Communiqués | vivre-a-chalon : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

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mercredi 18 septembre 2019

Bonne Fête Nadège

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

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Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

 
 

Conference LINKY EPERVANS le 30/09

SOUTIEN DE LA CAPEN 71

 

 LINKY Epervans_affiche_30sept2019v1.docx [ 673.10 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 17 sept 2019

5 ou 10 mètres des habitations? On se moque de qui ?

Le gouvernement organise depuis le lundi 9 septembre une consultation publique1 sur les conditions
d’épandage des pesticides, à laquelle chacun est invité à donner son avis. Cette consultation publique
est une farce, car le résultat en est d’ores et déjà annoncé: à partir de 2020, il faudra respecter une
distance de 5 à 10 mètres entre les traitements chimiques et les habitations.

Ni 5 mètres, ni 10 mètres
Une telle proposition est une insulte à la science et à la santé publique, car les pesticides ne respectent
pas les distances fixées par décret. Ils voyagent sur des kilomètres, rejoignent les cours d’eau, montent
dans l’air et les nuages, atteignent facilement le cœur des villes et jusqu’aux fœtus. Ils saturent l’air et
polluent les pluies. Le lobby des pesticides vient de montrer une nouvelle fois sa puissance. La seule
solution scientifiquement fondée, comme le réclame France Nature Environnement BFC et le mouvement
des Coquelicots depuis un an: la fin de tous les pesticides de synthèse. De nombreux maires se
mobilisent et rejoignent ce mouvement. Formidable nouvelle! Daniel Cueff, maire de Langouët (Ille-etVilaine), comme Brigitte Reynaud, mairesse de Revest-des-Brousses (Alpes-de-Haute-Provence),
s’engagent et affrontent la justice. Nous les soutenons sans l’ombre d’une hésitation. Ils sont l’honneur de
notre Nation, ainsi que tous les maires qui, de Bédarieux à Toulouse, de Nogent-sur-Marne à Brest, de
Paris à Grenoble et plus proches de nous, Audincourt, Delle, Boussières, Devecey, Mandeure, Chenôve et
Dijon, ont manifesté sous une forme ou une autre leur soutien à ce combat commun pour la vie.

Le gouvernement regarde ailleurs
Des maladies nouvelles se multiplient, attaquant le système immunitaire, les fonctions hormonales.
La nature disparait silencieusement. Un monde agricole au désespoir devant le désamour qui
résulte des conséquences de sa dépendance à ces techniques phytosanitaires. Être producteur
d’aliments mérite bien le plus grand respect quand le bien de tous en est la raison d'être, laquelle
ne peut résulter que des bonnes pratiques de culture. Si près de neuf Français sur dix sont pour la
fin des pesticides en cinq ans, c’est qu’ils ont compris que ces poisons sont une impasse mortelle.
Pour tous. Qui a intérêt à ne pas entendre ? L’incroyable scandale des pesticides montre le gouffre
qui s’agrandit chaque jour entre dirigeants et dirigés, consommateurs et producteurs. La
démocratie, ce n’est pas cela. Les élus de la République ne sont pas au service des intérêts privés
mais doivent d’abord et avant tout protéger la population dont ils ont la charge.

A quoi joue l’ANSES ?
Pour préparer ce décret à effets mortels, le gouvernement et son ministère de l’Agriculture s’appuient
sur des recommandations de l’ANSES, notre agence publique sanitaire. Mais comment avoir encore
confiance en elle ? L’affaire des SDHI – nouvelle classe de fongicides toxiques pour la santé – montre
qu’elle a partie liée avec l’industrie des pesticides 2 . Car malgré des alertes lancées par des
scientifiques indépendants, elle laisse ce redoutable poison être épandu dans toute la France. Cette
agence, celle-là même qui donne les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) de ces poisons peutelle sérieusement nous protéger contre ses propres décisions? Pour Hervé Bellimaz, président de FNE
Bourgogne Franche-Comté, «la fin de tous les pesticides de synthèse est la seule issue raisonnable !»


1 http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/consultation-publique-sur-un-projet-de-decret-et-a2032.html
2 Lire «Le crime est presque parfait, l’enquête-choc sur les pesticides et les SDHI» (septembre 2019, LLL), par Fabrice Nicolino
 
Imprimer - - par FNE - 13 sept 2019

Zone bleue gare de Chalon

La ville va-t-elle dissuader des citoyens de prendre le train ?

 

ZONE BLEUE QUARTIERS DE LA GARE SNCF DE CHALON S/S : ELLE VA DISSUADER DES USAGERS DE PRENDRE LE TRAIN !
En imposant dès ce mois de septembre une zone bleue autour de la gare, la municipalité chalonnaise va pénaliser des usagers qui ont fait le choix raisonnable d’utiliser le train plutôt que leur bagnole pour aller travailler à Beaune, Dijon, Mâcon, Lyon… Tôt le matin, il leur faudra chercher une très hypothétique place de stationnement, gratuite.
Certains ont déjà renoncé à prendre le train. Combien ? Ont-ils été consultés ?


Ces citoyens chalonnais font eux aussi vivre les commerces et autres activités de la Ville ou de l’agglo et ont le droit d’être considérés à égalité avec les habitants des quartiers limitrophes.


Alors que des villes ont compris qu’il fallait désormais réduire la place de la voiture dans la ville pour favoriser les transports publics (particulièrement le train…) et les modes de déplacement doux (particulièrement les piste cyclables…), la municipalité impose un choix inverse, contraire à l’intérêt général et aux enjeux prioritaires de la transition écologique et d’un urbanisme durable.


Cette décision ne fera qu’aggraver les difficultés chroniques de circulation et de stationnement qui empoisonnent la ville depuis des décennies.


L’urgence serait plutôt en ce moment d’améliorer l’accessibilité de la gare aux handicapés* et les liens cadencés de transports publics – gratuits - à destination des communes du Grand Chalon.
Les mesures actuelles et le PLUi, notamment en matière de déplacements, ne sont pas à la hauteur des ambitions d’une ville qui devrait s’engager résolument dans sa transition écologique.
*Appel aux citoyens à se mobiliser le vendredi 20 septembre de 17 à 20H devant la gare

 

 

 zone bleue chalon sept2019.pdf [ 352.72 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 11 sept 2019

lettre ouverte de l'Ordre National des Infirmiers Bourgogne Franche Comté suite à la nouvelle agression d'un infirmier.

