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mercredi 20 novembre 2019

Bonne Fête Edmond

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : cinéma

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CINE VACANCES PACHAMAMA

Descriptif :Un film d'animation poétique au message écologique de Juan ANTIN (1h12)

Heures :15h

Lieu :

DEMIGNY

Salle Guimet (place du 11 novembre)

Contact :MJC Demigny

CINE VACANCES

PACHAMAMA

 

Pachamama : Affiche

Tepulpaï et Naïra, deux petits indiens de la Cordillère des Andes, partent à la poursuite de la Huaca, totem protecteur de leur village, confisqué par les Incas!;

Leur quête les mènera jusqu'à Cuzco, capitale royale assiégée par les conquistadors.

Un joli conte formidable d'imagination et de poésie sur discours à la fois historique et écologique,

sincère et humaniste.

Tarifs : adultes 4€50

moins de 18 ans 3€50

Imprimer - - par M.J.C. DEMIGNY - 2 fév 2019

CINEMA : j'ai vu pour vous « AU NOM DE LA TERRE »


Le Pitch : « Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale.
Vingt ans plus tard, l'exploitation s’est agrandie, la famille aussi.
C’est le temps des jours heureux, du moins au début …
Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail.
Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu ... »

 

« « Un film « drame » construit comme une saga familiale et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces quarante dernière années » » ... nous disent les critiques avisés.

Me concernant, et parce que je suis une fille honnête qui partage mes idées brutes de décoffrage avec vous, lecteurs bien-aimés, je m’attendais à un film un peu racoleur, dans l’air du temps « écolo », fabriqué et interprété par les « gens » du cinéma, citadins et un peu bobos, loin de l’univers des paysans, pour faire pleurer dans les chaumières !! et rapporter gros !!

Nicolas Hulot et Daniel Cohn-Bendit … Rendez-moi la foi verte !!!

Bien mal m’en a pris lorsque je suis sortie de la salle du Mégarama de ma ville, les larmes dégoulinantes aux yeux et brouillant mon maquillage … avec une envie forte de changer le monde paysan … de la famille dont je fais partie, finalement et assurément, demeurant dans une ville moyenne, entourée de la belle ruralité … avec ses fermes, ses vaches, ses pâtures, ses champs de blé et de maïs …

AU NOM DE LA TERRE est un film merveilleusement humain, qui m’a atteinte droit au cœur, par la justesse de ses sentiments.

ICI, nous sommes dans le VRAI, au travers du rôle, de Guillaume Canet, notamment, qui bluffe les spectateurs, en fils de paysan ... et de tous ses partenaires, inquiets, fragilisés et paniqués par la situation de faillite inéluctable … qu’ils interprètent merveilleusement ...

AU NOM DE LA TERRE … un film merveilleusement HUMAIN …

A voir et revoir … sans modération …

Film réalisé par : ÉDOUARD BERGEON
Acteurs : Guillaume Canet, Veerle Baetens, Anthony Bajon, Rufus et Samir Guesmi.


Article : Christiane Chapé

 
Imprimer - - par christiane chapé - 21 oct 2019

Ciné sous les étoiles : Près de 4000 spectateurs, pour la onzième édition

Jeudi soir, a eu lieu la septième et dernière soirée de « Ciné Sous le Étoiles » aux Granges Forestier. Cette année, sept séances ont été programmées, une de plus qu'en 2018 et que les années précédentes. Une seule s'est déroulée en salle, en raison des conditions météorologique, la première devait avoir lieu aux près saint Jean, elle a eu lieu, salle du Clos Bourguignon.


800 SPECTATEURS AUX GRANGES FORESTIER, JEUDI SOIR
La dernière séance projetée aux Granges Forestier ce jeudi 29 août a attiré 800 personnes, record de cette 11ème édition organisée par la Ville de Chalon-sur-Saône.   

Ce rendez-vous sous les étoiles avec le 7e art rencontre d’année en année une belle réussite. Pour cette 11e édition, ce sont 4 000 spectateurs qui ont assisté aux sept projections (une séance supplémentaire cette année) dans les différents quartiers de la ville. 

À la tombée de la nuit, les Chalonnais sont venus nombreux découvrir ou redécouvrir les films ou dessins animés qui ont fait le succès de ces dernières années. 



Avant la projection, les sites étaient accessibles afin de permettre à chacun de pique-niquer, entre amis ou en famille. Le Service Jeunesse (pré-soirée avec des jeux de société ou des jeux en bois) et des associations (buvette) étaient présents à l’occasion de certaines séances. 


VOLS CAPTIFS : PRES DE 150 PARTICIPANTS
Environ 150 personnes ont également bénéficié des vols captifs en montgolfière proposés par les aéronautes de aéro-club de Bourgogne lors des séances au stade Léo-Lagrange, au parc de la Biodiversité et aux Granges Forestier. 

La météo n’a pas altéré le bon déroulement des différentes séances, à l’exception de la première, le 6 août 2019, qui s’est tenue au Clos Bourguignon. 


Fréquentation séance par séance
- Date Lieu Film Fréquentation
06/08/2019
- Clos-Bourguignon
Moi moche et méchant 3
250 personnes
- 08/08/2019
Aubépins
Tout le monde debout
600 personnes
- 13/08/2019
Stade
Les indestructibles 2
600 personnes
- 20/08/2019
Plateau
Le brio
350 personnes
- 22/08/2019
Bellevue
Ferdinand
700 personnes
- 27/08/2019
Centre-ville
Le sens de la fête
600 personnes
- 29/08/2019
Granges Forestier
L'ascension
800 personnes

Aux cotés des agents des services municipaux : ateliers, jeunesse, voirie, sports, communication -manifestations publiques, ce sont les techniciens de l’association « Ciné plein air » des deux Savoie qui ont asuré cette année encore les projections .

 
 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 30 août 2019

CHALON : cinéma ... j'ai vu pour vous « ROXANE » où ... la poule et le comédien



Le pitch : « Toujours accompagné de sa fidèle poule Roxane, Raymond, petit producteur d’œufs bio en centre Bretagne a un secret bien gardé pour rendre ses poules heureuses : leur déclamer les tirades de Cyrano de Bergerac.

Mais face à la pression et aux prix imbattables des grands concurrents industriels, sa petite exploitation est menacée.

Il va avoir une idée aussi folle qu’incroyable pour tenter de sauver sa ferme, sa famille et son couple … faire le buzz sur Internet ».

Avec les merveilleux acteurs de ce film, l’on aurait plutôt pensé à une comédie qu’à un film dramatique.

Et pourtant … c’est plutôt plus dramatique que comique …

Un film très touchant et sensible sur fond de société économique et sociale.

