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Flash-back Bien manger à Chalon : Diététique du héros

17 août 2018 - Delphine et Marinette

 

FLASH-BACK : L'occasion de revenir cet été sur quelques dates et faits qui ont marqués nos 10 ans d'existence. Un partie de notre patrimoine resté en ligne gratuitement bien sûr !

Juillet 2016


 

Notre bande de filles aux papilles alertes et à la plume bien pendue s’est réunie en ce début d’été, pour vous offrir une revue de presse à sa façon. Dit autrement et avec tout le sérieux qui s’impose, cela donne : l’équipe rédactionnelle de « Bien manger c’est à côté » va vous révéler tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les régimes alimentaires des grands de ce monde sans avoir osé le demander.


En se promenant dans les allées ombragées d’Internet, au détour d’un bosquet de blogs, on peut tomber sur « Success » qui héberge la vidéo suivante : le Petit Panama Rouge flâne en sifflotant au milieu de bois très effrayants et se baisse de temps à autre pour cueillir des fraises Tadaga (qui poussent communément dans la nature grâce à diverses manipulations génétiques peu recommandables). Il voit approcher (on s’y attendait) un Gros et Inévitable Méchant Louloup, qui engage derechef la conversation, avec tout l’aplomb des jeunes de notre époque. Le Louloup est content de papoter chiffons (les sangliers préfèrent les matchs de foot) et il est tout prêt à expliquer au P.P.R. ses secrets de beauté : « Oui, je dois ce pelage lisse et soyeux au shampooing « tête et pointes ». Et puis, j’ai changé de régime alimentaire : finis les gigots de fillettes sauce bergère, les cuisses de manants à la broche, les côtes d’agneau et de son frère. Tout ça me dégoûte et maintenant, je cressonne, je roquette, je scarole, je chouchoutte, je poireaute en un mot, je verdis. Ce sont les carottes qui me donnent ce teint de pêche et les fesses fermes. » Gros plan sur l’expression du P.P.R. où le doute le dispute à la consternation…


 

En parlant de jeunesse éternelle, une de nos envoyées spéciales a rencontré la célèbre Barbie dont la sveltesse et l’élégance ne se démentent pas. Loin de rester muette ou de bavarder inconsidérément sur les derniers cosmétiques en vogue comme on s’y serait attendu, la star des cours de récré avoue avoir été touchée récemment par la lecture d’un roman français (un auteur mort de surcroît) : « la vie mode d’emploi ». L’existence de cette beauté en a été transformée et à l’instar d’un des personnages de l’œuvre, elle mange maintenant en couleurs. Barbie se contente de la teinte rose pour ses aliments et n’avale que des radis, du saumon, du jambon cuit, du jus de betterave et du yaourt aux fraises. Une révélation qui ouvre enfin les yeux à son public, après des années de questionnements passionnés.
« On me croit superficielle, confie la star en chaussant de larges lunettes de soleil, mais c’est faux. Il y a un cerveau dans cette tête (même si je ne suis pas sûre que ce soit techniquement possible) et un cœur dans cette poitrine : c’est rose à l’intérieur aussi bien qu’à l’extérieur. Et j’envoie un grand merci à mon attachée de presse. »

Reportage dans le journal « le Berry Républicain » :
« Et moi, et moi, et moi ! Je reviens discrètement d’une noce en terres berrichonnes où je m’étais introduit incognito… Et même plus.
Après avoir zyeuté avec insistance les toilettes de la gent féminine, des très élégantes style derby d’Epsom dont les talons aiguille s’enfonçaient dans l’herbe aux petites robes, haut sur les jeunes cuisses que je m’amusais à tapoter, voire caresser, en faisant sursauter les propriétaires. J’aurais pu tout autant mater les fesses fermes, moulées dans leurs pantalons des jeunes hommes mais… Je tendais une main goulue et précise vers les canapés, grillades et amuse bouches de l’apéritif dont, hélas, mon état m’interdisait la consommation du champagne rosé qui pourtant, coulait à flots (les invités avaient la chance de tous dormir sur place) et autres cocktails de jus de fruits… »

