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jeudi 26 avril 2018

Bonne Fête Alida

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

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Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

 
 

Du 19 au 30 mars 2018, aura lieu une collecte alimentaire à l'IUT

Du 19 au 30 mars 2018, aura lieu une collecte alimentaire – organisée par 4 étudiants du département Gestion Logistique et Transport de l’IUT de Chalon-sur-Saône dans le cadre de leur projet tutoré, Youssef Bettahi, Ahmed Charib, Omar Naguez et Giovanni Pharaoh, - les denrées alimentaires collectées seront redistribuées à l’association « Les Restos du Coeur : Antenne de Chalon sur Saône » suite à un partenariat avec le groupe d’étudiants. Ces denrées serviront à alimenter les réseaux de distribution dans le département. Les généreux donateurs (personnels de l’IUT, étudiants, personnes extérieures) auront à leur disposition des caddies dans le hall du bâtiment central de l’établissement afin d’apporter leurs dons :
Huile, sucre, farine, thon, sardines, conserves de légumes, de viandes ou de poissons, plats cuisinés, pâtes, riz, petit-déjeuner, produits d’hygiène...


Ces dix jours de Collecte s’affirment d’année en année au sein de l’IUT comme un moment convivial et solidaire et permettent de compléter les sources d’approvisionnement pour aider les personnes les plus démunies, au-delà de la période hivernale.
Face à la hausse des besoins, la Collecte doit encore progresser en 2018. Le défi de cette année est de faire encore mieux que les années précédentes. Ce n’est qu’avec l’appui de tous, que l’objectif sera atteint.

 
Imprimer - - par IUT Chalon - 12 mars 2018

Un appel du Collectif retraités CGT du Chalonnais

Le Jeudi 15 mars, au niveau national, pas moins de 9 organisations de retraités, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, Ensemble & Solidaires-UNRPA et LSR, appellent les retraités en colère à manifester leur refus de la hausse de la CSG.

Si cette mesure devait passer sans protestation chez les16 millions de retraités, le pouvoir politique pourrait être tenté de procéder à de nouvelles augmentations de la CSG dans les prochaines années

Depuis le 1er janvier 2018, 10 millions de retraités subissent l’augmentation de 1,7 point de la CSG. Les autres (6millions) sont déjà trop pauvres pour être ponctionnés. Cela se traduit par une baisse conséquente de leur pension : 306 euros environ pour une pension brute de 1500 euros par mois, 408 euros pour une pension brute de 2000 euros.

Nous avons connu les blocages des pensions, des sous indexations, jamais une telle amputation !

Merci monsieur le Président de votre mépris pour les retraité-e-s

Pour faire passer la hausse de la CSG, le gouvernement invoque la solidarité intergénérationnelle et accusé les retraités qui s’y opposent de faire preuve d’égoïsme. Comme si les retraités n’aident pas déjà leurs enfants et petits-enfants, ne participent pas bénévolement à des activités pour pallier les carences de l’État et ne contribuent pas ainsi à la cohésion de notre société !

Réduire le pouvoir d’achat des retraités, non seulement va plonger des millions d’entre-eux dans la misère mais va aggraver les difficultés du pays. En ef­fet selon le CREDOC(Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), les seniors assurent en France 53 % des dépenses de consommation, 57 % de santé, 64 % des assurances, 51 % des biens et services, 50 % en équipement du foyer...

Le collectif des retraités CGT du Chalonnais appelle donc l’ensemble des retraités du Chalonnais, de Chagny et de la Bresse Louhannaise à agir en participant à la manifestation organisée à CHALON SUR SAONE à 14 h30 : Rassemblement Place de Beaune

afin d’exiger :

- L’Abrogation des lois et décrets qui ont instauré l’augmentation de la CSG,

- La revalorisation des pensions, un rattrapage immédiat de 300 € ; et à terme, pas de pension inférieure au SMIC pour une retraite complète ;

- La reconnaissance de la pension comme un droit acquis par le travail

- Le taux de la réversion soit porté à 75 % de la ou des pensions du conjoint·e, concubin·e, pacsé·e, décédé·e, sans condition d’âge et de ressources

- La suppression de la Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA) ;
 
Imprimer - - par Collectif des retraités CGT du chalonnais - 8 mars 2018

L'ADEME BFC, en partenariat avec la région BFC et Bpifrance lance cinq dispositifs régionaux en 2018

L'ADEME Bourgogne-Franche-Comté, en partenariat avec la région Bourgogne-Franche-Comté et Bpifrance lance cinq dispositifs régionaux en 2018 à destination « des entreprises en transition écologique et énergétique »

Le schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation adopté par la Région Bourgogne- Franche-Comté en 2016 place la transition énergétique et écologique au cœur des priorités. A ce titre et dans ce cadre, l’ADEME met à disposition ses capacités d’expertises et de conseil aux entreprises, relais, collectivités pour permettre à chacun de progresser dans ses démarches et pour faire évoluer les dispositifs publics.

En partenariat avec la Région Bourgogne-Franche-Comté, Bpifrance, et en collaboration avec l’Agence Economique Régionale (AER), l’ADEME Bourgogne-Franche-Comté lance pour cette nouvelle année cinq dispositifs à destination des entreprises de la région.

Ces dispositifs doivent permettre aux entreprises de gagner en compétitivité en travaillant sur la maîtrise de leur coût et en déployant une nouvelle o re pour conquérir de nouveaux marchés.

Une opération « TPE & PME gagnantes sur tous les coûts »
Dans le cadre du déploiement national de l’opération « TPE & PME gagnantes sur tous les coûts », l’ADEME Bourgogne- Franche-Comté propose aux entreprises de moins de 250 salariés d’optimiser leurs ux d’énergie, de matières, de déchets et d’eau de leurs établissements. Ce dispositif monté en partenariat avec les chambres consulaires, consiste à faire réaliser par un conseil externe, une prestation d’accompagnement et de conseil a n d’identi er les pertes cachées, évaluer leurs coûts, et trouver le moyen de les réduire. Ce dispositif est unique et concret, il s’adresse à un vaste réseau d’entreprises potentielles, et permet de lier amélioration énergétique, e cacité matière et pilotage nancier.

Les entreprises intéressées doivent s’inscrire sur un site dédié : www.gagnantessurtouslescouts.fr

Un appel à projets « Chaleur Fatale »
La récupération et la valorisation de la chaleur fatale issues des process constituent un potentiel d’économies d’énergie à exploiter. Eaux de refroidissement, condensats, fumées, air chaud, buées... Ce sont des sources de chaleur dites fatales, mais qu’il est possible de récupérer a n de réduire la facture énergétique. L’ADEME estime que 16% de la consommation de combustibles dans l’industrie sont rejetés sous forme de chaleur fatale. Ainsi, les procédés industriels peuvent être mis en synergie : la chaleur récupérer sur un procédé peut servir à en alimenter un autre.
L’ADEME Bourgogne-Franche-Comté lance pour la deuxième année, un appel à projets pour soutenir les entreprises dans leurs projets de récupération et de valorisation de chaleur fatale.



Un appel à projets « Economie circulaire »
Cet appel à projets « Economie Circulaire » complète un ensemble de programmes que l’ADEME Bourgogne-Franche- Comté et la Région Bourgogne-Franche-Comté conduisent individuellement ou en partenariat, a n de favoriser l’économie des ressources et réduire les impacts environnementaux.
Renforcée par la loi de transition énergétique pour la croissance verte, l’économie circulaire participe à la mise en œuvre du développement durable dans un contexte de mutation économique. Elle apparaît donc comme l’un des leviers possibles pour sortir de la crise économique et environnementale actuelle.

L’appel à projets « Economie circulaire » doit conduire à plusieurs objectifs. Il doit permettre :
• D’accélérer la prise en compte de l’économie de la ressource par les territoires, les secteurs d’activités et les entreprises ; • D’accélérer l’identi cation et le montage de projets ;
• De favoriser et accompagner des synergies organisationnelles entre les di érents acteurs régionaux ;
• Et de développer des programmes cohérents et intégrés.

Un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) « Eco-innovez en Bourgogne-Franche-Comté » L’objectif principal de cet Appel à Manifestation d’Intérêt est de détecter les ambitions en éco-innovation des entreprises de la région et de les accompagner techniquement et nancièrement dans cette mutation. L’AMI est nancé par l’ADEME Bourgogne-Franche-Comté, la Région Bourgogne-Franche-Comté ainsi que Bpifrance. L’Agence économique régionale Bourgogne-Franche-Comté est, elle, en charge de la gestion et de l’animation technique de cet Appel à Manifestation d’Intérêt.

Ce dispositif vise les entreprises régionales ou groupements d’entreprises ayant un projet éco-innovant individuel ou collectif ou souhaitant savoir comment ce type de démarche peut leur permettre d’améliorer leur compétitivité.