LA SECURITE ET L’AVENIR INFIRMIER EN QUESTION

Après les premières alertes dont l’Ordre s’est fait écho au sujet des agressions à Besançon (25) et Semuren-Auxois (21), force est de constater que l’insécurité des soignants ne cesse de s’accroitre. Une nouvelle
fois ce samedi, un infirmier a été violenté par un patient au Centre Hospitalier de la Chartreuse à Dijon (21).
Le Conseil Régional de l’Ordre des Infirmiers de Bourgogne Franche Comté et ses Conseils
Interdépartementaux lancent un nouveau signal à l’ensemble des acteurs politiques et parties prenantes en
matière de santé. Nous sollicitons cette fois encore les pouvoirs publics sur l’épouvantable augmentation
des cas de violences à l’encontre de nos professionnels et le malaise permanent des infirmiers. Pour chaque
cas, ce sont les mêmes constats. Difficultés de fonctionnement dans les services, des politiques
d’établissement tournées vers des économies entraînant des sous-effectifs, un manque de lits, sans parler
des dégradations dans les relations humaines souvent à l’origine d’un absentéisme. Les urgences ne sont
pas un cas isolé, les actes à domicile ou les conditions de travail en EHPAD sont aussi la proie aux incivilités
et au non-respect. Désormais, il apparaît évident qu’il faut plus de moyens humain et matériel.
Après avoir rencontré l’Agence Régionale de Santé le 27 août dernier pour avancer sur ces situations
inacceptables, l’Ordre a sollicité les fédérations hospitalières mais également les Président.es des conseils
de surveillance afin de s’attaquer à ce problème majeur.
Les professionnels, tout mode d’exercice confondu, sont à bout. Les agressions répertoriées mettent aussi à
mal le renouvellement de la profession avec des étudiants infirmiers se questionnant sur leur réelle volonté
d’engagement ou sur la continuité à donner à leur cursus constatant l’évolution des conditions du métier. Ce
n’est pas l’avenir à court terme qui est menacé si des mesures ne sont pas actées mais tout simplement le
futur de la profession dans son ensemble.
Par cette lettre ouverte, nous nous devions de réagir pour souligner l’apathie qui règne autour de cette
situation. Mais allons plus loin aujourd'hui, en signalant que c'est tout simplement l’avenir de notre profession
qui se trouve en question et sans doute une partie du système de santé.

Hervé GENELOT-CHELEBOURG
Président Conseil Régional
Bourgogne - Franche Comté
Cyril MOULIN Florian POIVRE Régine TURBERVILLE
Président Conseil Interdépartemental
Comtois Côte d’Or & Yonne Nièvre & Saône et Loire
 
Imprimer - - par Infirmiers Bourgogne Franche Comté - 10 sept 2019

Soutenir la vie associative est indispensable pour assurer le dynamisme d'une ville et le vivre ensemble

AtelierCitoyenChalon2020 – Nathalie LEBLANC

Soutenir la vie associative est indispensable pour assurer le dynamisme d’une ville et le vivre ensemble

Ce samedi 7 septembre se tient le Forum des associations à Chalon-sur-Saône. Plus de sept cents associations sont présentes dans notre ville. Constituées librement, elles traduisent la volonté d’engagement de nos concitoyens pour le sport, la culture, l’éducation ou la défense d’une cause. Grâce à l’investissement sans faille des bénévoles, elles permettent à de nombreux Chalonnaises et Chalonnais de tous âges de pratiquer un sport, un art ou d’avoir accès à des informations pour une somme souvent modeste.
L’actuelle majorité municipale a mis à mal la vie associative chalonnaise. En cette fin de mandat, ce sont 2,5 millions d’euros qui manquent dans leurs caisses. Ce choix a eu pour conséquences des difficultés accrues pour beaucoup d’associations et donc moins d’activités pour nos concitoyens.
Dans sa Charte d’engagement qui sera présentée lundi soir à 18h30 à l’Espace Jean Zay, l’Atelier Citoyen Chalon2020 s’engage à « soutenir financièrement et matériellement la vie associative et à permettre à tous d’avoir « accès aux pratiques sportives et culturelles ». Les associations assurent le dynamisme d’une ville, le vivre ensemble, sa cohésion. Un soutien sans faille au monde associatif est indispensable.
L’Atelier Citoyen Chalon2020 souhaite une excellente rentrée à toutes les associations chalonnaises.
 
Imprimer - - par Nathalie LEBLANC - 7 sept 2019

Lettre ouverte du groupe Convergence au sujet de la zone bleue

Elus communautaires
Groupe Convergence
Christophe Sirugue
Président de groupe
7, rue de Lyon
71 100 Chalon-sur-Saône

à
M. Gilles Platret
Maire de Chalon-sur-Saône
M. Sébastien Martin
Président de l’agglomération Grand Chalon

Chalon-sur-Saône
Le 6 septembre 2019,
Monsieur le Maire,
Monsieur le Président,

Nous vous avons exprimé à de nombreuses reprises nos interrogations et désaccords sur la politique des mobilités et du stationnement que vous menez dans notre agglomération et sa ville-centre.


