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CHALON : « LE CLUB DES PAPOTEURS LITTERAIRES » à la bibliothèque des Prés-St-Jean

 

Chaque 3ème samedi du mois, une dizaine de passionnées (és) de littérature, se retrouve à la bibliothèque des Prés-St-Jean, pour partager leurs lectures, bâtir le résumé d’un livre, qu’ils ont aimé, adoré … où moins apprécié.

Ce samedi, les partages ont porté sur :

 


* « Un tournant de la vie » de Christine Angot … un ouvrage que la lectrice n’a pas vraiment apprécié car trop de descriptions, trop de longueurs, trop de « nombrilisme » … et un sentiment de « rester sur sa faim », dans l’attente d’une fin, quelle qu’elle soit … sans aboutissement.

 

 

 

 


* « J’ai encore menti » de Gilles Legardinier : c’est l’histoire de Laura qui se réveille d’un coma et doit tout apprendre … plutôt tout réapprendre. Laura est solaire, romantique … Elle est devenue Assistante sociale. Livre touchant perclus d’humour.

 

 


* « Demain j’arrête » de Gilles Legardinier : (auteur apprécié par les papoteuses du jour) : l’auteur très sensible laisse à croire que ce pourrait être une femme qui écrit … ce livre … et les autres.
Au début, c'est à cause de son nom rigolo que Julie s'est intéressée à son nouveau voisin. Mais très vite, il y a eu tout le reste : son charme, son regard, et tout ce qu'il semble cacher... Parce qu'elle veut tout savoir de Ric, Julie va prendre des risques de plus en plus délirants ...

 

 

 

 


* « Tomber dans l’oreille d’un sourd »: une bande dessinée en noir et blanc.
Grégory et Nadège sont comblés par la naissance de leurs jumeaux, Charles et Tristan. Pourtant, leur univers s'effondre lorsque le diagnostic tombe : Tristan est sourd profond.Comment alors, en tant que parents entendants,aider leur fils à s'épanouir dans notre société d'hyper-communication ? Comment respecterson identité propre dans ce monde qui laisse, au final, peu de place à l'altérité ?Bref, comment prendre les bonnes décisions pour Tristan ?

 

 

 

* « Bakhita » de Véronique Olmi : livre tiré d’une histoire vraie.
Cette biographie romancée de Joséphine Bakhita (1869-1947) retrace la vie de cette ancienne esclave soudanaise, enlevée à neuf ans, au Darfour, amenée en Italie (surnommée La Moretta soit littéralement la « petite Maure » ou de manière péjorative « la noiraude »), déclarée libre à vingt ans, baptisée à vingt-et-un ans sous le nom de Gioseffa Margherita Fortunata Maria Bakhita, puis devenue religieuse catholique au sein de la congrégation des Filles de la charité canossiennes, à Venise, puis à l'orphelinat de Schio de Vicence.
Elle est canonisée par le pape Jean-Paul II en 2000.

 

 

* « Les bijoux bleus » de Katharina Winkler : ouvrage tiré d’une histoire vraie.
Des étoiles plein les yeux, l'innocente Filiz, treize ans, demande à l'arbre sacré de son village reculé de Turquie si le jeune Yunus deviendra son mari. La réponse ne tarde pas. Le mariage est un tourbillon. Il sera consommé dès la fin de la découpe du gâteau blanc meringue avec le rituel du drap taché du sang de la "petite vierge". Très vite, tout est noyé de bleu dans le quotidien de la jeune fille. Yunus s'emporte fréquemment contre son épouse, sous le toit de l'"araignée", la mare du garçon. Alternant silence dédaigneux et méchanceté tranchante, la belle-mère et le mari, fort de son droit d'époux, tissent une toile de terreur qui emprisonne Filiz, recluse dans sa condition de femme mariée. La sexualité conjugale est viol quotidien Les bijoux bleus ne tardent pas à recouvrir son corps, sur lequel, au gré des fractures, apparaissent bientôt des reliefs, fruits de la tyrannie exercée par Yunus. Et le ventre s'arrondit. Trois fois. Pour trois enfants issus d'un foyer à feu et à sang. Puis c'est l'exode vers l'Autriche. La rencontre avec la langue allemande, les jeans, l'apprentissage de la conduite, les femmes aux cheveux découverts et détachés. Une lueur d'espoir. Basé sur des faits réels, baigné de couleurs et de lumière, et d'une extraordinaire poésie, ce roman donne forme et voix à une violence comme ritualisée, trop souvent tue.