Des trophées « Eco-innovez en Bourgogne-Franche-Comté »
Cette année 2018 marquera la 3ème édition des Trophées « Eco-innovez en Bourgogne-Franche-Comté » organisée par l’AER Bourgogne-Franche-Comté. Ces Trophées sont ouverts aux entreprises et laboratoires de R&D ayant développé une solution innovante présentant une e cacité environnementale accrue.
Près de 60 entreprises ont déjà candidaté lors des précédentes éditions, et 11 lauréats ont été récompensés.

Les objectifs principaux de la mise en place de ce concours sont :
• Sensibiliser les entreprises à l’éco-innovation et à l’éco-conception ;
• Montrer que l’éco-innovation est une démarche accessible à tous, réalisable et réaliste car valorisable et rentable

économiquement ;
• Enfin, récompenser les initiatives et projets des entreprises et laboratoires de recherches régionaux.

Lien Vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?time_continue=39&v=1bS5lLHYCEI
 
Imprimer - - par ADEME BFC - 8 mars 2018

EVEIL propose un concours vidéo où les jeunes expriment leur engagement

Prix « ÉVEIL à la citoyenneté »
Un concours vidéo où les jeunes expriment leur engagement

L’association ÉVEIL ouvre les inscriptions de la 4ème édition du prix « ÉVEIL à la citoyenneté » destiné à tous les collégiens, lycéens et apprentis d’Île-de-France.

Le concours consiste en la réalisation d’une courte vidéo (4 min maximum) sur les thèmes suivants :

>> La citoyenneté en action
>> La liberté d’expression et d’opinion

L’objectif est de mettre en valeur, rendre compte ou expliquer le principe de citoyenneté (ou les éléments qui le composent). La vidéo pourra être : artistique, pédagogique, humoristique, expérimentale, etc. Les jeunes franciliens sont invités à réaliser des œuvres inédites !

La remise de prix

Les vidéos sélectionnées seront diffusées lors d’une cérémonie devant un jury d’experts. L’association décernera alors le Prix « ÉVEIL à la citoyenneté » aux meilleurs œuvres.

Retrouvez les vidéos des éditions antérieures sur : www.eveil.asso.fr

ÉVEIL est une association loi 1901 à but non lucratif. Depuis sa création en 1993, son ambition est de responsabiliser les jeunes et de leur donner envie de participer à la construction de la société. Elle est soutenue dans ses actions d’éveil à la citoyenneté par le ministère de l’Éducation nationale, la DILCRAH, la Mairie de Paris et la Région Île de France entre autres.

Pour participer : concours@eveil.asso.fr | Clôture des inscriptions le 13 avril 2018
 
Imprimer - - par MA - 6 mars 2018

Assemblée Générale de la CLCV Saône-et-Loire le 10 mars

La CLCV ( Consommation Logement et Cadre de Vie) tiendra son Assemblée Générale ce Samedi 10 Mars 2018 à 14h30

à l'Espace Jean Zay
4 rue Jules Ferry
à Chalon-sur-Saône.

Lors de cette Assemblée Générale, nous aurons l'honneur d'accueillir Monsieur Jean-Yves MANO, Président de la CLCV Nationale.
 
Imprimer - - par Communiqué CLCV - 6 mars 2018

Plus de 200 personnalités locales demandent la mise à l'arrêt définitif des réacteurs de la centrale nucléaire du Bugey

 

Suite à l'envoi d'une lettre ouverte à Nicolas Hulot et au CA d'EDF demandant l'arrêt au plus vite de la centrale du Bugey, ACTE tient à informer les citoyens. Une pétition a été d'ailleurs été mise en ligne.

 

Plus de 200 personnalités locales demandent la mise à l'arrêt définitif des réacteurs de la centrale nucléaire du Bugey


ACTE (Association Chalonnaise pour une Transition Écologique), membre de la Coordination Stop-Bugey, communique :
Après la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, celle du Bugey deviendra la plus vieille de France. Située sur le Rhône à 35 km de Lyon, elle n’est qu’à 110 km de Chalon-sur-Saône.
En 2018, les réacteurs nucléaires Bugey 2 et 3 seront en fonction depuis 40 ans et en 2019, ce sera le tour des réacteurs Bugey 4 et 5.


Ces quatre réacteurs présentent des signes de fatigue manifestes mais EDF veut en prolonger le fonctionnement jusqu'à 50 ou 60 ans. Pourtant, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte a pour objectif de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50 % à l’horizon 2025 et de nombreux réacteurs nucléaires doivent donc être fermés.


Les récentes fraudes sur la qualité des pièces forgées, dans les usines Creusot Forges et du japonais JCFC, ont montré que la sûreté nucléaire n'était qu'un mythe. A la centrale nucléaire du Bugey :
- le réacteur numéro 2 a une cuve fragilisée par des fissures et présente plusieurs non-conformités aux exigences contractuelles ou réglementaires.
- le réacteur numéro 3 totalise 94 irrégularités pour non respect des normes.
- le réacteur numéro 4 a deux générateurs de vapeur sur trois dont l'acier au taux de carbone trop élevé est fragilisé lors des variations brusques de température.
- le réacteur numéro 5 a une enceinte de confinement fuyarde qui vient d'être rafistolée.
- du tritium radioactif est régulièrement rejeté dans la nappe alluviale du Rhône (octobre 2012, décembre 2014, décembre 2017) à cause de tuyauteries fuyardes et de dysfonctionnements de vannes et clapets.


Toutes ces malfaçons et anomalies sont tolérées par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) qui s’insurge de l’état des réacteurs mais autorise leur fonctionnement.
À la vétusté des installations et aux défaillances internes à la centrale s'ajoutent des risques externes (séisme, inondation, crash d'avion, acte terroriste), qui pourraient provoquer une catastrophe aussi grave sinon pire que celle de Fukushima.
De plus le site nucléaire du Bugey est tout proche du parc industriel de la plaine de l'Ain sur lequel sont implantés 3 établissements classés à risque « Seveso niveau haut » !


Un accident sur un réacteur de la centrale nucléaire du Bugey est de plus en plus probable et serait une très grave catastrophe pour la région lyonnaise et même au-delà. La Suisse proche, tout comme la région chalonnaise, seraient aussi touchées.
A l'inverse, le développement d'alternatives énergétiques et les travaux de démantèlement du site généreront une dynamique positive, permettant d'assurer une production d'électricité durable et la reconversion des travailleurs de la centrale nucléaire.
Dans ce contexte, la coordination Stop-Bugey a rédigé une lettre ouverte motivant la demande de mise à l'arrêt définitif des 4 réacteurs actuellement en fonctionnement, avant leur 4ème visite décennale (prévue de 2020 à 2023).
201 personnalités locales l'ont signée et elle vient d'être envoyée à Monsieur Hulot, Ministre de la Transition Écologique et Solidaire, et à chaque membre du Conseil d'Administration d'EDF.


Parmi les signataires, outre des responsables d'associations, on relève de nombreux élus, dont les maires de Grenoble et Genève, une députée européenne, de nombreux représentants des professions médicales, des artistes et des écrivains, dont un prix Goncourt, des scientifiques, des entrepreneurs, etc.


La lettre ouverte et la liste des signataires peuvent être consultées sur le site www.stop-bugey.org.


Pour amplifier cette initiative une pétition est en ligne sur le site Cyberacteurs :
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/enfiniraveclesreacteursnucleairesde-2054.html

 Communiqué de presse ACTE.pdf [ 100.15 Ko ]
Imprimer - - par ACTE (Association Chalonnaise pour une Transition Ecologique) - 5 mars 2018

Lettre ouverte du syndicat Force Ouvrière conseil régional Franche Comté Bourgogne à la présidente de région concernant la souffrance au travail dans les lycées

 

Mme la Présidente


Nous voulons vous interpeller sur les situations de souffrance au travail qui se multiplient dans les lycées de la région de Bourgogne Franche Comté. En effet vous n’êtes pas sans savoir que certains encadrants ou fonctionnaires d’état se comportent comme de véritables tyrans, imposant aux agents leurs pratiques managériales plus que douteuses : Brimades, Humiliations, dénigrements, changements d’horaires intempestifs ce qui a pour effet de dégrader fortement la santé morale et physique des agents qui subissent ces agissements inadmissibles.

Notre syndicat, à l’appui de nombreux témoignages d’agents victimes de ce genre de pratique, ne cessent de remonter ces situations de grande souffrance lors des diverses instances CHSCT, CT ou commission bien vivre au travail mais nous faisons le constat douloureux du manque de réactivité de votre part, élus et différents responsables. Ce sont des situations difficiles à gérer mais notre syndicat ne comprend pas votre manque de décision sur certaines situations alarmantes et qui nécessiteraient de mettre en place en urgence des mesures de protection afin de mettre hors de danger ces personnels.

Malgré plusieurs plaintes déposés au pénal et pour certaines qui sont en cours d’instruction, vous restez sans réaction
Est-ce une volonté politique du conseil régional de laisser « pourrir » ce genre de situation afin de faire taire les agents qui osent parler ?
Alors que certains faits sont dénoncés depuis déjà plusieurs années, qu’attendez-vous pour agir concrètement ? Un drame ?
Le fait que vous laissiez de tels agissements perdurer au sein des lycées de la grande région fait aussi beaucoup de torts aux nombreux encadrants qui eux respectent et considèrent les agents dont ils ont la gestion.

