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Une découverte au salon du livre jeunesse de Chalon-sur-Saône...

 

Les meilleurs livres jeunesse ne sont pas toujours les plus complexes ou sophistiqués. On sait bien que le livre du soir a plusieurs fonctions, en particulier pour apaiser l’enfant avant la nuit. Donc, ici, dès le départ, on invite à se taire car le livre s’endort…

 

 

Il y a deux personnages dans cet ouvrage, une petite souris rose qui symbolise l’enfant et une ébauche de face, le livre… Attention, je n’ai pas dit que le livre était le lecteur adulte car dans ce cas il y aurait le risque de le voir de s’endormir avant l’enfant ce qui pourrait poser quelques problèmes…

 

La souris s’adresse à l’enfant, lui intime de respecter le sommeil arrivant du livre et pose les questions rituel : est-ce que le livre s’est lavé les dents, est allé faire pipi… On est donc prêt à dormir… Enfin, c’est ce que le livre tente de donner comme chemin à suivre à l’enfant, le sentier qui mène au sommeil… sommeil paisible, bien sûr !

 

 

Ramadier et Bourgeau proposent un beau livre, esthétique, simple, que l’enfant va pouvoir s’approprier et qui aidera, je le pense sérieusement, à affronter ce moment délicat qui consiste à aller au lit et s’endormir… Il y aura dorénavant un rituel pour s’endormir…

 

Mais, chut, c’est l’heure de le laisser en paix ! On peut donner ce livre très tôt aux enfants, sans aucun problème et ils peuvent même en abuser sans aucune modération, du moins c’est ce qui permettrait aux parents et grands-parents de passer de bien belles nuits !

 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 20 mai 2017 - Réagir

Salon du livre jeunesse de Chalon-sur-Saône...

Beaucoup de monde, lecteurs en famille, animations variées et réussies, auteurs sympathiques et accueillants, éditeurs nombreux et variés, beaucoup de sérénité et de bonheur partagé au milieu de tous ces livres, de toutes ces invitations au rêve et au voyage...

 

 

Beaucoup de bonheur partagé et on peut encore y aller demain dimanche !!!

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 20 mai 2017 - Réagir

Deuxième salon du livre jeunesse de Chalon-sur-Saône (vidéo)

Sophie Fabre explique les animations organisées par la bibliothèque de Chalon-sur-Saône... Une vidéo réalisée par Sylvain, journaliste stagiaire

 

 

Imprimer - - par Sylvain, journaliste stagiaire - 19 mai 2017 - Réagir

Un très bel album pour toute la famille... et vive le chocolat !

Un album pour enfant – enfin je rappelle que les albums dits pour la jeunesse peuvent être lus par les adultes car les belles histoires, mêmes illustrées sont pour tous – est un petit bijou qu’il faut savoir ouvrir, lire, apprécier et partager !

 

Ouvrir car il ne s’agit pas seulement de survoler la couverture ou la quatrième de couverture pour décréter que ce livre serait bon pour votre enfant, votre arrière-petite-fille ou votre filleul ! Non, asseyez-vous, mettez-vous à l’aise, ouvrez Papi Chocolat, au besoin faites-vous une petite tasse de chocolat chaud avant pour ne pas être pris d’une petite fringale en cours de lecture… D’ailleurs, dès l’ouverture de l’album, le fameux papi vous donne l’exemple en allant à la pêche… Cool le Papi !

 

Lire car Papi ne va pas seulement à la pêche et il faut comprendre comment fonctionne ce jeune retraité du chocolat… Les boules, les amis, les champignons, sa femme, la musique de Verdi… Tout est important avec en toile de fond le fait qu’il estime avoir assez travaillé dans le chocolat pour penser un peu à lui… mais, Salomé ne l’entend pas de cette oreille…

 

Salomé ? Oui, c’est la petite-fille de Papi Chocolat et elle voudrait bien que Papi, maintenant qu’il ne travaille plus, prenne le temps de lui transmettre ses « petits » secrets de chocolat… Oui comment réaliser une truffe, une ganache en sucette ou une petite bouchée tout simplement…

 

Apprécier car lire ne suffit pas, il faut observer le dessin, entendre les personnages s’exprimer, sentir les odeurs de la cuisine et même envahir sa propre cuisine pour réaliser un petit gouter pour un de ces chers petits que l’on aime tant ! L’ouvrage soudainement nous embarque dans un univers de douceur et chacun sait bien que le chocolat malgré son côté suave et amer est une magnifique douceur !

