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mercredi 26 avril 2017

Bonne Fête Alida

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

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Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

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Pour EELV "La Voie Ferrée Centre Europe Atlantique (VFCEA) est nécessaire !"

Voie Ferrée Centre Europe Atlantique :
LA RÉGION N’EST PAS A LA HAUTEUR !


La Voie Ferrée Centre Europe Atlantique (VFCEA) est nécessaire !


La VFCEA est un projet indispensable pour le territoire et le climat ! C’est ce que les
écologistes ont porté durant les quatre mois qu’a duré le débat public.
Avec ses différentes fonctionnalités, le projet représente un atout majeur pour le
développement des transports fret et voyageurs. Il est également structurant pour
l'aménagement et le développement du territoire.
Le projet de VFCEA est inscrit au Contrat de Plan État-Région (CPER) Bourgogne 2015-
2020. Le CPER a engagé l’État, la Région Bourgogne-Franche-Comté et SNCF Réseau à
engager les travaux d’une première tranche pour 225 millions d’euros. Deux hypothèses de
travaux sont prévues. Soit l’électrification de la ligne entre Nevers et Chagny pour
283 millions d’euros, soit la modernisation de la portion entre Chagny et Le Creusot (Saôneet-Loire) avec un raccordement TGV/TER, pour faire circuler des TGV Rhin/Rhône de
Strasbourg à Lyon, pour 340 millions d’euros.
Pour les écologistes, moderniser la ligne Nevers - Chagny est une priorité. Couplée à une gare
de correspondance TER - TGV à Montchanin, cela permettrait de raccorder des lignes
nouvelles aux lignes classiques aussi bien pour le fret que pour les déplacements quotidiens
du plus grand nombre. C'est également l'attractivité et le développement soutenable de la
Région qui sont en jeu puisque Dijon Métropole peut ainsi devenir un grand pôle d’échange de
fret à l’échelle nationale et européenne.
Malgré l'ambition du projet et l'intérêt qu'il représente pour la Nièvre, la Saône-et-Loire
et la Côte d'Or, et plus globalement pour la dynamique économique de la région
Bourgogne-Franche Comté aux niveaux national et européen, le Conseil Régional de
BOFC fait machine arrière. Il s’agit là d’un manquement politique de la Région BOFC,
et d’une incapacité à voir les véritables enjeux futurs.
Ainsi, lors des réunions de restitution à Nevers et au Creusot, le Conseil Régional de
Bourgogne-Franche Comté (CRBFC) nous apprend qu'il ne débloquera les 250 millions
du Contrat du Plan, se contentant d'un investissement insignifiant d’à peine 20 %, afin
d’électrifier uniquement la section Chagny-Montchanin. C'est une mauvaise nouvelle pour
toute la région, car si le CRBFC n’octroie pas les 250 millions avant 2020, le projet VFCEA
ne sera plus d’actualité, et l’électrification Nevers-Chagny oubliée, voire enterrée.
Les écologistes dénoncent le manque d'ambition de la Région qui, par son recul, met tout
simplement fin au projet, en le repoussant à l'après 2020 avec toutes les incertitudes de son
inscription dans un nouveau CPER.
Face aux exigences environnementales, face aux enjeux de santé publique que constitue la
qualité de l'air que nous respirons, en adéquation avec les besoins d'une population qui
souhaite vivre, travailler et se déplacer dans de bonnes conditions, nous redisons que la
modernisation de la ligne Nevers - Le Creusot - Chagny et la création d'une gare de
correspondance au Creusot sont indispensables à 'aménagement durable du territoire.La VFCEA est une question de volonté politique. Par son renoncement, la grande région
Bourgogne-Franche Comté, tournée vers l’Est, montre son manque d'ambition pour la
Bourgogne et le maillage cohérent de son territoire en termes de transports de proximité
et du report modal en faveur du fret ferroviaire.
Claire Mallard, co-secrétaire régional EELV Bourgogne
Nathalie Charvy, porte parole EELV Bourgogne
Mourad Laoues, porte parole EELV Bourgogne
Marie-Claire Thomas, porte parole EELV Franche Comté

 
Imprimer - - par Bureau Régional EELV BO - 19 mars 2017

ALLIA : LA MISE A MORT DU PLAN SOCIAL

ALLIA : LA MISE A MORT DU PLAN SOCIAL

Les salariés des usines ALLIA jubilaient ce mardi 14 Mars au soir lors de l’Assemblée Générale des salariés. Après plus de dix mois de lutte acharnée pour sauver leurs emplois, et suite à une accumulation de petites victoires, ils apprennent par leur expert et leur avocat que le « Plan de Sauvegarde de l’Emploi » est définitivement mort !


Ce projet, qui devait provoquer la fermeture ferme et définitive des deux usines de Digoin (71) et La-Villeneuve-au-Chêne (10), avait été suspendue le 16 Janvier 2017 suite entre autres à des vices de procédure. Après plusieurs recours en justice et après s’être assurés le soutien des ministères de l’Economie et du Travail, les salariés sont maintenant convaincus que la Direction ne s’aventurera plus à tenter de faire valider son Plan de Sauvegarde de l’Emploi par la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi). Malgré tout l’avocat des salariés Ralph Blindauer reste prudent et annonce : « Ce n’est pas parce que nous avons vaincu l’infanterie, que l’ennemi ne va pas revenir avec des chars d’assauts ». Effectivement lors de la table ronde organisée par le ministère du Travail le 09 mars, et qui a réuni les dirigeants de la Société ALLIA (Marc-Antoine Muller, Daniel Corouge), un dirigeant du Groupe GEBERIT (Michael Reinhard), les Délégués Syndicaux Centraux d’ALLIA et leurs experts, il s’est avéré que les dirigeants ne souhaitent pas renoncer à leur projet. Néanmoins dans un communiqué du 14 Mars 2017, le Président du groupe GEBERIT, M. Christian Buhl, indiquait qu’il n’était pas certain que les infrastructures françaises soient totalement abandonnées. Des doutes subsistent.

Les représentants du personnel attendent toujours une réponse du courrier adressé à leur Président le 28 Février 2017 et souhaitent connaitre également la position officielle de leurs dirigeants français sur ce projet caduc qui menaçait 256 emplois.

Des résultats record !


 

Le Groupe GEBERIT auquel appartient la société française ALLIA, vient de publier officiellement ses résultats 2016. Ils sont excellents et atteignent des niveaux jamais égalés : Le bénéfice net a grimpé de 29,8% et sur les 3 groupes de produits que GEBERIT vend dans le monde entier, c’est la céramique qui connait la plus forte progression. Le groupe GEBERIT commence de ramasser les fruits du rachat de SANITEC en 2015.
De plus, les données sur les marchés de l’immobilier sont parmi les indicateurs économiques les plus fiables pour le matériel de la salle de bain, et le groupe GEBERIT annonce que la reprise de ces marchés sera forte en France, en Allemagne et dans les pays du nord de l’Europe, dans les années à venir. Sur Zone Bourse, ils ont également publié leurs prévisions pour 2017 et 2018 avec des indicateurs en hausse année après année, seul le taux d’endettement est en baisse, « y aura-t-il assez d’actions pour tout le monde, ça va être la ruée vers l’or » plaisante Pierre-Gaël Laveder – Représentant Syndical.

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’un plan de licenciements dits économiques peut difficilement être crédible si le secteur d’activité du groupe qui est concerné est en progression constante et que tous les indicateurs économiques et financiers sont au beau fixe.

Sans démonstration suffisante des raisons économiques de son projet de fermeture, la Direction s’exposerait à un refus d’homologation de la DIRECCTE ou d’annulation par un Tribunal Administratif. Et ce risque, parmi d’autres, oblige la Direction d’ALLIA à réfléchir à une autre option que celle qu’elle envisageait jusqu’à aujourd’hui.
Et Olivier Lemaire du cabinet ALTER chargé par le Comité d’entreprise de l’expertise du projet de rappeler aux salariés lors de leur assemblée Générale : « Ce qui est inédit dans ce dossier, c’est que le groupe GEBERIT communique aujourd’hui aux actionnaires des chiffres radicalement différents de ceux que la Direction française présente au Comité d’entreprise français ce qui prive leur justification économique de toute crédibilité »

Cette caricature de Plan social, sur fond de « deconnomie », dixit Jacques Généreux (économiste), marquera à jamais les esprits des salariés des usines ALLIA.

Une lutte pour la sauvegarde des emplois, stratégie payante.

Il apparait évident à travers ce combat, que la législation française du travail, ne permet pas à des salariés de se défendre correctement contre un projet de PSE à partir du moment où la Direction qui l’enclenche respecte les procédures légales et arrive à démontrer un motif économique même s’il est fantasque. Il serait peut-être temps de légiférer sur la nécessité d’avoir un droit de véto suspensif des CE lorsque le motif économique n’existe pas. Comment peut-on encore tolérer aujourd’hui que les multinationales, mues par des mécanismes financiers, puissent continuer de détruire l’industrie française sans aucun encadrement légal et que les partenaires sociaux soient dans l’impuissance face à ces ravages sur l’emploi. Le débat reste ouvert avec nos candidats à la présidentielle.

Mohamed Boussil, délégué Syndical central, explique aujourd’hui avec pédagogie : « Un PSE c’est comme embarquer tous les salariés dans une locomotive sans frein et l’envoyer à toute vitesse dans un mur. Mais les salariés d’Allia ont tous sorti les pieds pour freiner cette machine folle pendant que les représentants du personnel tapaient à coup de marteau sur le moteur. Quelques boulons ont fini par se détacher et enrayer la machine. La locomotive s’est arrêtée. »

Dans le cas des usines ALLIA, leur direction les a privés d’investissements durant de nombreuses années, et c’est cette même direction qui se permet de leur dire aujourd’hui qu’ils ne sont plus compétitifs. Le dernier refus d’investissement est en date de 2014, sur l’usine de La Villeneuve au Chêne, qui avait demandé le remplacement de ses fours par un neuf et un agrandissement d’un bâtiment d’usine. Ce projet était motivé, entre autres, justement pour redonner de la compétitivité à cet établissement et la direction du site avait même fait estimé le gain en énergie qui aurait été divisé par 2,5. Que dire lorsque l’on sait que le PSE risquerait de coûter près de 50 Millions d’Euros au groupe GEBERIT alors que ce projet industriel ne se chiffrait qu’à 5 millions d’Euros environs.