En cette rentrée, nous ne pouvons que vous renouveler nos désaccords qui ne font que croitre.
Dans le secret de vos bureaux, sans concertation publique, vous avez pris la décision d’étendre la zone bleue dans le quartier Saint-Cosme – Sucrerie.
Votre décision permettra probablement d’augmenter les taux de remplissage des parkings payants situés sur la ville. Mais nous déplorons l’impact que cette mesure a sur le pouvoir d’achat des habitants de notre agglomération et notamment de celles et ceux qui viennent travailler à Chalon-sur-Saône ou viennent y prendre le train pour rejoindre leur lieu de travail.
Nous tenons de plus à vous indiquer que le parking payant de la gare, loin d’être rempli en raison des tarifs pratiqués, ne comporte malgré tout que 150 places. Et les nombreuses constructions d’immeubles d’habitation et de bureaux sur le quartier de la Sucrerie ne feront qu’amplifier les problèmes de stationnement, que vous avez mal évalués.
Nous notons d’ailleurs également le changement de vocation du parking de la Sucrerie situé derrière l’Abattoir, qui perd son usage de parking relais par la mise en place de cette zone bleue.
Les difficultés de stationnement dans ce quartier de la Sucrerie sont le résultat des erreurs d’aménagement faites il y a vingt ans que vous ne faites qu’accentuer. La mise en place et l’extension de la zone bleue satisfont certains habitants de ce quartier, le stationnement y étant particulièrement compliqué. Mais elles vont déplacer une partie des difficultés actuelles sur d’autres quartiers de la ville.
Plus globalement, nous déplorons l’absence de cohérence de la politique de mobilité et de stationnement que vous portez sur notre territoire.
Vos choix sont extrêmement contraignants pour le stationnement des usagers de la SNCF, des pendulaires et de toutes autres personnes venant en voiture à Chalon-sur-Saône. Ils sont d’autant plus contraignants que vous n’avez pas mené en parallèle une politique ambitieuse de développement des mobilités alternatives et des transports en commun.
Vous avez réduit le cadencement des bus et la desserte des communes de notre agglomération.
Vous n’avez que trop peu favorisé les parking-relais.
Enfin, les aménagements effectués dans la ville centre sont loin de répondre au besoin de développer les mobilités douces et l’usage des cycles, notamment pour les trajets domicile-travail. Loin s’en faut.
L’extension de la zone bleue, qui a pris effet dès ce 2 septembre, portera préjudice à nombre de nos concitoyens sans apporter de solutions durables aux problématiques de circulation, mobilité et stationnement sur la ville-centre et notre agglomération.

Veuillez recevoir, Monsieur le Maire, Monsieur le Président, l’assurance de notre considération distinguée.
Pour le groupe Convergence
Le président de groupe

Imprimer - - par Convergence - 6 sept 2019

Pesticides : appel aux maires de Saône & Loire

Près d''une cinquantaine de maires ont déjà pris un arrêté, suivant l'exemple du Maire de LANGOUET....Soutenu par les Coquelicots et de nombreuses ONG, l'initiative ne cesse de s'amplifier...

 

 

 APPEL ARRETES 71 SPT 2019.docx [ 228.88 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 6 sept 2019

Lancement du tirage au sort des 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat

 

Le 25 avril dernier, le Président de la République annonçait la création d’une Convention citoyenne pour le climat et en confiait son organisation au Conseil Économique Social et Environnemental (CESE). Après l’installation du comité de gouvernance de la Convention, cette dernière vient de franchir une nouvelle étape avec le lancement ce jour du tirage au sort des 150 citoyens qui seront chargés de formuler des mesures pour réduire d'au moins 40% les émissions de gaz à effet de serre de notre pays d'ici 2030.

Pour Thierry Pech et Laurence Tubiana, co-Présidents du Comité de gouvernance de la Convention citoyenne pour le climat : « Cette initiative est sans précédent tant en termes d’ambition que d’organisation. Le tirage au sort des 150 citoyens est une étape clé qui doit permettre que la Convention soit « une France en petit ». Il est crucial qu’elle soit la plus représentative possible de notre société afin de permettre de faire émerger les consensus et les recommandations à même de répondre à l’urgence climatique et sociale ».

La société Harris Interactive, institut d’études et de sondages, a été mandatée pour tirer au sort plus de 250 000 numéros de téléphone (85% de portables et 15% de fixes) et procéder à des appels téléphoniques afin d'identifier 150 citoyens volontaires représentatifs de la diversité de la société française. Six critères de représentativité ont été fixés par le comité de gouvernance :

o Le sexe : Conformément à la réalité de la société française, la Convention sera composée à 52% de femmes et à 48% d’hommes

o L’âge : 6 tranches d’âge, proportionnelles à la pyramide des âges à partir de 16 ans, ont été définies

o Le niveau de diplôme : 6 catégories ont été définies, afin de refléter le niveau de diplôme de la population française. Une attention toute particulière est portée sur la nécessité d’une juste présence des personnes non-diplômées

o Les catégories socio-professionnelles : La Convention citoyenne reflètera la diversité des CSP (ouvriers, employés, cadres...) au sein de la population française. Des personnes en situation de grande pauvreté seront également présentes

o Le type de territoires : En se basant sur les catégories Insee, la Convention respectera la répartition des personnes en fonction du type de territoires où elles résident (grands pôles urbains, deuxième couronne, communes rurales...). Des personnes issues des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) seront également présentes

o La zone géographique : La Convention illustrera également la répartition de la population française sur le territoire métropolitain (Régions) et ultra-marin.

Les 150 citoyens bénéficieront d’une indemnisation, sur le modèle des jurés d’assises (86 euros par jour à quoi s’ajoute une indemnité de perte de revenue). Les frais de transport, d’hébergement et de restauration seront également pris en charge, et une indemnité de garde d’enfants sera mise en place.

Pour Julien Blanchet, Rapporteur général du Comité de gouvernance de la Convention citoyenne pour le climat : « Le tirage au sort incarne l’égalité politique de chaque citoyen, ce n’est pas rien. Les Français doivent se reconnaitre dans la diversité du panel, c’est impératif pour créer un consensus démocratique sur les réponses aux enjeux climatiques. C’est d’ailleurs cette diversité de profils et d’histoires qui fera la richesse des délibérations de cette convention ».

Le recrutement des 150 citoyens volontaires s’achèvera à la fin du mois de septembre, avant l’installation de la Convention citoyenne les 4, 5 et 6 octobre 2019 au Palais d’Iéna, siège du CESE. Elle se réunira à 6 reprises avant de rendre ses conclusions fin janvier 2020 sous forme de propositions réglementaires, législatives et référendaires. Le Gouvernement publiera ensuite un calendrier prévisionnel de mise en œuvre de ces propositions. A la suite de quoi, les citoyens pourront formuler une réaction commune et publique aux réponses du Gouvernement.

