entre nous
Agathe Villanova (Agnès Jaoui), politicienne féministe, est venue rejoindre sa sœur dans la maison de son enfance, afin d'y ranger un certain nombre d'affaires suite au décès de leur mère. Elle est également là pour participer à un meeting politique dans la région
Michel Ronsard (Jean-Pierre Bacri), veut tourner un documentaire sur Agathe dans le cadre d'une série sur les femmes qui ont réussi. Karim (Jamel Debbouze) sera son assistant. Il a demandé à la jeune femme de se prêter au jeu. Karim étant le fils de Mimouna (Mimouna Hadji), la femme de ménage des Villanova depuis de nombreuses années.
On observe des personnages en mauvais état on découvre leurs échecs, leurs rancœurs et leurs impuissances. Les protagonistes dévoilent peu à peu leur fragilité,
Agnès Jaoui aborde plusieurs thèmes qui lui sont chers : engagement politique, sexisme, racisme
Le titre du film fait référence à une chanson d'amour signée Georges Brassens
On s'émeut par moment car il y a des dialogues bien sentis, mais à aucun moment le scénario ne nous surprend. Le film est décevant on attend un rebondissement qui n’arrive jamais. Jaoui et Bacri nous ont habitué à mieux !
Entre-nous : cinéma
Cinéma : Parlez moi de la Pluie
PARLEZ MOI DE LA PLUIE
Agathe Villanova (Agnès Jaoui), politicienne féministe, est venue rejoindre sa sœur dans la maison de son enfance, afin d'y ranger un certain nombre d'affaires suite au décès de leur mère. Elle est également là pour participer à un meeting politique dans la région
Michel Ronsard (Jean-Pierre Bacri), veut tourner un documentaire sur Agathe dans le cadre d'une série sur les femmes qui ont réussi. Karim (Jamel Debbouze) sera son assistant. Il a demandé à la jeune femme de se prêter au jeu. Karim étant le fils de Mimouna (Mimouna Hadji), la femme de ménage des Villanova depuis de nombreuses années.
On observe des personnages en mauvais état on découvre leurs échecs, leurs rancœurs et leurs impuissances. Les protagonistes dévoilent peu à peu leur fragilité,
Agnès Jaoui aborde plusieurs thèmes qui lui sont chers : engagement politique, sexisme, racisme
Le titre du film fait référence à une chanson d'amour signée Georges Brassens
On s'émeut par moment car il y a des dialogues bien sentis, mais à aucun moment le scénario ne nous surprend. Le film est décevant on attend un rebondissement qui n’arrive jamais. Jaoui et Bacri nous ont habitué à mieux !
16 sept 2008 - Cinéphile