Depuis le mois de Mai 2016, les salariés et leurs représentants du personnel ont opté pour la stratégie de la lutte et de la solidarité. Ils se sont indignés de ce projet lamentable qui à leurs yeux insultait l’excellence de leur travail. Jamais résignés, ils gardent la tête haute et mènent un combat exemplaire, dans la dignité et la détermination.
Pascal Auxoux, secrétaire du Comité Central d’Entreprise confiait lors d’une interview : « La combinaison de toutes les actions menées par les salariés et des procédures judiciaires engagées par les Instances Représentatives du Personnel ont mis nos dirigeants dans une grande difficulté. Pour mener ce combat rude, il faut à la fois des actions judiciaires et des salariés solidaires et actifs. Inutile de se battre si ces deux conditions ne sont pas réunies. Et quand, en plus, l’ensemble des organisations syndicales sont réunies en Intersyndicale, c’est la cerise sur le gâteau et la Direction a toutes les difficultés du monde à exploiter la moindre faille dans ce genre de stratégie ».

Cet objectif de vouloir, coûte que coûte, sauver les emplois a largement été entendu par le ministère de l’Economie et le ministère du Travail, puisque c’est le seul dossier sur 800 en cours, suivi simultanément par 2 ministères. A ce jour, malgré une proposition de travailler sur un projet alternatif qui maintiendrait l’activité sur les deux sites, les dirigeants français font la sourde oreille. Pierre-Gaël Laveder indique : « le but n’est pas d’humilier qui que ce soit mais bien de pouvoir travailler intelligemment ensemble. Des solutions sont possibles, pour peu que les representants du personnel puissent s’exprimer et que l’on veuille bien leur accorder du crédit ».

L’Intersyndicale ALLIA

 
 
 
Imprimer - - par L'Intersyndicale ALLIA - 19 mars 2017

Action antinucléaire du Samedi 18 Mars 2017 à LYON

À seulement 30 km de la centrale du Bugey dans l'Ain, l'agglomération lyonnaise et toute la région sont directement sous la menace des 4 vieux réacteurs nucléaires usés de cette centrale. Les Chalonnais en sont, quant à eux, à seulement 110 km.

C'est pourquoi les associations de la région constituant le collectif "Stop Bugey" et dont fait partie ACTE (Association Chalonnaise pour la Transition Énergétique), organisent ce samedi après-midi 18 Mars à Lyon une action destinée à sensibiliser la population aux risques nucléaires induits par ces réacteurs âgés de 40 ans, où les incidents ne cessent de se multiplier.

Une situation alarmante qui incite une vingtaine de militants d'ACTE, conscients du terrible danger qui menace, à se déplacer à Lyon afin de participer à l’ "occupation" de 5 ponts sur le Rhône (voir tract joint).
Après Tchernobyl, puis Fukushima, il faut que des décisions soient très rapidement prises avant que ce ne soit le tour de la France…

Pour participer à cette action, vous pouvez contacter le :

06 84 69 77 86

Télécharger le  Tract fermeture Bugey 2017-2.pdf [ 686.63 Ko ]

 
Imprimer - - par ASSOCIATION ACTE - 16 mars 2017

21 mars : actions et mobilisation devant le Medef, pour l'industrie !

Le 21 mars prochain, à l'occasion du printemps de l'industrie, la Cgt en Saône-et-Loire va rencontrer les syndicats pour présenter les projets revendicatifs Cgt en territoire en cours de construction.

Certaines professions sont déjà bien engagées dans la lutte, à tel point que se dessine une mobilisation départementale devant le patronat de la métallurgie à partir de 13h30 ce 21 mars.

Pour information des rassemblements sont prévus afin de converger devant le MEDEF pour 14h :

- Les salariés-es de la métallurgie vont se rassembler devant le MEDEF

- Les salariés-es des activités postales et de télécommunication vont se rassembler devant le MEDEF

- Les salariés-es des territoriaux vont se rassembler devant le conservatoire pour rejoindre le MEDEF en manifestation

- Les salariés-es électriciens et gaziers vont se rassembler devant EDF pour rejoindre le MEDEF en manifestation

- Les salariés-es de la santé vont se rassembler devant le centre hospitalier pour rejoindre le MEDEF en manifestation
 
Imprimer - - par CGT Saône et Loire - 15 mars 2017

Fukushima, six ans déjà et la contamination continue !

Répondant à l’appel du Collectf Bois Noirs de la Montagne Bourbonnaise, d’Europe
Ecologie Les Verts Allier et Saône et Loire, une trentaine de participants se sont rassemblés
samedi 11 mars sur le pont traversant la Loire à Bourbon Lancy.


Leur présence symbolique sur cet ouvrage avait pour but de rappeler aux pouvoirs
publics, à la société AREVA et à la population la pollution radioactive du fleuve par les
anciennes mines d’uranium et aussi par les rejets des centrales nucléaires.


Ils manifestaient aussi en solidarité avec le peuple japonais, en première ligne face à
une catastrophe nucléaire majeure : 6 ans après, de l'eau est injectée en permanence pour
refroidir les réacteurs, des centaines de tonnes d'eau contaminée se déversent chaque jour
dans le Pacifque, 120 000 personnes sont évacuées dans un rayon de 20 km.


Munis de panneaux et de tracts, ils ont
informé les automobilistes de le leur action,
rappelant en particulier « En France, doit-on
atendre qu’un réacteur explose pour sortir
du nucléaire ? Doit-on atendre que des
millions de citoyens soient contaminés et
malades ? Combien de temps allons-nous
encore accepter que des gouvernements de
passage nous imposent un péril permanent ?».


Tracts et renseignements ont été bien
reçu par les automobilistes.


Les manifestants redisent l’importance d’un nouvel avenir énergétique intégrant la
sortie programmée de l’énergie atomique. S'appuyant sur un rapport de l’ADEME (Agence
de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) ils réafirment qu’une producton
électrique 100% renouvelable est possible à l’horizon 2050.


EELV Allier et Saône et Loire

 
Imprimer - - par EELV Allier et Saône et Loire - 13 mars 2017

Lettre ouverte aux habitants de Saint Marcel et de l'agglomération

Ci dessous une lettre ouverte en réaction aux comportements de la majorité actuelle lors du dernier conseil municipal de 21 février 2017

Merci de cette publication à destination des habitants de Saint Marcel et de l'agglomération.

Jean Noël DESPOCQ
Elu d'opposition Saint Marcel Demain

 

Lettre ouverte aux habitants de Saint Marcel

 

Depuis 3 ans, régulièrement, nous constatons les égarements de l’équipe municipale.

Les déclarations du Maire et de ses principaux adjoints dans la presse locale ne représentent malheureusement pas la réalité du quotidien vécu par les San Marciaux et les agents des services, mais bien souvent ne constituent que des annonces en trompe l’œil. Et ce n’est pas davantage le magazine municipal rebaptisé «Saint Marcel Infos», vide de toute substance, qui peut apporter quelques éclairages sur la gestion de notre cité.

Le dernier conseil municipal du 23 février 2017 a concentré en 2h30 d‘échanges, tous les malaises qui accompagnent cette majorité.

 Le silence des conseillers reste consternant depuis 3 ans. Ils semblent découvrir les erreurs, les questionnements que posent les délibérations proposées et parfois semblent soulagés qu'un élu de la minorité pose la question à leur place. Les questions claires que nous posons reçoivent au mieux des réponses approximatives ou incomplètes. Loin de la transparence voulue par M le Maire.  

Fréquemment, nous sommes amenés à dénoncer les comptes rendus incomplets de nos échanges, les transcriptions que le secrétaire de séance ne prend même pas la peine d’écrire ou bien encore les dossiers présentés en séance sous forme de visuels mais qui ne sont pas, ni avant ni après, mis à disposition des élus…

De nombreuses délibérations comportent des erreurs ou des manques. Là encore, aucun élu de la majorité, jamais, ne réagit. A croire qu’ils ne prennent pas connaissance des différents rapports avant la tenue du  conseil. Et le rôle du Directeur Général des Services n’est-il pas de vérifier l’ensemble des éléments diffusés avant examen ?

On imagine bien que notre Maire, signataire des convocations, ne vérifie pas non plus l’intégralité des documents. D’ailleurs, aujourd’hui, quel est son rôle ? Il se borne à distribuer la parole à ses adjoints pour la lecture des délibérations, ne participe que très rarement aux débats,… et se presse de faire voter les décisions sans apporter de réelles réponses à nos questions. Vous avez dit transparence …?

A-t-il encore du pouvoir sur sa majorité ou est-il dépassé par d’autres élus plus ambitieux?

 

Dans ses propres rangs, l’incompréhension règne lorsqu’ils découvrent les nouvelles règles d’attribution des subventions aux associations. Celles-ci pénalisent les associations qui possèdent de la trésorerie afin de faire face à des impondérables ou en vue de proposer des animations qui demandent de lourds investissements financiers. Le président de l’association « Mieux Vivre » a réagi avec virulence et dénoncé ces nouveaux critères, puis s’est abstenu lors du vote. « 2015 : 6835€    2016 : 2060€       2017 : 250€.  Merci M le Maire ».  

