Politique locale
lu par Claude BRAILLON le 30 janvier salle Marcel Sembat
en présence de Dominique PERBEN.
Mon Cher Dominique,
Mon Cher Gilles,
Mes Chers Amis,
Avec la meilleure volonté du monde, il ne m’est pas possible d’être parmi vous pour partager cette galette qui, j’en suis sûr, doit être très bonne.
Pourtant, je serai présent à vos côtés par le cœur et par la pensée par ce message que Claude BRAILLON me fait l’amitié de vous lire.
Ce soir, je suis heureux parce que la famille, notre famille, est réunie.
Dans quelques instants, Gilles PLATRET s’adressera à vous.
En songeant à toi, Gilles, je ne peux m’empêcher de repenser à ce jeune homme arrivé à l’automne 1982 à Chalon. Encore inconnu des Chalonnais, très vite son nom avait commencé à circuler. Très vite, la rumeur s’était répandue.
Ce jeune homme, c’était Dominique PERBEN.
Je me souviens qu’il m’avait proposé de figurer à la 34ème position sur sa liste. C’est-à-dire la dernière place éligible.
J’avais hésité car je venais de créer mon entreprise. Avec mon épouse, nous fondions un foyer. Et je ne voulais pas prendre un engagement que je risquais de ne pas pouvoir honorer.
Finalement, j’ai dit OUI et je me suis retrouvé le 34ème et dernier élu de la majorité au conseil municipal.
De cette expérience, j’ai retiré deux leçons que je voudrais vous faire partager ce soir.
La première leçon, c’est qu’on peut commencer en étant le dernier élu et terminer en se retrouvant maire.
L’autre leçon, c’est que cela vaut la peine de nous engager pour notre ville. Cela vaut la peine de nous engager au service des autres sans renoncer à ce que nous sommes.
Quand je me rappelle ce qu’était Chalon à ton arrivée, Dominique, et quand je regarde ce que notre ville est devenue aujourd’hui, je me dis que j’ai eu raison de m’engager auprès de toi. Et je veux te remercier de m’avoir fait confiance.
Quand, je regarde le chemin parcouru et tout ce qui a été accompli, je me dis surtout que nous n’avons pas de complexe à avoir.
Comme vous, je suis amusé de constater le silence gêné, pour ne pas dire le « silence assourdissant » de ceux qui veulent parler uniquement du projet dans cette campagne mais surtout pas du bilan de notre équipe municipale.
Je me suis posé la question : peut-être n’osent-ils pas ? Après tout, c’est une pudeur qui les honore.
A moins qu’ils soient tout simplement embarrassés de reconnaître que notre bilan est bon ?
Quand je vois le chantier du nouvel hôpital s’ouvrir.
Quand je vois le prolongement de la rocade en passe d’être achevé.
Quand je vois le nouveau centre nautique sortir de terre.
Quand je vois le site de l’ancienne Sucrerie laisser la place au Pôle Nicéphore Cité et au nouveau quartier sud St Cosme.
Quand je vois le nouveau quartier Saint Jean des Jardins avec ses logements en haute qualité environnementale qui préfigurent ce que sera notre habitat dans les prochaines décennies.
Quand je vois le quartier de la gare se transformer sous nos yeux.
Quand je vois les moyens considérables mobilisés pour mettre en œuvre le programme de rénovation urbaine au Stade, aux Près-St-Jean, aux Clairs logis et, bientôt aux Aubépins.
Quand je vois la construction en cours de la digue aux Charreaux.
Quand je vois la rue de Strasbourg métamorphosée.
Quand je vois tous les services à la population créés ces dernières années pour permettre aux Chalonnais de toutes générations, de tous quartiers, de vivre mieux.
Quand je vois Chalon citée en référence un peu partout en France et même à l’étranger pour sa politique innovante en faveur du développement durable.
Quand je vois Chalon faire jeu égal avec des métropoles régionales et rayonner bien au-delà de ses frontières par sa vitalité culturelle.
Oui, Chers Amis, quand je vois tous ces chantiers et tous ces projets qui nous mènent d’ores et déjà après 2010, je me dis que ce n’est pas d’un bilan dont il faudrait parler. Ou alors, un bilan d’avenir !
Il est vrai que nous ne sommes pas les mieux placés pour en juger.
Les Chalonnais, en revanche, ont eu l’occasion de le faire quand nous leur avons donné la parole pour imaginer avec eux ce que pourrait être le Chalon de demain à l’horizon 2020.
Je crois me souvenir que 6000 d’entre eux, c’est-à-dire 20% des personnes interrogées, avaient répondu. Ce qui montre tout l’intérêt que les Chalonnais portent à leur ville.
