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Les billets de V@C

Vu de CHALON : (petite) Revue de web - 20/01Ci dessous les éditos de nos Lettres hebdomadaires principales et quelques articles qui éclairent la position de la rédaction de vivre-a-chalon sur l'actualité et... l'actualité de l'actualité :-)

Car comme vous le savez, cela fait longtemps qu'on le répète, on ne délivre plus aujourd'hui l'information comme hier et, "Le journal à la papa, c'est bien fini"  ;-)
 

Qui dit quoi ? Qui parle sur vivre-a-chalon.com ?

 

 
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Le billet de V@C : Mensonges fardés

Les contrastes sont de plus en plus évidents. Grands écarts même. Des évidences pour beaucoup d'entre nous, et ce que l'on appelait avant des scandales - mais le scandale n'existe plus depuis longtemps - sont visibles aux yeux de tous. Toutes ces différences. De richesse, d'éducation, d'avenir, de possibilités... On en parle ? Pas trop....

Pourtant internet aide en relayant bon nombre d'informations sur ces sujets dont ne s'emparent pas nos pouvoirs publics et les médias pourtant - on se trompe ? - censés nous protéger et alerter. Il en est ainsi de la nourriture - on nous vend du poison comme on en parle cette semaine sur V@C (ici ), la terre est empoisonnée d'indigestes traitements, l'élevage est survitaminé et surmédicalisé au détriment du respect de la vie et surtout... de la mort des animaux. Et il en est ainsi des idées. Des envies. Des pensées. Pollution. Mensonges fardés.

Alors le monde des "vrais" médias - entendons ceux qui participent aux pouvoirs politique ou économique - se gausse actuellement de lutter activement contre les "fake news", ces fausses informations censées générer des prises de position trop partisanes, alors qu'il y a fort à parier aussi que cette lutte, sous couvert de se protéger d'un complotisme souvent assez simple - même si il est entendu dans les urnes -, risque surtout de limiter très largement le pouvoir des lanceurs d'alerte et, de fait, notre liberté d'expression.

Merci de nous lire, 

Imprimer - - par @La rédaction - 13 mai 2017 - Réagir

Le billet de V@C : Le sens des mots

Liberté, identité, populisme....Vous avez regardé "La Grande Librairie" hier soir ? C'était un délice. Un moment de plénitude avec une discussion autour du sens des mots du pouvoir. Qu'on était loin de l'hystérie ambiante.

 

De Philippe Claudel à Marie Darrieussecq en passant par Boris Cyrulnik ou Patrick Boucheron les auteurs et professionnels du langage invités ont rivalisés de politesse, de justesse et d'érudition. Comme cela fait du bien !

Comme il est agréable d'écouter des gens qui construisent ensemble calmement. Qui éclairent. Qui nous rendent plus instruits en stimulant aussi nos neurones bien meurtris par une avalanche d'"éléments de langage", d'injonctions et de propagande...

Pourtant vos recherches sur Google le montrent : en cherchant nombreux les "infos" délivrés par les sondages devins pour l'élection présidentielle vous montrez bien plus que de la simple curiosité. De la lumière ? Sans doute l'aveu d'une indécision, d'un trouble, peut-être aussi pour près d'un quart d'entre nous une envie légitimée de s'affranchir de responsabilités et d'injonctions sans trop de risques ? Risque : un mot absent de la campagne électorale ont noté hier les invités de la Grande Librairie...

Rendez-vous donc dimanche soir. Chacun sait ce qu'il a à faire. Et ceux qui auront eu la chance d'avoir vu (ou de voir le replay) l'émission de Phillipe Bunuel sauront où et comment s'éclairer !

Merci de nous lire, 

Imprimer - - par @La rédaction - 5 mai 2017 - 3 commentaires - Réagir

Le billet de V@C : Vers l'hystérie ?

Élections présidentielles 2017, deuxième... Moteur !

Ouh la la... l'atmosphère devient chaude ! Irrespirable quelquefois tellement semblent nombreux les énervés COMPULSIFS, les hystériques REVANCHARDS et les donneurs de leçons patentés pourtant le plus souvent ANNIHILÉS dans les urnes et DÉTESTÉS pour leur mépris. Mais arrêtons de CRIER !