Pour le dernier budget, nous avons eu droit à un simulacre de présentation illustré par un diaporama pour couvrir des explications aussi laborieuses qu’incompréhensibles.  Suite à notre intervention, le Maire n’a pas souhaité réagir et a déclaré : « "J'pense qu'y a pas grand-chose à y répondre. Le budget qu'on a réalisé ici, c'est "notre" budget VOILA!!!!!! C'est tout c'que j'peux dire. »

 

Pour les travaux Grande rue, c’est : « circulez, y a rien à voir ». Vous viendrez à la prochaine commission voirie pour être informé. Merci M l’Adjoint, expert en voirie.

Pour l’accessibilité dans les bâtiments municipaux, sur un tableau récapitulant les travaux avec des éléments chiffrés, personne (ni le Maire, ni ses adjoints, ni le DGS) n’est capable de donner une explication fiable reprenant le contexte budgétaire. Vous avez dit transparence… ?

Le dernier point à l’ordre du jour concernait la suppression de 12 postes au sein des services techniques et administratifs. On nous explique que le contexte financier de la collectivité est fragile. Pour autant, lors d’une conférence de presse le 1 février 2017, le DGS, sur le départ, annonce un nouvel organigramme et l’embauche de cadres « A » avec des compétences juridiques et de marchés publics. Vous avez dit bonne gestion ? 

Même si nous ne partageons pas une partie des idées de cette majorité, nous avons toujours affirmé vouloir travailler en bonne intelligence sur tous les dossiers qui nous seraient présentés. Faudrait-il encore que cette volonté soit partagée ?

 Les élus d’opposition de Saint Marcel Demain sont à votre disposition pour vous éclairer sur la gestion communale.                                                                                                             


Andrée Comte, Christine Louvel, Lydie Tromenschlager, Fabrice Malet, Jean Noël Despocq

 

 

 
Imprimer - - par Jean Noël DESPOCQ Elu d'opposition Saint Marcel Demain - 7 mars 2017

Contre "L'Hostérité" : Journée d'actions et de revendications des agents hospitaliers

Ce mardi, à l’initiative des agents hospitaliers C.G.T, différentes actions se dérouleront dan,s notre département avec notamment une manifestation, cet après midi à Macon, à partir de 15 H.
D'autre part, des tracts seront distribués à l'entrée des hôpitaux et autres structures médico-sociales. Ci dessous le communiqué de presse transmis par la C.G.T action sociale et hospitaliers du 71.


POUR UNE RECONQUÊTE DE LA PROTECTION SOCIALE
Pour un grand service public de santé et d’action sociale

Jamais notre protection sociale et notre système de santé et d’action sociale n’avaient subi d’attaques aussi puissantes que ces dernières années.
Notre pays est malade ! Non pas d’une épidémie passagère, mais d’une pathologie dangereuse et persistante : la recherche constante par le patronat du profit maximum.


Tous les secteurs sont attaqués.
 Dans la Sécurité Sociale, à Pôle Emploi, les groupes de protections sociales on restructure, on fusionne, on supprime massivement des emplois, on ferme les guichets de CPAM, CAF, CNAV...
 Dans l’aide à domicile, on précarise encore plus les salariés.
 Dans la mutualité on licencie, on ferme les centres de santé.
 Dans la santé et dans l’action sociale, le gouvernement poursuit sa politique de casse et de démantèlement :
• Des heures d’attente aux urgences
• Le déremboursement des produits pharmaceutiques, les franchises médicales, les dépassements d’honoraires
• Les fermetures de services, de maternités et d’hôpitaux de proximité, de centres d’hébergement et de réinsertion sociale
• L’absence de prise en charge et de suivi des pathologies psychiatriques
• La marchandisation de la prise en charge des personnes âgées
• Les groupements de coopération sanitaire et les partenariats public/privé favorisant le privé lucratif au détriment du public
• Le manque d’EHPAD et de maisons de retraite publics
• La difficulté à trouver une place pour l’accueil du handicap
• Les délais de plus en plus longs pour avoir un rendez vous de consultation ou d’examen


La poursuite des réductions d’effectifs dans nos secteurs d’activité va amplifier la casse de la santé et de la protection sociale.
C’est d’une autre politique, adossée à un véritable service public et à d’autres choix de société, dont nous avons besoin englobant tous les pans de la protection sociale.

Pour cela, il est nécessaire d’agir sur tous les leviers qui contribuent au financement et au développement de la protection sociale :
o Augmentation des salaires, des retraites, des minima sociaux
o Suppression des exonérations des cotisations sociales et patronales
o Recouvrement des dettes patronales et gouvernementales
o Arrêt des suppressions d’emplois
o Taxation des revenus
o Suppression du secteur “marchand” de la santé et de l’action sociale
“Chacun paye selon ses moyens et reçoit selon ses besoins”.
La devise des créateurs de la Sécu en 1945 n’a jamais été autant d’actualité.

La CAF, la CPAM, la Protection Sociale appartiennent aux citoyens. Ce sont leurs cotisations basées sur la création des richesses qui permettent une protection sociale de haut niveau.!
Pour une protection sociale, 
pour une politique de santé et d’action sociale de qualité 
le 7 mars, ensemble, salariés des organismes sociaux, de la santé et de l’action sociale, usagers de la santé et assurés sociaux, rassemblons-nous pour les reconquérir.

Elles n’appartiennent NI aux patrons NI aux financiers !
Salariés, Usagers, Allocataires, tous dans la même galère...
Battons-nous ENSEMBLE pour un service au public de qualité

Transmis par Daniel Dériot

Imprimer - - par Transmis par Daniel Dériot - 7 mars 2017

Fukushima 6 ans déjà

Toutes et tous sur le pont le 11 mars à 11h à Bourbon Lancy !


A l’initatve du collectf Bois Noirs de la Montagne Bourbonnaise, de Europe Ecologie - Les Verts de l'Allier et de la Saône et Loire ,un rassemblement est organisé :
Samedi 11 mars à 11h, à Bourbon Lancy sur le pont traversant La Loire.


Les organisateurs entendent ainsi protester contre les pollutons radioactives de La Loire par les anciennes mines d’uranium.
Six ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, ils témoignent de leur solidarité avec le peuple Japonais, en première ligne face à ce drame. Les réacteurs éventrés continuent d’exposer des millions d’habitants à la radioactivité et de polluer, pour des milliers d’années, notre environnement.
Enfin, ils joignent leurs voix à celles et ceux qui espèrent enfin un nouvel avenir énergétique en France, intégrant la sorte programmée de l’énergie atomique.

Ils appellent leurs adhérents, sympathisants, les citoyens à les rejoindre lors de cette manifestaton qui sera suivie d’un pique-nique.

Arlete MAUSSAN pour le collectf « bois noirs »
Gérard MATICHARD Secrétaire Départemental EELV 03
Dominique CORNET Secrétaire départemental EELV 71

 
Imprimer - - par EELV - 6 mars 2017

Appel à l'action et à la grève pour les droits des femmes le 8 mars

Elles étaient plus de 300 000 à manifester en Pologne pour le droit à l'avortement
Elles étaient en grève en Islande pour obtenir l'égalité des salaires
Elles étaient en grève en Argentine contre les violences à leur encontre
Elles se sont mobilisées contre Donald Trump aux Etats‐Unis
Elles se sont mobilisées partout le 7 novembre dernier à 16h34 pour l'égalité salariale


En France,
nous appelons à l'action et à la grève
pour les droits des femmes le 8 mars
Elles étaient des dizaines de milliers à manifester contre la loi El Khomri,
elles continuent à se battre pour leurs conditions de travail.
La journée du 8 mars ne se « fête » pas par un cadeau ou une distribution de fleurs sur le lieu de travail.
Journée internationale pour les droits des femmes, elle est une journée de lutte pour l'égalité.


En 2017, le contexte politique, social et économique international comme national n'offre pas de répit pour tout‐es celles
et ceux qui œuvrent à plus d'égalité et de justice sociale.
En France, le contexte social et politique avec les dernières lois (Travail, Macron, Rebsamen...), la répression du
mouvement social, la banalisation des idées rétrogrades dans les discours et promesses politiques, obligent nos
organisations syndicales et féministes à s'allier pour contrer pied à pied leur propagande mensongère et les reculs sociaux
pour les salarié‐es, chomeurs/ses, précaires, étudiant‐es et retraité‐es.
L'égalité entre les femmes et les hommes est pour nous incontournable parce qu'elle participe du progrès social. Nous
devons œuvrer à stopper les inégalités entre les femmes et les hommes et stopper les violences contre les femmes. Des
mesures ambitieuses avec des moyens dédiés, contrairement à l’abandon par Hollande du ministère du droit des femmes,
doivent être mis en œuvre de façon urgente. Des mobilisations d'ampleur, combatives et solidaires nous permettront de
les imposer.

Les femmes sont toujours payées en moyenne un quart en moins que les hommes.
Ceci signifie donc que chaque jour, elles travaillent gratuitement à partir de 15h40.
Pour refuser le travail gratuit et exiger l’égalité professionnelle,
nous appelons les Femmes et les Hommes dans toutes les entreprises et les
commerces de chalon et ses environs à des arrêts de travail et à venir
manifester au départ de la maison des syndicats à 15h40.
Montrons que nos luttes sont des conditions nécessaires et indispensables pour l’émancipation des femmes et des peuples.
Et montrons que nous devons toutes et tous rester solidaires, vigilantes et combatives pour renforcer nos acquis et obtenir de nouveaux droits.

Le 8 mars à 15h40 : toutes et tous dans l'action, toutes et tous dans la grève

 
Imprimer - - par L'union locale CGT de Chalon - 3 mars 2017

Journée Nationale d'Action 7 mars pour la CGT Santé

Contre "L'Hostérité"

Pour une reconquête de la protection sociale
Pour un grand service public de santé et d’action sociale



Jamais notre protection sociale et notre système de santé et d’action sociale n’avaient subi d’attaques aussi puissantes que ces dernières années.

Notre pays est malade ! Non pas d’une épidémie passagère, mais d’une pathologie dangereuse et persistante : la recherche constante par le patronat du profit maximum.