Mademoiselle Peggy s’exprime sur « My Tuyau », en une douloureuse mais salutaire confession. Elle avoue sa difficulté à affronter chaque jour le regard des autres. Dans la rue, les magasins (y compris à distance du rayon charcuterie), elle lit dans leurs yeux son reflet transformé en chapelets de saucisses, en mortadelle, en petit salé, en andouillette. Sa vie amoureuse elle-même en devient chaotique. Il y a toujours un moment où son petit ami, dans un élan de tendresse lui murmure « Je t’aime, mon joli boudin ! »


Nous retrouvons le « Berry Républicain » : « Je me suis, au moment du repas, glissé, tel un fantôme, sous le barnum où hélas, chacun avait sa place réservée.
Il m’a fallu passer de chaise en chaise, profitant des déplacements des uns et des autres, de la terrine de lentilles vertes du Berry au foie gras, succulente (mais au fait, comment fait-on tenir les lentilles ?) au café gourmand, très gourmand, accompagné de multiples mignardises colorées, goûteuses, parfumées, moelleuses ou fermes en passant par le tendre magret de canard parfumé à l’orange en feuilles de brick et sa jardinière de petits légumes nouveaux, le plateau de fromages accompagné d’un mesclun très frais. Un peu décevants, ces fromages, j’y attendais une ribambelle de « chèvres » dont le pays est si riche : « Valençay », « Sainte-Maure », bûches avec paille, pyramides, cendrés. Mais avais-je le droit de me plaindre… »


Des nouvelles de nos germaniques amis Hansel et Gretel dans le magazine people, so people « Et patati et patala » : après des années de bons et loyaux services occupés à grignoter la maison en pain d’épices de la sorcière pour faire plaisir à leur patron, monsieur Grimm (sans compter les heures supplémentaires), ils ont rendu leur tablier, à la suite d’une visite à la médecine du travail. Le verdict est sans appel : ils sont mis à la retraite pour cause de diabète galopant.

Toujours dans le « Berry Républicain » : « Je croyais être passé inaperçu, c’était sans compter sur les miracles dus aux nouvelles technologies. Pendant que nous nous dirigions vers la tente, un drone avait survolé la foule bigarrée, photographiant sans relâche et sans pudeur et il faut croire que l’œil de ce joujou un rien inquiétant, m’a repéré, puisque, comme ça se dit en sport, à partir de ce moment-là et sans m’en rendre compte, je fus « marqué à la culotte » par un homme, j’allais dire… invisible, mais non, puisque c’est moi, l’Homme Invisible, coquin, pique-assiette et gourmand. »

Après bien des tentatives d’approche vaines, une reporter de la revue « Feminana » a obtenu une interview de l’inaccessible vedette des années 10, Bécassine (copyright pour les produits dérivés). Celle-ci, contrainte à un régime bœuf Stroganoff-légumes verts durant toute sa carrière de petite bonne bretonne exilée à Paris, peut enfin jeter aux orties ces mœurs gastronomiques bourgeoises et s’empiffrer impunément de saucisson à l’ail. C’est avec une haleine pestilentielle (qui lui aurait valu une mise à pied immédiate de la part de madame de Grand-Air, sa patronne) qu’elle va écouter monsieur le curé dire la messe le dimanche. Elle se rend ensuite au café de Clocher-les-Bécasses, tenu par la Soizik pour s’enfiler quelques bolées de cidre ou un petit verre bien dru de chouchen qui fait descendre tout çà. « Je me suis laissé dire, insinue la journaliste, que vous abandonneriez votre look légendaire et entreprendriez un régime amincissant dans l’idée de faire un retentissant come back dans une série télé qui vous serait consacrée ? » Dans les coulisses des rédactions, on raconte que ladite journaliste a dû prendre ses jambes à son cou, afin d’échapper à un tir nourri de vieux poulets déplumés et de harpes celtiques hors d’usage.



