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Les billets de V@C

Vu de CHALON : (petite) Revue de web - 20/01Ci dessous les éditos de nos Lettres hebdomadaires principales et quelques articles qui éclairent la position de la rédaction de vivre-a-chalon sur l'actualité et... l'actualité de l'actualité :-)

Car comme vous le savez, cela fait longtemps qu'on le répète, on ne délivre plus aujourd'hui l'information comme hier et, "Le journal à la papa, c'est bien fini"  ;-)
 

Qui dit quoi ? Qui parle sur vivre-a-chalon.com ?

 

 
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Le billet de V@C : L'Indifférence

Elections présidentielles 2017, premiere... Moteur !

Les médias ne parlent plus guère de l'abstention. De ceux qui abandonnent un terrain jugé pipé. Qui n'y croient plus. Qui aussi de plus en plus nombreux ne veulent plus cautionner un "système" qui se nourrit d'eux. On insiste maintenant sur les 35% qui n'auraient pas encore choisi.


Et au total, cela fait beaucoup, beaucoup de monde qui ne sait plus quoi croire... La distance est énorme entre une échéance qu'on voudrait démocratiquement collégiale - on y croit, on y croit, c'est très bien comme ça - et un ressenti répulsif de plus en plus prégnant. Comme un doute. La fin d'une histoire ? L'attente de l'étincelle. Un ç
avapétisme... Ou bien pire encore : l'indiférence.

 


Photo Patrice Josserand

Alors dans cette ambiance plombée, au sens premier du terme même, on se regarde, on se surveille aussi. Et même si on fait la sourde oreille, on reste en éveil.

Parce que Trump, Poutine et maintenant Erdogan. Et les anglais qui quittent un navire Europe construit pour tuer la guerre. Et tous ces ambitieux du gouvernail qui voudraient, sabre au clair, notre aval en amont. Et cette extrême droite dont on sait d'où elle vient.

Alors c'est sûr qu'on est pas serein d'entendre haines et ambitions qui se déchainent. Alors on a pas trop confiance et sans ce doute on reste un peu à distance.

Pourtant c'est vrai qu'ils se réunissent, qu'ils voudraient qu'on s'unissent, qu'on tisse ensemble une nouvelle histoire, pleine de fils à tirer, de récits à inventer et à conter. Du nouveau ! Du nouveau ?

Mais, aujourd'hui, on peut zapper, on peut surfer et comparer. On peut changer d'histoire. On peut changer de miroir. On peut cesser de croire. On peut même cesser de s'intéresser. Droit à l'indifférence...

Elections présidentielles 2017 première. Coupez ?

A suivre...

 
Imprimer - - par @La rédaction - 20 avr 2017

Le billet de V@C : In vino veritas ?

Tout est à vendre. Après les stades les villes ? On appelle cela le "naming"... En français on a envie de traduire par "marquage" tellement c'est marchand !

Bien sûr pour les stades c'est un peu différent, le sport ça fait longtemps que cela n'a plus rien à voir avec Coubertin et qu'il est vendu corps et âmes voire plus.... Mais sur le fond c'est quand même surtout une question d'argent. Pas d'histoire ou d'identité régionale. 

Et il faut se rendre à l'évidence. On vend mieux le vin du domaine du privé que l'eau... du domaine public ! Même si les frontières sont poreuses.

 


Photo C.Chapé

Cette fin de semaine se tient à a Chalon-sur-Saône (encore) le Grand Prix de... Chalon en Bourgogne (déjà pourtant), un concours de saut d'obstacles. Nous avons eu l'occasion d'évoquer le sujet de notre éventuel "marquage" de nombreuses fois, au sujet du ballon Chalon en Bourgogne notamment. Nous avions même bien auparavant et avant tout le monde, proposé () aux chalonnais de choisir entre Bourgogne et Saône. Et le résultat fut sans équivoque : vous aviez envie de garder les pieds dans l'eau. De ne pas sacrifier tout au pognon à la région. Au vin. La Saône et Loire ne s'appelle pas encore  Bourgogne du Sud. La Saône vous est chère...

