Régionales 2010
En dehors de certains élus, responsables politiques et observateurs (sans oublier les sondeurs) la passion n'a pas été de mise pour ces élections.
Quelques exemples pour illustrer ce premier constat :
- Une campagne morne où ne sont intervenus que certains candidats, le plus souvent celles et ceux en position d'éligibilité.
- L'absence de débat public (en dehors de France 3 ) permettant aux uns et aux autres de confronter leurs projets.
- Certaines petites phrases de responsables politiques n'avaient rien à voir avec l'enjeu des régionales et sont du niveau caniveau.
- Un certain "brouillage" dans la composition même des listes, certains candidats sont même à peine apparus lors des réunions de soutien initié par leur propre camp.
- Il est surprenant par exemple que sur certains les bulletins de vote n'apparaissent pas l'âge, ni la profession, ni même le lieu de résidence des candidats.
La région est pourtant une institution encore jeune et dynamique compte tenu des attributions et des compétences au service des citoyens. Toutefois en dehors du Président François Patriat qui a animé une réunion de bilan à Sanvignes, bien rares ont été les conseillers régionaux prenant l'initiative d'une rencontre publique depuis mars 2004 en guise de compte rendu de mandat, contrairement à certains conseillers généraux par exemple.
Bien rares sont les élus régionaux disposant de permanences !
Peu de conseillers régionaux dressent un bilan de leur travail...
- La lecture de la profession de foi des candidats est assez surprenante, trop générale et pas assez concrète pour que les électeurs se déplacent.
- Depuis plusieurs semaines des sondages ont annoncés la victoire d'un camp... et une forte abstention donnant une impression "que tout est joué", que "restez chez vous...ça va continuer sans vous" !
Humeurs - Régionales : une campagne bien tristounette !
par Daniel DERIOT
En dehors de certains élus, responsables politiques et observateurs (sans oublier les sondeurs) la passion n'a pas été de mise pour ces élections.Quelques exemples pour illustrer ce premier constat :
- Une campagne morne où ne sont intervenus que certains candidats, le plus souvent celles et ceux en position d'éligibilité.
- L'absence de débat public (en dehors de France 3 ) permettant aux uns et aux autres de confronter leurs projets.
- Certaines petites phrases de responsables politiques n'avaient rien à voir avec l'enjeu des régionales et sont du niveau caniveau.
- Un certain "brouillage" dans la composition même des listes, certains candidats sont même à peine apparus lors des réunions de soutien initié par leur propre camp.
- Il est surprenant par exemple que sur certains les bulletins de vote n'apparaissent pas l'âge, ni la profession, ni même le lieu de résidence des candidats.
La région est pourtant une institution encore jeune et dynamique compte tenu des attributions et des compétences au service des citoyens. Toutefois en dehors du Président François Patriat qui a animé une réunion de bilan à Sanvignes, bien rares ont été les conseillers régionaux prenant l'initiative d'une rencontre publique depuis mars 2004 en guise de compte rendu de mandat, contrairement à certains conseillers généraux par exemple.
Bien rares sont les élus régionaux disposant de permanences !
Peu de conseillers régionaux dressent un bilan de leur travail...
- La lecture de la profession de foi des candidats est assez surprenante, trop générale et pas assez concrète pour que les électeurs se déplacent.
- Depuis plusieurs semaines des sondages ont annoncés la victoire d'un camp... et une forte abstention donnant une impression "que tout est joué", que "restez chez vous...ça va continuer sans vous" !
commentaires
- L'UMP s'est "ramassée", comme c'était prévu... Si elle parvient à conserver l'Alsace et la Corse, ce sera le "statu quo"...La gauche n'aura rien gagné... Il faudra voir au 2è tour...
par Marie-Christine le 14 mars 2010 - Le parti gagnant aujourd'hui est le parti du laisser faire, c'est-à-dire l'abstention. Le Français est ainsi, ne rien faire, ne pas voter, mais raler contre tout. Donc Messieurs les présidents de région continuez à gérer comme avant, en ne faisant pas grand chose. Grace à ce non vote vous avez la porte ouverte pour augmenter encore plus les impôts régionaux.
par soso le 14 mars 2010 - Certains commentateurs rejoignent l'idée selon laquelle plus il y a d'abstention et moins une victoire est significative. Suivez mon regard... ça expliquerait en partie la non campagne de la majorité nationale (pas régionale). Ne pas voter c'est alors laisser faire et conforter.
par Lucien le 14 mars 2010
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