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dimanche 18 août 2019

Bonne Fête Hélène

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : cinéma

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Cinéma à Chalon : J'ai vu pour vous "Les Etoiles contraires"


Conseillée et un peu -beaucoup- poussée par ma petite-fille de 14 ans qui vient de terminer le livre de l'auteur américain John Green, « Les étoiles contraires », je suis allée, avec sa maman, donc ma fille …. en clair nous sommes allées toutes les trois au cinéma voir le film au titre éponyme, extrait dudit livre.


Vous savez nous dit-elle, c'est un film pour jeunes adultes mais je suis certaine que cela va vous plaire … c'est genre « un drame » mais pas larmoyant du tout.
Tu parles Charles !!! mais on verra plus bas ….
En route pour les « 5 nef».


Ce film de 2 heures que l'on ne voit pas passer … vraiment, nous raconte l'histoire de deux ados atteints de cancer. Elle, Hazel Grace Lancaster, la narratrice est âgée de 16 ans et vit comme elle peut grâce à un traitement expérimental et à un groupe de soutien. Au cours de ces séances, elle rencontre Augustus Waters, d'un an son aîné, atteint d'ostéosarcome. Lorsqu'ils se rencontrent, il est en rémission.
Nos deux ados passionnés de littérature et notamment du bouquin de Peter Van Houten narrant la vie d'une jeune fille atteinte, elle aussi, d'un cancer, qui se termine au milieu d'une phrase …


Nos deux jeunes, devenus amoureux fous l'un de l'autre, rêvent de rencontrer l'auteur de cet ouvrage afin de connaître le sort des personnages du livre de Peter. Ils décident de partir pour Amsterdam où habite l'auteur … mais leur situation physique ne leur permet pas de prendre l'avion pour se rendre en Europe.


Après de longues tractations et un traitement idoine, les parents d'Hazel lui apprennent qu'elle va finalement pouvoir se rendre à Amsterdam car son docteur juge son état stable. Folle de joie elle envoie un texto à Augustus pour qu'il l'accompagne à Amsterdam.


Lorsqu'ils entrent dans la maison de Peter Van Houten, qu'elle n'est pas leur déception lorsque celui-ci se comporte avec eux comme un ours alcoolisé, désabusé et détestant tout le monde. Il refuse de répondre aux questions de nos deux jeunes fans quant à l'avenir des héros de son bouquin, les traitant comme deux freluquets, idiots et ignorants.
En colère, surtout Hazel qui avait tout misé sur son génie d'écrivain, ils quittent en trombe la maison de ce mal élevé et se retrouvent, plus soudés que jamais, dans une chambre d'hôtel d'Amsterdam pour se donner, malgré les difficultés de leur déficiences physiques, l'un à l'autre.


De retour à Indianapolis, Hazel apprend que l'état de son amoureux se dégrade … et bien qu'il lui ait demandé ainsi qu'à son ami Isaac d'imaginer un hommage funèbre … drôle de préférence, Augustus meurt huit jours après ses pré-funérailles.
Le jour de l'enterrement d'Augustus, Peter Van Houten est présent … et demande pardon à Hazel pour son comportement à Amsterdam, qu'elle n'accepte pas … En fait, il a perdu sa fille Anna, héroïne de son livre, atteinte, elle aussi, d'un cancer et tellement bouleversé et haineux contre la terre entière, il a maltraité nos deux amoureux et s'est réfugié dans des paradis artificiels ….Une façon comme une autre d'oublier la réalité.

Larmoyant ce film : je dirais : non, mais touchant et bouleversant, je dirais : oui.
N'empêche que nous nous sommes retrouvées, toutes les trois, dans la rue … les yeux rouges et la goutte au nez !!! Ne possédant qu'un kleenex pour trois !!!

Merci à ma petite-fille d'avoir voulu partager avec moi, sa mamy et sa maman -ma fille- … son amour de la littérature et du cinéma … En fait nous sommes faites toutes les trois du même bois : celui de la sensibilité et des arts ….
Je suis très heureuse que ma petite-fille aime lire et dévore des bouquins.
La lecture c'est l'avasion.

Christiane Chapé

« Nos étoiles contraires », de l'auteur américain John Green, édité en janvier 2012 par Dutton Books.
Film: réalisateur : Josh Boone avec Shailene Woodley dans le rôle de Hazel et Ansel Elgort dans le rôle d'Augustus.

 
Imprimer - - par christiane chapé - 26 août 2014

Ciné sous les étoiles à CHALON : MADAGASCAR 3 - 20/08/14

Madagascar 3

Mercredi 20 août / / 21h30
Parcours de santé de Bellevue

Dessin animé -durée : 1h33

De retour d’Afrique, où leur dernière aventure les avait menés, Alex et ses fidèles amis Marty, Gloria et Melman aspirent désormais à rentrer chez eux, à New York, et à retrouver le cadre familier du zoo de Central park. Autant dire qu’ils sont prêts à tout pour y parvenir ! alors que King Julian, Maurice et les pingouins se joignent à eux, leur nouvelle expédition rocambolesque les conduit en Europe où ils trouvent la couverture idéale : un cirque ambulant dont ils deviennent les héros - façon Madagascar bien sûr !

En cas de mauvais temps, la séance sera projetée dans la salle Marcel Sembat
 
Imprimer - - par MA - 19 août 2014

GRAND CHALON : 6ème édition du « Ciné sous les étoiles », les films...