Cette situation doit cesser rapidement car la santé de vos agents est en jeux et vous avez l’obligation de les protéger. Nous vous demandons que des mesures transitoires soient systématiquement mises en oeuvre chaque fois que des agissements inappropriés sont dénoncés par un ou plusieurs agents afin de protéger aussi bien les accusateurs que l’accusé sans qu’aucun des deux parties n’aient à s’en remettre à l’option de l’arrêt maladie qui dans ce genre de situation n’arrange rien.

Dès à présent nous vous demandons de prendre vos responsabilités afin que certaines situations de souffrance n’arrivent pas au point de non-retour.

Notre syndicat sera très vigilant quant aux suites que vous allez apporter à ces situations

Sans réponse de votre part dans les plus brefs délais notre syndicat saura prendre ses responsabilités

Je vous prie d’agréer, madame la Présidente, nos respectueuses salutations.

Le secrétaire
Frédéric Vuillaume

 
Imprimer - - par FO Territoriaux - 28 fév 2018

Pour une alimentation de qualité !

Pour une alimentation de qualité !

Parce que nous avons tous le droit à une alimentation de qualité, et parce que nous défendons une agriculture familiale et non de firme, les Jeunes Agriculteurs et les FDSEA de la région Bourgogne Franche-Comté lancent des actions syndicales les 20 et 21 février dans toute la région. Les paysans demandent haut et fort de pouvoir continuer à exister !

De nombreuses productions agricoles françaises sont en difficulté ! Pourtant, les agriculteurs s’attachent à produire une alimentation de qualité pour répondre aux attentes des consommateurs. Ce travail est loin d’être rémunéré à sa juste valeur. Dans une incohérence totale, le gouvernement semblait nous avoir entendus en organisant les Etats Généraux de l’Alimentation et ce même gouvernement semble prêt à sacrifier notre agriculture en ratifiant les accords UE-Mercosur !

Cet accord destructeur :

· mettrait à mal de nombreuses filières françaises comme la viande bovine, le sucre, la volaille et l’éthanol

· introduirait sur le marché de gigantesques volumes de produits ne répondant absolument pas aux attentes de nos concitoyens (qui ne veulent ni OGM ni hormones de croissance dans leurs assiettes)

· déstabiliserait, en les mettant en concurrence, l’équilibre existant entre les modèles agricoles d’Europe et d’Amérique latine

Nous ne pouvons pas accepter de telles trahisons !

C’est pourquoi les 20 et 21 février, JA et la FRSEA BFC appellent à des actions syndicales dans tous les départements de la région.
 
Imprimer - - par FRSEA et Jeune Agriculteurs BFC - 20 fév 2018

Le Collectif Chalon Solidarité Migrants interpelle le député Raphaël Gauvain

 Lettre ouverte à monsieur le Député Gauvain


« Pour que l’asile soit un droit réel »
A Chalon-sur-Saône, le lundi 19 février 2018

Monsieur le Député,


à votre demande, trois représentants du Collectif Chalon-Solidarité-Migrants sont venus vous rencontrer à votre permanence, le vendredi 9 février 2018 à 17h, pour « échanger » sur le projet de loi sur l’asile qui sera présenté mercredi 21 février 2018 à l’Assemblée Nationale. A l’issue de notre échange, nous avons eu l’impression de ne pas avoir été entendus, voire quelque peu instrumentalisés à dessein, ce que confirme la teneur de l’article du JSL, en date du 16 février 2018, dans lequel vous présentez votre implication dans le futur projet de loi Asile et Immigration.


Nous souhaitons vous faire part de nos remarques concernant l’article du JSL, cité ci-dessus. Vous parlez de « vague migratoire ». L’expression nous paraît volontairement excessive et nous regrettons que vos propos puissent servir de porte-voix à une minorité active hostile et aux positions les plus extrêmes. Malgré le discours dominant d’une certaine élite politique, des centaines de citoyens s’organisent pour héberger des réfugiés, leur apprendre le français, les accompagner dans leurs démarches administratives… Une solidarité silencieuse et opérante est à l’oeuvre mais vous refusez de l’entendre, préférant visiblement vous focaliser sur une prétendue opinion publique mal informée et rencontrée au hasard des marchés. Vous devriez concrètement faire un état des lieux des solidarités dans notre pays en rencontrant et dialoguant avec les anonymes qui oeuvrent chaque jour pour combler les faiblesses de l’Etat en matière d’asile. De plus en plus de personnes font l’expérience de l’altérité et si les Français n’étaient pas aussi solidaires pourquoi la future réforme prévoirait-elle de renforcer l’arsenal répressif avec un « délit de solidarité » ?

Nous souhaitons également réagir et rendre publics les différents points abordés lors de notre rencontre et l’absence de réponses auxquelles nous nous sommes heurtés. Mais avant de rentrer dans le détail technique des questions soulevées, revenons sur un projet de loi déjà très contesté par les professionnels eux-mêmes puisque des syndicats des agents de l’OFPRA (Institution chargée d’examiner les demandes d’asile) s’insurgent contre ce projet qu’ils trouvent « dangereux » et appelent à la grève. Par ailleurs, le personnel et des avocats de la CNDA (Cour Nationale du Droit d’Asile, chargée d’examiner en appel les demandes d’asile rejetées par l’OFPRA) ont également appelé à la grève, mercredi 21 février 2018, et ce, alors même que dans vos propres rangs à l’Assemblée Nationale, les positions sont très contrastées sur ce texte. Cela traduit un malaise profond. Il est vrai que ce que l’on sait de la réforme à venir est particulièrement inquiétant. Vous en conviendrez sans doute, légiférer pour réformer le droit d’asile en France ne s’improvise pas. La future réforme qui met en jeu la survie de milliers de personnes, requiert de s’entourer de paroles expertes et de s’appuyer sur les compétences des gens de terrain. Sur le plan local, cela n’a pas été le cas, et au niveau national, la Coordination Française pour le Droit d’Asile, qui existe depuis 2002, n’a pas été consultée. Pourtant, elle vient de publier (*) un premier bilan critique de la loi du 29 juillet 2015, et pointe l’inconséquence du « plan immigration » du gouvernement actuel. Ce rapport fait également état de propositions pour le futur projet, en référence à la Déclaration universelle des droits de l’Homme et à la convention de Genève sur les réfugiés, ainsi qu’à la Convention internationale sur les droits de l’enfant et à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, et sur la base de ses expériences quotidiennes au côté des personnes exilées.

La situation des personnes en demande d’asile est devenue très problématique, tant au niveau de la procédure que de l’accueil. Lors de notre échange, nous avons justement constaté de votre part une méconnaissance des problèmes sur le terrain et des effets désastreux des positions prises en préfecture, ainsi qu’une mauvaise appréciation des conséquences humanitaires qui en découlent. Au contraire, votre posture semble s’inscrire dans la volonté du gouvernement de rendre inaudibles les associations et les citoyens favorables à un asile réel et digne.  Lors de notre rencontre, vous nous avez fait savoir que :
- Il est hors de question pour le gouvernement de s'attaquer au problème des "dublinés", ni à la circulaire du 12 décembre 2017. Cette circulaire s’attaque pourtant au principe républicain d’inconditionnalité de l’accueil et du droit d’hébergement, en faisant le tri parmi les personnes qui demandent un hébergement d’urgence au 115.
- Aucune solution n'est proposée pour les 70% de migrants déboutés du droit d’asile, à part le renforcement des expulsions au titre du "contrôle des flux migratoires", donc par la même, aucune volonté de sortir les personnes les plus fragiles de la précarité et aucune solution pour les sans-papiers. L'expulsion de 70% de personnes déboutées n'est de toute façon pas réalisable et ne règle pas le problème des nouvelles personnes arrivantes.
- La situation des mineurs en passe de devenir majeurs n’est pas traitée dans le nouveau projet.
- Le scandale des poursuites contre les personnes accusées de "délit de solidarité" restera entier.
- Il n'est pas envisagé par le gouvernement de faire participer les différentes associations présentes quotidiennement sur le terrain à l'élaboration de la loi.
- Le problème des centres de rétention d’asile (CRA) et de la rétention des mineurs est resté sans réponse claire, sauf à envisager des « accueils » proches des aéroports.
- Les différentes propositions, comme la création d'un titre de séjour unique donnant droit au travail, ou l'utilisation d'outils existants et recommandés par le HCR comme la "protection temporaire", sont restés sans réponse claire.


Selon nous, le projet porté par la majorité présidentielle est irresponsable et ne prend pas en compte la dimension géopolitique du fait migratoire, ni la politique extérieure favorisant le développement et la coopération économique ou encore la pression sur les états défaillants. Le phénomène de la migration est un phénomène très ancien et à long terme qui nécessite une réponse adaptée sur le long terme, or ce nouveau projet de loi s'inscrit dans une vision électoraliste à court terme.


