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samedi 23 septembre 2017

Bonne Fête Automne

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

Vous êtes ici :

Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

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Mobilisation pour la psychiatrie le 26 septembre

Cette journée doit être l’occasion de dénoncer les attaques subies par la psychiatrie
depuis plusieurs années…En effet, pas question d’accepter les réductions constantes
de budgets ni les mesures de rééquilibrage imposées par les ministères… Des actions
sont menées depuis des années dans toute la France contre cette politique…Par notre
mobilisation, nous voulons faire changer l’axe de la politique hospitalière…C’est à dire
l’orienter vers la réponse aux besoins des populations…Abandonner la pure gestion
comptable… Rendre les projets aux professionnel.le.s.

 

Manifestation Nationale devant les ARS
Tous à Dijon à l’ARS (rue des savoirs)
le 26 septembre à 15 H
Départ en bus à 14H00 de Sevrey
et participez à la Flashmob
 

A Sevrey, c’est comment l’austérité, le plan ONDAM, la DAF qui stagne ? C’est
la régression nationale du budget de la psychiatrie en 2016 et sans doute pire pour
2017


Pour le personnel, ça veut dire :
 Des arrêts de maladie rarement remplacés donc, des changements
intempestifs de poste de travail, des modifications des dates de vacances,
une surcharge de travail. C’est la « mobilité » et l’ »adaptation »
 La précarité : 16 % du personnel à ce jour n’est pas titulaire ; les concours se
font plus rares et trop tardifs ; les secrétaires attendent en moyenne 12 ans
pour être titularisées ; les contrats aidés ont été menacés récemment
 Des salaires toujours insuffisants, qui ne reconnaissent plus les qualifications
qui se sont accrues. Le plan PPCR n’apporte que des miettes
 Des renforts soignants insatisfaisants, des agents masculins malmenés,
indisponibles dans les équipes, et une difficulté croissante pour mettre en
place une équipe soignante autonome, faute de financement
 Les soignants de nuit qui se sentent menacés, à défaut d’encadrement
suffisant


SYNDICAT CGT
Centre Hospitalier Spécialisé de SEVREY1
Défendre la psychiatrie,c’est défendre notre travail
et les soins des patients


Pour les patients, le régime maigre, c’est :
 Devoir patienter en crise des jours, voire des semaines, parce qu’il n’y a pas
assez de lits, se faire hospitaliser sous contrainte pour aller plus vite
 Devoir changer intempestivement de lit, de chambre, voire de pavillon, pour
faire de la place au nouveau-venu
 Sortir trop tôt de l’hôpital, toujours pour faire de la place… et rechuter plus
vite… et revenir à l’hôpital
 Attendre des mois un rdv en CMP, faute de médecins et psychologues en
nombre suffisant
Pendant que les hôpitaux et les EHPAD crient famine, le gouvernement
« réforme »
Faisons pression en manifestant devant notre ARS ce mardi 26 septembre.
Nous y ferons la fête de la psychiatrie.
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Venez participer à la flashmob
Elle sera diffusée sur internet et dansée devant l’ARS. Amenez vos blouses.
Répétitions à Aigue-Marine mardi 19 et vendredi 22 septembre à 17H30
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Inscrivez-vous dès maintenant pour y aller en bus ensemble :
 En nous téléphonant
 En vous inscrivant par mail (v. ci-dessous)
 En remplissant ce coupon : je ……………………………. (nom, prénom)
travaille sur l’unité ………………. et participerai à la manifestation du 26
septembre. Je joins un chèque de 5 €
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Adresse courriel cgt.chs@ch-sevrey.fr
Tél 03.85.92.82.79 ou 8279
Site internet cgt.sevrey.free.fr
local ouvert les lundi et jeudi, de 9 H à 17 H, le mercredi matin et le vendredi après-midi

 
 
Imprimer - - par CGT Santé 71 - 22 sept 2017

L'application du CETA, ça donne quoi concrètement ? La ferme des 4000 vaches à Digoin !

 

Le traité de libre échange entre l’Union Européenne et le Canada ( CETA) entre en « application provisoire » alors que ni les parlements nationaux des États membres de l'Union Européenne, ni les citoyens européens n’ont été consultés.


Ce traité aura des conséquences désastreuses tant pour la démocratie, le climat, l’emploi, la santé, mais aussi pour l’agriculture et l’alimentation. Le rapport de la commission d’expertise installée par le Président de la République sur les conséquences  environnementales et sanitaires du CETA confirme les graves lacunes du traité. Si le grand absent de l'accord est le climat, le rapport souligne également le danger pour les filières d’élevage française, l'absence de prise en compte des conditions lamentables d’élevage au Canada, de protection des consommateurs européens et les risques liés aux OGM… Doit­on supprimer les exigences qui protègent notre santé et la qualité des produits pour faire face à la concurrence sauvage ?