 

Partager car un livre doit être une invitation à la rencontre, au partage, à la communication entre les membres d’une famille comme le chocolat est le lien entre cette petite Salomé et son grand-père !

 

A la fin de l’album, on trouve même une recette qui pourra permettre de consolider ce lien intergénérationnel. Il faudra réaliser cette fameuse ganache sucette… D’ailleurs, puisque l’on en parle, n’est-il pas temps que je passe en cuisine car je crois que certains petits enfants s’annoncent pour le week-end…

 

Un très bel album de Zad et Didier Jean à lire et à dévorer !

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 28 avr 2017 - Réagir

Le comité invisible revient avec "Maintenant"

Comme le dit Le Monde "En cette période de campagne électorale, la volonté d’en finir avec la politique est manifeste. "Ceux qui ont apprécié la diffusion sur Arte du documentaire en deux parties "Ni Dieu ni maitre - Une histoire de l'anarchisme" le sentent aussi. D'autres idéaux de vie en société existent en luttant contre un ordre asservissant le plus grand nombre. L'anarchie, le libertaire ne sont pas, perversion du langage, synomymes de désordre et de lois des plus forts. Et penser devient un acte de résistance forte au moment ou les éructations des réseaux sociaux emplissent de bruits les horizons à dégager.

Le comité invisible dont on avait beaucoup parlé au moment de cette pitrerie sarkozyste  - comment la qualifier autrement - que fut l'affaire de Tarnac revient*. Après l'essai "L'insurrection qui vient' qui annonçait l'ébranlement de nos certitudes sort ce 21 avril "Maintenant".


Note de l'éditeur :
"Maintenant est un texte d’intervention. Il peut se lire comme un chapitre supplémentaire d’À nos amis, commandé au Comité Invisible par une actualité écartelée entre attentats, rhétorique antiterroriste, mouvement contre la loi « travaille !», répression féroce, fin de la sociale-démocratie et rumeurs de « guerre civile ».

Maintenant vient à la suite d’un mouvement qui a vérifié l’essentiel des conjectures du Comité Invisible – détestation sans appel de la police, expérience et lassitude des AG, centralité du blocage, retour du thème de la Commune, dépassement de l’opposition entre radicaux et citoyens, refus de se laisser gouverner, etc. -, et au début d’une année dont l’enjeu sera, pour le pouvoir, de faire rentrer dans le cadre délabré de la politique classique, au prétexte d’une campagne présidentielle, tout ce qui, d’ores et déjà, la déborde, lui échappe et ne veut plus entendre parler d’elle.

Maintenant propose une bifurcation, esquisse un autre chemin que l’étouffoir prescrit, avance une autre hypothèse que celle des élections : celle de la destitution.

Une hypothèse où il est question de prise sur le monde et non de prise de pouvoir, de nouvelles formes de vie et non de nouvelle constitution, de désertion et de silence plutôt que de proclamations et de fracas. Où il est question d’un communisme inouï, aussi – un communisme plus fort que la métropole."


*http://www.liberation.fr/france/2017/01/10/tarnac-la-fin-du-fantasme-terroriste_1540528


Comité invisible
Maintenant
Parution : 21/04/2017
ISBN : 9782358720861
Format papier : 160 pages (11 x 16,8 cm)
http://lafabrique.atheles.org/livres/maintenant

 
Imprimer - - par Zeb - 26 avr 2017 - Réagir

La domination du monde par Denis Robert

 J'avais trouvé ce bouquin chez Emmaüs, édité en 2006 ... le titre et la 1ère de couverture m'ont tout de suite donné l'envie de l'acheter ...