Au programme de la 6e édition de l’opération « Un ciné sous les étoiles », un échantillon des succès cinématographiques de l’année passée vous est proposé. Humour, tendresse et aventure, il y en aura pour tous les goûts et pour tous les âges !
Rendez-vous du 1er au 25 août pour la projection en plein air de 6 films, sur un écran de 12 x 8 m entre 21h30 et 22h dans les quartiers de la ville de Chalon-sur-Saône. Munis de vos coussins, couvertures, fauteuils, transats, venez assister à ces séances gratuites et ouvertes à tous. Profiter d’un moment convivial et divertissant pendant le mois d’août. En première partie de ces projections, des activités sont proposées par les maisons de quartier et le service Jeunesse de la Ville de Chalon-sur-Saône.

« Viens et joue ! »
Avis à tous les passionnés de jeux en bois, de jeux de cirque et de sport en général, les animateurs du Service Jeunesse de la ville de Chalon-sur-Saône seront présents sur les sites de projection, de 19h30 à 21h30 pour des animations de proximité pour petits et grands.

Les séances en plein air
- Vendredi 1er Août à 22h - Bout du lac des Près Saint-Jean (côté Lycée H.de Chardonnet) (attention séance initialement prévue et annoncée à la Presqu'île)- « Moi moche et méchant 2 »

- Lundi 4 Août à 22h - Rue Henri Bergson (Aubépins) – « Populaire »

- Lundi 11 Août à 22h - Plaine De Jeux (Plateau) – « Camille redouble »

- Lundi 18 Août à 21h30 - Stade Leo Lagrange (côté rue Pierre de Coubertin)- « Boule et Bill »

- Mercredi 20 Août à 21h30 - Parcours de santé (Bellevue) – « Madagascar 3 »

- Lundi 25 Août à 21h30 - Bastion Bas (Centre Ville) – « De l’autre côté du périph »
 
Imprimer - - par Communication Grand Chalon - 18 août 2014

L' EQUIPE DU FILM "HASTA MANANA" à Chalon au cinéma Axel (vidéo)

A l’occasion de leur tournée nationale l’équipe du film sera à Chalon le 31 JUILLET à 19h30 au cinéma Axel.


Une rencontre placée sous le signe de l’humour, et de la sincérité avec la présence des réalisateurs et d’un comédien. Un film et une équipe de jeunes talents à découvrir en famille...

Le film sera à l'affiche du Cinéma Axel à partir du 30 juillet.

HASTA MAÑANA

Un film de Olivier VIDAL et Sébastien MAGGIANI
Avec Amir BEN ABDELMOUMEN, Anoine GAUTRON, Mehdi NEBBOU, Delphine DEPARDIEU

Sortie le 30 juillet 2014

Synopsis
Orphelin depuis son plus jeune âge, Léo grandit au foyer des Cigales. Fragile, il s’est réfugié dans l’écriture et rêve d’être lu par son idole de toujours, le réalisateur Claude Lelouch. Il passe ses journées avec Nino, jeune adolescent de 12 ans qui réside lui aussi au foyer. Ils sont inséparables, comme deux frères. Mais un jour Nino disparaît avec la nouvelle que Léo vient de terminer. Il n’a laissé qu’un mot expliquant les raisons de sa fugue : trouver Claude Lelouch et lui apporter l’histoire…Au fil de son périple, Nino envoie des lettres à Léo, lui contant l’évolution de son aventure. Mais Léo commence à se douter que les raisons de la fugue de son ami sont d’une autre nature…

 
Imprimer - - par MA - 17 juil 2014

TOURNUS : Cinéphiles et gastronomes s'allient

La Commune de Tournus, à la recherche d’une augmentation de la fréquentation de son cinéma « La Palette », et certains restaurateurs tournusiens, à la recherche d’une offre de restauration attractive, ont convenu d’un partenariat, bénéfique aux cinéphiles et aux gastronomes ! Aller au cinéma La Palette donne droit à des réductions chez les restaurateurs partenaires !

Ce partenariat sera officialisé et présenté, en présence de Monsieur le Maire et des restaurateurs partenaires, le mercredi 12 février prochain, à 15 h 30, au Cinéma La Palette.
 
Imprimer - - par @Communiqué - 5 fév 2014

CHALON cinéma : DJANGO - Festival Cinéma Télérama à l'Axel

1858, dans le sud des Etats-Unis, un certain Dr Schultz, chasseur de primes, "enrôle" un esclave nommé Django pour une de ses missions. Django, lui, ne souhaite qu'une seule chose retrouver sa femme. Les deux hommes se font la promesse de s'aider mutuellement...

 

 


Depuis le temps que Tarantino flirte avec le western à travers ses films, cette fois-ci il y plonge complètement. Tous les codes du genre sont là, l'ambiance, les musiques, les personnages, les décors grandioses et la violence... Une violence visuellement exacerbée mais qui grâce à une forme d'auto-dérision devient à la fois spectacle et propos. En effet, la violence infligée aux personnages noirs est toujours vive et brutale tandis que celle qui se retourne contre les personnages blancs est souvent prétexte à la dérision. Une réflexion sur l'esclavage et ses dérives ainsi que sur l'escalade de la vengeance teinte ce film de vrai-faux héros solitaire.
Le choix musical est toujours surprenant voire dérangeant mais toujours vivifiant. On sent toujours cette fougue maîtrisée du passionné de cinéma qui se fait plaisir et offre du plaisir aux spectateurs. Une recette qui fonctionne une nouvelle fois, osée et assumée. Chapeau cowboy!