Tous les secteurs sont attaqués.

 Dans la Sécurité Sociale, à Pôle Emploi, les groupes de protections sociales on restructure, on fusionne, on supprime massivement des emplois, on ferme les guichets de CPAM, CAF, CNAV...
 Dans l’aide à domicile, on précarise encore plus les salariés.
 Dans la mutualité on licencie, on ferme les centres de santé.
 Dans la santé et dans l’action sociale, le gouvernement poursuit sa politique de casse et de démantèlement :

• Des heures d’attente aux urgences
• Le déremboursement des produits pharmaceutiques, les franchises médicales, les dépassements d’honoraires
• Les fermetures de services, de maternités et d’hôpitaux de proximité, de centres d’hébergement et de réinsertion sociale
• L’absence de prise en charge et de suivi des pathologies psychiatriques

• La marchandisation de la prise en charge des personnes âgées
• Les groupements de coopération sanitaire et les partenariats public/privé favorisant le privé lucratif au détriment du public
• Le manque d’EHPAD et de maisons de retraite publics
• La difficulté à trouver une place pour l’accueil du handicap
• Les délais de plus en plus longs pour avoir un rendez vous de consultation ou d’examen

La poursuite des réductions d’effectifs dans nos secteurs d’activité va amplifier la casse de la santé et de la protection sociale.

C’est d’une autre politique, adossée à un véritable service public et à d’autres choix de société, dont nous avons besoin englobant tous les pans de la protection sociale.


Pour cela, il est nécessaire d’agir sur tous les leviers qui contribuent au financement et au développement de la protection sociale :

o Augmentation des salaires, des retraites, des minima sociaux
o Suppression des exonérations des cotisations sociales et patronales
o Recouvrement des dettes patronales et gouvernementales
o Arrêt des suppressions d’emplois
o Taxation des revenus
o Suppression du secteur “marchand” de la santé et de l’action sociale

“Chacun paye selon ses moyens et reçoit selon ses besoins”.

La devise des créateurs de la Sécu en 1945 n’a jamais été autant d’actualité.


La CAF, la CPAM, la Protection Sociale appartiennent aux citoyens. Ce sont leurs cotisations basées sur la création des richesses qui permettent une protection sociale de haut niveau.!

Pour une protection sociale,
pour une politique de santé et d’action sociale de qualité
le 7 mars, ensemble, salariés des organismes sociaux, de la santé et de l’action sociale, usagers de la santé et assurés sociaux, rassemblons-nous pour les reconquérir.


Elles n’appartiennent NI aux patrons NI aux financiers !
Salariés, Usagers, Allocataires, tous dans la même galère...
Battons-nous ENSEMBLE pour un service au public de qualité.

Manifestation à Macon à 15 heures rue de Paris
 
Imprimer - - par CGT Santé - 3 mars 2017

PÉTITION POUR LA LIBÉRATION ET LE RESPECT DES DROITS DE SALAH KHAWAJA COMME DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES PALESTINIENS

Nous rappelons que Salah Khawaja, militant palestinien de longue date, en particulier membre de l’organisation StopTheWall et du secrétariat de BDS-Palestine, a été arrêté fin octobre 2016 chez lui à Ramallah. Il a été ensuite emprisonné et « interrogé » par les services secrets israéliens, experts en tortures «soft», pendant trois semaines d’affilée. A sa dernière audience le 28/12/2016 devant le tribunal militaire israélien d’Ofar, l’accusation lancée contre lui a été réduite à néant par sa défense. Voyant cela, le tribunal a fait état d’un «dossier secret» (en Israël, « la plus grande démocratie du Moyen-Orient » paraît-il, tout est possible !!!) pour pouvoir le garder indéfiniment en prison…

Nous avons déjà fait campagne pour sa libération et le respect de ses droits, en écrivant et faisant écrire à la responsable des affaires étrangères de l’UE, Mme Federica Mogherini - qui nous a répondu en nous faisant part de sa préoccupation - et aux Président et Ministre des Aff.Etrangères de la République Française.

Récemment, le Collectif Mâconnais de Soutien au Peuple Palestinien, qui connaît comme nous Salah Khawaja (ce dernier est venu à Mâcon et Chalon parler de ses combats fin nov.2015), a mis en ligne une pétition « Pour la libération et le respect des droits de Salah Khawaja comme de tous les prisonniers politiques palestiniens emprisonnés ».

Nous nous associons pleinement à cette pétition et nous vous demandons de la signer et de la faire signer sans modération autour de vous.

https://www.change.org/p/collectif-m%C3%A2connais-de-soutien-au-peuple-palestinien-pour-la-lib%C3%A9ration-de-salah-khawaja?recruiter=411190750&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

Le texte de cette pétition et les signatures recueillies seront envoyées tant à Mme la Responsable des Affaires Etrangères de l’UE déjà citée, qu’au Haut-Commissaire de l’ONU aux Droits de l’Homme, qui disposent sur place en Cisjordanie et en Israël de rapporteurs spéciaux que cette intervention pourra aider.
Imprimer - - par Collectif Chalon-Palestine - 2 mars 2017

« Place Général de Gaulle » Le maire doit permettre aux chalonnais de présenter des projets alternatifs

« Place Général de Gaulle » Le maire doit permettre aux chalonnais de présenter des projets alternatifs.
Rappel des 3 axes de notre argumentaire distribué en masse en novembre et décembre 2016 sur le centre-ville de Chalon sur Saône.


Le projet porté par le Maire d’urbaniser la place Général de Gaulle en implantant une surface commerciale de 3000m2 confirme sa vision désormais constante et affligeante du crédo libéral du « tout marchand »


1° - Préempter des baux commerciaux. Ce qui est légalement possible depuis juillet 2015 et déjà utilisé avec succès par des dizaines de municipalités de toutes sensibilités.
C’est un outil qui permet d’être informé de toutes les cessions de fonds et d’intervenir pour réorienter ou empêcher certaines mutations, favorisant ainsi la diversité commerciale. La société d’économie mixte missionnée par la ville peut acheter des locaux, les remettre en état et les proposer à la location à des conditions intéressantes.
2° - Pour répondre à la demande croissante nous proposons de travailler à la création d’une halle alimentaire permanente inscrite dans le champ de l’économie sociale et solidaire, approvisionnée en circuits courts. La ville doit faire converger les intérêts des producteurs et des consommateurs pour proposer des produits sains au juste prix.

3° - La culture doit aussi devenir une priorité.
Une agglomération d’environ 109 000 habitants sans médiathèque est un désert culturel. En 2015 un rapport de l’Inspection Générale des Bibliothèques pointait déjà le déficit de la ville en ce domaine. Un espace dédié à la lecture et au multimédia, permettant une activité créative en lien avec les quartiers et les associations est indispensable au cœur de la cité.

Nous nous félicitons de l’intervention citoyenne qui s’exprime, comme dans les remarques et suggestions portées par les chalonnais. Nombre d’entre elles rejoignent les nôtres.
Elles méritent d’être examinées avec sérieux.


Section Pcf Grand Chalon

Imprimer - - par guy talès - 19 fév 2017

Violences policières : Un rassemblement samedi à Chalon

Rassemblement à Chalon sur Saône, samedi 18 février 2017, à 15h, place de l'Hôtel de ville.
A l’initiative des organisations suivantes : Cran, Ligue des droits de l’Homme, Mrap, SOS Racisme, CGT et FSU


Les faits qui se sont produits à Aulnay-sous-Bois sont graves.
Le déni par les autorités policières, les déclarations racistes qui en ont suivi sont inacceptables. Inacceptables pour les premiers visés, qui supportent quotidiennement des contrôles dont chacun sait qu’ils n’ont qu’un très lointain rapport avec la réalité de la délinquance.


Inacceptables pour toutes celles et ceux qui souhaitent bénéficier d’une police respectueuse des personnes et de leurs droits, garante des libertés et de la sécurité publique.


Inacceptables, enfin, pour la police elle-même, dont l’honneur est entaché par ces comportements.


Lorsque des agents ayant autorité outrepassent leurs droits et violent ceux des autres, ils menacent le pacte républicain qu’ils sont chargés de défendre.


Les faits qui se sont déroulés à Aulnay sont d’une exceptionnelle gravité. Mais ils sont loin d’être isolés. Il est temps d’y porter un coup d’arrêt, temps de réaliser qu’au-delà des faits incriminés, c’est l’ordre public lui-même qui est mis en cause, et, avec lui, la sécurité de toutes et tous.


Nous rappelons avec force que la loi puise sa force dans le fait qu’elle vaut pour tous et que la République n’a d’avenir que dans le respect de sa devise.


C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs d’humanité, toutes celles et ceux qui veulent opposer l’égalité et la fraternité au racisme et au mépris social, toutes celles et ceux qui jugent urgent de rétablir la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre, à organiser des rassemblements largement unitaires de solidarité et de protestation le samedi 18 février 2017, en soutien à Théo, contre des dérives policières auxquelles il faut porter un coup d’arrêt.


Nous appelons le gouvernement à prendre la mesure de la gravité des événements et à prendre en compte les propositions portées par la société civile en matière de lutte contre le racisme et de sécurité publique.


Transmis par Daniel Dériot

Imprimer - - par Cran, Ligue des droits de l'Homme, Mrap, SOS Racisme, CGT et FSU - 16 fév 2017

Un quatre pages à l''AG des syndicats du chalonnais ce mardi

Une vingtaine de bases syndicales d'actif était présente, et une petite dizaine de base syndicale de retraité.

Deux points essentiels étaient à l'ordre du jour :

Le lancement d'un 4 pages revendicatif sur le chalonnais, et le meeting départemental organisé le lundi 3 avril.

Ce 4 pages a destination de toutes les citoyennes et tous les citoyens du chalonnais a pour but de faire réfléchir chacun de nous sur la société qui nous entoure.

