Un humour abracadabrant jamais grotesque (genre Farrelly par ex...) qui fait du bien aux zygomatiques ;-)
Allez... Juste un... Pour la route...
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Le portail local de chalon sur saone, pour les chalonnais ... par les chalonnais
vendredi 3 juillet 2009
Bonne Fête Thomas

Vous souhaitez donner votre avis sur le dernier film que vous avez vu ? Réagir aux autres opinions ? Lire les débats sur les films du moment ou consulter nos archives ? N'hésitez pas, vous y êtes !
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Nous avons besoin du maximum d'opinions pour nous
faire aussi une idée.
Parce que vous, votre place vous l'avez payé !
ON VOUS INVITE: chaque semaine vivre-a-chalon.com et les cinémas de Chalon-sur-Saône sont heureux de vous offrir des places de cinéma : voir l'agenda des sorties et comment gagner cette semaine !
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La manifestation, qui fête cette année sa 25ème édition, sera organisée du samedi 27 juin au vendredi 3 juillet dans tous les cinémas français.
Cet allongement de la durée s'accompagne d'une augmentation des prix, la place passant de 2 à 3 euros.
Stephen Collins (Ben Aflleck) et Cal Mc Affrey (Russlell Crowe) se sont connus à l'université le premier est devenu un membre du Congrès et l'autre journaliste au Washington Globe
Ils aiment la même femme Anne Collins (Robin Wright Penn)
Stephen Collins s'occupe des dépenses du Ministère de la Défense et est embarqué dans une histoire de conflits d'intérêts qui entraîneront le décès suspect de sa collaboratrice et maîtresse Sonia Becker.
Cal Mac Affrey quant à lui est chargé d'enquêter sur cette affaire par sa rédactrice en chef (Helen Mirren), en recherche de sensationnel, avec une jeune journaliste Della Frye
Ce thriller est palpitant le réalisateur nous embarque dans une histoire avec de nombreux rebondissements et jusqu'aux derniers moments on ne sait pas qui est responsable et de quoi.
Le film est mené avec brio servi par d'excellents acteurs
Cinéma en plein air - du 4 au 25 août
Tous les mardis du mois d'Août, la ville de Chalon propose aux habitants des quartiers Claudel- Bernanos, Près Saint-Jean, Centre et Aubépins, de prendre rendez-vous pour assister à une séance de Cinéma plein air.
A la fois convivial et familial, n'hésitez pas à venir avant le début de la séance avec votre chaise, votre pique-nique pour manger sur place et sympathiser avec votre voisin !
Ce rendez-vous fédérateur mise en place par la Municipalité contribue au développement d'animations populaires dans toute la ville. Les films proposés sont :
Quatre lieux de diffusion :
Rue Jean Cocteau (quartier Claudel Bernanos)
Le théâtre de Verdure
Le Lac des prés Saint-Jean
Rue André Gide, derrière l'école Rolland (quartier des Aubépins)
Alain (Vincent Elbaz) et sa femme Nathalie (Isabelle Carré) ont deux enfants Prosper et Lucien. Ce dernier est insupportable, parents, enseignants, prof de tennis et autres n'arrivent pas à en venir à bout. Les parents démissionnent complètement.
Jean Pierre ( François Xavier Demaison, frère de Nathalie) et sa femme Catherine (Audrey Dana, eux, jouent les parents « parfaits » ayant une fille « parfaite », Gaëlle apprend plusieurs langues étrangères, jouent de plusieurs instruments. Les parents en admiration devant leur progéniture sont insupportables avec leur entourage et à la limite du ridicule.
Roxane (Joséphine de Meaux) fait aussi partie de la fratrie. Elle cherche en Bruno (Omar Sy) le futur père de ses enfants. Elle est hystérique et ferait fuir un bon nombre d'hommes
Dans cette petite comédie un peu douce amère, les hommes sont des adolescents attardés et les femmes influençables. Pour les « pièces rapportées » la famille est bien envahissante et donne un peu trop de conseils.
Nous sommes un peu agacés par cette famille quelque peu déjantée. Nous n'arrivons pas à nous attacher aux personnages qu'on a envie de bousculer de sermonner et avons envie de leur dire : ce n'est pas fini ce cirque !!!!!!
L’association LA BOBINE et le Cinéma Axel organisent une soirée en présence du réalisateur du film "Le théâtre des opérations", Benoit ROSSEL.
Le théâtre des opérations
de Benoît Rossel - Suisse - 2008 - 1 h 28
C'est un lieu secret, interdit, mystérieux…
Quand on y entre, c'est toujours quand on est endormi et on ne sait jamais ce qu'il s'y passe.
Le théâtre des opérations permet de suivre l'initiation d'un jeune chirurgien au bloc opératoire et de montrer les différents soignants de l'hôpital comme les acteurs d'une mise en scène.
Prix du cinéma suisse - Visions du réel - Nyon 2008
Note de production
Le cinéma documentaire a produit quelques-uns de ses chefs-d’oeuvre en milieu hospitalier. Il suffit de penser à deux films cultes, Hospital réalisé en 1970 par Frederic Wiseman et Urgences réalisé en 1987 par Raymond Depardon.
Le bloc opératoire d’un hôpital dans toute sa vérité documentaire n’a que rarement été filmé. Il existe bien la célèbre série développée par Michael Crichton intitulée Urgences qui dépeint l’univers hospitalier comme un « champ de bataille » insistant sur le quotidien frénétique de ce lieu de travail insolite. Mais fait révélateur, pour rajouter encore de l’authenticité à la série, l’intégralité des figurants de la salle d’opération sont de vrais médecins et infirmières de services d’urgences.
Il n’y a peut-être aujourd’hui plus que le cinéma et une approche documentaire qui permettent de rester humain, de prendre le temps nécessaire à un traitement en profondeur d’un sujet comme celui-ci, de proposer ce mélange d’émotion et d’analyse capable de s’adresser à l’intelligence du public, en lui fournissant des éléments solides et cohérents.
Rassuré que Benoît Rossel ait refusé une approche superficielle, le CHUV (Centre Hospitalier Universitaire Vaudois) à Lausanne (Suisse) où le film a été tourné, a ouvert toutes les portes au réalisateur pour que ce film puisse se faire tout en insistant pour qu’il garde, seul, une totale liberté de point de vue et le « final cut ». Cette confiance s’est trouvé renforcée par l’accueil extraordinaire que l’équipe du bloc opératoire a réservé au film après sa réalisation.
Benoît ROSSEL - Réalisation
Benoît Rossel est né en 1969 en France. Il a grandi en Suisse et a
étudié à l’Ecole cantonale d’Art de Lausanne (ECAL) et aux USA. Il travaille et habite à Lausanne et à Paris. Le Théâtre des Opérations (2007)
est son premier long-métrage.