Peut-être ma mémoire me fait-elle défaut, mais je crois bien me souvenir aussi que 88% d’entre eux s’étaient déclarés satisfaits, voire très satisfaits de vivre à Chalon.
Après tout, c’est peut-être aussi le signe qu’ils ont été satisfaits du travail accompli par les équipes municipales successives.
Si j’évoque cela avec vous, ce n’est pas pour vous parler de ce que nous avons fait. Ce qui m’intéresse, ce qui va compter, c’est ce que nous pourrons faire demain pour Chalon.
Ce qui m’intéresse, c'est que vous aussi vous vous engagiez pour Chalon. C’est que vous soyez nombreux derrière Gilles PLATRET.
Chalon, notre ville, mérite qu’on se batte pour elle !
Pas pour conserver des places ou des postes. On n’est jamais propriétaire du mandat que les électeurs nous ont confié.
Pas pour faire gagner un camp contre un autre. En démocratie, il ne doit y avoir qu’un seul gagnant : Chalon et les Chalonnais.
Pas pour faire triompher une idéologie. Quand on est le maire de Chalon, on est le Maire de tous les Chalonnais.
Notre ville mérite qu’on s’implique pour elle parce qu’elle est confrontée à des défis économiques, environnementaux, culturels et sociaux que nous devons relever tous ensemble comme nous avons déjà su le faire.
Notre ville mérite qu’on s’investisse pour elle parce qu’elle a des atouts et parce qu’il reste beaucoup de belles choses encore à réaliser avec les Chalonnaises et les Chalonnais.
Et pour ça, je compte sur vous.
Gilles PLATRET compte sur vous.
En politique, je le sais, il faut rester prudent et mobilisé tant que le dernier bulletin du dernier bureau de vote n’a pas été dépouillé.
Je sais aussi que la politique n’est pas une science exacte même si, paraît-il, il existe des instituts de sciences politiques.
Pourtant je suis confiant et je voudrais vous en apporter la preuve par neuf.
Je suis confiant parce que Gilles PLATRET est un homme libre et non pas l’homme d’un parti ou d’une étiquette. Dans le passé, nous avons eu la démonstration de son fort caractère. Mais en politique, mieux vaut avoir un fort caractère que pas de caractère du tout.
Je suis confiant parce que Gilles n’est pas un professionnel de la politique. Il a créé sa propre activité professionnelle. Il vit de son travail en vivant sa passion. Il sait ce que prendre des risques veut dire.
Je suis confiant parce que Gilles a une formation et des repères solides à partir desquels il a forgé compétence et expérience. Je peux témoigner comment il a réussi à mettre le Pays du Chalonnais sur les rails et à faire travailler ensemble Chalon et les 150 communes qui l’entourent.
Je suis confiant parce que Gilles aime Chalon dont il connaît l’histoire et les ressorts affectifs. Et quand on est maire, c’est important de savoir d’où l’on vient pour comprendre le présent et éclairer l’avenir.
Je suis confiant parce que Gilles aime aller au contact des Chalonnais, les écouter et dialoguer avec eux. On voit qu’il aime les gens. Et quand on est maire, c’est important d’aimer les gens.
Je suis confiant parce que Gilles est immergé depuis des années dans la vie associative chalonnaise. Fort de son expérience, il a très bien compris l’importance du « vivre ensemble » et le rôle essentiel des associations dans la vitalité de notre ville.
Je suis confiant parce que Gilles est un leader qui rassemble, qui fédère, qui entraîne. Très vite, il a su créer la dynamique autour de sa candidature. Et ça, c’est un très bon signe !
Je suis confiant parce que Gilles a choisi le bon projet : « Chalon pour Tous ». Quand on est maire, il faut donner du sens à ses projets et à ses décisions. Il nous le dira sans doute tout à l’heure.
Enfin, je suis confiant parce que Gilles PLATRET est un homme neuf, un homme de son temps. Avec une nouvelle façon de regarder les choses dans un monde où les choses bougent vite. Avec une nouvelle façon de les exprimer sans sectarisme ni a priori idéologique.
Alors, bien sûr, être jeune ne suffit pas.
Je vais même te confier un secret, mon Cher Gilles : la jeunesse est la seule maladie dont on est sûr de guérir.
Mais j’ai l’espoir car je sais que tu as la vision pour avancer, les valeurs pour te repérer et la volonté pour agir.
Bref, toutes les qualités pour être demain, grâce à vous, Chers Amis, avec votre soutien, le nouveau Maire de Chalon.
Chalon, notre ville que nous aimons !
