Régionales 2010
Dimanche, les électeurs sont invités à choisir entre les neuf listes en présence, pour des élections régionales. Pour le premier tour, ils donneront une orientation, afin que se dégage pour quatre années seulement ...une majorité régionale.
> Nos régions possèdent donc désormais des institutions stables; néanmoins dans le cadre de ces élections, du moins chez nous en Bourgogne, il n'a pas été question du devenir institutionnel futur de la Bourgogne avec peut-être la Franche-comté...
> Et pourtant chez nos voisins Francs-comtois, le régionalisme semble vu de Chalon, un peu plus fort. L'éventuel rapprochement avec la Bourgogne est source d'inquiétudes parfois justifiées ou non. Il a même été
évoqué par certains candidats.. La capitale régionale Dijon aurait tendance à capter plus de sièges administratifs et de sociétés que Besançon, mais pour le reste... En ce qui concerne l'emploi, l'aménagement du territoire, les formations, l'environnement, n'avons- nous pas plus de points communs qu'avec les autres voisins que sont Rhône-Alpes et l'ïle de France ?
> N'avons -nous pas dans notre histoire déjà effectué des bouts de chemins en commun ?
Alors, profondément attaché aux terroirs,à nos racines, à la complémentarité de nos vies économiques, agricoles, culturelles ... le vote régional aura peut-être une signification pour les régionalistes d'un devenir en actuelle gestation...
Humeurs : Et le régionalisme Bourguignon ?
par Daniel DERIOT
Dimanche, les électeurs sont invités à choisir entre les neuf listes en présence, pour des élections régionales. Pour le premier tour, ils donneront une orientation, afin que se dégage pour quatre années seulement ...une majorité régionale.> Nos régions possèdent donc désormais des institutions stables; néanmoins dans le cadre de ces élections, du moins chez nous en Bourgogne, il n'a pas été question du devenir institutionnel futur de la Bourgogne avec peut-être la Franche-comté...
> Et pourtant chez nos voisins Francs-comtois, le régionalisme semble vu de Chalon, un peu plus fort. L'éventuel rapprochement avec la Bourgogne est source d'inquiétudes parfois justifiées ou non. Il a même été
évoqué par certains candidats.. La capitale régionale Dijon aurait tendance à capter plus de sièges administratifs et de sociétés que Besançon, mais pour le reste... En ce qui concerne l'emploi, l'aménagement du territoire, les formations, l'environnement, n'avons- nous pas plus de points communs qu'avec les autres voisins que sont Rhône-Alpes et l'ïle de France ?> N'avons -nous pas dans notre histoire déjà effectué des bouts de chemins en commun ?
Alors, profondément attaché aux terroirs,à nos racines, à la complémentarité de nos vies économiques, agricoles, culturelles ... le vote régional aura peut-être une signification pour les régionalistes d'un devenir en actuelle gestation...
commentaires
- Toutes mes excuse à notre Président dont j'ai mal orthographié le nom: Monsieur SarkoZy...
par Marie-Cécile le 14 mars 2010 - Le régionalisme au détriment de la nation n'est effectivement pas une bonne chose.La France a besoin de régions diverses dans une nation unie...
Quant au débat sur l'identité nationale (qui ne me semble pas du tout "débile"),il n'a pas du tout été enterré. Il a seulement été mal formulé... Monsieur Sarkosy l'a donc recadré...
par Marie-Cécile le 13 mars 2010 - Sujet intéressant qui aurait mérité d'être développé pendant la campagne. Il y a déjà de multiples liens entre la Bourgogne et la Franche-Comté tant au niveau administratif qu'économiques ou social. Maintenant, on peut toujours débattre d'un rapprochement avec Rhône-Alpes qui conviendrait mieux à la Saône-et-Loire, ou avec l'Ile de France qui plairait à l'Yonne. On peut aussi entièrement refondre les régions sur d'autres bases. Quelque soit les propositions, elles feront hurler "aux loups"!
Le français a cette caractéristique de rouspéter pour tout et pour rien, de s'opposer à toute réforme tout en les appelant de ses voeux.
par NomSalajo le 13 mars 2010 - Le régionalisme, une question qui divise...Il y a des régions qui ont une forte identité nationale alors que d'autres semblent moins "dynamiques"...
par Marie-Cécile le 12 mars 2010 - Baladur, ah! bon, il existe encore celui-là....Il a été bien enterré par ses faux potes de l'UMP, Perben en tête, quand ils ont retourné casaque. Il y en a qui ont la mémoire courte et sélective.
Ceci dit la question des régions n'est pas celle posée par Daniel Dériot, qui dans son titre parle de régionalisme bourguignon. Personnellement, le régionalisme est à mon sens, tout aussi dangereux que le communautarisme...Le régionalisme peut conduire à l'extrémisme ( voir le FLNC en Corse, Iparetarac au pays basque, ou le FLB en Bretagne)...Les Français ne sont pas prêts à une quelconque balkanisation de leur pays, c'est la raison pour laquelle la construction administrative du pays ( commune, département, région) ne saurait être réglée sans un vrai débat national ( ce qui serait beaucoup plus intelligent que le débat débile sur l'identité nationale, qui vient d'ailleurs d'être enterré au plus haut niveau de l'Etat) suivi d'un vrai référendum. La démocratie c'est d'abord et avant tout l'expression des citoyens.
par Jurog le 12 mars 2010 - Ah...L'idée de M.Baladur revient....repris par certain même ô P.S ! Sait Bien....Mais sait M.SAuvadet qui faire tout cela....
par GORJUXFRançois le 12 mars 2010
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