 
Imprimer - - par MA - 27 août 2019

Bourgogne Franche Comté : la qualité de l'air n'est pas bonne

Qualité de l'air de moyenne à médiocre attendue pour aujourd'hui avec des indices compris entre 5 et 6. Pour demain, une amélioration est attendue avec une qualité de l'air moyenne prévue sur l'ensemble de la région.
Imprimer - - par Atmo BFC - 27 août 2019

Banque Alimentaire de Bourgogne : édition spéciale inauguration

Une cérémonie qui marque une étape essentielle dans la vie de la Banque Alimentaire de Bourgogne

 

 

Imprimer - - par Banque Alimentaire de Bourgogne - 19 août 2019

RASSEMBLEMENTS COQUELICOTS 6 SEPTEMBRE 2019

LES MAIRES SONT LEGITIMES A INTERDIRE LES PESTICIDES SUR LEURS COMMUNES - Ils sont soutenus par les coquelicots !
 COQ2019VENDREDI 6 SEPTEMBRE 18H30.pdf [ 127.83 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 15 août 2019

LA CAPEN S'OPPOSE AU DETERRAGE DES BLAIREAUX

CONTRIBUTION DE LA CAPEN 71 à la consultation publique portant sur un projet d'arrêté préfectoral allongeant la chasse cruelle et inutile du blaireau en Saône et Loire

 


LA CAPEN 71, COMME TOUTES LES ASSOCIATIONS DE PROTECTION DE LA NATURE, VEUT ABOLIR LE MASSACRE DES BLAIREAUX PAR DETERRAGE


En 2008 déjà, les associations environnementales de Bourgogne et Franche-Comté s’unissaient pour organiser une manifestation de protestation contre un « championnat » de déterrage qui avait lieu à CLUNY(71). Depuis, un réseau s’étant constitué, et il n’a jamais cessé d’agir pour faire cesser cette pratique barbare non justifiée(*).


Le blaireau est « chassé » du 15 mai (déterrage) au 28 février, ce qui ne lui laisse que deux mois et demi de répit. Avec deux modes de destruction supplémentaires - par tir de nuit et par piégeage-, alors que la route en tue déjà un nombre important, ce qui est catastrophique pour une espèce à faible taux de reproduction. Ce massacre par déterrage va durer au moins 4 mois, Il fait l’objet d’un arrêté préfectoral.


Le projet d’arrêté vise a autoriser « automatiquement » une période de chasse complémentaire du 15 mqi au 14 septembre 2020 : il ne prend même pas la peine de fournir des données chiffrées qui permettraient de «justifier » une telle décision unilatérale. Il s’agit d’une irrégularité flagrante dans la procédure de consultation publique, déjà dangereusement déconsidérée par le grand public.


Au moment des grands discours vertueux sur la biodiversité, cette pratique cruelle et non sélective porte une atteinte grave à la crédibilité des intentions : 120 000 blaireaux sont tués chaque année. L’ espèce est pourtant protégée par la Convention de Berne, qui exige une connaissance déclarée des effectifs. D’autres espèces protégées, comme le chat forestier, les chauves-souris, utilisent les terriers des blaireaux. Dans la plupart des autres pays européens, ce mode de capture est proscrit dans le cadre de la lutte contre la tuberculose bovine, prétexte utilisé par
la France. Il est maintenant scientifiquement démontré que cet « argument » épidémiologique n’est pas fondé. Et les dégâts causés aux cultures sont faibles et très localisées, facilement évitables.


Il serait consternant d’autoriser la destruction gratuite de milliers d’individus d’une même espèce d’autant que les données relatives à leur population sont mal connues : c’est une régression grave en matière de protection de l’environnement et de la biodiversité que condamne également FNE BOURGOGNE FRANCHE COMTE.


Comme dans beaucoup d’autres départements, il ne faut plus autoriser de période de chasse complémentaire. Et aller vers l’interdiction complète de ce mode de chasse demandé par une très large majorité de français ( 83% sondage IPSOS-ONEVOICE°


FNE BFC et la CAPEN 71 demandent donc au public de les alerter s’il avait connaissance de la poursuite de telles pratiques et à signer la pétition de l’ASPAS


*plaintes déposées par la CAPEN 71 et l’AOMSL en 2016 – avis du CRSPN Bourgogne N°2016-1
PETITION et pour en savoir plus : www.aspas-nature.org – info@aspas-nature.org

 

 

 CONTRIBUTION CAPENBLAIREAUAOUT2019.pdf [ 506.63 Ko ]
 
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 15 août 2019

SAÔNE-ET-LOIRE : l'Agence Destination Saône & Loire et ses partenaires présents du 2 au 6 août 2019 sur l'A39

Après une présence sur l’A6 – Aire de Saint-Albain du 26 au 30 juillet, l’Agence Destination Saône
& Loire et ses partenaires seront présents du 2 au 6 août 2019  sur l’A39 – Aire du Poulet de Bresse pour présenter les richesses du département.


La Saône-et-Loire est traversée par deux grands axes autoroutiers, l’A6 et l’A39, qui voient défiler chaque année plus de 18 millions de voyageurs. C’est donc tout naturellement que l’Agence Destination Saône & Loire a décidé de se rendre sur l’A39 aux côtés d’acteurs touristiques pour
promouvoir le département.

 

La société Kubexpo aussi présente en compagnie de son kube
captivant gravera des images incontournables de la Saône-et-Loire dans l’esprit des voyageurs.
Les professionnels du tourisme représentants des secteurs variés : gastronomie, artisanat,
patrimoine seront à même de présenter de manière personnalisée leurs produits et offres au
travers de dégustations et brochures. Réunis dans l’espace Destination Saône & Loire, un espace à
forte identité de marque, ils seront les porte-paroles du département le temps d’un week-end
prolongé, tout à l’image du concept Country Break.
Avec ses quatre millions de voyageurs autoroutiers, l’Aire du Poulet de Bresse est une escale
emblématique pour les retours ou départ de vacances. Ces cinq journées, du 2 au 6 août, seront
ainsi l’occasion de faire découvrir les pépites du département aux vacanciers.
L’occasion aussi pour le département d’appuyer son positionnement Country Break, choisi ces
dernières années en invitant les voyageurs à venir passer quelques jours dans la campagne chic de
Saône-et-Loire.