Filmographie de Benoît Rossel :
Olivier Py, Tristan et Isolde - documentaire, 2005
Une passerelle - documentaire, 2004
Les frères Bouroullec - documentaire, 2001
Wilson / Huppert (a movement in time and space) -
documentaire, 2001
L’association La Bobine se met à l’heure japonaise Jeudi 4 juin au Cinéma Axel et vous propose deux films japonais : Tokyo Sonata et L'ile nue.
1 film : 5 €
2 films + 1 sandwich : 9 €
A 18 h 30 : Tokyo Sonata de Kiyoshi Kurosawa - Japon - 2008 - 1 h 59
- VOST
avec Teruyuki Kagawa, Kyôko Koizumi, Yû Koyanagi…
Meilleur film et meilleur scénario - Hong Kong Films Awards 2009
Une famille japonaise de la classe moyenne se délite peu à peu. Le père fragilisé par son chômage et contraint au mensonge pour sauver la face, se rattrape à la maison en exerçant une autorité paternelle hors de propos.
Bouleversant et incongru, ce film commence comme un mélo intimiste dans le style d’Ozu et se termine en aventure surréaliste.
A 21 h : L'île nue de Kaneto Shindo - Japon - 1960 - 1 h 33 - VOST
avec Nobuko Otowa, Taiji Tonoyama, Shinji Tanaka
Au fil des saisons, la vie difficile d’une famille de pêcheurs face à un quotidien extrêmement rude, sur une île minuscule de l’archipel de Setonaikai, au large du Japon. Une parabole d'une grande beauté sur la condition humaine, un chef-d'oeuvre et un grand classique du cinéma japonais.
LA SPECIFICITE DU CINEMA INDEPENDANT JAPONAIS
Alors que les "Majors" se sont effondrées et que les films de guerre, pour les jeunes générations, se limitent aux films de gangsters violents et aux films d’action hollywoodiens, il subsiste une production qui maintient, au Pays du Soleil Levant, l’identité cinématographique japonaise.
Dans le tourbillon technologique, les "fondamentaux" d’Ozu sont toujours d’actualité. Les cinéastes indépendants cherchent à garder un vrai regard sur les gens dans leur environnement, une sorte de respect devenu très rare dans quelque cinéma que ce soit.
Devant leurs créations, nous ne pouvons rien faire d’autre que regarder : tandis que les scènes soigneusement composées se succèdent, nous ressentons le pouvoir du simple quotidien. La durée de certains plans est terriblement longue s’il n’ y a "rien" à voir, mais c’est la longueur juste, s’il y a tout à ressentir.
Home d’Yann Arthus -Bertrand sort mercredi 3 Juin sur les écrans et sera sur France 2 le 5 Juin ainsi que sur DVD et sur Internet. Ce documentaire sort dans 50 pays simultanément. Le film a été produit par Luc Besson à l’occasion de la Journée Mondiale de l’environnement.
Il s’agit d’une forme d’adaptation de son livre la «Terre vue du ciel» et comme toujours les paysages et les images sont extraordinaires. Nous survolons le monde et découvrons la beauté de notre planète pendant 2 heures
Pendant le film un commentaire nous explique que nous sommes entrain de détruire notre belle planète et qu’il faut redresser la situation avant 2050 sinon nous courrons à la catastrophe. Différents thèmes sont abordés : le réchauffement de la planète, la montée des océans, les cultures céréalières intensives surtout réservées aux animaux élevés en batterie et qui ne mangent même plus d’herbe.
La déforestation est aussi un problème majeur.
Le film fini sur une note optimiste en parlant des pays qui ont su redresser la barre pour ne pas courir vers une catastrophe écologique.
Le message de Yann Arthus-Bertrand est : notre planète est magnifique mais fragile alors protégeons-la avant qu’il ne soit trop tard !
Intéressan, très intéressant même mais deux heures c'est long trop long !!!!
Chez les Celliers il y a le père, Henry ( Patrick Chesnais) qui vient de faire un infarctus est à la retraite depuis peu. La mère Mady (Charlotte Rampling) est superficielle stupide et odieuse. Antoine (Pascal Elbé) a une entreprise au bord de la faillite, il vend du riz provenant du commerce équitable.
Annabelle(Sophie Cattani) est chirurgien et Alice (Mathilde Seigner) artiste peintre
Tous veulent nous faire croire à une famille unie mais nous comprenons rapidement qu'il n'en est rien.
Alice se drogue et sera mise en garde à vue à la place de son dealer. Le policier (Olivier Marchal) tombera rapidement sous son charme et fera disparaître les preuves.
Ce film est sympa les dialogues sont excellents et le jeu des acteurs sonne juste mais il y a un bémol à mon enthousiasme certains hasards sont un vraiment tirés par les cheveux en un mot c'est un peu « gros »
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Harry Caine (Lluis Homar) écrit sous ce pseudonyme des scénarios, des récits, il s’appelle en fait Mateo Blanco. Il est aveugle et plusieurs personnes gravitent autour de lui pour l’aider dans sa vie quotidienne. Judit Garcia son ancienne directrice de production et son fils Diego sont très présents auprès de lui
Flash back et nous nous retrouvons 14 ans avant
Lena (Penelope Cruz) et Mateo vivent une histoire d’amour fou. L’un est réalisateur l’autre est actrice. Lena est marié à un riche producteur de cinéma jaloux qui utilisera tous les moyens à sa disposition pour espionner le couple
Le film de Pedro Almodovar est en compétition au festival de Cannes en ce moment. Certains le disent favori pour la Palme d’or. Pour ma part je ne pense pas mais une palme pour Penelope Cruz je suis pour…. Elle est toujours aussi belle et talentueuse.
L’histoire est assez banale si on la résume au mari, la femme et l’amant . L’histoire ne se borne pas à ça quand même. Comme toujours il y a de très belles scènes de très belles musiques.
La première demie-heure du film est un peu longue et confuse on ne sait pas où le réalisateur veut en venir. Ensuite les choses enfin se mettent enfin en place
Le film est un peu décevant. Almodovar nous a habitué à des films plus originaux et surprenants.
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Harry Caine (Lluis Homar) écrit sous ce pseudonyme des scénarios, des récits, il s’appelle en fait Mateo Blanco. Il est aveugle et plusieurs personnes gravitent autour de lui pour l’aider dans sa vie quotidienne. Judit Garcia son ancienne directrice de production et son fils Diego sont très présents auprès de lui
Flash back et nous nous retrouvons 14 ans avant
Lena (Penelope Cruz) et Mateo vivent une histoire d’amour fou. L’un est réalisateur l’autre est actrice. Lena est marié à un riche producteur de cinéma jaloux qui utilisera tous les moyens à sa disposition pour espionner le couple
Le film de Pedro Almodovar est en compétition au festival de Cannes en ce moment. Certains le disent favori pour la Palme d’or. Pour ma part je ne pense pas mais une palme pour Penelope Cruz je suis pour…. Elle est toujours aussi belle et talentueuse.