 

 
Art installation at the IFM (Institut Français de la Mode)

Pourtant les noms d'oiseaux, des traîtres toujours, pleuvent. Les insultes graveleuses hier à Nice. De nombreux appels à mobilisation sont reliés ou raillés. Et l'hystérie, la honte et la peur semblent l'emporter sur l'enthousiasme. Sur l'envie. On semble contre surtout. Pas pour.

Les médias sont eux-mêmes fortement impactés. Audrey Pulvar a été suspendue de l'antenne de Cnews. Pierre-Emmanuel Barré a quitté France Inter. Battu, Jean-Luc Mélenchon est traîné dans la boue pour ne pas donner (sic) de consigne de vote.
Et nous-mêmes la semaine dernière, pour avoir évoqué ici l'importance du premier parti de France, les abstentionnistes, nous avons reçu des mots durs, accusé d'en faire la promotion alors que nous ne faisions que pointer le profond malaise... qui allait exploser. 

Qu'on ne se méprenne pas; nous nous contentons de pointer ce qui nous semble pertinent de mettre en débat dans l'actualité ou ce qui nous semble intéressant de discuter, de partager. Le vote est l'affaire de chacun et donner (donner !!!) des consignes de vote nous semble même quelque peu méprisant pour les citoyens que nous sommes censés être. Abstentionnistes compris !

Mais on ne peut ni ne doit se voiler la face : le malaise est profond. Nous ne sommes plus en 2002 et le fait de partager des informations, des idées... et des mensonges en kit à la vitesse du clic change énormément la donne.

Il va être sans doute vital pour chacun, même nanti, de s'intéresser vraiment à tous ces gens qui se sentent oubliés ou floués. Parlons social ? Parlons partage ? Osons l'amour ? 

Merci de nous lire, 

Imprimer - - par @La rédaction - 28 avr 2017 - 4 commentaires - Réagir

Le billet de V@C : L'Indifférence

Elections présidentielles 2017, premiere... Moteur !

Les médias ne parlent plus guère de l'abstention. De ceux qui abandonnent un terrain jugé pipé. Qui n'y croient plus. Qui aussi de plus en plus nombreux ne veulent plus cautionner un "système" qui se nourrit d'eux. On insiste maintenant sur les 35% qui n'auraient pas encore choisi.


Et au total, cela fait beaucoup, beaucoup de monde qui ne sait plus quoi croire... La distance est énorme entre une échéance qu'on voudrait démocratiquement collégiale - on y croit, on y croit, c'est très bien comme ça - et un ressenti répulsif de plus en plus prégnant. Comme un doute. La fin d'une histoire ? L'attente de l'étincelle. Un ç
avapétisme... Ou bien pire encore : l'indiférence.

 


Photo Patrice Josserand

Alors dans cette ambiance plombée, au sens premier du terme même, on se regarde, on se surveille aussi. Et même si on fait la sourde oreille, on reste en éveil.

Parce que Trump, Poutine et maintenant Erdogan. Et les anglais qui quittent un navire Europe construit pour tuer la guerre. Et tous ces ambitieux du gouvernail qui voudraient, sabre au clair, notre aval en amont. Et cette extrême droite dont on sait d'où elle vient.

Alors c'est sûr qu'on est pas serein d'entendre haines et ambitions qui se déchainent. Alors on a pas trop confiance et sans ce doute on reste un peu à distance.

Pourtant c'est vrai qu'ils se réunissent, qu'ils voudraient qu'on s'unissent, qu'on tisse ensemble une nouvelle histoire, pleine de fils à tirer, de récits à inventer et à conter. Du nouveau ! Du nouveau ?

Mais, aujourd'hui, on peut zapper, on peut surfer et comparer. On peut changer d'histoire. On peut changer de miroir. On peut cesser de croire. On peut même cesser de s'intéresser. Droit à l'indifférence...

Elections présidentielles 2017 première. Coupez ?

A suivre...

 
Imprimer - - par @La rédaction - 20 avr 2017 - 1 commentaire - Réagir

Le billet de V@C : In vino veritas ?

