Communiqués | vivre-a-chalon : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

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mardi 15 octobre 2019

Bonne Fête Thérèse d'Avila

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

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Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

 
 

Bourgogne Franche Comté : la qualité de l'air n'est pas bonne

Qualité de l'air de moyenne à médiocre attendue pour aujourd'hui avec des indices compris entre 5 et 6. Pour demain, une amélioration est attendue avec une qualité de l'air moyenne prévue sur l'ensemble de la région.
Imprimer - - par Atmo BFC - 27 août 2019

Banque Alimentaire de Bourgogne : édition spéciale inauguration

Une cérémonie qui marque une étape essentielle dans la vie de la Banque Alimentaire de Bourgogne

 

 

Imprimer - - par Banque Alimentaire de Bourgogne - 19 août 2019

RASSEMBLEMENTS COQUELICOTS 6 SEPTEMBRE 2019

LES MAIRES SONT LEGITIMES A INTERDIRE LES PESTICIDES SUR LEURS COMMUNES - Ils sont soutenus par les coquelicots !
 COQ2019VENDREDI 6 SEPTEMBRE 18H30.pdf [ 127.83 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 15 août 2019

LA CAPEN S'OPPOSE AU DETERRAGE DES BLAIREAUX

CONTRIBUTION DE LA CAPEN 71 à la consultation publique portant sur un projet d'arrêté préfectoral allongeant la chasse cruelle et inutile du blaireau en Saône et Loire

 


LA CAPEN 71, COMME TOUTES LES ASSOCIATIONS DE PROTECTION DE LA NATURE, VEUT ABOLIR LE MASSACRE DES BLAIREAUX PAR DETERRAGE


En 2008 déjà, les associations environnementales de Bourgogne et Franche-Comté s’unissaient pour organiser une manifestation de protestation contre un « championnat » de déterrage qui avait lieu à CLUNY(71). Depuis, un réseau s’étant constitué, et il n’a jamais cessé d’agir pour faire cesser cette pratique barbare non justifiée(*).


Le blaireau est « chassé » du 15 mai (déterrage) au 28 février, ce qui ne lui laisse que deux mois et demi de répit. Avec deux modes de destruction supplémentaires - par tir de nuit et par piégeage-, alors que la route en tue déjà un nombre important, ce qui est catastrophique pour une espèce à faible taux de reproduction. Ce massacre par déterrage va durer au moins 4 mois, Il fait l’objet d’un arrêté préfectoral.


Le projet d’arrêté vise a autoriser « automatiquement » une période de chasse complémentaire du 15 mqi au 14 septembre 2020 : il ne prend même pas la peine de fournir des données chiffrées qui permettraient de «justifier » une telle décision unilatérale. Il s’agit d’une irrégularité flagrante dans la procédure de consultation publique, déjà dangereusement déconsidérée par le grand public.


Au moment des grands discours vertueux sur la biodiversité, cette pratique cruelle et non sélective porte une atteinte grave à la crédibilité des intentions : 120 000 blaireaux sont tués chaque année. L’ espèce est pourtant protégée par la Convention de Berne, qui exige une connaissance déclarée des effectifs. D’autres espèces protégées, comme le chat forestier, les chauves-souris, utilisent les terriers des blaireaux. Dans la plupart des autres pays européens, ce mode de capture est proscrit dans le cadre de la lutte contre la tuberculose bovine, prétexte utilisé par
la France. Il est maintenant scientifiquement démontré que cet « argument » épidémiologique n’est pas fondé. Et les dégâts causés aux cultures sont faibles et très localisées, facilement évitables.


Il serait consternant d’autoriser la destruction gratuite de milliers d’individus d’une même espèce d’autant que les données relatives à leur population sont mal connues : c’est une régression grave en matière de protection de l’environnement et de la biodiversité que condamne également FNE BOURGOGNE FRANCHE COMTE.


Comme dans beaucoup d’autres départements, il ne faut plus autoriser de période de chasse complémentaire. Et aller vers l’interdiction complète de ce mode de chasse demandé par une très large majorité de français ( 83% sondage IPSOS-ONEVOICE°


FNE BFC et la CAPEN 71 demandent donc au public de les alerter s’il avait connaissance de la poursuite de telles pratiques et à signer la pétition de l’ASPAS


*plaintes déposées par la CAPEN 71 et l’AOMSL en 2016 – avis du CRSPN Bourgogne N°2016-1
PETITION et pour en savoir plus : www.aspas-nature.org – info@aspas-nature.org

 

 

 CONTRIBUTION CAPENBLAIREAUAOUT2019.pdf [ 506.63 Ko ]
 
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 15 août 2019

SAÔNE-ET-LOIRE : l'Agence Destination Saône & Loire et ses partenaires présents du 2 au 6 août 2019 sur l'A39

Après une présence sur l’A6 – Aire de Saint-Albain du 26 au 30 juillet, l’Agence Destination Saône
& Loire et ses partenaires seront présents du 2 au 6 août 2019  sur l’A39 – Aire du Poulet de Bresse pour présenter les richesses du département.


La Saône-et-Loire est traversée par deux grands axes autoroutiers, l’A6 et l’A39, qui voient défiler chaque année plus de 18 millions de voyageurs. C’est donc tout naturellement que l’Agence Destination Saône & Loire a décidé de se rendre sur l’A39 aux côtés d’acteurs touristiques pour
promouvoir le département.

 

La société Kubexpo aussi présente en compagnie de son kube
captivant gravera des images incontournables de la Saône-et-Loire dans l’esprit des voyageurs.
Les professionnels du tourisme représentants des secteurs variés : gastronomie, artisanat,
patrimoine seront à même de présenter de manière personnalisée leurs produits et offres au
travers de dégustations et brochures. Réunis dans l’espace Destination Saône & Loire, un espace à
forte identité de marque, ils seront les porte-paroles du département le temps d’un week-end
prolongé, tout à l’image du concept Country Break.
Avec ses quatre millions de voyageurs autoroutiers, l’Aire du Poulet de Bresse est une escale
emblématique pour les retours ou départ de vacances. Ces cinq journées, du 2 au 6 août, seront
ainsi l’occasion de faire découvrir les pépites du département aux vacanciers.
L’occasion aussi pour le département d’appuyer son positionnement Country Break, choisi ces
dernières années en invitant les voyageurs à venir passer quelques jours dans la campagne chic de
Saône-et-Loire.