 

 


* Une mère » d’Alessandro Palomas : l’histoire un soir de dîner de la Saint-Sylvestre au sein d’une famille rocambolesque, de personnages atypiques, drôles … où chacun fonctionne avec ses petits secrets. Ouvrage un peu déjanté et original.

 

 

* « New York Odyssée » de Christofer Jansma : ce livre a obtenu le prix des lecteurs « poche » en 2018 … René, Jacob, William, George et Sara, inséparables depuis l’université, viennent de s’installer à New York. Ils ont vingt-cinq ans, sillonnent la ville, naviguent entre fêtes et premiers jobs. Mais la maladie d’Irene bouleverse tout et donne une direction nouvelle à leur existence.
Avec New York Odyssée, Kristopher Jansma signe un magistral portrait de groupe avant de basculer vers le drame intime de chacun.
Un roman ironique, juste et sensible sur le deuil et l’amitié.



Belle rencontre amicale, bienveillante, à l’écoute de l’autre … qui nous apprend tellement au travers de nos échanges et de nos lectures… qui nous sommes et ce que nous aimons.

 

 


Les bibliothècaires de l’espace des Prés St Jean, charmantes … accueillantes, réservent aux lecteurs et lectrices, un accueil chaleureux et intime … avec thé ou café !!

 

 


Prochain rendez-vous : le 16 février 2019.
Même heure, même lieu ...


Article et reportage photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :
* Bibliothèque des Prés- St-Jean
*  Rue Aristide Briand, 71100 Chalon-sur-Saône
* Phone : 03 85 97 01 79

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reportage photos : Christiane Chapé :1/2

Suite : LE CLUB DES PAPOTEURS LITTERAIRES » à la bibliothèque des Prés-St-Jean ... - christiane chapé

Imprimer - - par christiane chapé - 19 jan 2019

CHALON : « LE CLUB DES PAPOTEURS LITTERAIRES » à la bibliothèque des Prés-St-Jean ...

reportage photos : Christiane Chapé :2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 19 jan 2019

J'ai lu pour vous: »Pour l'amour d'une ile » d'Armelle Guilcher ...


Bon, d’emblée … les histoires, romans, polars et autres poésies et contes qui se passent en Bretagne … me passionnent …

Car, la Bretagne, c’est ma deuxième maison … après la Saône-et-Loire … Pour y avoir passé de nombreux séjours autour du Golfe du Morbihan … et notamment à Lomener !!!

Ceci, dit, à part moi et ma petite personne … Ce roman m’a embarquée.

En resumé :

« « Marine retourne vivre sur la petite île bretonne où elle a grandi, elle ne comprend pas l’hostilité des habitants à son égard mais elle va très vite deviner que cette haine prend ses racines dans l’histoire de sa famille...

Elle s’appelle Marine. Un prénom qui évoque sa passion, la mer. Cette mer qui entoure la petite île bretonne où elle est née et a grandi, jusqu’à la mort brutale de ses parents.

Devenue médecin, Marine décide de retourner sur l’île perdue dans les brumes, au milieu des écueils qu’elle aime tant.

Mais les mois passent et elle ne parvient pas à amadouer les habitants pour le moins distants. Les patients restent rares et l’hostilité est palpable. Une hostilité qui semble trouver sa source dans l’histoire familale, ne laissant au " nouveau docteur ", au bord du découragement, d’autres choix que de raviver le passé pour comprendre. Au risque de rouvrir des blessures enfouies » ».

Marine, qui porte un prénom en relation directe avec l’océan … choisit de retourner sur son ile,où elle est née, pour exercer son métier de médecin, pour remplacer le docteur Le Guen, un sommité.

Ce n’est pas tout simple pour elle, car elle rencontre l’hostilité … et personne ne veut fréquenter son cabinet …

Mais la patience, l’amour de ces compatriotes et la compassion … vont faire de Marine … le lien détendu entre les habitants d’une ile … aux habitants taiseux … au grand coeur !!!

Article: Christiane Chapé

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* Pour l’amour d’une ile: pocket.fr
* 7,50 € en poche
 
Imprimer - - par christiane chapé - 17 jan 2019

J'ai lu pour vous : « LA CARTE ET LE TERRITOIRE » de Michel Houellebecq ...


J’ai lu, où plutôt, j’ai relu « LA CARTE ET LE TERRITOIRE » de Michel
Houellebecq, un ouvrage découvert en 2010, lorsque l’auteur a reçu le Prix Goncourt.

