Communiqués | vivre-a-chalon : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

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lundi 9 décembre 2019

Bonne Fête Pierre Fourier

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

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Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

 
 

100 tracteurs à Mâcon le 22 Octobre

Face aux décisions de notre gouvernement qui mettent en péril notre agriculture et notre viticulture
départementale, près de 150 agriculteurs et viticulteurs se sont mobilisés dès le 2 Octobre dernier en mettant en place des opérations de bâchage et de mise en place de banderoles sur l’ensemble du territoire du département.

Par la suite, une opération escargot suivie d’un échange avec le sous-préfet de Chalon a rassemblé le 8 Octobre dernier une trentaine de tracteurs et plus de 100 agriculteurs et viticulteurs dans les rues de Chalon-sur-Saône.

Mais à ce jour, malgré la mobilisation simultanée de 10 000 agriculteurs dans l’ensemble des départements
français ce 8 Octobre pour exprimer les inquiétudes de notre profession, nous ne rencontrons qu’une surdité
totale des pouvoirs publics.

Dans ce contexte, les agriculteurs et viticulteurs de Saône-et-Loire, mais plus globalement de l’ensemble du
territoire expriment désormais leur ras-le-bol. Nous exigeons enfin une réponse du Président de la République,
réponse qu’il doit aux milliers de paysans français tant l’heure est grave !
« Macron, réponds-nous ! »

Face à cette situation intolérable, nous amplifions encore d’un cran notre mobilisation et la pression via une :
Opération de bachâge de la préfecture précédée d’une
opération escargot avec 100 tracteurs et enjambeurs
Le Mardi 22 OCTOBRE 2019 – Rdv à 11h30
devant la Maison des Vins à MACON


Face à l’absence de réponse du gouvernement, nos motifs de revendication et d’inquiétude sont toujours les
mêmes
- Le CETA et les Accords Mercosur qui menacent la filière bovine avec l’ouverture de contingents importants
de viande ne respectant pas les standards européens, et ce en contradiction avec la loi Egalim !
- Le projet de ZNT riverain qui risque de retirer des pans entiers de terres et vignes de la production,
- La Multiplication des distorsions de concurrence (accumulation de normes et règles franco-françaises),
- L’Agri Bashing croissant, savamment entretenu par quelques minorités.


Notre mobilisation s’inscrit dans le cadre d’une opération nationale de bachâge des préfectures.

 

MODALITES PRATIQUES DE L’ACTION :
Vous trouverez ci-joint les horaires de départ des principaux convois et les contacts liés :


UNE FOIS SUR PLACE A MACON :
- Regroupement à 11h30
- Départ à 11h45 puis trajet dans Mâcon par les bords de Saône jusqu’à la préfecture pour arriver devant
la préfecture vers 13h. Une fois sur place, une rencontre avec le Préfet sera demandée.
- De la viande sera grillée sur place pour permettre un échange avec les consommateurs sur les accords
CETA et MERCOSUR et souligner les risques pour les consommateurs liés à l’importation de viande ne
respectant pas nos standards environnementaux et nos réglementations.
- Fin de la mobilisation à 15 heures.

 
Imprimer - - par FDSEA71 et JA - 21 oct 2019

Laïcité : Sorties scolaires, les obédiences maçonniques s'expriment

Sur fond de débats électrisés concernant l'insécurité, l'immigration et l'identité, la question des mères accompagnatrices voilées provoque des attaques inacceptables et irresponsables à l'encontre du principe de laïcité et de ses défenseurs. Ces controverses ne contribuent pas à un débat serein.

Le Préambule de la Constitution de 1946 proclame que « la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme » et affirme que « l’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’Etat ».

Ce texte, qui a valeur constitutionnelle (par renvoi du préambule de la Constitution de 1958) énonce ainsi avec force le rôle intégrateur de l’école, lieu de travail et d’émancipation où des élèves, vulnérables, sont appelés à forger leur liberté de conscience.

Encadrer des élèves dans le temps des activités scolaires ou durant un temps pédagogique revient manifestement à contribuer à l’éducation, laquelle ne se réduit pas à un enseignement mais emprunte aussi la voie de l’exemplarité.

En ce s ens, il est discutable de soutenir qu’un accompagnateur serait un simple usager de l’école, bien que l’état actuel du droit ne permette pas d’interdire à des mères d’élèves de participer à un tel encadrement sous le seul motif qu’elles portent un voile.

Il est évidemment difficile de donner une protection normative – sous forme de lois contraignantes – à un ordre symbolique, issu d’un pacte séculaire de discrétion, dans lequel la religion ne s’exhibe pas et ne déborde dans l’espace public que de manière limitée (processions traditionnelles, sonneries de cloches, musées, etc…).

Un ordre symbolique dans lequel, selon la belle form ule de Jean-Eric Schoettl, « la femme donne volontairement à voir (au travers de la visibilité de sa personne), qu’elle n’est ni asservie ni reléguée, et que ce n’est pas à elle, mais à l’homme, de contrôler la libido masculine ».

Mais l’univers scolaire, en tout état de cause, appelle des règles claires et non équivoques, pour préserver nos enfants et protéger toutes les familles du prosélytisme et de l’assignation. C'est une condition essentielle du projet émancipateur de la République.

Depuis plus d’un siècle, le principe de laïcité a permis de faire société, dans un respect mutuel et dans la cohabitation paisible de la croyance et de l’incroyance.

C’est la voûte commune et protectrice qui préserve à la fois l’intérêt général et la liberté de conscience.

Il appartient, au plus haut niveau de l’Etat, d’en rappeler rapidement toute la portée et toute la grandeur.

Pour faire société, en permettant à chacun de se déterminer et de vivre librement.

Monsieur le Président de la République, nous attendons votre parole pour rappeler la force et les vertus de ce principe émancipateur qu’est la laïcité, pour réaffirmer les principes républicains et pour réunir un pays fragmenté.

La constitutionnalisation des deux premiers articles de la Loi de 1905, sans autre modification de la constitution, apporterait à ces débats outranciers une réponse claire, sereine et pérenne.


OBEDIENCES SIGNATAIRES
- Jean-Philippe HUBSCH, Grand Maître du Grand Orient de France
- Georges VOILEAU, Grand Maître de la Fédération française du Droit Humain
- Pierre-Marie ADAM, Grand Maître de la Grande Loge de France
Marie-Claude KERVELLA-BOUX, Grande Maîtresse du Grande Loge Féminine de France
- Pascal BERJOT, Grand Maître de la Grande Loge Traditionnelle et Symbolique Opéra
- Grande Loge Mixte Universelle
- Édouard HABRANT, Grand Maître de la Grande Loge Mixte de France


N.D.R : Six de ces obédiences sont implantées dans notre ville. Communiqué transmis par Daniel Dériot

Imprimer - - par Transmis par Daniel Dériot - 19 oct 2019

CHALON/MAISON DES SENIORS : STOP AUX VIOLENCES FAMILIALES ...