 
Imprimer - - par Agence Touristique Destination Saône & Loire - 30 juil 2019

SECHERESSE : pour une vraie politique pour sauver l'eau

Partant du principe que l'eau est un bien commun, elle doit être affectée en priorité au maintien de l'équilibre naturel des milieux hydrologiques, condition préalable et indispensable aux autres usages.

 

POUR SAUVER L’EAU, IL FAUDRA S’ATTAQUER AUX VERITABLES CAUSES DE LA VULNERABILITE AU DEREGLEMENT CLIMATIQUE


En France, l’agriculture c’est 48% de la consommation d’eau, avec un pic des 3 mois d’été où elle représente jusqu’à 80 % ….hors canicule. Cet usage est particulièrement lié à l’irrigation, utilisée sur moins de 6 % des surfaces de production, surtout industrielle, la plus polluante.


Or la crise climatique va entrainer des sécheresses de plus en plus fréquentes et longues. Dans ce contexte, des syndicats agricoles font encore pression pour obtenir de nouveaux barrages et retenues artificielles. La présentation a l’air simple : stocker de l’eau en hiver pour l’utiliser en été. Dans la réalité cette option s’est révélée particulièrement inadaptée pour l’agriculture, le territoire, la biodiversité, les usagers de l’eau….Elle est inappropriée pour le cycle de l’eau et pire, va aggraver les effets du dérèglement climatique en phase caniculaire.


L’eau est d’abord un bien commun indispensable à la vie. Or il est actuellement accaparé, exploité et pollué essentiellement par le secteur économique privé. Au point de menacer plus que jamais en France l’accès des usagers à l’eau potable.
En freinant les économies d’eau dans l’agriculture, en donnant l’illusion de la disponibilité, les barrages et retenues accélèrent les sécheresses sur le bassin. Les véritables retenues naturelles sont en fait les forêts, les haies, les zones humides, ….qui ont été détruites par l’agriculture industrielle (cultures, élevage…). L’imperméabilisation accélérée des sols a retardé naturelle des eaux de pluies d’hiver rechargeant les nappes. Tout en aggravant les inondations pluviales……qui suivront les sécheresses.


Sources taries, rivières asséchées et / ou polluées par les pesticides(2) etc..sont la conséquence logique et cumulée d’un aménagement du territoire (3), d’un urbanisme inadaptés, de gaspillages qui ont depuis des années ignoré les avertissements scientifiques concernant l’adaptation nécessaire au dérèglement climatique.
Le partage de la ressource en eau devenue rare devra se faire dans l’équité, la transparence et l’honnêteté de l’information (2). Des arrêtés préfectoraux présentent les restrictions imposées aux usagers comme une solution majeure pour économiser l’eau. C’est un leurre. Il faut s’en prendre aux véritables gaspillages.


France Nature Environnement, ses fédérations régionales et départementales seront plus que jamais des acteurs exigeants et mobilisés pour sauver l’eau (3).


Nos associations appellent à une gestion collective, publique, à une gouvernance réellement partagée par tous les usagers de l’eau. Une gestion qui garantisse en priorité absolue l’alimentation en eau potable et son accès, le bon fonctionnement des milieux aquatiques, condition nécessaire aux autres usages et seulement ensuite calibrer ces autres usages, agricoles, énergétiques, industriels, touristiques…


Il est urgent de remettre l’eau et le climat au coeur des décisions publiques.


T.GROSJEAN
Porte parole CAPEN 71
(1) La consommation du nucléaire est pour sa part rarement citée (le refroidissement des réacteurs). La neige de culture utilise 25 millions de M3 . 70 00O ha sont artificialisés chaque année depuis 2006 . Les Center Parcs sont toujours en projet en BFC ….etc..
(2) « L’eau et son droit –rapport du Conseil d’Etat 2010 »
(3) Communiqué Confédération Paysanne ci-joint
Pour aller plus loin : www.eaufrance.fr - www.fne.asso.fr -

 CapenCommSecheresseJuilet2019.pdf [ 655.56 Ko ]
 CP EAU CONF2019.pdf [ 950.01 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 27 juil 2019

SAÔNE-ET-LOIRE : Mise en vigilance orange canicule de ce jour

Un épisode caniculaire d’intensité remarquable débute à compter du mardi 25 juin sur une grande partie du territoire national.

Les températures sont déjà élevées ce lundi après-midi. On relevait à 15h des températures de l'ordre de 29 à 32 degrés sur l'ensemble des départements placés en vigilance, voire 33 degrés ponctuellement en Bourgogne.

Evolution prévue :
Dans les jours qui viennent, de l'air chaud d'origine saharienne remonte sur les régions Grand-Est et Bourgogne-Franche-Comté. A la fois les températures minimales et les températures maximales atteindront des valeurs remarquables. Ainsi le matin les températures ne devraient pas descendre en dessous de 17 à 22 degrés, et même parfois 23 ou 24 degrés. Et au plus chaud de ces journées, durant l'après-midi, les températures pourront monter jusqu'à 35 à 40 degrés et même au delà.
Cette période de températures caniculaires devrait connaitre son apogée mercredi et jeudi avec des températures maximales extrêmes jusqu'à 39 à 41 degrés, et peut-être très ponctuellement au-delà.
Des records de températures historiques pourraient être battus dans certaines villes.
Cet épisode caniculaire pourrait durer jusqu'au week-end.
Le Bureau de la sécurité civile et de la défense
 
Imprimer - - par Préfecture de Saône-et-Loire - 26 juil 2019

Bourgogne Franche Comté : la qualité de l'air est très mauvaise!

Imprimer - - par Atmo BFC - 25 juil 2019

Privatisation d'ADP, privatisation des HLM : même combat pour les habitants

Alors qu’une procédure de référendum d’initiative partagée a été déclenchée, le projet de privatiser Aéroports de Paris démontre, une fois encore, de quelle manière le gouvernement d’Emmanuel Macron entend gérer le bien commun: en le monétisant coûte que coûte.