 
Imprimer - - par Agence Touristique Destination Saône & Loire - 30 juil 2019

SECHERESSE : pour une vraie politique pour sauver l'eau

Partant du principe que l'eau est un bien commun, elle doit être affectée en priorité au maintien de l'équilibre naturel des milieux hydrologiques, condition préalable et indispensable aux autres usages.

 

POUR SAUVER L’EAU, IL FAUDRA S’ATTAQUER AUX VERITABLES CAUSES DE LA VULNERABILITE AU DEREGLEMENT CLIMATIQUE


En France, l’agriculture c’est 48% de la consommation d’eau, avec un pic des 3 mois d’été où elle représente jusqu’à 80 % ….hors canicule. Cet usage est particulièrement lié à l’irrigation, utilisée sur moins de 6 % des surfaces de production, surtout industrielle, la plus polluante.


Or la crise climatique va entrainer des sécheresses de plus en plus fréquentes et longues. Dans ce contexte, des syndicats agricoles font encore pression pour obtenir de nouveaux barrages et retenues artificielles. La présentation a l’air simple : stocker de l’eau en hiver pour l’utiliser en été. Dans la réalité cette option s’est révélée particulièrement inadaptée pour l’agriculture, le territoire, la biodiversité, les usagers de l’eau….Elle est inappropriée pour le cycle de l’eau et pire, va aggraver les effets du dérèglement climatique en phase caniculaire.


L’eau est d’abord un bien commun indispensable à la vie. Or il est actuellement accaparé, exploité et pollué essentiellement par le secteur économique privé. Au point de menacer plus que jamais en France l’accès des usagers à l’eau potable.
En freinant les économies d’eau dans l’agriculture, en donnant l’illusion de la disponibilité, les barrages et retenues accélèrent les sécheresses sur le bassin. Les véritables retenues naturelles sont en fait les forêts, les haies, les zones humides, ….qui ont été détruites par l’agriculture industrielle (cultures, élevage…). L’imperméabilisation accélérée des sols a retardé naturelle des eaux de pluies d’hiver rechargeant les nappes. Tout en aggravant les inondations pluviales……qui suivront les sécheresses.


Sources taries, rivières asséchées et / ou polluées par les pesticides(2) etc..sont la conséquence logique et cumulée d’un aménagement du territoire (3), d’un urbanisme inadaptés, de gaspillages qui ont depuis des années ignoré les avertissements scientifiques concernant l’adaptation nécessaire au dérèglement climatique.
Le partage de la ressource en eau devenue rare devra se faire dans l’équité, la transparence et l’honnêteté de l’information (2). Des arrêtés préfectoraux présentent les restrictions imposées aux usagers comme une solution majeure pour économiser l’eau. C’est un leurre. Il faut s’en prendre aux véritables gaspillages.


France Nature Environnement, ses fédérations régionales et départementales seront plus que jamais des acteurs exigeants et mobilisés pour sauver l’eau (3).


Nos associations appellent à une gestion collective, publique, à une gouvernance réellement partagée par tous les usagers de l’eau. Une gestion qui garantisse en priorité absolue l’alimentation en eau potable et son accès, le bon fonctionnement des milieux aquatiques, condition nécessaire aux autres usages et seulement ensuite calibrer ces autres usages, agricoles, énergétiques, industriels, touristiques…


Il est urgent de remettre l’eau et le climat au coeur des décisions publiques.


T.GROSJEAN
Porte parole CAPEN 71
(1) La consommation du nucléaire est pour sa part rarement citée (le refroidissement des réacteurs). La neige de culture utilise 25 millions de M3 . 70 00O ha sont artificialisés chaque année depuis 2006 . Les Center Parcs sont toujours en projet en BFC ….etc..
(2) « L’eau et son droit –rapport du Conseil d’Etat 2010 »
(3) Communiqué Confédération Paysanne ci-joint
Pour aller plus loin : www.eaufrance.fr - www.fne.asso.fr -

 CapenCommSecheresseJuilet2019.pdf [ 655.56 Ko ]
 CP EAU CONF2019.pdf [ 950.01 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 27 juil 2019

SAÔNE-ET-LOIRE : Mise en vigilance orange canicule de ce jour

Un épisode caniculaire d’intensité remarquable débute à compter du mardi 25 juin sur une grande partie du territoire national.

Les températures sont déjà élevées ce lundi après-midi. On relevait à 15h des températures de l'ordre de 29 à 32 degrés sur l'ensemble des départements placés en vigilance, voire 33 degrés ponctuellement en Bourgogne.

Evolution prévue :
Dans les jours qui viennent, de l'air chaud d'origine saharienne remonte sur les régions Grand-Est et Bourgogne-Franche-Comté. A la fois les températures minimales et les températures maximales atteindront des valeurs remarquables. Ainsi le matin les températures ne devraient pas descendre en dessous de 17 à 22 degrés, et même parfois 23 ou 24 degrés. Et au plus chaud de ces journées, durant l'après-midi, les températures pourront monter jusqu'à 35 à 40 degrés et même au delà.
Cette période de températures caniculaires devrait connaitre son apogée mercredi et jeudi avec des températures maximales extrêmes jusqu'à 39 à 41 degrés, et peut-être très ponctuellement au-delà.
Des records de températures historiques pourraient être battus dans certaines villes.
Cet épisode caniculaire pourrait durer jusqu'au week-end.
Le Bureau de la sécurité civile et de la défense
 
Imprimer - - par Préfecture de Saône-et-Loire - 26 juil 2019

Bourgogne Franche Comté : la qualité de l'air est très mauvaise!