 


Relire cet ouvrage avec le recul du temps … me conforte dans le fait que ce livre est, vu par moi, un chef-d’oeuvre …

La 4ème de couv. nous dit : « Si Jad Martin, le personnage de ce roman, devait vous en raconter l’histoire, il commencerait peut-être par vous parler d’une panne de chauffe-eau, un certain 15 décembre.
Ou de son père, architecte connu et engagé, avec qui il passa seul de nombreux réveillons de noël.

Il évoquerait certainement Olga, une très jeune Russe rencontrée au début de sa carrière, lors d’une première exposition de son travail photographique à partir de cartes routières Michelin. C’était avant que le succès mondial n’arrive avec la série des « métiers », ces portraits de personnalités de tous milieux, saisis dans l’exercice de leur profession.

Il devrait dire aussi comment il aida le commissaire Jasselin à élucider une atroce affaire criminelle, dont la terrifiante mise en scène marqua durablement les équipes de police.

Sur la fin de sa vie il accédera à une certaine sérénité, et n’émettra plus que des murmures.

L’art, l’argent, l’amour, le rapport au père, la mort, le travail, la France devenue un paradis touristique sont quelques-uns des thèmes de ce roman, résolument classique et ouvertement moderne. »

La seconde lecture de ce livre n’altère pas mon premier ressenti … et que cet écrivain « hors circuit » … possède indéniablement, une écriture forte, fluide et originale ... et un univers bien à lui !!

L’auteur, ironique mais jamais agressif, est à mes yeux un être sensible qui dépeint un univers social des plus appauvris concernant les rapports humains.

A lire ...et pourquoi pas … à relire.

… Michel Houellebecq … écrivain que l’on apprécie où pas … ne peut pas laisser indifférent …


Article et photo : Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* La Carte et le Territoire » : roman aux Editions Flammarion
* Prix Goncourt 2010
* Prix : 22 €
* à noter que le 4 janvier prochain, paraîtra « Sérotonine », le septième roman de l’auteur
* Crédit photo Michel Houellebecq : « le Point »
Imprimer - - par christiane chapé - 2 jan 2019

J'ai lu pour vous : « HISTOIRES POUR DISTRAIRE MA PSY » de Jean-Louis Fournier ...


D’emblée … j’adore Jean-Louis Fournier … pour son humour décalé, son courage face aux aléas de la vie, sa lucidité …
J’ai lu -ou presque- tout lu de lui.

En lui tirant souvent mon chapeau pour transformer le pire en meilleur.

La 4ème de couv. du livre « « HISTOIRES POUR DISTRAIRE MA PSY » nous dit : « Votre psy pense à vous, mais vous, est-ce que vous pensez à elle ? Est-ce que vous vous mettez parfois à sa place, à elle qui essaie de se mettre à la vôtre ?
Essayez pour une fois, de lui adoucir la tâche.
Arrêtez de toujours vous plaindre racontez-lui des histoires.
Soyez léger, parfois drôle, au récit de vos angoisses ajoutez quelques facéties.
Soyez celui avec lequel elle ne s’ennuie jamais, celui qui a toujours des choses passionnantes à raconter, celui avec qui les séances sont récréatives et trop courtes.
Celui dont elle puisse se dire plus tard, avec nostalgie : « c’était un bon client ».
J’ai moi-même essayé de l’être, est-ce que j’ai réussi ?
Demandez à ma psy. » »

Pour moi ce livre est une petite frustration.

Il m’a habitué à mieux le Jean-Louis … que je lis depuis son premier ouvrage, avec délectation et admiration.

J’ai comme le sentiment qu’à vouloir oublier son mal-être et le mettre sous le tapis, là, en l’occurrence, installé sous de divan de sa psy, il joue et surjoue trop la légèreté feinte.

Sous forme de nouvelles, ce livre ne m’a pas déclenché de sourires, même jaunes …

Pas plus qu’à sa psy.

J’ai lu cet ouvrage jusqu’au bout, dans l’espoir qu’une nouvelle se détacherait du lot … mais non.

A trop vouloir prendre la vie par dessus la jambe et rire de soi-même, Jean-Louis Fournier ne m’a pas embarquée.

Et j’en suis triste, je m’en excuserais presque face à lui, que j’adore … on l’aura compris.

Peut-être ne suis-je pas sortie de son roman autobiographique : « On va où papa ? » !!!


