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Entre-nous : ça se passe à Chalon !

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Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

 
 

Place Général De Gaulle : Les deux ans du Collectif pour un urbanisme responsable

 

Déclaration du collectif chalonnais pour un urbanisme responsable, effectuée lors de la rencontre avec la presse, le vendredi 17 Janvier. ( Voir nottre article d'hier). Par ailleurs, c'est le mardi 22 Janvier que la cour administrative de Lyon se penchera sur la requête déposée par les trois riverains et non le jeudi 22 comme indiqué par erreur hier.


Daniel Dériot


DÉCLARATION DU COLLECTIF

Le collectif Chalonnais pour un Urbanisme responsable fête son 2ème anniversaire.
Il est bon de se rappeler brièvement aujourd’hui le contexte de cette mobilisation citoyenne contre
le projet initié par la municipalité de construction d’un imposant bâtiment commercial haut de 13 mètres par un promoteur privé sur l' espace public qu'est la place de Gaulle.
C'est en janvier 2016 lors de ses vœux à la population que le maire de Chalon cite le projet d’aménagement de la Place du Général de Gaulle parmi les grands projets à venir.
Les chalonnais.es n’avaient jamais entendu parler de ce projet auparavant, pas même au cours de la campagne des municipales de 2014. Immédiatement nous dénonçons le manque de concertation la municipalité avec les habitants pour un projet de cette envergure qui allait considérablement-et durablement modifié leur cadre de vie Nous avons alors pensé qu’il suffirait de se mobiliser lors de l’enquête publique organisée au printemps 2016.
La commissaire enquêtrice a bien émis des réserves sur ce projet et a écrit dans ses conclusions, je cite : « l ‘aménagement de cette place doit être réfléchi à long terme dans une optique dedéveloppement durable en concertation avec la population. » , ce qui n' était pas du tout le cas.


Il n’empêche que le permis de construire est bel et bien délivré le 27 juillet 2016.


C ‘est avec soulagement qu’au hasard de rencontres nous apprenons fin septembre 2016 que trois riverains de la Place ont déposé une requête en annulation dudit permis de construire au TA de Dijon.
Nous savons que ce genre de procédure prend du temps . C’est alors que naît l’idée de créer un collectif afin de soutenir l'action des riverains et mener des actions citoyennes d’information de lapopulation sur ce projet .
La 1ère action du Collectif Chalonnais pour un Urbanisme responsable est la pétition que ses membres rédigent et qu'ils vont depuis février 2017 faire signer en allant à la rencontre des chalonnais et des grands chalonnais par ex sur les marchés du vendredi et du dimanche matin rue aux Fèvres ou sur la place de Gaulle lors de rencontres citoyennes organisées la samedi après midi.


A ce jour, la pétition a recueilli plus de 3000 signatures et lors de notre dernière présence sur la place de G le samedi 17 novembre , ce sont encore une cinquantaine de personnes qui sont venues nous rencontrer pour la signer . Preuve que le sujet est toujours d’actualité et au cœur des préoccupations des chalonnais. Ces rencontres ont également permis à d'autres personnes de rejoindre le collectif.
Nous avons aussi organisé le 11 mars 2017 une réunion publique largement suivie. Le CCPUR donnait ainsi l’occasion aux chalonnais de s'exprimer et débattre sur ce projet, ce que la mairie n'avait pas fait .
Le CCPUR veut aussi être force de propositions.


C’est ainsi qu' il a proposé aux chalonnais le 23 mars 2018 une conférence où deux jeunes architectes sont venus expliquer devant une salle comble comment s'élaborait un projet urbain. Une autre action en partenariat avec le collectif d'architectes CLIC CLAC a eu lieu le 6 octobre 2018, il s'agissait d'ateliers citoyens de réflexion sur un espace public. 25 pers ont réfléchi et planché sur l'aménagement de la place de Gaulle et ses alentours. Les projets ont été présentés sur la Place de Gaulle le 17 novembre".

 

 
Imprimer - - par DANIEL DERIOT - 19 jan 2019

PRIME MACRON: Elle ne répond pas aux attentes des salariés.

A ce jour dans les 480 entreprises de la Métallurgie de Saône et Loire la prime Macron est très peu attribuée. « Essentiellement dans les grands groupes ».


Ne pas confondre politique salariale d’entreprise et mesures d’urgence
Au regard de l’actualité sociale sur l’ensemble du territoire et du mécontentement lié à
l’érosion du pouvoir d’achat, le Président de la République a proposé aux entreprises e
décembre 2018, et à leur bon vouloir !!! de verser une prime exceptionnelle défiscalisée en fin
d’année, mais en fixant lui- même des règles qui en restreignent le champ.


En renvoyant ainsi aux entreprises le soin d’apporter une réponse d’urgence aux questions
liées à la pression fiscale et à la redistribution sociale, le Gouvernement a fait entrer le
mouvement des Gilets Jaunes au sein des entreprises.


En effet, il leur demande d’assurer, si elles le veulent bien, une politique fiscale et sociale qui
relève de l’État alors que ces mêmes entreprises refusent déjà de mener la politique salariale
juste qui leur incombe.


De fait, la réponse des employeurs confirme que l’octroi de cette prime ne répond pas aux
attentes de l’ensemble des salariés. Certaines entreprises vont l’octroyer, d’autres non.
Pour celles qui vont l’octroyer, seuls certains salariés de ces entreprises en bénéficieront.
Cette mesure, prise dans l’urgence et sans véritable concertation avec les Organisations
Syndicales au niveau national, mal calibrée et accompagnée d’une communication maladroite
des entreprises, tend à diviser et opposer les salariés.


Nous ne pouvons décemment en rester là !


Le syndicat CFDT Métallurgie de Saône et Loire réaffirme son attachement à la grille des
classifications et des rémunérations de la convention collective de Saône et Loire.
Cette grille de salaires est seule porteuse d’une véritable politique salariale !
Alors OUI, les salariés accompagnés par le syndicat CFDT Métallurgie de Saône et Loire
exige une vraie politique salariale dans toutes les entreprises et pour tous les salariés :
Le passage obligatoire est l’ouverture rapidement de négociations de la convention collective
de Saône et Loire pour une évolution significative des salaires.
La situation sociale en France en général, mais dans les entreprises en particulier, confirme le
rôle incontournable des Organisations Syndicales.
Sans corps intermédiaires, nous voyons ici la porte ouverte à toute décision arbitraire, injuste
ou inéquitable.

Le Creusot, le 11 janvier 2018
Syndicat CFDT de la Métallurgie de Saône et Loire 20, rue de la chaise - 4 ème étage - 71200 LE CREUSOT
☎ : 03/85/80/96/91 - ✎ mail : cfdt-metaux-71@fgmm.cfdt.fr

 
Imprimer - - par CFDT Métallurgie de Saône et Loire - 18 jan 2019

Des photographies du musée Nicéphore Niépce dans les galettes des roi !