Imprimer - - par Atmo BFC - 25 juil 2019

Privatisation d'ADP, privatisation des HLM : même combat pour les habitants

Alors qu’une procédure de référendum d’initiative partagée a été déclenchée, le projet de privatiser Aéroports de Paris démontre, une fois encore, de quelle manière le gouvernement d’Emmanuel Macron entend gérer le bien commun: en le monétisant coûte que coûte.

L’annonce du projet de privatisation d’Aéroports de Paris a suscité une vague de réactions et notamment le lancement d’une procédure de référendum d’initiative partagée. En quelques semaines à peine, le nombre de signatures récoltées a dépassé les prévisions, prouvant ainsi l’opposition des citoyens au vent de privatisation que le gouvernement s’obstine à souffler ; car au-delà d’ADP, c’est bien la privatisation du bien public qui est aujourd’hui en jeu

Comme il le fait avec le logement social, le gouvernement persiste et signe dans sa vision court-termiste qui
ne tient compte ni de l’exemple des anglais qui renationalisent aujourd’hui en masse après avoir multiplié les
privatisations sous l’ère Thatcher, ni des alertes des différents corps de la société dont les associations
d’habitants telle que la CNL. Pourtant, vendre nos HLM, c’est vendre le bien commun dans l’unique objectif
de dégager rapidement des fonds ; vendre nos aéroports, c’est s’inscrire dans la même logique funeste.
En tant qu’association de défense des intérêts des habitants très attachée à la préservation du bien commun
et des services publics, la CNL s’engage en faveur du référendum d’initiative partagée et mène une campagne
pour inciter la population à se prononcer sur le sujet.

Face à de tels enjeux, les habitants ont leur mot à dire
 
Imprimer - - par Confédération Nationale du Logement - 19 juil 2019

Éteignez la lumière : la nuit vous dit merci !

La vie est un cycle nourri au quotidien tant par le jour que par la nuit. La biologie de la quasi-totalité
des organismes vivants dépend de leur rythme circadien (cycle biochimique de 24 h) basé sur
l'alternance jour / nuit. Avec deux tiers des espèces actives la nuit, les pollutions lumineuses ont un
impact loin d’être anecdotique. En quelques décennies, nous avons bouleversé cette alternance
naturelle en développant de manière incontrôlée et disproportionnée l'éclairage artificiel extérieur. La
quantité globale de lumière émise la nuit n'a pas cessé d'augmenter : + 94 % en vingt ans
seulement et pour le seul éclairage public. Auquel il convient d'ajouter les lumières émises par les
publicités, enseignes lumineuses, les façades, vitrines, bureaux non occupés, les parkings et sites
privés, les illuminations diverses...

 

 


Éclairer le ciel, c’est éteindre les étoiles !
« C’est aussi dépenser inutilement de l’énergie, et surtout mettre en danger notre santé et
celle des espèces animales et végétales » ajoute Pascal Blain, porte-parole de la fédération
régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement. Les conséquences
de l’excès d’éclairage artificiel ne se limitent pas à la privation de l’observation du ciel étoilé.
Elles sont aussi une source de perturbations pour la biodiversité (modification du système
proie-prédateur, perturbation des migrations, des cycles de reproduction pour de nombreuses
espèces d’insectes, d’oiseaux, de chauves-souris … mais aussi pour l’Homme !) et représentent
un gaspillage énergétique considérable. Selon l’Ademe (Agence de l'environnement et de la
maîtrise de l'énergie), les 11 millions de points lumineux qui constituent le parc d’éclairage
public appellent une puissance d’environ 1300 MW, soit la puissance délivrée par une tranche
nucléaire récente à pleine charge. L’éclairage public correspond à 41 % de la consommation
d’électricité des communes et émet annuellement 670 000 tonnes de CO2.

 


Sentinelles de la nature
Suite à une première opération conduite en octobre 2018 à Dole et Belfort, les membres de
France Nature Environnement Bourgogne Franche-Comté ont reconduit il y a quelques jours
entre 2h00 et 4h00 du matin un relevé des infractions à la règlementation sur l’éclairage
nocturne des enseignes. Ils ont eu le plaisir de constater que plus des 2/3 des commerçants,
professions libérales et magasins de la grande distribution, relevées alors en infraction avaient
réussi à se mettre en conformité dans ce laps de temps. « Cela témoignage qu’écologie et
économie d’énergie sont aujourd’hui perçues positivement par nos concitoyens. Grand bravo à
tous ceux qui ont compris l’intérêt du geste ! » déclare Gérard Groubatch, président de
l’antenne FNE de Belfort. Merci aux municipalités de Dole et Belfort dont les démarches
d’accompagnement ont sans doute jouées un rôle facilitateur. À Lons le Saunier, c’est dans la
nuit du 21 juin, après la fête de la musique, que 9 bénévoles de Jura Nature Environnement
(JNE) ont parcouru les rues et zones commerciales du secteur lédonien. Si pour le centre-ville,
il y a vraisemblablement des efforts réalisés, les résultats montrent néanmoins qu’il y a encore
un manque de prise de conscience, notamment aux abords de la ville où les grandes enseignes
automobiles ou les magasins comme Le comptoir des fers route de Champagnole restent
particulièrement lumineux à une heure où il y a pourtant bien peu de clients potentiels.

À Vesoul, l’opération entre 1 h et 3 h du matin le 22 juin a délaissée le centre-ville au profit de la
périphérie : zone Technologia, zone de la Motte, zone de Pusey, zone des Haberges, zone de la
gare puis boulevard des alliés et zone commerciale Cora. Bonne surprise : ici aussi la
réglementation est très largement respectée. L'information est bien passée et les dispositifs
techniques semblent disponibles à tout le monde. Difficile de définir un profil type de ceux qui
ne respectent pas (une trentaine d’infractions constatées à Vesoul) : il y a des grands et des
petits magasins, des locaux ou des nationaux. Les grandes surfaces alimentaires (Cora, super
U, Intermarché, Lidl) jouent le jeu, à l’exception de Leclerc. A noter que si certains n’éclairent
pas leurs vitrines ou enseigne, ils éclairent quand même leurs parkings vides ...