Article et photo : Christiane Chapé

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Infos sur l’auteur :

* Depuis son premier best-seller, « Grammaire française et impertinente », Jean-Louis Fournier continue avec succès de nous faire rire et, parfois pleurer : « Il n’a jamais tué personne mon papa (1999), « Les mots des riches, les mots des pauvres » (2004), « Mon dernier cheveu noir » (2006) …
* « Histoires pour distraire ma psy » : aux Editions Anne Carrière – Diffusion Hachette
* ISBN : 978-2-8433-7404-3
* 17,50 € (prix France TTC)
 
Imprimer - - par christiane chapé - 23 déc 2018

A Noël, offrons des livres !

Le petit grillon s'interroge et s'angoisse. Il faut dire que dans son univers les amis insectes disparaissent les uns après les autres, sans laisser de trace... Que peut-il bien se passer dans cet univers dangereux et cruel ? Le petit grillon va mener son enquête et, comme tout Sherlock Holmes qui se respecte, il va aller interroger tous les insectes voisins... Et il finira bien par trouver la solution à cette énigme...



Je ne vais pas briser le suspense - spoiler comme on dit aujourd'hui - mais je rassure tous les parents, ce livre pour enfants n'est pas sanguinolent... Les auteurs, Adèle Tariel et Jérôme Peyrat, proposent aux jeunes lecteurs de magnifiques dessins avec des insectes en gros plan. C'est fascinant et les amateurs dès 4/5 ans vont se régaler !

 


Un très bel album à offrir, lire et découvrir en se promenant dans la nature (surtout dès qu'il fera plus beau)... Une belle idée de cadeau de Noël !

 

 
 
Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 22 déc 2018

Une photographe, une exposition et un livre...

Hier, à Paris, j’ai travaillé toute la journée à l’UDA (union des annonceurs) et, entre autres, je participais à un jury… Top secret sur le contenu car tout cela sera rendu public plus tard… Mais, lors de la pause méridienne, nous avons eu le plaisir de rencontrer Alexia Vic, photographe dont certaines photos venaient d’être installées dans les locaux. En quelque sorte, nous avions le plaisir de participer au vernissage de l’exposition… Et quelle exposition !



Alexia Vic montrait là un travail très particulier et fascinant. Elle a travaillé avec des personnes qui étaient dans la démarche de changer de sexe… Mais, sa délicatesse d’artiste, de femme, de top-modèle, de mannequin… a transformé ce qui n’aurait pu être que du voyeurisme en rencontre humaine, profondément humaine… Certes, le sujet est délicat mais les personnes rencontrées ne sont pas des sujets, juste des humains comme les autres même si la nature les a mis face à une quête délicate, la quête de soi… de son genre… de son existence !

L’exposition est accompagnée d’un livre dont je viendrais vous parler dès que je l’aurai lu car le sujet mérite d’être approfondi. Tous ces êtres humains photographiés sont accompagnés d’un nounours qui fait le lien entre eux.


Dans les portraits d’Alexia Vic, ces personnes sont mises en lumière sans tristesse, sans souffrance même si les situations ne sont pas légères. Elle nous raconte durant quelques minutes certains cas avec un regard amical, chaleureux… On n’est pas dans le militantisme, dans la mode, dans le scandale… juste dans la rencontre, dans l’écoute, dans la fraternité… et c’est bien ce qui m’a touché !


Je lui laisse la parole…

« Je me souviens de ce jour où j’ai vu le film « Victor Victoria » pour la première fois, j’avais dix ans. À cet instant, j’ai su que l’androgynie me passionnerait. Ce film parlait – au-delà des relations, parfois complexes, entre un homme et une femme – du sentiment d’impuissance face à l’amour, à la quête d’identité. Je trouvais cela fascinant. Ce film évoque encore aujourd’hui pour moi des souvenirs d’enfance, comme des journées passées avec les amis homosexuels de mes parents. Ils étaient si tendres, sans haine ni violence, tout paraissait si simple avec eux. Leur goût du raffinement était sans égal, ils mélangeaient à merveille la liberté de l’homme et la beauté de la femme… »

Alexia n’a pas terminé sa quête, sa recherche et elle reviendra certainement sur le sujet mais pour en montrer le côté plus sombre, plus dramatique, plus désespérant…

Une très belle rencontre à poursuivre avec la lecture de l’ouvrage et je reviens vous en parler… Promis !

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 14 déc 2018

SAINT-REMY : « l'ARBRE A LIRE » a pris racine place du Carcan ...


La cinquième BOITE A LIRE, boîtes déclinées sous diverses appellations selon leur emplacement et l’histoire de la commune, baptisée ARBRE A LIRE, a trouvé son logement sur la place du Carcan à Saint-Rémy, à l’abri d’un bel arbre feuillu.