Pourtant c'est évident, l'argument touristique majeur est plutôt la notoriété du vin de Bourgogne voire l'importante histoire de cette région. Cela résonne au-delà de nos frontières départementales beaucoup plus que les actualités de cette Saône qui se contente de traverser pas toujours tranquillement notre ville et qui n'est qu'une attraction touristique mineure.

Car bien que nous soyons juste après le 1er avril il n'y a pas assez de pêcheurs, pas assez de navigateurs, pas assez d'amoureux de la beauté de cette rivière encore sauvage sur laquelle il fait si bon voguer ou sur les berges de laquelle on aime passer du temps à flaner, respirer, prendre du temps pour soi...

Mais non c'est évident puisque on vous le dit il faut être attractif, il faut pouvoir attirer des porte-monnaies, attirer de l'argent la vie. In vino veritas  !

En 2011 (( donc) nous imaginions un débat entre Gilles Platret et Benjamin Griveaux sur le sujet au conseil municipal... "L'un serait il prêt à sacrifier plus de 2000 ans d'histoire ? Et l'autre prêchant un avenir économique pour les 1OO ans à venir ?" Aujourd'hui les rôles ont changé.  mais si l'on dit que l'on ne se baigne jamais dans le même fleuve, bois-t-on deux fois le même vin ? 

Merci de nous lire,
Imprimer - - par @La rédaction - 8 avr 2017

Humeurs : sous le signe du rassemblement... deux stèles symbolisant aussi des divisions

Les stèles ne sont pas des monuments, elles rendent aussi des hommages à des épisodes tragiques de notre histoire, perpétuant parfois aussi des divisions toutes aussi dramatiques.

C'est le cas de la stèle ayant pris place, puis retirée et devant à nouveau être réinstallée place du 19 Mars, espace sur laquelle la mention « Guerre d'Algérie » a été extraite.



Une stèle souhaitée par nombre d'anciens combattants d'Afrique du Nord, bénéficiant de subventions de plusieurs communes mais qui n'est pas du goût d'autres combattants et des harkis notamment.

Un chanteur pourrait s'inspirer de Michel Sardou, qui avait chanté et loué les deux écoles en s'inspirant de ce qui se passe depuis quelques années déjà dans notre ville à propos ... des deux stèles.

Il est vrai que celle, installée depuis 1967, au cimetière de l'Ouest, ne fait plus polémique ... quoique ...


C'est devant elle, que les opposants à la seconde se retrouvent plusieurs fois par an comme il y a une dizaine de jours ou encore pour la Toussaint ou encore pour se remémorer les événements tout aussi douloureux du 5 Décembre 1962.

Des dates qui font débat, pas seulement localement, un candidat à la présidentielle ayant même dû « rétropédaler » sur le sujet !

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 4 avr 2017

Le billet de V@C : un toujours (in)certain 1er avril...

Bonjour,

 Nous avions édité une première version de ce petit billet en 2011... En 2017, nous le réactualisons donc en vous laissant le loisir de plonger à la recherche de nos nouvelles aquatiques dès ce samedi !

Cherchez bien. Il y aura sûrement anguille sous roche! Mais en attendant vous faut-il pour autant faire le gros dos ou plutôt le dos fin pour ne pas vous laisser hameçonner par tous ces bruits de vase qui ces derniers temps polluent plus que nos rivages... 

Bref, nous n'y échapperons pas en ce premier avril, la marée va monter surtout du coté de la presse dont le papier servait encore il y a peu à emballer le... poisson. Aujourd'hui elle n'emballe plus guère semble t-il !

Mais ne gâchons pas notre plaisir - certains canulars, sont plutôt bien ficelés - et demandons nous plutôt parmi les informations ci-après quelles pourraient bien-être aujourd'hui celles dont on aurait préféré qu'elles sentent vraiment la marée plutôt que la dure réalité qui semble jour après jour partir de plus en plus en queue de poisson :

A la pèche aux infos donc : bonjour la confiance : EDF et AREVA savaient, Fukushima qui ne s'arrange pas, Poutine qui après Trump joue aux négationnistes écologiques, Erdogan, des costumes sur mesure qui demeurent très chers même vomis rendus, Valls qui ne remboursera pas la primaire aux militants du PS, l'Europe en Brexcrise, la politique aussi avec une abstention record encore à venir, la hausse du FN qu'on ne voudrait plus appeler FN ben voyons, le prix des jeux avec le salaire des footeux et des amuseurs populaires vulgaires et les tonnes de papiers jetables qui y sont consacrés, le prix du pain et les écarts de richesse qui s'accentuent encore, le devoir de relire les 137 articles de V@C sur les présidentielles et législatives 2017... 