3 € avec le pass Télérama
Séances : Vendredi 17 à 13h45 - Lundi 20 à 18h00 - Mardi 21 à 16h35

 
Imprimer - - par F@bien - 17 jan 2014

CHALON cinéma : Snowpiercer - Festival Cinéma Télérama à l'Axel

Afin de lutter contre le réchauffement climatique, des scientifiques mettent au point un produit permettant de refroidir l'atmosphère. Employée de manière massive cette fameuse innovation trop efficace plonge le monde dans une nouvelle ère glacière... Une portion de survivants sont forcés de vivre enfermés dans un train à vive allure contrôlé par un mystérieux et tyrannique ingénieur...

 

 


Une véritable claque ! J'étais un peu sur la réserve avant de voir ce film. J'étais en effet septique sur le choix du casting et sur les "bénéfices" d'une collaboration hollywoodienne... Mais au contraire Bong Joon Ho tisse de main de maître une toile subtile et rusée autour de cette super production. Deux aspects se détachent en premier lieu : L'ambiance tout d'abord, oppressante limite claustrophobante, violente et haletante. L'atmosphère est sublimée par les décors soignés et la musique lancinante, chaque séquence apporte son lot de surprises visuelles et scénaristiques. Car c'est dans un second temps que l'on découvre la finesse de l'écriture. De la métaphore du train dans lequel chacun doit être à sa place pour que l'humanité fonctionne, de la "voie" sud-coréenne incarnée par l'excellent Song Kang-Ho par rapport à celle choisie par les États-Unis... Une subtile réflexion sur le pouvoir et les choix politiques "forcés" pour maintenir l'équilibre.

Un spectacle grandiose et subtil à voir en VO et sur grand écran !

3 € avec le pass Télérama
Séances : Vendredi 17 à 16h15 - Samedi 18 à 18h30 - Mardi 21 à 20h00

 


Lire sur V@C :

BD et Film, Le transperceneige

 

Imprimer - - par F@bien - 17 jan 2014

J'ai vu pour vous : LES GARCONS ET GUILLAUME .... A TABLE !!!

Synopsis d'Allociné : """Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : "Je t’embrasse ma chérie" ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus."""

 

 


Guillaume GALLIENNE, à la voix et aux mimiques particulières est un artiste, un véritable artiste touche-à-tout doué : acteur de théâtre, acteur au cinéma, metteur en scène, pensionnaire de la Comédie Française, conteur sur France Inter ....
Et ... Molière 2010 de la révélation théâtrale masculine.


Avant de tourner le film "de sa vie" et "de sa mère", il a joué sa pièce "Les Garçons et Guillaume ... à table", seul sur scène dans le style stand-up. Un succès.
Pour notre bonheur, il a eu l'idée de faire de cette histoire vécue, un film à l'humour féroce baignant dans l'auto-dérision.
Longtemps caché derrière l'étiquette de "fillotte" que lui a collée sa mère, il en a fait un film drôle, grinçant et totalement détaché de son enfance, sans rancune.


L'humour est plus fort que tous les préjugés.
Je me suis bien amusée, j'ai été touchée aussi et confirmée dans l'idée que "l'habit ne fait pas le moine" !!!
A consommer sans modération.

 
Imprimer - - par chapé christiane - 7 jan 2014

QUELQUES HEURES DE PRINTEMPS ..... alors que l'automne s'annonce

Ce film sorti sur nos écrans en septembre 2012 et diffusé récemment dans nos petites lucarnes, parle d'un sujet qui divise : l'euthanasie, soit la fin de vie assistée.


Elle n'a pas encore droit de cité en France mais permet d'y recourir dans quelques pays limitrophes.
C'est le choix d'Yvette, atteinte d'un cancer, qu'elle cache avec pudeur et délicatesse à son voyou de fils, Alain, 48 ans, fraîchement sorti de prison et n'ayant pas d'autre choix que de retourner vivre chez elle.


La cohabitation, muette de mots est néanmoins explosive.
Elle lui cache sa maladie et surtout qu'elle décide de s'offrir les services d'un suicide assisté dans une clinique suisse...


Entre ce vieux garçon fraîchement sorti de prison et cette maman au caractère impossible, va se nouer une relation d'amour du dernier moment ....
Hélène Vincent, totalement habitée par son personnage et Vincent Lindon, offrant une prestation formidable de rugosité, nous transportent, sans voyeurisme, en toute délicatesse, émotion et douceur, vers leurs choix, de vie ou de mort.

A noter que ce film a été tourné en partie à Chalon sur Saône ....

 
Imprimer - - par chapé christiane - 12 oct 2013

CINÉMA : Un jeune auteur-réalisateur bourguignon à l'honneur

Christophe Gand Un jeune auteur-réalisateur bourguignon à l’honneur



A l’occasion des Rencontres cinématographiques de Dijon*, la Région Bourgogne a demandé à Jeanne Labrune(1), auteure-réalisatrice et membre de l’ARP, de parrainer un jeune réalisateur bourguignon de son choix. Objectif : mettre à l’honneur ce réalisateur, valoriser la filière régionale du cinéma et donner ses chances à un talent local en émergence.
Le nom du gagnant a été dévoilé, lundi 7 octobre, à l’occasion de la traditionnelle présentation des Rencontres aux cuisines ducales, Cour de Bar à Dijon.

Parmi les trois jeunes réalisateurs bourguignons en lice(2), le choix de la cinéaste s’est porté sur Christophe Gand. « A 26 ans, il maîtrise déjà le récit, sait gérer le silence et le son. Son travail de la lumière est remarquable. Je rends hommage à cet artiste accompli qui a su créer à 21 ans une société « Parfum de films » mais aussi une compagnie de théâtre», explique Jeanne Labrune.