L’histoire est assez banale si on la résume au mari, la femme et l’amant . L’histoire ne se borne pas à ça quand même. Comme toujours il y a de très belles scènes de très belles musiques.
La première demie-heure du film est un peu longue et confuse on ne sait pas où le réalisateur veut en venir. Ensuite les choses enfin se mettent enfin en place
Le film est un peu décevant. Almodovar nous a habitué à des films plus originaux et surprenants.
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Mikael Blomkvist, journaliste à la revue Millenium est accusé pour diffamation envers Hans-Erik Wennerström. Il sera emprisonné dans 6 mois seulement. Blomkvist décide alors de s’éloigner de Stockholm et accepte d’enquêter sur la disparition d’Harriet Vanger nièce d’un grand patron d’industrie, Henrik Vanger. Celle-ci a disparu il y a quarante ans à l’âge de seize ans et tout porte à croire qu’elle a été assassinée comme de nombreuses femmes de la région à cette époque. La famille Hanger semble vouloir cacher ses secrets de famille et son admiration pour le nazisme.
Lisbeth Salander spécialiste en informatique enquêtera avec Blomkvist puis l’aidera très efficacement à se défendre dans l’affaire Wennerström
Ce film était très attendu dans le monde entier suite à la parution et au succès international des trois tomes du livre "Millenium" de Stieg Larsson. Ce film ne porte que sur le premier tome, on attendra les deux autres volets dans le courant de l’année 2009. Pour ceux qui ont lu le livre ils verront qu’ils manquent beaucoup de détails et que les qualités en matière informatique de Lisbeth sont très peu développées. Quoi qu’il en soit le film est palpitant et le choix du casting est parfait. Le film dure deux heures vingt et on ne voit pas le temps passer. C’est l’enquête passionnante d’une affaire qui sera enfin élucidée après 40 ans de mystères.
BRAZIL #18, mai 2009
L’heure est grave dans les colonnes de Brazil, ce mois-ci. Nous avons décidé d’ouvrir le débat houleux -et jusqu’à présent tabou- de l’insertion des zombies dans notre société par trop humaine. Denis le Zombie a gentiment accepté de témoigner, à visage « ouvert », de ses problèmes quotidiens.
Un numéro par ailleurs on ne peut plus « united colors of cinema » avec des entretiens des Japonais Koji Wakamatsu (courrez voir « United Red Army », le choc du moment) et Hirokazu Kore-Eda, du canadien Atom Egoyan, de l’Argentin Carlos Sorin, des Allemands Christian Petzold et Nina Hoss, des Israéliens Tatia Rosenthal et Etgar Keret, des Suisses Jacob Berger et Noémie Kocher et du Britannique Chris Waitt.
Sans oublier nos rubriques habituelles (Cinéphageuh, Quartier Libre…), un sujet qui vous fera réfléchir (« Et si cette année, plutôt que d’aller à Cannes, on allait à Cagnes ? »), nos comptes-rendus des festivals de Brive et de Beaune et enfin l’interview rafraîchissante d’une Alexandra Andidei qui monte qui monte…
Prochain numéro (spécial compte-rendu cannois) le 3 juin
Pierre retrouvait Mathilde dans les hôtels et dans des pays différents mais il ne quittera jamais sa femme. Il y trouvera sans doute son compte mais Mathilde non.
Florence Loiret Caille dans le rôle de Chloé est bouleversante en femme délaissée.
Ce film est une jolie histoire d'amour bien que quelque peu immorale dont les acteurs sont époustouflants
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Jeannine Deckers fille de patissiers est une adolescente mal dans sa peau qui a de gros problèmes relationnels avec sa mère. Elle rentrera au couvent sur un coup de tête pour échapper à l'autorité parentale. Jeannine devenue Soeur Luc-Gabriel a des difficultés à s'adapter à sa nouvelle vie au milieu des dominicaines. Jeannine compose plusieurs chansons qui plairont à un prêtre de passage dans le couvent. En 1963 on lui proposera d'enregistrer chez Philips la chanson " Dominique", son premier 45 tours sous le pseudonyme de Soeur Sourire. L'Eglise a bien l'intention de profiter de cette manne financière. Soeur Sourire sera tiraillée entre sa vie de religieuse et se vie de star.
Elle décidera de quitter les ordres mais ne fera, malheureusement jamais carrière. Poursuivie par le fisc, elle se mettra à boire et à fumer jusqu'à son destin tragique.
En 1963 elle vendra plus de disques dans le monde entier que les Beatles et Elvis Presley. Cécile de France en Soeur Sourire est touchante elle voulait jouer ce rôle depuis 7 ans et a tout fait pour que le livre de Claire Guezengar "sister Sourire" soit porté à l'écran.
On se laisse porter par l'histoire de cette femme hors du commun. Le film ne laisse peut laisser indifférent, il est magnifiquement interprété.
Ce
projet est supervisé par Amélie Portelli, professeur à l'IUT, dans le
cadre des cours de vidéo au sein du cursus proposé par la Licence
Professionnelle TAIS (Technique et Activité de l'Image et du Son). Les
étudiants devaient réaliser un court-métrage de dix minutes maximum. Ce
film sera par la suite présenté aux rencontres vidéos inter-IUT
au Havre fin avril. Antoine Gonnot, Jonathan Valère et Roman Toussaint,
passionnés de cinéma ont réalisé un moyen-métrage. Cette aventure
commence pour eux début décembre. « Dans notre cas, il faut compter dix
heures de travail (édition, montage, son, musique, colorimétrie) par
minute de film. Nous sommes allés beaucoup plus loin dans ce projet que
les autres groupes car nous sommes passionnés de cinéma ».
Les étudiants ont mis plus de deux mois pour créer ce film de A à Z, en commençant par l'écriture du scénario, celle de la musique, l'enregistrement des voix, les effets, etc... « C'est une quantité de travail phénoménal ». Munis du matériel de l'IUT, ils sont partis à la recherche de scènes. Ils n'ont pas eu trop de difficultés à avoir des droits pour tourner. « Il y a des anecdotes assez marrantes, du genre : les flics ont failli nous interpeller aux sucreries une nuit », d'autres encore « mais je ne veux pas avoir d'ennuis (rire) ».