 


Cet « ARBRE A LIRE », issu de la concertation de la municipalité et d’un groupe d’enfants du Conseil Municipal des Jeunes, a été réalisé par les Ateliers de la commune.

C’est sur la base d’une ancienne armoire électrique, que les artistes des Ateliers ont créé cet arbre, joliment décoré d’écorces de bois et de ceps de vigne, portant en son intérieur des étagères en bois, installées de façon originale, incitant à la découverte de la lecture.

La démarche de la commune étant de faire du neuf avec du vieux et de la récup. respectant la nature à moindre coût … et permettant de créer du lien intergénérationnel.

 


Comme pour chaque boîte à lire, cet arbre -5è du nom- sera accompagné d’une « veilleuse » … Cindy Régnier-Dubois … une habitante du quartier du Carcan, qui veillera au bon fonctionnement de l’arbre, chargée de trier et ranger les livres, de mettre de l’ordre au cas où ... éliminer les brochures indésirables.

Sur un projet de Pascale Barbier, sans-rémoise et passionnée de littérature, Florence Plissonnier, Maire de la commune de Saint-Rémy, quelque peu précurseur en installation de boîtes à lire, a soutenu l’idée et s’est engagée « à fond » dans cette aventure.



Aujourd’hui la commune de Saint-Rémy accueille 5 boîtes à lire :
- la cabane à lire sur la place de l’hôtel de ville de la commune, fabriquée à base d’anciens vestiaires industriels métalliques … et peinte en rose
- l’ancien abri bus du Pont Paron, avec une fresque réalisée par les enfants de la commune
- la cabine à lire, installée au sein de la piscine, plutôt disponible en période estivale et offrant des revues et autres magazines de détente
- les nichoirs à lire installés sur le quartier Cortelin.


QUEL EST LE PRINCIPE DE LA BIBLIOTHEQUE DE RUE ?
* c’est tout simple : prenez, lisez, emportez, déposez des livres, quand vous voulez, comme vous voulez. Ce système de gratuité et d’échange, est fondé sur le civisme et le partage. Prenez-en soin …

Article et photos : Christiane Chapé

 
 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 5 déc 2018

J'ai lu pour vous : « Einstein, le sexe et moi » d'Olivier Liron ...

J’ai lu pour vous : « Einstein, le sexe et moi » d’Olivier Liron …

Olivier Liron, avec ce livre, signe son deuxième roman.

Ce jeune auteur parisien, je l’ai rencontré récemment lors du salon du livre organisé par l’association LIRE A L’HOPITAL, installé tous les deux ans dans le grand hall de l’hôpital William Morey.

Olivier Liron, né en 1987, étudie à l’Ecole Normale Supérieure avant de se consacrer à l’écriture et au théâtre.

Il a publié en 2016 son premier roman « Danse d’atomes d’or ».

D’emblée, sur la 4è de couv. Olivier annonce la couleur : « Je suis autiste asperger. Ce n’est pas une maladie, je vous rassure. C’est une différence.

Cette histoire est la mienne.

J’ai joué au jeu télévisé Questions pour un champion et cela a été très important pour moi ».

Nous sommes en 2012 sur le plateau de France 3 avec Julien Lepers et trois autres candidats.

C’est ainsi que commence le roman d’Olivier qui raconte son expérience lors de ce jeu où il a remporté 50 000 €.

 
Dans ce livre, que j’ai bien aimé, il nous raconte son expérience télévisée, ses peurs, ses points forts … voir faibles, ses aisselles transpirantes, ses fulgurances, ses connaissances, ses doutes, ses ratés … le tout avec un humour ravageur … qui est sa marque de fabrique … décrivant avec sensibilité et lucidité, ses émotions humaines.

Un joli petit livre, dédicacé pour « moi perso » … qui prend d’autant plus de valeur que j'ai rencontré l'auteur et partagé un moment chaleureux et amusant avec lui.

Intéressant.


Article et photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* Editions Alma Editeur
* Prix : 18 €
* ISBN ; 978-2-36279-287-8
* www.alma-editeur.fr
Imprimer - - par christiane chapé - 30 nov 2018

Jean Failler, un auteur à découvrir... lire... redécouvrir... offrir !