EN FRANCE, UNE FEMME DECEDE TOUS LES TROIS JOURS ET UN HOMME TOUS LES 14 JOURS, A CAUSE DES VIOLENCES CONJUGALES.


En partenariat avec la Mission Sécurité Municipale de Chalon-sur-Saône, une conférence est proposée, pour comprendre et agir pour lutter contre ce fléau, le MERCREDI 13 NOVEMBRE 2019 de 14h30 à 16h, à la Maison des Seniors …


CHAQUE JOUR LE SILENCE TUE … PARLEZ …

* 40 % des cas de violences conjugales débutent lors de la première grossesse.


QU’EST-CE QUE LES VIOLENCES FAMILIALES ?

Elles regroupent tous les actes violents qui sont exercés entre les membres d’une même famille.
Elles peuvent être morales, physiques, verbales, économiques.

Les violences familiales sont basées sur une relation de domination.

Comme toutes les violences, elles sont intentionnelles et représentent une atteinte au droit fondamental des personnes à vivre en sécurité, une atteinte à leur dignité et à l’intégrité de l’autre.


FACE A CES VIOLENCES, UNE SEULE CHOSE A FAIRE : BRISER LE SILENCE …

En parler, c’est un premier pas pour vous en sortir.

A CHALON-sur-SAONE, appeler le 0800 800 071.

Une étape difficile mais indispensable.

Avant toute chose, il est conseillé de déposer plainte pour que des poursuites soient engagées. La plainte peut être déposée à toute heure et dans n’importe quel commissariat ou gendarmerie.

Pour une intervention des services de Police ou de Gendarmerie, contacter le 17 (police/gendarmerie).

En cas d’urgence médicale, contacter le 15 ou le 112.


VOUS PROTEGER …


Parce que RESTER c’est aussi prendre le risque de mettre votre vie en danger ou celle de vos enfants en danger, il est essentiel de VOUS PROTEGER.

De plus en plus de lois et de ressources existent pour lutter contre les violences, les faire cesser.


SACHEZ : que vous avez des droits … notamment le droit de ne pas subir les violences, de dire NON, de vous défendre, de dénoncer les violences, de porter plainte, d’être protégé (e), aidée, de recevoir des soins, d’obtenir justice et réparation.

SCENARIO :


IL ME DIT :  « t’es nulle, tu ne ressembles à rien », « je vais te tuer ».

JE SUBIS : « elle/il veut toujours savoir où et avec qui je suis ». Elle/il ne supporte pas que je vois mes amis, ma famille. Je travaille, mais c’est elle/lui qui détient mon carnet de chèque et ma carte bancaire.

Il vous agresse, puis vous promet de ne plus recommencer … et de changer » …

A CHALON-sur-SAONE, la ville et ses partenaires s’engagent à vous venir en aide : en appelant le 0800 800 071.

Vous trouverez une ECOUTE et un RELAIS vers tous ceux qui peuvent vous accompagner et vous mettre en sécurité dans notre ville : travailleurs sociaux, associations d’hébergement, d’aide aux victimes/de conseils juridiques, accueil de jour, hôpital, médecins, pharmaciens, CAF, Département, Justice, Police/gendarmerie, Education Nationale …


INFOS, ECOUTE, AIDES … UN SEUL NUMERO : 0800 800 071.


Article et photos : Christiane Chapé

 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 18 oct 2019

"APPLIQUONS LA LOI DE 1905, TOUTE LA LOI DE 1905 !!"

Après les évènements du 11 octobre dernier au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté, La Fédération de Saône et Loire de la libre Pensée s’exprime :

 

« APPLIQUONS LA LOI DE 1905, TOUTE LA LOI DE 1905 !! »

 

La Fédération de Saône et Loire de la Libre Pensée condamne avec la plus grande fermeté, les propos d’un élu R.N. du Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté lors de la séance du 11 octobre dernier.

Ce sont des propos xénophobes visant à stigmatiser une partie de la population française et à instrumentaliser la laïcité.

Rappelons que la loi du 9 décembre 1905, loi de séparation des Eglises et de l’Etat garantit la liberté de tout citoyen et de toute citoyenne de croire ou de ne pas croire et assure la liberté de conscience (article 1)

Par ailleurs, toute citoyenne ou citoyen peut assister à des réunions d’instances élues (conseil régional, conseil départemental, conseil municipal, etc…).

« La question religieuse est instrumentalisée avec force. Bien sûr, les tenants du pouvoir dénoncent les musulmans comme tous potentiellement terroristes. Ce sont les premières victimes désignées à la vindicte. Lors de son audition à l’assemblée nationale, Christophe Castaner a indiqué la théorie des faisceaux d’indices qui ne font pas la radicalisation, mais permettent d’attirer l’attention sur la possible radicalisation (une conversion à une religion, la barbe et sa longueur). Aucune preuve tangible et réelle, mais tous suspects ? C’est la France réduite aux aguets. » (Extrait de l’argumentaire sur le temps présent publié par la Fédération Nationale de la Libre Pensée)

 
Imprimer - - par Fédération de Saône et Loire de la libre Pensée - 18 oct 2019

Municipales 2020 : Un débat vendredi à 19 H, au Clos Bourguignon

Vous pensez que les enjeux de justice sociale sont inséparables des enjeux de la transition écologique ? Comment l’exercice constant de la démocratie participative permet d’agir ensemble face à l’urgence sociale et l’urgence écologique ? Vous vous posez ces questions ?

Nous vous proposons pour engager le débat, les témoignages de deux personnalités engagées de longue date dans ces démarches :

    Fernand Karagiannis -  élu de la Ville de Saillans dans le Drôme
    Damien Carême - élu de la ville de Grande-Synthe dans le Nord


Leurs expériences vous intéressent ? Venez nombreux participer à la conférence-débat organisée par l'Atelier Citoyen # Chalon  2020 :

Vendredi 18 octobre à 19h00 au Clos Bourguignon à Chalon-sur-Saône

... et construire dans le rassemblement de toutes les forces de gauche, un projet pour la justice sociale et la transition écologique.


Transmis par Daniel Dériot

Imprimer - - par Atelier Citoyen Chalon - 15 oct 2019

Une famille sur cinq ne compte qu'un seul parent en Bourgogne-Franche-Comté

Une famille sur cinq ne compte qu’un seul parent en Bourgogne-Franche-Comté, une part qui a doublé en 25 ans

La région compte 71 300 familles monoparentales en 2015, dont près de la moitié vivent dans les grands pôles d’emplois. Ces parents seuls, pour 80 % des femmes, sont plus souvent en HLM et moins souvent propriétaires que les couples de parents. Ils sont moins diplômés et ont un taux d’emploi plus faible.