Par la suite, les réalisateurs vont diffuser leur création dans des festivals et en faire un DVD. Leur bande-annonce est actuellement disponible sur internet.sur la plateforme Dailymotion sous le nom de « Letoh ». Il faudra patienter encore un peu avant de pouvoir visionner le moyen-métrage dans son intégralité.
www.typomag.net - redaction@typomag.net - 03 85 43 40 40 - 06 21 04 83 36
clemi dijon
Dominique Gaye
coordonnateur académique du Clemi de l'académie de Dijon
Lycée Niepce - Bp 99 - 71321 Chalon/S
33 3 85 43 40 40 - 33 6 21 04 83 36
d.gaye@clemidijon.org
Une petite fille de 9ans, Gabrielle (Audrey Tautou) est placée dans un orphelinat avec sa soeur Adrienne (Marie Gillain. Leur mère est décédée et le père ne viendra jamais leur rendre visite
Adolescentes, les deux soeurs chantent dans une brasserie le soir. C'est dans ce lieu qu'elles y rencontreront chacune leur amoureux qui les emmènera dans la région de Compiègne. La journée, elles travaillent toutes les deux chez un tailleur
Amant et protecteur Etienne Balsan ( Benoît Poelvoorde) surnommera Gabrielle, Coco.
Coco s'imposera en allant vivre la vie de château chez Balsan mais ne sera pas, pour autant, admise dans ce milieu très différent du sien.
Elle commencera à créér des chapeaux pour les amies de son protecteur et tombera amoureuse de Boy Capel, un homme d'affaires anglais qui, malheureusement, se tuera en voiture
Coco Chanel révolutionnera la mode féminine et débarrassera les femmes de leurs corsets et leur proposera des vêtements confortables
Ce film est magnifique les tenues des femmes robes et chapeaux sont superbes. Les décors sont somptueux. Ce film sera peut- être un film plus, destiné aux femmes. Mais hommes et femmens seront "bluffés" par le destin de cette femme connue dans le monde entier et qui est partie de rien. CHAPEAU ! à cette femme qui en créa de si beaux
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Je suis allé voir le deuxième OSS 117 aux Cinq Nefs hier : je n'ai pas été déçu par ce deuxième opus des aventures du plus maladroit et beauf des espions français !
Le personnage de Jean Dujardin, qui joue d'ailleurs très bien, est plus approfondi : son ignorance et sa crédulité sont davantage appuyées que dans le Caire Nid d'espions, tandis que ses mimiques sont encore exagérées.
L'action se déroule dix ans après le premier et l'insistance sur le décalage entre Hubert Bonisseur de la Bath et le monde qui l'entoure est à la fois très amusante et intéressante.
Cela apporte en effet une dimension politique plus présente que dans le premier : le racisme (en particulier l'antisémitisme), le machisme, le conservatisme sont attaquées tout au long de "Rio ne répond plus". Le film fait ainsi paradoxalement preuve d'une certaine finesse.
Au final, une suite qui parfois surpasse le premier et tout le temps l'égale. Il m'avait semblé après le film qu'il y aurait moins de scènes cultes (le Muézine par exemple), mais avec un peu de recul je pense m'être trompé (je rigole rien qu'en repensant à Robin des bois ou au crocodile ..!).
Un excellent moment !
Pour que les spectateurs deviennent spect’acteurs
Découvrez la bande-annonce du film sur www.nousresteronssurterre.com
Nous resterons sur Terre… évidemment, notre futur est ici.
Mais comment ? La question brûle toutes les lèvres.
Encore un film écolo ? Avant tout un angle, une sensibilité différente, un œil neuf sur le rapport que l’homme moderne entretient avec son environnement. Sur un rythme soutenu, des images puissantes, des témoignages choc et une bande son électrisante, Nous resterons sur Terre regarde le monde d’aujourd’hui dans les yeux et dresse l’état des lieux d’une harmonie qui vacille. Les changements climatiques inquiètent, les espèces s’éteignent, les ressources s’épuisent, les villes s’étendent… Pouvons-nous inverser le cours des choses ? Le voulons-nous vraiment ?
Avec l’environnementaliste James Lovelock, le philosophe Edgar Morin et les Prix Nobel de la Paix Mikhaïl Gorbatchev et Wangari Maathai.
Nous resterons sur Terre au cinéma L'Axel à Chalon sur Saône du 8 au 15 avril
67 rue Gloriette – 71100 Chalon sur Saône– tél 03 85 48 20 52
Communiqué de presse Nous resterons sur Terre.pdf [ 96.08 Ko ] |
Léa de Lonval (Michelle Pfeiffer) une ancienne courtisane fortunée, d’une cinquantaine d’années, entame une liaison avec le jeune Fred Peloux, surnommé Chéri. Il a 19 ans, seulement. Pendant six ans ils vivront une belle histoire d’amour. Mais Charlotte Peloux, la mère de Chéri est une ancienne « collègue » de Léa, elle veut marier son fils à Edmée.
La date du mariage approche Léa et Chéri décident de se séparer non sans mal.
Ce film se passe à la « Belle Epoque » dans de très beaux décors Art Nouveau. Le film, adapté du roman de Colette, abord le thème de l’amour-passion
On a d’yeux que pour Michelle Pfeiffer qui est drôle, sublime avec des tenues de toute beauté. Elle a une voix d’une grande sensualité.
Ce nouveau film de Stephen Frears est très très esthétique. Il est pour une fois présenté en version originale soit en anglais. En effet l’Axel, ces jours-ci nous propose un cycle de cinéma du Royaume Uni.
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programme CINE ROYAUME UNI.pdf [ 3629.51 Ko ] |
L'officier de la CIA Claire Stenwick (Julia Roberts) et l'agent des services secrets britanniques Ray Koval (Clive Owen) ont décidé de travailler désormais dans l’espionnage industriel pour le compte de grosses multinationales.
Leur mission ? Obtenir le premier la formule d'un produit qui révolutionnera la vie de nombreuses personnes dans le monde.
L’ espion tombe amoureux d’une espionne mais rien n’est pas simple. Qui ment, qui dit la vérité, qui manipule l’autre, lequel est le plus sournois ???? Leur amour risque de compromettre leurs missions respectives et leur relation doit toujours rester secrète.
Duplicity associe espionnage, grandes entreprises et duo de charme... le scénario est construit comme un puzzle dans lequel s’ enchaînent rebondissements et flash-back .On assiste parfois à de belles joutes verbales mais pendant la première partie du film, tout part dans tous les sens et on n’y comprend rien on s’accroche et les choses commencent à être plus claires.
Du coup la première heure est un peu fatigante en essayant de suivre le fil de cette histoire bien compliquée et on finit par se laisser entraîner dans cette histoire d’amour et d’espionnage aux multiples rebondissements.
Voilà un film attendu depuis un bout de temps qui sort ce mercredi."La fille du RER", réalisé par André Téchiné. Ce long métrage symbolise et illustre parfaitement l'emballement médiatique suscité de temps en temps par des événements classés à la rubrique "fait divers" ou encore "fait de société"des journaux.