La pâtisserie l’Ambroisie à Chalon-sur Saône rend hommage
à la photographie. Elle met à l’honneur les collections du musée
avec une sélection de 10 fèves photographiques. Les vues anciennes
de Chalon-sur-Saône sont accompagnées du portrait du célèbre
inventeur de la photographie Nicéphore Niépce.


Pâtisserie l’Ambroisie
6 avenue Jean Jaurés
71100 Chalon-sur-Saône

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Imprimer - - par Musée Nicéphore Niépce - 10 jan 2019

Varicelle : Activité modérée à forte

Activité modérée à forte en médecine générale

 

En France métropolitaine, la semaine dernière (2019s01), le taux d'incidence des cas de varicelle vus en consultation de médecine générale a été estimé à 30 cas pour 100 000 habitants (IC95% [22; 38]).

 


 Retrouvez sur www.sentiweb.fr : Les anciens bulletins - Nos bilans annuels d'activité - Les données nationales et régionales (cartes, …)

Le réseau Sentinelles est une plateforme de recherche et de veille en médecine générale et en pédiatrie à l'Institut Pierre Louis (Unité Mixte de Recherche en Santé 1136, Inserm-UPMC).
Il est constitué de 1391 médecins libéraux bénévoles et volontaires de France métropolitaine dont 549 participent à l'activité de surveillance continue (436 médecins généralistes et 113 pédiatres).

 

 

 
Imprimer - - par Sentinelles - 9 jan 2019

Les gilets jaunes n'ont jamais demandé à polluer davantage

Les gilets jaunes n’ont jamais demandé à polluer davantage
Gilets jaunes du Magny-Montceau (71)


Le gel des taxes sur les carburants jusqu’en 2022 décidé par Emmanuel Macron a été voté par le Parlement. Cette mesure comme toutes les autres, sera financée par l’emprunt… qu’il faudra bien rembourser un jour ou l’autre ! Mais les gilets jaunes n’ont jamais demandé de laisser filer le déficit budgétaire et la dette et encore moins, en roulant à bon compte, de polluer davantage le pays. Ils ont demandé que le budget des gens modestes soit durablement sécurisé par des mécanismes automatiques permettant d’éviter que les taxes sur les carburants s’emballent en cas de hausse du prix du pétrole. Par exemple, le gouvernement prévoit bien une augmentation du barème kilométrique et du chèque énergie pour 2019, mais aucune indexation de ces dispositifs sur les variations des cours du pétrole pour les années suivantes. C’est ce que nous voulons, afin d’amortir automatiquement l’impact des hausses des carburants sur le budget des ménages.

Les actions gouvernementales actuelles ne s’inscrivent pas dans la durée, ne sont pas transparentes, et dédouanent les vrais pollueurs.

Aucun changement non plus n’est annoncé pour que les taxes sur les carburants soient réellement consacrées à la transition énergétique et qu’elles ne se perdent pas dans le maquis budgétaire. Affecter une recette fiscale à un objectif particulier est invariablement rejeté par les politiques alors que, pour les citoyens, c’est un élément de transparence et de simplification essentiel pour éviter les manipulations budgétaires. Voilà pourquoi, malgré les 10 milliards de mesures annoncées qui peuvent faire illusion dans l’opinion, les gilets jaunes ne lâchent toujours rien.

Au rond-point du Magny à Montceau-les-Mines, on pense donc on ne suit pas.

 
Imprimer - - par - 5 jan 2019

Les gilets jaunes n'ont jamais demandé de plomber les entreprises

Les gilets jaunes n’ont jamais demandé de plomber les entreprises
Gilets jaunes du Magny-Montceau Les Mines (71)

S’agissant des salariés modestes, rien ne garantit, dans les années à venir que le SMIC et la prime d’activité bénéficieront de nouvelles hausses pour contrebalancer l’inflation. Pour 2019, le gouvernement décide d’une augmentation du SMIC et de la prime d’activité. Mais au-delà de 2019, rien ne garantit que le maintien du pouvoir d’achat soit durable dans le temps, qu’il n’y aura pas un regain d’inflation. À quand une réactualisation automatique des revenus des gens modestes, actifs et retraités, en fonction de l’évolution du coût de la vie ? Une façon d’y parvenir sans plomber les entreprises, ce serait de trouver de nouvelles ressources fiscales, par exemple en taxant le fuel utilisé dans l’aviation et le transport maritime international qui sont très polluants. Actuellement, ni l’aviation, ni la marine ne paient de taxes sur les produits pétroliers ! Actuellement, le principe du pollueur-payeur est complètement bafoué. De telles taxes sur les transports internationaux, outre qu’elles inciteraient à utiliser des énergies moins polluantes, permettraient en même temps de rendre les produits français plus compétitifs par rapport aux produits importés.

Les vieilles recettes que l’on sait vouées à l’échec continuent d’être utilisées.

On se rabat toujours sur les baisses de charges pour rendre les entreprises françaises plus compétitives ! Il y a certainement d’autres moyens qui ne pèseraient pas sur le système de protection social français. Lui aussi doit être sécurisé. Mais c’est loin d’être la priorité du gouvernement : au 1er janvier prochain il transformera le CICE (Crédit d’Impôts Compétitivité / Emploi) en allègements de charges patronales ! En 2019, l’addition se montera à 20 milliards pour les organismes sociaux qui se verront dans l’obligation de faire des économies… sur notre dos.

Au rond-point du Magny à Montceau-les-Mines, on pense, donc on ne suit pas.
 
Imprimer - - par Les Gilets Jaunes du Magny - 4 jan 2019

Au centre hospitalier : Dialogue tendu entre les hospitaliers et le directeur général de l'A.R.S (suite)

 

Jeudi à 16 H 30, les personnels du bloc opératoire ont quitté l'assemblée générale regroupant le personnel du centre hospitalier venu exposer leurs doléances mais aussi leurs colères au directeur général de l'Agence Régionale de Santé. Un peu plus tard, ils ont annoncé qu'ils continuent leurs mouvement de protestation commencé, il y a deux semaines avec désormais un large soutien de leurs collègues. Le docteur Ali Otmani avait pris la parole à deux reprises, devant les personnels hospitaliers dans le hall puis devant Pierre Pribile et Christine Ungerer pour exposer les motifs d’insatisfactions (voir communiqué ci dessous).

 

 

« Vous n'êtes pas aux côtés des usagers, mais nous nous battrons jusqu'au bout » a lancé M.Ali Otmani , au directeur de l'A.R.S avant de quitter la salle avec l'équipe du bloc opératoire.


