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PRIX LITTÉRAIRE GÉRARD CAFFENNE : rallonge jusqu'au 31 aout

1 juil 2009 - @Albert et René

RUE AUX FÈVRES, toute une histoire...

( NOUVEAU : Vous avez jusqu'au 31 août pour envoyer vos textes et photos)


En 2008 disparaissait Gérard CAFFENNE, sympathique commerçant et figure active de la plus vieille rue commerçante de Chalon-sur-Saône. En sa mémoire, ses amis, réunis autour de Jacques DION, ont souhaité créer le « Prix littéraire Gérard CAFFENNE » qui distinguera l’auteur d’une nouvelle ou d’un texte original consacré à la Rue aux Fèvres.


Trois thèmes proposés :

  • Les anecdotes sur la rue
  • Le marché
  • L’aspect historique

Tous à vos plumes !
Les textes (1500 à 2000 caractères) devront être déposés avant le 31 aout 2009 (et non 30 juin comme prévu initialement)au siège du Comité d’organisation 16 rue aux Fèvres ou transmis par courriel : contact@vivre-a-chalon.com
Un jury présidé par le comédien Simon EINE, de la Comédie Française, désignera le lauréat. Le Prix sera remis à l’automne 2009 au cours d’une soirée organisée par le Comité.

Et à vos photos…


Et si vous n’osez pas écrire… vous pouvez aussi participer à cette initiative en réalisant des photographies numériques de la rue aux Fèvres (à envoyer à contact@vivre-a-chalon.com).


Les meilleurs tirages seront exposés !

 

commentaires

  • Permettez-moi pour le plaisir de partager un rêve éveillé lorsque je parcourais dimanche dernier la rue aux fèvres de votre si belle ville de Châlon.
    J'accompagnais avec mon époux un couple d'amis dont l'épouse a passé ses vingt premières années à Châlon. Amies depuis longtemps elle m'a souvent raconté son enfance dans cette ville si essentielle à son coeur et ce jour là, nous la parcourions ensemble.

    Nous marchions donc d'un bon pas admirant vieilles bâtisses, enseignes, statuettes se mêlant à la vie d'une joyeuse, un matin de juin ensoleillé.
    Et tout à coup, je l'ai' vue mes amis, je vous l'assure, la fillette aux chaussettes pliées sur ses sandalettes à barettes, cartable au dos, pépiant avec son amie, une autre petite fille. Elles parlaient gravement, avec de brusques acès de fou-rire, de tout, de rien, de l'essentiel, du professeur, de l'étoffe d'une vitrine, du rationnement, de la prochaine ballade en vélo de cette rue aux fèvres dont elles connaissent chaque commerçant, chaque inégalité de trottoire.
    Elles ont dix ans, elles trotinnent le long de la rue aux fèves; les grandes personnes font face comme elles le peuvent aux tragédies de la guerre, Les enfants aussi bien entendu et parfois les ventres ne sont guère pleins. mais rien n'empêche une petite fille de dix ans, cartable au dos de vivre, intensément sa ville, sa rue et de s'en nourrir de bonheur pour toute une vie....
    Elle a aujourd'hui quatre vingt deux ans, elle trotinne toujours, et raconte, raconte sa ville, sa rue, sa joie de vivre. C'est le mois de juin, l'effluve des roses travaverse les murs et survole les toits, la cathédrale luit de toutes ses pierres restaurées, la fontaine tourne et retourne ses cascades d'eaux-vive, la vie bruisse, les rires éclatent, la vie a triomphé! la rue des fèvres rayonne de vie.

    Souvenir d'une touriste helvète, très amicale
    Ruth
    par Ruth le 15 juin 2009

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