La cinéaste présentera ce jeune talent lors de la cérémonie de parrainage, vendredi 25 octobre à 17 heures en salle des séances du conseil régional (17 bd de la Trémouille à Dijon). La projection d’un court métrage de l’heureux élu clôturera la soirée.

* Organisée par l’ARP en partenariat avec la Ville de Dijon et le conseil régional, la 8e édition des rencontres cinématographiques de Dijon se déroule du 24 au 26 octobre prochain.

___________________________________________________

(1) Jeanne Labrune est passée maître dans l’art de la comédie de moeurs ou « fantaisie » selon ses termes. D’Isabelle Huppert à Jean-Pierre Darroussin, de Sandrine Kiberlain à Mathieu Amalric, les plus grands acteurs français s’entrechoquent dans ses films aux répliques acides.

(2) en lice :
- Christophe GAND, né en 1987, auteur-réalisateur des courts métrages : La monnaie s’il vous plaît (2012), Piangero (2011) et Peintre en résidence (2010).
- Tibo PINSARD, né en 1976, auteur-réalisateur des courts métrages : Le dernier voyage d’Emile (2012) - L’île (2008),
- Damien MONTARON, né en 1985, auteur-réalisateur des courts métrages : Outsiplou (2011) - Almaritsu (2009).

 
Imprimer - - par Communiqué Conseil régional de Bourgogne - 8 oct 2013

CHALON : Le nouveau Multiplex : Clap Départ...

9 salles
Ouverture fin 2013
Imprimer - - par MA - 10 juin 2013

CHALON - Le lauréat du Festival "L'ici et l'ailleurs" est... (vidéos)

 

La Remise de la Plume d'Or du 9° Festival en Bresse Bourguignonne s'est déroulé dimanche en soirée au Château départemental de Pierre de Bresse.

 
Le film qui a remporté la Plume d'Or lors du Festival du documentaire en Bresse Bourguignonne est Ladies' Turn (trailer mobiCINE).
 
En présence de la documentariste, c'est  "Ladies Turn"  d'Hélène Harder qui a remporté cette "victoire" parmi les invités suivants :

Bruno Le Jean : Lauréat « Plume d'or 2012 »

Mathieu Vadepied

Jérôme le Maire

Sylvie Blum

Hélène Trigueros

Edouard Bergeon

Jean-François Delassus

Olivier Sarrazin

 "Ladies'Turn" est le défi d'un tournoi de foot féminin au Sénégal, sur les terrains de quartier. Un film militant qui n'a pas laissé insensible les membres du Jury

 

 

Présidente du Jury :
Jeanne Mascolo de Filippis
: Réalisatrice

Professionnels :

Jeanne Mascolo de Filippis : Réalisatrice

Louis Bastin : Documentariste les ateliers du réel

Violaine Labrusse : Documentariste

Eric Simard : Réalisateur/Scénariste

Pablo Feix : Plasticien

Représentants du public

Annabelle Simon

Annette Renard

Annick Bouchard

Janine Rimet

Jean-Marie Roy

Ce festival a été  très enrichissant puisqu' il a permis de découvrir des documentaires de bonne qualité et ceci souvent en présence du réalisateur.
L'accueil en Bresse, aussi bien à Chalon a été qui plus est très convivial. 
 
A faire impérativement pour les amoureux de l'image et rendez vous au prochain printemps.

 




Et si c'était au tour des filles de jouer ? Au pays du foot roi, un tournoi de football féminin s'organise pour la première fois en 2009 dans les quartiers de quatre régions du Sénégal, grâce à l'association Ladies' Turn.

Malgré l'engagement bénévole et passionné de Seyni, ancienne capitaine de l'équipe nationale, et de ceux et celles qui se battent à ses côtés pour donner l'occasion aux joueuses de montrer leur talent, le terrain reste loin d'être gagné. En 2011, bravant encore tabous et préjugés, les filles investissent de nouveau les terrains de quartier et jouent devant un public de plus en plus nombreux venus les voir. Mais laissera-t-on jouer la partie comme elles le veulent jusqu'au bout?

 

En savoir plus : http://www.ladiesturn.org/LadiesTurn_Francais/LadiesTurn.html

 
Imprimer - - par Mina Jaillard & La Rédaction - 24 mars 2013

CHALON - Quelle définition pour le documentaire de création : cinéma du réel ?

Dans le cadre de L’ICI ET L’AILLEURS, 9e Festival de documentaires en Bresse Bourguignonne, Nicéphore Cité, en partenariat avec les Films de la Guyotte et les Ateliers du Réel, organise une journée de Rencontres professionnelles : Quelle définition pour le documentaire de création : cinéma du réel ? le Vendredi 22 mars 2013 à Nicéphore Cité, Chalon-sur-Saône

Entrée gratuite / inscription obligatoire


Quelle est la frontière entre le cinéma de fiction et le cinéma du réel, notamment du point de vue de l’image et des Chefs opérateurs. La réalité ne dépasse-t-elle pas la fiction ?
Des documentaristes, invités du festival l’ici et l’ailleurs, vous donneront leurs points de vue sur cette question.
Cette journée d’informations gratuite est à destination des professionnels et étudiants dans les domaines de l’audiovisuel.

EN PRESENCE DE :


Mathieu VADEPIED :
Documentariste, Directeur artistique et Directeur de la photographie du film "Intouchables".
Il a été nominé pour ce film, mais aussi, 10 ans avant, pour "Sur mes Lèvres" à la cérémonie
des Césars.
Son film "Folles humanités" est en compétition lors du festival.

Jean-Luc COHEN :
Cinéaste indépendant. Il est co-fondateur de la société Tact production et des Ateliers du Réel,
association de cinéma documentaire.