Retour en arrière : le vendredi 9 juillet 2004, Marie se présente au commissariat d'Aubervilliers, dans le département du 9.3, de Seine Saint-denis, en région parisienne. Elle porte plainte après avoir déclaré être la victime d'une agression à caractère antisémite, sur la ligne D du Rer entre les station du Louvres et de Sarcelles. Dans la foulée, elle déclare qu'elle voyageait avec son bébé. Dans sa déposition, Marie révèle que l'agresseur lui a dessiné des croix gammées sur le corps, devant des voyageurs muets.Ce Fait divers suscite très rapidement l'émotion, puis la colère et l'indignation.
L'événement se déroule au début des vacances. L'actualité est donc creuse et les médias vont se précipiter sur cette histoire. Rapidement, les gros titres s'enchaînent, suivis d'une série de reportages et d'enquêtes.Les hommes politiques de toutes sensibilités sont sollicités et se précipitent devant les micros. Du Président de la République, M.Jacques Chirac à la secrétaire national du P.C.F Marie-george Buffet en passant par le Premier Ministre M.Dominique de Villepin à l'écologiste Noél Mamère tous affichent leur stupéfaction, leur désapprobation et leur volonté de sanctionner gravement les coupables. L'ensemble des ingrédients sont donc réunis pour cette "affaire de l'été 2004".
Mais quelques jours plus tard, les inspecteurs de police démontrent qu'il s'agit d'une pure affabulation.Marie est placée en garde à vue pour dénonciation imaginaire. Le procureur de la république de Versailles révèle lui aussi que la jeune femme a menti, monté un scénario en se portant elle même les marques d'un coup de couteau, s'être coupé une mèche de cheveux et tracé les croix gammées sur le corps.
Dans les rédactions, nouveau coup de tonnerre, personne n'avait imaginé un seul instant que la jeune femme avait monté de toutes pièces cette affaire. La colère et l'indignation se retournent.
Le film d'André Téchiné, assez captivant, cinq années après, est une invitation à la prudence,voire à la méfiance que nécessite ce type de fait divers. Il convient de ne pas non plus banaliser le vrai danger constitués par l'antisémitisme et le racisme de façon plus générale.
Daniel DERIOT
Le 26 septembre 2008, disparaissait des écrans de la vie, un des plus grands acteurs du XXème siècle. Symbolisant à lui tout seul presque un demi siècle de savoir faire américain, Paul Newman est de ceux qui marqueront durablement de nombreuses générations de cinéphiles, de part la diversité de ses rôles. Que se soit comme acteur ou comme réalisateur, il fut de ceux qui font bouger les conventions et qui imposent leurs propres code. Redécouvrez l’acteur et le réalisateur, au cinéma Axel avec deux films « LUKE LA MAIN FROIDE » et DE L’INFLUENCE DES RAYONS GAMMA... du 18 mars au 14 avril 2009
BIOGRAPHIE :
Il étudie l'art dramatique d'abord à école d'art dramatique de Yale, puis à l'Actor's Studio de New York, auprès de Lee Strasberg. Bientôt, il monte sur scène à Broadway dans des pièces comme Picnic (1953) ou The desperate Hours (1955), qui lui apportent la célébrité. À partir de 1954, il tourne pour le cinéma. Son premier film est Le Calice d'argent de Victor Saville.
Ses prestations sont remarquées dans Le Gaucher d'Arthur Penn (1957), La Chatte sur un toit brûlant (1958) et Exodus (1960).
En 1961, il joue dans L'Arnaqueur un personnage dont il reprendra le rôle dans La Couleur de l'argent de Martin Scorsese (1986). Avec La Couleur de l'argent, Paul Newman décroche enfin l'Oscar du meilleur acteur dans un premier rôle.
D'autres rôles importants émaillent sa filmographie: Luke la main froide (1967), Butch Cassidy et le Kid (1969), L'Arnaque (1973), L
a Tour infernale (1974), Le Policeman (1981) et Le Verdict (1982).
En 1958, Newman épouse l'actrice Joanne Woodward, qu'il a connue pendant le tournage du film Les Feux de l'été. À eux deux, ils battent un record: c'est le couple marié à Las Vegas qui a la plus longue durée de vie commune. Ils ont trois filles. Elina-Teresa née en 1959, Melissa-Stewart née en 1961, et Cela-Olivia née en 1965.
Dès 1959, Paul Newman s'intéresse à la réalisation. Il commence par un court métrage: On the harmfulness of tobacco (Sur les méfaits du tabac), puis il poursuit dans cette voie avec Rachel, Rachel (1968), Le Clan des irréductibles (Sometimes a Great Notion) (1971), De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites (1972), La ménagerie de verre (1986).
Il obtient (outre ses 39 nominations cinématographiques) un Golden Globe Award pour Rachel, Rachel en 1969 et l'Oscar du meilleur acteur en 1986 pour son rôle dans La Couleur de l'argent de Martin Scorsese
En mai 2007, atteint d'un cancer des poumons, il annonce la fin de sa carrière cinématographique. Il meurt le 26 septembre 2008 à l'âge de 83 ans à son domicile de Westport dans le Connecticut.
LUKE LA MAIN FROIDE
Titre original : Cool Hand Luke
Etats-Unis - 1967 - 2H06 - Genre : Drame
Interdit - 12 ans
Date de première sortie : 01/12/1967
Un film de : Stuart Rosenberg
Avec : Paul Newman, Anthony Zerbe, Strother Martin, George Kennedy
Emprisonné dans un camp de travail pour avoir arraché des parcmètres, Luke gagne un énorme capital sympathie auprès des autres prisonniers car il ne peut se plier aux règles. Sous la chaleur de Floride, et le travail des forçats, c'est tout le quotidien des prisonniers qui est montré dans ce film qui a beaucoup fait pour la réputation de Paul Newman.
DE L’INFLUENCE DES RAYONS GAMMA SUR LE COMPORTEMENT DES MARGUERITES
Titre original : The effect of the gamma rays on man in-the-moon marigolds
Etats-Unis - 1972 - 1H40 - Genre : Drame psychologique
Tout public
Date de première sortie : 30/05/1973
Un film de : Paul Newman
Avec : Joanne Woodward, Nell Potts, Roberta Wallach, Judith Lowry
Une mère en quête d'expériences
Béatrice Hunsdorfer, femme abandonnée et mère de 2 filles, tente de rompre la routine en faisant des rencontres qui sont toujours de courte durée.
HORAIRES DES SEANCES DISPONIBLES SUR LE PROGRAMME HEBDOMADAIRE DU CINEMA.