En 1998, Jean Failler, un Breton qui a travaillé la plus grande partie de sa vie dans la poissonnerie familiale à Quimper, crée le personnage de Mary Lester. Jusque là, scénariste et auteur modestement connu, il n’imaginait pas ce qui allait lui arriver… à l’âge de la retraite…



Il faut dire que Mary Lester est une stagiaire de la police et son enquête dans « Les bruines de Lanester » est une modeste participation à la mise en lumière de la vérité… Il ne s’agit pas encore d’une série mais bien d’un roman et Jean Failler attend avec une certaine curiosité la réaction du public… et si tout ne va pas arriver instantanément, la machine s’emballe quand même !

Le roman est très bien reçu par le public qui y trouve une histoire policière et un amour certain de la Bretagne. Les romans s’enchainent très vite car l’auteur en avait une petite réserve… probablement. Un téléfilm est même tourné avec le quatrième roman de la série, « Marée blanche » tandis que le second, « Les diamants de l’archiduc » est adapté en bande dessinée… Ce n’est pas encore la gloire mais la notoriété est bien là aux portes de la poissonnerie…

Depuis, les romans arrivent à une grande cadence et Mary Lester est entrée dans le club des grandes enquêtrices. Certes, elle agit surtout en Bretagne – mais pas que… – et on a parfois tendance à cataloguer la série en « romans régionaux ». C’est à mon avis une erreur.

En effet, ce terme de littérature régionale me gène beaucoup et je lui préfère de très loin l’expression de littérature incarnée dans un terroir. Mais reste à savoir alors si un roman policier est bien une œuvre littéraire… Je ne trancherai pas ici dans ce débat existentiel qui touche régulièrement la bande dessinée, le policier, le livre jeunesse… Pour moi, un livre policier raconte une histoire et si elle est bonne, bien écrite, plaisante à lire, curieuse, truculente, qu’elle me fait rêver, voyager, passer du bon temps… alors je suis heureux et j’ai envie de vous en parler ! C’est bien le cas avec cette série des enquêtes de Mary Lester et, en particulier, ce premier épisode, « Les bruines de Lanester ».

Si je vous parle de Jean Failler aujourd’hui c’est aussi parce que, vingt ans après le premier roman, le cinquantièmement ouvrage de la série est sorti. Ce n’est pas à proprement parler la cinquantième enquête puisque certaines aventures de Mary Lester sont en deux volumes, mais cela fait quand même une demi-centaine de romans publiés pour l’auteur ! La maison d’édition – créée par un groupe d’amis dont Jean failler – annonce même un score : plus de trois millions de volumes vendus !

J’ai lu tous les romans de la série et je n’ai jamais caché que parfois il pouvait y avoir un peu de déception face à certains titres. Comme le dit un de mes amis auteur à grands tirages de la bande dessinée, si on reconnait facilement que certains albums sont excellents et réussis – après tout on peut manquer un peu de modestie – cela signifie bien que certains sont au minimum moins réussis… Oui, la créativité et l’imagination peuvent s’assécher dans certaines circonstances… Par contre, le tome 50, « C’est la faute du vent » est pour moi réussi. Il ne s’agit pas d’un mystère intense et absolu mais d’un roman à énigme plaisant à lire avec une grande plage balayée par le vent à l’ouest de Quimper en toile de fond…

Mary Lester est mêlée à un drame, un peu à « l’insu de son plein gré », et elle enquête dans le dos de la gendarmerie… Il faut dire que si on laissait le major local mener la danse, les criminels courraient toujours ! Oui, même au fin fond de la Bretagne, la guerre des polices sévit un peu quand même !

Mais, puisque je profite de ce cinquantième ouvrage pour rendre hommage à son auteur Jean Failler, je dois vous dire que je lui ai rendu visite, il y a quelques années, à L’Île-Tudy, que j’ai mangé avec lui des langoustines – une spécialité locale – et que c’est une personne de très bonne compagnie… Souhaitons que sa retraite – ou plus exactement sa carrière d’écrivain – se prolonge encore longtemps au rythme des marées dans son Finistère chéri… Bon vent Jean !

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 29 nov 2018

Vive les livres en chalonnais ce week-end !

Foire aux livres d'occasion d'Amnesty International Chalon et Alternalivres le 11 à Messey-sur-Grosne. Après les journalistes, les économistes, les politiques force est de constater que les critiques littéraires sont de plus en plus villipendés. Internet et les échanges d'opinions sont passés par là encore. Est ce pour le meilleur ou pour, comme pour d'autres sujets, réunir le plus de gens possible autour du plus petit dénominateur commun. Question d'économie sans doute. Pas sur que l'audace et la créativité en sortent grandis ?

