Quoi que puisse en dire le ciel, on est en juin et l'été est annoncé. Il suffit pour s'en convaincre de s'intéresser aux futures programmations culturelles et sportives qui commenceront, elles, en septembre. Donc, puisque l'on nous parle déjà de... rentrée, c'est bien il y a un signe de départ ! Ainsi, pour l'Espace des Arts ou l'Auditorium par exemple ont été communiqués déjà les dates des spectacles qui animeront à nouveau notre quotidien une fois la longue pause estivale trépassée.
Mais avant de rentrer il faudra bien partir, et avant de
partir il faut tout préparer et il reste encore du temps à vendre à occuper. Il reste en effet ce
mois de juin. Et comme tout un chacun le sait, surtout s’il a des enfants ou
des amis ou les deux à la fois, c'est un mois overbooké… au vert bouquet !
Car juin, c'est le mois des barbecues, des fêtes d'école, des galas de danse, des tournois sportifs, des réceptions et invitations, des concerts de chorales et de la musique en général, fête oblige ! C'est le mois des prémisses et le mois des fins. Le mois où l'on sort aussi toutes narines dehors pour profiter des douces effluves d'un été encore en sommeil.
Mais juin, c'est aussi le dernier véritable mois des
turbulences sociales, des sorties médiatiques politiques d'usage, des bilans et
des projets esquissés. C'est professionnellement pour beaucoup un mois qui compte
double à rattraper les ponts du mois de mai en courant après des dead lines
dates buttoirs qui soudain sont en passe de prendre un sérieux coup de vieux ou
de grisou...
Un mois donc sans limitation de vitesse ou seul importe l'issue. Car c'est un mois de rush, de courses après la montre, de listes sans fins et de promesses de fins, de longues journées de lumière, de nuits qui raccourcissent sauf pour les fêtards. Un mois qui sprinte.. jusqu'à la fin !
C'est un mois où ça passe, ou ça casse. Un mois sans concessions. C’est le mois de la préparation d'autres temps à situer quelque part tout en dehors du temps. En vacances. Le repos du guerrier ;-)


Internet
est passé par là et les hôtels ont du mal à s'y retrouver, incapables
de proposer des services concurrentiels. Car pour le prix d'une chambre
vous avez un appartement bien souvent... Alors on légifère et on protège
l'acquis : l'industrie hôtelière. De la même façon que l'on a agi pour
la musique ou le cinéma - ou les médicaments - en protégeant, non les
artistes ou les usagers, mais surtout les majors et leaders contre une
"piraterie", ce que d'autres de plus en plus nombreux nomment échanges ou partages. Bien public aussi.
Re-re-rediffusion depuis 2011
Il aura été beaucoup question de ponts ces temps-ci.
De pont interdit à la circulation en raison de pluies diluviennes
inhabituelles en cette saison, de pont voire d'aqueduc en évoquant les
nombreux jours fériés traditionnels au mois de mai.
Le conseil Régional a, par la voix de François Patriat, répondu à l'association des libraires qui opposait dans un même communiqué la baisse du budget du centre régional du livre et les aides votées pour l'implantation d'Amazon.
Quelle sinistrose en ce moment ! Toutes ces affaires, ces accusations… Et encore,