Faire connaitre et appliquer la réglementation
Si la situation est encourageante, il reste néanmoins encore un certain nombre de
retardataires à convaincre (concessions automobiles, banques, agences immobilières, …), ou
encore quelques enseignes qui n’avaient pas été identifiées en fin d’année dernière. Un
courrier a été adressé à ces derniers en espérant qu’eux aussi sauront s’organiser pour
respecter au plus vite la réglementation. Concernant les « récidivistes », le soutien des élus
est capital. Il s’agit bien d’une démarche pédagogique et d’information car il semble en effet
que les termes de la réglementation restent encore trop peu connus des chefs d’entreprises.
Un arrêté ministériel du 27 décembre 2018 prend désormais le relai de l'arrêté de janvier 2013
abrogé, portant sur les éclairages dits non résidentiels : vitrines, façades et bureaux non
occupés et élargit les sources lumineuses concernées par des règles d'extinction. Il rappelle
d'abord à tous les acteurs les finalités du nouveau règlement : "Les émissions de lumière
artificielle des installations d'éclairage extérieur et des éclairages intérieurs émis vers
l'extérieur sont conçues de manière à prévenir, limiter et réduire les nuisances lumineuses,
notamment les troubles excessifs aux personnes, à la faune, à la flore ou aux écosvstèmes,
entraînant un gaspillage énergétique ou empêchant l'observation du ciel nocturne." En effet, il
ne s'agit pas juste de réglementer en soi mais de prévenir les effets néfastes multiples de la
pollution lumineuse. C'est à la faveur de cette pédagogie des effets que leur compréhension et
les pratiques progressent. Ce texte promeut une nouvelle conception des éclairages extérieurs
et des évolutions d'usages par la gestion de la durée d'éclairement, avant même les
dispositions techniques. La durée d'éclairement est la première mesure à prendre, quasiment
sans coûts publics, pour réduire la quantité de lumière émise la nuit donc la pollution
lumineuse associée, économiser budget public et énergie. De ce point de vue, la fixation de
limites d'éclairement après cessation d'activités s'avère de simple bon sens. Les lumières
intrusives, trop peu pris en compte pour la qualité de vie et de sommeil des Français, figurent
dans l'arrêté de décembre 2018 :" Les installations d'éclairage ne doivent pas émettre de
lumière intrusive excessive dans les logements quelle que soit la source de cette lumière ".

 
Imprimer - - par FNE - 19 juil 2019

Bourgogne Franche Comté : La qualité de l'air est mauvaise partout

Une qualité de l'air de moyenne à médiocre
est attendue pour aujourd'hui. Pour demain,
les conditions météorologiques attendues
seront encore favorables à la création de
pollution photochimique entrainant ainsi un
maintien des concentrations en ozone sur
l'ensemble de la région.
Imprimer - - par Atmo BFC - 16 juil 2019

Gilets Jaunes : Un peu plus loin que le rond- point

Un peu plus loin que le rond- point

Ce mardi 09 juillet 2019, à leur AG hebdomadaire, les gilets jaunes du Magny en ont profité pour faire le bilan de la 3ème assemblée des assemblées (ADA) qui a eu lieu les 29 et 30 juin au stade du Pouloux à Montceau les Mines et a réuni la matière grise des ronds-points pour un week-end. C’était le moment de se féliciter et d’envoyer des remerciements chaleureux à tous ceux qui ont permis le succès de cette manifestation.



Sept groupes et artistes sont venus bénévolement pour animer les deux jours du rassemblement, « la mère en gueule » a donné le ton dès le vendredi soir pour accueillir les représentants des ronds-points de façon festive. Puis le week-end s’est poursuivi avec l’intervention de Now Blues Trio, 404 Error, Les Couessots sauvages, Ness le magicien, Ohn yëphle, et Khaeïra.

Durant les débats, les gilets jaunes ont pu également écouter des conférenciers qui ont nourris les discussions, Patrick Farbian, Dany Poullet (Collectif Alerte Linky), et Césare Piccolo (journaliste enquêteur du journal Zelium). Une intervention inattendue d’un journaliste grec, Dimitri Konstantakopoulos, qui a mis la salle debout après avoir raconté l’épisode douloureux des mouvements sociaux grecs lors de la banqueroute du pays en 2009.


Sont remerciés également tous les citoyens hébergeurs qui ont logés une grande partie du public présent, mais aussi les hôteliers du bassin ainsi que les commerçants qui ont participés à prix préférentiels et/ou par leurs dons, mais aussi les riverains pour leur patience malgré l’affluence des véhicules garés dans leurs rues.

Le week-end n’a connu aucun temps mort grâce au dynamisme des 250 bénévoles venus de toute la France qui se sont relayés pour assurer un service constant aux participants. Parmi ces bénévoles une cinquantaine ont tenus des stands divers, donnant à ce rendez-vous de travail une allure festive et conviviale.

Les gilets jaunes remercient également la Mairie pour la confiance qu’elle a donnée au mouvement local du Magny pour l’organisation d’un tel évènement. Le service de sécurité interne des Gilets jaunes a assuré sa mission et n’a relevé aucunes intrusions, aucun problème de comportement subversifs ou d’incivilités durant le week-end y compris durant les heures de surveillance de nuit. Les Streets médics ont également eu un bilan très satisfaisant des soins promulgués malgré la forte chaleur enregistrée sur ces deux jours.


Les représentants de la presse française et étrangère ont retranscrit avec objectivité, la volonté du mouvement des gilets jaunes à se projeter dans l’avenir en adoptant une ligne commune. Preuve qu’avec une bonne cohésion et beaucoup de bonne volonté, on peut partir de rien et atteindre des sommets.