 

POPEYE et les épinards…
En direct du magazine « Rusticoti Rusticoton »… le blouguiboulga vert comme le soleil, mais surtout comme les épinards… Mettre des épinards dans le beurre, c’est bien meilleur… que l’inverse… mais tellement moins diététique… Ceci dit, notre héros, musclé à souhait à force d’ingurgiter du FER, dit-on, a leurré nombre d’enfants obligés par leurs parents à avaler cette mélasse vert camaïeu… mais un peu « dégueu »… à la cantine, qui n’a jamais donné la force à qui que ce soit. « QUE LA FORCE SOIT AVEC TOI »… oui, mais sans les épinards, c’est tellement mieux !!! A moins de manger la boîte, avec couvercle et étiquette compris – voire l’ouvre-boîte – les épinards n’apportent pas particulièrement de fer à l’organisme. Ni de force particulière !!! Il semblerait que l’origine de cette légende incombe à un nutritionniste allemand, E. von Wolf (hou, hou, hou, le loup… mais ça, c’est une autre histoire) qui évaluait en 1870 la composition nutritionnelle des aliments. Au lieu d’écrire que les épinards contenaient 2,7 mg de fer pour 100 g, il a écrit 27…


 

Et c’est à cause de lui que les gosses détestent les épinards… Surtout ceux de la cantoche. Donc, notre Popeye, sans le savoir, a mangé diététique toute sa vie… car les épinards sont riches en eau et donc peu caloriques. Accordons-leur d’être riches, toutefois, en vitamines A, C et B9. Ceci dit, notre marin bourru, susceptible et qui réagit violemment – juste s’il est provoqué - !!! fait étalage de sa force et de sa résistance physique qui confine à l’invulnérabilité… comme un gros nigaud qui croit qu’elle est venue des épinards.
L’a quoi dans la tête, le marin d’eau douce ? Un aquarium ? Nous soupçonnons nos journalistes verts épinard et écolos rigolos, dans la rubrique « jardinage » de leur magazine « Rusticoti rusticoton » de faire courir le bruit que la force de son cerveau est tombée d’un coup dans ses biceps et ses triceps… Mais nous savons tous que les journalistes sont de mauvaises langues, prêtes à faire du buzz pour attirer l’attention et couler de l’encre – de marine - !!! Peut-être qu’une recette d’été épinards avec œufs mollets et huile d’olive !!! saison propice à la diététique et à la minceur tous azimuts, ferait l’affaire… Sans craindre que les biceps et autres triceps gonflés à la ferraille de notre Popeye (surnom tiré de son « œil crevé »), ne dégoulinent dans ses mollets… Mais avec un filet d’huile d’olive… Tout devient gouleyant…
Bel été, les z’enfants… et d’épinards, point trop n’en faut… On vous aura prévenus… »



«  Hop, hop, hop… Cap droit à babord, le marin des boîtes en métal… moi capitaine Haddock, je dis « a marin, marin et demi »… Tu ne peux pas dire n’importe quoi à nos minots, tu les éduques mal… Tu leur montres le mauvais exemple côté nourriture et diététique. Confrère de pipe… musclé des bras et moi du bide, je tiens la barre – qui s’barre des fois – avec ma boutanche de whisky… certes qui gonfle mon ventre en calories, mais qui me fait tenir le cap. Côté diététique, tout va bien pour moi, je ne mange presque rien… le « visqui » fait le reste !!! »


 

«  Hip, hip, hip… « Heigh-ho, heigh-ho, heigh-ho, Heigh-ho, heigh-ho, heigh-ho, heigh-ho, on rentre du boulot… » Moi, la plus pure de toutes les Blanches-neiges – pas celles du Kilimandjaro -, habituée à vivre avec des mecs… je vous enjoins de ne pas tromper les gosses avec vos recettes foireuses. Qui c’est’y qui cuisine, ici-bas ?? Seule la pomme, à faibles calories et remplissant bien l’estomac avec bombance, est une solution diététique… Ne dit-on pas : « Un pomme chaque matin éloigne le médecin » ?
Et parfois… le SERPENT…
A pomme entendeur !... »

Kir-y-est, Cocotte, Delphine et Marinette

 


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