L’annonce du projet de privatisation d’Aéroports de Paris a suscité une vague de réactions et notamment le lancement d’une procédure de référendum d’initiative partagée. En quelques semaines à peine, le nombre de signatures récoltées a dépassé les prévisions, prouvant ainsi l’opposition des citoyens au vent de privatisation que le gouvernement s’obstine à souffler ; car au-delà d’ADP, c’est bien la privatisation du bien public qui est aujourd’hui en jeu

Comme il le fait avec le logement social, le gouvernement persiste et signe dans sa vision court-termiste qui
ne tient compte ni de l’exemple des anglais qui renationalisent aujourd’hui en masse après avoir multiplié les
privatisations sous l’ère Thatcher, ni des alertes des différents corps de la société dont les associations
d’habitants telle que la CNL. Pourtant, vendre nos HLM, c’est vendre le bien commun dans l’unique objectif
de dégager rapidement des fonds ; vendre nos aéroports, c’est s’inscrire dans la même logique funeste.
En tant qu’association de défense des intérêts des habitants très attachée à la préservation du bien commun
et des services publics, la CNL s’engage en faveur du référendum d’initiative partagée et mène une campagne
pour inciter la population à se prononcer sur le sujet.

Face à de tels enjeux, les habitants ont leur mot à dire
 
Imprimer - - par Confédération Nationale du Logement - 19 juil 2019

Éteignez la lumière : la nuit vous dit merci !

La vie est un cycle nourri au quotidien tant par le jour que par la nuit. La biologie de la quasi-totalité
des organismes vivants dépend de leur rythme circadien (cycle biochimique de 24 h) basé sur
l'alternance jour / nuit. Avec deux tiers des espèces actives la nuit, les pollutions lumineuses ont un
impact loin d’être anecdotique. En quelques décennies, nous avons bouleversé cette alternance
naturelle en développant de manière incontrôlée et disproportionnée l'éclairage artificiel extérieur. La
quantité globale de lumière émise la nuit n'a pas cessé d'augmenter : + 94 % en vingt ans
seulement et pour le seul éclairage public. Auquel il convient d'ajouter les lumières émises par les
publicités, enseignes lumineuses, les façades, vitrines, bureaux non occupés, les parkings et sites
privés, les illuminations diverses...

 

 


Éclairer le ciel, c’est éteindre les étoiles !
« C’est aussi dépenser inutilement de l’énergie, et surtout mettre en danger notre santé et
celle des espèces animales et végétales » ajoute Pascal Blain, porte-parole de la fédération
régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement. Les conséquences
de l’excès d’éclairage artificiel ne se limitent pas à la privation de l’observation du ciel étoilé.
Elles sont aussi une source de perturbations pour la biodiversité (modification du système
proie-prédateur, perturbation des migrations, des cycles de reproduction pour de nombreuses
espèces d’insectes, d’oiseaux, de chauves-souris … mais aussi pour l’Homme !) et représentent
un gaspillage énergétique considérable. Selon l’Ademe (Agence de l'environnement et de la
maîtrise de l'énergie), les 11 millions de points lumineux qui constituent le parc d’éclairage
public appellent une puissance d’environ 1300 MW, soit la puissance délivrée par une tranche
nucléaire récente à pleine charge. L’éclairage public correspond à 41 % de la consommation
d’électricité des communes et émet annuellement 670 000 tonnes de CO2.

 


Sentinelles de la nature
Suite à une première opération conduite en octobre 2018 à Dole et Belfort, les membres de
France Nature Environnement Bourgogne Franche-Comté ont reconduit il y a quelques jours
entre 2h00 et 4h00 du matin un relevé des infractions à la règlementation sur l’éclairage
nocturne des enseignes. Ils ont eu le plaisir de constater que plus des 2/3 des commerçants,
professions libérales et magasins de la grande distribution, relevées alors en infraction avaient
réussi à se mettre en conformité dans ce laps de temps. « Cela témoignage qu’écologie et
économie d’énergie sont aujourd’hui perçues positivement par nos concitoyens. Grand bravo à
tous ceux qui ont compris l’intérêt du geste ! » déclare Gérard Groubatch, président de
l’antenne FNE de Belfort. Merci aux municipalités de Dole et Belfort dont les démarches
d’accompagnement ont sans doute jouées un rôle facilitateur. À Lons le Saunier, c’est dans la
nuit du 21 juin, après la fête de la musique, que 9 bénévoles de Jura Nature Environnement
(JNE) ont parcouru les rues et zones commerciales du secteur lédonien. Si pour le centre-ville,
il y a vraisemblablement des efforts réalisés, les résultats montrent néanmoins qu’il y a encore
un manque de prise de conscience, notamment aux abords de la ville où les grandes enseignes
automobiles ou les magasins comme Le comptoir des fers route de Champagnole restent
particulièrement lumineux à une heure où il y a pourtant bien peu de clients potentiels.

À Vesoul, l’opération entre 1 h et 3 h du matin le 22 juin a délaissée le centre-ville au profit de la
périphérie : zone Technologia, zone de la Motte, zone de Pusey, zone des Haberges, zone de la
gare puis boulevard des alliés et zone commerciale Cora. Bonne surprise : ici aussi la
réglementation est très largement respectée. L'information est bien passée et les dispositifs
techniques semblent disponibles à tout le monde. Difficile de définir un profil type de ceux qui
ne respectent pas (une trentaine d’infractions constatées à Vesoul) : il y a des grands et des
petits magasins, des locaux ou des nationaux. Les grandes surfaces alimentaires (Cora, super
U, Intermarché, Lidl) jouent le jeu, à l’exception de Leclerc. A noter que si certains n’éclairent
pas leurs vitrines ou enseigne, ils éclairent quand même leurs parkings vides ...


