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Présentation en avant-première de l'édition 2018 de Chalon dans la rue

7 avr 2018 - par Josserand Pascale et Patrice

Renouer le lien avec la population, brasser des idées, le festival ne doit pas être qu’un espace de diffusion. CNAREP, centre national des arts de la rue et de l’espace public, l’appellation porte en elle l’essence même de ce que sera la 32e édition de Chalon dans la rue : « un lieu ouvert à tous, un lieu où on construit le commun. L’évolution des arts de rue prend plus en compte la ville, le territoire, les habitants. En 2018, le festival sera le Festival des espaces publics », annonce Pierre Duforeau, un des deux directeurs en préambule de la présentation de l’édition 2018.


La question centrale est de remettre du sens à l’expression « créer du lien avec le territoire » d’où l’idée de l’Archipel, nom masculin désignant un ensemble d’îlots disposés en groupe et qui forment une unité géographique. Hébergeurs, commerçants, public sont des maillages importants. «Il faut remettre au cœur de cette manifestation culturelle les ressources locales, faire un festival aux couleurs du terroir, de la région. »


La 32e édition du festival se déroulera les 18-19-20-21-22 juillet 2018.
Dorénavant, chaque édition portera un sous-titre. En cette année 2018, le rapport à l’animalité a été retenu car « on est dans un ancien abattoir mais de surcroît la thématique de l’animalité « Etre Bête – Point d’interrogation ( ?) » offrent de multiples entrées : l’animal en ville, les relations entre l’homme et l’animal… », souligne Pierre Duforeau. Un appel à témoignage, la contribution de tous sont requis : réponses aux cartes-questions, message sur un répondeur... Les artistes travailleront sur la matière recueillie et la rendront au public dans une scénographie globale visuelle et musicale lors d’une journée spécifique qui clôturera le festival lors d’un dimanche à la campagne en toute convivialité et partage sur la place du Collège. La soirée se terminera par un repas confectionné avec les produits du terroir issus de circuits courts et locaux.


Environ 140 compagnies animeront le OFF mais Chloé Valette, responsable du OFF travaille encore à la programmation qui sera dévoilée courant avril.
Le IN entre innovation et tradition : Excellence, Innovation, Lien avec le public, Diversité sont des points essentiels. Innovation et lien avec le public passent par une réappropriation des lieux.
Ainsi, l’accueil des publics et la médiation seront transférés du Carmel au chapiteau dressé sur la Place du Collège : boutique, billetterie, rencontres avec les artistes, humeur des festivaliers, débats professionnels, point-presse, horaires, programmes, lieux de jeu mais aussi la radio éphémère du festival animée par « Turbo Dancing » avec un plateau in situ et une diffusion sur les ondes hertziennes (et streaming).


Trois projets autour de l’Emergence exploreront la création expérimentale et la création In Situ. L’espace des tentatives va accueillir Place Semard (place de la Gare), deux rencontres artistiques : les compagnies Ex Nihilo (danse en espace public) et Beaucoup Beaucoup (duo de musique électronique) ; le Collectif Protocole (jongleurs de massue), les guitaristes Alexandre Verbiese et Pierre Tereygeol et le performeur-écrivain-dessinateur Jules Stromboni.


Le rendez-vous Grand Format se tiendra sur les quais de Saône transformée en zone piétonne et verra se succéder plusieurs projets autour de l’aérien dont la Compagnie Rhizome-Chloé Moghlia avec son spectacle « La Spire » et la performance Funambule « 24h sur un fil »-Johanne Humble de la Compagnie « Les filles du Renard Pâle ».
Le sous-titre « Etre bête-point d’interrogation » que nous avons déjà présenté plus haut.


Une dizaine de compagnies animeront ce In, plus de très grosses jauges mais des formats plus petits pour plus de proximité et de surprise. Huit des dix compagnies joueront des spectacles inédits, leurs créations 2018 :
Le public pourra découvrir la déambulation de théâtre dansé « Sangkhumtha : Hope » d’Artonik.
« Homies », l’installation de danse d’Asphalt Piloten se déroulera dans un appartement.
Azad Production-La future compagnie avec « Sainte dérivée des trottoirs », théâtre de texte.
Le cirque forain de la compagnie « Bête de foire » sera sous chapiteau avec son « Petit Théâtre de geste ».
Une version issue des traditions orales sera donnée du Chaperon rouge « J’ai peur quand la nuit sombre » au Lac des Prés Saint Jean par Edith Amsellem et la Compagnie Erd’o.
Dessiner avec son corps tel sera la performance de Vincent Glowinski avec son spectacle « Human brush outdoor » sur le parvis de l’église Saint-Pierre.
La Compagnie « 100 issues » (cirque, danse, beat box, théâtre, création sonore) présentera « Piégé en surface ».
Galmae-Juhyung Lee avec « C’est pas là, c’est par là » invitera le public à participer à sa désinstallation performative.
Marco Barotti avec sa création « The woodpecker » conviera le spectateur à une expérience auditive en divers points de la ville.
Le Collectif Le Bourdon présentera à la Grande Tuerie de l’Abattoir le texte de Dennis Kelly « Oussama, ce héros ». Ce texte interroge sur la radicalisation et fera l’objet d’un accompagnement particulier. Il sera en effet l’objet d’une rencontre avec le Collectif la semaine précédant le festival aux Prés Saint Jean sur ce sujet sensible.
Le festival, c’est aussi les collectifs en chapiteaux : la Clenche du Collectif La Clenche au terrain Vannier, La grosse entourloupe du Collectif La Grosse Entube aux Bastions Haut et Bas, Chalon dans le ciel avec le Fer à Coudre et la Ressourcerie au Square Chabas ;
Et les collectifs en cour : l’antre de Zo du Collectif Zo Prod à l’Abattoir, le Petit Trianon de la Cie Qualité Street à la Cour de l’Est, 20 000 lieux sous les mers du collectif La Chapka du Dahut dans la Cour de l’Evêché, le jardin des kids avec la Cie La Toupie au Parc Georges Nouelle et enfin Carnage Production qui fêtera ses presque 30 ans en rejouant 10 de ses spectacles dans la cour de l’école du centre.
Nouvelle équipe-Nouvelle édition-Nouveaux projets et Nouvelle affiche


L’affiche : cette année pas de photographie mais une écriture en NB avec un grand espace vide autour du sous-titre « Etre bête-Point d’interrogation », un espace vide à customiser, un espace que chacun peut s’approprier… « D.I.Y. pour montrer que la créativité se loge entre les mains de chacun ».
Alors… Do It Yourself …

 

 

Suite

 

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