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samedi 23 septembre 2017

Bonne Fête Automne

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

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Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

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....dans la série des « mauvais coups de l'été » : La BIO en danger

Demain, la liste des coups tordus du gouvernement va s'allonger...

 

….dans la série des « mauvais coups de l’été »


LE GOUVERNEMENT VEUT SIGNER L’ARRET DE MORT DE L’AGRICULTURE BIO !
Le ministre de l’agriculture notifiera le 1er août à la commission européenne la proposition de la France à la répartition des aides de PAC. Les conditions de mise en oeuvre seront ensuite discutées avec les Régions en 2018.
Dans cette répartition, plus de budget pour de nouvelles conversions à l’agro-bio ni pour les mesures agro-environnementales et climatiques(MAEC) pour les 3 prochaines années. Elles ne sont d’ailleurs plus versées depuis 2015…


Pour les ONG(1), cela témoigne d’un choix politique délibéré de soutien à l’agro-industrie au détriment d’une transition écologique de l’agriculture préservant la biodiversité, le climat, l’environnement (eau, sols…), la santé publique en même temps que l’intérêt des consommateurs et des paysans. Il aurait suffi de transférer une partie des énormes subventions accordées à l’agriculture industrielle(2) : mais cela contrecarre les intérêts du lobby des décideurs agricoles comme la FNSEA( donc les Chambres d’agriculture), les exportateurs, les grands ports…
Cette décision brutale est aussi contradictoire avec la tenue actuelle des Etats généraux de l’alimentation qui devait déterminer de façon urgente comment produire mieux et autrement pour répondre aux besoins et demandes croissantes des citoyens pour une alimentation de qualité, non polluante et de proximité. Elle ne fera qu’aggraver la situation plus que précaire des petits paysans : mais cette disparition est sans doute souhaitée…


Elle sonne enfin certainement le glas des illusions encore possibles quant à un dialogue environnemental (et social..) avec ce gouvernement. HULOT va-t-il avaler ce boa sans broncher ?


T.G
(1) Agir pour l’environnement – FNAB - France Nature Environnement – Fondation pour la Nature et pour l’Homme – Greenpeace – Confédération Paysanne –
(2) L’enveloppe de la PAC est de 7,44 milliards : la bio représente 5,7% de la surface agricole et reçoit 2% des aides ; les ventes de produits bios ont bondi de 20% en 2016, et les surfaces converties de 16%.... Pétition Agir pour l’environnement – FNAB : https://alaide.agirpourlenvironnement.org/

 
 
Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 31 juil 2017

Etats généraux de l'alimentation : c'est mal barré !

Les Etats généraux de l'alimentation, promesse électorale, se tiennent actuellement et font l'objet d'une consultation publique.

 

Le 20 juillet le gouvernement a lancé les Etats généraux de l’alimentation avec un panel de ministres. Conjointement est ouverte une consultation publique ouverte du 20 juillet au 20 octobre 2017. Lancée lors de la campagne présidentielle, cette démarche avait pour ambition de préparer des réorientations décisives en faveur d’une alimentation plus saine et d’une agriculture plus durable.

 

La déception des ONG (consommateurs, environnementalistes..) est déjà à la hauteur des attentes : l’intérêt des consommateurs et les enjeux environnementaux sont passés à la trappe. La feuille de route a été écrite par les lobbies agro-industriels, la grande distribution et la FNSEA : rien sur la réglementation environnementale, oubliée ; impasse sur les perturbateurs endocriniens et les OGM ; silence sur la transparence des prix ou les responsabilités de l’industrie agro-alimentaire dans la malbouffe….Impossible de savoir comment les participants* ont été « sélectionnés ».

 

 

 

Les ONG sont d’accord sur l’essentiel pour parvenir à répondre aux graves dysfonctionnements dans le système agricole et alimentaire et donc savoir avec clarté ce que nous mettons dans nos assiettes :
- Garantir un DROIT à un revenu décent aux agriculteurs
- Respecter les règlementations environnementales existantes protégeant les milieux naturels, avec l’application du principe pollueur/payeur
- Réaffirmer le principe de précaution et la prise en compte des perturbateurs endocriniens dans les procédures d’autorisation des pesticides et molécules de synthèse
- Garantir une concurrence effective et la transparence des prix payés par les consommateurs au sein de la grande distribution
- Encourager prioritairement l’agro-écologie et les circuits courts
- Diminuer les teneurs en gras, sel, sucre dans les produits alimentaires


Enjeux importants de santé publique, de protection de l’environnement et d’aménagement du territoire, ces exigences doivent pour les ONG entrer dans la méthode et le contenu de ces Etats généraux. Notre alimentation quotidienne ne saurait dépendre des aléas du « marché ». La « libéralisation » et la financiarisation de ces marchés sont la cause principale de la crise agricole française, européenne, mondiale et de la faim dans le monde*.
*Plus d’info : www.egalimentation.fr - www.oxfamfrance.fr – www.ccfd-terresolidaire.org

Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 28 juil 2017

EcoLogicAction71 dénonce les propos "scandaleux" du PDG de Pierre et Vacances



Dans une lettre ouverte adressée à Mme Marie-Guite Dufay, Présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté et à M. André Accary, Président du Département de la Saône-et-Loire, l’association EcoLogicAction71 s’indigne des propos outrageux tenus par M. Gérard Brémond, PDG de Pierre & Vacances, au cours d’un reportage pour l’émission Complément d’enquête diffusée par France 2 le 13 juillet 2017 * et demande la cessation de toute association de la Région et du Département avec cet entrepreneur sans scrupules :


Objet : Lettre ouverte à Madame la Présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté

Madame la Présidente,

Alors que les législateurs travaillent à une loi sur la moralisation de la vie publique, il est attendu que la Région manifeste de semblables exigences vis à vis de ses partenaires publics ou privés. A cet égard, nous attirons votre attention sur un récent rapport de la Direction Générale de la Répression des Fraudes (DGCCRF) concernant les pratiques mensongères dont sont victimes les épargnants ayant investi dans les résidences Pierre & Vacances.

Plus scandaleuse est la réponse apportée à ces accusations par M. G. Brémond, PDG du Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs (PV-CP), dans un reportage de l’émission Complément d’enquête, diffusée sur France 2, le 13 juillet dernier :

France 2 : « …un certain nombre de propriétaires de PV se plaignent et ne comprennent pas pourquoi leurs loyers baissent, et se sentent pris en otages car ils ne savaient pas qu’il leur faudrait rembourser la TVA s’ils sortaient d’une gestion de tourisme… »

G. Brémond (moqueur): « Ils ne savaient pas ? !

France 2 : « Ils disent qu’ils l’ignoraient au moment de la signature et que l’information aurait dû être donnée. »

G. Brémond : « Premièrement, elle a probablement été donnée…mais est-ce qu’elle a été donnée par nous de façon complète ?…je l’espère. Deuxièmement, ils ont probablement un conseil en patrimoine dans la grande majorité des cas et troisièmement, ils ont un notaire. Mais ils ont aussi probablement une mémoire qui est sélective. »

En somme, la faute revient au client qui n’avait qu’à mieux se renseigner, commente sobrement le journaliste !

M. Brémond balaie, par des propos cyniques et méprisants, les critiques qui lui sont faites. Nous devons nous effrayer d’une telle attitude vis à vis d’investisseurs particuliers qui ont pourtant largement contribué à asseoir la fortune de l’homme d’affaires.

Déjà, nous nous étions insurgés contre les propos outrageants de M. Brémond, concernant les lois environnementales et ceux qui les défendent, au cours d’une table ronde organisée au Sénat, en mai 2011: «Les autres freins à l’investissement sont les contraintes liées aux autorisations administratives et les recours administratifs. Les instructions du « Grenelle de l’environnement » alourdissent considérablement les délais d’obtention des autorisations administratives. Quant au recours administratif, d’un voisin, d’un écologiste, d’un électeur déçu, il est devenu un sport national ! Il faut faire un travail sur les recours abusifs et leurs conséquences, c’est un élément structurel de l’investissement. »

Non seulement, M. Brémond utilise le greenwashing d’une façon éhontée tout en piétinant les lois environnementales mais il pratique aussi un lobbying pressant et fructueux, habitué des couloirs de l’Assemblée nationale, du Sénat et de Bercy, ainsi que nous l’apprend M. Jean-Luc Michaud (haut fonctionnaire qui a été de tous les ministères liés au tourisme et président de l’Institut Français du Tourisme) dans Complément d’enquête : « il ne fait aucun doute que chaque loi de défiscalisation porte la marque de Gérard Brémond .»

Tout indique que ce lobbying forcené est le signe d’un modèle économique à bout de souffle qui ne tient que par des subventions, exonérations, défiscalisations et autres aides d’état baptisées « investissements » par les collectivités publiques. UFC-Que Choisir (avril 2017) indique que le groupe perd de l’argent : les Center Parcs des Trois Forêts, des Bois Francs et de Bois aux daims affichaient 3,8M€ de pertes en 2015 et celui du lac d’Ailette 5,9M€. L’émission Complément d’enquête conclut que le modèle PV-CP est voué à la fuite en avant, assimilable à une cavalerie financière, comme nous l’avons maintes fois souligné.

Déjà, les études Axequo, Wolfrom et Finance Consult commanditées par la Région, puis le récent rapport de la DGCCRF, ainsi que le dernier article de UFC-Que Choisir d’avril 2017, l’émission Complément d’enquête et enfin nos propres analyses du système PV-CP, tous pointaient les risques financiers, économiques et juridiques associés à ces projets ; et aujourd’hui, M. Brémond, par ses propos, se révèle être un homme d’affaires malhonnête et sans scrupules.