Communiqué de presse de l’équipe du Bloc Opératoire 
La situation économique des hôpitaux est humainement intenable. La disette financière orchestrée par les gouvernements successifs asphyxie les services de soins. 
Nous sommes des soignants et nous avons été formé pour cela, c est notre travail.
Le bien être du patient est notre priorité. La prise en charge répond à un seul leitmotiv : LA QUALITÉ !!! 
Aujourd’hui nous sommes perdus car le premier objectif de notre administration est le rendement : LA QUANTITÉ !!
Nous ne sommes pas compétents pour cela. De plus ce n est PAS notre préoccupation première. 
Nous n’avons pas la même formation que les technocrates qui murmurent à l’oreille de la ministre de la santé. Le fossé est encore plus grand avec les administratifs qui sont à la tête des établissements de santé qui ne savent pas définir le soin. 


A quoi doit servir un hôpital ? Voici la question que tout citoyen doit pouvoir se poser.  
Les directions des structures de soins apportaient le soutien financier afin que les médicaux puissent faire de "la bonne médecine" au service de tous. 
Aujourd'hui les médicaux doivent atteindre les objectifs financiers dictés par la direction.
L’application locale de cette politique au centre hospitalier William MOREY est pour nous inacceptable. En effet, par manque de courage la direction impose au soignant d’être la variable d’ajustement.
En cela nous nous sentons méprisés et réduis à des pions sans réelle reconnaissance de notre expertise dans le domaine de la santé, malgré notre constante adaptabilité. 
Nous sommes frustrés de ne pouvoir faire correctement notre travail, inquiets de voir, jour après jour les "prises en charge" de patients se dégrader.
Jusque ici nous avons  tenté de préserver le patient afin qu’il ne subisse pas les conséquences de cette politique du rendement, aujourd’hui cela ne nous semble plus possible... 
Nous sommes donc en colère et épuisés de tout cela...


Il faut stopper de toute urgence l’industrialisation du soin et voter un plan Marshall pour l’hôpital qui est mis dans un état précaire de manière volontaire par le gouvernement. 
Tout ceci pour optimiser la prise en soins des patients qui pâtissent d’une prise en charge en mode dégradé en continu

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 4 jan 2019

Gilets jaunes du Magny: Les rendez-vous du Week-end Acte VIII

Gilets jaunes du Magny: Les rendez-vous du Week-end
Imprimer - - par - 3 jan 2019

Les gilets jaunes n'ont jamais demandé d'augmenter la dette de la France

Les gilets jaunes n’ont jamais demandé d’augmenter la dette de la France
Gilets jaunes du Magny-Montceau (71)

Le paquet de mesures de 10 milliards d’euros annoncé la semaine dernière sera financé par l’emprunt. Mais les gilets jaunes n’ont jamais demandé une telle ineptie ! Accroître la dette du pays, c’est accroître ses difficultés dans les années à venir. Cela revient en fait à nous faire payer ce qu’on nous accorde ! Et à faire payer aussi nos enfants car les effets de la dette se perpétueront longtemps.

 

 

C’est tout le contraire de ce que nous demandons. Nous demandons de la justice fiscale afin que la lutte contre le réchauffement climatique ne soit pas supportée essentiellement par les gens modestes. Les GAFA seront taxés, nous dit-on pour nous consoler du maintien de l’ISF. Maigre consolation ! Ils ne seraient taxés qu’à hauteur de 500 millions d’euros. Ridicule vu le volume d’activité et l’évasion fiscale gigantesque des géants du web ! Nous redisons qu’il faut accroître la lutte contre l’évasion fiscale des grandes sociétés et limiter les possibilités d’optimisation fiscale qui permettent aux riches contribuables d’échapper légalement à l’impôt. C’est un enjeu majeur de souveraineté et de redressement des comptes publics. L’objectif serait d’alléger la charge fiscale qui pèse sur les classes moyennes. Mais rien n’a été annoncé dans ce domaine.
Le président Macron et le gouvernement enlisent le pays dans la dette et mettent en place des mesures qui sont un marché de dupe pour les gens modestes.

Au rond-point du Magny/Montceau, on pense donc on ne suit pas.

 
Imprimer - - par - 3 jan 2019

Ce jeudi : Réunion du Conseil de Surveillance du centre hospitalier, la C.G.T communique

 

Des bruis de couloirs venant de Dijon font penser qu'un imposant dispositif policier couvrirait le Centre Hospitalier de Chalon demain jeudi 3 janvier pour la venue du directeur de l'ARS, Monsieur Pierre Pribille.

La CGT se pose des questions s'il faudra se prémunir de kways et de masques? Vont ils comme sur les Champs nous envoyer les canons à eau et tirer des gaz?

Le personnel hospitalier n'a rien d'agressif et a toujours été pacifique . Alors que Monsieur le Maire de Chalon avait assuré que cette réunion se déroulerait dans le plus grand respect, la direction semble faire marche arrière.

La CGT veillera que les échanges soient respectueux sans aucune violence et veillera à que tout le monde puisse assister à cette assemblée générale. Nous avons des choses à exprimer, tant à la direction qu'à l'ARS, nous les exprimerons.

Le personnel sera donc présent sur du temps de travail, avec les usagers et bien évidemment la presse.

Chacun doit prendre ses responsabilités. La parole donnée doit être tenue.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 2 jan 2019

Les gilets jaunes du Magny à Montceau-les-Mines annoncent leur participation à l'acte VII

Nous nous accordons aujourd’hui tous sur le fait que notre république et notre argent public ne sont pas gérés comme souhaiterions qu’ils le soient.

Nous n'avons pas donné de crédit à l'allocution du président de la République et n'avons jamais souhaité qu'il embraye sur une loi dite "des gilets jaunes".
Nous n'avons jamais demandé des mesures qui aggravent la dette du pays et des solutions pansements qui ne solutionnent rien.
Nous n'acceptons pas qu'il se dédouane de ses responsabilités aussi facilement ni qu'il considère que le mouvement doive s'arrêter.
Nous n'acceptons pas la répression massive faite en ce moment pour casser le mouvement lâchement par les voies judiciaires.

Nous voulons redire notre volonté de garder un mouvement pacifique qui ne prendra fin qu'à l'issue d'un dialogue constructif et portant les fruits d'une société plus juste et des répartitions des richesses plus équilibrées.

Nous donnons rendez-vous à tous les citoyens de 8h à 17h ce samedi 29 décembre pour manifester dignement. Les gilets sont fait pour être portés et n'ont plus rien à faire derrière les pares-brises des voitures.

Venez nombreux!