Tout est à vendre. Après les stades les villes ? On appelle cela le "naming"... En français on a envie de traduire par "marquage" tellement c'est marchand !

Bien sûr pour les stades c'est un peu différent, le sport ça fait longtemps que cela n'a plus rien à voir avec Coubertin et qu'il est vendu corps et âmes voire plus.... Mais sur le fond c'est quand même surtout une question d'argent. Pas d'histoire ou d'identité régionale. 

Et il faut se rendre à l'évidence. On vend mieux le vin du domaine du privé que l'eau... du domaine public ! Même si les frontières sont poreuses.

 


Photo C.Chapé

Cette fin de semaine se tient à a Chalon-sur-Saône (encore) le Grand Prix de... Chalon en Bourgogne (déjà pourtant), un concours de saut d'obstacles. Nous avons eu l'occasion d'évoquer le sujet de notre éventuel "marquage" de nombreuses fois, au sujet du ballon Chalon en Bourgogne notamment. Nous avions même bien auparavant et avant tout le monde, proposé () aux chalonnais de choisir entre Bourgogne et Saône. Et le résultat fut sans équivoque : vous aviez envie de garder les pieds dans l'eau. De ne pas sacrifier tout au pognon à la région. Au vin. La Saône et Loire ne s'appelle pas encore  Bourgogne du Sud. La Saône vous est chère...

Pourtant c'est évident, l'argument touristique majeur est plutôt la notoriété du vin de Bourgogne voire l'importante histoire de cette région. Cela résonne au-delà de nos frontières départementales beaucoup plus que les actualités de cette Saône qui se contente de traverser pas toujours tranquillement notre ville et qui n'est qu'une attraction touristique mineure.

Car bien que nous soyons juste après le 1er avril il n'y a pas assez de pêcheurs, pas assez de navigateurs, pas assez d'amoureux de la beauté de cette rivière encore sauvage sur laquelle il fait si bon voguer ou sur les berges de laquelle on aime passer du temps à flaner, respirer, prendre du temps pour soi...

Mais non c'est évident puisque on vous le dit il faut être attractif, il faut pouvoir attirer des porte-monnaies, attirer de l'argent la vie. In vino veritas  !

En 2011 (( donc) nous imaginions un débat entre Gilles Platret et Benjamin Griveaux sur le sujet au conseil municipal... "L'un serait il prêt à sacrifier plus de 2000 ans d'histoire ? Et l'autre prêchant un avenir économique pour les 1OO ans à venir ?" Aujourd'hui les rôles ont changé.  mais si l'on dit que l'on ne se baigne jamais dans le même fleuve, bois-t-on deux fois le même vin ? 

Merci de nous lire,
Imprimer - - par @La rédaction - 8 avr 2017 - Réagir

Humeurs : sous le signe du rassemblement... deux stèles symbolisant aussi des divisions

Les stèles ne sont pas des monuments, elles rendent aussi des hommages à des épisodes tragiques de notre histoire, perpétuant parfois aussi des divisions toutes aussi dramatiques.

C'est le cas de la stèle ayant pris place, puis retirée et devant à nouveau être réinstallée place du 19 Mars, espace sur laquelle la mention « Guerre d'Algérie » a été extraite.



Une stèle souhaitée par nombre d'anciens combattants d'Afrique du Nord, bénéficiant de subventions de plusieurs communes mais qui n'est pas du goût d'autres combattants et des harkis notamment.

Un chanteur pourrait s'inspirer de Michel Sardou, qui avait chanté et loué les deux écoles en s'inspirant de ce qui se passe depuis quelques années déjà dans notre ville à propos ... des deux stèles.

Il est vrai que celle, installée depuis 1967, au cimetière de l'Ouest, ne fait plus polémique ... quoique ...


C'est devant elle, que les opposants à la seconde se retrouvent plusieurs fois par an comme il y a une dizaine de jours ou encore pour la Toussaint ou encore pour se remémorer les événements tout aussi douloureux du 5 Décembre 1962.

Des dates qui font débat, pas seulement localement, un candidat à la présidentielle ayant même dû « rétropédaler » sur le sujet !