Oui, devant l’évidence de la catastrophe qu’augure la future loi sur l’asile, nombreux sont ceux qui s’indignent, dénoncent et s’organisent. Un peu partout en France, des centaines de collectifs citoyens locaux et des centaines d’associations préparent activement les Etats Généraux de la Migration qui se dérouleront au printemps. Nous vous invitons à aller les rencontrer. Réellement. Quant à nous, nous faisons partie de ceux qui s’organisent et nous donnons d’ores et déjà rendez-vous à nos concitoyens dans les semaines à venir.


Monsieur le Député, nous ne sommes ni des naïfs ni des irresponsables. Nous nous sentons tout simplement concernés par la fragilité des vies et nous entendons porter les valeurs de notre République, inscrites aux frontons de toutes les mairies, Liberté, Egalité, Fraternité. Plus que des mots, ce sont des convictions fortes qu’il nous faut sans cesse défendre et rappeler dans le désordre de la migration et le bruit médiatique qu’il produit. C’est avec ces mots simples que nous vous interpellons en tant que citoyens, car pour ne pas à avoir à répondre de nos choix demain, il nous faut être juste et digne aujourd’hui.


Le collectif Chalon71-Solidarité-Migrants
(La Cimade, Asti, LDH, ATD Quart Monde, CCFD- Terre-Solidaire, Collectif Chalonnais pour la Solidarité
Internationale, Pel-Mel, EELV, PCF71, des citoyens…)

Transmis par Daniel Dériot

 

 


NDLR : Lire sur V@C :

 

Dossier immigration : Raphaël Gauvain (L.R.E.M) répond au collectif chalonnais 

 

Imprimer - - par Collectif Chalon71-Solidarité-Migrants - 20 fév 2018

la Semaine nationale du Rein bat son plein en Bourgogne

Un Français sur 10 est concerné par une maladie rénale. Afin de sensibiliser le plus grand monde à ces pathologies, France Rein organise la Semaine nationale du Rein. Cette 13e édition proposera cette année encore des dépistages anonymes et gratuits sur tout le territoire français.


Les femmes au coeur de l’événement
« Le Rein et la santé de la femme », telle est la thématique de cette Semaine Nationale du Rein, qui sera déclinée au travers de rencontres et colloques organisés dans le réseau France Rein.
Bien que moins touchées que les hommes par l’insuffisance rénale (elles représentent 40 % des personnes en insuffisance rénale chronique terminale), les femmes atteintes d’IRC ont des problèmes qui leur sont spécifiques :
- la fertilité est souvent fortement perturbée,
- la grossesse présente des risques de complications lorsque la femme est dialysée (cf. notre fiche pratique),
- bien que moindres, les risques sont également présents lorsque la femme enceinte est greffée (cf. fiche n°9)
- certaines infections urinaires (entraînant l'apparition d'un calcul dit d'infection) peuvent conduire à l’insuffisance rénale chronique. Or l’on sait qu’une femme sur deux sera un jour confrontée à une cystite au cours de sa vie. Même si la part d'insuffisances rénales chroniques causées ou favorisées par une infection urinaire reste faible (1 à 2 %) il est difficile de se dire que certains facteurs de risque évitables peuvent conduire à la disparition irréversible de toute fonction rénale.


La Semaine Nationale du Rein reste l’occasion, pour les femmes comme pour les hommes, de se faire dépister et de vérifier le bon fonctionnement de leurs reins. En cas d’anomalie, ce dépistage peut permettre une prise en charge précoce. La Semaine nationale du Rein vise aussi plus largement à sensibiliser le grand public aux problématiques relatives aux maladies rénales.
Rendez-vous sur www.francerein.org pour connaître, région par région, la liste des actions mises en oeuvre et des centres d’accueil.


Pourquoi se faire dépister ?
La maladie rénale est dite « silencieuse » car elle ne se manifeste par aucun symptôme perceptible. C’est généralement à un stade très avancé de la maladie que l’on se rend compte que l’on est malade. Aujourd’hui en France, plus d’un tiers des personnes entrent en urgence en traitement de suppléance, greffe ou dialyse*.
Un dépistage précoce permet une prise en charge appropriée qui ralentira, voire stoppera, l’évolution vers une insuffisance rénale dite « terminale » (lorsque les reins ne fonctionnent plus du tout). Or encore chaque année, environ 11 000 personnes (+2 % /an) apprennent qu’elles souffrent d’une insuffisance rénale chronique. Le coût humain de l’insuffisance rénale chronique, en termes de qualité de vie, et son coût financier pour la communauté (l’Assurance-maladie avait établi ce coût à plus de 4 milliards en 2007) sont gigantesques. La Semaine nationale du Rein est donc plus que jamais nécessaire.


QUELQUES CHIFFRES
En 2015* en France, 11 000 personnes sont arrivées au stade dit « terminal » de l’insuffisance rénale et ont dû débuter un traitement de suppléance.
Environ 46 000 personnes sont dialysées ; 36 000 personnes sont greffées.
* Données du registre REIN au 31/12/2015


Les dates et lieux de dépistage en Bourgogne *
Le 06/03/2018, de 10h à 17h, dépistage au service néphrologie de l’Hôpital de Nevers
Le 07/03/2018, de 10h à 17h, dépistage au service néphrologie de la Clinique Clément Drevon à Dijon (79, rue des Princes de Condé 21000 DIJON)
Le 08/03/2018, de 10h à 17h, stand de dépistage et d'information au CHU de Dijon, Boccage Central 14, rue Gaffarel 21000 DIJON (Dans le hall A du Boccage Central)
Le 08/03/2018, de 10h à 17h, stand de dépistage et d'information à la Faculté de Droit, Hall principal (4, Bd Gabriel 21000 DIJON - Accueil dans le hall de la Fac)
Le 09/03/2018, de 10h à 17h, stand de dépistage et d'information dans le hall d'entrée de la Clinique Bénigne Joly, Allée Roger Renard 21240 TALANT.


* Les dates et lieux de dépistage sont susceptibles de changer. Notre site internet (www.francerein.org ) est régulièrement remis à jour. Merci de vérifier s’il n’y a pas eu de modification.

 


A propos de France Rein
Créée en 1972, France Rein est une association loi 1901, reconnue d’utilité publique depuis 1991, qui représente les 80 000 personnes dialysées et greffées du rein que compte la France. Afin d’améliorer la qualité de la vie et des soins des personnes souffrant d’insuffisance rénale, les actions que mène France Rein s’organisent à plusieurs niveaux :
- Prévenir l’évolution de la maladie rénale, en informant, en dépistant et en encourageant la recherche médicale afin de réduire le nombre de personnes entrant chaque année en traitement de suppléance.
- Influencer les pouvoirs publics dans la définition des politiques de santé. Faire reconnaître la maladie rénale comme un enjeu de santé publique majeur.
- Améliorer la qualité de vie et de traitement des patients, en les aidant à construire leur projet de vie avec la maladie, soutenir leurs proches.
France Rein déploie ses actions dans toute la France, à travers son réseau solidaire d’associations régionales animées par plus d’un millier de bénévoles et représentants élus. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.francerein.org

 
Imprimer - - par France Rein - 20 fév 2018

INONDATIONS : Catastrophes pas si naturelles que ça

CAPEN 71 communique de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT deux communiqués:

 

 

UN ETAT DE CATASTROPHE PAS SI NATURELLE QUE ÇA
Le gouvernement vient de décréter l’état de catastrophe naturelle pour 275 communes suite aux récentes inondations. Une situation qui se répète d’année en année, sans qu’aucune leçon n’en soit tirée. France Nature Environnement rappelle que ces dégâts pourraient pourtant être en grande partie évités, à condition de revoir notre politique d’aménagement du territoire pour permettre à la nature de jouer son rôle de régulateur.

 

UN ETAT DE CATASTROPHE PAS SI NATURELLE QUE ÇA by vivre-a-chalon on Scribd

 

 

PREVENTION DES INONDATIONS - Le Centre Européen de Prévention du Risque d’Inondation (CEPRI) réagit aux évènements d’inondation impactant une grande partie du  territoire national.
L’investissement politique et financier répond-il aux enjeux concernés par les phénomènes d’inondation
en France et nous permet-il de faire face aux enjeux actuels ?

PREVENTION DES INONDATIONS - Le Centre Européen de Prévention by vivre-a-chalon on Scribd


 

 

 

Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 17 fév 2018

Place de Gaulle : LETTRE OUVERTE à Monsieur le PREFET de Saône-et-Loire

LETTRE OUVERTE à Monsieur le PREFET de Saône-et-Loire

Chalon-sur-Saône le 15 février 2018

Monsieur le Préfet,


Nous avons suivi avec intérêt la cérémonie des vœux à la presse départementale que vous avez tenue le 25 janvier dernier à Mâcon.
Un sujet particulier a retenu toute notre attention.
Il s’agit de votre déclaration concernant la période de crues actuelle et plus précisément la responsabilité des Services de l’Etat quant au respect des règles d’urbanisme.
Nous relevons votre détermination à ne pas céder aux demandes de constructions sur des sites que les PPRI (Plans de Prévention des Risques d’Inondation) classent en zones inondables. Vous avez à ce propos rappelé que « il est indispensable de respecter scrupuleusement les plans de prévention des risques d’inondation ».