Faire connaitre et appliquer la réglementation
Si la situation est encourageante, il reste néanmoins encore un certain nombre de
retardataires à convaincre (concessions automobiles, banques, agences immobilières, …), ou
encore quelques enseignes qui n’avaient pas été identifiées en fin d’année dernière. Un
courrier a été adressé à ces derniers en espérant qu’eux aussi sauront s’organiser pour
respecter au plus vite la réglementation. Concernant les « récidivistes », le soutien des élus
est capital. Il s’agit bien d’une démarche pédagogique et d’information car il semble en effet
que les termes de la réglementation restent encore trop peu connus des chefs d’entreprises.
Un arrêté ministériel du 27 décembre 2018 prend désormais le relai de l'arrêté de janvier 2013
abrogé, portant sur les éclairages dits non résidentiels : vitrines, façades et bureaux non
occupés et élargit les sources lumineuses concernées par des règles d'extinction. Il rappelle
d'abord à tous les acteurs les finalités du nouveau règlement : "Les émissions de lumière
artificielle des installations d'éclairage extérieur et des éclairages intérieurs émis vers
l'extérieur sont conçues de manière à prévenir, limiter et réduire les nuisances lumineuses,
notamment les troubles excessifs aux personnes, à la faune, à la flore ou aux écosvstèmes,
entraînant un gaspillage énergétique ou empêchant l'observation du ciel nocturne." En effet, il
ne s'agit pas juste de réglementer en soi mais de prévenir les effets néfastes multiples de la
pollution lumineuse. C'est à la faveur de cette pédagogie des effets que leur compréhension et
les pratiques progressent. Ce texte promeut une nouvelle conception des éclairages extérieurs
et des évolutions d'usages par la gestion de la durée d'éclairement, avant même les
dispositions techniques. La durée d'éclairement est la première mesure à prendre, quasiment
sans coûts publics, pour réduire la quantité de lumière émise la nuit donc la pollution
lumineuse associée, économiser budget public et énergie. De ce point de vue, la fixation de
limites d'éclairement après cessation d'activités s'avère de simple bon sens. Les lumières
intrusives, trop peu pris en compte pour la qualité de vie et de sommeil des Français, figurent
dans l'arrêté de décembre 2018 :" Les installations d'éclairage ne doivent pas émettre de
lumière intrusive excessive dans les logements quelle que soit la source de cette lumière ".

 
Imprimer - - par FNE - 19 juil 2019

Bourgogne Franche Comté : La qualité de l'air est mauvaise partout

Une qualité de l'air de moyenne à médiocre
est attendue pour aujourd'hui. Pour demain,
les conditions météorologiques attendues
seront encore favorables à la création de
pollution photochimique entrainant ainsi un
maintien des concentrations en ozone sur
l'ensemble de la région.
Imprimer - - par Atmo BFC - 16 juil 2019

Gilets Jaunes : Un peu plus loin que le rond- point

Un peu plus loin que le rond- point

Ce mardi 09 juillet 2019, à leur AG hebdomadaire, les gilets jaunes du Magny en ont profité pour faire le bilan de la 3ème assemblée des assemblées (ADA) qui a eu lieu les 29 et 30 juin au stade du Pouloux à Montceau les Mines et a réuni la matière grise des ronds-points pour un week-end. C’était le moment de se féliciter et d’envoyer des remerciements chaleureux à tous ceux qui ont permis le succès de cette manifestation.



Sept groupes et artistes sont venus bénévolement pour animer les deux jours du rassemblement, « la mère en gueule » a donné le ton dès le vendredi soir pour accueillir les représentants des ronds-points de façon festive. Puis le week-end s’est poursuivi avec l’intervention de Now Blues Trio, 404 Error, Les Couessots sauvages, Ness le magicien, Ohn yëphle, et Khaeïra.

Durant les débats, les gilets jaunes ont pu également écouter des conférenciers qui ont nourris les discussions, Patrick Farbian, Dany Poullet (Collectif Alerte Linky), et Césare Piccolo (journaliste enquêteur du journal Zelium). Une intervention inattendue d’un journaliste grec, Dimitri Konstantakopoulos, qui a mis la salle debout après avoir raconté l’épisode douloureux des mouvements sociaux grecs lors de la banqueroute du pays en 2009.


Sont remerciés également tous les citoyens hébergeurs qui ont logés une grande partie du public présent, mais aussi les hôteliers du bassin ainsi que les commerçants qui ont participés à prix préférentiels et/ou par leurs dons, mais aussi les riverains pour leur patience malgré l’affluence des véhicules garés dans leurs rues.

Le week-end n’a connu aucun temps mort grâce au dynamisme des 250 bénévoles venus de toute la France qui se sont relayés pour assurer un service constant aux participants. Parmi ces bénévoles une cinquantaine ont tenus des stands divers, donnant à ce rendez-vous de travail une allure festive et conviviale.

Les gilets jaunes remercient également la Mairie pour la confiance qu’elle a donnée au mouvement local du Magny pour l’organisation d’un tel évènement. Le service de sécurité interne des Gilets jaunes a assuré sa mission et n’a relevé aucunes intrusions, aucun problème de comportement subversifs ou d’incivilités durant le week-end y compris durant les heures de surveillance de nuit. Les Streets médics ont également eu un bilan très satisfaisant des soins promulgués malgré la forte chaleur enregistrée sur ces deux jours.


Les représentants de la presse française et étrangère ont retranscrit avec objectivité, la volonté du mouvement des gilets jaunes à se projeter dans l’avenir en adoptant une ligne commune. Preuve qu’avec une bonne cohésion et beaucoup de bonne volonté, on peut partir de rien et atteindre des sommets.

Les Gilets Jaunes du Magny

Le lien vers une vidéo courte et le lien pour accéder aux synthèses des groupes de travail.

http://odil.tv/vif-gilets-jaunes-incandescence/

https://montceau.assembleesdesgiletsjaunes.fr/2019/07/06/syntheses-et-cr-pleniere/

Imprimer - - par Les gilets jaunes du Magny - 15 juil 2019

Les attentes des Français vis-à-vis de leurs maires : proximité et reconduction

Dans le cadre de l'Observatoire de la démocratie de proximité, à l'initiative et en partenariat avec l'AMF, le CEVIPOF/SciencesPo a conduit une enquête auprès d'un échantillon représentatif de 15 308 Français pour connaître leurs attentes en vue des prochaines échéances électorales, comprendre le contexte socio-économique local dans lequel les administrés jugent leur maire, et étudier les déterminants du bilan des exécutifs municipaux.