Les Gilets Jaunes du Magny

Le lien vers une vidéo courte et le lien pour accéder aux synthèses des groupes de travail.

http://odil.tv/vif-gilets-jaunes-incandescence/

https://montceau.assembleesdesgiletsjaunes.fr/2019/07/06/syntheses-et-cr-pleniere/

Imprimer - - par Les gilets jaunes du Magny - 15 juil 2019

Les attentes des Français vis-à-vis de leurs maires : proximité et reconduction

Dans le cadre de l'Observatoire de la démocratie de proximité, à l'initiative et en partenariat avec l'AMF, le CEVIPOF/SciencesPo a conduit une enquête auprès d'un échantillon représentatif de 15 308 Français pour connaître leurs attentes en vue des prochaines échéances électorales, comprendre le contexte socio-économique local dans lequel les administrés jugent leur maire, et étudier les déterminants du bilan des exécutifs municipaux.

 


Voici les principaux enseignements :

· Les 15 308 personnes interrogées par l'enquête AMF-CEVIPOF/SciencesPo manifestent un large sentiment positif sur le bilan des maires et de leur équipe municipale à quelques mois des prochaines échéances électorales. Pour 75 % des répondants, le maire a accompli un travail excellent (12 %) ou bon (63 %). Contrairement à une idée reçue, les nouveaux arrivants dans une commune jugent moins sévèrement le bilan de l'action municipale que les personnes les plus sédentaires : respectivement 82 % et 70 %.

· Le niveau de confiance à l'égard des maires reste toujours le plus élevé (71 %) devant l'ensemble des autres élus, locaux ou nationaux. À travers ce résultat, ce n'est pas seulement le lien de proximité qui est recherché même s'il reste le principal ressort du lien de confiance. En effet, quelle que soit la taille de la commune, les quatre premières qualités attendues d'un maire sont l'honnêteté (40 %), le respect des promesses (19 %), la proximité (18 %) et la compétence (14 %).

· Les résultats de notre enquête mettent en évidence deux priorités d'action publique que les habitants souhaiteraient voir endosser par leur maire pour les années futures : ??? la préservation de l'environnement et ??? le développement ou le maintien des services de proximité.

· A propos de décentralisation, la représentation de l'avenir de la commune oppose deux groupes de citoyens : les partisans d'une accélération de l'intercommunalité (30 %) et les promoteurs de communes plus autonomes (70 %). L'enquête AMFCEVIPOF/ SciencesPo souligne que seule une minorité de citoyens est favorable à une amplification du mouvement de regroupement (19 %) ou de fusion avec d'autres communes (11 %). Ils sont 48 % à privilégier le modèle de communes disposant de compétences de proximité. Ce choix est d'autant plus marqué que le degré d'attachement à la commune est élevé, signe d'une forte identité municipale.

· Enfin, 61 % des personnes interrogées souhaitent que leur maire soit candidat à l'élection municipale de mars 2020. Ce taux varie légèrement selon la taille de la commune allant de 57 % pour les communes moyennes (10 à 50 000 habitants) à 67 % pour les communes rurales de moins de 2 000 habitants. Aucune différence sociodémographique majeure entre répondants ne modifie le taux moyen de 61 %. En revanche, le niveau de précarité atténue les perspectives de reconduction du maire dans ses fonctions.
 
Imprimer - - par Observatoire de la démocratie de proximité - 8 juil 2019

Mobilisations : en finir avec les center parcs !

Les départements qui veulent encore accueillir les Center Parcs sont ils encore climatoseptiques malgré la canicule ? Comment vont ils mettre le gaspillage de l'eau au diapason des arrêtés préfectoraux pour économiser l'eau ?
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 4 juil 2019

Social une grève dans les EHPAD Terre de Diane et Bois de Menuse, ce mardi

Le syndicat CGT du Centre Hospitalier de Chalon sur Saône a appelé à la grève ce 1er juillet dans les EHPAD de Terre de Diane et du Bois de Menuse qui dépendent de l’établissement.

Toujours aussi déterminés pour l’amélioration de leur conditions de travail et de la qualité de la prise en charge des résidents, les agents ont suivi le mouvement massivement avec un taux de mobilisation de 72%.

Des réflexions sont en cours au niveau de l’établissement, mais il apparaîtrait que celles-ci soient loin de prendre en compte les besoins humains nécessaires en particulier dans le cadre de leur financement et penchent avant tout vers des réorganisations.

Une présentation sera faite aux agents.

Nous les invitons d’ores et déjà à venir donner leur avis à cette occasion et exprimer leurs réels besoins.

Cordialement
Pour la CGT
Alain CHALLOT Valérie ROUSSOT
Imprimer - - par CGT - 2 juil 2019

En Bourgogne-Franche-Comté, les températures moyennes ont augmenté de 0,7 à 1,6 °C en 50 ans

En 50 ans, les températures moyennes annuelles ont augmenté de 0,7 à 1,6 °C en Bourgogne-Franche-Comté, selon la station météorologique de Météo France parmi les 15 disposant des relevés nécessaires. C’est une hausse d’en moyenne 1,3 °C sur la région et c'est en août et en décembre que le thermomètre marque les plus fortes augmentations avec respectivement + 2,3 et + 2,1 °C. Le réchauffement est plus prononcé depuis les années 80.


Sur l’ensemble de la décennie 2009 à 2018, la température atteint 10,8 °C en Bourgogne-Franche-Comté en moyenne et sur 31 stations météorologiques. Les villes les plus au sud de la région bénéficient de températures plus clémentes, alors que le climat est plus rigoureux en altitude dans le massif du Jura, en particulier à Mouthe (Doubs). L’année 2018 a été la plus chaude de la décennie avec 12,0 °C en moyenne.

 

 

Source et suite :  https://www.insee.fr/fr/statistiques/4176857

 
Imprimer - - par Xavier Tribout, David Brion, Insee - 2 juil 2019

Projet de fermeture de 23 Trésoreries en Saône et Loire d'ici 2022 / Sortir du flou ...

L'UMCR 71 est saisie d'un vaste projet de réorganisation des trésoreries publiques de Saône et Loire.

Vous trouverez ci-joint le questionnaire que nous adressons à la Directrice des Finances Publiques pour sortir du flou.