Vu par moi, difficile de traiter le malaise paysan d’une façon poétique … si ce n’est par le biais de la fable …

Biais plutôt habile … qui ne tombe jamais dans le pathos mais décrit bien les difficultés du monde paysan … prêt à tout pour vivre, survivre et poursuivre une histoire familiale … pas prête à laisser sa place.

Quelle sensibilité dans ce film qui narre bien les difficultés du monde paysan !!

Il faut dire, mais c’est enfoncer des portes ouvertes, parce qu’avec de tels acteurs et actrices tels que Guillaume de Tonquédec, Léa Drucker, Lionel Abélanski, Kate Duchêne, Liliane Rover, Jean-Yves Lafesse et Michel Jonasz … il fallait s’attendre à une histoire forte, touchante … révoltante et au bord des larmes.

Avec des acteurs engagés !!!

Mais ceci n’engage que moi !!!

Une belle histoire -voir un conte- moderne, où la réalité est sans doute moins légère …

En tous cas, une belle immersion en Bretagne …

Ma deuxième maison …

Mais bon … on n’est pas là pour parler de moi !!!

Mais bon, quand même, la Bretagne est un lieu merveilleux …

Sur fond de musique de Gaëtan Roussel …

Un musicien touché par la baguette magique de la fée …



Article : Christiane Chapé
Imprimer - - par christiane chapé - 26 juin 2019

CHALON : MEGARAMA ... sur les pas de « LA PISTE AUX ETOILES »



« « LE CINEMA, C’EST L’ECRITURE MODERNE OU L’ENCRE EST LA LUMIERE » » . Jean Cocteau.

Ce samedi matin, rendez-vous est donné aux chalonnais rue du Pont à Chalon-sur-Saône, sur le coup des 10 heures, pour cheminer sur le parcours piétons qui relie le centre ville à ce nouvel équipement, qu’est le complexe cinématographique « MEGARAMA », à la pointe des dernières technologies … et à un quart d’heure à pied du centre ville.

 


Pratique et ludique, ce cheminement a pour thème la Photographie et le 7ème Art : « DE LA PHOTOGRAPHIE AU CINEMA » et s’appuie notamment, sur le formidable fonds historique présent au Musée de la Photographie Nicéphore Niepce.

Au départ du pont Saint-Laurent, en passant sur l’Ile et la passerelle Soubrane, ce chemin guide les piétons jusqu’aux portes du multiplex en seulement 10 à 15 minutes.

De septembre 2018 à juin 2019, l’aménagement a constitué à réaliser un projet jalonné d’animations interactives tout au long du parcours avec des étoiles au sol, des affichages grand format sur le thème de la photographie ainsi que des projections monumentales sur la Chapelle Saint-Laurent, entre autres.

 

PLANNING POUR RAPPEL :

* démarrage des travaux à partir de septembre 2018
* fin des travaux : juin 2019

POUR MEMOIRE LE CINEMA :

* dernier né du savoir-faire de la société Mégarama, le complexe chalonnais dispose de douze salles de projection, soit 1 637 sièges (dont 47 pour les personnes à mobilité réduite), deux espaces de restauration et un parking attenant de 271 places.

Plusieurs éléments, sur le cheminement, évoquent ces univers tels que : la réplique de la chambre dite « de la découverte », inventée par Nicéphore Niepce ou encore les expositions grand format présentant les « premières fois » de la photographie au cinéma, illustrées par le fonds du musée Niepce.


Un jalonnement a été réalisé tout au long du parcours avec des ETOILES au sol, reprenant la célèbre forme des étoiles d’Hollywood … et indiquant également le temps de parcours restant de 5 mn à 10 mn.

Une projection monumentale prendra forme tous les soirs (démarrage calé sur l’éclairage public et fin à 1h du matin) sur la chapelle de l’ancien Hôpital et mettra ainsi en valeur son histoire et son architecture.

Différents travaux de voirie ont permis de sécuriser le cheminement (marquage des passages piétons avec une résine, plateau ralentisseur sur l’avenue de Verdun, reprise du revêtement de certains trottoirs).

L’éclairage « led » aux abords du passage piéton à la sortie de la passerelle Soubrane favorise le guidage des piétons sur le parcours.

L’éclairage a été repris sur les rues d’Uxelles et Vadot avec la mie en place de luminaires à leds permettant de diminuer la consommation d’électricité.

Le garde-corps de la passerelle Soubrane a été remplacé avec un éclairage led intégré.
De nouvelles marches ont été créées sur la passerelle côté Ile St Laurent, afin d’accroître la visibilité de la passerelle et de rendre le cheminent plus direct.

Des animations sur le parcours (passe-têtes Maryline Monroe/Charlie Chaplin et des personnages comme le magicien d’Oz), un miroir déformant et images … ponctuent la promenade cycle/piétons le long de l’avenue de Verdun.


COMBIEN CA COUTE ??

* partie éclairage public : 141 000 € TTC
* partie passerelle : 235 800 € TTC
* partie voirie : 160 800 € TTC
* partie animation et végétalisation : 171 400 € TTC

ET LES PARTENAIRES FINANCIERS, QUI SONT-ILS ?

* Conseil départemental 71 à hauteur de 75 000 €
* DFSIL (Etat) à hauteur de 100 220 €
* Conseil Régional de Bourgogne/Franche-Comté via le contrat territorial du chalonnais : 125 000 € …

… sachant que le Syndicat Mixte du Chalonnais a accompagné la ville dans sa recherche de financement.



«LE CINEMA C’EST DU THEATRE EN CONSERVE » … Louis Jouvet.
 

 
 
 
 
 

Article et photos : Christiane Chapé

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Reportage photos : Christiane Chapé : 1/3

Suite :

 

 

Imprimer - - par christiane chapé - 22 juin 2019

CHALON : MEGARAMA ... sur les pas de « LA PISTE AUX ETOILES » .2

Reportage photos : Christiane Chapé : 2/3
Imprimer - - par christiane chapé - 22 juin 2019

CHALON : MEGARAMA ... sur les pas de « LA PISTE AUX ETOILES » ...

Reportage photos : Christiane Chapé : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 22 juin 2019

CINEMA : j'ai vu pour vous : « NOUS FINIRONS ENSEMBLE » de Guillaume Canet ...

Le pitch : « Préoccupé, Max est parti dans sa maison au bord de la mer pour se ressourcer. Sa bande de potes, qu’il n’a pas vue depuis plus de trois ans débarque par surprise pour lui fêter son anniversaire !
La surprise est entière mais l’accueil l’est beaucoup moins ... 


Max s’enfonce alors dans une comédie du bonheur qui sonne faux, et qui mettra le groupe dans des situations pour le moins inattendues.
Les enfants ont grandi,  d’autres sont nés, les parents n’ont plus les mêmes priorités...  Les séparations, les accidents de la vie... Quand tous décident de ne plus mettre de petits mouchoirs sur les gros bobards, que reste-t-il de l’amitié ? »

Bon … j’aurais aimé dire : j’ai adoré la suite des Petits Mouchoirs … mais non !!