Jérôme LE MAIRE :
Documentariste.
Son long métrage de fiction "Le Grand’Tour" a été sélectionné au Festival de Cannes.
Son film "le thé ou l’électricité" est en compétition lors du festival de Cannes.

AU PROGRAMME :
CONFERENCES // RETOURS D’EXPÉRIENCES
> Chef opérateur de fiction et documentariste, comment articuler les deux métiers aux rythmes
si différents ?
> L'image de fiction et de documentaire.
> Les outils et les moyens pour la réalisation d’un documentaire, de l’écriture à la production.
> Définir les contours d'une école idéale du documentaire.
Programme complet & formulaire d’inscription : http://bit.ly/LibYir

 
Imprimer - - par Nicephore cité - 21 mars 2013

CHALON ECA : Vrais javelots, vraie sécurité

Depuis septembre, les poussins apprennent à courir, sauter, lancer. Pour cela, ils sont encadrés par Valérie, Malika, Simon, Christophe, Bruno et Patrick : 1 Brevet d’état, 3 entraîneurs fédéraux, deux étudiants STAPS.

 

 

 

Depuis septembre, pour les lancers en fonction de leur âge et pour la sécurité ils se sont familiarisés avec des disques, des javelots, des marteaux… En mousse.

 

 

 

Mais mercredi, ils et elles ont pu faire du javelot « comme les grands ». De vrais javelots, donc de vrais dangers c’est pourquoi pour un groupe de 11 jeunes il y avait les 6 éducateurs.

 


 

Ils ont donc pu entrevoir vers quoi leur apprentissage « en mousse » les dirigeait. Vous pourrez voir à travers les photos toute la concentration de ces futurs athlètes.

 

 

 

Mais, si par moments ils seront encore mis en situation de « grands », ils vont continuer à découvrir l’athlétisme par entrainements adaptés à leur âge et des animations qui leur permettront de rencontrer d’autres clubs sous forme jouée, en équipe.

 

 

Un long chemin de découvertes les mènera par une progression de leurs capacités vers l’envie de se surpasser.

 


L’ensemble du reportage photo « 130320 vrais javelots » sur: https://picasaweb.google.com/lh/myphotos

 

Imprimer - - par Patrick Rochette - 21 mars 2013

CHALON : La Septième Salle, c'est VOUS qui votez pour votre film

Il y a quelques mois, La Septième Salle a ouvert ses portes au cinéma L’Axel à Chalon-sur-Saône. La Septième Salle est un site internet permettant aux spectateurs, géolocalisés autour de leur salle, de choisir le film qu’ils souhaitent voir ou revoir sur grand écran, à partir d’un catalogue de films indépendants trop vite sortis des salles, ou qui n’ont jamais été disponibles près de chez eux.

Sur le site internet de La Septième Salle, il est possible de programmer un film dans sa salle de cinéma en 4 étapes seulement :
❶ Je m’inscris…
sur www.laseptiemesalle.com : c’est gratuit, et je rejoins une communauté de spectateurs géolocalisés autour de mon cinéma.
❷ Je programme…
… les films en votant pour ceux que je veux voir sur grand écran parmi une proposition des meilleurs films indépendants du moment.
❸ Je partage mes choix…
… avec mes amis, par email, ou sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter…).
❹ Je réserve …
… ma place à un tarif préférentiel sur le site ou je me rends au guichet de mon cinéma comme d’habitude.

Vendredi 22 février à 20h30
TOURISTES
L’Axel
67 rue Gloriette
71100 Chalon-sur-Saône
 
Imprimer - - par MA - 21 fév 2013

CHALON Cinéma : LES ENFANTS LOUPS, AME & YUKI

Je viens d'aller voir LES ENFANTS LOUPS, AME & YUKI ! Une pure merveille et nous n'étions qu'une vingtaine dans la salle...

 

 

 

Il faut reconnaitre qu'il est difficile pour ces dessins animés pour adultes - cela me semble vraiment être le cas de celui-là - de trouver son public et je ne peux que le regretter !!!

Le public présent semble avoir pris un véritable plaisir avec ces personnages si proches de ceux que l'on croisent tous les jours...

Les Enfants loups n'existent pas ? Oui, si vous voulez mais il y a les enfants Roms, les enfants handicapés, les enfants noirs, les enfants blancs, les enfants... différents, tout simplement !

Encore merci à tous ceux qui ont voté pour que l'on puisse voir cette pure merveille visuelle, sonore et humaine !!!

 

 

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 3 nov 2012

Cinéma à CHALON : La fille du puisatier

Republication car ce film sera projeté à Chalon le 31 juillet 2012 dans le cadre du cycle "Un ciné sous les étoiles "

 Oui, je suis allé voir « La fille du puisatier » en famille. Il faut dire que c’est une façon de redonner un contact avec la Provence pour une famille où une des grands-mères est provençale. Aussi une façon de redonner envie de lire des ouvrages de Marcel Pagnol, une littérature que l’on n’arrive pas toujours à transmettre. En effet, finalement, elle est assez marquée par le temps, une époque…

 

 