Nous attirons votre attention sur le fait que la construction d’un centre commercial est prévue place du Général De Gaulle à Chalon sur Saône alors même que cette place est située en zone violette (zone d’aléa fort en centre urbain) par le PPRI en vigueur, ce qui interdit toute construction destinée à héberger des Etablissements Recevant du Public. Ce PPRI, dont les évènements climatiques récents sont de nature à conforter les dispositions, a été entériné en 2016 par toutes les autorités publiques.
Ce projet a bénéficié d’un permis de construire délivré la veille de l’approbation de la modification de l’ancien PPRI qui autorisait encore ce type de construction. Ce permis de construire doit-il l’emporter sur la sécurité des biens et surtout des personnes ?
Les contrats d’occupation passés avec le promoteur immobilier chargé de la réalisation de ce centre commercial sont, eux, postérieurs au nouveau PPRI. De ce fait, ne peuvent-ils pas encore être bloqués ?
Confiants dans votre détermination à protéger la population et conscients des contraintes juridiques qu’il convient de lever, nous attendons la réponse que peut apporter l’Etat à nos préoccupations.


Dans l’attente de votre réponse, veuillez croire, Mr le Préfet, en l’assurance de nos respectueuses salutations.

Le Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable

Imprimer - - par Le Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable - 17 fév 2018

Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre de la Santé

Communiqué de presse
Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre de la Santé,


Soutien à l’ouverture d’un centre d’angioplastie à l’hôpital de Chalon
sur Saône


Notre Comité républicain, regroupant des élus et des habitants de
la Bresse et du Val de Saône, tient à souligner que l’hôpital de
Chalon sur Saône, dont le bassin de population est de 350 000
habitants, doit disposer d’un équipement d’angioplastie.
Nous luttons pour un service de santé de proximité et contre la
désertification médicale de notre territoire.
Le Comité républicain attire l’attention de Madame la Ministre de la
Santé sur l’importance de cette structure pour la prise en charge
efficace et dans les meilleurs délais de tous les habitants de la
Bresse et du Nord de notre département.
Pour le Comité républicain Bresse – Val de Saône,


La secrétaire,
Jocelyne Hatot

 
Imprimer - - par Jocelyne Hatot, Comité républicain Bresse - Val de Saône - 14 fév 2018

Autorisation d'angioplastie à Chalon : le point le 12/02

Ci dessous : le communiqué de presse de ce jour qui reprend les éléments principaux de la conférence, ainsi que trois documents : Deux documents concernent le projet de Groupement de Coopération Sanitaire et les critères proposés par l’ARS. Un troisième document concerne les évolutions de la rédaction du Plan Régional de Santé depuis un an.

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Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône
Communiqué de presse du 12 février 2018

 

La Commission Médicale d’Etablissement communique.


La semaine dernière a été marquée par deux faits :
1°) Le rejet tacite du recours hiérarchique par le silence de la Ministre,
2°) La parution du projet de Plan Régional de Santé (PRS) soumis aux collectivités territoriales et aux
instances de la démocratie sanitaire.
Cette décision injuste de rejet ne change rien au besoin persistant d’angioplastie coronaire. L’Agence
Régionale de Santé devrait donc reconnaitre un besoin ordinaire. Pourtant, dans cette dernière
version du PRS, l’ARS refuse de répondre par un oui ou un non. Elle maintient l’ambiguïté pour ne
pas assumer un refus. L’ARS ouvre bien la possibilité pour un centre d’angioplastie à Chalon, mais
émet deux conditions pour une autorisation : la mise en place d’un Groupement de Coopération
Sanitaire (GCS), qui n’est toujours pas créé après trois ans de discussions, puis la validation par le
Centre Hospitalier (CH) de Chalon de quatre indicateurs sanitaires dont aucun n’est objectivement
réalisable. Il faudrait en effet désormais satisfaire quatre critères qui concernent les transports, le
nombre d’angioplasties faites en secteur public, la prise en charge des troubles du rythme cardiaque
et le recrutement médical. Ces critères dépendent peu du CH de Chalon et sont inatteignables. Ils
sont choisis pour qu’il n’y ait jamais d’angioplastie à Chalon-sur-Saône. Enfin, le projet de
gouvernance du GCS est secret et les statuts ne sont pas donnés à discuter. Au niveau du CH de
Chalon, le Conseil de Surveillance a donné un avis défavorable le 17 janvier 2018 sur le principe du
GCS en l’absence de statuts, et le Directoire a donné un avis défavorable le 6 février 2018 sur les
critères proposés.
Par ailleurs, on peut s’étonner aussi que l’ARS délègue au GCS une responsabilité de l’Etat. Cette
indécision de l’ARS a trop duré ; le centre d’angioplastie aurait pu ouvrir en avril 2018, il ne pourra
plus ouvrir maintenant avant 2021 dans le meilleur des cas.
Cette situation conduit à renforcer la mobilisation et à envisager les actions suivantes :
Recours contentieux au Tribunal Administratif
Monsieur Gilles Platret, Président du Conseil de Surveillance, a annoncé la possibilité d’un recours
contentieux au Tribunal Administratif à déposer par l’établissement avant le 8 avril 2018.
Actions fortes sur les instances qui doivent émettre un avis sur le PRS
Entre le 8 février et le 20 mars, les Conseils Territoriaux de Santé (CTS) de chaque département
doivent se prononcer. En Saône et Loire, le CTS est présidé par Monsieur le Député Rémy Rebeyrotte
qui soutient le dossier d’angioplastie coronaire. Invitation est faite à tous les soutiens de se
manifester auprès de lui.

 

2018-02-09_Note Sur Les Évolutions Du PRS Angioplastie Coronaire Version by vivre-a-chalon on Scribd

2018-02-09_Note Sur Les Évolutions Du PRS Angioplastie Coronaire Version by vivre-a-chalon on Scribd

2018-02-12_GCS Cardio] Indicateurs de Gouvernance by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par Centre Hospitalier Chalon sur Saône William Morey - 12 fév 2018

EcoLogicAction 71 demande le rétablissement de la Forêt du Rousset en ZNIEFF de type 1

EcoLogicAction 71 demande le rétablissement de la Forêt du Rousset en ZNIEFF de type 1

EcoLogicAction 71 dénonce la compromission dont ont fait preuve les services d’état et la Préfecture en 2014 en déclassant arbitrairement une Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1 (ZNIEFF 1) dans le but de faciliter l’implantation d’un Center parcs dans la Forêt du Rousset.

Les cartes ne trompent pas : on peut voir sur une carte de la DREAL obtenue par l’association Savoir-Comprendre-Agir (SCA), une large zone, la ZNIEFF 1 Etang du Rousset, évitant précisément le site convoité par Pierre & Vacances pour un Center parcs.

L’association demande à Mme la Préfète de Région la réintégration de la forêt du Rousset dans le périmètre de la ZNIEFF 1 Étang du Rousset n° 260005582.

La Forêt du Rousset, bien que présentement plantée de Douglas, n’en est pas moins une zone naturelle, assurant une continuité écologique avec une autre ZNIEFF 1 contigüe au sud et bordant au nord une Zone Natura 2000 abritant la cistude d’Europe, une tortue en voie de disparition. Par ailleurs, la forêt comprend de nombreuses zones humides, en tête d’un bassin versant de la Loire.

Les ZNIEFF sont également à la base de la Trame verte et bleue; ce réseau de corridors écologiques interconnectés est l’élément majeur de la politique de protection de la biodiversité. Or celle-ci est en danger : plus de 50% des animaux ont disparu depuis 40 ans et si rien n’est fait, la moitié des espèces vivantes pourraient disparaitre avant la fin du siècle. En cause, en grande partie, l’urbanisation de l’équivalent d’un département tous les 7 ans. Plus que jamais, il importe de protéger et restaurer nos espaces naturels.

Or, un Center parcs, c’est 86 ha clôturés, 40 ha défrichés dont 20 ha bétonnés. A l’aune des défis contemporains que représentent le réchauffement climatique, la disparition de la biodiversité, l’épuisement des ressources naturelles, la pollution, il n’est plus tolérable de mettre en opposition économie et écologie.

EcoLogicAction 71 est cosignataire de la Lettre ouverte envoyée aux élu.e.s de Saône-et-Loire et de Bourgogne Franche-Comté le 12 février demandant l’abandon du projet Center parcs.
 
Imprimer - - par EcoLogicAction 71 - 12 fév 2018

Angioplastie à Chalon : des silences inacceptables.

