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St Rémy-Lux : quai de Bellevue ... « les pieds dans l'eau »

12 jan 2018 - christiane chapé et daniel dériot


« C'est la 3éme crue, depuis mon installation, il y a cinq ans déjà » a confié Ahmed.
Gérant du bar PMU, à l'entrée du quai de Bellevue, à Saint Rémy, Ahmed semble fataliste.
Il observe patiemment la décrue annoncée.


LA CRUE, C'EST COMME LES JEUX DE HASARD 
Au bar, certains  pécheurs attendent, eux aussi, d'autres signes de la météo, pour retourner à leur loisir ;  en attendant, certains tentent des jeux de hasard.

Le hasard, c'est un peu comme les crues, «parfois 2 ou 3 la même année, d'autres rien» observe, Marie Christine, une autre riveraine ayant accès à sa résidence par la zone Californie.


 

«Le jardin comme le garage sont impactés, mais pas l'habitation principale» remarque cette habitante.

Certaines habitations sont en vente : elles l'étaient déjà avant les actuelles inondations, tient à souligner Robert, un San-Rémois, qui, chaque matin, vient observer le comportement de la Saône.


 

UN CHEMIN PIETONNIER SUR LA DIGUE POUR ACCEDER A L'HABITATION
Habitant depuis 1982 une maison surélevée, Gilles s'est équipé au fil des crues et des années.

Il n'a pas de bateau, mais des cuissardes, une moto-pompe ou encore un barrage de fortune bricolé par lui même, non pas pour stopper l'eau, mais pour freiner les branchages.


 

Depuis une semaine déjà, l'eau a rempli le jardin mais aussi le garage.


 

La voiture a trouvé un autre endroit de stationnement : à cinq cent mètres environ, du côté du parking Californie, à proximité de la zone commerciale.

Sur la digue, un chemin piétonnier a été aménagé en 1983 ou 1984.


 

SOUVENT ENTRE NOEL ET LE JOUR DE L'AN
La vie quotidienne des riverains est donc perturbée, quasi naturellement, certains ont quitté les lieux et attendent des jours meilleurs pour revenir.


 

«Avant d'acquérir la maison, j'étais au courant» note avec humour, Gilles.
«Les inondations, c'est souvent entre Noël et Jour de l'an et certaines années entre 2 à 3 crues en moyenne» poursuit le jeune retraité.


 

Ce dernier fait bon cœur contre mauvaise fortune, il y a encore une marge d’environ 1,50 m pour que l'eau atteigne les pièces principales de la maison.
Confiant, et lui aussi plutôt résigné, il remarque «La Saône redescend parfois aussi vite qu'elle est montée».


En ce qui concerne les dégâts, il a essayé d'anticiper, en effectuant différents aménagements.
Il précise «Les assurances prennent les dégâts en compte seulement en cas de déclaration officielle de catastrophe naturelle».


 


 

Article : Daniel Dériot et Christiane Chapé
Photos : Christiane Chapé

 


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