Pourtant, Marcel Pagnol est bien un des rares auteurs français à avoir pénétré toutes les familles ou presque avec ces fameux « Souvenirs d’enfance » qui ont enchanté plusieurs générations : La Gloire de mon Père, Le Château de ma Mère, Le Temps des Secrets, Le Temps des Amours… Mais Pagnol fut aussi un grand auteur dramatique et un cinéaste moins connu des jeunes générations…
Nous avons donc découvert ce remake du chef-d’œuvre de Marcel Pagnol « LA FILLE DU PUISATIER » réalisé par Daniel Auteuil. Amour, tendresse, pardon, joie de la filiation, un florilège de valeurs humaines et familiales bercées par le chant des cigales chères à Pagnol. Oui, mais quoi de nouveau ? Pourquoi avoir refait ce film ?
Le seul apport est la couleur, puisque la version en noir et blanc avec Raimu et Fernandel avait un peu vieilli et que le jeune public avait besoin d’une version colorée. On peut aussi citer la grande performance d’acteur de Daniel Auteuil, indiscutable. Les autres acteurs sont bons mais n’apportent que fort peu par rapport à la version originale…

De plus, un des aspects sur l’honneur que l’on trouvait dans le film était une façon pour les Français vaincus par les Allemands de relever le regard… ce qui n’a plus aucun sens de nos jours… un autre aspect du film qui tombe en désuétude…

Je veux bien comprendre que ce film est une façon pour Daniel Auteuil de mettre à l’honneur des sentiments purs, vrais, qui touchent l’orgueil, ramènent à l’humilité et nous rapprochent de l’Essentiel. Oui, mais le film original le faisait aussi et avec un talent identique !

Daniel Auteuil, dont le talent n’est plus à prouver, signe là sa première réalisation avec beaucoup de brio et la sensibilité du comédien qu’on lui connaît. Il est entouré entre autres, de Kad Mérad, Jean-Pierre Darroussin et Sabine Azéma. Mais je souhaite le voir très bientôt dans un film plus personnel, dans une création plus originale…
Imprimer - - par Michel Bonnet - 31 juil 2012

CHALON : Le ciné Vox ferme pour travaux

Le futur cinéma d'art et d'essai du centre-ville, le cinéma Vox ferme ses portes au grand public à partir du 25 juillet, pour travaux de rénovation. Sa réouverture est prévue pour avril/mai 2013.

 

 


Ces travaux de rénovation sont une première étape avant l'arrivée du multiplexe prévue fin 2013.


Toutefois uneouverture exceptionnelle aura lieu pour le festival Ciné & Cie le dimanche 7 octobre 2012. Et en parallèle, une vente aux enchères des fauteuils, affiches et différent matériel aura lieu.

 
Imprimer - - par MA - 27 juil 2012

CHALON Cinéma : Bientôt l'age de Glace 4 (3 extraits vidéos)

Et de deux nouveaux extraits du film L’âge de glace 4 : La dérive des continents réalisé par Steve Martino et Mike Thurmeier qui débarque la semaine prochaine !

 


L'Age de Glace 4 : La Dérives des Continents -... par Lyricis

 

Imprimer - - par @Mr Cinema - 24 juin 2012

CHALON cinéma : TOUT L'Axel en mai (feuilletez) - et le 30 et 31 mai

"Happy birthday to you
Happy birthday to you
Happy birthday to you Mr President
Happy birthday to you…"

En ces temps où les urnes chahutent un peu l’opinion, Marylin aurait été la bienvenue pour ajouter une touche un peu plus glamour à nos candidats. Et alors qu’elle va souffler les 65 bougies du tout prochain Festival de Cannes, nous soufflons la 2ème bougie de notre « Agenda trimestriel».

Voici donc notre prochain menu, sans oublier que le tapis rouge va lui aussi se dérouler à Chalon devant le cinéma Axel, Croisette oblige !

 

 

Et de nous retrouver juste après les mois d’été, à l’heure où la rénovation de vos salles commencera, pour ouvrir quelques mois plus tard, les portes d’un tournant de l’aventure cinématographique de la capitale de l’image.

Au plaisir de vous croiser à l’occasion des projections que nous vous proposons, je vous souhaite une belle lecture

Lionel Chaffiol
Directeur des Cinémas de Chalon

 

 

Retrouvez aussi l'ensemble de nos publications dans notre Documenthèque

Feuilletez les programmes pour avoir TOUTE l’info !

 

 
Imprimer - - par Lionel Chaffiol - 29 mai 2012

LE CREUSOT : Festival International de Vidéo Danse de Bourgogne

La sélection officielle du Festival International de Vidéo Danse de Bourgogne sera projetée ce vendredi 11 Mai à 20H30 au Creusot (cinéma Le Morvan).

 


Vous pourrez découvrir à cette occasion 14 court-métrages de danse sélectionnés par un jury international. De la danse contemporaine au hip-hop, du grand-public à l'expérimental, en présence de divers réalisateurs.


Davantage d'informations sur le site du festival : www.videodansebourgogne.com
 
Imprimer - - par MA - 8 mai 2012

CHALON Cinéma: Mission accomplie pour "Le missionnaire"...

Le Missionnaire (1), de Roger Delattre, est un film qui à ma connaissance, n’a pas fait beaucoup de bruit, bien moins en tout cas que certains longs métrages, chiants comme ce ne devrait pas être permis de l’être à ce point, que Télérama, comme « la chaîne des beaufs qui croient qu’ils n’en sont pas » (2), ont, bien évidemment, « ââdôôrés », et par conséquent encensés.