Le niveau de vie des familles monoparentales est nettement inférieur à celui des autres familles avec enfant mineur : 500 € de moins, par mois et par unité de consommation. Le taux de pauvreté quant à lui est presque trois fois plus élevé : 38 % contre 14 %. Les familles monoparentales de Bourgogne-Franche-Comté sont toutefois dans une situation légèrement plus favorable que celles des autres régions de province.

Selon les endroits où elles vivent, elles peuvent être sujettes à différents types de vulnérabilité : une vulnérabilité économique, notamment à l’écart des principaux pôles d’emplois ; une vulnérabilité sociale, avec des difficultés plus importantes s’agissant d’entretenir un réseau de relations dans les territoires denses ; une vulnérabilité territoriale, avec des espaces peu peuplés ou éloignés des grands axes qui offrent une gamme restreinte de services, équipements et établissements facilitant l’intégration.

Source et en savoir plus :
https://www.insee.fr/fr/statistiques/4217147
 
Imprimer - - par Madeline Bertrand (Insee BFC) - 13 oct 2019

Des travailleurs toujours plus mobiles en Bourgogne-Franche-Comté

La Bourgogne-Franche-Comté compte 420 000 habitants qui travaillent en dehors de leur intercommunalité de résidence, un nombre en constante augmentation sur dix ans. Ces navetteurs représentent plus du tiers des actifs occupés de la région. La baisse de l’emploi, notamment productif, a amplifié l’augmentation du nombre de ces navetteurs en favorisant la déconnexion entre lieu de résidence et de travail.

Sur la période récente, la tendance s’essouffle. Elle est désormais majoritairement portée par le travail frontalier, dont la progression ralentit néanmoins. Dans l’ouest et au nord-est de la région, le nombre de navetteurs recule. Il augmente à l’inverse dans les plus grandes intercommunalités, qui perdent des emplois et dont les habitants sont pour un certain nombre amenés à chercher du travail plus loin.

Source et en savoir plus :
https://www.insee.fr/fr/statistiques/4206939
 
Imprimer - - par Madeline Bertrand, Odile Thirion (Insee) - 12 oct 2019

Repli de l'emploi et baisse du taux de chômage au 2ᵉ trimestre 2019 en Bourgogne-Franche-Comté

L'emploi salarié est en légère baisse en Bourgogne-Franche-Comté au deuxième trimestre 2019. Le rebond dans le tertiaire non marchand ne compense pas les pertes d’effectifs salariés dans les autres grands secteurs et en particulier dans l’intérim. Le chômage s’améliore à nouveau et se maintient à un niveau plus bas que la moyenne nationale. Du côté de l’entreprenariat le nombre de créations de micro-entreprises recule alors que celui des entreprises « classiques » augmente. Le nombre des défaillances d’entreprises est stable. Comparé à l’an dernier, la fréquentation hôtelière recule tout comme dans le bâtiment les demandes de permis de construire. Les mises en chantier sont, elles, plus nombreuses.


Source et en savoir plus :
https://www.insee.fr/fr/statistiques/4225146
 
Imprimer - - par Amandine Ulrich, Guillaume Volmers (Insee) - 11 oct 2019

Mouvement de grève le 9 Octobre 2019 dans l'entreprise MEDIAPOST à Sevrey

MEDIAPOST : La mobilisation doit être exemplaire !!!


Les Organisations syndicales, CFDT, CGT, FO et SUD appellent à la grève le Mercredi 09
octobre sur l’ensemble des sites de Médiapost.


Depuis plusieurs semaines , l’entreprise mène un dialogue social au rabais avec des accords
d’entreprise qui ne présentent pas d’avancées sociales pour les salariés .


La négociation annuelle obligatoire en est un exemple flagrant : 0.3 % d’augmentation générale
pour les employés + une prime de 35 euros pour les temps pleins. L’entreprise n’entend pas le
message des Médiapostiers sur leur pouvoir d achat, des salaires de plus en plus bas, sans
augmentation significative depuis plusieurs années, sans augmentation des IK, sans rattrapage
salarial basé à minima sur l’évolution du coût de la vie (+1.5%)….


Face à cette fin de non recevoir, nous exigeons :
 L’ouverture immédiate d une nouvelle négociation sur les salaires
 L’amélioration de nos conditions de travail ( chariots, chaussures, blousons)
 L’ouverture d’une négociation dans l entreprise sur les IK
 L’ouverture d une négociation d un nouvel accord mécanisation avant fin décembre 2019.
TOUS ENSEMBLE, salariés et organisations syndicales CFDT, CGT, FO et SUD devons
faire entendre à l’entreprise et au Groupe La Poste que la direction de Mediapost s’est
engagée dans une impasse .

TOUS EN GREVE LE 9 OCTOBRE 2019
MEDIAPOST – 17 Allée des Erables- 71100 SEVREY
A côté du Pôle Moto.

 
Imprimer - - par Union Locale CGT - 8 oct 2019

« France, veux-tu encore de tes paysans ? » Opération Escarargot demain 08 /10

 

Alors que la sécheresse touche une nouvelle fois fortement les éleveurs et que le gel a fortement impacté les viticulteurs de Saône-et-Loire, les décisions de notre gouvernement mettent l’agriculture et la viticulture en péril :


- Le CETA et les Accords Mercosur qui menacent la filière bovine avec l’ouverture de contingents importants
de viande ne respectant pas les standards européens, et ce en contradiction avec la loi Egalim !
- Le projet de ZNT riverain qui risque de retirer des pans entiers de terres et vignes de la production,
- La Multiplication des distorsions de concurrence (accumulation de normes et règles franco-françaises),
- L’Agri Bashing croissant, savamment entretenu par quelques minorités.

Dans ce contexte, près de 200 agriculteurs et viticulteurs se sont déjà mobilisés mercredi 2 Octobre au soir en
menant des opérations de bâchage et de mise en place de banderoles sur l’ensemble du territoire du
département.

Mais, alors que cette action menée en Saône-et-Loire, tout comme celles menées dans toute la France la semaine
dernière, a rencontré un écho fort tant dans les médias qu’auprès du grand public ; le silence du gouvernement
reste assourdissant.

Dans ce contexte, les agriculteurs et viticulteurs de Saône-et-Loire, mais plus globalement de l’ensemble du
territoire veulent poser ouvertement cette question au gouvernement et à nos élus de Saône-et-Loire :
« France, veux-tu encore de tes paysans ? »

Face à cette situation intolérable, nous amplifions notre mobilisation et la pression sur nos décideurs via une :
Opération escargot en tracteurs et enjambeurs
Le Mardi 8 OCTOBRE 2019
Rdv au Parking de co-voiturage de SAINT-REMY à 11 heures puis
trajet jusqu’à la sous-préfecture de CHALON
Cette action s’inscrit dans le cadre d’une opération nationale de blocage des axes
majeurs routiers.
Face à la gravité de la situation pour notre viticulture et notre agriculture départementale, nous ne doutons pas
d’une forte mobilisation de nos réseaux ! En parallèle, d’autres actions sont d’ores et déjà envisagés à l’échelle
nationale fin Octobre et au niveau européen mi-novembre.