Mais j’ai quand même tenté, en me faufilant dans la grande salle du Mégarama … tellement feutrée et confortable !!

Pour m’y installer les pieds en éventail et le dos sur un fauteuil à bascule …

C’est déjà ça.

En vrai, je n’aime pas les suites …

Je sens, en elles, une démarche commerciale profitant du succès de la première mouture … rarement à la hauteur du premier jet.
Souvent ratée … et sentant fort l’odeur de l’argent !!

Rappelons-nous « les Bronzés 1, 2, 3 », « Tanguy 1, 2 », « les Taxis 1, 2, 3, 4 et Cie », « Les Visiteurs » …

A ce stade, je vais me faire toute la profession à dos … que j’ai déjà bien large … merci.

Mais qu’importe.


Bon, NOUS FINIRONS ENSEMBLE aurait pu s’intituler « LES PETITS MOUCHOIRS 2 » … mais le metteur en scène nous l’a épargné.

A l’exception du rôle interprété à merveille par François Cluzet … magnifique acteur, -adoré de moi, mais on s’en fout- les personnages sont fades, dans un scénario fade, qui n’a pas grand-chose à raconter … au travers de jolies cartes postales … à part un spleen générationnel … sous couvert de retrouvailles avec une bande de copains …

Ayant déjà vécu sans elle depuis plus de trente années …

Et se retrouvant pour régler ses problèmes … laissés là … avec cheveux en moins et bedaine en plus !!!

Un film pas très captivant … avec de joli décors sur le Cap Ferret … avec le patron, toujours le même, du bistrot à huîtres … mais qui ne suffit pas pour faire du cinéma … avec cette profondeur d’âme qui lui manque …

Et même les huîtres, le vin blanc du Cap Ferret et les belles cartes postales, ne suffisent pas à fournir un scénario travaillé …

Désolée …


Article : Christiane Chapé

 
Imprimer - - par christiane chapé - 5 mai 2019

Chalon tout court 2019 s'est achevé

Toutes les bonnes choses ont, malheureusement, une fin. La dixième édition de Chalon Tout Court s'est achevée samedi soir. Bien que les séances de projection des courts-métrages hors compétition n'aient pas eu beaucoup de succès, le Conservatoire, lui, qui a servi à la diffusion des films en compétition et au déroulement des moments clés de l'événement, a accueilli beaucoup de monde durant les trois soirs du festival.



Les thématiques des courts-métrages proposés étaient toutes différentes : les sentiments, la transidentité, l'homosexualité, la morale et les cas de conscience, le rapport à notre environnement de tous les jours, la religion, le conflit intergénérationnel, et bien d'autres. Cependant, le rapport à la religion, aux croyances et aux tabous liés était très présent.



La durée du festival fut également ponctuée de deux choses intéressantes pour celles et ceux souhaitant se lancer dans le cinéma à part entière dans le futur : la rencontre du jury pro dans le cadre d'une conférence, et l'atelier sur les effets spéciaux.

La conférence avec le jury professionnel de Chalon Tout Court offrait la possibilité de s'intéresser à leur parcours, afin de savoir par où passer pour arriver à travailler dans le domaine. De même, plusieurs débats intéressants, ancrés dans l'actualité du monde de l'audiovisuel, tels que l'influence des plateformes de visionnage, y ont vu le jour.



L'activité effets spéciaux, quant à elle, proposait une initiation à l'utilisation du logiciel After Effects, permettant ainsi de donner un avant-goût du domaine de l'illusion sur petit ou grand écran aux participants, ces derniers s'étant rapidement révélés être prometteurs.

Samedi soir marqua ainsi la fin du festival, avec la dernière projection de courts-métrages, ainsi que la présentation des différents travaux produits durant l'atelier After Effects, et enfin, la remise des prix.



Petite surprise chaleureuse pour le dernier jour… Sergio Guataquira Sarmiento, membre du jury professionnel, avait fêté son anniversaire la veille. C'est pourquoi il eut la surprise de recevoir un gâteau d'anniversaire… Pas seulement pour lui, mais également en l'honneur des dix ans de Chalon Tout Court.



Il faut cependant noter que le festival va prendre maintenant une petite pause d'un an, afin d'accorder un peu de répit aux organisateurs.



Alors, à dans deux ans, pour une nouvelle immersion dans le monde de la créativité et des talents de demain sur grand écran...

 

 

 
 
 
 

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

Imprimer - - par Harmony, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 9 avr 2019

CHALON/CINEMA : j'ai vu pour vous « CHAMBOULTOUT » d'Eric Lavaine


Bon, je l’ai déjà exprimé dans mon journal préféré, Vivre@Chalon, je ne suis pas FAN des comédies françaises.

Je les trouve souvent téléphonées et pas très drôles.

Ce qui n’engage que moi.

 



Mais parce que j’essaye d’avoir l’esprit ouvert sur la vie, les gens, les séries télé … et les films … j’ai décidé de me rasseoir dans une salle de ciné chalonnaise pour voir une comédie française … pour me bousculer un peu … et voir, changer peut-être, ma vision des choses

Et c’est tombé sur « CHAMBOULTOUT » avec Alexandra Lamy, José Garcia, Michaël Youn et Anne Marivin.

Des acteurs que j’apprécie, au demeurant.

Le Pitch : « Béatrice célèbre avec les siens la sortie de son livre, dans lequel elle raconte l’accident de son mari qui a bouleversé leur vie. Frédéric a perdu la vue et ne peut s’empêcher de dire tout ce qu’il pense : c’est devenu un homme imprévisible et sans filtre bien que toujours aussi drôle et séduisant. Mais ce livre, véritable hymne-à-la-vie, va déclencher un joyeux pugilat car même si Béatrice a changé les noms, chacun de ses proches cherche à retrouver son personnage. Le groupe d’amis et la famille tanguent… mais certaines tempêtes sont salutaires ».

Pour moi : un film chorale, un peu dérangeant, assez bouleversant, sûrement touchant et émouvant porté par un jeu d’acteur exceptionnel de tous.

J’ai adoré.

Comme quoi, lorsque je décide de ne pas être obtue … Mon esprit s’ouvre sur le monde de la comédie …

Néanmoins … je n’ai pas pu m’empêcher de penser, en mode mineur, au film « Le scaphandre et le papillon » !!!


A voir dans le Mégarama de Chalon … le cinéma à la moquette moëlleuse et aux salles en gradins … qui ne gêne pas ses voisins !!!


Article et photo : Christiane Chapé

 

Imprimer - - par christiane chapé - 8 avr 2019

Cinéma : j'ai vu pour vous : « QUI M'AIME ME SUIVE » ...


Bon …

Bof !!!

