier 2008.

- Intervention policières musclées dans les écoles primaires, collèges et lycées (rafles de sans papiers, recherche de cannabis, etc.)

- Biométrie

- 3000 jeunes de 13 à 18 ans séjournent chaque année en prison.

- Lois anti-jeunes visant à empêcher les rassemblements notamment dans les halls d'immeubles.

- Chasse aux pauvres avec le délit de "mendicité agressive".

- Campagne médiatique sur la "mouvance anarcho-autonome d'ultragauche" permettant la surveillance intensive de personnes sans autres motifs que leurs opinions politiques.

- Peine plancher : peines de prison ferme automatiques pour tous les délits mineurs en cas de récidive.

- Ouverture de 7 Etablissements Pénitenciaires pour Mineurs depuis 2007.

- Surpopulation carcérale : jusqu'à 3 détenus pour 1 place dans la plupart des maisons d'Arrêt.

- Nettoyage des cités au "karcher".

- En 10 ans, augmentation de 42% des condamnations pour "outrage et rébellion".

- Licenciements de syndicalistes pour avoir fait grève.

- Promotion de la délation et création des "citoyens-relais".

- Criminalisation des prostituées avec la création du délit de "racolage passif".

- Utilisation des lois anti-terroristes pour poursuivre des militants politiques sans aucune preuve.

Nous vous invitons dimanche 25 janvier pour se rencontrer, s'informer, échanger, réfléchir et s'organiser avec le S'Tarnac à Chalon et ailleurs.

Nous réclamons la libération de Julien Coupat

Nous réclamons la requalification des faits pour tous !

POUR SIGNER LA PETITION : http//www.soutien11novembre.org
 septième_tract_recto_V1.pdf [ 101.96 Ko ]
 

commentaires

  • Chère Gaëlle,

    Décidément vos réactions sont très... réactionnaires !

    Certes, la République française demeure encore un état de droit (bien que de nombreux juristes et légistes en doute ouvertement).
    Seulement à titre personnel, je n'y crois plus, tant il est vrai que l'évolution législative récente (dix dernières années) est vertigineusement à l'opposé d'un état de droit.

    Regardez la réforme de la Presse, 4ème pouvoir et unique contre-pouvoir !

    Regardez la réforme de la Justice, pouvoir régalien qui ne peut ni ne doit être à la botte du pouvoir exécutif...

    Regardez la réforme constitutionnelle, et l'omni-Président venant faire la leçon aux parlementaires !

    Un gag ou la triste réalité de la dérive de l'état français vers un fascisme berlusconien !

    Dans un Etat de droit par exemple, le droit de grève est constitutionnel, et c'est l'histoire des luttes des citoyens pour le faire reconnaître, du sang versé pour atteindre cet objectif... Mais sans doute l'avez-vous oublié ?
    Et cet Art.35 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1793 : "Article XXXV - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
    Certes, cette déclaration d'inspiration montagnarde n'est plus à l'ordre du jour, mais elle me paraît toujours d'actualité... Elle est une partie de l'histoire et continue d'en être un élément historique utile pour qui veut défendre la démocratie ! L'oublier ou l'ignorer serait en fait renoncer à nos droits démocratiques, ce qui semblent assez courant depuis quelques mois...
    Bien cordialement,
    FARId
    par FARId le 28 janvier 2009
  • Nous sommes toujours dans un Etat de droit. A ma connaissance les grêves de jeudi prochain ne sont pas interdites. ET,je dois reconnaître quand même que ce sont les petites gens qui en font les frais : celles qui prennent les transports en commun, celles qui comme moi devront payer une nounou pour garder les enfants car les écoles sont fermées !
    Vous oubliez ces aspects,un peu trop souvent.
    par Humbertgaelle@wanadoo.fr le 27 janvier 2009
  • Cher Jean,

    Je ne comprends pas le sens de votre message, soyez précis : la loi anti-con ce serait pour qui ou contre qui ?
    Contre ceux qui s'estiment en insécurité mais qui vivent dans des quartiers résidentiels surprotégés ou contre ceux qui vivent dans des quartiers HLM, confrontés au chômage et autres difficultés sociales ?
    J'ai du mal à croire que dans un pays démocratique, une loi anti-con serait cohérente. On est toujours le "con" d'autrui...et comme le chantait Renaud "Même le roi des cons sur son trône aurait 60 millions de prétendants"...

    Personnellement, j'aimerai que l'on m'explique comment on en arrive à faire des lois qui stigmatisent et renforcent la répression à l'égard de certaines populations jugées indésirables ou problématiques.

    Ce résumé de l'évolution législative, en quelques années, me forcent à penser que la France n'est plus un état de droit... et qu'à l'image des Etats-Unis, nous vivons dans une "démocrature", une forme de dictature parfaite où l'illusion de la liberté des uns est en fait le cauchemar quotidien de l'absence de liberté des autres !

    A ceux qui osent dire : "y'a pire ailleurs" ; Je réponds : Doit-on pour évoluer prendre en exemple et suivre ce qu'il y a de pire ?

    Bien cordialement,
    FARId
    par GHEHIOUECHE Farid le 27 janvier 2009
  • je voudrais remercier Farid pour son analyse si fine de la situation particulere de la France . Je le felicite pour sa clairvoyance car ce qu'il ecrit sur toutes ces mesures prises est le resultat de tout ce qui pourrit au quotidien la viel des français.
    Alors j'attends qu'une seule décision , qu'une loi anti "con." soit prise alors on pourra respirer
    par aymard jean le 26 janvier 2009

Réagissez / Donnez votre avis





Fermer
  • Web Collaboratif

Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.




L'agenda des sorties du chalonnais   



 
Nos partenaires : Votre site internet Communication événementielle