L'auteur nous plonge dans le monde de la finance internationale et d'un homme - lanceur d'alerte - qui veut faire un livre pour parler d'une multinationale luxembourgeoise qui permet le transit d'argent sale, le blanchiment d'argent, tout un système corrompu capitaliste passant par une société établissant une double comptabilité et effaçant au fur et à mesure par un codage bien particulier les opérations financières frauduleuses de ses clients ... au fur et à mesure que je lis l'histoire je repense à Clearstream ... nous sommes comme dans une poupée gigogne où l'auteur présente la difficulté de relater un tel système, de le faire accepter et comprendre par tous face aux pressions de tous les intéressés ... 1ère poupée, celle de l'histoire, 2nde celle de l'auteur lui-même un pro des affaires politico-judiciaires ... et si la domination du monde n'était pas un roman, mais une façon affable, romancée, pour pouvoir dénoncer les faits de l'époque tels qu'ils ont été ... fiction ? ... je vais donc pousser plus loin mon approche et constate sur son blog que les appuis de la finance ont du faire mouche pour limiter la transmission de sa révélation ... info-intox ... un roman pas si fictionnel que ça ... à qui profitent les crimes organisés, les ventes d'armes, l'argent de la drogue ... codage-décodage ... cryptage des clients, des banques, décryptage ...

Malheureusement, ce livre n'est pas un roman comme c'est annoté mais l'explication d'un scandale financier, celui des années 2002 et qui transitait par le Luxembourg. Roman entre fiction et faits avérés ... la domination du monde est peut-être bien celle à laquelle nous sommes tous soumis ...

Très très bon livre ... J'ai repensé en même temps à Grisham et ses polars "l'affaire Pélican" ou "la firme" ... des petits brulôts qui eux, étaient bien des romans bien amenés ...

Imprimer - - par laure ANTUNES - 22 avr 2017 - 1 commentaire - Réagir

20ème FETE DU LIVRE à Autun le temps d'un week-end

reportage : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 10 avr 2017 - Réagir

20ème FETE DU LIVRE à Autun le temps d'un week-end


Le 20ème anniversaire de la « fête du livre » à Autun a accueilli de très nombreux visiteurs à l ‘ »Hexagone ».


125 auteurs étaient invités dont plusieurs maisons d’éditions et trois librairies : « la Mandragore » de Chalon-sur-Saône, « Plein Ciel » du Creusot et la « Promesse de l’Aube » d’Autun et un bouquiniste « Bourgogne Books ».

Des élèves qui lisent et qui écrivent  étaient également de la fête avec : « les Petits champions de la lecture », Prix littéraire jeunesse « Livre demain », « Graines d’écrivains » et « Oeuvrer », « Collège du Vallon » et l’Ecole du Saint-Sacrement ainsi que de nombreux autres participants d’Autun et de la région proche.

Tous les genres de littératures étaient représentés :  Comprendre le monde d’hier et d’aujourd’hui ,  Quel monde demain ? , Mystèrej,suspens et anticipation, romans et nouvelles, « venus de Russie », humour avec l’Académie Alphonse Allais, histoires pour petits et grands, arts, histoires illustrées, « en musique », histoires en bulles, des mots et des rimes, pour les gourmands …


 

Des auteurs connus étaient présents : Alain Baraton, Allain Bougrain-Dubourg, Marcel Amont, Jean-Pierre Mocky, Lucette Desvignes, Colette Andriot, Axel Kahn, Yves Cusset, Sandrine Collette, Didier Cornaille … mais aussi beaucoup d’autres autant originaux, talentueux, qu’accueillants.

Pendant les deux jours, Patricia Martin, journaliste à France Inter, a animé des interviews d’auteurs, de nombreux ateliers étaient installés : fabrication d’un livre Pop Up, initiation à la B.D.
, jeu vidéo « l’odyssée du Pluck A3642 » en accès libre réalisé par les élèves du collège du Vallon d’Autun, projection d’un film d’animation …


 

La grande salle de l’Hexagone était tapissée de 125 affiches, comme le nombre d’auteurs présents, confectionnées par les élèves de l’école municipale de dessin d’Autun : autour de « la tête » de chaque auteur, les élèves ont créé un personnage amusant et coloré en format A3.

Le Président « de la fête du livre », Henri Guibaut, veillant sur toutes et tous, a été très heureux de la belle réussite de ces deux journées qui a accueilli un très grand nombre d’amateurs de littérature en tous genres … alors que le soleil dardait à l’extérieur … soleil et littérature font bon ménage.


