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Rencontres à Angoulême : Anthony Pastor

31 jan 2019 - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon

Je ne connaissais pas personnellement Anthony Pastor. Mais, je lisais certains de ses travaux avec plaisir et même passion comme Le sentiers des reines et La vallée du diable. Quand j’ai lu son dernier ouvrage, No war, j’ai ressenti le besoin de le rencontrer. Angoulême et son festival international de la bande dessinée m’en a donné l’occasion et c’est ainsi que dès le jeudi après midi, sur le stand Casterman, je pouvais rencontrer Anthony en compagnie de Bazir, étudiant, à qui je n’ai pas pu donner l’initiative de l’interview… Pas encore assez sûr de lui, il est resté dans mon ombre protectrice et s’est juste un peu lâché à la fin en parlant avec Anthony de techniques graphiques, sa passion…



No war est un livre à la fois très différent et très proche des autres… En effet, No war est d’une certaine façon une forme de prolongement du précédent, La vallée du diable. On est sur une île, c’est un premier point commun, mais ce n’est pas tout. Cette île, l’état du Vukland, bien qu’imaginaire et située dans l’Atlantique nord – une sorte d’Islande revue et corrigée – ressemble un peu à la Nouvelle Calédonie… comme le peuple Kivik n’est pas sans rappeler le peuple Kanak ! Enfin, les femmes sont bien au cœur de la problématique car il s’agit bien de savoir qui on est, d’où on vient… Les femmes transmettent l’appartenance à un peuple comme le comprend bien Run, coincé entre un peuple par sa mère et un autre par son père… Il ne sera jamais un Kivik comme sa mère…

 



Mais No war est aussi une histoire politique qui dit beaucoup sur nos démocraties, sur l’honnêteté en politique, sur les manipulations, sur le peuple, sur les élections… Bien sûr, ce tome 1 a été écrit et dessiné bien avant la crise dite des gilets jaunes mais on sent bien que l’auteur pressentait une crise de nos systèmes… une crise en profondeur !

 

 

Après, nous avons parlé graphisme bien sûr car Anthony Pastor a choisi une narration graphique différente de celle du Sentier des reins, tout simplement parce qu’il fallait qu’il trouve le « ton juste » pour cette histoire et, à mon avis, il l’a bien trouvé !



Une très belle rencontre, des échanges denses et agréables et le tout autour d’une très bonne bande dessinée !

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

 


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