Alors qu’une véritable moralisation de la vie publique est attendue par toutes et par tous, les collectivités publiques ne peuvent être associées à des pratiques basées sur la duplicité et la tromperie. Il est donc impensable que la Région continue à entretenir l’idée même d’un partenariat avec un entrepreneur qui pratique la désinformation à une telle échelle. Le protocole d’accord étant caduc, plus rien ne lie désormais la Région et PV-CP. Madame la Présidente, abandonnez ces projets indignes !

Eric Daillie - Président

* accessible sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=VaaF0u5HbC4
 
Imprimer - - par EcologicAction 71 - 28 juil 2017

Baisse des aides personnelles au logement : une mesure injuste qui pénalisera les ménages les plus modestes

 


L’Union sociale pour l’habitat réagit vivement à l'annonce, samedi 22 juillet, du Gouvernement de baisse des
aides personnelles au logement (APL, ALS, ALF). Cette mesure prévoit de diminuer de 5 euros les aides
personnelles au logement pour tous les bénéficiaires dès le 1er octobre prochain. Il s’agit d’une mesure qui va
porter préjudice à près de 6 millions de nos concitoyens.
Les aides personnelles au logement sont un outil indispensable à la solvabilisation de nombreux ménages
modestes et leur baisse serait un très mauvais coup porté à leur pouvoir d’achat et à leurs conditions de vie.
En effet, pour les ménages les plus modestes, 5 euros peuvent représenter une journée de « reste pour vivre »,
c’est-à-dire ce qu’il reste à une personne lorsqu’elle a assumé ses dépenses contraintes (loyer, charges,
transport, crédit, impôts).
En ce qui concerne le parc social, l’Union sociale pour l’habitat rappelle que l’appauvrissement des locataires
Hlm est particulièrement marqué. Les ressources des locataires Hlm ont en effet baissé ces vingt dernières
années de 100 euros. Aujourd’hui, une attribution sur deux est faite à un ménage dont les revenus sont
inférieurs au seuil de pauvreté. L’aide personnalisée au logement (APL) y est totalement au bénéfice des
locataires car les loyers Hlm sont plafonnés.
Jean-Louis Dumont, président de l'Union sociale pour l'habitat, alerte fortement les pouvoirs publics : « Cette
mesure est injuste et constitue une « double peine » pour les ménages modestes alors qu’au cours des 12
dernières années, le nombre de personnes pauvres, comme le rappelle l’Observatoire des inégalités, a
progressé de plus d’un million en France ».
Paris, le 24 juillet 201

 
Imprimer - - par Union sociale pour l'habitat - 27 juil 2017

Les salariés de FRANCEOLE prêts et déterminés à maintenir le blocage

Compte rendu des différentes réunions mises en place par la commissaire au redressement productif Madame SCHAER qui ont eu lieu lundi 17 et mardi 18 juillet.
Lundi 17 juillet sous l’égide de Monsieur le préfet de Saône et Loire, une réunion avait lieu afin que des réponses soient données aux 160 salariés de notre société ainsi que sur la sauvegarde des filières industrielles de l’énergie renouvelable. Visiblement l’état n’a pas de plan B à nous proposer dans le cas où aucun dépôt d’offre ne serait fait le 24 juillet à 12h00.
Est-ce que le rôle de l’Etat se limite à l’accompagnement des salariés chez pôle emploi ?
Ou sont les belles promesses gouvernementales de la création de 500000 emplois dans l’énergie renouvelable ?
Quel intérêt pour la France si ces créations d’emplois se font de dans un autre pays ?

Ou sont passés les valeurs de nos élus qui préfèrent fermer le dernier fabricant de mât acier en France et de voir s’implanter des éoliennes de moins bonne qualités mais surtout moins chères… ?
On nous parle de problème de trésorerie chaque jour (du fait du non départ des pièces de notre site) en essayant de mettre la seul responsabilité comme par hasard aux salariés qui défende leurs emplois.
On nous parle d’effectuer la livraison de nos pièces pour satisfaire nos clients, mais que faisons-nous depuis des années, qui les livrera demain ??
Quelle garantie sur l’avenir des 160 familles peut être donnée à ce jour sur le fait de simplement pouvoir continuer de travailler ?

Nous précisons encore, qu’alors qu’on nous accuse de mettre la trésorerie à plat aucun point de trésorerie n’a pu être fait par l’administrateur ou la direction et pu être vérifié !!

Nous attendons toujours des réponses de la part du plus haut sommet de l’état sur l’avenir de l’énergie en FRANCE, du ministre de la transition écologique et solidaire ainsi que du ministre de l’économie sur la place de l’éolien en FRANCE, du conseil général, du député qui n’a toujours pas daigné nous recevoir mais qui trouve le temps d’aller à la fête de l’Amérique, du conseil régional sur les moyens énergétique qui seront mis en place pour satisfaire les besoin de la population dans notre région dans les années futures, des députés fraichement élus ainsi que des élus locaux sur la soit disant défense de l’industrie et de l’emploi dans leur territoire !!!

Les belles promesses électorale seraient elles déjà oubliées , ou ne serions-nous pas tous dans le même sens de la marche ?

Mardi 18 juillet une réunion a lieu à la préfecture de Mâcon, avec notre actionnaire, Mr Gorgé, président du groupe PELICAN dont l’entreprise FRANCEOLE fait partie

Le dirigeant M GORGE nous a annoncé tranquillement qui n’envisage pas de réinjecter de l’argent dans notre société malgré des signaux plutôt au vert sur l’avenir de la fabrication de mat d’éolien et de plus avec une fortune personnel ayant passé de 110 millions d’euros en 2012 à 230 millions à fin 2016. Ou sont donc les problèmes de trésorerie ? Sur quelles bases cette fortune a-t-elle évoluée. Nos salaires n’ont pas eu la même évolution.

Il y a donc plusieurs possibilités à l’heure actuelle :

➢ Pas de repreneur le 24 juillet, ce sera la liquidation.
➢ Reprise d’un des deux sites pour continuer la fabrication de mât d’éoliennes, avec une certitude, ce sera avec une baisse significative du nombre d’emplois.
➢ Reprise par un nouvel investisseur sur un des deux sites pour une totale diversification avec la aussi une baisse significative des salariés.


Voici les axes de travail que nous avons fixés avec la direction, l’actionnaire ainsi qu’au gouvernement s’il daigne s’intéresser à nous :

Faire un point de trésorerie claire et précis.
Que l’actionnaire réinjecte de l’argent dans sa société afin de donner du temps a une reprise sérieuse avec tous les salariés.
Trouver un plan B en cas de non reprise de la société et pourquoi pas l’état ou la région actionnaire dans l’énergie ?, que le gouvernement prenne enfin ses responsabilités sur notre filière, plutôt que d’en faire de la pub électoraliste.
Trouver un emploi à chacun des 160 salariés plutôt que de les accompagner chez Pôle emploi.
Trouver une solution viable pour que les sites ne deviennent pas des friches industrielles.

Le code du travail, est-il responsable de cette situation ?

Est-ce plus facile de licencier plutôt que de prendre ses responsabilités sur le sort de la filière énergétique ainsi que celles des 160 familles ?

La réponse sera donné le 24.07.2017 au tribunal de CHALON
 
Imprimer - - par J L M (Areva) - 19 juil 2017

Le Sénateur Communiste Pierre Laurent au sujet de l'angioplastie à Chalon sur Saône

Ci dessous l'intervention du Sénateur Communiste Pierre Laurent au sujet de l'angioplastie à Chalon sur Saône

Situation du centre hospitalier William Morey de Chalon-sur-Saône


Un état des choses préjudiciable et dangereux pour les populations - Par Pierre Laurent, Sénateur Communiste de Paris / 19 juillet 2017

Question écrite n° 00659

M. Pierre Laurent attire l’attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la situation du centre hospitalier William Morey de Chalon-sur-Saône et notamment sur l’avenir de son unité de cardiologie.

En 2016, l’Agence régionale de santé jugeait nécessaire la mise en place de nouveaux équipements, avec l’ouverture d’une unité de d’angioplastie et de coronarographie pour le service de cardiologie du centre hospitalier. Ces équipements sont importants pour traiter au plus vite les patients victimes d’un infarctus.

Or, le 20 juin 2017, l’Agence régionale de santé est revenue sur sa recommandation de l’année passée ; elle a considéré que l’installation de tels équipements n’est plus à l’ordre du jour.

Le nord de la Saône-et-Loire compte près de 350 000 habitants, qui ne bénéficient pas aujourd’hui des équipements adéquats. L’angioplastie et la coronarographie peuvent être réalisées ailleurs dans le département, au CHU de Dijon par exemple. Alors que le traitement d’un patient victime d’un infarctus ne doit pas dépasser 90 minutes, le délai moyen de prise en charge des malades venant du nord de la Saône-et-Loire à Dijon frôle les quatre heures.

La mise en concurrence toujours plus forte des centres hospitaliers entre eux mène à des situations préjudiciables et dangereuses pour les populations.

Il est primordial de rappeler que les populations ne doivent pas être les victimes des logiques comptables issues de la facturation à l’acte réalisé par l’hôpital et que la santé doit être accessible à tous les citoyens, au plus proche de leurs lieux de vie.