Les Gilets Jaunes du Magny
Imprimer - - par Les gilets jaunes du Magny - 28 déc 2018

Noël : Le message de l'évêque "Risquer à nouveau la Fraternité"

Monseigneur Benoît Rivière aux habitants de Saône-et-Loire


A Noël, risquer à nouveau la fraternité
Chers amis,
Notre monde est en souffrance. Il gémit dans une attente, il aspire à voir naître une vie meilleure. En
ce temps de Noël, je me tourne vers vous, les mamans qui mettez au monde un enfant. Soyez les
heureuses complices de la vie. Je me tourne aussi vers les hommes, les femmes, les enfants écrasés
sous le poids de la souffrance. Qui vous réconfortera ? Verrez-vous une lumière se lever dans votre
nuit ?


Je crois en la naissance de Dieu dans l’épaisseur de l’humanité. Je crois en sa présence cachée et réelle
chez les plus petits et les plus fragiles. Je crois en sa venue aujourd’hui. Il éclaire de sa Lumière chacun
et chacune de vous. Il prend sur Lui la peur et l’angoisse de la mort.


Chez vous, les petits et les humbles, se lève une lueur d’espérance pour le monde. Je peux vous affirmer
que vous avez un avenir avec les autres, que vous n’êtes pas promis au pire. Vous savez aimer d’une
belle manière. Vous savez donner et recevoir la lumière de la vie.


Il me revient à l’esprit cette parole d’un adolescent que j’ai entendue ces jours-ci. « Plus tard, j’aimerais
que ma vie serve à aider celle des autres, et je ne sais pas encore comment ». Comme c’est beau et juste !
Je pense aussi à notre pays, la France. Qu’est-ce que Noël vient nous montrer ? Peut-être qu’il faut
sortir du cercle de nos gémissements et risquer à nouveau la fraternité. Peut-être devons-nous oser
croire davantage dans les autres et en Dieu.


Croire, c’est espérer. Espérer, c’est prier. Alors, osez prier ! Osez écouter les bruits de notre terre.
Osez accueillir la paix promise. Osez voir la clarté de l’enfant de la crèche sur le visage de vos proches
et des plus lointains.


Bon et joyeux Noël à toutes et tous !

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 24 déc 2018

Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable communique

Communiqué de presse


Le Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable se réjouit que les quais de Saône qui n’ont pas bénéficié de travaux majeurs depuis plus de 30 ans soient une des « Priorités 2019 » de la municipalité en matière d’urbanisme, comme il a pu le lire dans la presse le dimanche 2 décembre dernier.

Photo d'archives V@C


Mais au-delà de cet effet d’annonce, à quoi doivent s’attendre plus précisément les Chalonnais ?

On nous parle « d’espaces plus ouverts pour les piétons et les familles ». De quels aménagements s'agit-il ? Cela signifie t il un cheminement plus large ? Donc une route plus étroite ? Qu’est il prévu pour les vélos ? Une vraie voie cyclable séparée ? A quel endroit ? Et quand on évoque des « espaces ouverts », est ce que cela peut signifier la disparition partielle ou totale des platanes qui font partie de l’identité des quais ?

Nous nous interrogeons, nous nous inquiétons. Et les Chalonnais, non consultés, aussi s’inquiètent.

Les riverains, les associations, les commerçants ont-ils été associés à ce projet ?

Le Collectif Chalonnais pour un Urbanisme responsable propose d'engager une véritable réflexion et concertation sur les projets liés à l'urbanisme qui touchent directement le cadre et le mode de vie des habitants. Il ne s'agit pas de réunir quelques riverains pour qu'ils soient une simple chambre d'enregistrement, au mieux d'ajustement, de projets déjà ficelés. Il faut que les projets d’une telle ampleur qui engagent la Ville sur des décennies soient évolutifs et tiennent compte de l’avis des habitants. La clé de réussite d’un projet comme l’aménagement des quais de Saône n’est-elle pas dans une discussion avant et pendant les travaux ? Discuter après, c’est toujours trop tard. On constate en effet que les travaux récents des rues de Lyon, Pasteur et Gloriette ont laissé des cicatrices dans le cœur des Chalonnais et Grands Chalonnais qui, notamment ne comprennent toujours pas pourquoi les arbres de la rue Porte de Lyon ont été coupés brutalement un certain lundi matin.

A Jambles, commune de 500 habitants, on pouvait lire dans la presse du 15 décembre qu’il était prévu « une réunion publique avec présentation d’un projet évolutif » pour la réfection de la place principale. Ce qui est possible à Jambles, ne pourrait-il pas l’être à Chalon, ville de 45 000 habitants pour les quais et leurs platanes auxquels les Chalonnais sont particulièrement attachés pour l’ombre et la fraîcheur qu’ils procurent

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 23 déc 2018

Les ménages seront mis à contribution sur leurs factures d'eau

 Communiqué

 

FINANCEMENT DES PERMIS DE CHASSE PAR LES AGENCES DE L’EAU ! Les ménages mis à contribution sur leurs factures d’eau…


L
ors du dernier Conseil d’Administration de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée le 10
décembre, nous avons appris que le gouvernement envisageait de prendre en charge, pour
2020, une partie des cotisations fédérales payées par chaque titulaire d’un permis de chasse.
Cette nouvelle mesure s’ajouterait à une prise en charge, déjà annoncée, de la moitié du
coût du permis de chasse national.


L’ensemble des dépenses devrait être discutée lors d’une prochaine session parlementaire.
BERCY veut que le coût de cette opération -31ME- soit supporté par les Agences. Le coup de rabot pour l’agence RMC serait de 8ME, alors que des ponctions importantes sont déjà
opérées pour financer l’Agence Française de la Biodiversité (AFB) et l’Office National de la
Chasse et de Faune Sauvage (ONCFS). Pour ces deux institutions, qui ont un rapport possible avec l’eau et des orientations des Agences - climat, biodiversité aquatique, zones
humides…),
il n’est pas acceptable que le principe fondateur « l’eau paie l’eau » soit dévié
pour servir une mesure de pure démagogie politicienne.


Mesure qui vient s’additionner aux fortes contraintes budgétaires des ménages dans un
contexte social en crise.


La CAPEN 71 appelle les parlementaires à s’y opposer.


Pour la CAPEN 71
T.GROSJEAN Président

#capen71

 COMMPRESSE AGENCEEAURM 17DEC2018.pdf [ 539.75 Ko ]

 


NDLR : lire sur le sujet :

http://www.maire-info.com/environnement-developpement-durable/eau-et-assainissement/prelvements-sur-le-budget-des-agences-de-leau-le-gouvernement-reste-inflexible-article-22347

 
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 19 déc 2018

THEMEROIL : fin des travaux en 2019 mais 4 millions d'euros aux frais des contribuables

 
Le passé industriel de la France ce sont + de 5000 sites pollués répertoriés (BASOL) – 250 000 anciens sites …


A l’aune de la situation actuelle connue des sites et sols pollués de notre département, Themeroil a été un tournant révélateur d’une incurie des pouvoirs publics quant à la prise de conscience de la gravité pour intervenir.
Plus de 10 ans pour traiter administrativement et techniquement une source de pollution dangereuse ! Nous espérons que cela a servi de leçon mais n’en sommes pas certains.