 
Imprimer - - par FDSEA71 et JA - 7 oct 2019

CHALON : Aide à l'accessibilité des personnes déficientes visuelles

ACCESSIBILITÉ DES PERSONNES À MOBILITÉ RÉDUITE
Au quotidien, 510 modules sonores facilitent
la traversée piétonne des personnes déficientes visuelles

Priorité de la Ville de Chalon-sur-Saône, la sécurisation des traversées piétonnes des personnes malvoyantes ou non-voyantes est assurée par des modules sonores installés sur les carrefours à feux tricolores. Depuis 2014, 257 dispositifs ont été mis en place ou remplacés.

Afin de favoriser la traversée piétonne des personnes déficientes visuelles, des modules sonores ont été installés à Chalon-sur-Saône. Sur les 47 carrefours équipés de feux tricolores gérés par le service Électricité urbaine – dont 28 concernent la ville de Chalon -, la totalité est équipée de feux piétons pourvus d’un haut-parleur qui guide les personnes déficientes visuelles. Le premier dispositif installé sur l’intersection Avenue Georges-Pompidou/Grande Rue Saint-Cosme remonte à 1995. Depuis, ce sont 510 feux piétons qui ont été pourvus de ce dispositif au gré des évolutions technologiques, dont 257 depuis 2014. L’installation ou le remplacement de caissons piétons effectué par les agents du service Électricité urbaine s’est fait comme suit :

- 64 en 2014
- 15 en 2015
- 24 en 2016
- 55 en 2017
- 40 en 2018
- 59 en 2019.

En juillet, les tout derniers carrefours à avoir bénéficié de cette opération sont les suivants :

- Avenue de Paris/rue Pierre-de-Coubertin
- Avenue de Paris/rue André-Chénier
- Avenue de Paris/route de Demigny
- Rue Pierre-Mac-Orlan/rue Saint-Exupéry.

À partir des années 2000, il a été décidé de mettre en place ces dispositifs d’aide en fonction d’un trajet type défini en centre-ville, en collaboration avec l’association nationale Valentin Haüy, reconnue d’utilité publique, qui accompagne les personnes aveugles et malvoyantes.

Le budget global de l’opération s’élève à 100 577 euros TTC.
Comment ça marche ?

Pour bénéficier d’une traversée piétonne sécurisée, les personnes malvoyantes ou non-voyantes et leur entourage sont invités à se rendre au comité local de l’association Valentin Haüy, qui compte une centaine d’adhérents dans le Chalonnais, pour récupérer un dispositif payant.

En pratique, il s’agit d’une télécommande qui fonctionne à piles ou à batterie et qu’il suffit d’actionner à proximité de la traversée piétonne afin d’être mis en relation avec l’un des 510 modules sonores chalonnais. Une fois qu’elles ont actionné leur télécommande, les personnes déficientes visuelles peuvent se laisser guider par le haut-parleur du module sonore qui, soit annonce la couleur du feu et le nom de la rue, soit émet une tonalité pour passer en sécurité les carrefours.

Certains établissements comme la CPAM de Saône-et-Loire ou la gare SNCF de Chalon-sur-Saône sont également équipés de modules sonores permettant aux usagers malvoyants ou non-voyants de trouver l’entrée ou le point accueil de la structure.

Informations pratiques

Comité Valentin Haüy de Saône-et-Loire
34, rue Jean-Moulin
71100 Chalon-sur-Saône
Téléphone : 03 85 48 68 12
Mail : comite.chalonsursaone@avh.asso.fr
Ouverture le mardi, mercredi et jeudi de 14h à 17h
 
Imprimer - - par Ville de Chalon - 3 oct 2019

DANS L'ÉDUCATION COMME AILLEURS, LE TRAVAIL NE DOIT PLUS TUER

DANS L’ÉDUCATION COMME AILLEURS, LE TRAVAIL NE DOIT PLUS TUER

Le 21 septembre dernier, Christine Renon, Directrice d’école à Pantin, a mis fin à ses jours sur son lieu de
travail. Elle avait pris soin d’adresser un long courrier à ses collègues afin d’expliquer son geste désespéré.
Dans ce long courrier, elle dénonce clairement l’Institution sur ce qui épuise les personnels et les pousse trop
souvent à commettre l’irréparable.
Le constat porté par cette enseignante est sans appel et reflète parfaitement le sentiment de très nombreux
personnels, notamment : un métier et des missions largement vidés de leur sens, une accumulation excessive
des tâches, des attentes-exigences administratives et hiérarchiques qui nient l’humain et le lien social.
Il n’est jamais anodin qu’un salarié mette fin à ses jours sur son lieu de travail. Cela indique clairement une
souffrance au travail. Les réponses des autorités académiques de Seine-Saint-Denis ne sont pas à la hauteur.
Quant au ministre de l’Education nationale, il est inaudible sur le sujet.
Ils doivent entendre les mots dignes et poignants de cette enseignante : « Je dois dire aussi que je n’ai pas
confiance au soutien et à la protection que devrait nous apporter l’institution (...). L’idée est de ne pas faire de
vague et de sacrifier les naufragés dans la tempête ! »

La CGT s’associe à la peine de la famille de Christine Renon, à celle des enfants, des parents de l’école Méhul
de Pantin.

Elle soutient le mouvement de grève unitaire des personnels qui exigent des réponses concrètes pour garantir
leur santé, leur intégrité morale et physique.
Elle demande des mesures d’urgences et un changement profond de politique afin que tous les personnels de
l’éducation retrouvent du sens à leur métier et n’aient pas peur de l’exercer.

Montreuil, le 2 octobre 2019
Imprimer - - par CGT - 3 oct 2019

Place de Gaulle : Le collectif chalonnais pour un urbanisme responsable communique

Imprimer - - par Transmis par DANIEL DERIOT - 3 oct 2019

Inquiétude de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat délégation de Saône-et-Loire : Projet Loi de Finances 2020

 

« Redonnons du sens au travail, le travail doit payer :
oui mais à quel prix ? »

Silence du Gouvernement sur le financement des contrats d’apprentissage en CFA, volte-face en matière de
baisse de l’exonération des taxes de la micro-entreprise, non prise en compte dans le Projet de Loi de
Finances 2020 des attentes des entreprises soumises à l’impôt sur le revenu… Bernard Stalter Président de
CMA France, Emmanuel Poyen Président de la CMAI Bourgogne et Jean-Philippe Boyer Président de la
Délégation Sâone-et-Loire pointent le manque de cohérence du Gouvernement face aux attentes des chefs
d’entreprises artisanales et aux enjeux des territoires. Il faut maintenant « tenir le cap ».