Il lui demande ce qu’elle compte faire face aux problèmes soulevés par les personnels de santé, leurs représentants syndicaux et de nombreux élus.
https://groupe-crc.org/activite-des-senateurs/les-questions-au-gouvernement/les-questions-ecrites/article/situation-du-centre-hospitalier-william-morey-de-chalon-sur-saone

 
Imprimer - - par Pierre Laurent - 19 juil 2017

La caravane confédérale des saisonniers CGT sera dans notre ville le lundi 17 juillet 2017

La caravane confédérale des saisonniers CGT sera dans notre ville le lundi 17 juillet 2017.

D epuis six ans déjà, été comme hiver, la CGT lance sa campagne d’information en direction des travailleurs saisonniers

Son passage se déroulera en trois temps :
9h : Place de Beaune avec déploiement jusqu'à 12 h à la rencontre des saisonniers
12h à 14h : Barbecue aux abord du rond point distripole (AMAZON)
14h : rond point piscine boulodrome pour déploiement vers les techniciens et artistes du spectacle et en direction des chalonnais.
 
Imprimer - - par CGT Chalon - 15 juil 2017

Santé : Après le rassemblement à Paris, réaction des syndicats C.G.T et F.O hospitaliers

 

Il nous a fallu, du recul, une bonne nuit de repos, pour assimiler et comprendre.
Il n’était pas prévu qu’une délégation soit reçue au Ministère!!!


Ce sont les interventions (non organisées) auprès de la préfecture de police, du Ministère de la part de Monsieur le Président du Conseil de Surveillance, de la CGT et de FO dans les bus qui ont que nous ayons été pris au sérieux.
La montée de 3 bus à la Capitale de petits provinciaux de la Bourgogne a fini par interpeller le Ministère.
La police a fait son travail. Nous remercions d’ailleurs les fonctionnaires de Police pour leur professionnalisme. Il faut dire que la bonne humeur et les sourires des blouses blanches chalonnaises ont fini par décoincer le plus anxieux des CRS.
L’horaire de rencontre a été repoussé, pour que les trois trentenaires de la DGOS finissent par nous recevoir.


Toute cette mobilisation n’a pas été vaine et inefficace. La population Chalonnaise, ou plutôt du Nord Saône et Loire, n’a pas, encore, gagné la « « « guerre » » » de l’angioplastie coronarographie, mais nous avons gagné une bataille.


Pendant que les manifestants chantaient « Si j’avais la coro », une délégation était reçue par des membres de la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS). La délégation comprenait Monsieur Gilles PLATRET, Président du Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône, Madame Catherine PILLON, Syndicat FO, Monsieur Hervé MAILLOT, Syndicat CGT, le Dr Jean-Yves CHARLES, Président de la CME du Centre Hospitalier d’Autun, le Dr Arnaud DELLINGER, Président de la CME du Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône, le Dr Maxime FAYARD, Chef du Projet Angioplastie, le Dr Jean-Luc PHILIP, Chef de Service de l’Unité de Soins Intensifs Cardiologiques (USIC), et Madame Dominique GUITTON, Cadre de Santé de l’USIC. La délégation a été reçue par le Dr Maxime CAUTERMAN, Chef de cabinet de la Directrice Générale de l’Offre de Soins, Monsieur Thomas DEROCHE, Adjoint à la Sous-direction de la Performance en Offre de Soins, et Madame Déborah CVETOJEVIC, Chef du Bureau des plateaux techniques et prises en charge hospitalières aiguës au sein de la Sous-direction de la Régulation de l’Offre de Soins.

Nous avons vécu le remake du Conseil de Surveillance où le Directeur de l’offre de soins (fraichement nommé 4 jours auparavant) nous avait bien récité sa leçon.
Ces deux Messieurs de la DGOS ont été arrogants, mais loin d’être sereins !!!


Le discours et la méthode de Madame Buzyn leur est revenu à la face en boomerang. Le Ministère a dorénavant une autre vision que celle de l’ARS et de la sphère politique Dijonnaise. N’en déplaise à Monsieur Deroche, toute la délégation a insisté, martelé que l’ARS n’était plus notre interlocuteur et qu’il n’y avait plus aucune confiance entre Chalon et Dijon. Les syndicats, soutenus par toute la délégation, ont de nouveau évoqué une possibilité de conflit d’intérêt entre Monsieur Pribil et le CHU de Dijon. L’ARS avait donné un avis favorable à l’angio à Chalon. La confiance sera rétablie lorsque la parole donnée sera respectée.


Monsieur le Président de la République avait prôné la moralisation de la vie politique. CGT et FO ont insisté sur cette promesse et réitérer leur demande de remettre de l’ordre dans l’ARS Bourgogne/FC.

Les cases bougent sur l’échiquier politique.
TOUT LE MONDE a bien pris acte, de l’absence des deux Députés LREM
PERSONNE n’a été surpris. Les deux bons petits soldats ont bien écouté les consignes du dessus.
Messieurs les Députés, vous nous avez trahis.


Nous remercions les Sénateurs et Députés, présents, qui auraient fini par obtenir un rendez-vous avec la Ministre. La CGT et FO, ne tirent pas la couverture à eux. Cependant, l’organisation de cette mobilisation par CGT et FO, les Cardiologues et tout le personnel hospitalier !!!!, avec le soutien et la logistique, de la municipalité de Chalon et du Grand Chalon LR, n’est pas étrangère à l’obtention de ce rendez-vous.

Nous n’avons pas provoqué un séisme, mais au moins, une secousse. Il s’est passé quelque chose hier devant le Ministère. L’action conjuguée du personnel, des Médecins, des Organisation Syndicales Représentatives du Personnel CGT et FO, du Maire de Chalon LR n’y est certainement pas étrangère.
La république serait en marche, les députés sont au pas.
La CGT et FO, sont adeptes, d’une marche sportive (bonne pour le cœur selon les cardiologues). Quand on fait du vélo, on tombe lorsque l’on reste inactif.
Quand on est député, et dans l’inaction, on risque l’infarctus.

Nous sommes tous redescendus du bus plus motivés et convaincus que jamais à continuer la lutte. Des actions vont se poursuivre de différentes façons cet été et à la rentrée.
TOUT l’Hôpital de Chalon est en RESISTANCE, avec le soutien de la population. Notre mouvement doit, encore, continuer de s’amplifier.
Signer une pétition, féliciter les collègues sur les réseaux sociaux, liker, partager des pages FB ne suffira pas à nous faire gagner la guerre de l’angio coronaro à Chalon.

Transmis par Daniel Dériot

Imprimer - - par Syndicats C.G.T et F.O hospitaliers - 12 juil 2017

Angioplastie à Chalon : La Commission Médicale d'Établissement communique

Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône
Communiqué de presse du 12 juillet 2017

La Commission Médicale d’Établissement communique :
Le 11 juillet 2017, 150 personnes de Chalon-sur-Saône et du Nord Saône-et-Loire se sont rendues
devant le Ministère de la Santé à Paris.


Elles ont été rejointes par les parlementaires, Madame Marie MERCIER, Monsieur Jérôme DURAIN,
Monsieur Jean-Paul EMORINE, Sénateurs de Saône-et-Loire, et Madame Cécile UNTERMAIER,
Députée de la 4ᵉ circonscription de Saône-et-Loire.


Pendant que les manifestants chantaient « Si j’avais la coro », une délégation était reçue par des
membres de la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS). La délégation comprenait Monsieur
Gilles PLATRET, Maire de Chalon, Président du Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier de
Chalon-sur-Saône, Madame Catherine PILLON, Syndicat FO, Monsieur Hervé MAILLOT, Syndicat
CGT, le Dr Jean-Yves CHARLES, Président de la CME du Centre Hospitalier d’Autun, le Dr Arnaud
DELLINGER, Président de la CME du Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône, le Dr Maxime
FAYARD, Chef du Projet Angioplastie, le Dr Jean-Luc PHILIP, Chef de Service de l’Unité de Soins
Intensifs Cardiologiques (USIC), et Madame Dominique GUITTON, Cadre de Santé de l’USIC.


La délégation a été reçue par le Dr Maxime CAUTERMAN, Chef de cabinet de la Directrice Générale
de l’Offre de Soins, Monsieur Thomas DEROCHE, Adjoint à la Sous-direction de la Performance en
Offre de Soins, et Madame Déborah CVETOJEVIC, Chef du Bureau des plateaux techniques et prises
en charge hospitalières aiguës (R3) au sein de la Sous-direction de la Régulation de l’Offre de Soins.
Durant un échange de deux heures, il a été expliqué la situation de blocage en région Bourgogne
Franche-Comté d’une part, et d’autre part la démarche de recours hiérarchique auprès de Madame la
Ministre des Solidarités et de la Santé. Le recours a été développé tant dans ses intentions par les
représentants chalonnais que dans ses modalités pratiques par les représentants de la Direction
Générale de l’Offre de Soins.


Le recours hiérarchique du centre hospitalier William Morey parviendra avant fin juillet 2017 à
Madame la Ministre.


La Commission Médicale d’Etablissement reste toujours extrêmement surprise que plus de six
semaines après le début du conflit, les parlementaires n’aient toujours pas pu rencontrer Madame
Agnès BUZYN, Ministre des Solidarités et de la Santé.