En attendant on peut encore faire confiance aux amoureux du livre à Chalon et Messey et aussi faire une bonne action.

 

Foire aux livres d'occasion d'Amnesty International Chalon
Plusieurs milliers d'ouvrages (romans, poches, livres « jeunesse », BD...) seront proposés à la vente à des tarifs attractifs. Le bénéfice de cette foire est destiné à financer les actions du groupe, et de la section française, en faveur de la défense des droits humains à travers le monde.



 
Alternalivres, avec Pef
Lectures, rencontres, projections

 
 
 
Imprimer - - par @La rédaction - 8 nov 2018

LITTERATURE ET NOSTALGIE ... « Les Veillées des Chaumières » crée en novembre 1877


Les Veillées des chaumières est une publication hebdomadaire de 60 pages, créée en novembre 1877 par l'éditeur Henri Gautier, puis acquise en 1994 par les Éditions mondiales, et aujourd'hui publiée par les éditions Mondadori.



Elle perpétue depuis l'origine la tradition du roman feuilleton, et édite par ailleurs des poésies et articles à coloration culturelle, notamment liés au patrimoine français et international.

La rubrique " Causerie" signé par Tiburce passe en revue les informations régionales, nationales et internationales récoltées ici et là dans tous les domaines qu'ils soient culturels, sociaux, financiers, industriels et politiques ... par exemple en 1907, on s'inquiète de l'état de santé de l'Empereur d'Autriche et du devenir de l'Europe et d'une probable guerre mais aussi des grandes inondations qui se produisent dans le Sud de la France.

Le lectorat est essentiellement féminin, et majoritairement senior.

Depuis l'année 2016, la revue est exclusivement diffusée par abonnement.

Entre 1886 et 1894, elle tirait à 75 000-80 000 exemplaires à chacune de ses parutions.

Cette revue à la connotation « désuète » … connaît encore à ce jour un vif succès de lecture … et pas seulement dans les maisons de retraite …

Son actualité, sa rubrique nostalgie, son dossier expositions, le billet d’Hélène, les nouvelles, le monde chrétien, l’agenda médical, le feuilleton … les jeux de la semaine, les bonnes histoires de Fernande Huc, les poésies des lecteurs, la rubrique « femme d’exception », la bonne cuisine, en visite, le musée en clair, le muée des veillées … autant de rubriques variées et joyeuses qui comptent pour ses nombreux abonnés …


Article et photos : Christiane Chapé

 
Imprimer - - par christiane chapé - 17 oct 2018

J'ai lu pour vous : « Le camélia de ma mère » d'Alain Baraton ...


Alain Baraton, jardinier et chroniqueur, je l’écoute avec délectation dans ma radio préférée, parler de la nature et donner quelques conseils pour que nos terrasses et jardins soient beaux et sentent bon.

Alain Baraton, je l’ai rencontré au salon du livre d’Autun, accompagné de son compère, Alain Bougrain-Dubourg, et je l’ai trouvé -les ai trouvé- sympathique, simple d’abord et chaleureux.

Ils ont même accepté de faire un selfie avec ma pomme … flétrie !!

J’ai adoré le livre qu’Alain Baraton a écrit sur sa désolation à la suite de la tempête de 1999, qui avait détruit de vieux arbres centenaires dans le parc du château de Versailles.

Dans « Le camélia de ma mère », la 4ème de couv. nous dit : « Alain Baraton, aussi talentueux conteur que jardinier, évoque ce qui fut à l’origine de se vacation : un camélio offert à sa mère, qui a marqué à jamais son imagination.

Dans la maison de son enfance, on découvre le jeune Alain entretenant passionnément le jardin familial. Plus tard, la maison est devenue château, et le jardin, un parc : celui de Versailles, où il exerce son métier avec le même amour. »

Moi qui suis une amoureuse des jardins et ai … quelque peu la main VERTE, j’ai adoré ce petit livre à déguster sans modération en gratouillant la terre de son jardin ou en remportant quelques lavandes de jardin sur sa terrasse.

Un livre qui nous recentre à l’essentiel : la nature et ses bienfaits.


Article et photo : Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* « Le Camélia de ma mère » aux éditions Feryane dans la rubrique « témoignages » au prix de 16€
* En large vision pour les hôpitaux, maisons de retraite et foyers logements
* Mise en page : « Le vent se lève »
* Dépôt légal janvier 2018
 
Imprimer - - par christiane chapé - 3 oct 2018

J'ai lu pour vous : « L'HERITIERE DES FAJOUX » de Sylvie Baron


Sylvie Baron, que l’on pourrait classer dans la rubrique roman du terroir, s’avoisinant avec Françoise Bourdin, voir Françoise Bourdon … ajoute à ses récits, des énigmes policières régionales tenant en haleine le lecteur … jusqu’à une fin que l’on n’imagine pas toujours.