« Oui nous pouvons nous réjouir que le Gouvernement ait enfin entendu les arguments portés haut et fort par
les artisans dans le Grand débat de l’artisanat au printemps 2019 : baisser le coût du travail, baisser les charges
sociales patronales, redonner le sens du travail et valoriser les chefs d’entreprises qui prennent des risques.
Mais nous ne pouvons pas nous en satisfaire. Nous devons rester attentifs à certaines mesures annoncées dans
le cadre du PLF qui pourraient – de facto - renchérir certains prélèvements fiscaux pour nos entreprises
artisanales. En effet, quelle solution sera trouvée pour pallier la baisse de la taxe d’habitation ? Comment les
entreprises soumises à l’IR, qui pèsent pour moitié des effectifs de l’artisanat, vont profiter des baisses
annoncées ? Seront-elles les oubliées de la croissance en 2020 ?
Oui nous pouvons nous réjouir du dialogue instauré avec le Gouvernement sur les questions majeures de
l’apprentissage en France : la Loi Choisir son avenir professionnel porte de grandes ambitions pour l’essor de
l’apprentissage. Mais pour la période de transition que nous traversons, rien est encore assuré à ce jour pour
financer les 74 000 contrats d’apprentissage des CFA, signés à compter du 1er septembre 2019 et soumis à une
concurrence déloyale face aux nouveaux opérateurs privés de la formation. Si le Gouvernement nous dit
comprendre la situation, l’absence de décision ne peut plus durer, il y a urgence à apporter des solutions
concrètes !
Oui nous pouvons nous réjouir que le Gouvernement se soit penché sur le statut de la micro-entreprise qui
compose la moitié des entreprises artisanales en France : l’annonce la semaine dernière de baisser les
exonérations inhérentes à ce statut entrepreneurial est une bonne décision pour maintenir une concurrence
loyale et nous maintenons l’idée qu’il faille limiter son statut à deux ans maximum afin de travailler sur le fond
à la pérennisation de ces activités. Mais surtout cette annonce doit être maintenue et confirmée. Le volte-face
de lundi dernier prouve que le temps présent l’emporte sur l’avenir et la pérennité de nos entreprises et que
les ajustements budgétaires prennent encore trop souvent le dessus sur une vision stratégique et prospective
de notre économie.

Pour réformer, il faut maintenir le cap. Sur l’apprentissage comme sur la micro-entreprise, il ne faut ni caler ni
reculer. Bien au contraire le PLF pour 2020 doit être l’occasion de transformer l’essai ! »

 
Imprimer - - par Chambre des métiers - 3 oct 2019

Stop aux distorsions de concurrence ! N'importons pas l'alimentation dont nous ne voulons pas !

Stop aux distorsions de concurrence !
N’importons pas l’alimentation dont nous ne
voulons pas !


Alors que la sécheresse, le gel et la grêle touchent les éleveurs, agriculteurs et viticulteurs de Saône-et-Loire, les
décisions de notre gouvernement mettent l’agriculture et la viticulture en péril :
- Le CETA et les Accords Mercosur menacent la filière bovine : ouverture de contingents
importants de viande ne respectant pas les standards européens, prise en otage des consommateurs par
l’entrée d’une alimentation dont il ne veut pas, en contradiction avec les objectifs votés par les mêmes
parlementaires dans le cadre de la loi Egalim !
- Retrait massif des terres et vignes de la production : projets de décrets et d’arrêtés sur la
Zone de Non Traitement (ZNT) Riverains sans concertation professionnels ni base scientifique solide.
- Multiplication des distorsions de concurrence : accumulation de normes et de règles en tout
genre, franco-françaises, qui nous pénalisent par rapport à nos concurrents des pays étrangers,
- Agri Bashing croissant, savamment entretenu qui transforme les interrogations légitimes des
français en peurs irrationnelles qui constituent une « exception bien française ».
Trop, c’est trop, nous lançons un large mouvement de mobilisation pour sauver l’agriculture et protéger la
qualité de l’alimentation française.
Première étape, opération de communication et d’affichage le long des routes de Saône-et-Loire :
MERCREDI 2 OCTOBRE 2019
en soirée
Pour en savoir plus, vous trouverez au verso les points « stratégiques » ou débutera cette action
Mardi 1er Octobre 2019

 
Imprimer - - par FDSEA71 et JA - 3 oct 2019

Solidarité : samedi matin, cercle de silence, place Beaune à 11 H

Appel à rejoindre le cercle de silence
du 5 octobre 2019 à Chalon-sur-Saône

Alors que dans d'autres départements, les solidaires qui prennent soin des migrants ont la parole du Préfet qu'ils ne seront pas poursuivis, des municipalités subventionnent des actions en faveur des migrants...

...en Bourgogne c'est le régime sévère, on vide le foyer d'hébergement sans solution de rechange, on assigne à résidence pour expulser plus facilement, on garde à vue et on intimide des personnes vulnérables, on embarque, de force et menotté.

Des demandeurs d'asile assignés à résidence sont raflés et enfermés en Centre de Rétention Administratif (CRA).

Autre scandale : des mères demandeuses d'asile avec enfants mineurs scolarisés, sont assignées à résidence sur des périodes de 45 jours renouvelées.


Nous, Accompagnants au commissariat de Chalon,

en avons été témoins cet été.


Rejoignez notre cercle de silence le 5 octobre 2019
à partir de 11h00 place de Beaune, en face de Monoprix.


Notez et venez à la conférence de Pierre Laurendeau
(« Les réfugiés sont notre avenir » Gingko Editeur 2019)
le 11 octobre à partir de 20h00 au Studio 70
rue de Lyon à Chalon-sur-Saône


Les accompagnants au commissariat
de Chalon sur Saône
Imprimer - - par Transmis par Daniel Deriot - 2 oct 2019

AG des Maires ruraux de Saône et Loire le 5 Octobre 19

L’Union des Maires des Communes Rurales de Saône-et-Loire (UMCR 71) tiendra son Assemblée Générale à Mont Saint Vincent samedi 5 Octobre en matinée à partir de 9h autour du thème « La commune rurale et la transition écologique »


La session débutera par le rapport moral présenté par le Président de l’association J.F. FARENC, Maire de Blanot, et le rapport financier présenté par le Trésorier Marc LABULLE.
Ensuite une table ronde, s’appuyant sur des témoignages de Maires, et un débat avec notamment la participation de Madame la Directrice Régionale de l’ADEME sera ouvert sur le thème : « La communale rurale et la transition écologique ».
Les expériences et pratiques sont nombreuses dans nos territoires ruraux ; politiques de l’habitat pour économiser l’énergie, productions énergétiques, panneaux photovoltaïques, chaufferies bois, méthanisation, parc éolien...
Quelques questions restent cruciales ;


- Quelles contributions peuvent apporter les territoires ruraux à la transition écologique ?
- La production énergétique est-elle une opportunité de développement pour les territoires ruraux ?
- Qui peut aider les communes rurales à construire un projet contribuant à la transition écologique, et quelles sont les aides ?
Cette année 2019 marque aussi les 30 ans de l’U.M.C.R. 71 et nous remercierons publiquement et en leur présence les deux principaux artisans de la fondation de notre association : Bernard DESSENDRE ancien Président, et Gabriel CHAVY, ancien 1er Vice-président. Pierre BONTE nous fait l’amitié de participer à cet hommage.
Seront notamment présents à cette demi-journée les Sénateurs de Saône et Loire, plusieurs Députés et le Président du Conseil Départemental André ACCARY.
Le Préfet de Saône et Loire clôturera l’assemblée.