« Si j’avais la coro » : https://www.youtube.com/watch?v=I0KG7TReAzk

 
Imprimer - - par Centre Hospitalier Chalon - 12 juil 2017

L'invitation faite à M.Netanyahou d'assister à la commémoration de la rafle du Vel d'Hiv est une indignité !

Que M.Netanyahou soit invité à la 75ème commémoration de la rafle du Vel d’Hiv par M.Macron est une indignité. Nous, Collectif Chalon-Palestine, nous affirmons ici que c’est une honte pour notre pays et pour son histoire de recevoir bientôt cet individu, chef d’Etat colonialiste endurci, partisan acharné de l’apartheid anti-Palestinien, épurateur ethnique s’il en est, co-garde-chiourme du camp de concentration à ciel ouvert de Gaza vis-à-vis du peuple duquel aucune cruauté n’est de trop !

C’est pourquoi nous nous associons aux protestations devant cette invitation inadmissible. Nous prenons ici la liberté de faire circuler le communiqué de dénonciation de cette visite émis le 4 juillet dernier par l’Association France-Palestine Solidarité (AFPS).

Enfin, nous exigeons instamment la séparation du Conseil Représentatif des Institutions Juives d'avec l'Etat français.

PLUS QUE JAMAIS SOYONS SOLIDAIRES
DE LA RESISTANCE DU PEUPLE PALESTINIEN
ET DE SA LUTTE POUR QUE PREVALENT
SES DROITS NATIONAUX ET HUMAINS !

Collectif Chalon-Palestine

*

Association France Palestine Solidarité – 4/07/2017
Netanyahou invité à la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv ?
Une confusion des genres choquante et dangereuse.


Dominique Vidal et Bertrand Heilbronn, Mediapart, mardi 4 juillet 2017


Selon des informations concordantes, le président Emmanuel Macron aurait invité le Premier ministre Benyamin Netanyahou à la commémoration du 75ème anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv.
Cette première, si elle était maintenue, serait extrêmement grave dans le contexte actuel.
En premier lieu, parce qu’elle alimenterait une étrange confusion entre la communauté juive de France et Israël.
La rafle du Vel d’Hiv, les 16 et 17 juillet 1942, marque le début du génocide des Juifs de France. Les 13 000 hommes, femmes et enfants arrêtés ces jours-là se retrouveront à Drancy, d’où ils seront déportés à Auschwitz.
Ce n’est pas l’armée nazie, mais la police française qui a procédé à ces arrestations criminelles, comme aux suivantes. Le président Jacques Chirac a eu le courage de le reconnaître en 1995 : "Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’Etat français." Cette commémoration indispensable rappelle donc une double tragédie : celle de la déportation et du massacre d’un grand nombre de Juifs français ou vivant en France, et celle de la complicité de Vichy.
En quoi cet événement concernerait-il Israël ? Cet État n’existait pas à l’époque. La communauté juive de Palestine, le Yichouv, qui l’a précédé, n’a rien pu faire pour sauver les Juifs menacés, en France comme ailleurs. Et Israël ne peut se présenter comme le seul héritier des victimes de la Shoah, qu’il ne saurait transformer de manière posthume en partisans de la création de l’Etat d’Israël, encore moins de la politique anti-palestinienne que symbolise le leader de la droite et de l’extrême droite israéliennes. D’autant que ses gouvernements successifs ont laissé un grand nombre de survivants du génocide connaître la pauvreté. Dans ce contexte, cette invitation serait une insulte à la mémoire des victimes de la déportation.


Le maintien de cette invitation serait aussi une grave erreur, sur le plan intérieur, comme sur le plan de la politique internationale. Sur le plan intérieur, M. Emmanuel Macron a souvent évoqué la nécessité que la France se réconcilie avec elle-même. Cela ne peut pas se faire en laissant un Etat étranger, qui mène une politique criminelle contre un autre peuple, s’immiscer dans notre indispensable travail de mémoire. Les dirigeants communautaires qui poussent dans ce sens mènent notre pays à l’affrontement et à l’impasse. Il est du devoir du président de la République de le leur rappeler.
Sur le plan de la politique internationale, Israël est en train d’accélérer la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem, de resserrer le blocus de Gaza, de bafouer le droit international en toute impunité. L’urgence est aux signaux clairs pour marquer que cette impunité doit cesser, pas à de nouvelles cautions données au pouvoir israélien.
Ce geste choquant pose, en outre, une grave question : le nouveau président va-t-il mettre ses pas dans ceux de son prédécesseur ? Va-t-il, lui aussi, entonner "un chant d’amour pour Israël et pour ses dirigeants" ? Cautionnera-t-il la colonisation, voire l’annexion des territoires palestiniens ? Laissera-t-il Israël déclencher une nouvelle guerre contre la bande de Gaza, le Liban ou l’Iran ?


Il est évidemment trop tôt pour répondre à ces questions. Mais cette invitation, si elle était maintenue, constituerait une indication inquiétante. Le chef du gouvernement israélien, qui est aussi celui de la droite et de l’extrême droite israéliennes, n’a pas sa place à la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv.


Dominique Vidal, journaliste et historien
Bertrand Heilbronn, président de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS)

Imprimer - - par Collectif Chalon-Palestine - 11 juil 2017

SUEZ PARTENAIRE DU CERCLE NAUTIQUE CHALONNAIS

Résolument sportif, le Grand Chalon favorise par sa politique volontaire, la création de fréquents événements
sportifs d’envergure, à commencer par le soutien qu’il apporte au Cercle Nautique chalonnais (CN Chalon).
Le CN Chalon véhicule à chaque rencontre, à chaque compétition, l’image du Grand Chalon et, dans le même
temps, celle des partenaires engagés dans cette dynamique.


SUEZ s’engage quotidiennement pour les territoires et soutient l’économie locale.
Dans cet esprit, une convention de partenariat a été signée le vendredi 7 juillet par Roland CATIMEL, Directeur
de l’Agence Saône-et-Loire Jura de SUEZ, et Patrick TRIOEN, Président du Cercle nautique chalonnais, en
présence de Dominique MELIN, Vice-présidente en charge des Equipements sportifs d'intérêts
communautaires et du Soutien aux activités sportives du Grand Chalon.
A travers ce partenariat sportif, SUEZ sensibilise les jeunes et les sportifs sur la qualité et les bienfaits de l’eau
du robinet. Outre son rôle fondamental d’hydratation, elle est également une source de minéraux
indispensables au bon fonctionnement de l’organisme et notamment pendant l’effort sportif.
Contact

 
Imprimer - - par MA - 10 juil 2017

Angioplastie : Une délégation mardi 11 juillet devant le Ministère des Solidarités et de la Santé à Paris

Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône
Communiqué de presse du 7 juillet 2017


La Commission Médicale d’Etablissement communique :
Depuis mai 2017, l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté a pratiqué un
revirement incompréhensible par rapport à sa position de 2016 de reconnaissance d’un besoin
exceptionnel d’angioplastie coronaire dans le nord Saône-et-Loire. Le 31 mai 2017, le rejet du dossier
déposé par le Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône a matérialisé ce revirement, moins d’un an
après la reconnaissance d’un besoin exceptionnel par l’arrêté ARS BFC du 28 juillet 2016.


Depuis, l’Agence Régionale de Santé (ARS) fait croire qu’un accord de coopération autour d’un
Groupement de Coopération Sanitaire (GCS) est possible et veut publier un cahier des charges pour
le recrutement d’un cabinet de consultants chargés d’apporter assistance juridique et financière à ce
projet. Or, l’ARS sait que le Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône, dans
sa séance du 23 juin 2017, a rejeté la décision du 31 mai 2017 et a décidé de déposer un recours
hiérarchique. Par ailleurs, l’ARS n’informe pas de la réalité de la situation les membres de la
Commission Spécialisée d’Organisation des Soins le 30 juin 2017, alors qu’il s’agit d’une des
instances fondamentales de la démocratie sanitaire en Bourgogne Franche Comté.


Depuis mai 2017, le revirement et les ambiguïtés de l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne
Franche-Comté la disqualifient pour toute négociation. Madame la Ministre des Solidarités et de la
Santé recevra donc dans les prochains jours un recours hiérarchique en cours de rédaction.
Depuis mai 2017, les parlementaires ont demandé à de nombreuses reprises, par de nombreux
courriers et de nombreuses interventions, un entretien à Madame Agnès BUZYN, Ministre des
Solidarités et de la Santé, sans succès.


Depuis mai 2017, la mobilisation s’amplifie. Partie du Centre Hospitalier William Morey de Chalon-surSaône, elle s’est étendue aux autres hôpitaux du Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) NordSaône-et-Loire-Bresse-Morvan et aux professionnels de santé du nord de la Saône-et-Loire. Elle
concerne maintenant les communes et leurs élus, ainsi que l’ensemble de la population du nord
Saône-et-Loire. Le 1er juillet 2017, une marche blanche s’est rendue du Centre Hospitalier William
Morey à la place de l’Hôtel de Ville de Chalon-sur-Saône pour matérialiser la mise sur la place
publique de ce débat fondamental pour l’avenir du territoire et l’organisation sanitaire de la région.
C’est une population toute entière qui ne comprend pas la motivation de ce rejet du 31 mai 2017.
C’est une population toute entière qui s’inquiète de l’avenir de l’Unité de Soins Intensifs
Cardiologiques (USIC) et de l’Unité de Soins Intensifs Neuro-Vasculaires (USINV) du centre
hospitalier de Chalon.