La Ministre Agnès BUZYN n’a pas souhaité utile de communiquer sa réponse au recours hiérarchique déposé contre la décision n’ayant pas autorisé l’ouverture d’un service d’angioplastie par le centre hospitalier William Morey de Chalon sur Saône.

Ce silence, qui vaut rejet, est inacceptable tant il porte la marque d’un non-respect des attentes de la population, du personnel et des professionnels de l’Hôpital, engagés dans une démarche visant à créer une offre de soin indispensable pour le territoire chalonnais, et bien au-delà, pour tout le Nord de la Saône et Loire.

Ce silence porte aussi le sceau du mépris face à un enjeu de santé publique majeur, tant il s’avère primordial, pour l’égalité d’accès à la santé, que ce service d’angioplastie soit présent pour l’ensemble du territoire départemental.

Un autre silence, celui du Département de Saône et Loire, interroge également. La vision qui aurait dû être défendue aurait dû être de peser pour rechercher l’équilibre des besoins sur l’ensemble des bassins de vie de notre Département en matière de santé. La lutte contre les déserts médicaux, que le Département veut renforcer, passe aussi par un meilleur accès aux spécialités, dont la cardiologie.

Face à ces silences, il est urgent de relancer toute forme de mobilisation qui pourrait encore interpeller les autorités publiques sur la nécessité avérée de disposer, pour la population, d’un service d’angioplastie à Chalon sur Saône.

Françoise Verjux Pelletier et Raymond Gonthier,
Conseillers départementaux
Canton Chalon 1

Christine Louvel et Fernand Renault
Conseiller départementaux
Canton de Saint Rémy,

Violaine GILLET
Conseillère départemental
Canton de Gergy

Evelyne Couillerot
Conseillère départementale
Canton le Creusot 2
Présidente du Groupe Gauche 71
 
Imprimer - - par Communiqué commun - 11 fév 2018

R. Gauvain : " ANGIOPLASTIE A CHALON : IL FAUT NEGOCIER LES SEUILS"

ANGIOPLASTIE A CHALON : IL FAUT NEGOCIER LES SEUILS

Courant janvier, après 6 mois de dialogue, l’ARS a proposé la mise en place d’un Groupement de Coopération Sanitaire (GCS) en cardiologie entre Chalon, Mâcon et Dijon. Cette proposition comporte, à nos yeux, une avancée majeure : l’adoption de seuils objectifs (autrement appelé indicateurs décisionnels) au-delà desquels l’autorisation d’ouverture d’une salle d’angioplastie à Chalon sera automatiquement accordée. L’ouverture ne dépendra donc pas de la volonté unilatérale de l’ARS ou d’un de ces membres. Il n’y a plus de risque pour Chalon de se retrouver mis en minorité, seul face à Mâcon et Dijon.

Autrement dit, en jouant le jeu de la coopération, nous avons désormais la possibilité d’avoir à court ou moyen terme l’angioplastie à Chalon.

Tout n’est bien évidemment pas parfait dans la proposition de l’ARS. En l’état, les 4 seuils déclencheurs doivent être objectivés et précisés. Ils sont encore trop ambitieux (notamment le volume demandé apparait difficilement atteignable dans des délais raisonnables). Il faut enfin sans doute les compléter par une action forte à l’égard de la médecine libérale pour orienter vers l’hôpital public les actes de cardiologie.

Il faut donc encore négocier, et faire une contre-proposition raisonnable sur chacun des seuils. Nous sommes prêts à aider et à participer à cette démarche pour sortir rapidement de cette crise qui n’a que trop durée. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous lancer dans une stratégie jusqu’au-boutiste au risque de mettre en périls l’hôpital et la population de notre territoire. Il faut que les acteurs, élus comme praticiens, continuent sur la voie du dialogue, acceptent de coopérer au bénéfice de l’ensemble des sites, la coopération étant la seule solution.

Raphaël Gauvain
Rémy Rebeyrotte
Députés de Saône et Loire
 
Imprimer - - par Raphaël Gauvain & Rémy Rebeyrotte Députés de Saône et Loire - 11 fév 2018

Conference de Presse CENTER PARCS le 12 février

Lundi 12 Février 2018 – Montceau les Mines 15H00

 

A la suite des révélations de l'association Savoir Comprendre Agir - SCA parues dans la presse sur la façon dont le périmètre d'une Zone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique - ZNIEFF a été arbitrairement requalifié au profit de l’entreprise privée Pierre et Vacances-Center Parcs, au Rousset (71), de nombreuses associations, organisations et collectifs citoyens de Saône-et-Loire, réunis par la même indignation et la même détermination à poursuivre leur action, invitent la presse à une conférence qui se tiendra le Lundi 12 février à 15h au café Le Vendôme à Montceau les Mines (à côté du cinéma).

 

Après la présentation de documents accablants démontrant l’ingérence des pouvoirs publics, ces organisations annonceront les actions qui seront entreprises pour convaincre élu.e.s et décideurs de l’intérêt public majeur à réhabiliter la Forêt du Rousset en ZNIEFF1.

 

Au regard des enjeux auxquels sont confrontées nos sociétés, ces associations et collectifs citoyens défendent l’idée qu’il n’est plus possible de mettre en opposition écologie et économie et faire l’impasse sur l’environnement, les ressources naturelles, le climat, la biodiversité.

 

Une lettre ouverte aux élu.e.s, co-signée par les organisations, leur sera remise.

 


La lettre

Center Parcs du Rousset
Montceau les mines, lundi 12 février 2018 Lettre ouverte aux élu.e.s du département de la Saône-et-Loire et de la région Bourgogne Franche-Comté


Les associations environnementales et citoyennes du Département de la Saône et Loire défendent l’intérêt général : environnement, climat, biodiversité, qui subissent des atteintes destructrices bientôt irréversibles. Leur sauvegarde conditionne pourtant le développement économique et social futur de nos sociétés.
Les informations révélées par l’association SCA (Savoir Comprendre Agir) de Saône et Loire concernant la procédure de classement ZNIEFF de la zone convoitée, au Rousset, par Pierre et Vacances pour y établir un Center Parcs, ont soulevé l’indignation des organisations environnementales et citoyennes du département de Saône et Loire, cosignataires de cette lettre.
En effet, dans un premier temps, jusqu’en février 2014, cette zone avait été jugée par le CSRPN (Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel) comme suffisamment remarquable pour être classée en ZNIEFF de type 1. Puis, courant 2014, après intervention de la DREAL et de la Préfecture du 71 pour attirer l’attention sur l’incompatibilité de ce classement avec le projet de Pierre et Vacances d’implanter un Center Parcs, la même zone en a été retirée et proposée en ZNIEFF de type 2, moins contraignante.
C’est donc en ZNIEFF2, classement qui ne contrarierait pas le projet d’installation d’un Center Parcs, qu’a été laissée la zone très précisément convoitée par Pierre et Vacances. Des cartes attestent de ces évolutions brutales au printemps 2014, peu avant l’annonce du projet par Pierre & Vacances.
La chronologie des faits et interventions, relevées par SCA à partir des documents obtenus, n’est naturellement pas passée inaperçue auprès des organisations soucieuses de l’environnement, du Département de la Région BFC. Elles s‘insurgent contre la mise en concordance des décisions administratives de révision de l’inventaire de cette zone avec les intérêts privés de Pierre et Vacances, ne laissant aucun doute que le refus de classement en ZNIEFF1 a été motivé par la volonté de ne pas compromettre le projet de Center Parcs.
Les organisations signataires exigeront donc, auprès de la Préfète de Région, la transmission intégrale des courriers et documents concernant les travaux sur l’élaboration de cette ZNIEFF depuis 2007 (du CSRPN, de la DREAL, de la Préfecture de Saône et Loire et de celle de l’ex Région Bourgogne). Elles demanderont également la requalification de la forêt du Rousset en ZNIEFF 1.
Les organisations signataires trouveraient inacceptable que les élu.e.s, locaux, départementaux et régionaux, en position de décider de l’investissement public dans ce dossier, ne manifestent aucune prise en compte de ces révélations bien informées de SCA.
Elles attendent que ces élu.e.s se mettent en conformité avec leurs proclamations d’extrême vigilance sur l’enjeu environnemental du dossier Elles demandent donc que ces élu.e.s annoncent l’abandon de leur soutien à ce projet de Center Parcs. Cette lettre est cosignée par les organisations suivantes, associations, partis politiques, syndicats : Action Solidarité Rurale – Association Pro-Geai - ATTAC 71 – CAPEN 71 – CDPN 71 – Collectif Geai du Rousset – Confédération Paysanne 71 – Ecologic’action – EELV 71 - Ensemble 71 – Libertaires 71 – PCF 71 – Savoir Comprendre Agir – Solidaires 71
CONFERENCE DE PRESSE
MONTCEAU LES MINES – LUNDI 12 JANVIER 2018
Pour les organisations, le Collectif Le Geai du Rousset /  geaidurousset@gmail.com

 Conférence Presse FEV2018.pdf [ 694.43 Ko ]
 
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 9 fév 2018

Retraités CGT : Journée nationale d'actions le jeudi 15 mars 2018

ASSEMBLEE DE RENTREE DES RETRAITES CGT DU CHALONNAIS
Journée nationale d’actions le jeudi 15 mars 2018

Après avoir présenté ses bons vœux de santé et de luttes gagnantes pour faire aboutir les revendications, le secrétaire général adjoint : Alain MEDICI donnait le ton sur l’actualité dans son rapport d’ouverture que l’on peut résumer ainsi :

Pour l’international de nombreuses guerres avec leur cohorte de morts et de gens en errance,

Au plan national, un président et un gouvernement faisant avancer les revendications du MEDEF et s’attaquant un peu plus aux plus démunis.