 

Exemples non exhaustifs malheureusement... Il faut bien admettre que cette funeste liste est longue et que, le temps d'un jour de farce, nous n'aurons guère plus que le loisir de nous en lamenter encore. Mais, entre nous, ça fait combien de temps qu'on n'a pas péché une vraie bonne nouvelle sans Marseillaise à l'appui ? Hors sport donc... Hors jeu alors ?

Merci de nous lire,
Imprimer - - par @La rédaction - 1 avr 2017

Le billet de V@C : Changer de chaînes

Comme nous l'évoquons dans notre article hebdomadaire consacré aux débats du moment (voir ci-dessous), nous vivons assurément une période marquée, et c'est un euphémisme, par une forte incertitude. Les valeurs sur lesquelles nous étions nombreux à nous retrouver pour entretenir des espaces de liberté sont de toutes parts attaquées, battues en brèche, ou moquées. Ou confisquées et trahies par des oligarchies enfermées dans une suffisance méprisante entend on aussi. L'invective, l'énervement et des attitudes péremptoires l'emportent. De la haine suinte pour masquer la peur. Haine contre les autres. Contre ceux qui les défendent aussi. Enchainements...

 

 Photo Patrice Josserand

L'envie et la peur des chaînes ou de barreaux se rejoignent alors paradoxalement. Les exilés volontaires se protégeant de tourmentes pressenties et les recalés d'un "système" honni sont réunis dans le refus derrière les mêmes barreaux, enchaînés et protégés. Mais pourtant encore un peu lucides : ce n'est pas un hasard si les livres de Georges Orwell ou Aldous Huxley se vendent beaucoup à nouveau.

Seulement...maintenant avec internet tout le monde a pris l'habitude de pouvoir l'ouvrir émettre. Les manipulateurs bien sûr et... les malchanceux. En accusant les porteurs de parole traditionnels d'avoir la rage ou d'être corrompus pour mieux les discréditer. En mêlant tout et n'importe quoi, médias inféodés et journalistes d'investigation indépendants, accusant même les mots de désigner ce qu'ils signifient. Amalgame par exemple. En stigmatisant ceux qui dérangent, ceux qui alertent, ceux qui ont le courage de dénoncer les vendeurs d'illusions bodybuildés, les raconteurs d'histoire pour rêver en couleur, les Pinocchios sur piles... à l'heure des robots tueurs d'emplois ! Quelle perte de débats sur le fond.

Photo Patrice Josserand

Et tout cela sans guère de garde-fous. Et surtout sans guère de honte qui pourrait signifier qu'il existe encore une once d'éducation commune, un terrain sur lequel s'asseoir cinq minutes et discuter.

On dit aussi échanger non ? Sur le fond si possible.

Merci de nous lire, 
Imprimer - - par @La rédaction - 23 mars 2017

Le billet de V@C : Prise de Terre

L'information est sans doute beaucoup plus importante que celles qui rythment notre pauvre campagne électorale française qui n'aborde que très peu les véritables questions de fond, se contentant de tailler de très chers costards à certains élus qui par ailleurs le cherchent un peu.

C'est une information bien plus positive... Et ça, cela change déjà !

  Photo Patrice Josserand

 

L'information qu'il faut donc sans doute retenir cette semaine est celle-ci : la nature, et notre planète donc, pourraient-elle être à nouveau reconnues comme ayant des droits ? Les relations spirituelles entre humains et entités écologiques pourraient-elles connaître un nouvel élan, moins consumériste et beaucoup plus axé sur un échange entre entités vivantes ayant des règles de vies à partager ?