Une délégation se rendra donc le mardi 11 juillet 2017 à 12h devant le Ministère des Solidarités
et de la Santé à Paris. Cette délégation a demandé entretien à Madame la Ministre des Solidarités et
de la Santé. Elle réunira Mesdames et Messieurs les Parlementaires, le Président du Conseil de
Surveillance, le Président de la Commission Médicale d’Etablissement, les cardiologues, des
représentants du personnel et des organisations syndicales CGT et FO et des soutiens de la
population.


Nous invitons les médias locaux, régionaux et nationaux à nous rejoindre pour informer et
interroger sur l’intérêt de faire durer cette crise. Des dossiers de presse et des notes de
synthèse pourront être remis sur place aux médias qui le souhaiteront.

Imprimer - - par Marie-Françoise GHESQUIER Secrétariat CME - 7 juil 2017

Venir défendre notre hôpital public à Paris ce Mardi 11 juillet

 

Les syndicats CGT/FO du centre hospitalier, les membres de la Commission Médicale
d’Etablissement et du Conseil de surveillance de l’hôpital, ainsi que les élus et les usagers
vous invitent à venir défendre notre hôpital public à Paris ce
Mardi 11 juillet 2017 à midi,
à l’occasion d’une manifestation devant le ministère de la santé.
Des bus gratuits sont mis à votre disposition (départ 5h du parking de l’hôpital)


Réservation par téléphone : 03 85 90 50 04 ou 03 85 91 00 86

 
Imprimer - - par Communiqué - 5 juil 2017

ATTENTION / Accident grave A6 secteur de Beaune

Ce matin à 8 h 50, un accident s’est produit sur l’autoroute A6 dans le sens Lyon vers Paris au sud de Beaune. Cet accident serait dû à un contresens. L’autoroute A6 a donc dû être coupée.

Au total 7 véhicules sont impliqués. Parmi les victimes, 1 personne est décédée, 2 blessés graves et 2 blessé légers.

Toutes les équipes d’APRR, les services de police et de secours sont mobilisées. Les secours sont actuellement sur place, ils évacuent les blessés. Les prochaines étapes sont de déplacer les véhicules accidentés et de procéder au nettoyage des voies pour permettre la réouverture de l’autoroute en toute sécurité.

Pour résorber le bouchon de 7,5 kilomètres, des itinéraires de déviation ont été mis en place afin d’éviter le secteur :

- En venant de Lyon prendre la sortie obligatoire Mâcon-sud (n°29)


- Pour ceux qui circulent entre Mâcon et Chalon prendre la sortie Chalon-nord (n°25)

La voie rapide va pouvoir être rouverte dans le prochaines minutes. Toutefois, la situation d’un retour à la normale est estimée en début d’après-midi.

APRR appelle les automobilistes à la plus grande vigilance dans ce secteur, les invite à écouter Autoroute INFO 107.7 FM et à suivre les recommandations affichées sur les panneaux lumineux.

Imprimer - - par APRR - 5 juil 2017

Près de 800 personnes à la marche blanche de soutien au projet de coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon

Une marche citoyenne de soutien au projet de coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon a eu lieu ce jour. Cette marche du Centre Hospitalier à la place de l’Hôtel de ville de Chalon-sur-Saône, s’est conclue par plusieurs prises de paroles.

La Commission Médicale d’Etablissement du Centre Hospitalier William Morey informe que, dans le
cadre de la mobilisation autour de la coronarographie-angioplastie, elle a participé activement ce jour
à une marche blanche citoyenne du Centre Hospitalier à la place de l’Hôtel de ville de Chalon-surSaône.
Cette manifestation derrière une vaste banderole en faveur de l’ouverture de l’angioplastie a
rassemblé 700 à 800 personnes, malgré la pluie, venant de tout le nord du département.
De nombreux élus ont participé à la marche. La chanson « Si j’avais la Coro » a été largement
diffusée et reprise par les participants.
En conclusion, plusieurs prises de parole ont eu lieu sur le parvis de l’Hôtel de ville.
Le Dr DELLINGER a insisté sur l’obstination déraisonnable et le déni de démocratie sanitaire de
l’Agence Régionale de Santé. Il a informé l’assemblée que Madame Cécile COURREGES, Directrice
Générale de l’Offre de Soins, avait été chargée du dossier par Madame la Ministre des Solidarités et
de la Santé. Il a enfin incité à la poursuite de la lutte sous différentes modalités.
Madame PILLON et Monsieur MAILLOT, représentants des syndicats FO et CGT, ont lu une
déclaration commune insistant sur la nécessité d’une prise en charge par le Ministère du dossier et
concluant par la formule : « Nous n’avons qu’un cœur, et l’angioplastie, c’est la vie ! ».
Monsieur PLATRET, Maire et Président du Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier, a
développé la nécessité d’un regard indépendant de l’ARS de Bourgogne Franche-Comté sur ce
dossier. Il a appelé à une mobilisation sur Paris devant le Ministère. Il a remercié de leur implication
tous les participants et a invité à poursuivre la mobilisation jusqu’à la victoire.

Annexes :

- Discours du Dr DELLINGER
- Déclaration de la marche citoyenne (CGT-FO)
 
 Déclaration de la marche citoyenne du 01-07-2017 CGT-FO.pdf [ 150.65 Ko ]
 Discours Marche blanche Angioplastie du 1er juillet 2017.pdf [ 26.70 Ko ]
Imprimer - - par William Morey - 1 juil 2017

Déni de justice pour les victimes de l'amiante!

Communiqué
Parti communiste Saône et Loire

Déni de justice pour les victimes de l'amiante!


21 ans après le dépôt des premières plaintes, le Parquet de Paris vient de requérir l’arrêt de l’instruction de plusieurs enquêtes pénales ouvertes contre des entreprises dont les salarié-e-s ont développé des pathologies mortelles liées à l’amiante.


21 ans d’attente pour les victimes de l’amiante et leurs familles pour déboucher, très certainement, sur un non lieu! Le procès pénal ne cessait de patiner. Il pourrait bien connaître un terrible coup d’arrêt.


Avec 100 000 morts prévus d’ici 2015 dans notre pays, le drame de l’amiante est pourtant un véritable fléau et s’annonce comme l’un des plus grands scandales sanitaires du XXIème siècle.


Au regard de l’impunité totale qu’elle fait peser sur des responsables industriels qui ont construit des fortunes sur le dos de salarié-e-s morts pour gagner leur vie, cette annonce est pour les victimes et leurs familles un terrible coup de massue. Cela s’apparente pour eux à un véritable déni de justice, comme un voile posé sur la douleur de dizaines de milliers personnes exposées à ce matériau mortifère.

Imprimer - - par guy talès - 30 juin 2017

AMIANTE : le lobby va-t-il instrumentaliser la justice française ?

LE LOBBY DE L’AMIANTE MET-IL LA MAIN SUR LA JUSTICE ?

« Un non-lieu, ce serait comme délivrer un permis de tuer à certains industriels » CAPER Bourgogne

Après un siècle de mensonges, des dizaines de milliers de morts, de procédures judiciaires honteuses, de méthodes crapuleuses du lobby de l’amiante, le parquet de Paris demande la fin des investigations dans des enquêtes pénales en cours….dont celles de Vitry en Charolais. (ETERNIT) (1). Circulez, il n’y plus rien à voir. Si !

L’utilisation intensive de l’amiante a débuté vers 1930 ; les risques dénoncés et connus depuis 1945 mais tenus sous une chape de silence avec la complicité criminelle des autorités et de la médecine (le Comité Permanent Amiante). Il faudra attendre 1997 pour l’interdiction de l’amiante et la mise en œuvre de contrôle et de prévention. Les maladies mortelles (cancers..) sont massivement apparues entre 20 et 50 ans après, pour être aujourd’hui la première cause des maladies professionnelles. Et nous ne sommes qu’au début de l’apparition massive de cancers tout en ayant à gérer des milliers de tonnes de déchets de désamiantage(2).

 

Il n’y aurait donc ni responsables, ni coupables à une telle situation ?  C’est faux. Malgré les pressions, manipulations de cette industrie, plusieurs procès ont déjà acté les contraire ( Procès de TURIN en 2009). Et après 17 ans de procédure, ETERNIT Belgique a bien été jugée le 28 mars 2017 comme responsable car sachant depuis des décennies que l’amiante mettait en danger mortels les personnels ….sans rien faire. La seule chose qui préoccupe cette industrie est d’avoir à payer des indemnisations, pourtant ridicules : c’est d’ailleurs pour cela qu’elle attend que ses victimes meurent pendant les procédures judiciaires. Il ne saurait y avoir de prescription ! L’Etat doit lever les obstacles.

L’amiante a déjà tué près de 100 000 personnes. En France, c’est 3000 décès par an, 70 000 d’ici 2050 : c’est donc toujours un enjeu sanitaire majeur, pourtant négligé dans le Plan National de Santé Environnementale, comme dans ses déclinaisons régionales récentes. Les autorités sanitaires, longtemps complices,  vont-elles cette fois avaliser ce coup tordu ?

Le combat continue pour contraindre les responsables, les coupables et les complices de crime social à rendre des comptes devant la Justice et pour :  

-          Obtenir l’indemnisation complète, décente, de toutes les victimes, présentes et à venir

-          Eradiquer  les sources d’exposition

-          Apporter un soutien massif à la recherche médicale et au suivi des malades

-          Obtenir l’interdiction définitive du commerce de l’amiante dans le monde

L’Etat a une dette envers celles et ceux qu’elle n’a pas su protéger.

