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Interview de Ghislaine FAUVEY - Liste Chalon pour tous

27 fév 2008 - par @La rédaction

Dans le cadre des interviews proposés par vivre-a-chalon.com dans la rubrique "Municipales 2008", nous avons eu l'opportunité d'interroger plusieurs colistiers de Christophe SIRUGUE. Nous rétablissons aujourd'hui le plateau de la balance en interrogeant Ghislaine FAUVEY, deuxième adjointe de Michel ALLEX, et très présente dans la campagne électorale de la liste de Gilles PLATRET sur laquelle elle figure en sixième position.

Municipales Chalon 2008 - Photo vivre-a-chalon.comGhislaine FAUVEY, la rumeur vous annonce comme première adjointe de Gilles PLATRET si votre liste est élue. Pouvez-vous confirmer ?

Effectivement, je crois que les choses ont été dites au conditionnel mais effectivement j'ai accepté la proposition de Gilles PLATRET de devenir sa première adjointe. Je crois d'ailleurs que cette proposition a une valeur symbolique et montre l'importance qu'il donne à l'aspect social de la politique qu'il veut mettre en place. Mon action à la mairie en tant qu'adjointe chargée des affaires sociales n'y est pas pour rien.

Qu'est-ce qui vous a motivé à vous engager derrière Gilles PLATRET ?

D'abord parce qu'il me l'a demandé et que je l'apprécie. On a eu l'occasion de travailler ensembe dans le cadre du « Pays du chalonnais » et on partage beaucoup de points communs notamment une volonté de travailler en équipe autour d'un projet commun, de tenir compte de l'avis de la population.
D'ailleurs c'est de cette façon que nous avons conçu notre programme : en travaillant avec les différentes personnes qui ont rejoint la liste et en écoutant les chalonnais car nous souhaitions que ce programme reflète au maximum les besoins de la population chalonnaise.
D'autre part, je suis disponible et quand je m'engage quelque part je vais au bout de mon engagement. Que ce soit dans ma vie professionnelle et maintenant en politique.

Vous étiez deuxième adjointe de Michel ALLEX, plusieurs autres adjoints sont présents dans la liste de Gilles PLATRET. Faut-il y voir un message particulier en terme de continuité ?

Je vais vous répondre franchement. Je ne suis pas quelqu'un qui cherche une place. Jai toujours pesé le pour et le contre de mon engagement. Quand je me suis engagé avec Dominique PERBEN, je n'avais pas souhaité le poste des affaires sociales et j'avais peur de ne pas y arriver. C'est lui qui m'a encouragé en me disant que j'y arriverai. Et effectivement, pendant ces sept années, j'ai réussi à fédérer beaucoup de choses autour d'un projet social à un moment donné.

Si vous êtes élue, quel sera votre premier chantier ?

C'est une bonne question ! Eh bien je crois que mon premier chantier sera d'aider les nouveaux élus à trouver leur place. Aujourd'hui, on le voit au sein de notre équipe, les liens se nouent au fil des jours et on est de plus en plus soudés.
Mon rôle sera d'avoir ma porte ouverte pour que les uns et les autres puissent venir échanger, être rassurés quand il le faut, être aiguillés quand il le faudra. C'est comme cela que j'ai toujours travaillé, comme cadre infirmier ou comme adjoint.

Dans votre programme on ne voit pas d'éléments chiffrés. Comment voyez vous les choses ?

Je peux vous répondre par rapport aux questions sociales. D'abord il faut savoir qu'on a un budget important au niveau du CCAS. Mais le principe général et j'en ai parlé avec Gilles PLATRET, c'est que si on met quelque chose en place c'est que l'on dispose des recettes correspondantes ou que l'on a trouvé une solution pour mettre en place des synergies, notamment avec le milieu associatif. J'ai pu vérifier moi-même que cette approche et certaines restructurations permettent d'arriver, pour un coût identique, à des résultats beaucoup plus performants. Quelquefois il faudra évidemment mettre la main à la poche mais les caisses ne sont pas vides ! Et il y a évidemment des synergies à mettre en place au niveau de l'agglomération.
Par exemple dans le domaine de la petite enfance. Cent cinquante enfants de communes extérieures fréquentent des structures d'accueil chalonnaises. Nous avons pu contractualiser une prise en charge avec de nombreux maires. Et je peux vous dire que certains, qui avaient refusé, reviennent maintenant me voir pour le faire car ils ont bien compris qu'au niveau de leur commune c'est trop lourd de créer une structure locale. De plus, certaines personnes qui travaillent sur Chalon préfère faire garder leur enfant à proximité de leur travail.

Merci de ces réponses. Traditionnellement nous demandons toujours à notre interlocuteur s'il y a une question non posée à laquelle il aurait aimé répondre. Dans votre cas ?

Personnellement, je viens toujours devant un journaliste sans réfléchir aux questions qu'il va me poser. J'ai maintenant plus d'expérience donc cela m'est plus facile. Quand un journaliste m'interroge j'ai toujours des doutes de la manière dont cela sera retranscris... mais j'ai confiance. Je n'ai rien à cacher et je suis directe !

Je suis quelqu'un de droit, de respectueux. Je n'ai jamais été assujettie à rien, j'ai toujours mené mon travail comme je souhaitais le faire. Je me suis peut être trompée à certains moments mais, si je me trompe, je sais reconnaître mes erreurs !

 

 



 
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