Les DOSSIERS de vivre-a-chalon.com : les élections locales
Texte du discours de Michel ALLEX - Soutien à Gilles PLATRET
TEXTE DU MESSAGE DE MICHEL ALLEX,lu par Claude BRAILLON le 30 janvier salle Marcel Sembat
en présence de Dominique PERBEN.
Mon Cher Dominique,
Mon Cher Gilles,
Mes Chers Amis,
Avec la meilleure volonté du monde, il ne m’est pas possible d’être parmi vous pour partager cette galette qui, j’en suis sûr, doit être très bonne.
Pourtant, je serai présent à vos côtés par le cœur et par la pensée par ce message que Claude BRAILLON me fait l’amitié de vous lire.
Ce soir, je suis heureux parce que la famille, notre famille, est réunie.
Dans quelques instants, Gilles PLATRET s’adressera à vous.
En songeant à toi, Gilles, je ne peux m’empêcher de repenser à ce jeune homme arrivé à l’automne 1982 à Chalon. Encore inconnu des Chalonnais, très vite son nom avait commencé à circuler. Très vite, la rumeur s’était répandue.
Ce jeune homme, c’était Dominique PERBEN.
Je me souviens qu’il m’avait proposé de figurer à la 34ème position sur sa liste. C’est-à-dire la dernière place éligible.
J’avais hésité car je venais de créer mon entreprise. Avec mon épouse, nous fondions un foyer. Et je ne voulais pas prendre un engagement que je risquais de ne pas pouvoir honorer.
Finalement, j’ai dit OUI et je me suis retrouvé le 34ème et dernier élu de la majorité au conseil municipal.
De cette expérience, j’ai retiré deux leçons que je voudrais vous faire partager ce soir.
La première leçon, c’est qu’on peut commencer en étant le dernier élu et terminer en se retrouvant maire.
L’autre leçon, c’est que cela vaut la peine de nous engager pour notre ville. Cela vaut la peine de nous engager au service des autres sans renoncer à ce que nous sommes.
Quand je me rappelle ce qu’était Chalon à ton arrivée, Dominique, et quand je regarde ce que notre ville est devenue aujourd’hui, je me dis que j’ai eu raison de m’engager auprès de toi. Et je veux te remercier de m’avoir fait confiance.
Quand, je regarde le chemin parcouru et tout ce qui a été accompli, je me dis surtout que nous n’avons pas de complexe à avoir.
Comme vous, je suis amusé de constater le silence gêné, pour ne pas dire le « silence assourdissant » de ceux qui veulent parler uniquement du projet dans cette campagne mais surtout pas du bilan de notre équipe municipale.
Je me suis posé la question : peut-être n’osent-ils pas ? Après tout, c’est une pudeur qui les honore.
A moins qu’ils soient tout simplement embarrassés de reconnaître que notre bilan est bon ?
Quand je vois le chantier du nouvel hôpital s’ouvrir.
Quand je vois le prolongement de la rocade en passe d’être achevé.
Quand je vois le nouveau centre nautique sortir de terre.
Quand je vois le site de l’ancienne Sucrerie laisser la place au Pôle Nicéphore Cité et au nouveau quartier sud St Cosme.
Quand je vois le nouveau quartier Saint Jean des Jardins avec ses logements en haute qualité environnementale qui préfigurent ce que sera notre habitat dans les prochaines décennies.
Quand je vois le quartier de la gare se transformer sous nos yeux.
Quand je vois les moyens considérables mobilisés pour mettre en œuvre le programme de rénovation urbaine au Stade, aux Près-St-Jean, aux Clairs logis et, bientôt aux Aubépins.
Quand je vois la construction en cours de la digue aux Charreaux.
Quand je vois la rue de Strasbourg métamorphosée.
Quand je vois tous les services à la population créés ces dernières années pour permettre aux Chalonnais de toutes générations, de tous quartiers, de vivre mieux.
Quand je vois Chalon citée en référence un peu partout en France et même à l’étranger pour sa politique innovante en faveur du développement durable.
Quand je vois Chalon faire jeu égal avec des métropoles régionales et rayonner bien au-delà de ses frontières par sa vitalité culturelle.
Oui, Chers Amis, quand je vois tous ces chantiers et tous ces projets qui nous mènent d’ores et déjà après 2010, je me dis que ce n’est pas d’un bilan dont il faudrait parler. Ou alors, un bilan d’avenir !
Il est vrai que nous ne sommes pas les mieux placés pour en juger.
Les Chalonnais, en revanche, ont eu l’occasion de le faire quand nous leur avons donné la parole pour imaginer avec eux ce que pourrait être le Chalon de demain à l’horizon 2020.
Je crois me souvenir que 6000 d’entre eux, c’est-à-dire 20% des personnes interrogées, avaient répondu. Ce qui montre tout l’intérêt que les Chalonnais portent à leur ville.
