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En 2008, les banques pourtant sauvées du marasme par la puissance publique, s'étaient engagées à faire progresser le montant des encours de crédit de 3 à 4% en 2009.
Cet engagement n'a pas été tenu.
« Aujourd'hui, remarque avec scepticisme Gilles Penet Pdt de l’Organisation Patronale des TPE/PME du département, les banques françaises viennent de s'engager à consacrer une enveloppe de 38 milliards d'euros aux crédits d'investissement des TPE/PME en 2010 : une simple possibilité de tirage ! Rendez-vous dans un an pour le bilan ».
« Par ailleurs, alerte-t-il, nous souhaitons maintenant que les promesses formulées devant elle par la FBF concernant la mise en place d'un produit bancaire spécifique à l'intention exclusive de la couverture des besoins de la trésorerie des TPE se concrétisent sans tarder ».
« A ce jour, rappelle Gilles Penet, 44% des PME déclarent en raison des difficultés d'accès au crédit se restreindre dans leurs investissements et leurs demandes auprès des banques.
Cette autocensure risque en 2010 de se doubler du "phénomène du rétroviseur".
Si les banques se basent pour accorder des financements sur les bilans 2009, majoritairement dégradés en raison de la crise, il y a tout lieu de craindre que le monde bancaire aborde la reprise avec un pied sur le frein ».
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Engagement des banques en 2010 : paroles, paroles...
par CGPME
En 2008, les banques pourtant sauvées du marasme par la puissance publique, s'étaient engagées à faire progresser le montant des encours de crédit de 3 à 4% en 2009.Cet engagement n'a pas été tenu.
« Aujourd'hui, remarque avec scepticisme Gilles Penet Pdt de l’Organisation Patronale des TPE/PME du département, les banques françaises viennent de s'engager à consacrer une enveloppe de 38 milliards d'euros aux crédits d'investissement des TPE/PME en 2010 : une simple possibilité de tirage ! Rendez-vous dans un an pour le bilan ».
« Par ailleurs, alerte-t-il, nous souhaitons maintenant que les promesses formulées devant elle par la FBF concernant la mise en place d'un produit bancaire spécifique à l'intention exclusive de la couverture des besoins de la trésorerie des TPE se concrétisent sans tarder ».
« A ce jour, rappelle Gilles Penet, 44% des PME déclarent en raison des difficultés d'accès au crédit se restreindre dans leurs investissements et leurs demandes auprès des banques.
Cette autocensure risque en 2010 de se doubler du "phénomène du rétroviseur".
Si les banques se basent pour accorder des financements sur les bilans 2009, majoritairement dégradés en raison de la crise, il y a tout lieu de craindre que le monde bancaire aborde la reprise avec un pied sur le frein ».
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