La prétention de ce 4 pages et d'essayer d'amener les chalonnais-es à trouver les causes réelles aux problèmes qu'elles ou qu'ils rencontrent au quotidien.

Cette analyse CGT s'adresse aux salarié-e-s comme aux retraité-e-s, aux privé-e-s d'emploi, aux étudiant-e-s, aux lycéen-ne-s.

Il a l'ambition de casser les fausses informations reçues par les grands médias, de donner des pistes d'analyse face à tous les discours de la période.

Il est a détacher totalement des élections présidentielles, sa sortie était prévu à l'issue du congrès de l'union locale CGT en décembre 2015, mais les événements syndicaux de 2016 - lutte contre la loi travail et élection TPE en fin d'année - ont repoussé sa construction à début 2017.

L'assemblée générale a inscrit la distribution de masse de ce 4 pages dans l'activité des tous les syndicats du chalonnais courant mars. Plusieurs lieu de distribution ont déjà été prévu en lien avec les thèmes abordés.

Ces différents thèmes ont souvent des résonances avec les actions revendicatives professionnelles, les dates du 6 mars pour pole emploi, du 7 mars dans les fonctions publiques, du 8 mars pour l'amélioration des droits des femmes et le 21 mars pour la reconquête industrielle n'y échappent pas.

L'activité syndicale du mois de mars est donc toute tracé pour l'union locale de chalon jusqu'au meeting départemental du lundi 3 avril. Ce meeting sera ouvert à l'ensemble des salarié-e-s du département, qu'ils ou qu'elles soient syndiqué-e-s à la CGT ou non.

Pour l'union locale CGT de chalon
le secrétaire général
Claude CADOT

Un 4 PAGES Pour l'union locale CGT de chalon by vivre-a-chalon on Scribd

 
Imprimer - - par L'union locale CGT de Chalon - 15 fév 2017

ACTE - Action antinucléaire le samedi 18 février 2017

En prologue de l’action prévue avec le collectif STOP BUGEY le 18 mars sur les ponts lyonnais, l'association chalonnaise ACTE organise une occupation statique avec banderoles antinucléaires du rond-point de l'IUT / centre commercial Carrefour le Samedi 18 Février de 15h à 17h, sur le thème :
LA CENTRALE DU BUGEY N'EST QU'A 110 KM DE CHALON.
C'EST UN DANGER PERMANENT POUR NOUS TOUS !
EXIGEONS SON ARRÊT IMMÉDIAT
 
Imprimer - - par ACTE - 14 fév 2017

ALLIA au Ministère de l'économie à Bercy


Sur une initiative du ministère de l’économie, l’Intersyndicale CFDT/CGT/UNSA/CFTC de la société ALLIA a été reçue à Bercy par des représentants de l’Etat afin d’être entendue sur ses revendications au sujet de la procédure de PSE qui continue de menacer 250 emplois sur les sites de Digoin (Saône et Loire) et La Villeneuve au chêne (Aube).


L’enjeu social de cette procédure était parfaitement mesurable ne serait ce qu’au nombre de représentants de l’Etat présents autour de la table puisque deux commissaires au redressement productif, 3 représentants du ministre du travail et 4 représentants du Ministère de l’économie étaient présents à cette réunion pour échanger avec les délégués syndicaux sur la situation.


Assistée de son expert-comptable et de son avocat, l’Intersyndicale ALLIA a rapporté les attentes des salariés des deux sites.
Il a été ainsi rappelé devant les représentants de l’Etat que le maintien des deux sites de production français était pour eux une priorité absolue et que le choix actuel du groupe GEBERIT, 18 mois après leur rachat, de les fermer était économiquement injustifiable et socialement scandaleux notamment au regard de la moyenne d’âge qui est de 51 ans pour les 2 sites.
Le cabinet d’Expertise comptable ALTER a indiqué aux représentants de l’Etat que le motif économique du projet de fermetures qui reposait faiblement et jusque-là sur une baisse du chiffre d’affaires de l’activité CERAMIQUE SANITAIRE du groupe perdait définitivement toute crédibilité depuis le 17 janvier 2017.


En effet, l’Expert-comptable du Comité Central d’Entreprise a informé l’Etat de ce que les dirigeants d’ALLIA avaient pris soin de passer sous silence, à savoir qu’à cette date, le groupe a officialisé ses résultats pour l’année 2016 qui révèlent non plus une baisse mais une augmentation du chiffres d’affaires de 11 % pour la céramique sanitaire au niveau du groupe, faisant ainsi perdre définitivement toute légitimité économique à cette procédure !


A nouvelle situation économique, nouvelle procédure, c’est en tout cas ce que les délégués syndicaux ont fait valoir en expliquant aux représentants du ministère du travail qu’ils n’imaginaient pas une seconde que dans un contexte où le motif économique initial était, de fait, annulé par la nouvelle réalité des chiffres 2016 du groupe , l’Etat n’oblige pas la Direction d’ALLIA à annuler sa procédure de consultation pour des raisons de bon sens.


L’avocat des salariés a rappelé aux représentants du Ministère du Travail que l’annulation de cette procédure se justifiait d’autant plus que le délai légal encadrant la procédure était expiré et que dans ce cas de figure, la procédure était devenue sans objet.


L’Etat a parfaitement entendu cet argument décisif et s’est montré sensible à la proposition de construire un projet alternatif à ce projet de double fermeture.


Les participants ont néanmoins convenu que si projet alternatif il devait y avoir, il ne pouvait se construire qu’au niveau européen c’est-à-dire sur la base d’une expertise économique et industrielle permettant de faire la transparence sur les choix stratégiques du groupe depuis le rachat de SANITEC et sur sa politique d’investissement et d’affectation des produits et des volumes.


Pour illustrer la nécessité d’élargir le débat au niveau européen, les délégués syndicaux ont fait part aux représentants de l’Etat de la situation de l’usine portugaise censée accueillir leur activité dans laquelle les salariés sont employés dans des conditions dégradées (40% de CDD et 30% de TURN OVER) au point que le doute soit sérieusement permis sur le réalisme du projet de délocalisation entrepris.


Une prochaine réunion à Bercy est prévue début Mars sur la question de la Loi Florange afin de mesurer les freins à un projet de reprise potentiel.


Enfin, l’Etat s’est engagé à solliciter les dirigeants suisses du groupe GEBERIT afin qu’une table ronde soit organisée avec les délégations syndicales au plus vite et sous l’égide du ministère de l’économie.

L’Intersyndicale ALLIA

Accès au site de l’intersyndicale ALLIA: http://Intersyndicale-allia.e-monsite.com
Les photos déposées sur le site sont libre d’utilisation pour les médias

Votre contact presse pour l’Intersyndicale ALLIA:
Pierre-Gaël LAVEDER
Tel 06 48 17 32 87
Mail: pierre-gael.laveder@geberit.com ou pierre.laveder@cegetel.net

Sur demande vous pouvez être mis en contact avec un Délégué Syndical, l’avocat des salariés ou un expert-comptable ayant travaillé sur le dossier.

Nos articles sont signés par l’Intersyndicale sans distinction d’étiquette.
Les syndicats composants l’Intersyndicale ALLIA sont:

 
Imprimer - - par Intersyndicale ALLIA - 10 fév 2017

Le droit à l'Education ne doit pas être remis en cause


Suite aux déclarations répétées de Marine Le Pen de ne plus assurer le droit à l'éducation à une partie des enfants résidant sur le territoire français, 5 associations chalonnaises oeuvrant pour défendre fermement ce droit, RESF, (Réseau Education sans frontières) la CIMADE, la LDH, la FCPE, l' ASTI ( association de soutien aux travailleurs immigrés) veulent affirmer publiquement leur position.

 

 

2017 : le droit à l’Éducation pour tous ne doit pas être remis en cause.


Aujourd'hui , pratiquement tous les enfants résidant sur le sol français ont la
possibilité d'être scolarisés gratuitement dans les écoles publiques . En effet, la France
a signé et ratifié des textes internationaux dont la Convention Internationale des
Droits de l'Enfant de 1989, garantissant le droit à l'éducation pour tous. Le code de
l'éducation (article 131-1 ) de la république française rappelle que l'instruction est
obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre 6 et 16 ans,
quelle que soit leur situation administrative .


Ainsi, le principe républicain d'égalité des droits s'applique aussi aux enfants, qui
doivent être protégés par l'état. Ils sont l'avenir de l'humanité.


Or, Marine le Pen , si elle est élue, veut remettre en cause ce principe d'égalité et
conteste le droit à l'éducation pour les enfants dont les parents sont sans papiers. Elle
interdira à ces enfants de fréquenter les écoles publiques, promet-elle. Ils sont
actuellement 50 000 en France. Ils ont suivi leurs parents contraints à l'exil, fuyant
guerres, conflits, ou menacés pour leur appartenance à des groupes minoritaires
ethniques ou religieux rejetés par la majorité. Ce sont donc les plus faibles, les plus
vulnérables, les plus souffrants, auxquels Marine Le Pen s'attaque . En les privant de
l'accès à l'éducation, ce droit fondamental, elle en fera les victimes potentielles de
trafiquants,ou des communautaristes ,ou des cibles de recruteurs des terroristes .
C'est la discrimination érigée en principe.


Quant aux enfants étrangers dont les parents sont en situation régulière, ils devront
payer l'école publique si leurs parents sont au chômage !!


C'est l'inégalité érigée en principe et la remise en cause de la devise républicaine.
Nos associations défendront plus que jamais l'accès à la scolarisation et à sa gratuité
et veilleront à ce que les textes soient appliqués .


RESF Chalon, LDH, CIMADE, ASTI, FCPE.

 
Imprimer - - par ANDRE Sylvie - 7 fév 2017

L'Intersyndicale ALLIA interpelle les politiques lancés en campagne présidentielle

L'Intersyndicale ALLIA interpelle les politiques lancés en campagne présidentielle.