Infos pratiques :
* entrée libre sur les 2 jours
* ouvert de 10h à 19h
* l’ Hexagone : 1 rue Frédéric Latouche à Autun
* lireenautunois.fr
* contact@lirenpaysautunois.fr

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reportage photos : 1/2

 
 
 

 


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Article et photos : Christiane Chapé


Suite en images :

20ème FETE DU LIVRE à Autun le temps d'un week-end


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Imprimer - - par christiane chapé - 10 avr 2017 - Réagir

Un magnifique album collection "vacances" MAROC

En souvenir d'une très bonne famille marocaine marnaise que je garderai en mon coeur jusqu'à ma mort, je tombe sur ce titre "MAROC" ... livre des éditions Duchêne de mars 2014. Ce livre est une invitation au voyage, une Ode à ce pays, à l'héritage anglais, andalou, portugais, arabe ...

 

Ce livre est très bien chapitré, agréable à lire et à regarder. Photos anciennes viennent rejoindre le Maroc d'aujourd'hui. J'aime beaucoup quand je me déplace regarder l'architecture des villes. Comment ne pas être éblouie par le minutieux assemblage des terres cuites vernissées : les zelliges. Qui aime cuisiner avec des épices, de l'eau de rose ou de la fleur d'oranger, du miel, utiliser la coriandre, le ras el hanout comme j'aime le faire, découvriront des photos aux couleurs chaudes, une invitation à cuisiner pour les autres avec un plat unique. Et que dire, sinon s'émerveiller devant les riads de Fès, d'Essaouira ou d'Agadir ... et le Jardin Majorelle... Le Maroc sublimé et l'invitation au bien-être avec les hammams, l'huile d'argan et le henné (venus jusqu'à chez nous), des travailleurs aguerris et des tâches dures pour les femmes de l'Atlas et puis cette niche, cette facette d'hommes vivant aussi de la pêche. Au Maroc l'apport de la pêche c'est 90 % des exportations destinées au marché Japonais, 50 % des exportations des produits agroalimentaires et 12 % des exportations totales du pays ... ils vivent en grande partie de la transformation et de la valorisation de la pêche mais finalement consomment très peu de poisson à titre personnel (6 kg par personne et par an) c'est peut-être cela dont j'ai été le plus surprise. Et j'ai découvert dans le chapitre "le Maroc en fêtes" ce qu'étaient les gnaouas, leur rôle, leur rituel. Vraiment, j'ai voyagé par l'entremise de ce superbe livre ... lire en ayant en fond une musique Marocaine et vous êtes déjà ailleurs ...

Imprimer - - par laure ANTUNES - 3 avr 2017 - Réagir

Un livre ... un jour ...

Ecriture

Un livre
où se livrent
les autres

Un livre
à deux
pour tous les autres

Un livre
pour toi et pour moi
sans les autres

Un livre
fait avec eux
Un livre
à vivre

Jean Daniau (1978)
Imprimer - - par christiane chapé - 27 mars 2017 - Réagir

Polar classique mais agréable à lire !

Un meurtre chez les francs-maçons est le premier roman de la série des enquêtes de sir Malcolm Ivory que j’ai lu. Je ne savais rien de l’autrice, Mary London, si ce n’est ce qu’en disait la quatrième de couverture rédigée par l’éditeur : « Mary London, aujourd’hui sexagénaire, fait partie de ces femmes britanniques dont le crime est le passe-temps favori. Après une carrière de chercheur spécialisé dans l’histoire des religions, elle a laissé libre cours à sa passion pour le crime et est vite devenue maître dans l’art du clear suspense. »

 

 

Bien sûr, je ne me doutais pas du tout que derrière Mary London se cachait Frédérick Tristan, que derrière le chercheur spécialisé dans l’histoire des religions s’abritait le professeur d’iconologie paléochrétienne qu’il avait été durant quelques années… Il n’y avait pour moi lors de cette lecture qu’un roman policier à lire, une autrice à découvrir, un univers à pénétrer…

 

 

 

Lors d’une cérémonie maçonnique, dans un bâtiment fermé, un grand banquier, John Livingstone, propriétaire de la Banque Livingstone, est assassiné. Il neige, aucune trace ne quitte la maison, il a donc bien été assassiné par un honorable frère de sa loge… Certes, il s’agissait d’une loge expérimentale, lors d’une cérémonie très particulière respectant un rite fort ancien, avec de plus une multitude de témoins tous plus respectables les uns que les autres…

 

Ce qui surprend le plus la police c’est qu’un coup de téléphone anonyme dénonce un meurtre alors que l’on aurait presque pu croire à une mort naturelle… Dans une telle situation, il va falloir faire appel à sir Malcolm Ivory qui avec sa prestance, ses origines et ses relations sera bien le seul à pouvoir mener cette enquête ô combien délicate !