Au plan local des problèmes concernant la santé et notamment la lutte menée actuellement pour que l’hôpital de Chalon/Saône se voit attribuée un service d’angioplastie ;

Le débat qui suivait faisait état d’un manque évident de combativité en général tant au niveau des actifs confrontés à la précarité qu’au niveau des retraités qui deviennent des vaches à lait et qui voient leur pouvoir d’achat baisser régulièrement (CSG…). Le combat mené par les surveillants de prison pour leurs conditions de travail et leur salaire, ainsi que la lutte exemplaire dans les EHPAD qui est loin d’être terminée peuvent se révéler un éveil.

Devant cette apparente apathie liée à l’effet MACRON et à la désinformation des médias et de leurs bien-pensants experts, la décision d’aller au contact des gens et notamment des retraités est prise pour amener le contre poison. Dans un premier temps nous expliquerons pourquoi il est nécessaire de se battre pour défendre et améliorer notre système de santé et notre pouvoir d’achat. Nous insisterons sur le fait que les retraités ne sont ni des privilégiés, ni des assistés et nous les appelons à une journée d’actions nationale le jeudi 15 mars 2018.

La lutte est la fraternité peuvent marcher de pair dans ce monde que certains souhaitent individualiste…pour mieux régner !!!
 
Imprimer - - par Gilles PLATRET Maire de Chalon-sur-Saône - 8 fév 2018

EDUCATION : Appel à rassemblement le 6 février

Dans le cadre de l'appel à la grève national intersyndical, l'intersyndicale départementale CGT Educ'Action, SNES-FSU et SudEducation appelle à un rassemblement mardi 6 février, à 10h, devant l'Inspection Académique (Cité administrative) à Mâcon.

L'intersyndicale a aussi demandé une audience à M. le Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale.
Imprimer - - par Intersyndicale GT Educ'Action, SNES-FSU et SudEducation - 4 fév 2018

Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé

Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé

Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par Centre Hospitalier Chalon sur Saône William Morey - 2 fév 2018

Autorisation d'angioplastie à Chalon - jeudi 1er février 2018

Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône

Communiqué de presse du 1 février 2018

La Commission Médicale d’Etablissement communique :


Une conférence-débat s’est tenue le mercredi 31 janvier 2018 à Chalon-sur-Saône animée par le
Professeur Emmanuel Vigneron et par les cardiologues du centre hospitalier. Elle a réuni 850
personnes. L’auditoire était varié : population en recherche d’informations sur cette crise qui dure,
malades, usagers des hôpitaux, élus, professionnels de santé de l’ensemble de la Saône et Loire.

Le Professeur Vigneron, géographe de la santé et professeur d’aménagement sanitaire à l’Université
de Montpellier, a exposé les faits démontrant le besoin incontournable d’un centre d’angioplastie à
Chalon : d’abord une carence d’offre qui classe la Saône et Loire au 75eme rang des départements
français en terme d’équipements alors qu’il s’agit d’un département peuplé, ensuite la possibilité
d’accéder dans les délais à la désobstruction coronaire en cas d’infarctus du myocarde pour 200 000
habitants de plus, enfin un vrai apport de Santé Publique sur le service rendu à la population, à la
différence des centres du CH de Macon ou du centre privé de Dijon.


Le rapport du Professeur Vigneron a été publié dans le dernier numéro de la revue Gestions
Hospitalières (Gestions Hospitalières, n°571, décembre 2017, pages 594-602).

Les questions ont été nombreuses portant par exemple sur la place de la tarification à l’activité dans
la concurrence entre établissements de santé théoriquement en charge de concourir au service
public hospitalier, l’historique du dossier et ses différentes étapes, les notions de besoin exceptionnel
et ordinaire, les causes du blocage du dossier de Chalon.


A l’issue de la réunion, on peut retenir deux éléments :
Le besoin de ce centre d’angioplastie coronaire à côté de l’Unité de Soins Intensifs Cardiologiques
(USIC) est indéniable et sa reconnaissance doit se faire « comme un besoin ordinaire », sans
ambiguïté et sans condition, dans le Plan Régional de Santé en cours de rédaction par l’Agence
Régionale de Santé.

La réponse favorable au recours hiérarchique de Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et
de la Santé, est le chemin le plus sûr juridiquement et le plus rapide pour la population d’obtenir
cet équipement indispensable. La mobilisation se poursuit.

Différentes initiatives seront prises dans les jours prochains. Une lettre ouverte sera adressée à Madame Agnès Buzyn le vendredi 2 février 2018. Son silence, valant rejet tacite, ou le rejet du recours créeront les conditions d’une crise grave
dans les conséquences s’étendront au-delà du domaine de la cardiologie pour les activités de soins du Nord Saône et Loire.

 
Imprimer - - par Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône - 1 fév 2018

Inondations : on attend la prochaine.....ou on agit sur les causes ?

Communique

 

INONDATIONS : ON ATTEND LA PROCHAINE…..OU ON AGIT SUR LES CAUSES ?

    L’actualité récente a été marquée par des inondations qui n’ont rien d’exceptionnel  (1). Pourtant, des milliers de victimes, des dizaines de communes n’ont pas fini d’éponger les dégâts et ne retrouveront pas leur domicile et/ou leur outil de travail en bon état avant plusieurs semaines.  Alors que l’on va chiffrer les dégâts, il s’avère urgent de se pencher sur les causes.

    Les crues précédentes récentes d’importance comparable (2) ont paru déjà effacées dans la mémoire collective. L’Etat, des communes ont continué  en effet à partager la même incapacité à remettre en cause des modèles de développement urbain, d’aménagement du territoire, d’utilisation de l’espace de liberté des rivières qui rendent inévitables la multiplication de crues et d’inondations de plus en plus dévastatrices(3).

 

SI LES CRUES SONT NATURELLES, ON PEUT LIMITER LEURS CAUSES ET DES CONSEQUENCES CATASTROPHIQUES

  Si les crues et les pluies dites exceptionnelles qui sont à l’origine, existent depuis toujours, et sont naturelles, elles sont et seront déjà accentuées par les aléas climatiques. Mais leurs conséquences ont été considérablement aggravées par une gestion calamiteuse des milieux naturels, des espaces périurbains et notamment des terres agricoles.

  L’artificialisation des terres agricoles imperméabilise plusieurs dizaines de milliers d’hectares chaque année en France (tous les 7 ans, la surface d’un département !). Chaque année, de 2 à 3 millions de M2 d’espaces commerciaux sont autorisés : il est grand temps d’adopter un moratoire sur la construction de nouvelles surfaces en périphérie urbaine (4)

 

    GARE A LA CRUE CENTENNALE SUR LE VAL DE SAONE !

  Imaginez un instant qu’à la place de la simulation d’une crue type 1840 sur le chalonnais (7m28 ..telle que présentée par l’EPTB à une réunion d’information de septembre 2015 – cf carte des aléas), on nous avait présenté la même « vague submersive »  représentant l’occupation des sols depuis cette date ! On aurait pu visualiser les causes profondes de la situation actuelle (6,16m à Chalon) : presque tous les espaces d’expansion des crues de la Saône et de ses affluents ont été méthodiquement remblayés, occupés, imperméabilisés, souvent endigués.  Or depuis une trentaine d’années, nos connaissances sur la vie des rivières se sont pourtant considérablement améliorées. La législation a suivi cette évolution. Les SDAGE(s) en témoignent. Pourtant, bien que maintenant réglementairement prescriptifs pour les décisions publiques d’aménagement du territoire et d’urbanisme ( GEMAPI  (5)), il apparait qu’ils ne sont pas suivis d’effets. Chacun fait valoir son exception, demande des dérogations….ou veut construire illégalement sur des zones humides ( ST GENGOUX …)  ou inondables au nom de l’économie.

    En même temps que l’on perpétue l’occupation des espaces d’expansion, malgré les casiers d’inondation prévus par l’EPTB en amont, les haies, les zones humides et ripisylves, les terres agricoles sont encore sacrifiées, leur rôle déterminant d’éponge avec elles. L’entonnoir du Val de Saône accumule en plus les effets d’un ruissellement pluvial (5) en augmentation constante, issu des bassins versants (cf novembre 2014). On sait que désormais le changement climatique n’arrangera pas cette tendance à des pluies « exceptionnelles », imprévisibles dans leur localisation précise.