Telle est sa différence, ne reniant pas pour autant, les livres des sus-citées qui me font voyager, rêver … et imaginer un monde meilleur.

Emprunt souvent de bons sentiments et d’amour … manquant, parfois, souvent … à notre société actuelle …

La 4ème de couv. nous dit : « « A la mort de son père, lors d’un accident de débardage dans la petite scierie familiale auvergnate, Marie, qui résidait depuis vingt ans au Québec, décide de revenir sur sa terre natale, l’Aubrac.
Elle y voit la possibilité d’un nouveau départ après une crise conjugale.
Sa fille, Flore, âgée de 18 ans, l’accompagne afin de découvrir ses racines.
La reprise de l’affaire familiale se révèle difficile. Aidée par ses amis d’enfance, Marie se bat sur tous les fronts dans un univers dominé par les hommes.
Elle doit se familiariser avec un dur métier qu’elle apprend petit à petit à maîtriser pour faire face à la convoitise des grosses scieries industrielles.
Alors qu’elle reprend goût à la vie, Marie commence à soupçonner que le décès de son père n’était peut-être pas accidentel.
Menant sa propre enquête, elle comprend qu’elle est étroitement surveillée ... » »

A partir de ce résumé, une intrigue s’installe sur les hauts plateaux de l’Aubrac, un pays rude occupé par des paysans abrupts, qui permet au lecteur de découvrir la vie rurale des forestiers, des querelles et intrigues non résolues, des crimes non élucidés … et toute la vie d’une région de taiseux qui font passer le travail de la sylviculture avant les sentiments propres et personnels …

Et qui cachent parfois, souvent … la vérité vraie … celle qui bouleverserait la vie de toute une vallée !!!

Ne rien dire vaut-t’il mieux qu’affronter ??

Un livre à lire sans modération … pour s’évader, apprendre, découvrir le monde des scieries, des forêts, des entourloupes entre propriétaires terriens … et réfléchir sur la sauvegarde du patrimoine régional face à la grosse machine de la mondialisation !!

Article et photo : Christiane Chapé

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* Sylvie Baron, professeur agrégée, passionnée de littérature et amoureuse de la nature, a élu domicile dans la Haute-Auvergne.
En émule talentueuse des reines du crime anglo-saxonnes, elle signe des thrillers captivants ancrés dans une campagne française pleine de charmes et de secrets.

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* L’héritière des Fajoux aux éditions « France de toujours et d’aujourd’hui » chez Calman Lévy
* www.calmann-levy.fr
 
Imprimer - - par christiane chapé - 30 sept 2018

L'été c'est fait pour lire ... mais c'est terminé !

L’été c’est fait pour lire, chronique estivale qui est destinée à la radio et Internet à pris fin. Cela ne signifie d’ailleurs nullement un arrêt des lectures et des présentations de livres, seulement que le rythme deviendra plus souple, plus libre…

 

 

Merci à tous ceux qui ont lu, commenté, partagé… Au total, 93 chroniques – sans compter quelques compléments – ce qui signifie aussi de nombreux ouvrages lus dans la période de mars à août… Mais, pour moi, lire est un plaisir, donc pas trop de souci !

 

Je sais que certains ont regretté qu’il y ait trop de bandes dessinées, trop de livres de cuisine ou trop de classiques… C’est comme cela, on ne peut pas plaire à tout le monde et il en faut pour tous les goûts. J’espère quand même que chacun aura trouvé là au moins une bonne idée de lecture… D’ailleurs, dites-moi le résultat : que vous ayez aimé ou pas, c’est tellement passionnant de voir ce que les autres ont trouvé dans les livres que l’on a aimés… Parfois, heureusement, nous avons des sentiments à l’opposé et c’est bien pour cela qu’il faut se battre pour que nous gardions la diversité dans l’édition… Attention, c’est bien un véritable combat !

 

 

En attendant, de nombreux évènements vont venir rythmer notre vie de lecteurs et vous pouvez vous préparer à des présentations multiples de bandes dessinées car dans quelques jours, c’est le festival Quai des bulles à Saint-Malo où je serai avec 8 étudiants !

 

A très vite !

Imprimer - - par Bonnet Michel - 23 sept 2018





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