Voici le menu du nouveau BRAZIL disponible en kiosque.Costa-Gavras présenté par la Bobine aux cinéphages chalonnais, c'est une histoire de promesses. D'abord celle adressée par le réalisateur à ces mêmes personnes, il y a cinq ans jour pour jour, lors de la soirée consacrée au film Amen. « Je reviendrai pour l'un de mes prochains films », avait-il dit. Puis c'est l'assurance de voir un long-métrage engagé, pointant toujours du doigt les dérives de la société, un peu comme dans Z ou L'Aveu. Dans Éden à l'ouest, cet exilé hellène s'est focalisé sur l'immigration clandestine, ou comment un sans-papiers est traité dans le pays d'« accueil ».
Impossible donc ne pas faire le parallèle avec la vie du réalisateur, qui a migré de son Athènes natale pour s’installer en France. « Ce n’est pas du tout un film autobiographique », réplique Kostantinos Gavras. « De plus, le contexte était totalement différent. Mais j’ai tout de même puisé dans mon expérience personnelle pour analyser le regard sur l’étranger, par exemple. »
Optimisme de rigueur
Le spectateur va suivre l’odyssée d’Elias, aux origines inconnues, car, « à partir du moment où on lui colle une nationalité, ça raccourcit l’histoire. En plus, je voulais que le héros soit comme nous. Avec un Noir ou un Asiatique, le film aurait été différent ». D’un club de vacances en Grèce au Lido sur les Champs-Élysées, Elias, interprété par l’Italien Ricardo Scarmacio, va poursuivre sa quête d’un monde meilleur pour lui.
« Depuis un certain temps, avec les discours de M. Le Pen, les gens ont peur d’être submergés par les étrangers », poursuit Costa-Gavras, « Mais j’ai lu récemment que plus de 30 % des Français ont des origines étrangères, est-ce que pour autant on n’est plus en France ? La culture reste toujours forte. » L’optimisme est donc de mise. « Les gens ne sont pas méchants. Quand on voit un clandestin dans la rue, on ne le frappe pas, on ne le dénonce pas. Au contraire, on peut faire un petit geste de solidarité, comme donner une pièce ou un vêtement. »
L’appel d’Éric Besson
Certaines critiques lui ont reproché ce trop-plein d’optimisme. Comment passer outre les discriminations, les frontières fermées à double tour, la montée de la xénophobie ? « Si j’ai choisi de me concentrer sur un seul immigré, c’est parce qu’une masse d’étrangers fait forcément peur aux autochtones. Avec un seul individu, on peut être plus tolérant. À plus grande échelle, la question de l’immigration doit être résolue par les autorités. » Tout nouveau ministre de l’immigration, Éric Besson, lui a même passé un coup de fil… « Il m’a dit que ce sont les médias qui exagéraient… » Sourires de Costa-Gavras et des journalistes présents…
Ces derniers vont aussi en prendre pour leur grade. Le Franco-Grec de 76 ans va faire référence à une fameuse image montrant des journalistes entassés dans une bétaillère suivant le cavalier Nicolas Sarkozy en Camargue… « Une regrettable image… Aujourd’hui, les journaux cherchent du spectacle au lieu de l’information. »
« À l’image de cette scène, mon film est rempli de métaphores », généralise Costa-Gavras. Au risque que le film soit réservé à une certaine partie de la population ? En tout cas, la salle de l’Axel, archicomble au point que certains spectateurs ont dû rester debout durant la projection, a longtemps applaudi celui qui n’a pas, cette fois-ci, fait la promesse publique de revenir pour son prochain film.
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clemi dijon
Dominique Gaye
coordonnateur académique du Clemi de l'académie de Dijon
Lycée Niepce - Bp 99 - 71321 Chalon/S
33 3 85 43 40 40 - 33 6 21 04 83 36
d.gaye@clemidijon.org
Le Mouvement Français pour le Planning Familial,
en partenariat avec la Bobine
vous présente le film de Claire Simon
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Un bateau d'immigrés arrive au large des côtes italiennes. Elias, l'un des immigrés, arrive à rejoindre à la nage la plage de nudistes d'un hôtel de luxe. Il arrive à se faire passer pour un touriste ou par un membre du personnel. Il évite ainsi la traque des policiers.
Au bord de la piscine il rencontre le magicien Nick Nickelby qui lui propose de passer le voir si il est sur Paris.
Elias n’a plus qu’une idée en tête aller à Paris et il utilisera tous les moyens de locomotion possibles pour aller dans cette direction. Il jouera très souvent au chat et à la souris avec la police. Il rencontrera des gens qui lui tendent la main et d’autres, peu scrupuleux qui profiteront du fait qu’il soit un sans papiers
Elias n'est plus un enfant, mais il regarde les français et les italiens vivrent comme si il en était un.
Le spectateur se pose alors quelques questions : Dans quel monde vivons nous ???? Sommes nous avec ces immigrants, du côté des agressifs des tendres ou des indifférents ??? chacun à un moment ou à l'autre se retrouve dans ce film
Costa Gavras parle en connaissance de cause, lui, qui a quitté sa Grèce natale pour venir en France dans les années cinquante.
Ce film est une belle fable des temps modernes qui ne peut pas nous laisser indifférent.
« Partir c'est mourir un peu mais immigrer, c'est mourir un peu pour renaître ailleurs » comme le dit le cinéaste lui-même
Longtemps oublié des salles obscures, le documentaire revient sur vos écrans et le Cinéma Axel est heureux d’accueillir ce regard sur la société. Instant de combat pour la vérité, la liberté, l’avenir de la planète ou encore la beauté de la tradition voilà les thèmes que le cinéma AXEL a voulu mettre en lumière avec la programmation qui est proposée jusqu’au 9 juin.
Les documentaire resteront à l’affiche quinze jours et bénéficieront au moins de quatre séances par semaine.
Au programme :
DU 18 FEVRIER AU 3 MARS
C’EST DUR D’ETRE AIME PAR DES CONS de Daniel Leconte
DU 4 MARS AU 17 MARS
ENFANTS DE DON QUICHOTTE
de Ronan Dénécé, Augustin Legrand, Jean-Baptiste Legrand
DU 18 MARS AU 31 MARS
DARFOUR du sang et des larmes.
Un film de Paul Freedman
DU 1 AU 15 AVRIL
La semaine du Développement durable du 1 au 7 avril
NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT de Jean-Paul Jaud
LA FIEVRE DE L’OR de Olivier Weber
NOUS RESTERONS SUR TERRE de Pierre Barougier
DU 16 AVRIL AU 28 AVRIL
STANDART OPERATING PROCEDURE de Errol Morris
DU 29 AVRIL AU 12 MAI
JOHNNY MAD DOG de Jean Stephane Sauvaire
DU 13 MAI AU 26 MAI
UNE HISTOIRE DE TANGO de Caroline Neal
DU 27 MAI AU 9 JUIN
CAFE DE LOS MAESTROS. Un film de Miguel Kohan
Téléchargez la plaquette complète :
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Une autre manière de distinguer le documentaire du reportage pourrait être de dire que pour le premier, l'auteur appelle la réalité à soi, tandis que pour le second, c'est l'inverse.