 

Les grands amateurs d’enquêtes basées sur la murder party vont en avoir pour leur argent. On connait la victime, on connait tous les participants à la cérémonie maçonnique, on est dans un huis clos parfait et l’enquêteur est intelligent… Tout roule jusqu’à la fin du roman où tout devient lumineux…

 

Plus je lisais ce roman et plus je me faisais une réflexion : le texte était sacrément bien traduit, on se croyait dans un bon roman, un bon texte français… Immédiatement je me suis mis à chercher sur Internet et c’est là que j’ai compris que ce roman était le fruit du travail d’un bon romancier français, Frédérick Tristan. Tout s’expliquait sur la forme et je découvrais que sur le fond, l’auteur jouait à l’auteur de polar et rendait hommage à toutes les autrices britanniques qu’il avait aimées comme Agatha Christie et Patricia Wentworth…

 

 

 

Il ne me reste maintenant plus que 18 romans de Mary London à lire pour découvrir la trame dont s’est servi Frédérick Tristan… enfin, si elle existe bien ! Il n’en demeure pas moins que le roman est très agréable à lire et que je vous souhaite donc une très bonne lecture !

 
 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 14 mars 2017 - Réagir

Pour que demain vienne, de Corine Pourtau

Les lendemains qui chantent, bien sûr que ça fait rêver. Surtout quand on est jeune, avec la vie devant soi. Seulement, avant que demain vienne, il y a la nuit ; blanche pour certains, qui ne trouvent plus le sommeil à force de mauvais rêves éveillés ; noire pour les autres, sans même une lueur d’espoir.

Corine Pourtau égrène ses histoires avec une cruauté gracile.


Ses personnages voudraient bien grandir, surmonter les épreuves d’un passé difficile et atteindre l’âge adulte, mais la réalité est là, tapie dans les profondeurs de la nuit, prête à surgir, les surprendre, prête surtout à se repaître de ces cœurs tendres.

 

 

Imprimer - - par EL - 19 fév 2017 - Réagir

Une conférence sur le polar à la française au Creusot

Il n’y a pas que la bande dessinée dans la vie même si chacun sait qu’elle tient dans la mienne une place considérable. Il n’en demeure pas moins que ceux qui me connaissant savent que le polar a lui-aussi un bel espace dans mes lectures, mes écrits et mes interventions, cours ou conférences. C’est ainsi que demain après-midi, à l’IUT du Creusot, dans le cadre des conférences de l’UTB, je traiterai du roman policier à la française…

 

 

A cette occasion, je vais expliquer ce qu’est un roman policier, c’est-à-dire, avant toute chose, un roman, une fiction, une histoire humaine… On peut faire remonter le polar à une multitude de dates et de faits, certains n’hésitant pas à se référer directement à la tragédie grecque. Pour ma part, je me limiterais à des éléments picorés chez Balzac, Poe, Sue, Dumas, Hugo… Oui, les origines du polar sont bien à chercher et trouver au dix-neuvième siècle, au moment de la création des grandes métropoles, quand les foules deviennent dangereuses, quand l’insécurité s’installe dans la vie quotidienne des gens…

 

 

Attention, qui dit polar dit police et le développement des services de police participe à construire la mythologie du roman policier (titre d’un texte fondateur de Francis Lacassin). On aura donc successivement la police secrète (par exemple chez Balzac, Dumas…), le détective privé dilettante et bénévole (chez Poe), le détective scientifique (comme chez Arthur Conan Doyle) ou le voleur-enquêteur (Arsène Lupin de Maurice Leblanc)… Oui, le roman policier peut être multiforme, ce qui en fait, à mon avis, tout l’intérêt !