ALLIA „RIMFREE“

L’une des dernières innovations technologiques, dans le groupe GEBERIT, et fortement mise en avant par les équipes de communication marketing de sa filiale ALLIA, est la cuvette „Rimfree“. Par ce terme entendez sans bride. A peine lancés sur le marché, ces nouveaux modèles ont immédiatement connu un succès dépassant les prévisions de ventes du service commercial.

Si parfois l’histoire des grands succès se focalise autour d’une anecdote insolite ou croustillante, c’est l’ironie qui va marquer l’histoire de la société ALLIA.
,
Le 17 Mai 2016, La Direction du groupe ALLIA annonçait à tous ses salariés de Digoin (Bourgogne) et La-Villeneuve-au-Chêne (Champagne), le projet de fermeture de leurs usines sur un motif économique à peine crédible à l’époque et qui ne l’est plus du tout aujourd’hui après une expertise par le cabinet d’expertise comptable ALTER.

Cette Direction s’attendait certainement à rencontrer quelques difficultés, une ou deux petites grèves par-ci par-là, car il est rare d’y réchapper dans ces cas-là, et s’était préparé à rentrer en négociation pour fixer les termes des 256 licenciements prévus dans un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) comme le prévoit la loi française. Ils pensaient être prêts, c’était sans compter sur la pugnacité des organisations syndicales de leurs usines et les actions „Rimfree“ de leurs employés (entendez maintenant Rimfree comme débridées).

Les salariés ont commencé par se fédérer, deux usines unies face à un seul et même employeur. Le mouvement syndical qui en a découlé a été la création d’une intersyndicale regroupant cinq organisations unies comme les cinq doigts d’une seule main, prête à taper du poing sur la table. Là ou traditionnellement un patronat se sert des discordances syndicales pour trouver des brèches, la Direction de la société ALLIA s’est heurtée à un mur très solide, voir trop solide. Face à l’égoïsme des mécanismes financiers, les salariés et leurs représentants ont fait le seul choix qui leur permettait de rivaliser, celui de la solidarité. C’est sur cette base que les actions les plus débridées ont commencées à voir le jour.

Le 16 Juillet 2016 deux bus de salariés en provenance de Digoin et La-Villeneuve-au-Chêne se rendent à Montrevel (01) pour manifester sur le parcours du Tour de France. Ils font le déplacement avec des banderoles écrites en plusieurs langues et élaborent un immense tag peint sur le bitume : „Geberit tue nos emplois“. Objectif, se faire shooter par les caméras des médias qui couvrent l’évènement sportif. Premier succès, le pari était un peu fou mais il est réussi. Des médias français, hollandais, allemands et même russes rediffusent les images.

Le groupe Geberit est une multinationale au chiffre d’affaire très Européen et les salariés entendent bien ne pas se laisser enfermer dans leurs frontières mais porter leur combat pour la sauvegarde de leurs emplois sur la scène internationale. Le 21 Octobre 2016 les voilà repartis en Suisse pour manifester devant le siège social du Groupe. Mobilisant avec grand succès les élus locaux, leurs familles, d’anciens salariés et des habitants des deux bassins d’emplois concernés, ils débarquent à plus de 400 devant les portes du siège GEBERIT. Du jamais vu ! Les médias suisses s’en sont délectés pendant 15 jours et quelques-uns continuent de relayer le combat de ces irréductibles gaulois.

Au mois de Novembre 2016, c’est au tour de la chaine hollandaise NIEUWS UUR, d’entrer en contact avec l’Intersyndicale. Objectif, réaliser un reportage décrivant le déclin de l’industrie de l’ouest au profit des pays européens de l’Est émergeants. Le document est saisissant, le contraste entre la vieille Europe et la Pologne profitant du dumping social légalisé par l’union européenne s’affiche en grand. Un patron français, tenancier d’une usine polonaise se argue même du business qu’il réalise à l’est.

Toujours au mois de Novembre, une délégation des élus au Comité Central d’Entreprise, accompagné de leur avocat partent au Portugal pour rencontrer leurs collègues de l’usine de céramique sanitaire „GEBERIT Produçao“. Persuadé que leur Direction ne leur dit pas tout, ils vont découvrir l’ampleur du mensonge général dans lequel leurs dirigeants tentaient de les faire baigner. Ils vont recueillir des témoignages affligeants sur les conditions de travail de ces collègues portugais à qui rien n’est épargné (Maladies professionnels, conditions de travail dégradantes, heures supplémentaires dépassant le cadre légal portugais, peur de la direction, élections syndicales irrégulières, aucunes informations du reste du Groupe et du projet qui risque de frapper les usines françaises).

C’est peu avant les fêtes de Noël que les salariés amorcent un bras de fer, qui va impacter le portefeuille du Groupe GEBERIT. Le blocage des usines initié le 07 Décembre 2016 durera jusqu’au 16 Janvier 2017 sans discontinuité. Plus aucun camion ne rentrera ni ne sortira durant cette période et donc plus aucune facture ne sera éditée sur les deux sites. Interviewé durant la grève, un salarié de Digoin déclarait „ l’usine n’a pas connu un tel mouvement social depuis 1979. A l’époque on se battait pour obtenir le treizième mois et la prime de vacances ». Malgré un gros effort de réorganisation de la Direction Logistique pour honorer les commandes à tout prix, les retards se cumulent et atteignent un niveau rarement égalé. „Si notre Direction mettait autant d’énergie dans un projet alternatif pour diminuer l’impact sur les emplois, ce projet serait déjà entériné depuis longtemps. Tout n’est qu’une question de motivation, s’ils sont prêts à accepter une mauvaise presse et des pertes sèches sur leur chiffre d’affaire pour maintenir ce projet de double fermeture dont le motif économique n’a pas été validée par un expert, c’est que leur objectif est ailleurs“ fait remarquer Pierre-Gaël Laveder représentant syndical.

Le mois de Janvier accouchera de l’évènement le plus croquignole de cette histoire, qui ressemble de plus en plus à une mauvaise farce de la Direction pour ses salariés. Après avoir opéré un bluff phénoménal sur sa stratégie les dirigeants français Marc-Antoine Muller (DG) et Daniel Corouge (DRH) avaient annoncé par voie de fait que le document unilatéral précisant les modalités du PSE serait déposé au ministère du travail pour homologation alors que les organisations syndicales n’avaient à aucun moment été mises à contribution dans l’élaboration de ce document à travers une négociation. C’est donc un document dit „unilatéral“, rédigé uniquement par l’employeur, qui devait être présenté à l’inspection du travail. La loi l’autorise mais un employeur ne peut se prévaloir „être de bonne foi“ à travers cette démarche qui peut paraître surprenante dans un groupe qui prône au travers de sa communication interne avoir comme soucis premier le bien-être de ses salariés. Les membres du CCE avaient été informés au mois de Décembre que la Direction du travail avait sommé la Direction ALLIA, filiale du Groupe GEBERIT, de régulariser des élections professionnelles avant de continuer sa procédure de licenciement. Laissant la Direction cocoricoter, les membres du Comité Central d‘Entreprise ont attendu patiemment la date de fin de l’information / consultation fixée au 16 Janvier 2017 pour les voir enfin prendre une sage décision et « suspendre » la procédure, selon leurs termes, dans l’attente d’une mise en conformité avec la législation du travail sur les élections professionnelles. Les salariés se félicitent de cette première victoire.

Le dossier ALLIA est une véritable caricature de plan social. Un patron étranger qui souhaite délocaliser dans des pays low-cost sans aucun motif économique. Un groupe aux résultats florissants et en constante augmentation qui rachète et s’attèle à faire le ménage dans ses structures les plus contraignantes socialement, et les plus complexes en termes de législation fiscale, la France bien sûr ! Pays dans lequel les salariés ont des droits et dont on ne peut disposer à loisirs sans consulter leurs représentants du personnel élus par voie électorale. C’est compliqué vu de l’extérieur de nos frontières pour des dirigeants habitués à une économie mondialisée et des pratiques débridées dans les pays émergeants.

Alors la question que devrait se poser aujourd’hui nos politiciens lancés dans leur campagne pour la présidentielle est la suivante : „Peut-on laisser notre industrie péricliter au profit d’une économie Rimfree qui ne profite même plus à ses concitoyens mais à des financiers sans scrupules, et peut-on faire campagne sans même aborder ce sujet comme un sujet de fond ? “

L’Intersyndicale ALLIA
Imprimer - - par L'Intersyndicale ALLIA - 3 fév 2017

VACANCES ? Les aires APRR et AREA, dernières stations avant les pistes

Comme chaque année, de nombreux vacanciers emprunteront les autoroutes APRR et AREA pour rejoindre les principales stations de ski des Alpes et du Jura. Afin de leur assurer un trajet agréable et en toute sécurité, les aires de Dijon Brognon (A31), de la Chaponne (A6), du Granier (A43), de L’Isle-d’Abeau (A43) et de Bourg-Jasseron (A40) se transforment pendant les vacances d’hiver en villages de montagne. Le temps d’une pause, le groupe APRR propose aux vacanciers plusieurs animations gratuites. Au programme : activités ludiques, repos, ateliers sécurité… Des moments de détente et de partage à vivre en famille sur l’autoroute du ski !


 

Comme au ski, la sécurité avant tout
Afin de sensibiliser les automobilistes à la vigilance sur les routes hivernales, plusieurs ateliers sont mis en place sur les aires des réseaux APRR et AREA : des ateliers de sensibilisation notamment à l’hypovigilance sur les aires de Brognon, de la Chaponne, de L’Isle-d’Abeau et du Granier pour éviter la somnolence et les distractions au volant, un jeu des bons comportements pour les enfants sur les aires du Granier et de L’Isle- d’Abeau.
Les plus téméraires pourront monter à bord d’une voiture tonneau (aires de L’Isle-d’Abeau et de la Chaponne), l’occasion d’une sensibilisation « à fortes sensations » sur l’impérieuse nécessité du port de la ceinture de sécurité.