 
Imprimer - - par Maires ruraux de Saône et Loire - 1 oct 2019

Conference LINKY EPERVANS le 30/09

SOUTIEN DE LA CAPEN 71

 

 LINKY Epervans_affiche_30sept2019v1.docx [ 673.10 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 29 sept 2019

Rassemblement des retraités le mardi 8 octobre à Macon

En Saône-et-Loire, les 9 organisations de retraités : CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR, Ensembles et solidaires appellent à un rassemblement départemental à 15h devant la Préfecture de Mâcon le Mardi 8 Octobre 2019. Cette mobilisation est menée pour une véritable revalorisation des retraites et pensions, contre l’augmentation de 1,7 points de la CSG et contre la réforme des retraites voulu par M.Macron.
Pour le Chalonnais, des bus sont prévus le Mardi 8 Octobre avec un départ à 13h30 à la Maison des Syndicats, 2, Rue du Parc, un arrêt est prévu à Tournus à 14h, Place de la Gare.
Réservation : Union Locale CGT au 03 85 41 32 21 ou au 06 83 40 03 35, laisser un message si besoin.
Imprimer - - par retraités CGT Chalon - 27 sept 2019

LE SITE DU BOUT DU MONDE EST EN DANGER

Le projet VINTAGE BEL AIR refait surface - Participez à l'enquête publique à la Maiie de La Rochepot(21)

 

   Des médias locaux ou nationaux avaient publié l’année dernière des articles publicitaires annonçant « l’imminence » du projet « VINTAGE BEL AIR » sur la N6, au-dessus du site du Bout du Monde, à proximité de VAUCHIGNON (21). Le présentant comme acquis pour 2019 pour faire pression sur les riverains et les pouvoirs publics.

 Alors que les scientifiques, la jeunesse mondiale tirent la sonnette d’alarme sur la biodiversité, l’épuisement des ressources et des écosystèmes, certains décideurs irresponsables restent résolument sourds.

  Ce projet anachronique semblait moribond suite aux avis défavorables des autorités environnementales. Les promoteurs auraient donc « fait les morts » pour tromper la vigilance des citoyens ? L’ouverture d’une enquête publique portant sur le plan local d’urbanisme dans lequel a été inclus le projet, cela ressemble à une tentative de passage en force de la commune de La Rochepot suite à l’avis défavorable de la Préfecture.

  Car VINTAGE BEL AIR est un projet incompatible avec l’environnement exceptionnel de sites comme le Cirque du Bout du Monde et de ses environs, le site  classé des 3 Croix, celui, inscrit, du Château de la Rochepot,…  Un territoire où la préservation de l’environnement constitue un enjeu d’intérêt public et écologique majeur quand le projet ne présente lui aucun intérêt public de la même importance. Il constituerait en effet :

-          Une aberration parmi des paysages exceptionnels et, sur le secteur, des sites classés et inscrits – site des Climats du vignoble de Bourgogne inscrits depuis 2015 au patrimoine mondial de l’UNESCO- , des monuments historiques,  qui font de ce territoire une destination touristique très  fréquentée par des randonneurs, grimpeurs,  naturalistes…

-          Une danger mortel pour la biodiversité remarquable liée aux sites Natura 2000 (1), avec la présence d’espèces protégées au plan européen.

-          L’artificialisation d’espaces naturels et agricoles (31ha) : l’utilisation des espaces par les futurs  clients de VINTAGE BEL AIR s’avérant incompatible avec leur préservation.

-          Une menace pour une ressource en eau de plus en plus fragile dans un milieu karstique qui alimente le Bout du Monde et la vallée de la Cozanne, et dont la sécheresse de cette année 2019 nous alerte sur les possibles conséquences catastrophiques. Car le dérèglement climatique indique qu’il y aura d’autres…

UN AUTRE DEVELOPPEMENT EST POSSIBLE PAR LE DEVELOPPEMENT D’UN TOURISME VERT ADAPTE AUX MILIEUX ET AUX  ENJEUX  ACTUELS : NE NOUS LAISSONS PAS IMPOSER CE « GRAND PROJET » INUTILE

  Un parc d’attraction à près de 10 millions d’euros ? Pharaonique, à l’avenir financier douteux, dangereux pour l’environnement et l’avenir d’un territoire rural dont la véritable richesse est justement une qualité de vie préservée et permettant, pour beaucoup moins cher, un développement touristique adapté….à d’autres projets, utiles.

   Rien n’est encore acquis ! La population a son mot à dire et nos associations sont déterminées à lutter contre ce projet pour proposer et débattre d’une alternative (réunions publiques, recours juridiques...)

   Nous proposons dans l’immédiat :

-          La création d’une Maison de la Nature et de l’Environnement : pour une découverte pédagogique et scientifique des milieux et espèces , du patrimoine…

-          Avec la participation des associations locales et régionales, mise en œuvre d’animations grand-public : expos, films, conférences..

LA VALLEE DU « BOUT DU MONDE » EST BELLE. ELLE   EST MENACEE : ENSEMBLE, PROTEGEONS-LA ! FAISONS ECHEC A CE PROJET

Thierry GROSJEAN - porte-parole de la CAPEN 71

 

(1)     Sites Natura 2000 « arrière côte de Dijon et de Beaune » et « pelouses et forêts calcicoles de la côte et arrière côte de Beaune. Mais aussi plusieurs ZNIEFF.

(2)     http://www.mrae.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/180312_2018abfc11_plu_rochepot_21.pdf

Confédération des Associations pour la Protection de la Nature et de l’Environnement en S&L – Association agréée – Membre de France Nature Environnement Bourgogne Franche Comté

 


        POUR EN SAVOIR PLUS : CIL du Bout du Monde et de ses environs – Mairie de CORMOT VAUCHIGNON  21340 – www.cilvalleeboutdumonde.fr

 

 

 

 

 

 
 ALERTE.docx [ 168.51 Ko ]
 
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 26 sept 2019

Tribune collectif "Réglez-moi ça" - Précarité menstruelle

Pour beaucoup d’entre nous, s’acheter des tampons ou des serviettes hygiéniques semble relever de l’évidence. Pourtant, chaque mois, des millions de femmes sont confrontées à un dilemme : acheter des protections hygiéniques ou y renoncer afin de subvenir à d’autres besoins tout aussi essentiels.