La pratique révèle que la limite entre objectivité et point de vue du cinéaste est particulièrement ténue: un documentaire répond toujours à une démarche de son auteur, et propose donc une vision particulière. Cette vision résulte principalement de choix, que ce soit au niveau du sujet traité, des moyens, de l'approche ou, surtout, du montage. Un documentaire est donc une véritable œuvre de création, qui ne saurait prétendre à l'objectivité, contrairement à ce dont il se voit souvent implicitement investi.
Dans l'histoire du cinéma, le documentaire a souvent servi une cause ou une propagande: Terre sans pain de Luis Buñuel, La Ligne générale de Sergueï Eisenstein, Le Triomphe de la volonté de Leni Riefenstahl montrent l'ampleur et l'impact que le genre peut prendre. Why We Fight, de Frank Capra, fut une série d'actualités commandée par le gouvernement américain pour convaincre le public qu'il était bien le temps de faire la guerre. Cette démarche militante peut cependant amener le documentariste à influer sur ce qu'il veut filmer, adoptant ainsi une attitude de metteur en scène au sens le plus traditionnel du terme.
Après le regard particulièrement critique posé sur les institutions et nos sociétés entre les années 1960 et 70, une nouvelle approche naît entre les années 1980 et les années 1990, filles du marketing, des relations publiques et pétries de politiquement correct. Le documentaire se présente alors lui-même comme fiction, faisant écho à la guerre des discours qui caractérise nos sociétés contemporaines. Une des principales réalisatrices françaises en la matière, Agnès Varda, intitula même un de ses films Documenteur (1981), soulignant ainsi l'ambiguïté ou l'illusion que l'attitude pouvait entretenir chez le spectateur, donnant aussi son nom à ce nouveau genre hybride, entre documentaire et fiction; on utilise aussi le terme de faux documentaire.
Et aujourd’hui quel regard devons nous avoir sur le documentaire ? Nous pourrions considérer que le documentaire présenté en salle de cinéma n’est plus aujourd’hui un outil de propagande mais au contraire le plus juste reflet indépendant de notre société, car pour la propagande, sous certains aspects, la Télévision a pris le relais…
Et comme à dit Aristote:« Nous ne connaissons pas le vrai si nous ignorons les causes. »
PRIX DE LA PLACE 5.70€ - prix unique
TARIF GROUPE
Scolaire
3,00€ / élève
Réservation des séances au 03.85.48.20.52
CINEMA AXEL - 67 rue gloriette
71100 CHALON
Bellamy est en vacances mais ne peut s'empêcher de mener une enquête sur une arnaque à l'assurance. Une voiture est retrouvée calcinée sur une plage mais le cadavre à l'intérieur n'est pas celui du propriétaire mais d'un SDF. Paul va mener son enquête en solo. Il n'y a pas vraiment d'énigme car on sait exactement depuis le départ ce qui s'est passé.
Notre "Gégé national" forme avec Marie Bunel un couple d'une rare tendresse. Clovis Cornillac joue très bien cet homme blessé par la vie qui s'autodétruit et dont la famille est impuissante.
Chabrol n'est pas très convaincant dans ce film on ne sait pas où il veut en venir : il n'y a aucun suspense, les personnages manquent de profondeur. Le film est axé sur la performance de Depardieu mais le film nous laisse perplexe.
Il ne suffit pas d'avoir de bons acteurs pour faire un bon film ! Le scénario y est pour beaucoup aussi !
Mais comment un vulgaire serveur de thé dans un central téléphonique peut il être aussi savant ? Un miséreux ne peut être qu'un ignare
On l'oblige à justifier toutes ses réponses et ses réponses il les a puisées dans sa vie, dans ses rencontres, dans sa vie au milieu des bidonvilles, dans ses histoires de famille et auprès de cette jeune fille dont il est tombé amoureux. Il veut gagner pour elle.
Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu et elle est surprenante. . L'histoire est drôle violente et tragique elle se passe dans l'Inde d'aujourd'hui
Ce film est tiré du livre de Vikias Swarup « Les Fabuleuses Aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire. Mais pour les personnes qui ont lu le livre elles seront déçues que l'histoire soit survolée qu'il manque une grande partie de l'histoire qui tenait tant en haleine. Le livre étant très dense. En un mot pour apprécier pleinement le film il vaut mieux ne pas avoir lu le livre !
21 Juin : c'est la fête de la musique. Plusieurs couples, en voiture s'apprêtent à passer une soirée entre amis.
En effet ils sont invités à dîner chez M. L, Marie Laurence, et Piotr.
Elle est avocate et lui est au chômage il cuisinera sa spécialité polonaise à base de viande et d'oignons.
Les convives ne sont pas tous emballés par cette soirée et ce, pour différentes raisons.
La cordialité, hypocrisie et la bonne humeur sont de mises.
On suit avec amusement les chassés croisés amoureux , leurs amours et désamours, leurs mensonges et leurs secrets.
Les dialogues font mouche !
Patrick Chesnais et Pierre Arditi se retrouvent dans des situations aussi inattendues qu'irrésistibles.
Laurent Stocker en amoureux transi nous fait bien rire avec ses réparties.
Karin Viard, Marina Foïs et Dany Boon, sont comme toujours : excellents
Patrick Bruel en cancérologue soucieux de ses patients et amoureux de sa femme est très touchant.
Courrez voir ce film pour passer une heure trente jubilatoire !!!
Katie veut abandonner son bébé car elle n’arrive pas assumer. Retour en arrière ….
Katie est une jeune femme, mère d’une fillette de 7ans dont elle s’occupe peu. Elle rencontre Paco au sein de son entreprise, alors qu’elle travaille à la chaîne. Débute alors une histoire d’amour entre eux deux. De cette union naîtra un bébé extraordinaire : Ricky.
Ricky a des ailes qui poussent dans le prolongement de ses omoplates
Le bébé se retrouvera en haut de l'armoire de sa chambre avant de s'envoler sous les néons d'un supermarché...
Voilà un film qui ne ressemble à aucun autre. Le scénario est original drôle par moment et très déroutant. Les effets spéciaux sont très bien réalisés. Les ailes poussent et les plumes apparaissent peu à peu
François Ozon nous surprend à nouveau. Veut il nous faire comprendre que les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, qu’ils doivent voler de leurs propres ailes ????
Est-ce là la métaphore d’Ozon ? Les spectateurs pourront méditer sur ce sujet !
Dimanche 1er Février à 14h00 Daniel Mermet sera au cinéma AXEL pour son film CHOMSKY & CIE. Cette rencontre est le fruit d'une collaboration avec le Cinéma Eldorado de Dijon et l'association La Bobine. D'autres rencontres sont prévues prochainement.