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 4 avr 2017 - Réagir

Le billet de V@C : un toujours (in)certain 1er avril...

Bonjour,

 Nous avions édité une première version de ce petit billet en 2011... En 2017, nous le réactualisons donc en vous laissant le loisir de plonger à la recherche de nos nouvelles aquatiques dès ce samedi !

Cherchez bien. Il y aura sûrement anguille sous roche! Mais en attendant vous faut-il pour autant faire le gros dos ou plutôt le dos fin pour ne pas vous laisser hameçonner par tous ces bruits de vase qui ces derniers temps polluent plus que nos rivages... 

Bref, nous n'y échapperons pas en ce premier avril, la marée va monter surtout du coté de la presse dont le papier servait encore il y a peu à emballer le... poisson. Aujourd'hui elle n'emballe plus guère semble t-il !

Mais ne gâchons pas notre plaisir - certains canulars, sont plutôt bien ficelés - et demandons nous plutôt parmi les informations ci-après quelles pourraient bien-être aujourd'hui celles dont on aurait préféré qu'elles sentent vraiment la marée plutôt que la dure réalité qui semble jour après jour partir de plus en plus en queue de poisson :

A la pèche aux infos donc : bonjour la confiance : EDF et AREVA savaient, Fukushima qui ne s'arrange pas, Poutine qui après Trump joue aux négationnistes écologiques, Erdogan, des costumes sur mesure qui demeurent très chers même vomis rendus, Valls qui ne remboursera pas la primaire aux militants du PS, l'Europe en Brexcrise, la politique aussi avec une abstention record encore à venir, la hausse du FN qu'on ne voudrait plus appeler FN ben voyons, le prix des jeux avec le salaire des footeux et des amuseurs populaires vulgaires et les tonnes de papiers jetables qui y sont consacrés, le prix du pain et les écarts de richesse qui s'accentuent encore, le devoir de relire les 137 articles de V@C sur les présidentielles et législatives 2017... 

 

Exemples non exhaustifs malheureusement... Il faut bien admettre que cette funeste liste est longue et que, le temps d'un jour de farce, nous n'aurons guère plus que le loisir de nous en lamenter encore. Mais, entre nous, ça fait combien de temps qu'on n'a pas péché une vraie bonne nouvelle sans Marseillaise à l'appui ? Hors sport donc... Hors jeu alors ?

Merci de nous lire,
Imprimer - - par @La rédaction - 1 avr 2017 - 1 commentaire - Réagir

Le billet de V@C : Changer de chaînes

Comme nous l'évoquons dans notre article hebdomadaire consacré aux débats du moment (voir ci-dessous), nous vivons assurément une période marquée, et c'est un euphémisme, par une forte incertitude. Les valeurs sur lesquelles nous étions nombreux à nous retrouver pour entretenir des espaces de liberté sont de toutes parts attaquées, battues en brèche, ou moquées. Ou confisquées et trahies par des oligarchies enfermées dans une suffisance méprisante entend on aussi. L'invective, l'énervement et des attitudes péremptoires l'emportent. De la haine suinte pour masquer la peur. Haine contre les autres. Contre ceux qui les défendent aussi. Enchainements...

 

 Photo Patrice Josserand

L'envie et la peur des chaînes ou de barreaux se rejoignent alors paradoxalement. Les exilés volontaires se protégeant de tourmentes pressenties et les recalés d'un "système" honni sont réunis dans le refus derrière les mêmes barreaux, enchaînés et protégés. Mais pourtant encore un peu lucides : ce n'est pas un hasard si les livres de Georges Orwell ou Aldous Huxley se vendent beaucoup à nouveau.

Seulement...maintenant avec internet tout le monde a pris l'habitude de pouvoir l'ouvrir émettre. Les manipulateurs bien sûr et... les malchanceux. En accusant les porteurs de parole traditionnels d'avoir la rage ou d'être corrompus pour mieux les discréditer. En mêlant tout et n'importe quoi, médias inféodés et journalistes d'investigation indépendants, accusant même les mots de désigner ce qu'ils signifient. Amalgame par exemple. En stigmatisant ceux qui dérangent, ceux qui alertent, ceux qui ont le courage de dénoncer les vendeurs d'illusions bodybuildés, les raconteurs d'histoire pour rêver en couleur, les Pinocchios sur piles... à l'heure des robots tueurs d'emplois ! Quelle perte de débats sur le fond.

