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Municipales 2014 : Jean Drevon, Maire de Charolles " A la recherche de consensus depuis 1971"

7 oct 2013 - par DERIOT Daniel

 

En s'installant en 1965 (année déjà d'élection municipales) à Charolles comme pharmacien puis comme biologiste, rien ne prédestinait alors Jean Drevon, natif de Vichy mais dont la famille possède des racines dans le bassin minier à devenir maire. Il est élu conseiller municipal en mars 1971, et deux semaines plus tard, il devient maire, succédant à Françis Margeat.

 

 


DEUX PHARMACIENS POUR GERER CHAROLLES EN 1971
Ce dernier avait abandonné en 197O le conseil général. L'histoire locale retiendra qu'un autre pharmacien était aussi candidat et conduisait une autre liste après un aventure malchanceuse aux précédentes cantonales. Il se nommait M. Barbier, adjoint dans la municipalité de M. Margeat. La ville compte alors près de 4OOO habitants, elle rayonne, non seulement parce qu'elle est le chef lieu d'arrondissement mais aussi par sa prospérité économique, commerciale et agricole.

 

 

 

 

 

 

Au cours de ses plus de quarante années de mandat, il faudra sans doute beaucoup de pédagogie mais aussi de vitamines à M. Drevon pour maintenir un certain rayonnement à la ville. L'actuel maire, lorsqu'il se présente pour la première fois, entend susciter " un nouveau dynamisme et un renouveau du développement de la ville ", à quelques mots près, ce sont ceux qui seront utilisés par les deux successeurs déclarés à ce jour pour un duel qui s'annonce serré.


 

 

ENSEIGNEMENT-ELEVAGE ET SOUVENIRS DE CADILLON
Aujourd'hui, celui qui ne fait que la traverser,pourrait considérer la ville de Charolle comme une "belle endormie". Certes, comme dans beaucoup trop de petites villes, il y a des commerces fermés, mais demeurent des boutiques qui ne manquent pas d'imagination, que cela soit dans la dénomination ou encore dans la présentation.

 


 

Mais on trouve aussi encore un tissu commercial vivace, un musée rénové prospère, une architecture mise en valeur qui sont des marques indélébiles d'une volonté affichée. Il y a aussi des lycéens, ceux du lycée Wittmer implanté au coeur de la ville, ceux du lycée agricole. Le lycée a failli fermer ses portes et celui qui est encore maire reconnaît que ce sont les lois de décentralisation qui ont redonné une seconde jeunesse à cet établissement scolaire qui accueille aussi quelques élèves de la région chalonnaise.
Avec 23OO élèves, (de la maternelle au BTS) la population scolaire permet donc à la ville d'être éveillée. Le lycée jouxte le cinéma associatif.


Un autre aspect de la ville est symbolisé par au moins deux structures implantées à l'entrée de la ville, la maison du charolais qui est à la fois une vitrine et un outil de promotion permettant de découvrir les richesses gastronomiques du secteur. Mais l'autre structure est celle qui permet l'organisation des concours avec la halle, permettant d'allier la tradition ancestrale des foires et l'innovation avec des méthodes d'élevage axées sur la génétique.


Bien sûr en quarante deux années, les équipes municipales, ont construit, façonné, accompagné aussi l'habitat avec l'aménagement de lotissements, la construction d'une maison médicale ou encore en apportant une touche toute particulière au patrimoine.
La zone d'activités, elle aussi installée à l'entrée de la ville, s'est développée. Mais ce qui a été vécu comme un séisme économique (la fermeture de l'entreprise Cadillon avec son siège social, ses bureaux de création et ses 25O emplois) reste encore gravée dans la mémoire des moins jeunes et pourrait expliquer de l'extérieur un "certain conservatisme". qu'il convient néanmoins de pondérer lorsque les acteurs économiques et sociaux évoquent leur attachement à cette ville sous -préfecture.

 


L'HOMME DE CONSENSUS. ET FIGURE POLITIQUE DEPARTEMENTALE
Jean Drevon ne s'est jamais caché de ses idées. Il les a mêmes défendues lors d'une élection législatives en mars 1978, mais au delà, celui qui a accompagné les caisses d'épargne à se rapprocher à l'échelon régional, demeurera comme un "personnage de consensus". "Mon étiquette passe au second plan", il entretien d'excellentes relations avec celui qui lui a succédé au conseil général, Christian Bonnot, tout comme il reconnaît au maire de Chalon "une certaine volonté " qu'il a lui même éprouvée alors qu'il se trouvait dans la minorité au conseil général entre 2004 et 2008.

 


Parfois, Jean Drevon à des airs et un certain physique qui rappelle celui d'un Jacques Chirac, il cite comme les "personnages qu'il a côtoyés et ceux qui l'ont plus particulièrement marqué, le député radical de gauche, bien sûr Paul Duraffour, ou encore le Sénateur Marcel Lucotte sans oublier Philippe Malaud. Le successeur de ce dernier a été aussi un temps le secrétaire général de la Sous-Préfecture distante de quelques centaines de mètres de l'hôtel de ville : Jean Patrick Courtois, l'actuel sénateur-maire de Macon."Un ami " confie Jean Drevon.

 


L'HOMME QUI A NEGOCIE LES 35 HEURES
L'actuel premier magistrat est plutôt fier de certaines réalisations : le musée du prieuré, la réhabilitation du centre ville, l'implantation de l'institut du charolais, du champ de foire, demeure encore quelques chantiers non achevés comme la réhabilitation de l'hôpital, qui permet aussi une activité, au développement d'un service public de proximité. "Un plus pour la ville" confie le maire.

 

 

 

Avec Jean Drevon, ce n'est pas seulement l'histoire d'un chef lieu d'arrondissement qui tournera une page importante de son histoire en mars prochain, mais aussi, celle des 35 heures pour les sapeurs pompiers du département. C'est le conseiller général de Charolles ce passage qui a négocié avec les sapeurs pompiers du département. Il était vice-président du S.D.I.S mandaté par le président du conseil général René Beaumont pour ce dossier sensible, au début des années 2OOO !

 

 


QUELQUES AUTRES MAIRES PHARMACIENS QUI ONT ETE MAIRES
- Michel Matras, Maire d' Epinac. Maire communiste entre 1971- 1983
- Yves Uny : Maire de Cuisery 1971-1995, conseiller général du canton de Cuisery dont l'épouse était originaire.
- Claude Gendre, maire de Simandre de 1971 à 1977
- Roger Gentelle, maire de Saint Marcel est lui resté un an dans ses fonctions, 1977-1978
- Jean Roux : Maire de Davayé, conseiller général de Macon Sud entre 1973 et 1979
- Jean Chizallet : Maire de Marcigny - 1971 à 1983
- Madeleine Combier : Maire de Romanèche-Thorins de 1977 à 1983


Illustrations : Charolles surnommée aussi "petite Venise verte " avec l'Arconce qui traverse la ville.
Jean Drevon : Maire depuis 1971 "A la recherche de consensus". Il a été aussi conseiller général entre 2000 et 2008 et président de l'union régionale des caisses d'épargne.

Photos : Christiane Chapé

 


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