D’autres dossiers actuellement en traitement par la CAPEN et FNE - le site industriel de la Mesta, la pollution par SOLVAY…- montrent que la transparence n’est pas encore entrée dans les mœurs.


Le confinement du site qui sera terminé fin 2019 apporte les précautions que nous avions souhaitées et a certainement permis de faire évoluer les technologies de traitement.
Mais il faut surtout retenir que cette évolution était évitable et que son coût (plus de 4Me) restera aux frais du contribuable. Nous regrettons que la justice n’ait pas terminé son travail, parce qu’il y a bien eu des responsables et des coupables. Et que cette impasse judiciaire risque de servir d’incitation à des industriels-voyous à faire de même.
Il n’est pas non plus certain que le dossier global des sites et sols pollués puisse connaitre une évolution positive alors que l’Etat parle maintenant d’opposer aux défenseurs de l’environnement et de la santé publique le « secret des affaires » et que l’on entend poursuivre les lanceurs d’alerte plutôt que les délinquants industriels. La transparence recule en même temps que les droits des citoyens.
Reste le problème des PCB, à l’origine, grâce aux pêcheurs, de la mise en lumière de l’affaire.


On a évité qu’ils migrent vers la nappe et la Saône. Mais ce poison est actuellement

intraitable et doit rester piégé dans les sédiments…si on ne vient pas le déranger par des travaux et si on en tarit les « sources ».


CAPEN 71

 

  #capen71

 
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 19 déc 2018

Les Jeunes Agriculteurs en direct sur Facebook à 18h

Comme vous le savez, les Jeunes Agriculteurs Bourgogne Franche-Comté, avec le soutien du Conseil Régional Bourgogne Franche-Comté et du Fonds Ecophyto , ont lancé une campagne de communication sur les bonnes pratiques environnementales.

Pour clore cette campagne de communication, plusieurs jeunes agriculteurs vous retrouveront ce soir lundi 17 décembre de 18h00 à 18h30 pour répondre à toutes vos questions en direct, depuis chez vous, grâce au Facebook Live.

Rendez-vous donc ce soir à 18h sur Facebook, sur la page Jeunes Agri BFC !

Nous vous attendons nombreux !
 
Imprimer - - par Jeunes Agriculteurs Bourgogne Franche-Comté - 17 déc 2018

Les gilets jaunes maintiennent leur action de samedi 15 decembre


Au Magny, à Montceau les Mines (71), les gilets jaunes maintiennent leur 5ème acte malgré l’appel à ne pas manifester. La première réaction des citoyens jaunes lors des annonces présidentielles avait été de chanter « on ne lâche rien » puis d’enchainer avec « la Marseillaise » inimaginable pour eux d’appliquer une trêve quelconque. Un mot de soutien aux victimes et aux familles de Strasbourg a été envoyé hier, les gilets jaunes sont également sous le choc de ce drame.


Pour une lecture moins chiffrée et plus pédagogique des annonces, voici ci-dessous un récapitulatif :

SMIC 100€

Ce n’est pas une hausse véritable du SMIC qui a été annoncé, mais un montage, via la prime d’activité, comme savent le faire les financiers des grandes banques, pour falsifier une augmentation réelle des bas salaires. Sans augmentation réelle cette annonce s’avère être un jeu de dupe et non pérenne. Les sommes allouées dans les 100€ étaient déjà prévues dans la sacro-sainte feuille de route de La République En Marche, sur les deux ans à venir. Selon nos calculs, un smicard verrait son revenu amélioré de seulement 40€, pas de quoi acheter la moitié d’un caddie.
De plus, cette prime est allouée avec un plafond de revenu, donc seule une partie des travailleurs les plus pauvres en bénéficieront et ceux qui sont au-dessus du plafond (exemple : couple gagnant deux smic), se verront quant à eux, rattrapés par le SMIC.
Pour information à tous nos députés : Le SMIC brut est de 1695€ soit en moyenne 1185€ net.

PRIME FIN d’ANNEE
Magnifique ! Emmanuel Macron demande à tous ses amis financeurs de sa campagne de l’aider à faire avaler la pilule au peuple. Comme si les gilets jaunes attendaient du patronat qu’il règle l’ardoise du gouvernement. Sans engagement ferme et sur la seule base d’une parole, les quelques patrons qui joueraient le jeu cette année n’auront aucune obligation de réitérer l’opération les années suivantes. Les syndicalistes déguisés en jaune dans le mouvement tirent la sonnette d’alarme, sachant que nos patrons chercheront forcément à récupérer par tout moyen ce qu’ils auront donnés (suppression de prime, gel des salaires en 2019, négociation annuelles obligatoires bloquées….).

HEURES SUPPLEMENTAIRES
Les heures supplémentaires sont issues de la volonté d’un patron de les faire réaliser, ou pas. Emmanuel Macron s’appuie encore sur l’altruisme supposé de ses amis. Depuis quand les gens qui gagnent un pognon de dingue sont-ils devenus des progressistes (adeptes du progrès social) ?
Cette mesure revient à dire au minimum 0€ de gain sur le pouvoir d’achat et au maximum ce que votre patron voudra bien vous octroyer.

La mesure déjà prise par Nicolas Sarkozy, lui aussi de gauche comme notre président, avait été évalué à 5 milliards par an durant son quinquennat et jugée comme contre-productive. L’OFCE avait fait le bilan suivant : « De nombreux emplois ont été détruits donc le bilan est forcément négatif ». Nos syndicats avaient décriés la dépendance accrue d’un salarié envers son patron qui en en résultait et le « manque à employer » qui, selon certain calculs, avait empêché la création de plusieurs centaine de milliers d’emplois.

HAUSSE CGS
La mesure ne concerne pas tous les retraités mais seulement ceux qui ont une pension comprise entre 1200€ et 2000€ par mois. Seule une catégorie se verra bonifiée dans une certaine mesure (+0,3%) au 1er janvier 2019. Les revenus les plus faibles et donc les gens en situation de précarité n’auront aucune amélioration de leurs conditions de vie. Les retraités gilets jaunes du Magny vous invitent à lire leur article qui sera bientôt publié sur leur réalité de vie.

VOTE BLANC
Un petit mot succinct sur le sujet, montrerait-il qu’il commence tout juste à percevoir le fond de la révolte, soit un changement profond de la structure politique de notre pays ? S’il s’arrête au vote blanc les jaunes pourraient bien lui en faire voir de toutes les couleurs. Si nos dirigeants politiques n’avaient aucunes idées pour mettre en place une vraie moralisation de la vie politique, des idées les gilets jaunes en ont plein !

