Entre-nous : parlons de Chalon !
Elan Chalon : l'entrée au match à rejouer sera gratuite
Ce soir (lundi 19 mai) à 20 h l'Elan, devait recevoir le Paris-Levallois pour rejouer le match tel que cela a été décidé par le CNOSF.
On savait (voir article précédent) que si le match se jouait - quel que soit le résultat - le maintien de Chalon était assuré alors que le Paris-Levallois descendrait. C'est pourquoi ce club faisait tout pour ne pas rejouer ce match en jouant la carte juridique.
La version du paris-Levallois (lundi 19 mai sur leur site) :
" Le Tribunal Administratif de Paris a jugé recevable ce jour la requête en référé suspension déposée le 16 mai 2008 par le Paris Levallois, et a fixé l’audience au 26 mai 2008. Dans ces conditions le Paris Levallois confirme qu’il ne se rendra pas ce soir à Chalon sur Saône."
Le Paris Levallois ne comprend pas pourquoi la Ligue Nationale de Basket a précipité l’organisation de cette rencontre plutôt que de permettre l’instruction de la requête du Paris Levallois par le Tribunal Administratif, d’autant plus que l’annonce d’un tel appel a été effectuée dès la décision connue du conciliateur du CNOSF la semaine dernière. Aucun caractère d’urgence objectif ne justifie de disputer cette rencontre dans des délais aussi brefs.Le Paris Levallois renouvelle son appel auprès des instances du basket pour qu’ils considèrent cette première affaire du genre, relative à l'avènement de l’AFLD, comme une opportunité de créer une jurisprudence claire et limpide à même de servir les cas futurs qui ne manqueront pas de se révéler dans notre sport. En l’occurrence, il lui semble plus sage de permettre que le débat contradictoire aille jusqu’à son terme, dans le cadre des règlements existants et dans un esprit de respect mutuel, en permettant au Tribunal Administratif de se prononcer sur cette affaire et non pas en précipitant les choses et à s’exposer à un comportement constitutif d’une voie de fait."
Vous en parlez dans "C'est vous qui le dites"...
Le deuxième communiqué de Dominique JUILLOT (président de l'Elan)
Décidément les dirigeants parisiens perdent de plus en plus leur sang froid.
Après avoir d'une façon péremptoire anticipé le jugement du Tribunal Administratif qu'ils viennent de saisir, puis interprété les règlements de la LNB à leur profit, ils pratiquent aujourd'hui l'amalgame entre mon rôle de rapporteur de la loi de lutte contre le dopage que j'ai eu l'honneur de conduire aux cotés du Ministre des Sports Jean François LAMOUR, et l'affaire en question ; chacun pourra apprécier ce comportement.
Ils font d'ailleurs ici, s'il en était besoin, la démonstration de l'indépendance entre le législateur et ceux qui sont en charge d'appliquer les lois, puisqu'à aucun moment, ni moi ni mon club n'ont été avertis de la procédure en cours, comme le concluent tous les jugements successivement rendus.
D'autre part, le Président du Paris-Levallois annonce dans la presse que « son équipe ne viendra pas jouer lundi à chalon », et demande à la Ligue Nationale de Basket de reporter le match à une date ultérieure, prétextant avoir mis ses joueurs au repos !
Je comprends ses difficultés puisque la plupart de ses joueurs étrangers ont quitté notre territoire, certains même s'étant déjà engagés dans d'autres championnats.
Aussi, je dénonce avec la plus grande vigueur ces méthodes, qui fort heureusement ne reflètent pas les relations loyales et amicales qui prévalent entre dirigeants, et souhaite que l'ensemble des acteurs du basket français condamne fermement ces dérives, en rappelant les dirigeants du Paris-Levallois à un minimum de respect d'un sport qu'ils doivent avant tout servir.
Dominique JUILLOT, Président de l'ELAN CHALON.
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