 

CAPEN 71

 

(1)    En Bourgogne le combat est mené par le Comité Amiante Prévenir et Réparer, basé à Paray le Monial et qui a été un pionnier dans lutte judiciaire contre ETERNIT (1997).

(2)   Il reste plus de 20 millions de tonnes d’amiante dans des écoles, hôpitaux, logements, installations industrielles etc…

Pour aller plus loin :  https://andeva.fr/   -  www.victimes-amiante.org 

LETTRE A E.MACRON -  Président de la République – 1/06/2017 –Bulletin N°54 de l’Andeva

 

Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 30 juin 2017

Angioplastie : Déclaration de la section Pcf Grand Chalon

Déclaration de la section Pcf Grand Chalon


L’hôpital est l’affaire de tous. Soutenons l’expression des personnels, professionnels de santé et organisations syndicales du Centre Hospitalier de Chalon sur Saône


Refus d’autorisation d’ouverture d’une salle de coronarographie, urgences saturées, mal vie au travail... de multiples expressions ces dernières semaines concrétisent la crise du Centre Hospitalier de Chalon sur Saône et plus généralement des Hôpitaux français qui accumulent les difficultés pour assurer leurs missions de santé publique.


L'hôpital public, en sous financement chronique, est confronté à la montée en puissance des logiques comptables et gestionnaires. Il doit également faire face à la concurrence des établissements privés lucratifs et se rajoute maintenant, par l’ARS, la concurrence par territoire.


Afin de poursuivre sa mission de service public avec efficience, il faut repenser le mode de financement et d'organisation de l'hôpital.


Donner l’opportunité à chacun d’accéder à des soins utiles et de qualité sans aucune discrimination, tel est l’objectif poursuivi par le Parti Communiste. Cet objectif, pour être atteint, a besoin d’un service public hospitalier modernisé, c’est-à-dire réorganisé et refinancé afin de répondre aux besoins sanitaires au plus près des populations.


Le refus d’autorisation d’ouverture d’une salle de coronarographie pose un vrai problème de santé publique et compromet l’égalité des chances dans la prise en charge de l’infarctus du myocarde pour les patients de notre territoire.
La lettre ouverte et la pétition à l’initiative des infirmiers, infirmières et aides-soignantes de l’Unité de Soins Intensifs de Cardiologie et du Service de Cardiologie du Centre Hospitalier de Chalon sur Saône démontre avec clarté les risques que fait peser l’absence de services de santé et de soins immédiats de proximité.


Le service public hospitalier joue un rôle irremplaçable dans l’accès aux soins pour tous en agissant sur les obstacles géographiques et financiers qui génèrent du renoncement aux soins.
Il est socialement plus accessible que les spécialités de ville où les établissements privés au sein desquels les dépassements d’honoraires ont fleuri.


Il faut une politique authentiquement de gauche de transformation sociale et écologique, alternative à l'austérité, promouvant le service public.
- Nous appelons l’ensemble des habitants du bassin du grand chalon à se mobiliser et soutenir toutes les initiatives par tous ceux qui animent les mouvements de résistance du centre hospitalier de chalon sur Saône
- Nous appelons à participer à la marche blanche samedi 1er juillet départ 11h Hôpital de chalon sur Saône et à signer la pétition du personnel soignants.

Fait le 30 juin 2017

Imprimer - - par guy talès - 30 juin 2017

H&M : la CAPEN soutient le collectif chalonnais

H&M : La CAPEN 71 remercie et soutient le Collectif chalonnais pour un urbanisme responsable

 

  La CAPEN soutient l’action du Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable contre l’implantation d’un centre commercial sur la place de Gaulle à Chalon.

Comme lui, nous sommes persuadés que la venue de H&M peut se faire, même dans le centre de Chalon, sans sacrifier une place classée comme espace public majeur. Nous n’allons pas reprendre son argumentation qui n’est que du bon sens mais apporter une information objective sur ce choix unilatéral de la municipalité chalonnaise.

 

  Lors de l’enquête publique relative à la modification du plan de sauvegarde (modification dans le but de rendre la place constructible), le commissaire enquêteur a précisé, dans ses conclusions, qu’après avoir constaté :

-          Que le dossier d’implantation du bâtiment commercial n’était pas abouti et qu’il a été conclu dans l’urgence,

-          Qu’il s’agit d’un choix délibéré du Grand Chalon allant à l’encontre de l’avis de l’architecte des bâtiments de France,

-          Que la notice explicative du dossier d’enquête publique, dont les données économiques sont dépassées, ne prouve pas que l’ajout d’un pôle commercial soit le seul outil capable de rendre le centre ville attractif,

-          …,

  Il a conclu : «… laisser à la place de Gaulle sa vocation d’espace public sans modification du plan de sauvegarde tant qu’un projet d’aménagement réfléchi à long terme n’est pas proposé dans une optique de développement durable en concertation avec la population».

 

Tout est dit et il n’y a rien à ajouter. Modifier quand même le plan de sauvegarde après de telles conclusions est déjà une entorse à la démocratie.

 

   Mr Platret a déclaré qu’il entendait «dépolitiser le dossier en le remettant sur ses pieds et que ses pieds étaient l’attractivité commerciale»  (Voir la presse du 16/02/17). Est-ce que le Commissaire Enquêteur est « politisé » ? A l’évidence, non.  En fait, le seul dossier politisé, c’est celui de Mr Platret. Il a tout fait pour occulter les remarques du Commissaire enquêteur, écarter un véritable débat public,  pour dire que son projet avec la SOMABI est le seul et le meilleur. Pour qui?  Pour la SOMABI?

 

 

   En ce qui concerne le permis de construire, nous pouvons affirmer que M Platret devait le refuser.

En effet, dans le PPRI, qui a été approuvé le 28/07/16 - le lendemain de la délivrance du permis de construire -, la place de Gaulle est en zone violette (fort risque d’inondation) et donc inconstructible pour les bâtiments recevant du public (cas du H&M) pour cause de sécurité publique. Nous tenons les éléments du PPRI à la disposition de tous ceux qui voudront vérifier.

  Même s’il a réussi à délivrer le permis juste avant l’approbation du PPRI, il savait que de construire un bâtiment commercial sur la place de Gaulle présentait un risque de sécurité publique et, PPRI signé ou pas, il devait le prendre en compte et refuser le permis. C’est le droit.

Seule l’action en justice des riverains pourra rétablir le droit en faisant annuler le permis.

 

   Des milliers de chalonnais(es) sont d’avis que ce projet, comme l’a souligné le Commissaire Enquêteur, ne convient pas à Chalon. Il n’est pas une solution magique à la désertion des commerces du centre-ville. Les causes sont connues et ce sont elles qu’il faut combattre (1).

   Il est encore temps, plutôt que de donner des leçons de pédagogie démocratique (cf école du Stade)  d’instaurer  une authentique  consultation sur l’avenir de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire dans le Grand Chalon. En soutenant le Collectif,  vous pourrez vous faire entendre et  lui donnerez les moyens d’empêcher ce projet insensé :   collectifchalonnaisurbanisme@gmail.com.

 

 

Pour la CAPEN 71

T.GROSJEAN Pt – M.MELLON administrateur

 

 

(1)    L’opposition citoyenne  en œuvre à TOURNUS, comme dans des dizaines de villes, met le doigt  sur une des causes, majeure : la prolifération des grandes surfaces.  www.tournugeoisvivant.de-tournus.com  -   www.en-toutefranchise.com

Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 30 juin 2017

Angioplastie : nouvelles formes de mobilisation

Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône
 Communiqué de presse du 28 juin 2017

La Commission Médicale d’Etablissement du Centre Hospitalier William Morey informe que, dans le cadre de la mobilisation autour de la coronarographie-angioplastie, elle a participé activement à une réunion publique le mardi 27 juin 2017, au Clos Bourguignon, à Chalon-sur-Saône.


Cette réunion, initiée par les syndicats CGT et FO du Centre Hospitalier, s’est tenue en présence de
nombreux élus, de nombreux membres du personnel médical et non médical du Centre Hospitalier
de Chalon et des hôpitaux voisins, d’usagers et de leurs représentants, de patients et d’associations
de patients, de professionnels de santé libéraux et d’habitants de Chalon-sur-Saône et de ses
environs.


Après une présentation des enjeux de la coronarographie et de l’angioplastie pour la Saône-et-Loire
assurée par le Dr Maxime FAYARD, une déclaration commune des syndicats CGT et FO a été lue.
Le riche débat public a permis de répondre aux interrogations de la population présente. Celle-ci
manifeste toujours une claire volonté d’installer un centre de coronarographie-angioplastie à Chalonsur-Saône pour l’ensemble du Nord de la Saône-et-Loire.

Une marche de soutien est organisée le samedi 1er juillet 2017. Elle se déroulera à partir de 11h00
du Centre Hospitalier William Morey jusqu’à l’Hôtel de Ville de Chalon-sur-Saône. Une tenue
blanche ou claire est souhaitée.

 
Imprimer - - par Centre Hospitalier Chalon - 28 juin 2017

Angioplastie : Motion du Conseil de Surveillance votée à l'unanimité à Sevrey

Ci dessous la motion du Conseil de Surveillance de Sevrey concernant la création d’un service de « coronarographie-angioplastie » au Centre Hospitalier William Morey de Chalon sur Saône, site support du GHT « SAONE ET LOIRE BRESSE MORVAN ».
Cette motion a été votée à l’unanimité par le Conseil de Surveillance réuni ce jour en séance.