ISF
Il apparait humiliant et profondément vexant pour les gilets jaunes que le président n’essaie même pas d’éteindre le feu par là où il l’a allumé. Cette dernière parole a confirmé dans tous les esprits des gilets jaunes que le 5ème acte était inéluctable.

Les Gilets Jaunes du Magny
Montceau-Les-Mines (71)

 
Imprimer - - par Les gilets jaunes du Magny - 13 déc 2018

Gilets Jaunes Le Magny: Analyse économique des retraités

Les retraités gilets jaunes du Magny se sont concertés pour vous apporter quelques lumières sur leur situation et pourquoi ils se retrouvent ‌‌parmi nous sur l'échangeur du Magny à Montceau-les-Mines.

 

Communiqué

La descente aux enfersdes retraités modestes et pauvres

Pas une année depuis 2013, les retraites n’ont progressé. Elles ont constamment stagné, voire régressé. Depuis 2013 ! Explications :

Avant 2015
Pour la fixation du montant des retraites, le principe était simple : lorsque les prix augmentaient, les retraites augmentaient dans les mêmes proportions afin que les retraités puissent conserver leur pouvoir d'achat au fil des ans. Et la revalorisation annuelle intervenait le 1er octobre de chaque année en fonction des prévisions d’inflation pour l’année.

2015
Une rupture avec ce principe historique était déjà intervenue de 2013 à 2015, période au cours de laquelle les retraites ont été gelées dans le cadre d’un plan d’économie des régimes de retraite. Une seconde rupture intervient en 2015 : un accord négocié par les partenaires sociaux à l'automne 2015 fixe la date de revalorisation des retraites complémentaires AGIRC-ARRCO au 1er novembre de chaque année.

D’autre part, cet accord prévoit une sous-indexation des pensions pendant une durée de trois ans. C’est à dire que les taux d'augmentation des pensions de retraite complémentaire en 2016, 2017 et 2018 seront revalorisés au niveau de l'inflation moins un point (exemple : pour une inflation de 1,5 %, la hausse doit être de 0,5 %). En fait, en 2015, les retraites de base et les complémentaires ne sont augmentées le 1er octobre 2015, que de + 0,1%...

2016
Le projet de loi annuel de financement de la Sécurité sociale dit «!pérenniser!» le rendez-vous du 1er octobre pour la revalorisation des retraites de base du régime général. Et il prévoit de calculer désormais cette revalorisation en fonction de l’inflation constatée (d’août 2015 à juillet 2016) et non plus de l’inflation prévisible en 2016. Comme l’indice des prix à la consommation est en baisse sur cette période (-0,2%), les retraites sont, selon la terminologie gouvernementale, «!gelées!». En fait ils baissent de 0,2%. Dans le débat à l’Assemblée nationale, le gouvernement reconnaît une «!économie!» de 1,3 milliard. Aucune honte ! Nous vivions dans un monde normal…

2017
En 2017, l’inflation a été légèrement inférieure à 1%. Conséquence: les pensions des retraites complémentaires ne sont pas augmentées du tout le 1er novembre 2017. Ce nouveau gel qui intervient alors que le coût de la vie augmente, est dur pour les petits retraités, mais le pire est à venir.

2018
En effet, au 1er janvier 2018 : le gouvernement augmente le taux de la CSG de 1,7% pour les retraites supérieures à 1200€. Cette hausse entraine mécaniquement une baisse du montant des retraites versées à une majorité de retraités : 6 sur 10. Mais ce n’est pas tout…

Durant l’été, une nouvelle rupture intervient. Dans une déclaration publiée le 26 août, le premier ministre Edouard Philippe annonce que la sous indexation de 1% acceptée par les syndicats en 2015 pour trois ans (2016, 2017 et 2018) sera remplacée en 2019 par un autre principe : la hausse des retraites sera carrément désindexée en 2019 et 2020. Mais ce n’est pas tout…

Les pensions de retraite de base étaient jusque-là réévaluées tous les ans au 1er octobre. En 2015, la date annuelle de revalorisation des pensions de retraite complémentaires avait déjà été décalée du 1er octobre au 1er novembre. Désormais ce sont toutes les pensions dont la date de réévaluation est à nouveau décalée du 1er novembre au 1er janvier. Conséquence : les retraites ne sont pas du tout augmentées en 2018. Il faudra attendre le 1er janvier 2019 pour que le montant des pensions soit réévalué. Et de combien ? Quel sera le taux de hausse retenu ?

2019
Le 1er janvier 2019, les retraites principales se verront appliquer un taux fixe de 0,3% et les partenaires sociaux viennent de décider en novembre dernier de revaloriser le montant des points des retraites complémentaires AGIRC et ARCOO de 0,6%. Des taux a priori bien inférieurs au taux d'inflation estimé pour 2018 à 1,6% et qui, selon la plupart des économistes, pourrait flirter en 2019 avec les 2% !

Et pour faire bonne mesure, les plus pauvres des retraités sont ignorés dans l’annonce faite ce lundi 10 décembre 2018 par M. Macron. Celui-ci a en effet déclaré que l’augmentation de la CSG de 1,7% décidée en janvier dernier sera annulée au 1er janvier 2019 pour les retraites inférieures à 2000€. Mais cette augmentation de CSG n’avait été faite que pour les retraites supérieures à 1200€. L’annulation ne vaut donc que pour la tranche des retraites de 1200 à 2000€. Le sort des retraités les plus pauvres, ayant une pension inférieure à 1200€, n’est nullement amélioré. On voit que depuis 2013, les retraites ont constamment stagné ou régressé. Voilà comment, goutte après goutte le vase des petits retraités et des pauvres s’est rempli et pourquoi il déborde aujourd’hui.

Les retraités Gilets Jaunes du Magny
Montceau-les-Mines (71)

 
Imprimer - - par Les gilets jaunes du Magny - 13 déc 2018

Appel aux catholiques de France et à nos concitoyens

Au nom de leurs collègues évêques , ceux de la Conférence des Evêques de France (C.E.F), viennent de lancer un appel. Parmi eux, se trouve Monseigneur Benoit Rivière, évèque du diocèse d'Autun-Chalon-Macon.

https://eglise.catholique.fr/wp-content/uploads/sites/2/2014/05/eveques.jpg
LE TEXTE DE L'APPEL


À l’heure où nous écrivons, notre pays n’est pas encore sorti de la crise dite « des gilets
jaunes » : crise révélatrice d’un malaise très profond et très ancien, qui engendre une grave
défiance envers les responsables politiques.


