entre nous
Ari éprouve, alors, le besoin vital de se souvenir de ce qui s’est passé les 16 et 17 septembre 1982 dans les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila au Liban suite à la mort de Bachir Gemayel. Pour y parvenir, il décide d'aller interviewer à travers le monde quelques-uns de ses anciens compagnons d'armes . Il tente de redéfinir sa propre responsabilité dans ces évènements.
Plus Ari s'enfoncera à l'intérieur de sa mémoire, plus les images oubliées referont surface et seront de plus en plus précises. Les dessins seront à ce moment là de plus en plus élaborés jusqu’à la fin du film ou les images ne seront plus celles d’un film d’animation mais des images d’époque. On passe de la « soit-disant fiction » à la dure réalité.
Ce film est poignant à en oublier que c’est un film d’animation. Il y a de très beaux passages sur la culpabilité, sur la mémoire qui nous fait défaut quand elle est dérangeante.
Les graphismes sont de toute beauté, sombres comme la guerre . Nos yeux s’attardent par moment sur la précision des dessins.
Entre-nous : cinéma
VALSE AVEC BASCHIR
VALSE AVEC BASCHIR
Ari Folman, réalisateur de cinéma reconnu, s'aperçoit un jour qu'il a occulté certaines périodes de sa vie, il a, malgré lui, une mémoire sélective.Ari éprouve, alors, le besoin vital de se souvenir de ce qui s’est passé les 16 et 17 septembre 1982 dans les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila au Liban suite à la mort de Bachir Gemayel. Pour y parvenir, il décide d'aller interviewer à travers le monde quelques-uns de ses anciens compagnons d'armes . Il tente de redéfinir sa propre responsabilité dans ces évènements.
Plus Ari s'enfoncera à l'intérieur de sa mémoire, plus les images oubliées referont surface et seront de plus en plus précises. Les dessins seront à ce moment là de plus en plus élaborés jusqu’à la fin du film ou les images ne seront plus celles d’un film d’animation mais des images d’époque. On passe de la « soit-disant fiction » à la dure réalité.
Ce film est poignant à en oublier que c’est un film d’animation. Il y a de très beaux passages sur la culpabilité, sur la mémoire qui nous fait défaut quand elle est dérangeante.
Les graphismes sont de toute beauté, sombres comme la guerre . Nos yeux s’attardent par moment sur la précision des dessins.
On appréciera également les très belles musiques de Chopin, du Schubert et du Bach et une chanson : Song de Public Image Limited (connu aussi sous le nom de PIL) qui donneront encore plus de profondeur à ce très beau film.
25 juin 2008 - Cinéphile
commentaires
- Une expérience visuelle étonnante au service d'un récit troublant. Ce film ne laisse pas indifférent, peut-être un peu trop démonstratif, ce film à le mérite d'être sincère et surtout mérite d'être vu.
par Fabien le 08 juillet 2008 - A la sortie du cinéma, je n'ai pas pu parler pendant un bon quart d'heure tellement j'étais secoué, je ne comprend pas qu'un tel film n'ai eu aucune récompense à Cannes....
par Nom Gambini le 27 juin 2008