 

 

Chaque grande littérature va développer ce domaine, se l’approprier, le transformer et on aura des romans sociologiques (les auteurs américains exploreront cela durant la Grande dépression), des romans à énigmes (la grande spécialité des autrices anglaises d’Agatha Christie à Patricia Wentworth), des romans psychologiques (comment ne pas penser aux textes de Simenon)… En France, on naviguera avec plaisir dans les romans d’aventures, dans les romans populaires, dans le comique policier et le roman noir (parfois rouge) qui sera certainement une grande spécificité française…

 

 

Dans tous les cas, plus qu’une étude hyper intellectuelle, je souhaite plutôt ouvrir à la lecture d’une littérature parfois oubliée qui, pourtant, mérite toute notre attention… Oui, demain au Creusot, nous ouvrirons ensemble une grande bibliothèque dont chacun pourra partir avec de belles idées de lectures…   

 

 

 

Jeudi 16 février, 14h30, IUT du Creusot, cycle de conférences de l’UTB

 
 
 
 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 15 fév 2017 - Réagir

"La fabuleuse histoire de la Tour Eiffel" des Editions De Noyelles

 Me voilà obligée de faire mon achat trimestriel dans un club bien connu ... j'hésite, bien emballé, je ne vois le contenu du livre ... allez, c'est Noël, j'y vais à l'instinct ... et l'instinct de choisir à l'aveugle a été très positif.

1889. L'exposition universelle de Paris Du lancement de projet de la Tour, nous y verrons les différents projets présentés jusqu'à la construction par Eiffel de la fameuse tour qui a toute sa place mais qui à l'époque était un "déshonneur pour Paris" dixit : "(...) insidieusement, ces artistes s'attaquent aussi à Eiffel, qui n'est pas un des leurs : La ville de paris va-t-elle donc s'associer plus longtemps aux baroques, aux mercantiles imaginations d'un constructeur de machines, pour s'enlaidir irréparablement et se déshonorer ?"

Eiffel n'est pas architecte mais ingénieur, et le fer n'est pas considéré comme un matériau noble. Nous assistons au fur et à mesure de notre lecture aux difficultés rencontrées, aux gravures faites à l'époque pas toujours réalistes et aux photographies. On imagine bien l'énorme chantier que cela du être jusqu'à l'aboutissement final : l'inauguration de la tour le 31/3/1889. J'ai été éblouie par les gravures réalisées du chantier, du détail des ascenseurs ... 1889 : nous y verrons la place occupée par la section coloniale et la découverte des outre-mer.

Les pavillons qui leur sont consacrés pour enfin laisser toute la place -à celle qui restera en lieu et place- et qui fera partie intégrante de la renommée incontournable de Paris : Cette chère Tour Eiffel ! (inclus un magnifique dépliant panoramique d'un mètre de long). A recommander pour la prouesse d' Eiffel, livre mis en valeur par les très nombreuses gravures d'une beauté époustouflante

Imprimer - - par Laure ANTUNES - 5 fév 2017 - Réagir

Ma vie à 2 balles - génération débrouille de S. Brändström & M. Gaudéchoux

 

La génération Y, une vie à 2 balles ... pas vraiment. Par les portraits présentés de tous ces jeunes tendant à vivre en adéquation avec leurs valeurs et l'idée qu'ils se font de la société, vous découvrirez peut-être des contrats précaires, des fins de mois difficiles mais aussi de nombreuses astuces de leur "survie" mais aussi ... une richesse de rencontres, la non-envie de travailler pour de l'argent comme les générations précédentes, une soif de liberté qui conjugue travail-projets-rencontres-solidarité-système économique revisité-vie commune ou mise en commun ...

Des trajectoires différentes, des jeunes ayant soif de ne plus se conformer à l'idée qu'être adulte c'est : travail-éloignement des parents-créer une famille ... avec la crise de ces 20 dernières années ils veulent encore être maîtres de leurs projets et ne pas être pressurisés comme les générations précédentes qui cherchaient à s'établir, une vie bien rangée, parfois sans grande surprise...

Ils souhaitent avant tout l'épanouissement personnel le job out (renoncer au confort de la grande entreprise, au CDI, au salaire sympa, pour découvrir d'autres formes de travail et souvent plus de précarité)... réinventer une autre société parallèle, résultante de cette crise face à cette jeunesse ... plein d'adresses, de conseils sont transcrits ... la crise n'est pas que négative, elle permet de réinventer une autre forme de "vivre" ...

 
 
Imprimer - - par ANTUNES Laure - 26 déc 2016 - Réagir





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