Projet de fermeture de 23 Trésoreries en Saône et Loire d’ici 2022
Sortir du flou …Les Maires ruraux questionnent la Direction des Finances Publiques


CP Def Tresoreries Juillet 19 by vivre-a-chalon on Scribd

 

 

 

71_Carte_2019 by vivre-a-chalon on Scribd

 

 

 

 

71_Carte_2022 by vivre-a-chalon on Scribd

 

 

 

 

71 B Jean-François FARENC0-1 by vivre-a-chalon on Scribd

 

Imprimer - - par UMCR 71 - 2 juil 2019

SAÔNE-ET-LOIRE :Fin d'alerte qualité de l'air

L'épisode de pollution est terminé. : Levée du dispositif le 01/07/2019

 

L’épisode de pollution à l’ozone se termine, de façon simultanée à cette période de canicule. Des
températures encore élevées sont attendues cet après-midi mais les concentrations d’ozone ne franchiront


pas les valeurs limites et des situations orageuses sont attendues pour ce soir. Demain, les vents et la baisse
des températures feront que les conditions seront moins favorables à la formation et à l’accumulation
d’ozone. De ce fait, la procédure d‘alerte sur persistance est levée sur le département de la Saône et Loire
à compter d’aujourd’hui.


Toutes les mesures préfectorales sont levées à partir de ce jour.
 

 
Imprimer - - par Atmo BFC - 1 juil 2019

Bourgogne Franche Comté : Mauvaise qualité de l'air, fortes concentrations en ozone

 

Les fortes chaleurs et lensoleillement étant favorables à la production et à laccumulation de lozone, des niveaux importants de ce polluant ont été observés hier sur le territoire. La persistance de la prévision de dépassement du seuil dinformation et recommandation pour les personnes sensibles (seuil fixé à 180µg/m3) est prévu pour ce week-end.

Imprimer - - par Atmo BFC - 28 juin 2019

La Fayencerie de Digoin en péril

Un mouvement de grève a lieu dans une entreprise locale à 1/2h de Montceau les Mines, à la Fayencerie de Digoin.



Cette entreprise serait sous la loupe des services de l'état depuis plusieurs années en raison de la possible dangerosité d'installations vétustes et pour des négligences en sécurité, hygiène et pollution.



Les banques lâchent, l'usine ne tourne plus. Les salariés usés d'avoir tirés toutes les sonnettes d'alarme bloquent leur usine. La grève se poursuivra lundi.

 

Imprimer - - par CFDT71 - 28 juin 2019

3ème assemblée des assemblées des Gilets Jaunes 29/30 juin

Après Commercy, St-Nazaire, c’est à Montceau-les-Mines que se tiendra L'Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes les 29 et 30 juin 2019

Venu de toutes la France nous nous rassemblerons autour de tables de travail et dans des assemblées pour échanger nos expériences, enrichir notre réflexion et nos actions futures.


On sera là, pour l’honneur des travailleurs, pour un monde meilleur, on sera là! Dans la joie, le calme et la bonne humeur!

Prenons soin de nous, ensemble!

Voilà six mois que nous avons planté notre cabane sur le rond-point du Magny à Montceau-les-Mines. Six mois que nous exprimons notre colère, notre indignation face à un pouvoir qui n'a de cesse de prendre soin des intérêts d'une oligarchie financière minoritaire dont le seul souci est de s'enrichir encore plus au détriment d'une majorité de nos concitoyens qui souffre de plus en plus de l'aggravation de leurs conditions de vie. Des vies saignées dans leur pouvoir d'achat constamment réduit, blessées dans leurs pouvoir de vivre en tant qu'êtres humains dignes et responsables d'eux et de leurs semblables.

Cette cabane, que nous nous sommes, presque instinctivement, empressé de construire et pour nous tous un symbole. Lieu de chaleur humaine, de fraternité et d'échange, elle est aussi un lieu de réflexion, de création où chacun apporte la pierre de son expérience. Cette cabane comme toutes celles de nos ami(e)s Gilets Jaunes de toute la France est insupportable pour le pouvoir qui s'empresse de les détruire. Détruire aussi ce que nous représentons, ce que nous sommes en voulant nous faire passer pour des factieux irresponsables, des hors la loi juste bon à être matraqués, gazés et verbalisés par des «forces de l'ordre» de plus en plus militarisées Où sont passé la police secours et les gardiens de la paix?

“Tant que les lapins n’auront pas d’historien, l’histoire sera racontée par les chasseurs” Howard Zinn, historien américain. Une histoire populaire américaine

Voilà des milliers d'années, que cet ordre brutal et destructeur règne sans partage. Des siècles et des siècles que le bruit des saigneurs toujours minoritaires couvrent le silence de la souffrance de la grande majorité de bâtisseurs et de travailleurs. Des siècles et des siècles, que leurs histoires de seigneurs, de roi, de dieux, de stars, de présidents providentiels, piétinent et étouffent les histoires de millions de vies singulières qui encore aujourd'hui aux yeux de Macron sont des vies de riens. C'est à partir du silence de ces riens auxquelles nous rendons hommage, que nous Gilets Jaunes nous traçons notre voie.

Ils veulent nous imposer un coût de la vie de plus en plus cher, alors que c'est la vie et son goût qui nous est de plus en plus chère.

Les multinationales travaillent à détruire la saveur et le goût de la vie, pour nous imposer un monde dévitalisé où seuls la valeur et le coût seront cotés en bourse. Elles sont passé maître dans l’art de blesser, d’handicaper la vie sous toutes ses formes afin de nous rendre dépendant de ces prothèses que sont le prêt à consommer ou le prêt à penser élaborées sur leurs chaînes de montage où dans leurs salles de rédactions.

L'agriculture et la culture nous nourrissent le corps et l'esprit. Toutes deux ne sont pour le libéralisme financier hégémonique et prédateur à ne considérer exclusivement que comme des sources de profits. Pour ce faire ils polluent sans scrupule nos champs et nos têtes, pour nous imposer une vie «canada dry»: ça ressemble à la vie, mais ce n'est pas la vie.