C'est "Le Monde Planète" qui nous l'apprend : cette semaine le Whanganui, troisième plus long cours d'eau de Nouvelle Zélande "s'est vu doter du statut de personnalité juridique, avec tous les droits et les devoirs attenants. Ce statut aura pour traduction concrète que les intérêts du fleuve seront défendus dans les procédures judiciaires par un avocat."


Si cette décision devait faire tache d'huile ce serait assurément un signe fort pour les tenants d'un retour vers une plus grande spiritualité où l'ensemble des êtres vivants sur Terre formerait un vaste superorganisme. Comme le retour de l'hypothèse Gaïa qui fait de la Terre un organisme vivant et non un simple réservoir de données à consommer... 

Bonne nouvelle non ?

Imprimer - - par @La rédaction - 17 mars 2017

Le billet de V@C : Des reines partout...

Cette fois ça sent le printemps : Et, à part par l'air du temps qui s'adoucit, on commence à sentir frémir les prémices du printemps par de nombreux indices.

Bien sûr il y a la lumière, plus de lumière. Il y a donc le thermomètre qui est censé grimper. Il y a les bourgeons qui enflent et sont prêts d'éclater. Mais ce n'est pas tout. Il y a beaucoup d'autres indices directement déductibles de l'observation de notre propre comportement. Les preuves de notre désir de vouloir en finir avec l'obscurité et l'enfermement sont nombreuses. Hiberner, ça suffit !

Par exemple, on sort ! Le nombre d'informations concernant les loisirs du week-end qui vous sont proposées sur V@C explose. Ce week-end en est un bel exemple. Et puis sur les routes le nombre de bipèdes multicolores et fluos floquées de publicités véhiculés sur deux roues augmente à en agacer certains klaxons... et Paris Nice annonce la saison au passage !
 
 
Et puis il y a l'envie qui s'affiche. Celle de respirer plus fort, celle de flâner, de profiter du temps qui passe. Ce désir est palpable partout. Sur les minois qui se laissent caresser de rayons du soleil de plus en plus audacieux, dans les regards qui s'élèvent bien dessus des pas pour chercher à flirter avec un horizon libéré aux frontières de lourds vêtements ou de brouillards de plus en plus épars... Il y a des terrasses, il y a des fauteuils, il y a des hamacs, des ombrelles, l'odeur des crèmes à bronzer, les tongues non fourrées, les maillots de bain d'extérieur que les impatients qui savent observer perçoivent.
Vous l'aurez compris, nous prenons toutes les preuves très au sérieux.
Il est en effet temps maintenant : que le printemps s'avance !
Merci de nous lire, 
Imprimer - - par @La rédaction - 10 mars 2017

Le billet de V@C : Modération ON

Les zones d'expression libres et propres sur internet seront de plus en plus rares. De plus en plus de sites en ligne ferment en effet leurs espaces dédiées aux commentaires et ce de façon assez hypocrites en renvoyant la responsabilité à Facebook ou Twitter sur lesquels ils relaient leur informations. Sans parler de ceux qui ignorent l'interactivité. 
 
Il faut dire aussi qu'on lit ou entend de plus en plus d'horreurs. De plus en plus de simples imbécilités comme le disait Umberto ECO. Et nous sommes bien placés pour en parler, nous qui depuis 2007, modérons l'ensemble des contributions reçues sur vivre-a-chalon, ce qui évite de publier déjà de la fange mais surtout, à la longue, de recevoir des tombereaux de boue. Car veiller au grain éduque et chasse nuisibles et frustrés convulsifs. Mais c'est un choix qui demande du travail. C'est le notre.
 
Les envois que nous recevons notamment sur le miroir aux énormités qu'est Facebook deviennent cependant de plus en plus le reflet d'un air du temps nauséabond où la calomnie et la dénonciation sans fondements sont de mises. En plus de la bêtise bien sûr. Modération OFF sur ces réseaux souvent, sauf pour les seins nus alors qu'à 2 clics de là... !
Car en ces temps d'élection incertaine, de postures et d'impostures,  personne ne semble à l'abri de rien lorsque la vertu de l'exemplarité est niée, lorsque on fait peu de cas d'une morale qu'on est pourtant si fier d'arborer par ailleurs, lorsque qu'on demeure prisonnier de son cercle d'"amis" fut-ils du KKK ou du temps de papa, lorsque ailleurs - hors de ce système honni mais dont on profite si bien - on tente de récupérer tout ce qui a l'ambition d'accéder au pouvoir.
 