 

MOTION CONSEIL DE SURVEILLANCE DU CHS DE SEVREY LE 27 JUIN 2017
CREATION D’UN SERVICE DE « CORONAROGRAPHIE-ANGIOPLASTIE » AU CENTRE HOSPITALIER
WILLIAM MOREY DE CHALON SUR SAONE, SITE SUPPORT DU GHT SAONE ET LOIRE BRESSE MORVAN


Si l’avenir du GHT « Saône et Loire Bresse Morvan » ne dépend pas uniquement du dossier
« Coronarographie-Angioplastie », le Conseil de Surveillance du CHS de Sevrey entend rappeler que
l’avenir du GHT, dont la réussite est un objectif partagé par l’ensemble des établissements qui le
composent, exige que le Centre Hospitalier William Morey dispose des équipements considérés
comme indispensables à l’exercice durable de ses missions d’établissement support.
Au regard de cet enjeu qui touche directement 350 000 personnes, l’ouverture du service de
« Coronarographie-Angioplastie » au CH W. Morey représente un élément déterminant. Sans un
établissement support pleinement et solidement installé dans son rôle, mais au contraire privé des
moyens lui permettant de remplir ses missions particulières, c’est la dynamique même du GHT qui
est affaiblie et ce sont ses chances d’apporter les progrès attendus pour la prise en soins des patients
qui se trouvent compromises.
Aussi, le Conseil de Surveillance du CHS de Sevrey entend apporter son total soutien au CH W. Morey
et il souhaite adresser à l’ARS un message fort pour qu’une issue favorable soit trouvée à la demande
légitime de création d’un service « Coronarographie-Angioplastie » au CH W. Morey, fondée sur les
besoins démontrés de la population et sur l’évolution en cours des pratiques médicales.

 
Imprimer - - par CH SEvrey - 27 juin 2017

Angioplastie : rassemblement de plus 2000 personnes de tous horizons ce jour

Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône
Communiqué de presse du 23 juin 2017


La Commission Médicale d’Etablissement du Centre Hospitalier William Morey informe qu’un
important rassemblement de soutien s’est tenu vendredi 23 juin 2017 dans le hall de l’hôpital, avant
le Conseil de Surveillance.


 

Il a réuni 2000 personnes de tous horizons : parlementaires, maires de nombreuses communes
environnantes, patients et associations de patients, usagers et associations de représentants
d’usagers, professionnels de santé, personnel du centre hospitalier William Morey et des hôpitaux
voisins et leurs représentants syndicaux, sympathisants et familles.
Le Président de la CME, le Dr DELLINGER, a expliqué de nouveau les enjeux de cette autorisation
soixante-douze heures après l’annonce du rejet du dossier par l’Agence Régionale de Santé et la
demande immédiate des parlementaires d’une entrevue avec Madame la Ministre des Solidarités et de
la Santé. Il a également remercié l’ensemble des soutiens et les 22 000 signataires de la pétition
remise au représentant de l’ARS lors du Conseil de Surveillance.
Les organisations syndicales, CGT et FO, M. CHALLOT et Mme PILLON, ont appelé à la poursuite
de la mobilisation et à la participation au débat public qui se tiendra le mardi 27 juin 2017
à 19 heures, dans la salle du Clos Bourguignon à Chalon.
Le Président du Conseil de Surveillance, M. PLATRET, a conclu le rassemblement en insistant sur le
caractère exceptionnel de la mobilisation de l’ensemble des forces vives du territoire. Il a annoncé la
proposition au Conseil de Surveillance d’une motion en faveur d’un recours hiérarchique auprès de
Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé à l’encontre de la décision de l’Agence Régionale de
Santé du 31 mai 2017.
La mobilisation continue donc.Rassemblement de soutien du vendredi 23 juin 2017


Discours du Docteur Arnaud DELLINGER
Président de CME


Mesdames, Messieurs,


Le 26 mai, décision était prise de porter dans l’espace public la place
de la coronarographie et de l’angioplastie à Chalon.
Un mois plus tard, nous sommes rassemblés pour répondre à la
publication le 20 juin, du rejet de notre dossier par l’Agence Régionale de
Santé.


Tout d’abord merci à chacun d’entre vous personnellement. Merci à
chacun d’entre vous d’être là, merci de vous être rendu disponible pour
défendre ensemble un besoin légitime de santé publique.
Merci aux patients et à leurs associations, merci au personnel et aux
syndicats, merci au personnel des établissements voisins, merci aux
usagers et à leurs associations. Merci aux nombreux élus : maires,
conseillers municipaux, communautaires ou départementaux, députés,
sénateurs. Enfin merci aux nombreux soutiens individuels.


La Saône-et-Loire
Qui n’a traversé la Saône-et-Loire que du Nord au Sud, de Chagny à
Macon, en 45 minutes d’autoroute, n’a pas vu grand-chose de cette terre.
Il faut l’avoir traversée d’Est en Ouest, de Louhans à Autun, lentement, en
90 minutes, pour comprendre son étendue et sa diversité. Il faut avoir
sillonné ses routes. Mais c’est au Mont Saint Vincent, par une claire
journée de printemps, qu’il faut admirer et observer calmement cet espace
travaillé par l’homme. Les villes de Montceau et du Creusot montrent la
force industrielle de cette terre. La côte viticole cache Chalon au regard
mais, au loin, le Jura laisse deviner à ses pieds la Bresse.
La population y est éparpillée dans un réseau de villes moyennes, et
des dizaines de villages autour de deux villes principales, connectées à la
Saône et à l’autoroute, Macon et Chalon. Les deux tiers de la population
vivent au Nord. Quatre villes du Nord de la Saône-et-Loire sont dans les dix
premières de Bourgogne. Cette structure de réseau est une originalité
parmi les départements français.Ce vaste territoire est également l’objet d’une autre originalité
autour de la coronarographie - angioplastie. 350 000 habitants n’ont pas
sur leur territoire un équipement de base de la pratique cardiologique,
équipement de base depuis de nombreuses années. En effet, en 2012, les
recommandations médicales internationales ont affirmé d’abord que la
désobstruction mécanique de l’artère cardiaque bouchée était supérieure
au traitement par médicament ; ensuite ces recommandations ont insisté
sur le fait que le délai entre le diagnostic d’infarctus par
l’électrocardiogramme et la désobstruction de l’artère ne devait pas
dépasser 60 à 90 minutes pour sauver le maximum de muscle cardiaque.


L’Agence Régionale de Santé
L’Agence Régionale de Santé (ARS) a financé en 2013-2015 un
travail en profondeur d’analyse et d’optimisation des organisations entre
les hôpitaux d’Autun, de Montceau et de Chalon, pour constituer une
Communauté Hospitalière de Territoire. Elle a élargi cette perspective en
2016 aux établissements de Sevrey, Louhans, Chagny, La Guiche et Toulonsur-Arroux, pour former le Groupement hospitalier de Territoire Nord Saône-et-Loire Bresse Morvan.


Dans le cadre de ce travail, l’organisation des soins
cardiovasculaires a semblé rapidement une évidence : un quart des décès,
un tiers des urgences. Tout plaidait pour une réflexion sur cette filière de
soins. C’est donc le fruit de ses propres travaux, financés par elle, qui ont
conduit l’ARS à reconnaître un besoin exceptionnel de coronarographie -
angioplastie dans le Nord Saône-et-Loire en juillet 2016. Le centre de
Chalon a été autorisé à déposer un dossier en novembre 2016. Et pourtant,
six mois plus tard, l’ARS décide le 31 mai le rejet du dossier de Chalon
parce qu’il ne formalise pas assez la coopération avec les hôpitaux voisins
de Dijon et Macon. Pourquoi une telle attitude ? Pourquoi un tel
revirement ?


La coopération et les hôpitaux voisins
La coopération, parlons-en : coopérer veut dire « faire avec »,
« faire œuvre commune », « agir ensemble ». Le projet de l’ARS en 2016 de
faire agir ensemble les hôpitaux de Macon, Chalon et Dijon était louable.


Dans les faits, les hôpitaux de Macon et de Dijon se sont opposés à la
reconnaissance du besoin exceptionnel et ont déposé aux côtés des
cardiologues du centre privé de Dijon des recours au Tribunal Administratif
contre l’arrêté de l’ARS de juillet 2016. Certes, des réunions mensuelles se
sont tenues mais elles ne devaient pas parler de coronarographie -angioplastie. Certes, nous nous sommes rencontrés entre les différents
hôpitaux, mais toutes les propositions de coopération avec la création d’un
site de coronarographie-angioplastie à Chalon ont été refusées
systématiquement.


Le 16 mai 2017, il a été proposé par les hôpitaux de Dijon et de
Macon, avec l’accord de l’ARS, que les bénéfices de l’angioplastie au CHU
de Dijon servent à compenser le déficit structurel de l’Unité de Soins
Intensifs Cardiologiques de Chalon en échange du renoncement à
l’ouverture de la coronarographie - angioplastie. Il s’agissait d’une
« dernière proposition très généreuse ». Est-ce une pratique hospitalière
habituelle qu’un CHU compense le déficit d’un service d’un hôpital voisin ?
La Saône-et-Loire est le département le plus peuplé de la
Bourgogne Franche-Comté. Il peut accueillir deux centres. L’ouverture du
centre de Chalon diminuera l’activité du centre de Macon, mais sans le
compromettre, et la plupart des départements français de cette taille et de
cette population ont deux voire trois centres. Les centres de Dijon verront
leur activité réduite de façon plus significative (de l’ordre de 200 à 300
actes en moins par an et par centre), mais aucun ne serait en péril. Alors
pourquoi cette obstruction ? Pourquoi ce refus de coopération autour d’un
site à Chalon ?