Parfois, j’ai envie et besoin de sortir de mon univers intellectuel et artistique et beauté du monde … pour me plonger dans une comédie cinématographique …

Pour m’évader et ne pas réfléchir …

Bien que je n’apprécie par particulièrement le genre …

Souvent déçue par rapport à ce que les acteurs vouent sur les plateaux de télé …

Et la réalité de la chose.

Mais, parfois, aussi, j’ai besoin de me plonger au coeur de la vie du « tout le monde » … le banal et le quotidien.

Bien m’en a valu, encore une fois, confortant que la comédie n’est pas mon genre … JE N’AI PAS ETE EMBALLEE par cette prestation, pourtant menée de mains de maîtres par Catherine Frot, Daniel Auteuil et Bernard le Coq.

Gilbert et Simone n’ont pas assuré un max …

Je pense parfois, mais parfois, aussi, j’ai une lange de p…, que des acteurs assis, bien introduits, célèbres et admirés … font des daubes pour gagner quelques sous-sous de plus !!!

Mais ça n’engage que moi …

Au demeurant.

Allez voir cette comédie … en dolby stéréo et écran géant … et faites-vous votre opinion vous-même.

Je ne suis pas influenceuse du grand écran.

J’écris juste mon ressenti …

Et ...

Retourne, illico, à mes amours : Xavier Gianoli, Bertrand Blier, Diane Kuris, Claude Sautet, Claude Lelouch, Tony Gatlif, Coline Serreau, Benoît Jacquot, Stéphane Brizé, Philippe le Guay …


Article : Christiane Chapé
Imprimer - - par christiane chapé - 26 mars 2019

Cinéma : j'ai vu pour vous « Marie Stuart, Reine d'Ecosse » ...


Synopsis : « « Le destin tumultueux de la charismatique Marie Stuart. Épouse du Roi de France à 16 ans, elle se retrouve veuve à 18 ans et refuse de se remarier conformément à la tradition. Au lieu de cela elle repart dans son Écosse natale réclamer le trône qui lui revient de droit. Mais la poigne d’Élisabeth première  s’étend aussi bien sur l’Angleterre que l’Écosse. Les deux jeunes reines ne tardent pas à devenir de véritables sœurs ennemies et, entre peur et fascination réciproques, se battent pour la couronne d’Angleterre. Rivales aussi bien en pouvoir qu’en amour, toutes deux régnant sur un monde dirigé par des hommes, elles doivent impérativement statuer entre les liens du mariage ou leur indépendance. Mais Marie menace la souveraineté d’Elisabeth. Leurs deux cours sont minées par la trahison, la conspiration et la révolte qui mettent en péril leurs deux trônes et menacent de changer le cours de l’Histoire » ».

Bon, moi, d’emblée, je ne suis pas fan des bio-pic …
Films dont le scénario s’inspire de la vie d’un personnage célèbre.

Récemment j’ai vu, pourtant en écran super géant au Mégarama de ma ville, la vie fabuleuse du Facteur Cheval.

Belle histoire, mais collant trop au personnage que je connaissais bien et admirais depuis des années … son parcours, son œuvre, sa vie !!!

Et qui ne m’a rien appris … hors le jeu magnifique du magnifique Jacques Gamblin.

Et, là, tout pareil pour la « Vie de Marie Stuart », la magie n’a pas opéré.

En fait, j’aime les biographies lorsqu’elles sont un peu détournées, imaginées, transformées … servant de prétexte à imaginer plus loin … au-delà de la vie du héros, tout en parlant de lui ou d’elle … avec quelques bifurcations …

En résumé … excellente dans le rôle de la souveraine, Camille Rutherford apporte à son personnage un plus de modernité et d'intensité …

Mais l’ensemble ne m’a pas convaincue.

Si ce ne sont les costumes … magnifiques !!

Enfin, moi je dis ça, je dis rien …

A vous de voir et de juger …

Christiane Chapé

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Infos pratiques :
* Marie Stuart, Reine d'Écosse : un film britannique réalisé par Josie Rourke
* à l’affiche actuellement au Mégarama de Chalon-sur-Saône
 
Imprimer - - par christiane chapé - 9 mars 2019

CHALON ciné : j'ai vu pour vous « L'incroyable histoire du Facteur CHEVAL » ...


LE SYNOPSIS : fin XIXème, Joseph Ferdinand Cheval, est un simple facteur qui parcourt chaque jour la Drôme, de village en village.

 


Solitaire, il est bouleversé quand il rencontre la femme de sa vie, Philomène.

De leur union naît Alice.

Pour cette enfant qu’il aime plus que tout, Cheval se jette alors dans un pari fou : lui construire de ses propres mains, un incroyable palais.

Jamais épargné par les épreuves de la vie, cet homme ordinaire n’abandonnera pas et consacrera 33 ans à bâtir une œuvre extraordinaire : "Le Palais idéal".

MON AVIS : Nous sommes au 19è siècle.

Un film émouvant sur l’histoire d’un facteur de campagne qui parcours chaque jour une trentaine de kilomètres à pied, pour distribuer le courrier des habitants, parsemés dans les belles mais escarpées collines de la Drôme, autour d’Auterives, non loin de Romans.

Interprété magistralement par Jacques Gamblin, ce rôle lui colle à la peau et nous « vieillissons » tranquillement avec lui au cours d’une trentaine d’année, où il n’a pas été épargné par la vie : un premier mariage, deux enfants dont un mort et l’autre placé dans la famille à la mort de sa femme, remariage avec une beauté de la région qui lui donne une fille, Alice … qui décède à son tour, adolescente, et pour laquelle il construit, par amour, « son palais idéal».


C’est à la suite d’une chute sur une pierre extraordinaire, lors d’une tournée, que l’idée lui vient, de cette construction insensée, inspirée des images de temples Maya qu’il collectionne (c’est la naissance de la photographie et des cartes postales).

Ferdinand Cheval n’a pas fréquenté l’école longtemps, c’est un taiseux, il est sujet à des railleries, mais en lui bouillonne une « spiritualité » qui le tient debout pendant 33 ans sans relâche.

Les êtres chers qui l’entourent quittent le monde terrestre les uns après les autres … et lui, vieillissant et fatigué, ne lâche pas son œuvre ni sa vieille brouette transportant les cailloux …

Le film de Nils Tavernier reflète exactement la vie de ce « petit bonhomme » devenu grand au travers de son œuvre, bâtie à coup de truelles,de chaux et d’échafaudages de fortune, sur le terrain face à sa modeste maison.