Mais... lorsque on se moque ainsi du monde, il se venge. Alors beaucoup de frustrés égarés ou éblouis pris dans les phares de vendeurs de ce qu'il faut vendre tirent à boulets rouges sur le bouc émissaire favori :  "LA" presse, sans faire aucune distinction. D'autres(?), ignorants de beaucoup mais croyant tout savoir nous traitent en ligne et jusque dans la rue de vendus, ou bien de "journalopes" néologisme dont vous apprécierez l'élégance.
 
Oui l'insulte devient un mode d'expression majeur. Et quand on dit majeur... n'y pensez pas à mal en ces temps où la vulgarité fait office de carte de visite. Nous on prèfère dire pouce.
C'est mieux non pour discuter ?
Merci de nous lire, 
Imprimer - - par @La rédaction - 25 fév 2017

Le billet de V@C : Libertins pour la Saint Valentin

Cette semaine ce sera la Saint Valentin. D'ailleurs il est impossible de ne pas être au courant. Cela fait déjà des semaines que l'on nous invite à ouvrir notre porte-monnaie coeur à cette si belle occasion. C'est une question de coeurs, coeurs au pluriel et à l'unisson si possible. Choeur donc !

Et même si on ne peut tout à fait que déplorer l'avalanche marchande, celle qui donne du travail, donc de l'argent, donc des cadeaux... on ne va pas non plus tout à fait ignorer ceux que cela va aider à se trouver, retrouver, ceux qui ont besoin de rituels, de jalons, de preuves d'amour. Saint Valentin, l'occasion de faire un signe ? Un geste ? Un pas... Un chèque ? 


  Cygne d'étang ? Et non pas signe des temps...

De preuves d'amour il est donc question cette semaine sur V@C, comme quoi on n'y échappe pas non plus. Mais quand on aime... on ne compte pas. Bref, cette Saint Valentin a été cette semaine aussi pour nous l'occasion sur vivre-a-chalon de se montrer un peu coquin en vous invitant à découvrir un nouveau lieu chalonnais qui se partage à deux... au moins !

D'ailleurs, un vieux journal local assez critiqué par ailleurs nous a suivi en reprenant l'info, histoire peut-être de tenter de rejouer le flirt avec des abonnés... qu'on dit de plus en plus sinon libertins, en tout cas de plus en plus libres !

Merci de nous lire, 

 La rédaction
Imprimer - - par @La rédaction - 10 fév 2017

Le billet de V@C : Le poisson pourrit par la tête

Le poisson pourrit toujours par la tête. Ce proverbe attribué à Mao Zedong semble de circonstance tellement nos représentants politiques sont décriés. Car si cela marche si mal il faut bien des responsables ! Est-ce si simple ?

Photo Christiane Chapé 

Ce qui est paradoxal c'est que ce jugement émane maintenant du "peuple". Celui-là même qui agit aussi très souvent en simple consommateur en refusant de se sentir responsable, à une certaine échelle, de réussites ou d'échecs collectifs. En refusant aussi de prendre sa part du partage des responsabilités ou des travaux de réfection de ce que l'on nomme pourtant encore démocratie.

Non, non, ils sont tous pourris ! Surtout les autres...

Pourtant l'exemplarité et le don de soi ne peuvent-être l'apanage de nos seuls dirigeants. Ils devraient, pour que cela fonctionne, appartenir à tout un chacun de donner du sens à ses actions quotidiennes, de s'impliquer dans une vie de proximité en insistant sur les synergies et les partages qui doivent se développer pour le bien des "communs". En écartant les abus de position dominante et les rentes de situation. Et là, on retrouve souvent les mêmes...

À l'heure où le partage des pouvoirs se fait de façon de plus en plus horizontale chacun se devrait sans doute de penser que non, ce n'est pas par la tête que le poisson pourrit seulement, c'est bien par tout son corps. Et pas seulement électoral ?

Imprimer - - par @La rédaction - 3 fév 2017





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