Il serait à coup sûr très dommageable que cette situation délétère se prolonge. Mais chacun
sent, plus ou moins confusément, que la sortie de crise sera difficile car les enjeux sont tout
autres que conjoncturels : il en va de notre capacité collective d’espérer et de bâtir l’avenir.
Comme nous l’écrivions il y a deux ans, « il faudrait être sourds ou aveugles pour ne pas nous
rendre compte de la lassitude, des frustrations, parfois des peurs et même de la colère,
intensifiées par les attentats et les agressions, qui habitent une part importante des habitants
de notre pays, et qui expriment ainsi des attentes et de profonds désirs de changements. Il
faudrait être indifférents et insensibles pour ne pas être touchés par les situations de précarité
et d’exclusion que vivent beaucoup sur le territoire national »


1
.
Nous constatons que notre démocratie manque de lieux d’échange et de réflexion qui
pourraient permettre l’émergence à une large échelle de suggestions positives élaborées
ensemble. L’affaiblissement de nombreux partis politiques et un recul significatif de
l’engagement syndical contribuent à ce déficit. Où nos concitoyens trouveront-ils des lieux
appropriés pour ce travail si urgent ?
L’Église catholique dispose d’un maillage de milliers de paroisses, réparties sur l’ensemble de
notre territoire et riches de la présence de multiples mouvements, aumôneries et associations
de fidèles. Lieu de prière, en particulier liturgique, la paroisse est aussi par nature et par
vocation la « maison de famille fraternelle et accueillante »


2
pour tous et la « famille de Dieu,
fraternité qui n’a qu’une âme »


3
. À ce moment de notre histoire, nous pouvons le montrer et
apporter notre contribution pour aider notre société tout entière à surmonter la crise qu’elle
traverse. Sans se substituer aux politiques, l’Église offre un espace pour faire grandir la
fraternité.

Notre proposition
Nous sommes à quelques jours de Noël, mais dès maintenant il est possible d’entreprendre
une réflexion qui pourra se poursuivre tout le temps nécessaire, en lien avec tout ce qui se
déroulera sur le territoire. C’est maintenant que nos concitoyens ont besoin de débattre entre
eux et de disposer de lieux pour le faire.
C’est pourquoi nous vous proposons, dans les semaines à venir, de susciter partout où ce sera
possible des groupes d’échanges et de propositions en invitant très largement d’autres
personnes, partageant ou non notre foi, qui peuvent être intéressées d’y participer et d’y
apporter leurs idées.


Pour ce travail, à titre de pistes de réflexion, nous vous suggérons les cinq questions suivantes :
1/ Quelles sont selon vous, en essayant de les hiérarchiser, les causes principales du malaise
actuel et des formes violentes qu’il a prises ?
2/ Qu’est-ce qui pourrait permettre aux citoyens dans notre démocratie de se sentir davantage
partie prenante des décisions politiques ?
3/ Quels sont les lieux ou les corps intermédiaires qui favoriseraient cette participation ?
4/ Quel « bien commun » recherché ensemble pourrait fédérer nos concitoyens et les tourner
vers l’avenir ?
5/ Quelles raisons d’espérer souhaitez-vous transmettre à vos enfants et petits-enfants ?


Nous vous suggérons de transmettre vos réponses à vos élus. Votre évêque lui aussi sera
heureux d’en être informé.


Le 11 décembre 2018,
Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France
Mgr Georges PONTIER, Archevêque de Marseille, président de la CEF
Mgr Pierre-Marie CARRÉ, Archevêque de Montpellier, vice-président de la CEF
Mgr Pascal DELANNOY, Évêque de Saint-Denis, vice-président de la CEF
Mgr Michel AUPETIT, Archevêque de Paris
Mgr Jean-Pierre BATUT, Évêque de Blois
Mgr François FONLUPT, Évêque de Rodez
Mgr Stanislas LALANNE, Évêque de Pontoise
Mgr Philippe MOUSSET, Évêque de Périgueux
Mgr Benoît RIVIÈRE, Évêque d’Autun
Mgr Pascal WINTZER, Archevêque de Poitiers

Imprimer - - par DANIEL DERIOT - 13 déc 2018

Libre Pensée : APRES LE RASSEMBLEMENT DU 8-12-2018 A MÂCON

Suite au rassemblement du 8 décembre 2018 à 10h devant les grilles de la Préfecture à Mâcon, ci-joint le communiqué de presse.

 

Comme annoncé, à l’initiative de la Fédération de Saône et Loire de la Libre Pensée, une cinquantaine de citoyennes et de citoyens laïques et républicains se sont rassemblés devant les grilles de la Préfecture le samedi 8 décembre dernier à 10h pour exprimer avec force : « NE TOUCHEZ PAS A LA LOI DU 9 DECEMBRE 1905 DE SEPARATION DES EGLISES ET DE L’ETAT » suite aux annonces faites par le Président de la République pour le mois de janvier prochain. Ces militants représentaient de nombreuses associations et structures laïques, des organisations syndicales, des partis politiques et de simples citoyens.

 

Une audience avait été demandée auprès du Préfet de Saône et Loire, mais n’a pas pu être honorée eu égard aux évènements annoncés par les « gilets jaunes ».

Cependant, il nous a été proposé une possibilité de rendez-vous à une autre date. Ce qui a été accepté par les participants au rassemblement du 8 décembre 2018. Nous attendons donc la confirmation de ce prochain rendez-vous.


La Fédération de Saône et Loire de la Libre Pensée
 
Imprimer - - par Christian ALLAUME - 12 déc 2018

Les jeunes agriculteurs ont des pratiques vertueuses et les affichent

Les jeunes agriculteurs ont des pratiques vertueuses et les affichent

Les agriculteurs mettent depuis de nombreuses années en œuvre des pratiques agricoles vertueuses sur le territoire (agriculture biologique, agriculture de conservation des sols, prairies permanentes, mise en place d’alternatives au glyphosate, participation à des formations, à des groupes de développements (Dephy, groupe des 30 000, GIEE) etc.).
Pour mettre en lumière quelques-unes de ces bonnes pratiques, 4 agriculteurs de Bourgogne Franche-Comté se sont prêtés au jeu des portraits.
Du 10 au 17 décembre 2018, vous retrouverez ces portraits avec leurs bonnes pratiques sur les arrières de bus de Dijon, Besançon, Macon, Auxerre et Nevers.
Si vous souhaitez en savoir plus, il vous suffit de flasher le flash code de l’affiche ou de vous rendre directement sur le site des Jeunes Agriculteurs Bourgogne Franche-Comté
https://jeunes-agriculteurs-bfc.fr/qui-sont-les-jeunes-agriculteurs-bfc/les-initiatives-des-jeunes-agriculteurs-bfc/
Alors n’attendez plus pour découvrir les bonnes pratiques de Baptiste (21), Lucie (39), Aurore (71) et Cédric (89).
Un concours photo est mis en place à cette occasion. Retrouvez-en tous les détails également sur le site Internet.
Imprimer - - par Jeunes Agriculteurs Bourgogne Franche-Comté - 11 déc 2018

Les Gilets jaunes du Magny à Montceau-les Mines communiquent

Une assemblée générale a eu lieu avec les Gilets jaune du Magny ce mercredi 05 décembre 2018, la conclusion ayant été de ne pas élire de représentant ou de porte parole. Les gens ne souhaitent pas rentrer dans le jeu du gouvernement qui cherche en ce moment à se protéger, faisant la sourde oreille aux revendications de démissions ou de dissolution de l'assemblée parlementaires. Les Gilets jaunes ne donneront plus de liste de revendications au risque que ces listes deviennent limitatives. Seule la démission d'Emmanuel Macron reste sur toutes les lèvres et est réellement le vecteur de motivation le plus fort de ces derniers jours dans leurs paroles, leurs actions et leur capacité à prolonger le mouvement de révolte le plus longtemps possible jusqu'à obtenir satisfaction.