J’ai eu la chance de visiter « le palais idéal » il y a peu : j’ai été très émue, par l’édifice gigantesque et fou, certes, mais aussi et surtout, par les maximes et pensées inscrites ça et là sur l’édifice, maximes spirituelles et de bon sens émanant d’un être peu instruit mais habité. Un être de mutisme, admirable d’expressions au travers de ses yeux, dans le film …

Outre « LE PALAIS IDEAL », le facteur Cheval a construit son tombeau sur place, pour y être enterré, mais l’autorisation lui a été refusée … ne lâchant rien, il l’a construit au sein du cimetière du village …

Sur place, à Hauterives, l'on peut voir la brouette, sa compagne de 33 ans !!

J’ai aimé ce film de Nils Tavernier qui a respecté la vie du facteur, tourné non loin de Romans, avec Jacques Gamblin et Laetitia Casta (son épouse) entre autres acteurs vrais … et les magnifiques paysages de la Drôme.

En 1969, le Palais Idéal est classé monument historique par André Malraux qui le considère comme le seul exemple en architecture de l'art naïf.
En 2017, l’édifice a accueilli 175 000 visiteurs venus du monde entier.


Ferdinand Cheval dit le Facteur Cheval (1836 / 1924).


Article : Christiane Chapé

Imprimer - - par christiane chapé - 4 fév 2019

J'ai vu pour vous :"EDMOND" d'Alexis Michalik


L’on nous dit : « En 1897, à Paris : le jeune Edmond Rostand n'a rien écrit depuis deux ans lorsqu'il propose un rôle au célèbre Constant Coquelin ».

 

Le seul problème : la pièce n'est pas écrite, il n'a que le titre : Cyrano de Bergerac.

Entre les histoires d'amour de son meilleur ami, les caprices des actrices, la jalousie de sa femme, le manque d'enthousiasme de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit.

Le film retrace, de manière romancée, la difficile création de la pièce Cyrano de Bergerac par Edmond Rostand.

Dans le genre « comédie dramatique » … Alexis Michalik avec comme partenaires Olivier Gourmet, Mathilde Seigner, Thomas Solivérès, Tom Leeb et Lucie Boujenah  … ne pouvait que nous emporter dans la vie du maître !!

Et, moi, perso … amoureuse de Rostand … j’adhère

J’adhère à cette fable drôle et colorée, virevoltante … et jubilatoire.

A voir et revoir … pour les amoureux de la littérature et de la belle langue …

Sans modération…

En Mégarama … plus, plus, plus !!

Article : Christiane Chapé

 
Imprimer - - par christiane chapé - 17 jan 2019

CHALON : Cinéma : j'ai vu pour vous : « LES INVISIBLES » de Louis-Julien Petit


Synopsis : « Suite à une décision municipale, l’Envol, centre d’accueil pour femmes SDF, va fermer. Il ne reste plus que trois mois aux travailleuses sociales pour réinsérer coûte que coûte les femmes dont elles s’occupent : falsifications, pistons, mensonges… Désormais, tout est permis ! ».

 

L’histoire se situe dans le nord de la France, « les Hauts de France » comme l’on dit aujourd’hui … près de Loos.

Ce film est touchant et drôle à la fois, criant de vérité … sur un sujet difficile -que certains d’entre nous, ne veulent pas voir- : la précarité des femmes dans la rue.

Des femmes invisibles, jouées dans ce film par des actrices « non professionnelles », touchantes et pleines de ressources … que le metteur en scène a su mettre en avant, sans pathos, juste dans leur quotidien difficile, en les filmant « à cru », m’a tiré les larmes … et parfois fait rire.

Jaune, peut-être, mais rire quand même.

Pour paraphraser le film de Chatilliez « La vie n’est pas un long fleuve tranquille » dans « Les Invisibles » pour ces femmes cabossées, qui ont perdu confiance en elles, au fil des jours, errant et touchant du doigt la combine pour survivre ...mais qui les abîment, à force de prendre les chemins de traverse.

Des femmes cabossées mais dignes !

Si vous voulez vous plonger dans une comédie sociale, tendre et brute, sur des femmes SDF, prenez rendez-vous avec « Carla  Bruni », « Brigitte Macron », « Lady Di », « La Cicciolina », « Brigitte Bardot », « Edith Piaf », etc …

Le petit plus : j’ai découvert le complexe Mégarama de Chalon ce jour.
Une réussite avec 12 belles et grandes salles avec écrans géants, fauteuils confortables disposés en gradins et son enveloppant.


Article : Christiane Chapé

Imprimer - - par christiane chapé - 10 jan 2019

Bilan cinéma 2018 ? Non...

Je ne ferai pas un véritable bilan cinématographique car je ne vais pas assez au cinéma pour que ce soit crédible... Mais, je ne peux pas m'empêcher quand même d'évoquer un film qui a fêté cette année son anniversaire...


« Mon voisin Totoro » est un célèbre film d’animation japonais réalisé par le studio Ghibli. Son réalisateur est le célèbre Hayao Miyazaki. Sa sortie remonte à 1988 et donc c'était les trente ans de ce chef d’œuvre cette année…

A cette occasion, le film a été de nouveau projeté dans de nombreuses salles en France, dans notre région en particulier...

Et, pour moi, ce fut bien une première car c’est un film que je n’avais jamais vu… Au moins ce fut chose faite en 2018 !

 
Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 9 jan 2019

Cinéma : j'ai vu pour vous : « Le Grand Bain » de Gilles Lellouche ...



Un Gilles Lellouche réalisateur … qui en rêvait depuis longtemps …

Le synopsis : huit quadragénaires « cabossés » par la vie (dépression, échec professionnel, ...) vont reprendre goût à la vie en s'investissant dans leur équipe de natation synchronisée, en prévision des championnats du monde organisés en Norvège, ils sont pris en charge par deux coaches ex-championnes, Delphine, qui est alcoolique, et Amanda, une sportive paraplégique.

Bon, beaucoup de clichés à priori … mais en entrant à pieds joints et palmés dans la piscine, pour suivre la vie de tout un chacun, l’on est embarqués par la vraie vie et les sentiments humains que nous vivons -ou devrions vivre- tous, au quotidien.

L’idée originale est la natation synchronisée pratiquée par des hommes … mais pas si originale que cela, sachant que cette discipline est aceptée en septembre 2000 par la Fédération internationale de natation pour les hommes, pour les compétitions internationales par couples, à partir de la Coupe du monde de Zurich de 2002.

Ceci dit, parce que je n’avais pas le moral au top du top, j’ai choisi de m’installer dans une salle de cinéma de ma ville pour déguster une comédie … alléchée par le metteur en scène et les acteurs … grandioses … chacun dans leur discipline.

Et j’en suis ressortie joyeuse, emprunte de bons sentiments pour mes congénères … et prête à pratique la natation synchronisée … enfin, là, faut pas exagérer … non plus.

Un film joyeux, profond -comme la piscine- … d’amitié et de bande … qui m’a distraite pendant 1h30 !!!


Un chouette moment.