Photo Patrice Josserand

Et tout cela sans guère de garde-fous. Et surtout sans guère de honte qui pourrait signifier qu'il existe encore une once d'éducation commune, un terrain sur lequel s'asseoir cinq minutes et discuter.

On dit aussi échanger non ? Sur le fond si possible.

Merci de nous lire, 
Imprimer - - par @La rédaction - 23 mars 2017 - Réagir

Le billet de V@C : Prise de Terre

L'information est sans doute beaucoup plus importante que celles qui rythment notre pauvre campagne électorale française qui n'aborde que très peu les véritables questions de fond, se contentant de tailler de très chers costards à certains élus qui par ailleurs le cherchent un peu.

C'est une information bien plus positive... Et ça, cela change déjà !

  Photo Patrice Josserand

 

L'information qu'il faut donc sans doute retenir cette semaine est celle-ci : la nature, et notre planète donc, pourraient-elle être à nouveau reconnues comme ayant des droits ? Les relations spirituelles entre humains et entités écologiques pourraient-elles connaître un nouvel élan, moins consumériste et beaucoup plus axé sur un échange entre entités vivantes ayant des règles de vies à partager ?

C'est "Le Monde Planète" qui nous l'apprend : cette semaine le Whanganui, troisième plus long cours d'eau de Nouvelle Zélande "s'est vu doter du statut de personnalité juridique, avec tous les droits et les devoirs attenants. Ce statut aura pour traduction concrète que les intérêts du fleuve seront défendus dans les procédures judiciaires par un avocat."


Si cette décision devait faire tache d'huile ce serait assurément un signe fort pour les tenants d'un retour vers une plus grande spiritualité où l'ensemble des êtres vivants sur Terre formerait un vaste superorganisme. Comme le retour de l'hypothèse Gaïa qui fait de la Terre un organisme vivant et non un simple réservoir de données à consommer... 

Bonne nouvelle non ?

Imprimer - - par @La rédaction - 17 mars 2017 - Réagir

Le billet de V@C : Des reines partout...

Cette fois ça sent le printemps : Et, à part par l'air du temps qui s'adoucit, on commence à sentir frémir les prémices du printemps par de nombreux indices.

Bien sûr il y a la lumière, plus de lumière. Il y a donc le thermomètre qui est censé grimper. Il y a les bourgeons qui enflent et sont prêts d'éclater. Mais ce n'est pas tout. Il y a beaucoup d'autres indices directement déductibles de l'observation de notre propre comportement. Les preuves de notre désir de vouloir en finir avec l'obscurité et l'enfermement sont nombreuses. Hiberner, ça suffit !

Par exemple, on sort ! Le nombre d'informations concernant les loisirs du week-end qui vous sont proposées sur V@C explose. Ce week-end en est un bel exemple. Et puis sur les routes le nombre de bipèdes multicolores et fluos floquées de publicités véhiculés sur deux roues augmente à en agacer certains klaxons... et Paris Nice annonce la saison au passage !
 
 
Et puis il y a l'envie qui s'affiche. Celle de respirer plus fort, celle de flâner, de profiter du temps qui passe. Ce désir est palpable partout. Sur les minois qui se laissent caresser de rayons du soleil de plus en plus audacieux, dans les regards qui s'élèvent bien dessus des pas pour chercher à flirter avec un horizon libéré aux frontières de lourds vêtements ou de brouillards de plus en plus épars... Il y a des terrasses, il y a des fauteuils, il y a des hamacs, des ombrelles, l'odeur des crèmes à bronzer, les tongues non fourrées, les maillots de bain d'extérieur que les impatients qui savent observer perçoivent.
Vous l'aurez compris, nous prenons toutes les preuves très au sérieux.
Il est en effet temps maintenant : que le printemps s'avance !
Merci de nous lire, 
Imprimer - - par @La rédaction - 10 mars 2017 - Réagir





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