photos

DITES-LE EN PHOTOS


CHALON tourisme : Dijon capitale burgonde

8 août 2012 - par Josserand Pascale et Patrice

Marre de tourner en rond ?
Offrez-vous une petite virée en photos dans la capitale burgonde, Dijon et dans le temps passé !


• Eglise Saint-Michel
Construite dans un style gothique avec son portail à trois portes sur les bases d’une ancienne chapelle du Vie siècle en forme de croix latine.

 

 

Dédiée à l’archange Saint-Michel depuis l’année 1529, voir le vitrail qui lui est consacré.
Elle offre aussi une chapelle consacrée à Elisabeth de La Trinité, sœur carmélite (1880-1906)
Découvrez aussi les boiseries des 4 piliers de la croisée du transept par Jérome Marlet (1760-1789) symbolisant entre autres Gédéon recevant les ordres de Dieu, le Buisson Ardent, l’annonce de la naissance de Samson (sacrifice de Manoah et sa femme), Tobie et l’ange (épisode du poisson), la sculpture sur bois représentant Saint-Jacques le majeur, la stèle de l’annonciation à Marie par l’ange Gabriel et enfin l’orgue du facteur Lorin (1699) reconstruit en 1881 par Ghys.

 

 


Vos pas vous porteront ensuite jusqu’au
• Palais de justice et sa façade en pignon datant de 1572.

• Eglise Sainte-Bégnine

A voir en extérieur, en dedans (tombeau, Christ en croix, gisants de Marguerite Brulard et JB Legoux)) et en-dessous. N’hésitez pas à vous offrir pour deux euros par personne, la visite de la Crypte ou Rotonde : vestige de l’ancienne basilique à trois niveaux édifiée par Guillaume de Volpiano entre 1001 et 1026, soutenue par trois couronnes de 8-16 et 24 colonnes et qui abrite le sarcophage de Sainte-Bégnine, premier martyr de la région au 2e siècle ainsi qu’une chapelle funéraire du Vie siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

• Eglise Notre-Dame et ses gargouilles
Et ses vitraux dont l’histoire de la création du monde et le Christ présidant au Jugement Dernier ;
et son orgue datant de 1874 ;
et le trumeau du portail central sculpté d’une tête de démon (un diable avec un anneau entre les dents symbolisant le mal restant enchaîné à l’entrée de l’église) ;
et la tapisserie Terribilis, 2e édition datant de 1946-1950 ouvragée par les Gobelins en commémoration des libérations de 1513 et 1944.

 

 

Et n’oubliez pas en sortant de contourner l’édifice pour caresser le porte-bonheur : cette petite chouette qui, par ailleurs, vous guide tout au long de votre déambulation dans la ville vers les lieux à visiter comme les cours ou les hôtels particuliers.
Levez le nez sur les façades. Découvrez les maisons à colombage.

 

 

Poussez jusqu’au port et longez le canal du centre ; la promenade de l’Ouche vous mènera jusqu’au lac de Kir où Dijon-Plage vous accueillera.

 

 

 

 

 

 

Si vos jambes ne sont pas trop fatiguées, elles vous porteront au village de Talant. Au-dessus du lac, sur la colline où vous découvrirez le vieux village au fil de ses ruelles. Sa promenade Eudes III du nom du fondateur du bourg en 1208 vous mène au panorama donnant sur Dijon et le lac du Chanoine Kir.
Puis entrez dans l’église Notre-Dame (XIIIe siècle) où vous découvrirez une mise au tombeau du XVIe siècle, l’orgue de Metzler (1996), le vitrail de l’autel dédiée à Notre-Dame de la Terre et du Ciel et 48 magnifiques vitraux contemporains signés de Garouste et Parot .
Au retour, reposez-vous au Jardin de L’Arquebuse parsemé de fleurs, de pelouses, et de portraits de vaches ; pas loin de la gare où vous assisterez peut-être aux premiers essais du tram.

 

 


Un détour par le Musée Rude, couple d’artistes dijonnais. François Rude (1784-1855), sculpteur du XIXe siècle, est connu pour son relief « Le Départ des Volontaires » plus couramment appelé « La Marseillaise » ornant l’Arc de Triomphe à Paris, l’arrière-salle du musée découvre des vestiges gallo-romains.

Au détour des places (Saint-Bernard, Charles François Dupuis, Wilson, etc.) ou nichés dans les nombreux squares et parcs propices au repos et havre de verdure, d’autres sculptures de dijonnais ou bourguignons célèbres : Pompon, Rameau, Eiffel… que nous retrouvons aussi sur le manège de la place Saint-Fiacre.

Modernisme allié au classicisme et aux toits vernissés du côté de la Préfecture, de la Banque de France.
Le chant des jets d’eau répond à la majestueuse présence du palais des ducs de Bourgogne juste à côté de l’Opéra et du Musée des Beaux-Arts en cours de réhabilitation qui abrite « les pleurants » du tombeau de Philippe Le Hardi et des perles de sculptures, retables et peintures.


Et pourquoi ne pas terminer par la montée des marches du donjon avec en récompense suprême, un panorama superbe sur les toits de Dijon, capitale burgonde.

 

Suite du reportage :

 

 



Fermer
  • Web Collaboratif

Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.


 
Allo Mairie
Nos partenaires : Votre site internet Communication événementielle