Article : Christiane Chapé
Imprimer - - par christiane chapé - 29 oct 2018

Le film « Jusqu'à la garde », tourné en partie à Chalon et Demigny, projeté hier soir à Demigny

 

IL y avait foule mardi soir, à la salle Guimet, pour la projection du film « Jusqu'à la Garde », tourné en juillet 2016. Certains figurants se sont reconnus...les spectateurs ont reconnu aussi la gare routière et le quartier des Près Saint Jean de Chalon mais aussi cette même salle dans laquelle a été tournée une soirée anniversaire. Un tournage d'une semaine, encore bien présente dans bien des mémoires de habitants de Demigny et des environs.


AVEC LE SOUTIEN DU CONSEIL REGIONAL
C'est donc le film « Jusqu'à la garde » qui a été projeté mardi soir à la salle Guimet, à deux pas de la mairie de Demigny. Une séance mensuelle organisée par la M.J.C de Demigny en coopération avec la Fédération des M.J.C de Côte d'Or et la commune. « Une soirée spécifique » a indiqué Marc Chambonnier, le président de la M.J.C. A ces côtés se trouvaient Gaëlle Laurent, du bureau d'accueil des troupes et Christophe Gomez, assistant chargé des castings. En 2016, celui qui travaille aux côtés d'Evelyne Hamard- Manet, directrice des casting a reçu entre 3 et 400 personnes lors des auditions pour en retenir 65 qui ont donc figurés dans ce film.


ET DES RETOMBÉES POUR LA REGION
« La région Bourgogne Franche comté a investi 160 000 euros » a précisé Gaëlle Laurent en complétant « les retombées sont positives, 270 000 euros. C'est aussi du travail pour des techniciens, une présence forte de figurants du secteur, sans oublier des entreprises qui ont travaillé pour ce film »...
« Cette année, la région a déjà aidé 3 films sur 5 en prévision et deux téléfilms. Nous avons d'autres projets » a confié Gaëlle Laurent.


8 HEURES DE TOURNAGE...POUR 3 MINUTES RETENUES
Les figurants tout comme les habitants de Demigny conservent d'excellents souvenirs de ce tournage. « Nous étions tous mobilisés. Les locaux des écoles réquisitionnés » s'est remémoré Maurice Naigeon, maire de la commune. « Pour 8 Heures de tournage, c'est 3 minutes de retenues » a remarqué une habitante de Chaudenay, alors qu'une résidente de Demigny a souligné « Je ne regarde plus un film, de la même manière.Comme d'autres, j'ai découvert, l'envers du décor »...*


Christophe Gomez, a noté, « le tournage a duré un mois dans la région et une semaine à Paris. Le film est sorti lundi en Espagne. Il est programmé depuis février dernier et a déjà eu plus de 400 000entrées...


Nos photos : Hier soir, Salle Guimet, affluence... Gaëlle Laurent, responsable du bureau troupes et Christophe Gomez, assistant chargé des castings-Marc Chambonnier, président de la M.J.C de Demigny

Imprimer - - par Daniel Deriot - 18 avr 2018

CINEMA : j'ai vu pour vous « LADY BIRD » ...


Christine « Lady Bird » : se bat désespérément pour ne pas ressembler à sa mère, aimante mais butée et au fort caractère, qui travaille sans relâche en tant qu’infirmière pour garder sa famille à flot après que le père de Lady Bird a perdu son emploi. 

Voilà … le décor est planté …

Le pitch : « Elle a 17 ans, des mèches rougeâtres, un plâtre rose au bras droit. Son nom est Lady Bird. Elle renie « Christine » … pas assez « star » … qui fait plouc et l’empêcherait de se distinguer de ses parents « minables » à ses yeux  et faire partie intégrante du milieu artistique …

Elle rêve !!

Mais pas que !!

Elle y croit !!

A vrai dire, c’est sa vie entière qui, depuis peu, Lady Bird trouve d’une effroyable banalité.

Même si sa mère s’obstine à l’appeler bêtement Christine, sous prétexte que c’est son vrai prénom, pourtant d’une effroyable banalité, elle croit en elle et l’aime plus que tout …

Et la soutient à distance.

Mais maladroitement …

Lady Bird ne rêve que de tumulte et d’évasion …

Elle sera servie grâce à ses rencontres : à commencer par la meilleure copine ou les petits amoureux, travaillés par leurs propres rêves- le premier n’ose pas s’avouer gay, le second se prend pour un poète beatnik-, avec l’arrogante naïveté de la jeunesse.

Un joli film, contemporain et américain à souhait par sa texture … en version originale … émouvant et qui donne à réfléchir sur l’avenir de la jeunesse de ce pays …

Qui se libère malgré la pression de la religion …

Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* Le Printemps du Cinéma 19ème édition : durant 3 jours exceptionnels, les dimanche 18, lundi 19 et mardi 20 mars 2018, le cinéma est au tarif unique de 4 € dans toute la France, pour tous les films et à toutes les séances.
Imprimer - - par christiane chapé - 11 mars 2018

CINEMA : j'ai vu pour vous « LA CH'TITE FAMILLE » ... de Dany Boon ...


Bon, d’emblée je ne serais pas allée voir ce film … seule …

Je ne suis pas une intellectuelle pédante, pour dire cela, ni une cinéphile avertie, bien que passionnée du grand écran, mais je préfère les films qui me font réfléchir, m’émeuvent, me cultivent où me transportent dans le terroir, le vécu … où l

 

es causes à défendre.

J’ai souvent ce réflexe -ou ces à-priori- lorsqu’il s’agit de films/comédie à  « gros box-office » …

Mais je me suis faite entraîner … et je ne le regrette pas … vraiment.

Bien sûr, il s’agit d’une comédie, avec Dany Boon, de surcroît, cela ne faisait aucun doute sur le genre …

Mais, je dirais avec un petit plus qui m’a émue …
Mais …
Je suis tellement sensible !!

Le résumé, voir le synopsis ou le pitch -cela dépend où l’on habite- !  : « « Valentin D. et Constance Brandt, un couple d’architectes designers en vogue préparent le vernissage de leur rétrospective au Palais de Tokyo. Mais ce que personne ne sait, c’est que pour s’intégrer au monde du design et du luxe parisien, Valentin a menti sur ses origines prolétaires et ch'tis. Alors, quand sa mère, son frère, sa belle-sœur et leur petites fille débarquent par surprise au Palais de Tokyo, le jour du vernissage, la rencontre des deux mondes est fracassante. D’autant plus que Valentin, suite à un accident, va perdre la mémoire et se retrouver vingt ans en arrière, plus ch’ti que jamais ! » »

Voilà, et pour le choc thermique de deux mondes -le vrai- et -le superficiel- … c’est réussi … et néanmoins explosif.

Cette comédie, dit-t’on et lit-t’ont, ça et là, est le film le plus personnel de Dany Boon.