Nous sommes en 2019 et une femme* sur dix dans le monde subit ce fléau que l’on appelle « précarité menstruelle ». Derrière cette expression si lisse se cache une réalité encore largement sous-estimée : chaque mois, des élèves, des étudiantes, des travailleuses précaires, des femmes sans-abri n’ont pas les moyens de « s’offrir » des protections hygiéniques. Serait-ce donc un luxe d’avoir ses règles ?


Plus qu’un luxe c’est une source d’inégalités que nous ne pouvons plus occulter. Les règles ont longtemps constitué un immense tabou dans la société, un tabou qui masquait leur coût. Les protections hygiéniques, les antidouleurs mais aussi toutes les dépenses liées comme le remplacement de vêtements tachés représentent un budget souvent insurmontable pour les plus pauvres des 15 millions de Françaises en âge d’avoir leurs règles. Lorsqu’il faut payer le loyer, l’alimentation, l’électricité, les transports, l’argent nécessaires afin de se procurer ces protections peut devenir un fardeau pour le porte-monnaie des femmes.


Face à l’impossibilité d’engager une telle dépense, de trop nombreuses femmes optent pour des moyens de substitution au risque de mettre leur santé en danger. Aucune femme, dans une société aussi avancée que celle de la France, ne devrait avoir à bricoler des serviettes avec du papier toilette, des mouchoirs, des vêtements voire même des bouteilles en plastique découpées.


La précarité menstruelle a de nombreux visages. Economique indéniablement, sanitaire indiscutablement mais également social. Ce phénomène qui frappe près de 1,7 million de femmes a des conséquences plus insidieuses pouvant être à l’origine de déscolarisation, de dépression et d’exclusion sociale.


Il est urgent que les pouvoirs publics instaurent une politique ambitieuse en matière de lutte contre la précarité menstruelle dont la première étape serait l’installation de distributeurs gratuits de protections hygiéniques dans chaque collège, chaque lycée et chaque établissement d’enseignement supérieur. Ce dispositif ne saurait être efficace sans des actions de sensibilisation à l’échelle nationale afin d’éduquer les jeunes filles et les jeunes garçons à ces problématiques.
La lutte contre la précarité menstruelle est un combat qui nous concerne tous. Il constitue à la fois un enjeu de santé publique, d’éducation, d’égalité entre les genres et de justice sociale. Il est plus que jamais temps de changer les règles ! Alors mesdames, messieurs les élu.e.s : réglez-nous ça !


« Réglez-moi ça ! », collectif de lycéen.ne.s, étudiant.e.s et jeunes actif.ve.s contre la précarité menstruelle
Soutiens : Equally ; Union Nationale des Lycéens ; Mouvement des Jeunes Socialistes.
*Personne née biologiquement femme

 
Imprimer - - par Collectif - 21 sept 2019

CGT : STOP à la régression sociale Tous et toutes dans la rue le 24/09

Communiqué de presse :


STOP à la régression sociale
Tous et toutes dans la rue


C’est l’appel que L’UNION LOCALE des SYNDICATS CGT du
CHALONNAIS adresse à l’ensemble de la population.
Rassemblement Départemental et manifestation :
Le Mardi 24 Septembre 2019 à 14 h 00.
Départ de la maison des syndicats, 2Rue du Parc – 71100 CHALON
SUR SAONE (Tel : 03 85 41 32 21)
NON au projet de retraite par points Macron – Delevoye.
Maintien de nos 42 régimes par répartition.
Au nom de l’«équité» personne ne sera épargné : actifs comme retraités toutes et
tous perdants, public et privé.
Le projet de réforme de Macron c’est :
 La fin de notre système de retraite par répartition, des droits collectifs et de la
solidarité ;
 L’âge de départ à la retraite indéterminé : 62, 64, 65, 67… ?
 Des pensions non garanties : chute de 10 à 30 % voire plus. Les pensions ne
seront plus déterminées en fonction de vos salaires mais de la valeur du point qui
sera révisée à la baisse selon le bon vouloir du gouvernement en place avec
l’appui de Bruxelles : BAISSE DU POINT = BAISSE DES PENSIONS…
 Seul les jours travaillés donneront des points : les périodes de chômage, maladie,
temps partiel, maternité, congé parental ne seront plus comptabilisés dans le
système par points. C’est donc bien la double peine pour les femmes, les
malades ou invalides, les jeunes précaires, les chômeurs.

 
Imprimer - - par Union Locale CGT - 18 sept 2019

5 ou 10 mètres des habitations? On se moque de qui ?

Le gouvernement organise depuis le lundi 9 septembre une consultation publique1 sur les conditions
d’épandage des pesticides, à laquelle chacun est invité à donner son avis. Cette consultation publique
est une farce, car le résultat en est d’ores et déjà annoncé: à partir de 2020, il faudra respecter une
distance de 5 à 10 mètres entre les traitements chimiques et les habitations.

Ni 5 mètres, ni 10 mètres
Une telle proposition est une insulte à la science et à la santé publique, car les pesticides ne respectent
pas les distances fixées par décret. Ils voyagent sur des kilomètres, rejoignent les cours d’eau, montent
dans l’air et les nuages, atteignent facilement le cœur des villes et jusqu’aux fœtus. Ils saturent l’air et
polluent les pluies. Le lobby des pesticides vient de montrer une nouvelle fois sa puissance. La seule
solution scientifiquement fondée, comme le réclame France Nature Environnement BFC et le mouvement
des Coquelicots depuis un an: la fin de tous les pesticides de synthèse. De nombreux maires se
mobilisent et rejoignent ce mouvement. Formidable nouvelle! Daniel Cueff, maire de Langouët (Ille-etVilaine), comme Brigitte Reynaud, mairesse de Revest-des-Brousses (Alpes-de-Haute-Provence),
s’engagent et affrontent la justice. Nous les soutenons sans l’ombre d’une hésitation. Ils sont l’honneur de
notre Nation, ainsi que tous les maires qui, de Bédarieux à Toulouse, de Nogent-sur-Marne à Brest, de
Paris à Grenoble et plus proches de nous, Audincourt, Delle, Boussières, Devecey, Mandeure, Chenôve et
Dijon, ont manifesté sous une forme ou une autre leur soutien à ce combat commun pour la vie.