 

 


Il me semble pourtant que ce film de 2009, sans néanmoins défrayer la chronique, aurait pu faire couler un peu plus d’encre qu’il ne s’en est effectivement répandu au sein des gazettes spécialisées dans le 7ème art, et cela même si son « intrigue » – un truand fraîchement sorti de taule part, déguisé en curé, pour un village paumé de l’Ardèche afin d'échapper à l’intérêt que portent ses poursuivants à divers bijoux dont il est le seul à connaître la planque – n’était pas la plus passionnante qu’on ait pu imaginer…

Pourquoi écrire ce qui semble rien moins qu’une provocation ? Pour tout un tas de raisons, qui valent bien celles que brandissent les critiques autorisées de ce que l’on projette dans les salles obscures pour oser écrire que Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain est un bon film, Audrey Tautou une actrice « fôôrrmîîdââble », ce qui, tu t’en doutes cher lecteur, me fait doucement ricaner.

 

 

La première de ces nombreuses raisons que j’aurais à avancer est que le jeu d’acteur de Jean-Marie Bigard, traditionnellement considéré par la petite bourgeoisie intellectuelle (3) comme l’archétype de ce qu’elle méprise probablement le plus, ce personnage censé résumer le peuple dans tout ce qu’il a de plus repoussant qu’elle désigne à l’aide du vocable de « beauf », est véritablement saisissant. En effet, sans aller jusqu’à comparer Bigard à feu Lino Ventura, ce qui, excessif, serait de surcroît injuste tant Bigard possède un style qui lui est propre, ce dernier paraît littéralement habité par le rôle qu’il joue : sa voix, grave, sonne toujours juste ; les traits de son visage, souvent fermé, plus rarement détendu, expriment avec une quasi perfection toute une palette de sentiments allant de la colère froide à la plus sincère tendresse ; son regard, quant à lui, constitue une incroyable source d’émotions dans lequel le spectateur ne cesse de puiser durant tout le film. Bref, son talent d’acteur explose littéralement, ce qui a probablement incité ses partenaires, notamment un Doudi Strajmayster particulièrement drôle, à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Une autre raison est que ce personnage d’ex-truand, contraint de jouer les curés de campagne, est porté par des dialogues d’une assez rare qualité, qui ne sont pas sans rappeler ceux, légendaires, qui ont fait la gloire de Michel Audiard, que l’on trouve par exemple dans Les tontons flingueurs.

Si je devais en avancer une dernière raison, ce serait sans doute la suivante : le montage des images a été réalisé de telle sorte que l’on ne peut s’empêcher, en définitive, de rire ou sourire à chaque minute de ce Missionnaire qui, semble-t-il, avait pour principale mission, parfaitement accomplie, de faire rire le public.

Cela dit, à toi de voir, cher lecteur, ce qu’il te siéra de penser de ce film. Sache en tout cas que je suis dès à présent persuadé que tu ne perdras pas plus ton temps à regarder ce long-métrage là que ceux dont on te dit, dans certains magazines ou sur certaines chaînes de télévision, qu’il faut « ââbsôôlûûment » que tu les voies.

L.S.


1 Le Missionnaire, Roger Delattre, Europacorp, DVD, 2009, 90 mn.

2 Définition de Canal + selon Laurent Gerra (cité dans « Stéphane Guillon roi de la farce », Bakchich Hebdo, n°30, Samedi 26 juin 2010, p 10)

3 Sur ce concept, voir le récent ouvrage de Jean-Pierre Garnier, Une violence éminemment contemporaine. Essais sur la petite bourgeoisie intellectuelle et l’effacement des classes populaires, Marseille, Agone, coll. « Contre-Feux », 2010, 254 p

 

 

 
 
Imprimer - - par Léon Salers - 1 avr 2012

CHALON : Séance cinéma à la bibliothèque Adultes : "Soleil vert" - 31/03/12

Entrez dans l'univers des énergies renouvelables avec la bibliothèque Adultes : quelles sources d'énergies, pour quels besoins, comment les capter, les transformer, sous quelle forme les utiliser ?

 

 

Vous trouverez à la Bibliothèque documents et revues susceptibles de vous informer sur ce sujet et de vous aider à mettre en place de nouvelles pratiques éco-citoyennes.


Séance cinéma à la bibliothèque avec Soleil vert, en salle d’étude, le samedi 31 mars 2012 à 16H00.


Un film de 1974 réalisé par Richard Fleischer avec Charlton Heston, Edward G. Robinson, Leigh Taylor-Young
En 2022, les hommes ont épuisé les ressources naturelles. Seul le soleil vert, sorte de pastille, parvient à nourrir une population miséreuse qui ne sait pas comment créer de tels aliments. Omniprésente et terriblement répressive, la police assure l'ordre. Accompagné de son fidèle ami, un policier va découvrir, au péril de sa vie, l'effroyable réalité de cette société inhumaine.

Inscription gratuite sur place ou par téléphone au 03.85.90.51.50
Bibliothèque Municipale Adultes – Hôtel de Ville –
www.bm-chalon.fr

 


  CHARLTON HESTON ©Warner Bros

 

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Imprimer - - par Galecki Marielle - 30 mars 2012

CHALON : Le Metropolitan Opera au Cinéma - 11/02/12 et Programme complet

 

Le Metropolitan Opéra est à CHALON. Oui. En direct dans votre cinéma. Retrouvez ci-dessous la programmation exceptionelle de cette saison lyrique.

Début des concerts le 15 octobre

Imprimer - - par @Mr Cinema - 9 fév 2012

CHALON Cinéma - Le dernier film de Kaurismäki : Imposture ou chef d'œuvre ?

Le Havre, du finlandais Aki Kaurismäki qui sort ce mercredi 21 décembre au cinéma, est un étrange objet. De la belle ouvrage certes, un produit d’artisan bien fait et bien fini. Mais qui laisse le spectateur dans une sorte d’indécision critique.