Je veux bien le croire vu qu’il a pris le contre-pied de son histoire personnelle ... sauf que ce Valentin D. - lire dans le texte le « D » comme Duquesne-  un nom bien du ch’nord- horreur, malheur ... et qu’il a fait croire à toute la presse parisienne qu’il est orphelin … reniant ses origines ch’ti … et son frère, et son père, et le mobile-home entouré d’un jardin potager aux légumes traités au fuel !!! … et surtout sa mère -interprétée par Line Renaud- magnifique en ch’tiote mère … qui adore ses deux ch’gamins !!!

Et ne ch’tait pas choisir ...

Partagée … qu’ elle est …

Mais pas dans son coeur …

L'ensemble de ce film est sympathique et divertissant.

Je vous le recommande si vous avez du vague à l’âme … Il remet les sans-dessous, dessus !!

Sans prétention ...


Article : Christiane Chapé
Imprimer - - par christiane chapé - 11 mars 2018

CHALON : cinéma : j'ai vu pour vous « NORMANDIE NUE » ..i


« NORMANDIE NUE » est un film de Philippe le Guay qui a réalisé des films a succès, beaux, introspectifs et qui font réfléchir  : « Les femmes du 6è étage », « Alceste à bicyclette », « Le coût de la vie », « Du jour au lendemain » …


 

«NORMANDIE NUE » se situe en Normandie -bien sur-, dans le petit village de Mêle-sur-Sarthe, aux paysages bucoliques et reposants, touché de plein fouet par la crise agricole : le prix du lait, des céréales, de la vache folle et de la viande qui ne permet plus aux agriculteurs de vivre décemment, sans compter l’installation d’un super-marché à proximité.

Georges Balbuzard, dit Babu, le maire du village, interprété par François Cluzet, n’est pas du genre à se laisser abattre et décide de tout tenter pour sauver son village … et ses agriculteurs.

Le hasard veut que Blake Newman, grand photographe conceptuel qui déshabille des foules entières pour en faire des tableaux, vendus à prix d’or, soit de passage dans la région et veuille à tout prix photographier les habitants dans le champ Follet.

Champ objet d’une discorde ancestrale ...

Et pas un autre … car il l’a pris en photo à l’aube sous le brouillard … et que nul autre pourrait faire l’affaire.

Balbuzard y voit l’occasion de sauver son village et de faire parler de lui, en France … et dans le monde entier … !!! pour mettre l’accent sur la misère des agriculteurs ...

Seulement voilà, aucun normand n’est d’accord pour se mettre à nu …

Ou presque …

A force de tergiversations et l’abandon du projet par le photographe américain … un p’tit gars du village, fils d’un photographe ayant subi la crise « Kodak », qui les ont mis « sur la paille », décide de faire la photo ...

Tous à poil annonce le « Balbu » qui joue le jeu …

Un joli film … pas un grand film à mon humble avis … mais un film aux merveilleux paysages qui dépaysent, avec un fond réel de misère agricole, interprété par un François Cluzet toujours juste et engagé.

A voir un jour de « baisse de tension » pour retrouver la pêche et relativiser sa vie.

Un film qui fait « du bien ».


Article et photos : Christiane Chapé

 
Imprimer - - par christiane chapé - 29 jan 2018

Suppression de projections au Cinéma AXEL ce jour

En raison d'un problème technique, les séances ci dessous ne pourront être assurées ce mercredi :

- 13h45 : L'ECOLE BUISSONNIERE

- 16h10 : JALOUSE

- 18h20 : AU REVOIR LA-HAUT

- 20h45 : AU REVOIR LA-HAUT



Vous pouvez trouver les horaires des séances à jour sur notre site internet 

 

 
Imprimer - - par Cinémas de Chalon - 22 nov 2017

Cinéma : « Docs en Balade » : dans les environs de Chagny, ce dimanche à Rully

Ce dimanche, deux nouvelles projections de documentaires se dérouleront à Rully, cet après midi,à la salle des fêtes dans le cadre du cycle « Docs en Balade ».

 

 

Organisé par l'association « Ciné-Marey » de Chagny, ce nouveau cycle évoque différents thèmes liés à notre environnement, à la vie d'une forêt, au travail, à la société en questions ou encore à la famille dans tous ses états. « Ce cycle se déroule avec le soutien du conseil général, le concours de partenaires privés et publics et la fédération dé départementale des foyers ruraux.


23 PROJECTIONS- 13 JOURS-7 COMMUNES
« Cette année, en 13 jours, nous assurons pas moins de 23 projections dans 7 communes du bassin de vie de Chagny » a indiqué Patrick Bernard, président de l'association organisatrice, en précisant « nous nous rendons aussi à l’hôpital de Chagny pour assurer une projection et une animation »....Poursuivant, M.Bernard relève, « nous suscitons des débats, à l'issue des projections, comme ce dimanche avec des professionnels du monde forestier, avec un visiteur de prison, lundi soir à Chaudenay ou encore avec des réalisateurs comme vendredi avec Amélie Brunet ou d'autres invités comme Bernard Teper, du Réseau Éducation Populaire ( R.E.P ), lors de la projection de « La sociaPe » à Rully,le vendredi 17 Novembre prochain. Le cycle s’achèvera dans deux semaines, le dimanche 19 Novembre, à la poterie de Sampigny les maranges, avec la projection de deux documentaires et une animation avec le groupe « Trio Vocal ».


COUP D'ENVOI : VENDREDI EN PRESENCE D'AMELIE BRUNET, REALISATRICE
Les deux premières projections ce sont déroulées, vendredi soir, à Corpeaux, à la salle Robert Chambard, du nom de l'ancien maire de cette localité. Amélie Brunet, réalisatrice du documentaire, co-réalisé avec Philippe Goma, en 2010, « Des noirs et des hommes » était présence et a participé au débat. « Le montage d'un film, d'un documentaire est une deuxième écriture à partir des nombreuses images enregistrées » a précisé la jeune réalisatrice.
. Le documentaire évoque à partir de nombreux témoignages la situation de celles et ceux confrontés mais aussi de part leurs engagements contribuent à écrire l'histoire au quotidien.


Dans l'assistance avaient pris place, Claudette Brunet-Lechenault et Jean Christophe Descieux, conseillers départementaux ; Kader Atteye, maire de Morey et l'avocate maconnaise, Catherine N'Diaye. Cette dernière, a évoqué les difficultés rencontrées lors de ses études ou encore dans le cadre de ses engagements professionnels et électifs. au cours du débat animé par Alain Le Leuxhe, vice président de l'association.