Le gouvernement regarde ailleurs
Des maladies nouvelles se multiplient, attaquant le système immunitaire, les fonctions hormonales.
La nature disparait silencieusement. Un monde agricole au désespoir devant le désamour qui
résulte des conséquences de sa dépendance à ces techniques phytosanitaires. Être producteur
d’aliments mérite bien le plus grand respect quand le bien de tous en est la raison d'être, laquelle
ne peut résulter que des bonnes pratiques de culture. Si près de neuf Français sur dix sont pour la
fin des pesticides en cinq ans, c’est qu’ils ont compris que ces poisons sont une impasse mortelle.
Pour tous. Qui a intérêt à ne pas entendre ? L’incroyable scandale des pesticides montre le gouffre
qui s’agrandit chaque jour entre dirigeants et dirigés, consommateurs et producteurs. La
démocratie, ce n’est pas cela. Les élus de la République ne sont pas au service des intérêts privés
mais doivent d’abord et avant tout protéger la population dont ils ont la charge.

A quoi joue l’ANSES ?
Pour préparer ce décret à effets mortels, le gouvernement et son ministère de l’Agriculture s’appuient
sur des recommandations de l’ANSES, notre agence publique sanitaire. Mais comment avoir encore
confiance en elle ? L’affaire des SDHI – nouvelle classe de fongicides toxiques pour la santé – montre
qu’elle a partie liée avec l’industrie des pesticides 2 . Car malgré des alertes lancées par des
scientifiques indépendants, elle laisse ce redoutable poison être épandu dans toute la France. Cette
agence, celle-là même qui donne les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) de ces poisons peutelle sérieusement nous protéger contre ses propres décisions? Pour Hervé Bellimaz, président de FNE
Bourgogne Franche-Comté, «la fin de tous les pesticides de synthèse est la seule issue raisonnable !»


1 http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/consultation-publique-sur-un-projet-de-decret-et-a2032.html
2 Lire «Le crime est presque parfait, l’enquête-choc sur les pesticides et les SDHI» (septembre 2019, LLL), par Fabrice Nicolino
 
Imprimer - - par FNE - 13 sept 2019

Zone bleue gare de Chalon

La ville va-t-elle dissuader des citoyens de prendre le train ?

 

ZONE BLEUE QUARTIERS DE LA GARE SNCF DE CHALON S/S : ELLE VA DISSUADER DES USAGERS DE PRENDRE LE TRAIN !
En imposant dès ce mois de septembre une zone bleue autour de la gare, la municipalité chalonnaise va pénaliser des usagers qui ont fait le choix raisonnable d’utiliser le train plutôt que leur bagnole pour aller travailler à Beaune, Dijon, Mâcon, Lyon… Tôt le matin, il leur faudra chercher une très hypothétique place de stationnement, gratuite.
Certains ont déjà renoncé à prendre le train. Combien ? Ont-ils été consultés ?


Ces citoyens chalonnais font eux aussi vivre les commerces et autres activités de la Ville ou de l’agglo et ont le droit d’être considérés à égalité avec les habitants des quartiers limitrophes.


Alors que des villes ont compris qu’il fallait désormais réduire la place de la voiture dans la ville pour favoriser les transports publics (particulièrement le train…) et les modes de déplacement doux (particulièrement les piste cyclables…), la municipalité impose un choix inverse, contraire à l’intérêt général et aux enjeux prioritaires de la transition écologique et d’un urbanisme durable.


Cette décision ne fera qu’aggraver les difficultés chroniques de circulation et de stationnement qui empoisonnent la ville depuis des décennies.


L’urgence serait plutôt en ce moment d’améliorer l’accessibilité de la gare aux handicapés* et les liens cadencés de transports publics – gratuits - à destination des communes du Grand Chalon.
Les mesures actuelles et le PLUi, notamment en matière de déplacements, ne sont pas à la hauteur des ambitions d’une ville qui devrait s’engager résolument dans sa transition écologique.
*Appel aux citoyens à se mobiliser le vendredi 20 septembre de 17 à 20H devant la gare

 

 

 zone bleue chalon sept2019.pdf [ 352.72 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 11 sept 2019

lettre ouverte de l'Ordre National des Infirmiers Bourgogne Franche Comté suite à la nouvelle agression d'un infirmier.

LA SECURITE ET L’AVENIR INFIRMIER EN QUESTION

Après les premières alertes dont l’Ordre s’est fait écho au sujet des agressions à Besançon (25) et Semuren-Auxois (21), force est de constater que l’insécurité des soignants ne cesse de s’accroitre. Une nouvelle
fois ce samedi, un infirmier a été violenté par un patient au Centre Hospitalier de la Chartreuse à Dijon (21).
Le Conseil Régional de l’Ordre des Infirmiers de Bourgogne Franche Comté et ses Conseils
Interdépartementaux lancent un nouveau signal à l’ensemble des acteurs politiques et parties prenantes en
matière de santé. Nous sollicitons cette fois encore les pouvoirs publics sur l’épouvantable augmentation
des cas de violences à l’encontre de nos professionnels et le malaise permanent des infirmiers. Pour chaque
cas, ce sont les mêmes constats. Difficultés de fonctionnement dans les services, des politiques
d’établissement tournées vers des économies entraînant des sous-effectifs, un manque de lits, sans parler
des dégradations dans les relations humaines souvent à l’origine d’un absentéisme. Les urgences ne sont
pas un cas isolé, les actes à domicile ou les conditions de travail en EHPAD sont aussi la proie aux incivilités
et au non-respect. Désormais, il apparaît évident qu’il faut plus de moyens humain et matériel.
Après avoir rencontré l’Agence Régionale de Santé le 27 août dernier pour avancer sur ces situations
inacceptables, l’Ordre a sollicité les fédérations hospitalières mais également les Président.es des conseils
de surveillance afin de s’attaquer à ce problème majeur.
Les professionnels, tout mode d’exercice confondu, sont à bout. Les agressions répertoriées mettent aussi à
mal le renouvellement de la profession avec des étudiants infirmiers se questionnant sur leur réelle volonté
d’engagement ou sur la continuité à donner à leur cursus constatant l’évolution des conditions du métier. Ce
n’est pas l’avenir à court terme qui est menacé si des mesures ne sont pas actées mais tout simplement le
futur de la profession dans son ensemble.
Par cette lettre ouverte, nous nous devions de réagir pour souligner l’apathie qui règne autour de cette
situation. Mais allons plus loin aujourd'hui, en signalant que c'est tout simplement l’avenir de notre profession
qui se trouve en question et sans doute une partie du système de santé.

Hervé GENELOT-CHELEBOURG
Président Conseil Régional
Bourgogne - Franche Comté
Cyril MOULIN Florian POIVRE Régine TURBERVILLE
Président Conseil Interdépartemental
Comtois Côte d’Or & Yonne Nièvre & Saône et Loire
 
Imprimer - - par Infirmiers Bourgogne Franche Comté - 10 sept 2019



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