Jeudi 06 décembre, les sous préfets faisaient le tour des points de rassemblement de gilets jaune afin de mesurer le niveau de dangerosité de chaque lieus de rassemblement. Le gouvernement semble redouter ce samedi 08 décembre et ils ont raison de trembler, la tension ne faisant qu'augmenter proportionnellement à la surdité du gouvernement qui s'aggrave.

Ce matin à 8h au Magny 200 personnes étaient déjà réunis pour une journée ou nous attendons environs 2000 personnes au pic de la journée. Personne ne sait dire qu'elle en sera l'issue, deux choses sont néanmoins certaines:
- Les gilets jaunes ne lâcherons rien et mêmes les plus pacifistes disent vouloir laisser faire le peuple si aucun autre moyen n'aboutit
- Le mouvement de révolte va faire bouger des lignes de façon structurelle et pas seulement dans le système politique.

Les gilets jaunes du Magny
Imprimer - - par Les gilets jaunes du Magny - 8 déc 2018

La CGT dénonce : « Il y a un pognon de dingue en France »... pour les premiers de cordée"

Rassemblement et distribution, Samedi 8 décembre de 10h à 12h au bout du pont Jean Richard


L’Union Locale CGT appelle tous les salarié·es à
se réunir en assemblée générale et à décider d’une
journée d’arrêt de travail pour le 14 décembre.


Le tract :  Tract de masse 14 décembre.pdf [ 317.78 Ko ]

 Fiche_petition_A4.pdf [ 49.67 Ko ]

Imprimer - - par L'union locale CGT Chalon - 7 déc 2018

ACTE communique sur la centrale du Bugey

Une délégation de la Coordination Stop Bugey s'est rendue le 5 décembre au ministère de la Transition Écologique et solidaire pour déposer une pétition demandant la fermeture de la centrale nucléaire du Bugey.

 

 

REMISE AU MINISTÈRE DE L’ÉCOLOGIE D’UNE PÉTITION

POUR LA FERMETURE DE LA CENTRALE NUCLÉAIRE DU BUGEY

Les quatre réacteurs de la centrale nucléaire du Bugey atteignent les 40 années de fonctionnement.

Après la fermeture de la centrale de Fessenheim, celle du Bugey, située à 30 km de Lyon et 110 km de Chalon-sur-Saône, deviendra la plus vieille de France en activité si aucune décision de mise à l’arrêt définitif de cette centrale n’est prise par le gouvernement ou par EDF.

Alors que ces quatre réacteurs présentent des signes de fatigue manifeste, EDF veut malgré tout en prolonger le fonctionnement jusqu’à 50 voire 60 ans.

Dans ce contexte la Coordination Stop Bugey, dont ACTE (Association Chalonnaise pour une Transition Écologique) est partie intégrante, a rédigé une lettre ouverte au Ministre de la Transition écologique et solidaire et au CA d’EDF. Cette lettre, signée par 201 personnalités régionales, demande la mise à l’arrêt définitif de ces 4 réacteurs avant leur 4ème visite décennale.

Pour amplifier cette initiative, une pétition a été lancée, sur papier et en ligne. Ayant dépassé les 10 000 signatures, une délégation de la Coordination Stop Bugey s’est rendue le 5 décembre 2018 au Ministère de la Transition écologique et solidaire pour remettre un acompte de 10 221 signatures, 6 201 sur Cyberacteurs et 4 020 sur papier.

Aucune décision n’étant prise quant à l'arrêt de la centrale du Bugey, la pétition reste disponible à la signature sur le site Cyberacteurs : https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/enfiniraveclesreacteursnucleairesde-2054.html  et nous invitons les Chalonnais et habitants de la Saône-et-Loire convaincus de la nécessité de fermer cette centrale à signer cette pétition.

 

 

Imprimer - - par Alain Crochemore - 7 déc 2018

Rassemblements COQUELICOTS à Chalon et en Saône-et-Loire le 7 décembre

 

VENDREDI 7 DECEMBRE 2018 – 18H30
Devant les mairies de CHAGNY, CHALON, CHAROLLES, CLUNY, Le CREUSOT LOUHANS, MÂCON, PONT DE VAUX(01) …et d’autres villes et villages à venir –

NOUS VOULONS DES PAYSANS

Il est encore courant d’entendre dénoncer un dénigrement systématique et acharné des
opposants aux pesticides et donc du mouvement des coquelicots contre le « monde
agricole ». Mais ces accusations émanent principalement de ceux qui soutiennent toujours
l’industrie mortifère des pesticides et autres marchands de poisons avec la bénédiction des
instances de la FNSEA.

CES ACCUSATIONS SONT STUPIDES : NOUS VOULONS AU CONTRAIRE DES PAYSANS
PLUS NOMBREUX POUR SAUVER L’AGRICULTURE !


Le véritable combat auquel le monde agricole doit s’atteler d’urgence est de tout mettre en
œuvre pour améliorer l’acceptabilité sociale de l’agriculture.
Car pour rester paysan ou viticulteur demain, il aura fallu apprendre à se passer des
pesticides. Les consommateurs et les citoyens n’en veulent plus. Pas plus que les OGM. Le
voile est levé : ils savent que leur santé est menacée, que l’eau, l’air, leur alimentation,
leurs organismes sont déjà largement contaminés. Que ces poisons menacent également le
climat, la biodiversité, les sols….et donc la survie de l’agriculture elle-même.
Pour qu’ils puissent sortir de la dépendance de l’agrochimie, il sera indispensable
d’accompagner les paysans dans leur reconversion à l’agro-écologie. Tout comme il faudra
accompagner des catégories de citoyens pour que la transition écologique soit socialement
acceptable. C’est possible, on sait faire et les moyens existent. On sait aussi que
l’agriculture bio pourra nourrir la planète. Tout le monde y gagnera….sauf les empoisonneurs.

Aujourd’hui, les coquelicots donnent la parole aux victimes, et les paysans sont en première ligne.

contact@nous-voulons-des-coquelicots71.fr

 
 
Imprimer - - par Thierry Grosjean - 6 déc 2018



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