CHOMSKY & COMPAGNIE
Documentaire de Daniel Mermet & Olivier Azam
A l'heure où impuissance et résignation l'emporte, le travail de Noam Chomsky est un antidote radical pour tous ceux qui veulent en finir avec la fabrique de l'impuissance et ses chiens de garde intello-médiatiques. Inlassable, inclassable, implacable, "l'intellectuel le plus populaire et le plus cité au monde" poursuit la mise à nu des mécanismes de domination avec une étonnante vitalité. Mais pas d'hagiographie, pas de prêt à penser. Souvent l'intellectuel est celui qui veut nous faire penser comme lui. Au contraire, Chomsky nous incite a développer par nous même en pensée critique contre les différentes formes de pouvoir...
Les auteurs du Film

Daniel Mermet, journaliste et écrivain, produit et anime Là-bas si j’y suis, émission de radio « modeste et géniale », née en 1989, et diffusée chaque jour de 15h à 16h sur France Inter.
Bibliographie
L'île du droit à la caresse, édition Panama, 2004
Ugly Ohmondieumondieumondieu !, éditions Point virgule, 2002,
Nos années pierrot, édition La Découverte, 2001
Là-bas si j'y suis : carnets de routes, éditions La Découverte Pocket-France Inter, 1999
Il crée en 1975 le «Théâtre de la table qui recule» avec Gérard Lemoing avec un spectacle retentissant, «Baltimore», joué entre autre au Festival d'Avignon. Il s'entoura de comédiens tels que Odile Gaillard, Patrick Solvet ou François Delamare. La troupe s'arrête lors de son arrivée à France Culture en 1978. De 1977 à 1979, il est en charge du programme «la ville de Paramaribo, il y a une rue qui monte et qui ne descend jamais» diffusé au sein de L'oreille en coin.
Mermet devint ensuite l'animateur et producteur délégué de l'émission de radio «Là-bas si j’y suis», diffusée sur France Inter. Cette émission a obtenu le prix Ondas 1992, Scam 1993 et du Conseil français de l'audiovisuel 1998. Elle occupe une place importante dans le milieu altermondialiste français notamment pour son traitement militant des sujets socio-économiques qu'elle aborde sous forme de reportages ou d'entretiens avec des intellectuels engagés. Elle abandonne pourtant régulièrement les thèmes militants pour proposer des thèmes variés, poétiques portant une réflexion sur la condition humaine. L'émission s'ouvre toujours sur la diffusion d'une sélection de messages téléphoniques de ses auditeurs, appelée le "répondeur».
Mermet a été poursuivi par l'UEJF, la Licra et Avocats sans frontières pour avoir diffusé, en 2002, des propos d'auditeurs concernant le conflit israélo-palestinien, ces associations l'attaquant pour incitation «à la haine raciale». La Cour d'appel a néanmoins acquitté Mermet en 2006, établissant un précédent important pour la liberté de la presse en distinguant la responsabilité du journaliste et celle de l'auteur des propos
. A l'issue de ce procès, Mermet a simplement déclaré avoir «définitivement gagné en justice face à ces poursuites infamantes» . Reporters sans frontières a alors dénoncé des «croissantes exercées sur les journalistes critiquant la politique d'Ariel Sharon».
On lui doit aussi La coulée douce (récits érotiques) et Bienvenue à bord du Titanic (émission comique: entrée gratuite si on vient avec des palmes ou un égouttoir à légumes sur la tête).
Longtemps premier assistant réalisateur sur des films de fiction pour le cinéma et la télévision, monteur, Journaliste Reporter d’Images. Activiste dans diverses expériences de « médias libres » depuis le milieu des années 90, il est l’un des cofondateurs de Zalea Tv où il participe à la programmation et à la mise en place de nouveaux formats télévisuels. Formateur audiovisuel pour le CIFAP sur des missions internationales de reconstruction. Cofondateur des Mutins de Pangée.
Principales réalisations audiovisuelles:
Je déboule à Kaboul (documentaire réalisé en Afghanistan en 2002)
Désentubages Cathodiques, grosses ficelles du petit écran (coréalisation Zalea Tv, sorti au cinéma en 2005)
Bandes de Voyageurs : série de magazines documentaires pour la chaîne VOYAGE (2006)
Contributions filmées à Volem Rien foutre al païs de P. Carles, C. Cuello, S. Goxe (2007)
Qui a dit que les écrans de cinéma étaient réservés aux grands ? Certainement pas l’équipe du Cinéma Axel qui depuis août 2007 s’est glissée dans la peau des Pitchouns.
Imaginez les, entrant dans la salle, certains pour la première fois, découvrant ce lieu nouveau où la magie des images et des sons s’opère. Et pour eux, nous avons
élaboré jusqu’en mai, une programmation de films plein de charme, d’inventions visuelles, de sens et de réflexion, spécialement adaptés à leur jeune âge.
Pour cette nouvelle aventure, nos cinéphile en herbes retrouverons à certaines séances LA FEE DU CINEMA (Anne Cossio Prost) et M. CHIPOTTE (Thomas Volatier) qui à tour de rôle et parfois ensemble présenteront sous une forme originale les films.
Des séances complémentaires pour les classes et les centres aérés peuvent être organisées sur demande avec ou sans comédiens.
Et toujours, 3€ LA PLACE uniquement aux séances ci-dessous….
LES SEANCES FRIPOUILLES c’est le MERCREDI à 14h et 16h et le SAMEDI à 14h00 et 16h00. Des séances complémentaires peuvent sont signalées dans le programmes hebdomadaire du cinéma.
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Dans les années 50 aux Etats Unis, Frank (Léonardo Di Caprio) et April Wheeler (Kate Winslet) mènent une vie bien conventionnelle, lui plutôt coincé dans un emploi sans intérêt, elle, bonne mère de famille de deux enfants. Kate Winslet est sublime elle oscille entre la femme amoureuse et la femme dépressive, elle s’ennuie dans sa vie trop rangée Elle rêve d’une autre vie et veut quitter la petite routine confortable dans le Connecticut pour aller vivre à Paris...
Leonardo Di Caprio est un jeune adulte qui n'arrive pas à assumer ses responsabilités d'adulte. Il finit par être séduit par le projet mais son patron lui offre une promotion quelques semaines avant le départ. Tous les projets vont-ils tomber à l’eau ???
John (Michael Shannon) dans le rôle d'un fils de bonne famille sorti d'asile psychiatrique est le seul à asséner la vérité parce qu'il n'a plus peur de rien et analyse très bien la situation de ce jeune couple à la dérive
Ce film est très bien joué on se laisse prendre par l’histoire de ce couple qui aux yeux de tous les voisins est le couple parfait. En fait c’est un couple se déchire. C’est dérangeant on ressent un certain malaise mais à aucun moment ce film ne nous laisse indifférent.