 

Une avalanche d’animations sur les aires
Sur le réseau APRR, de nombreuses animations sont proposées tous les samedis du 4 au 25 février 2017 de 7 h 30 à 14 h 30. L’aire de Dijon Brognon (A31) accueille les vacanciers les plus impatients pour profiter d’un simulateur de ski offrant aux skieurs invétérés de vraies sensations de glisse.
De quoi se mettre en condition avant d’affronter les pistes !
Grâce au « photocall » spécial ski, les vacanciers pourront également garder de bons souvenirs du trajet vers les pistes enneigées en repartant avec une photo offerte dans des décors ludiques.
Les enfants pourront s’adonner aux joies de l’escalade sur l’aire de la Chaponne (A6) grâce au mur d’escalade gonflable. Les plus prévenants auront la possibilité de faire farter gratuitement leurs skis sur l’aire de la Chaponne et celle du Granier afin d’être fin prêts pour dévaler les pistes.
L’aire de Bourg-Jasseron sur l’A40 proposera un village de châlets de découverte les 17 et 18 février : escape game, jeu d’enquête, dégustations, simulateur de vol, découverte de la culture bressane seront au programme.

Du côté d’AREA, les aires du Granier et de L’Isle-d’Abeau proposent des animations du 4 février au 4 mars 2017 de 8 h 30 à 15 h 30. Sur l’aire du Granier les petits comme les grands trouveront leur bonheur : pendant que les enfants s’amusent dans la piscine à balles ou à l’atelier maquillage, les parents peuvent se faire masser par des kinésithérapeutes diplômés d’État ou profiter d’une séance de cinéma gratuite.
Les vacances au ski n’étant pas de tout repos, APRR en collaboration avec La Poste met en place sur ses aires des stands d’envoi de cartes postales. Les voyageurs pourront les écrire et les envoyer facilement : cartes postales et timbres sont mis à disposition gratuitement !

Les plus prévenants auront la possibilité de faire farter gratuitement leurs skis afin d’être fin prêts pour dévaler les pistes. Sur les aires de L’Isle-d’Abeau, de la Chaponne et de Brognon, il y aura également un atelier de sensibilisation au froid via un jeu ludique pour les enfants.

Avant de reprendre la route, les automobilistes pourront s’informer sur le trafic ainsi que la situation météorologique sur les autoroutes du réseau.

 

Crédit photographique APRR - Xavier CHABERT

 
 
Imprimer - - par APRR - 3 fév 2017

Victoire pour la démocratie : vote du casier vierge pour les élus

A 20h00 ce mercredi 1er février ont été votées en séance publique à l’Assemblée nationale deux propositions de loi visant à instaurer une obligation de casier judiciaire vierge pour les candidats à une élection locale, présidentielle, législative ou sénatoriale. L’association Contribuables Associés soutient activement ces deux textes, notamment via son Observatoire de la Corruption.

Pour Eudes Baufreton, délégué général de Contribuables Associés, « Ce vote est une victoire pour la démocratie. Le vote a été unanime : je salue l’union nationale sur cette mesure, les députés ont montré que le rétablissement de la probité en politique dépasse tous les clivages partisans. Un élu condamné pour corruption ou détournement d’argent public ne doit plus se représenter dans les urnes ».

Le combat n’est cependant pas encore terminé. Le texte devra être transmis au Sénat pour vote, et promulgué ensuite.
L’association a lancé le 26 janvier une grande opération de mobilisation pour soutenir cette mesure législative. Grâce au site contribuables-mobilisation.org. En quelques heures, plus de 20 000 contribuables ont écrit à leur député pour demander de voter ce texte.

Contribuables Associés, première association de contribuables de France – apolitique, non partisane et non subventionnée -, est engagée depuis 1990 contre le gaspillage d’argent public et le matraquage fiscal. L’association est engagée dans de nombreuses batailles pour la moralisation de la vie publique: le non-cumul de mandats (adopté par la loi en 2014), l’interdiction du népotisme dans le recrutement par les élus, le contrôle strict des frais de mandat, la suppression de la réserve parlementaire…
 
Imprimer - - par Les Contribuables associés - 1 fév 2017

GRAND CHALON - Reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle : une décision incompréhensible !

 

Reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle : une décision incompréhensible !

La liste des communes reconnues en État de catastrophe naturelle suite aux intenses épisodes orageux de mai et de juin 2016 vient d'être publiée.

Je ne peux qu'être stupéfait de le décision qui consiste à exclure de ce dispositif autant de communes aussi durement frappées par les inondations.

Comment accepter que pour les intempéries du 13 mai dernier seules les communes d'Allerey-sur-Saône, d’Aluze, de Chamilly, de Charrecey, de Crissey, de Dennevy, de Saint-Jean-de-Vaux et de Saint-Léger-sur-Dheune aient été reconnues sur les 19 communes qui en ont fait la demande ?

Pire, pour les épisodes d'inondations du 24 et 25 juin seules Mercurey et Fontaines bénéficient de l'état de catastrophe naturelle.

Ni les élus, ni les habitants des nombreuses communes non retenues, et je pense tout particulièrement au secteur de la Côte Chalonnaise si durement touché, ne peuvent comprendre une telle décision de l'Etat.

Avoir attendu plus de 6 mois pour enfin apporter cette réponse n'est pas acceptable. J'entends bien accompagner toutes les démarches possibles de recours qui pourraient être saisies par les communes du Grand Chalon.

 
Imprimer - - par Sébastien MARTIN Président du Grand Chalon - 31 jan 2017

L'intersyndicale dénonce "le SCANDALE" ALLIA

ALLIA : LE SCANDALE !


Lundi 16 Janvier 2017, la Direction ALLIA, représentée par M. Marc-Antoine Muller (DG) et M. Daniel Corouge (DRH), a pris la décision de suspendre la procédure d’information/consultation des représentants du personnel sur un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui concerne 256 salariés en France. Ils leur appartient de régulariser la situation des représentants du personnel du site Logistique de Selles sur-Cher avant de poursuivre plus en avant la conduite de ce prjet de restructuration et de compression des effectifs de la société ALLIA. En effet leurs mandats étant arrivés à expiration au mois de Novembre, les dirigants ALLIA avaient pris le parti de proroger ces mandats sans consulter les organisations syndicales représentatives de la société, ce qui est contraire au droit du travail. La DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprise, de la Concurence, de la Consommation, du Travail et de l‘Emploi) avait alors émis une injonction, en date du 23 Décembre 2016, imposant la régularisation de cette situation qui ne pouvait pas perdurer parallélement à la procédure en cours. Malgré les avertissements des membres du Comité Central d’Entreprise, les 2 dirigeants avaient feins de vouloir clorent la procédure s’appuyant sur leur cabinet d’avocat conseil. Ils ont même été jusqu’à envoyer un courrier en chronopost à tous les salariés de la société ALLIA concernés le week-end précédant le Lundi 16 Janvier 2017 pour appuyer ce bluff outrancier pour les représentants du personnel.


 

„Avec leur avocat, dont je tairais le nom pour ne pas lui faire de publicité, ils se sont permis de nous faire une réponse indiquant que l’on se trompait sur toute la ligne, alors qu’une injonction de la DIRECCTE leur avait été adressés. Non seulement ils doivent se plier à toute injonction du ministère du travail mais de plus ils doivent se remettre en conformité vis-à-vis de la législation française. Donc ils ont tenté des coups de poker menteurs pour nous faire croire que leur document unilatéral était homologable. Ce sont des méthodes d’escrocs.“ Le secrétaire du Comité Central d’Entreprise.

Remontés à bloc, plus de 150 salariés des deux sites de production concernés ont fait le déplacement pour manifester devant le siège social d’ALLIA à Samoreau (77) le 16 Janvier 2017 afin d’exiger le retrait du projet de fermeture de leurs deux usines, celle de Digoin (Bourgogne) et de La-Villeneuve-au-Chêne (Champagne). Les griefs à l’encontre des dirigeants étaient nombreux, les noms d’oiseaux ont fusé, les salariés allant même jusqu’à réclamer la démission de la Direction ALLIA France.

„Ils n’ont pas négocié ce Plan de Sauvegarde de l’emploi avec les organisations syndicales représentatives et menaçaient de clore une procédure d’information/consultation entachée d’irrégularités, tout comme ils ont refusé d’accorder quelques mois supplémentaires pour permettre plus de chance de trouver un repreneur (Loi Florange), ils ont refusé aussi d’étudier la possibilité d’autres projets alternatifs moins destructeurs d‘emplois, et décidé de fermer les deux usines françaises coûte que coûte“ indique un représentant syndical.

Les deux dirigeants, Marc-Antoine Muller et Daniel Corouge ont refusé de sortir du siège social pour s’exprimer devant les salariés en colère. Beaucoup de questions restent aujourd’hui en suspends pour les salariés:

Quelle était leur stratégie avec cette volonté de passer en force? Comment justifient-ils les irrégularités telles que l‘invalidité des mandats sur le site de Selles-sur-Cher; mais aussi le refus de consulter le C.E. et C.H.S.C.T. du siège social de Samoreau; le refus de consulter le comité d’Entreprise Européen (Forum GEBERIT); d’avoir demandé un avis aux CE et CHSCT des usines concernées sur la base d’un document unilatérale qui n’était pas le définitif et surtout ne pas s’appuyer sur le bon secteur économique pour justifier cette décision purement arbitraire et inacceptable aggravée par le fait de ne pas avoir fournis les justificatifs adéquats à l’Expert. La procédure devait être close le lundi 16 Janvier 2017, et le mardi 17 Janvier au matin le Groupe GEBERIT annonçait dans les médias une progression de 11% du chiffre d’affaire sur leur secteur d‘activité de la céramique sanitaire. Mais quel scandal! La Direction du Groupe Suisse GEBERIT venait de tirer une balle dans le pied de sa Direction française.