L’argument, malheureusement devenu banal dans la France d’aujourd’hui, est la constitution d’une chaîne de solidarité pour cacher et aider un jeune clandestin à rejoindre sa mère déjà passée en Angleterre, la terre promise des déshérités de la planète.
Dit comme cela, on pourrait penser à une œuvre (une de plus), où s’opère par catharsis un blanchiment de notre conscience, pas très bien lavée de nos petites lâchetés qui consistent à condamner fermement et … à laisser faire finalement.


L’esthétique du film est basée sur le décalage dont use et abuse le metteur en scène. Ainsi nous voici au cœur du peuple abîmé par la vie dans une ville elle-même meurtrie, seule capable d’offrir un « havre » de dignité à ces personnages hors du commun.


Il y a d’abord le décalage du langage (le film est tourné en français). Ainsi le personnage de Marcel Marx, interprété par le talentueux André Wilms (le M. Le Quesnoy de La vie est un long fleuve tranquille) est bien loin du cliché du vieux marginal alcoolique qui a raté sa vie. Il est pauvre, il a une bonne descente et alors ! Cela ne l’empêche pas d’utiliser un français châtié sur un ton professoral pour communiquer de façon juste et précise, sans emphase inutile pourtant. Cela ne l’empêche pas d’aimer d’un amour fou sa femme répondant au nom évocateur d’Arletty (rôle joué par l’actrice fétiche de Kaurismäki, Kati Outinen). Cela ne l’empêche pas d’être désemparé comme un petit enfant quand celle-ci, gravement malade, doit aller à l’hôpital pour, croit-on, y mourir. Cela ne l’empêche pas, quand il découvre le jeune clandestin africain, de fomenter très naturellement un plan simple et efficace pour le sauver des griffes d’une administration policière aveugle et inhumaine. De même, le jeune Idrissa, s’exprime dans une langue impeccable lui donnant épaisseur psychologique et existence individuelle, loin des clichés misérabilistes et interchangeables répandus à l’envi par les médias.


Il y a, également, un décalage savamment construit dans les indices temporels. Les personnages qui comptent appartiennent à une autre époque indéfinissable (le commissaire roule en Renault 16, les femmes sont habillées et coiffées comme dans les années 40, tous ont l’élégance désuète d’un temps oublié). Ils s’opposent, en cela, aux autres personnages (les policiers, le préfet, le vendeur du magasin de chaussures) qui eux sont bien ancrés dans notre époque. Ce sont deux univers parallèles qui se côtoient dans le même monde mais qui, au final, ne se combattent pas : ils n’appartiennent pas à la même dimension.


Le décalage dans le rythme consiste à donner à l’action une lenteur qui ne s’accorde pas avec les canons du genre (poursuite de police, accélération pour souligner l’intensité dramatique). Ici, les événements extérieurs, même la délation anonyme du voisin épieur (joué par le savoureux Jean-Pierre Léaud), n’ont pas de prise sur le temps choisi et maîtrisé par les personnages.


Décalage enfin entre la méchanceté, organisée par d’intelligents technocrates, des lois d’expulsion des étrangers et la bonté évidemment naturelle du petit peuple qui ne met même pas en débat de savoir s’il doit aider ou non le jeune clandestin.
Alors, bien sûr, on peut se demander si le trait n’est pas trop forcé. Si l’épicière n’est pas trop généreuse et maternelle, si le marchand des quatre saisons n’est pas trop serviable, si la tenancière du café n’est pas trop compréhensive, si le commissaire (interprété par Jean-Pierre Darroussin) n’est pas trop humain. On peut poser la question récurrente de savoir si on peut faire du bon cinéma avec de bons sentiments. On peut trouver, qu’à force de distanciation, les personnages sont plus verbe que chair. On peut se dire que le comique de situation est systématiquement et discrètement saboté comme si la crainte d’en faire trop se heurtait sans cesse au parti pris et assumé de l’hyperbole permanente. On peut penser que l’on accepterait moins facilement la proposition si elle était faite par un metteur en scène ne possédant pas la notoriété de Kaurismäki. On peut suspecter cet univers onirique de ne pas servir une cause juste et bien réelle (encore que les quelques images d’archive de la destruction de la « jungle » de Calais sont là pour nous rappeler à propos et de façon désagréable cette réalité).On peut, en somme, soupirer que trop c’est trop.


Mais il reste, en tout cas de très belles images. Kaurismäki filme les visages comme personne. Il sait photographier ce, qu’au cinéma, on appelle des gueules. Les visages des clandestins à l’ouverture du container sont magnifiquement dignes et graves et forcent le spectateur à oser les regarder dans les yeux et à s’interroger sur sa propre culpabilité. Belles images également que celles de la ville du Havre, rectiligne et mystérieuse, brisée et reconstruite, laide et attirante (qui ne sont pas sans rappeler celles du tout aussi intrigant film franco-belge récent La Fée qui y campe ses improbables personnages). Quant au retour explosif, pour l’occasion, du vieux rocker, Roberto Piazza, alias « Little Bob », filmé sans complaisance, il est tout simplement jubilatoire.


Ce qu’on retient au final de ce film c’est une mise en exergue de la dignité. Kaurismäki drape tous ses personnages dans une dignité inaliénable. Ainsi le personnage principal assure avec sérieux et professionnalisme le métier peu prestigieux de cireur de chaussures comme pour souligner symboliquement qu’il préfère cette activité plutôt que de « cirer des pompes » au sens figuré pour accéder à un rang social plus envié. On pourrait dire, paraphrasant Cyrano: lui c’est moralement qu’il a ses élégances.

Jean-Louis ANDRE

 
Imprimer - - par Jean-Louis ANDRE - 21 déc 2011



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