 

Le temps des questions
Les soignants ne savent pas répondre à ce type de question. Leur
métier est autre. Leur métier est de répondre à d’autres questions:
« Pourquoi ai-je mal ? », « Pourquoi ce traitement ? », « Puis-je reprendre
le travail après mon infarctus? ». Mais ils ne savent pas répondre au type
de questions que j’ai évoqué tout à l’heure. De nombreuses personnes
dans la population s’interrogent. Des journalistes s’interrogent. Leur travail
a commencé et va se poursuivre : rencontrer, écouter, observer, comparer,
analyser, dénoncer éventuellement. Un jour, les journalistes dont c’est le
métier, répondront à ces questions : Pourquoi une telle attitude de l’ARS ?
Pourquoi un tel revirement ? Pourquoi cette obstruction ? Pourquoi ce
refus d’ouverture d’un centre à Chalon ? Pourquoi tant de violence dans les
propos ?


La mobilisation
La mobilisation se fait autour d’une Unité de Soins Intensifs
Cardiologiques dite USIC adaptée aux soins de son temps, capable d’attirer
et de retenir les jeunes cardiologues au centre hospitalier William Morey,
mais aussi dans la ville et dans les villes alentour.Parce que nous croyons à la vie et à la joie, parce que le soin c’est
redonner vigueur et joie, nous chanterons bientôt le besoin de la
coronarographie sur l’air de « Si j’avais un marteau ».


Parce que nous croyons à la solidarité, nous avons cultivé le
rassemblement. Ce rassemblement est matérialisé par ces signatures
amassées lors des marchés, des fêtes, dans les cabinets de soins et dans
tant d’autres lieux. Merci à tous. Nous souhaitons remettre les pétitions
(22 000 signatures à ce jour) à l’ARS, si elle est présente, au début du
Conseil de Surveillance qui se tient aujourd’hui à 14 heures. Si l’ARS n’est
pas là, la pétition continuera.


Parce que nous sommes inquiets aussi, nous travaillerons mardi 27
juin avec un brassard noir dans l’établissement et nous prendrons 30
minutes dans les services et les salles de consultations pour expliquer la
situation et ses risques.


Parce que nous sommes de plus en plus nombreux, parce que
l’hôpital doit rester un lieu de calme et de soins, notre prochain
rassemblement se tiendra en ville le mardi 27 juin à 19 heures, dans la salle
du Clos Bourguignon à l’initiative des syndicats CGT et FO du personnel du
centre hospitalier.


Synthèse
N’ayons pas peur ! Ne doutons pas ! Notre ambition pour le centre
hospitalier et le Nord de la Saône-et-Loire est légitime :
- Une USIC équipée pour les malades cardiaques en
complément de celle de Macon ;
- Une USINV traitant les attaques cérébrales pour toute la
Saône-et-Loire avec l’aide de la télémédecine ;
- Un Centre Hospitalier, site-pivot du GHT, au service des
hôpitaux qui l’entourent ;
- Une coopération avec le CHU de Dijon, sur une base
assainie, pour l’expertise et la chirurgie cardiaque en
particulier.


Le choix
Le temps des discussions dans le huis clos des salles de réunion est
terminé. Le temps des explications de ce dossier compliqué est terminé. Le
temps des décisions est venu.L’ARS a pris une direction mortifère avec le refus de l’autorisation
de coronarographie et d’angioplastie à Chalon. Elle crée l’incertitude sur
l’USIC, l’USINV, et les coopérations inter-hospitalières. Cette fermeture
possible de l’USIC conduira à la présence de 8 lits à Macon pour les 550 000
habitants de Saône-et-Loire, alors qu’il existe 30 lits d’USIC en Côte d’Or
pour 500 000 habitants.


Nous appelons au contraire à une direction de vie et de progrès
avec l’installation de la coronarographie - angioplastie à Chalon. Cette
direction passe par une réponse favorable, sans condition, au dossier
déposé par Chalon en novembre 2016 et par une inscription claire et
garantie de cette autorisation dans le Plan Régional de Santé actuellement
en cours de rédaction. La coopération entre Dijon, Macon et Chalon
viendra naturellement ensuite. Elle rétablira le travail commun pour la
prise en charge et le traitement des malades victimes d’affections cardiovasculaires.


Conclusion
L’intervention rapide et coordonnée de Mesdames et Messieurs les
Parlementaires auprès de Madame la Ministre des Solidarités et de la
Santé et la réaction vigoureuse de Monsieur le Président du Conseil de
Surveillance montrent clairement que le combat commence.


La Saône et Loire ne peut rester une exception cardiologique.
Le respect de la décision de l’Etat demande la justice, l’équité,
l’indépendance et la transparence de sa décision. Ces conditions sont-elles
actuellement réunies ?


Les faits sont là : nous sommes 2000 présents, nous sommes 22 000
signataires, nous sommes 350 000.


Ayons confiance dans l’avenir. Restons fermes dans notre
détermination. Nous gagnerons.


Je vous remercie.

 
 
 
Imprimer - - par Centre Hospitalier Chalon - 23 juin 2017

Pour le soutien au projet de coronarographie à Chalon sur Saône le 23/06

Les cardiologues, la CGT et FO organisent une conférence de presse conjointe, avant le conseil de surveillance où les pétitions seront remises au directeur de l'ARS ou à de ses représentants.

Pour le soutien au projet de coronarographie à Chalon sur Saône
nous avons besoin de tout le monde !

Mobilisation générale
le VENDREDI 23 Juin à 12H50
dans le HALL de l’hôpital
et sur le balcon du premier étage


Nous avons besoin de tout le monde : agents, usagers, famille…….
Mobilisons-nous : notre territoire doit avoir les mêmes droits et les mêmes chances que les autres.

 

Chalon, le 2 juin 2017
Centre Hospitalier de Chalon sur Saône Lettre ouverte
de l'équipe soignante

 

 

 

lettre USIC-1-1 by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par Les cardiologues, la CGT et FO - 22 juin 2017

Remise officielle de deux bourses Coup de Pouce Initiative Jeunes à Chalon

Remise officielle de deux bourses Coup de Pouce Initiative Jeunes :

- Emma Paillot porteuse du projet « Course d’obstacles saut’lidarité » et Camille Soubiran porteuse du projet « le Bafa : une première étape dans ma vie professionnelle ».
Après avoir déposé un dossier Coup de Pouce Initiative Jeunes, Emma Paillot bénéficiera d’une bourse de 1 000 € pour son projet réalisé au sein du club solidarité du lycée Hilaire de Chardonnet.

- Camille Soubiran, quant à elle, sera aidée financièrement à hauteur de 200 € pour passer son Bafa. Rappelons que ces bourses, sont allouées par le CLA (Chalon Loisirs Animation).

Le Coup de Pouce Initiative Jeunes (CDPIJ) est un dispositif du Groupement d’Intérêt Public « Chalon Loisirs Animation » qui a pour mission de favoriser, accompagner et aider les projets et les initiatives des jeunes, ceci en partenariat étroit avec le Service Jeunesse de la Ville de Chalon sur Saône.

23 juin 2017 à 18h00
Espace Jeunesse, 5 Place de l’Obélisque, 71100 Chalon- sur-Saône
Imprimer - - par Ville de Chalon - 22 juin 2017

Des médecins salariés en Saône-et-Loire : la FMF préfère des initiatives pour faciliter l'installation libérale

 

La Saône-et-Loire a annoncé hier le recrutement dès septembre de 30 médecins généralistes qui seront salariés par le département, et feront les 35h.
Ceci afin de lutter contre les déserts médicaux et encourager l'installation des médecins qui ne souhaitent plus être contraints par les difficultés de l'exercice libéral.

La Fédération des Médecins de France souhaite réagir à ce nouveau modèle de salariat des médecins :

« On peut se féliciter de la prise de conscience que les médecins sont nécessaires à l'attractivité des territoires, mais que les territoires ont un grand rôle d'accueil à jouer pour attirer les médecins et collaborer ensemble à la bonne prise en charge médicale de la population.
Cependant, salarier 3 médecins aux 35h pour remplacer les libéraux qui accomplissent en moyenne 55 heures de travail par semaine n'est pas une solution aux problèmes d'installation.
La médecine libérale continue d'être active lorsque les bons leviers sont activés, c'est-à-dire lorsqu'on permet aux médecins de travailler dans des conditions correctes, avec un forfait structure pour gérer les tâches administratives, des locaux corrects, une secrétaire médicale, des internes pour les assister…
Des initiatives locales voient le jour partout en France en ce sens, dans la Creuse ou en Corse par exemple, où certains villages proposent de loger les internes, de leur payer les transports ou encore de leur allouer une prime pour faciliter leur découverte de la pratique et susciter chez eux la vocation libérale.
La Fédération des Médecins de France tient tout de même à saluer André Accary, président du Conseil Général de Saône-et-Loire, qui semble avoir compris comme nous que « Un médecin qui s'en va, c'est un village qui meurt » et qui se bat pour continuer de faire vivre les villages de son département ».

Imprimer - - par Communiqué Fédération des Médecins de France - 21 juin 2017



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