 


Voici les principaux enseignements :

· Les 15 308 personnes interrogées par l'enquête AMF-CEVIPOF/SciencesPo manifestent un large sentiment positif sur le bilan des maires et de leur équipe municipale à quelques mois des prochaines échéances électorales. Pour 75 % des répondants, le maire a accompli un travail excellent (12 %) ou bon (63 %). Contrairement à une idée reçue, les nouveaux arrivants dans une commune jugent moins sévèrement le bilan de l'action municipale que les personnes les plus sédentaires : respectivement 82 % et 70 %.

· Le niveau de confiance à l'égard des maires reste toujours le plus élevé (71 %) devant l'ensemble des autres élus, locaux ou nationaux. À travers ce résultat, ce n'est pas seulement le lien de proximité qui est recherché même s'il reste le principal ressort du lien de confiance. En effet, quelle que soit la taille de la commune, les quatre premières qualités attendues d'un maire sont l'honnêteté (40 %), le respect des promesses (19 %), la proximité (18 %) et la compétence (14 %).

· Les résultats de notre enquête mettent en évidence deux priorités d'action publique que les habitants souhaiteraient voir endosser par leur maire pour les années futures : ??? la préservation de l'environnement et ??? le développement ou le maintien des services de proximité.

· A propos de décentralisation, la représentation de l'avenir de la commune oppose deux groupes de citoyens : les partisans d'une accélération de l'intercommunalité (30 %) et les promoteurs de communes plus autonomes (70 %). L'enquête AMFCEVIPOF/ SciencesPo souligne que seule une minorité de citoyens est favorable à une amplification du mouvement de regroupement (19 %) ou de fusion avec d'autres communes (11 %). Ils sont 48 % à privilégier le modèle de communes disposant de compétences de proximité. Ce choix est d'autant plus marqué que le degré d'attachement à la commune est élevé, signe d'une forte identité municipale.

· Enfin, 61 % des personnes interrogées souhaitent que leur maire soit candidat à l'élection municipale de mars 2020. Ce taux varie légèrement selon la taille de la commune allant de 57 % pour les communes moyennes (10 à 50 000 habitants) à 67 % pour les communes rurales de moins de 2 000 habitants. Aucune différence sociodémographique majeure entre répondants ne modifie le taux moyen de 61 %. En revanche, le niveau de précarité atténue les perspectives de reconduction du maire dans ses fonctions.
 
Imprimer - - par Observatoire de la démocratie de proximité - 8 juil 2019

Mobilisations : en finir avec les center parcs !

Les départements qui veulent encore accueillir les Center Parcs sont ils encore climatoseptiques malgré la canicule ? Comment vont ils mettre le gaspillage de l'eau au diapason des arrêtés préfectoraux pour économiser l'eau ?
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 4 juil 2019

Social une grève dans les EHPAD Terre de Diane et Bois de Menuse, ce mardi

Le syndicat CGT du Centre Hospitalier de Chalon sur Saône a appelé à la grève ce 1er juillet dans les EHPAD de Terre de Diane et du Bois de Menuse qui dépendent de l’établissement.

Toujours aussi déterminés pour l’amélioration de leur conditions de travail et de la qualité de la prise en charge des résidents, les agents ont suivi le mouvement massivement avec un taux de mobilisation de 72%.

Des réflexions sont en cours au niveau de l’établissement, mais il apparaîtrait que celles-ci soient loin de prendre en compte les besoins humains nécessaires en particulier dans le cadre de leur financement et penchent avant tout vers des réorganisations.

Une présentation sera faite aux agents.

Nous les invitons d’ores et déjà à venir donner leur avis à cette occasion et exprimer leurs réels besoins.

Cordialement
Pour la CGT
Alain CHALLOT Valérie ROUSSOT
Imprimer - - par CGT - 2 juil 2019

En Bourgogne-Franche-Comté, les températures moyennes ont augmenté de 0,7 à 1,6 °C en 50 ans

En 50 ans, les températures moyennes annuelles ont augmenté de 0,7 à 1,6 °C en Bourgogne-Franche-Comté, selon la station météorologique de Météo France parmi les 15 disposant des relevés nécessaires. C’est une hausse d’en moyenne 1,3 °C sur la région et c'est en août et en décembre que le thermomètre marque les plus fortes augmentations avec respectivement + 2,3 et + 2,1 °C. Le réchauffement est plus prononcé depuis les années 80.


Sur l’ensemble de la décennie 2009 à 2018, la température atteint 10,8 °C en Bourgogne-Franche-Comté en moyenne et sur 31 stations météorologiques. Les villes les plus au sud de la région bénéficient de températures plus clémentes, alors que le climat est plus rigoureux en altitude dans le massif du Jura, en particulier à Mouthe (Doubs). L’année 2018 a été la plus chaude de la décennie avec 12,0 °C en moyenne.

 

 

Source et suite :  https://www.insee.fr/fr/statistiques/4176857

 
Imprimer - - par Xavier Tribout, David Brion, Insee - 2 juil 2019

Projet de fermeture de 23 Trésoreries en Saône et Loire d'ici 2022 / Sortir du flou ...

L'UMCR 71 est saisie d'un vaste projet de réorganisation des trésoreries publiques de Saône et Loire.

Vous trouverez ci-joint le questionnaire que nous adressons à la Directrice des Finances Publiques pour sortir du flou.


Projet de fermeture de 23 Trésoreries en Saône et Loire d’ici 2022
Sortir du flou …Les Maires ruraux questionnent la Direction des Finances Publiques


CP Def Tresoreries Juillet 19 by vivre-a-chalon on Scribd

 

 

 

71_Carte_2019 by vivre-a-chalon on Scribd

 

 

 

 

71_Carte_2022 by vivre-a-chalon on Scribd

 

 

 

 

71 B Jean-François FARENC0-1 by vivre-a-chalon on Scribd

 

Imprimer - - par UMCR 71 - 2 juil 2019



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