Face à une minorité de SAIGNEURS, une majorité de SOIGNEURS doit se dresser!

La fin de mois et la fin du monde ne sont pas une fatalité. Ils voudraient tant nous imposer une fin par la force. Mais c’est sans compter sur l’appétit de vie que nous avons retrouvé dans la lutte. A cette fin souhaité par eux, nous opposons calmement mais fermement notre faim de vie. Face au rictus de leurs violences, le sourire de la joie d'être et d’œuvrer ensemble pour un monde meilleur. Un mode de fraternité, d’égalité dans lequel la liberté de nuire à l'épanouissement de la vie des hommes et de la nature sera proscrite par tous. Notre devise républicaine prendra alors tout son sens.

Imprimer - - par Les gilets jaunes du Magny - 27 juin 2019

Les retraités CGT ne désarment pas face à la sourde oreille du Gouvernement

Malgré 7 manifestations successives (du jamais vu) sous son règne, le Président Macron reste sourd aux revendications, aux difficultés quotidiennes des retraités et aux inquiétudes pour l’avenir.
Depuis des mois, les retraités battent le terrain pour s’opposer aux mesures sociales régressives que veulent imposer le Gouvernement et le patronat. Exclus du débat national, ils ne se sont pas privés d’exprimer leur colère et leurs exigences sur les cahiers de doléances. Les retraités ont décidé de faire eux-mêmes leur débat et démontrer au Président qu’ils ne sont pas décalés par rapport à la réalité. Tous les enjeux de société les intéressent, ils veulent participer aux alternatives concernant l’avenir de leurs enfants et petits-enfants. Les retraités CGT investissent les marchés, les mairies, distribuent des milliers de tracts et ont même édité un questionnaire « Macron verrouille le débat, la CGT Retraités vous donne la parole ». Des dizaines de milliers de cartes pétitions de neuf organisations syndicales ont été déposées à l’Elysée le 20 juin dernier. Et depuis 2014, 14 journées d’action ont eu lieu, un signe qui ne trompe pas !

Près de 4% de perte de pouvoir d’achat en 2018 !
Dès janvier 2018, les pensions nettes de plus de 10 millions de retraités ont baissé de 1,83% via la hausse de 1,7 point de la CSG. Avec l’inflation, c’est presque 4% de perte de pouvoir d’achat. Les retraités ont payé à la place des patrons auxquels le président Macron a offert de multiples avantages fiscaux dont la suppression de l’ISF et la transformation du CICE en baisse des charges salariales. S’agissant des retraités, le gouvernement a décidé que les pensions de retraite n’augmenteraient que de 0,3% en 2019 et 2020 alors que la hausse des prix est estimée à 1,5% sur ces deux années.


Les retraités ont fait reculer le Président Macron.
Il s’est fait élire en promettant entre autres de préserver le pouvoir d’achat des retraités. Une fois élu, il a gelé les pensions alors que la loi impose une revalorisation chaque année en tenant compte de l’inflation. Sous la pression des retraités, 3 reculs ont eu lieu. Le 20 mars 2018, 100 000 retraités ont été exemptés de la hausse de la CSG. Le 10 décembre 2018, il a annoncé l’annulation de l’augmentation de 25% pour les pensions inférieures à 2 000€. Promesse tenue en partie seulement ! Le 25 avril 2019, il a annoncé qu’il revalorisera les pensions inférieures à 2 000€ en 2020 et pour tous en 2021 en fonction de l’inflation.

Il annonce aussi un minimum de pension à 1 000€ sans en préciser ni le calendrier, ni les modalités.
Mais ces premiers reculs ne suffisent pas. Les retraités ont subi une sévère perte de pouvoir d’achat, équivalant à un mois de pension en 2 ans en tenant compte de l’inflation. En cette période actuelle où règne une certaine confusion, les retraités CGT restent plus que jamais vigilants et déterminés.


Une journée nationale d’actions et de manifestations est déjà programmée par 9 organisations syndicales.

 
Imprimer - - par CGT - 26 juin 2019

Funestes conséquences de la réforme de l'Etat concernant le système de financement des contrats d'apprentissage

Financement des contrats d’apprentissage à la rentrée 2019
Au risque de mettre en danger la réforme,
l’Etat impose un système inacceptable
de financement des contrats d’apprentissage



« Halte à la concurrence déloyale. »

 


« L’ensemble des Chambres de Métiers et Artisanat de France réunies en assemblée
générale dénoncent une inégalité de traitement pour le financement de la formation des
apprentis qui intègrent les CFA en septembre 2019 face à l’arrivée des nouveaux
opérateurs de la formation. »


« Pour la réussite de la Réforme de l’apprentissage et pour les 1484 apprentis formés dans
une entreprise artisanale de Saône-et-Loire, nous réclamons le juste prix. »
Jean-Philippe BOYER


Face au refus du Gouvernement de prendre en compte la motion votée à l’unanimité le 23 mai par
l’ensemble du réseau des Chambres de métiers et d’artisanat, réclamant l’application des nouveaux
modes de financement dits « coûts-contrats » à tous les contrats d’apprentissages signés au 1er
septembre 2019, le président de CMA France, Bernard Stalter, a interpellé le Premier ministre par
courrier du 18 juin 2019 sur l’urgence de la situation.


Cette situation met en péril l’égalité de l’offre de formation sur nos territoires alors que les nouveaux
opérateurs privés bénéficieront d’une application directe du nouveau mode de financement, même
pour les contrats signés en 2019 : deux poids, deux mesures que nous ne pouvons tolérer pour
l’avenir et l’emploi des jeunes générations.


Cette confirmation financière instaure un système à deux vitesses pour un même diplôme à quelques
semaines d’écart, sous-évalue les besoins réels des centres de formation (car les coûts préfectoraux
ne prennent pas en compte les aides complémentaires de la Région qui s’arrêteront fin 2019) et
désavantage les CFA existants au profit des nouveaux entrants sur le marché (opérateurs privés) qui
bénéficieront des niveaux de prise en charge définis par les branches dès la fin de l’année 2019.