CE DIMANCHE A 15 H : SALLE DES FETES DE RULLY : projection « La cabale des oursins de Luc Moullet ( 17 minutes) et le film « Chaux, une forêt en mouvement » de Philippe Macchioni

LE PROGRAMME DE CES PROCHAINS JOURS

A CHAUDENAY : LUNDI 6 NOVEMBRE A 20 H SALLE DES FETES
Diffusion du film « Je ne suis pas féministe mais... » de Sylvie et Florence Tissot-52 minutes.
Histoire récente et histoires du féminisme par une sociologue convaincue et convaincante. Une réflexion éclairante, passionnante.
Projection dui film « Les résidentes » de Hélène Trigueros ( 52 minutes) : Des portraits de détenues dans une prison pour femmes, pas si loin de chez nous. Une approche sensible.Les résidentes, un documentaire qui nous donne un autre regard sur les personnes incarcérées, nous amenant à percevoir toute leur humanité. On partage leur cheminement (regrets, interrogations sur leur geste, sur leur avenir...) et on mesure toute l'importance du soutien de l'entourage. Un documentaire humain et sensible".
Gérard Dorier, visiteur à la prison de Varennes, participera au débat.



A FONTAINES : MARDI 7 NOVEMBRE A 20 H- SALLE SAINT HILAIRE
Diffusion du film de Carole Roussopoulos ( 34 minutes ) : présentation : Des femmes s’organisent pour vivre et survivre dans le monde des ostréiculteurs. Un certain  dépaysement…en France.
Diffusion du film "La gueule du loup" de Jérôme SEGUR (80 mn) : Quand on est berger, est-il possible de comprendre et d’accepter les loups ?
Des points de vue pour ouvrir le débat avec Walter Lavolet, berger.
Les communes partenaires : Corpeaux, Rully, Ebaty, Fontaines, Sampigny les Maranges, Chaudenay, Remigny et Chagny. Entrée libre.


Nos photos : Vendredi, lors des deux premières projections à Corpeaux

 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 5 nov 2017

Ciné : j'ai vu pour vous « AU REVOIR, LA-HAUT » d'Albert Dupontel ...


Albert Dupontel, je l’ai découvert dans le film « BERNIE » en 1996 … et d’emblée, j’ai adoré.

Bernie, c’est l’histoire extraordinaire et déjantée d’un orphelin jeté à la poubelle à sa naissance. Il s’invente des parents modèles, et dans son délire fantasque, décide de les protéger d’un complot mafieux imaginaire.

Et … au détour d’une prise … décide de « bétonner la gueule » de celui qui l’a abandonné avec une grosse pelle de chantier !!!

« Je m'appelle Bernie Noël et j'aime bien les hyènes. Elle vous protègent. Si y'avait du danger. « Et ben moi ... je suis ami avec une hyène ».

Alors la évidement ! Ca situe le personnage et comment ne pas aimer le cinéaste original et dérangeant, Dupontel.

Décalé, tendre, drôle, malheureux, dérangeant, joyeux, impulsif à souhait … et touchant.

Et … c’est ce que j’ai retrouvé dans « AU REVOIR, LA-HAUT » mais puissance mille avec une douce et touchante poésie au cœur d’un sujet grave : le retour de la guerre 14/18 avec ses gueules cassées, ses tricheries, sa rudesse et ses petites magouilles.

Albert Dupontel a mis en scène le livre de Pierre Lemaître au titre éponyme, à sa façon, mais avec l’assentiment de l’auteur … lequel, au cours des interviews lues et écoutées ça et là, a adoré la version du cinéaste.

L’histoire : au sortir de la guerre de 1914/1918, deux soldats, Albert et Edouard, ayant rejoint le front pour des raisons différentes et connu l’horreur des tranchées, se retrouvent liés l’un à l’autre dans « le civil » …

L’un, dessinateur de génie, engagé volontaire parce que son père n’accepte pas son homosexualité, l’autre modeste comptable et frondeur, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts.

Dans la France des années folles, l’entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire.

Au-delà de l’arnaque, qui va rapporter beaucoup d’argent aux protagonistes … quoique … les relations amicales et affectueuses, s’installent entre les rescapés d’une guerre horrible et de leur entourage …

Des relations sincères, solides … à la vie … à la mort … et tellement poétiques avec le jeu de l’ami « gueule cassée » qui cache son malheur sous des masques divers et originaux … pudeur oblige … plus beaux les uns que les autres …

Et … sous le masque … sans masque …

La guerre, le retour, la vie après la guerre … et le repentir du père … admiratif de son fils …

Jamais trop tard.


Christiane Chapé
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 4 nov 2017

J'ai vu et revu pour vous le film « Billy Eliott », film culte... au petit prénom de mon « 4'pats » ...


Billy Eliott, vu par moi :

- Papa, j’veux danser …
- Ca va pas mon gamin, dans notre famille, il n’y a pas de « fifille« .
Tu seras mineur comme tout le monde et basta !!
Ton grand-père était mineur, ton frère descend tous les matins, tôt, dans les wagonnets et moi, je brave le grisou tous les jours que Dieu fait, pour t’assurer une bonne éducation, depuis que ta mère est morte.
Je te paie des cours de boxe, dans l’espoir inavoué, que ça te sortira du charbon et des ennuis financiers … mais en attendant tu n’as pas le choix.
Travailles bien à l’école et tu seras mineur, mon enfant.
Peut-être « chef mineur », qui sait ?
Et toi … tu veux danser !!
Ingrat, sale gosse.
Je me saigne pas aux quatre veines pour que tu finisses sur une scène vêtu de rose.
Ca va pas, non ?
Les mineurs c’est le noir qui leur va le mieux.
- Papa, j’aime pas la boxe.
J’veux danser.
- Il mate les filles à l’autre bout du gymnase et en secret, il va à la danse.
Et il a du talent.
Et son professeur le pousse à poursuivre dans cette voie et à tenter d’entrer dans une école de danse renommée où il pourra se perfectionner.
Mais ….
Il va falloir révéler la vérité à son père qui a, par ailleurs, d’autres soucis.
La mine est menacée de fermeture par le gouvernement de Miss Maguy et les grèves sévissent dans toute l’Angleterre.
Et …
Par amour pour son rejeton et par une ouverture d’esprit guidée par son étoile, il ne fera pas grève pour payer le rêve de son fils.
Il accepte de le voir tenter d'avoir un avenir meilleur par la danse, malgré ses préjugés.
Et ….
Billy réussit alors l'examen d'entrée dans la grande école de danse.
Et se produit, un jour, sur une scène mythique, en Etoile, dans « le lac des cygnes ».
Et …
Le gros mineur musclé, aux ongles noircis par le charbon, avait revêtu son plus bel atour et s’était assis au premier rang …. larme à l’œil et cœur débordant d’amour.

- Vas-y mon Billy, tu seras un homme …. mon fils.


La Chris.
Le 12 juin 2017
 
Imprimer - - par christiane chapé - 12 juin 2017



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