Peut-être ma mémoire me fait-elle défaut, mais je crois bien me souvenir aussi que 88% d’entre eux s’étaient déclarés satisfaits, voire très satisfaits de vivre à Chalon.
Après tout, c’est peut-être aussi le signe qu’ils ont été satisfaits du travail accompli par les équipes municipales successives.
Si j’évoque cela avec vous, ce n’est pas pour vous parler de ce que nous avons fait. Ce qui m’intéresse, ce qui va compter, c’est ce que nous pourrons faire demain pour Chalon.
Ce qui m’intéresse, c'est que vous aussi vous vous engagiez pour Chalon. C’est que vous soyez nombreux derrière Gilles PLATRET.
Chalon, notre ville, mérite qu’on se batte pour elle !
Pas pour conserver des places ou des postes. On n’est jamais propriétaire du mandat que les électeurs nous ont confié.
Pas pour faire gagner un camp contre un autre. En démocratie, il ne doit y avoir qu’un seul gagnant : Chalon et les Chalonnais.
Pas pour faire triompher une idéologie. Quand on est le maire de Chalon, on est le Maire de tous les Chalonnais.
Notre ville mérite qu’on s’implique pour elle parce qu’elle est confrontée à des défis économiques, environnementaux, culturels et sociaux que nous devons relever tous ensemble comme nous avons déjà su le faire.
Notre ville mérite qu’on s’investisse pour elle parce qu’elle a des atouts et parce qu’il reste beaucoup de belles choses encore à réaliser avec les Chalonnaises et les Chalonnais.
Et pour ça, je compte sur vous.
Gilles PLATRET compte sur vous.
En politique, je le sais, il faut rester prudent et mobilisé tant que le dernier bulletin du dernier bureau de vote n’a pas été dépouillé.
Je sais aussi que la politique n’est pas une science exacte même si, paraît-il, il existe des instituts de sciences politiques.
Pourtant je suis confiant et je voudrais vous en apporter la preuve par neuf.
Je suis confiant parce que Gilles PLATRET est un homme libre et non pas l’homme d’un parti ou d’une étiquette. Dans le passé, nous avons eu la démonstration de son fort caractère. Mais en politique, mieux vaut avoir un fort caractère que pas de caractère du tout.
Je suis confiant parce que Gilles n’est pas un professionnel de la politique. Il a créé sa propre activité professionnelle. Il vit de son travail en vivant sa passion. Il sait ce que prendre des risques veut dire.
Je suis confiant parce que Gilles a une formation et des repères solides à partir desquels il a forgé compétence et expérience. Je peux témoigner comment il a réussi à mettre le Pays du Chalonnais sur les rails et à faire travailler ensemble Chalon et les 150 communes qui l’entourent.
Je suis confiant parce que Gilles aime Chalon dont il connaît l’histoire et les ressorts affectifs. Et quand on est maire, c’est important de savoir d’où l’on vient pour comprendre le présent et éclairer l’avenir.
Je suis confiant parce que Gilles aime aller au contact des Chalonnais, les écouter et dialoguer avec eux. On voit qu’il aime les gens. Et quand on est maire, c’est important d’aimer les gens.
Je suis confiant parce que Gilles est immergé depuis des années dans la vie associative chalonnaise. Fort de son expérience, il a très bien compris l’importance du « vivre ensemble » et le rôle essentiel des associations dans la vitalité de notre ville.
Je suis confiant parce que Gilles est un leader qui rassemble, qui fédère, qui entraîne. Très vite, il a su créer la dynamique autour de sa candidature. Et ça, c’est un très bon signe !
Je suis confiant parce que Gilles a choisi le bon projet : « Chalon pour Tous ». Quand on est maire, il faut donner du sens à ses projets et à ses décisions. Il nous le dira sans doute tout à l’heure.
Enfin, je suis confiant parce que Gilles PLATRET est un homme neuf, un homme de son temps. Avec une nouvelle façon de regarder les choses dans un monde où les choses bougent vite. Avec une nouvelle façon de les exprimer sans sectarisme ni a priori idéologique.
Alors, bien sûr, être jeune ne suffit pas.
Je vais même te confier un secret, mon Cher Gilles : la jeunesse est la seule maladie dont on est sûr de guérir.
Mais j’ai l’espoir car je sais que tu as la vision pour avancer, les valeurs pour te repérer et la volonté pour agir.
Bref, toutes les qualités pour être demain, grâce à vous, Chers Amis, avec votre soutien, le nouveau Maire de Chalon.
Chalon, notre ville que nous aimons !
par Communiqué - Liste



