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Autorisation d'angioplastie à Chalon - jeudi 1er février 2018

1 fév 2018 - Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône

Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône

Communiqué de presse du 1 février 2018

La Commission Médicale d’Etablissement communique :


Une conférence-débat s’est tenue le mercredi 31 janvier 2018 à Chalon-sur-Saône animée par le
Professeur Emmanuel Vigneron et par les cardiologues du centre hospitalier. Elle a réuni 850
personnes. L’auditoire était varié : population en recherche d’informations sur cette crise qui dure,
malades, usagers des hôpitaux, élus, professionnels de santé de l’ensemble de la Saône et Loire.

Le Professeur Vigneron, géographe de la santé et professeur d’aménagement sanitaire à l’Université
de Montpellier, a exposé les faits démontrant le besoin incontournable d’un centre d’angioplastie à
Chalon : d’abord une carence d’offre qui classe la Saône et Loire au 75eme rang des départements
français en terme d’équipements alors qu’il s’agit d’un département peuplé, ensuite la possibilité
d’accéder dans les délais à la désobstruction coronaire en cas d’infarctus du myocarde pour 200 000
habitants de plus, enfin un vrai apport de Santé Publique sur le service rendu à la population, à la
différence des centres du CH de Macon ou du centre privé de Dijon.


Le rapport du Professeur Vigneron a été publié dans le dernier numéro de la revue Gestions
Hospitalières (Gestions Hospitalières, n°571, décembre 2017, pages 594-602).

Les questions ont été nombreuses portant par exemple sur la place de la tarification à l’activité dans
la concurrence entre établissements de santé théoriquement en charge de concourir au service
public hospitalier, l’historique du dossier et ses différentes étapes, les notions de besoin exceptionnel
et ordinaire, les causes du blocage du dossier de Chalon.


A l’issue de la réunion, on peut retenir deux éléments :
Le besoin de ce centre d’angioplastie coronaire à côté de l’Unité de Soins Intensifs Cardiologiques
(USIC) est indéniable et sa reconnaissance doit se faire « comme un besoin ordinaire », sans
ambiguïté et sans condition, dans le Plan Régional de Santé en cours de rédaction par l’Agence
Régionale de Santé.

La réponse favorable au recours hiérarchique de Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et
de la Santé, est le chemin le plus sûr juridiquement et le plus rapide pour la population d’obtenir
cet équipement indispensable. La mobilisation se poursuit.

Différentes initiatives seront prises dans les jours prochains. Une lettre ouverte sera adressée à Madame Agnès Buzyn le vendredi 2 février 2018. Son silence, valant rejet tacite, ou le rejet du recours créeront les conditions d’une crise grave
dans les conséquences s’étendront au-delà du domaine de la cardiologie pour les activités de soins du Nord Saône et Loire.

 
 


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