LES CAUSES SONT CONNUES : DES DEFAILLANCES DE GESTION TERRITORIALES

  Les dispositions de l’orientation fondamentale N°8 du SDAGE (6) préconisent notamment :

-          De préserver les champs d’expansion des crues

-          De rechercher de nouvelles capacités d’expansion

-          D’éviter les remblais en zone inondable

-          De limiter le ruissellement à la source

-          De favoriser la rétention dynamique des écoulements

…formant une trilogie : éviter – réduire – compenser.

  Pratiquement, aucune de ces dispositions « naturelles » n’est respectée. Quant aux règles d’urbanisme de constructibilité, il est illusoire de vouloir tracer une limite précise entre le rouge (inconstructible) et le bleu (sous condition) dans les PLU.

     La prévention est indigente et la reconquête totalement ignorée. Les mesures envisagées pour protéger les riverains inondables du Val de Saône, particulièrement dans les centre-villes (60% de la ville de Chalon est inondable, y compris l’immeuble projeté place Gal de Gaulle…),  seraient plus acceptables et convaincantes  si elles étaient accompagnées d’efforts collectifs dans la prévention en amont. Si les citoyens du bassin concernés par les inondations étaient convaincus que la solidarité amont/aval est réellement et équitablement partagée, et la prévention (voire la loi..) appliquée par les pouvoirs publics,  ils pourraient mieux accepter les « bons réflexes » coûteux qu’on leur demande de prendre.

       Il n’est plus possible  de prétendre vouloir « limiter les dégâts » tout en préservant la même conception du « développement économique ».  Il n’y a pas, il n’y a plus de « petits aménagements » supplémentaires possibles. Leurs effets s’additionnent  avec tous ceux existants et/ou prévus sur l’ensemble du bassin versant et qui ne sont jamais réellement compensés. Même si tout le monde a de « bonnes raisons » – publiques ou privées – de déroger. A Chalon, de la construction de l’Hôpital en zone inondable au projet SAÔNEOR,  en passant par les parkings souterrains,  le Grand Chalon ne donne pas l’exemple d’une gestion préventive intégrant la mémoire des risques. Il a pourtant été prévenu (7).

    Quand la vraie crue centennale surviendra, on peut être certain que les prévisions seront dépassées.  Il y aura alors des responsables et des coupables, comptables du coût économique et financier exorbitant de l’inaction ou des décisions irresponsables. Et si la compassion officielle sera alors de mise, elle risque de rencontrer la colère. C’est aujourd’hui qu’il faut réfléchir, agir et prendre ses responsabilités.

 

   CAPEN 71

 

(1)     Le risque d’inondation est devenu le premier risque naturel en France : il menace en permanence 17 millions de personnes et 9 millions d’emplois (hypothèse basse) . Les risques très importants ( TRI) concernent 11 millions d’habitants et 2500 communes. « Sont considérés comme les effets des catastrophes naturelles, les dommages matériels directs non assurables ayant eu pour cause déterminante l’intensité anormale d’un agent naturel, lorsque les mesures habituelles à prendre pour éviter ces dommages n’ont pu empêcher leur survenance ou n’ont pas pu être prises »

(2)     1970, 1981,  1982, 1983, 2001 …

(3)     Ouvèze 1992 : 41 morts ; Nov 1999 dans l’Aude : 35 morts ; XYNTHIA 2010 : 47 morts…48 milliards d’euros ces 20 dernières années ( source AFA)

(4)     PETITION NATIONALE d’Agir pour l’environnement : « inondations : stop à la bétonnisation » - https://laissebeton.agirpourlenvironnement.org

(5)     La « compétence » GEMAPI  des collectivités est effective au 1er janvier 2018 …

(6)      SDAGE 2016/2021 : Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux – adopté le 20 novembre 2015  - www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr   - L’agence de l’eau édite de nombreux supports pédagogiques.

(7)     Document CAPEN consultation PLUi  2015


 

 

 

Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 30 jan 2018

EHPAD : soutien du PCF à la journée d'action du 30 janvier

EHPAD : soutien du PCF à la journée d’action du 30 janvier


Les personnels des EHPADS (publics et privés) confrontés à une dégradation continue de leurs conditions de travail ont décidé d'une journée d'action le 30 janvier. Toutes les organisations syndicales appellent à la mobilisation et à la grève ce jour avec l'objectif d'obtenir des conditions de travail décentes pour les personnels afin qu’ils puissent dispenser des soins de qualité aux personnes âgées accueillies.


Pour les communistes les choix politiques faits ces dernières années en matière de gestion de la «dépendance», ont conduit à réduire les moyens de la prise en charge de la perte d'autonomie et à sacrifier ainsi une partie de la population qui n’a pas compté sa peine pour participer au développement du pays. Il en résulte des coûts prohibitifs restant à la charge des familles.
Parallèlement des conditions de travail dégradées, subies par un personnel à 80% féminin, ne permettent pas de répondre aux besoins de nos "ainés". De multiples témoignages attestent de la mise en place de procédures dégradées, de soins d'hygiène réduits, etc.


Pour le Parti Communiste il est temps d'engager un nouveau progrès social pour la France. Le PCF soutient l'action du 30 janvier. Il appelle à y participer : rassemblement à Valence devant le Conseil Départemental (ex Conseil Général) à côté de la préfecture.
Le PCF propose la création d'emplois statutaires sur la base d'un(e) salarié(e) par personne âgée, de paramédicaux, aides-soignants, médecins, dans une filière gériatrique.


Le point central est le financement en faisant cotiser TOUS les revenus financiers, les dividendes, au même taux que les revenus salariaux, en s'attaquant aux coûts du capital -intérêts et dividendes- payés par les entreprises et en supprimant les exonérations dont bénéficient les grandes entreprises.


Pour financer les besoins, il faut aussi mettre un terme aux évasions et optimisations fiscales révélées au grand public par de récents scandales en embauchant les personnels nécessaires pour mettre en œuvre un contrôle fiscal adapté aux évolutions économiques, et juridiques. Il s’agit aussi de mettre fin aux techniques d’optimisation négociées avec les plus hautes instances de l’Etat. Enfin il convient de proposer une autre politique monétaire pour que les banques et en premier lieu la Banque Centrale Européenne, utilise leur pouvoir de création monétaire pour soutenir les activités utiles au développement humain contre les gâchis financiers.


Section Pcf Grand Chalon

Imprimer - - par Section Pcf Grand Chalon - 30 jan 2018

Personnels des EHPAD et SAAD en grève le 30 janvier : le CDTHED apporte son soutien !

Nous constatons tous les jours la situation dramatique qui se développe dans les Établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et les Services d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD). La baisse des dotations de fonctionnement et la suppression des emplois aidés va réduire encore plus les effectifs, occasionner des difficultés supplémentaires pour un personnel déjà au bord de l'épuisement, avec des conséquences désastreuses pour les personnes âgées : moins de temps pour les repas, moins de temps pour les toilettes, moins de temps pour les animations, etc.

Ceci n'est pas acceptable !

C'est pourquoi le CDTHED soutient les revendications des organisations syndicales qui, toutes, appellent à la grève :

- Application du principe « un pour un » prévu par le Plan Solidarité grand âge : un salarié ou un agent au moins par résident.
- Abrogation des dispositions de la loi du 28 décembre 2015 dite d'« Adaptation de la société au vieillissement » relatives à la réforme de la tarification des EHPAD et retrait des décrets d'application.
- Arrêt des baisses de dotations induites par la convergence tarifaire et maintien de tous les effectifs, y compris les contrats aidés qui doivent être intégrés et sécurisés.
- Amélioration des rémunérations, des perspectives professionnelles et de carrières, dans le cadre du Statut et des Conventions collectives nationales.

Le CDTHED se prononce également pour :

- L'abolition du forfait hospitalier et du forfait long séjour. Nos anciens ont cotisé toute leur vie à la Sécurité sociale, ils ont droit à être pris en charge à 100 % lorsqu'ils doivent être hébergés en long séjour ou en maison de retraite médicalisée.
- La garantie que la personne hébergée jouisse bien pour son propre compte de sa ou de ses allocations. Interdiction pour les responsables et employés des établissements d'hébergement, ainsi que pour les associations qui les gèrent, d'être tuteurs ou curateurs des personnes hébergées.
- La suppression de l'obligation alimentaire, puisque les personnes handicapées ou âgées doivent être en situation d'autonomie financière.
- La suppression de toute notion de récupération en ce qui concerne l'Aide Sociale, et la prise en charge de toutes les personnes dépendantes (quel que soit l'âge).

Nous appelons ceux qui en ont la possibilité à manifester MARDI 30 JANVIER
 
Imprimer - - par CDTHED (Comité pour le Droit au Travail des Handicapés et l'Égalité des Droits) - 30 jan 2018



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