Pour rappel, en Saône-et-Loire, en 2019, les entreprises artisanales forment 1484 jeunes dans les
métiers de l’alimentation, de la production, du bâtiment et des services.

 
Imprimer - - par Chambre de Métiers et de l'Artisanat Interdépartementale - 26 juin 2019

Lettre ouverte - Infirmiers(e)s : profession en danger

LETTRE OUVERTE
INFIRMIER(E)S : PROFESSION EN DANGER


Jusqu’où le mal-être des soignants va-t-il s’installer ? Aujourd’hui, indépendamment du lieu et du mode
d’exercice, c’est l’ensemble de la profession infirmière qui témoigne de son malaise. Salariés, libéraux, à
l’hôpital, en EHPAD et jusque dans les écoles, les infirmier(e)s sont à bout de souffle. Le Conseil Régional
de l’Ordre des Infirmiers de Bourgogne Franche Comté et ses conseils interdépartementaux alertent les
pouvoirs publics sur le nombre grandissant de déclarations de professionnels qui font part de leur
épuisement.


En témoigne les propos d’un cadre de santé exténué « de gérer l’absentéisme récurrent et la pression sur
les infirmiers présents, pour donner encore et toujours plus ». L’administration préférant ignorer les
demandes d’aide et de soutien ou bien de balayer les propositions comme « le recours à l’emploi
d’intérimaires ». Ces scénarii deviennent trop fréquents et de nombreux professionnels « ne veulent même
plus venir travailler » avant même parfois de « démissionner » (ce qui se produit déjà).
Lors de ses déplacements sur le terrain, l’Ordre n’a pu que constater les mêmes appels à l’aide face à une
démotivation qui s’exprime au travers de maux ou de sanglots.


Tour à tour, l’ensemble des urgences des établissements de la Bourgogne - Franche Comté sonnent
l’alarme, dernièrement à Besançon, rejoint par les autres services qui soulignent les conditions de travail
menant au stress, au conflit voire au burnout ; sans parler des dommages sur la vie personnelle des
soignants. Et le patient dans tout cela ? L’absence de dialogue conduit à une impasse : n’ayons plus peur de
dire les choses.


Par l’intermédiaire de cette lettre ouverte, nous interpellons les pouvoirs publics et les politiques pour agir en
collaboration. Il est urgent de faire appel à la conscience collective ou tout simplement à la bienveillance
pour nos infirmiers et rappeler que l’Ordre est à leurs côtés.

Hervé GENELOT-CHELEBOURG
Président Conseil Régional
Bourgogne - Franche Comté

Cyril MOULIN Florian POIVRE Régine TURBERVILLE
Président Conseil Interdépartemental Président Conseil Interdépartemental Présidente Conseil Interdépartemental
Comtois Côte d’Or & Yonne Nièvre & Saône et Loire

Imprimer - - par 'Ordre National des Infirmiers Bourgogne Franche Comté - 26 juin 2019

L'Intersyndicale DGFIP 71 dénonce

Jeudi 6 juin, les services de Bercy de M Darmanin ont envoyé à l’ensemble des rédactions régionales et
nationales les cartes 2019/2022 de la déconcentration de proximité avec un communiqué vantant
l’augmentation « des points de contacts » de la DGFiP à l’horizon 2022.


 

En Saône et Loire, cette carte se traduit par :
- des suppressions des Services des Impôts des Particuliers à Autun, Charolles, Louhans, Paray,
Montceau et implantation d’un SIP au Creusot concentrant ces structures supprimées ;
- des suppressions des Services des Impôts des Entreprises de Paray, Autun, Le Creusot, Charolles et
Louhans et implantation à Montceau concentrant ces structures supprimées
- la disparition de 19 trésoreries (notamment Le Creusot, Montceau les Mines, Cluny, Cuisery, etc.)
remplacées par des accueils de proximité.

La PROPAGANDE est évidente. Les cartes présentent une multiplicité d’ « accueils de proximité » qui
sont censés remplacer les trésoreries et les services fiscaux qui remplissaient un ensemble des missions dont
celle essentielle de guichet de proximité ouvert à la population toute la semaine et libre d’accès. Ainsi, il est
proposé un service au rabais autant aux citoyens qu’aux élus, qui seront reçus dans des conditions dégradées
et incertaines. Les élus, jusqu’ici accompagnés par un interlocuteur unique, comptable et responsable, seront
demain confrontés à des « conseillers de clientèle » qui assureront un service financier aussi périodique
qu’incertain.

Derrière cette carte se cache la DESTRUCTION du maillage territorial actuel de la DGFiP qui permet un
accueil généraliste tout au long de la semaine. En effet, le plan prévoit la suppression de 75 % des trésoreries
ainsi que des fusions de services des impôts des particuliers et des entreprises.
L’Intersyndicale DGFIP 71 ne cautionnera et n’accompagnera jamais des projets qui pourraient
mettre à mal notre administration et qui n’ont pour but final que la suppression massive d’emplois.

Nos propositions :
- Une réelle concertation qui prend en compte la vie et l’avis des citoyens et des agents. La carte
diffusée créé des vides, des déserts administratifs, qui renforcent le sentiment d’abandon (qui s’est
fait criant à travers le mouvement des gilets jaunes par exemple).
Elle concrétise ainsi un service public à 2 vitesses :
-avec un accueil au rabais sur des points de contact ponctuels et temporaires ;
-et un accès dématérialisé, numérique.
- Un service public des finances doté de moyens humains et budgétaires pour contribuer au
rétablissement des finances publiques, cœur même de nos missions. Les élus locaux doivent
continuer à être accompagnés par des comptables responsables.
- Maintien de l’existant avec augmentations des moyens pour faire vivre les points d’accueil :
ainsi réponse aux besoins des citoyens. A ce jour, nous n’avons aucune information sur les
suppressions d’emplois.

 
Imprimer - - par Intersyndicale (CGT FO SOLIDAIRES CFDT) des Finances Publiques 71 - 19 juin 2019



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