„Il n’y a pas de motifs économiques et vu la progression du Groupe GEBERIT dans ses performances économiques et financières, ils ne sont pas prêt d’en avoir. Au risque de me répeter, je maintiens depuis le mois de Juillet que les raisons réelles de cette procédures sont inavouables dans le cadre d’un licenciement économique. Le groupe GEBERIT ne connait pas de difficultés bien au contraire“ indique Pierre-Gaël Laveder, membre du comité central d’Entreprise.

Pour tout dire et sans prendre de gants, à travers un tract l‘intersyndicale demande également à leur Direction comment elle justifient ses mensonges aujourd‘hui?
- Les réalités chez Eurocer, usine GEBERIT au Portugal dans laquelle il est prévu de délocaliser une grande partie de la production française. Après investigation des représentants du personnel et de leur avocat au Portugal il s’avère que tout ce qui était annoncé par la Direction était mensongé. Pire, les conditions de travail décrites par ses salariés ne respectent pas les lois du travail portugaises pourtant beaucoup plus souple qu’en France, et c’est à ce titre qu’un jugement au tribunal avait imposé l’an dernier à la Direction portugaise représentée par M. Eric Jauffret (ancien Directeur de l’usine de Digoin) de se mettre en conformité avec la loi en vigueur localement.
- Les délocalisations dans des pays low-cost et le dumping social qui en découle.
- « Accuser à tort les usines françaises d’être responsable de la perte de compétitivité du Groupe, et vouloir faire croire aux salariés des usines françaises qu’ils peuvent être des licenciés économiques dans un groupe aux résultats florissants et en augmentation. Tous les indicateurs de performance sont en progression. Non mais on croit rêver ! » s’exclame Mohamed Boussil Délégué Syndical central.


„Ce projet est une fumisterie et doit donc être retiré. Les sites industriels de Digoin et LVAC ont une histoire forte. Des milliers d’ouvriers et d’employés y sont passés, parfois même leurs parents et leurs grands-parents. De quel droit M. Marc Antoine Muller, simple employé d’une multinationale peut-il détruire ces deux sites industriels qui font parti du patrimoine français de la céramique et sont aujourd’hui les fleurons de leur secteur d’activité en France.“ Critique ouvertement Pierre-Gaël Laveder membre du CCE.


 

GEBERIT a posé sur la table un plan social équivalent à celui d’une société en faillite, c’est une très mauvaise méthode pour aborder une négociation d’après les organisations syndicales, mais malheureusement courante dans le microcosme des dirigeants d’Entreprise. Devant le blocage des négociations, afin d’avoir une chance de faire homologuer leur plan social par le ministère du travail, les dirigeants ALLIA l’ont fait monter sans qu’une seule négociation n’ait eu lieu avec les partenaires sociaux. Ils sont donc passé d’un document unilatéral (uniquement élaboré par la Direction) irrecevable, à un document unilatéral tout juste recevable.

Suite aux ré-élections professionnelles de Selles-sur-Cher, tout ou partie de la procédure devra recommencer, le feuilleton ALLIA est bien loin d’être terminé.

L’Intersyndicale ALLIA

Imprimer - - par Intersyndicale ALLIA - 31 jan 2017

Appel à la grève le 2 février : L'Hôpital Public est en danger

Toutes les raisons de faire Grève
le jeudi 2 février 2017


Journée Départementale d'Action initiée par l'Union des Syndicats CGT de la Santé et de l'Action Sociale : un coup de semonce avant la journée d'Action Nationale du 7 mars

Redressement de nos comptes sociaux, à quel prix ??
Les professionnels de santé ont payé l'addition et se sont surtout sacrifiés !!

sur leur salaire qui ne suit pas la hausse du coût de la vie

sur la précarité : de plus en plus de contractuels (20% des effectifs)

sur leur déroulement de carrière: plus longue avec l’accord PPCR (Parcours Professionnels, Carrières et Rémunération) qui amplifie les écarts entre les catégories au détriment des plus bas salaires. Le transfert prime point est une opération blanche.
Ce simulacre de protocole n’est que poudre aux yeux, les avancements sont plus tardifs.

sur leurs conditions de travail qui se dégradent : augmentation de la charge de travail, repos supprimés, congés décalés, suicides, burn-out se multiplient.

sur le sens de leur travail: contraints de soigner dans un hôpital transformé en entreprise qui se doit d’être rentable avec une multiplication chronophage des protocoles.

sur leur formation professionnelle continue, ponctionnée par la Sécu : hold up de 150 Millions en 2016 ainsi que de 150 millions en 2017 alors que les budgets réservés à la formation diminuent considérablement dans nos établissements.

Les réformes s’accumulent, la dernière en date impose aux 850 établissements publics de santé de s’organiser en 135 Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) qui sont des outils de management dont le véritable objectif est de générer des économies : suppression de lits, de personnel…, nouvelle répartition des spécialités sur le Territoire par le biais des transferts d’activité. Des GHT où la Démocratie est oubliée, les représentants du personnel ne sont même plus consultés,


Appel à la grève
RASSEMBLEMENT le jeudi 2 février 2017 à Chalon sur Saône
14h30 Maison des syndicats puis 15h Place de Beaune
Hospitaliers, soyons nombreux en blouse blanche
L’Hôpital Public est en danger

 
Imprimer - - par CGT Santé - 30 jan 2017

Pollution de l'air : une sitution inquiétante et persistante sur le chalonnais

Avec un indice de 8 sur 10 mesuré ce 24 janvier par Atmosf’air Bourgogne, et même 9 le 23 janvier, c’est mauvais pour la santé des habitants.


Les écologistes regrettent qu'il faille en arriver là pour que le problème soit réellement pris en considération. Mais les mesures adoptées bien tardivement restent insuffisantes.


En effet, les pics de pollution ne sont que la face cachée de l’iceberg. La pollution chronique, dont on parle peu car en dessous du seuil d’alerte, est beaucoup plus régulière(1). Plus dangereuse aussi : elle est responsable de 50 000 décès prématurés par an en France et n’épargne pas notre région. Un rapport du sénat, daté du 15 juillet 2015, chiffre le coût de la pollution atmosphérique en terme d'impacts sanitaires et non sanitaires à plus de cent milliards d'Euros.


EELV 71 regrette que les collectivités locales sous-estiment à ce point ce danger
sanitaire.
Ainsi, lors de l’élaboration du Plan de Protection de l’Atmosphère par le Grand
Chalon, en 2015, les mesures préconisées par la préfecture n’ont pas toutes été
intégrées. L’une de ces mesures est la limitation de vitesse sur l’A6 à 110 km/h,
aujourd’hui imposée par la préfecture. L’information systématique et accessible de la
population locale n’est pas non plus au rendez-vous.
De plus, le Grand Chalon semble croire qu'il suffit de casser le thermomètre pour
diminuer la fièvre. En effet, il a refusé en 2016 , et ce sera peut-être aussi le cas en
2017, de verser la subvention annuelle, nécessaire au bon fonctionnement
d'Atmosf’air Bourgogne. Envisage-t-il de mettre fin à la collaboration avec cette
association ? Rappelons qu’Atmosf’air est la seule association en Bourgogne qui, tous
les jours, surveille notre qualité de l’air, mesure les taux de particules fines, analyse
les résultats, lance des alertes à la pollution, bref fait un travail conséquent pour la
santé publique.
Les mesures urgentes à mettre en place dans l’intérêt de la population sont
connues :
– une politique incitative en faveur des déplacements doux et des transports en
commun performants ;
– la réduction permanente de la vitesse sur l'autoroute A6 à 110 km/h à
proximité des agglomérations ;
– l'information facilitée de la population par les collectivités.
Par ailleurs il nous faut également sortir du diésel et développer les transports
alternatifs des marchandises, en lieu et place du tout camion. Cela passe notamment
par le développement et la modernisation du transport sur rail.
Santé et transports sont liés et les politiques locales, nationales ou européennes
doivent prendre cette donnée en compte dans les choix d'aménagement du territoire,
comme le font les écologistes avec le programme présidentiel de Yannick Jadot

Marie-Claude COLIN-CORDIER, porte-parole EELV 71
Mourad LAOUES, conseiller municipal à Chalon, conseiller communautaire
(1) Cf dernier rapport annuel publié par Atmosf’air Bourgogne

 
Imprimer - - par EELV 71 - 25 jan 2017

Vœux (NDLR : contrariés) aux habitants et aux agents de Saint Marcel

Ci dessous  un texte pour publication suite à notre exclusion de la cérémonie des vœux aux agents de la collectivité de saint Marcel.

Jean Noël Despocq


 

Le groupe d’élus municipaux Saint Marcel Demain souhaite adresser ses vœux les plus chaleureux, de santé, de bonheur et de réussites professionnelles à tous les agents municipaux.

En effet, pour la deuxième année consécutive, nous n’avons pas été conviés à la cérémonie organisée par Le Maire et les élus de la majorité et donc empêchés de transmettre nos vœux de vive voix à l’ensemble du personnel.

Pourquoi faut-il éviter les rencontres entre le personnel municipal et les élus de la minorité ?

Qu’y-a-t-il à craindre ?

Quels secrets n’ont-ils pas le droit de partager ?

 

Autant de questions qui attendent des réponses.

Aveux de faiblesse sans doute et transparence à la sauce républicaine si chère à notre Maire.

 

Nous profitons de cette période pour adresser nos vœux sincères à toute la population pour cette année 2017, qu’elle soit la plus apaisée possible et qu’elle vous préserve de tous les petits et grands soucis au quotidien.

Comptez sur la détermination de vos élus Saint Marcel Demain pour faire entendre votre voix.

 

Andrée Comte, Christine Louvel, Lydie Tromenschlager, Fabrice Malet, Jean Noël Despocq


 

 
Imprimer - - par DESPOCQ JEAN NOEL - 25 jan 2017



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