La « ferme » des 4000 vaches de Digoin illustre le modèle agricole imposé par le CETA. Si nous
refusons les fermes usines du Canada, qui risquent d’inonder le marché européen avec la
suppression des droits de douane pour 65 000 tonnes de viande bovine par an, ce n’est pas pour
construire des fermes usines en Europe. Socialement, ce modèle agricole n'est pas acceptable. Il
détruit les fermes à taille humaine, les emplois et crée des conditions de travail indignes.
Enfin, le CETA et la ferme des 4000 vaches portent atteinte à la candidature au patrimoine
mondiale de l'UNESCO du Pays du Charolais­Brionnais dont le projet vante la relation spécifique
des éleveurs charolais avec la nature et l’animal.


L’avenir n’est pas dans une fuite en avant productiviste, mais vers une agriculture paysanne
respectueuse du climat et du vivant. Elle est capable de nourrir aujourd'hui et demain, la France,
l'Europe et le monde.
Ainsi, nous demandons la suspension de l'application du CETA, l'ouverture d'un débat public et
l'arrêt du projet des 4000 vaches à Digoin symbole des dérives d'une économie de libre échange.

 


ATTAC Mâcon
Confédération Paysanne 71
Confédération des Associations de Protection de Environnement et de la
Nature 71 ( CAPEN71)
Autun Morvan Écologie
Veille Au Grain Bourgogne Franche Comté
EcologicAction 71
Europe­Écologie Les Verts Bourgogne
Europe­Écologie Les Verts Franche­Comté
PCF 71

 
Imprimer - - par tribune commune des différentes organisations mobilisées contre l'application du CETA - 20 sept 2017

La CFDT Métallurgie dénonce "la stérilisation des syndicats"

Les membres de la Commission exécutive du syndicat CFDT Métallurgie de Saône et Loire se sont réunis le lundi 18 septembre pour faire le point sur les ordonnances et la Loi travail.

Au stade actuel, nous estimons que, pour le gouvernement MACRON, le dialogue social consiste plus à « stériliser » les syndicats, qu’à accepter de traiter les aspects économiques, techniques et sociaux « à égalité de dignité » dans les entreprises !

Parce que derrière les ordonnances et la Loi travail il y a des femmes et hommes, la CFDT Métallurgie de Saône appelle à soutenir toutes les initiatives en Saône et Loire le 21 septembre contre les ordonnances Macron-Pénicaud.

Pour information ci joinr la lettre de la FGMM en accord avec les syndicats de la Métallurgie "comme le notre" à Laurent BERGER :  Lettre FGMM CFDT à Berger.pdf [ 688.05 Ko ]
Imprimer - - par CFDT Metaux - 20 sept 2017

Les organisations syndicales face à un "Vide politique !"

Toutes les organisations syndicales ont quitté la réunion de dialogue social consacré à la mise en place du RIFSEEP dans le cadre de la négociation globale (régimes indémnitaires, temps de travail, acquis sociaux) voulu par la Présidente de région


Communiqué de presse intersyndical
Vide politique !


La réunion de dialogue social de ce jour avait été déplacée de Besançon à Dijon pour que M.Neugnot
puisse être présent, les documents de travail nous ont été communiqués vendredi après-midi pour mardi
matin.

Lorsque nous sommes arrivés, M.Neugnot n’était pas là, Mme Châtel non plus. Les agents de la DRH et le
DGA sont envoyés au charbon. Le cabinet d’études est arrivé avec de nouvelles hypothèses sur lesquelles
nous n’avions pas pu travailler et qui comme par hasard commençait par la présentation d’un cas où il
fallait cumuler IFSE (part fonction) et CIA pour conserver son niveau de prime actuel !
Or toutes les organisations syndicales font de cette question un préalable : que le niveau de primes soit
conservé dans l’IFSE seule. Et c’est prévu dans le décret du 20 mai 2014 … « pour la Fonction Publique
d’Etat », nous répond le cabinet d’études. On voit tout de suite l’intention de la Région !
En l’absence de décision politique (absence d’élus), l’ensemble des organisations décident de quitter la
commission et acceptent seulement de discuter du problème de la Mutuelle étant donné l’urgence.

En effet la Mutuelle Intériale dénonce le contrat (Bourgogne) au 31/12/2017 sauf si la Région accepte
que les cotisatons augmentent de 50%.
Les organisations syndicales refusent que
- la Région cède au chantage de la Mutuelle
- que les agents subissent ces hausses de cotisatons
… et demande à la Région de trouver une solution d’ici fin 2017 afin que les agents soient couverts avec
une participation employeur harmonisée par le haut.
Toutes les organisations syndicales appelant à la grève le 10 octobre à l’échelon national sur les inquiétudes face à la politique nationale, toutes les organisations syndicales du Conseil régional vont appeler à
la grève ce même jour en déposant un préavis de grève local sur leurs revendications locales (temps de
travail, régime indemnitaire, mutuelles …).

 
Imprimer - - par Communiqué de presse intersyndical - 19 sept 2017

Force Ouvrière conseil régional de Franche Comté Bourgogne appelle à poursuivre la mobilisation

Comme le 12 septembre 2017 notre syndicat Force Ouvrière conseil régional de Franche Comté Bourgogne appelle à poursuivre la mobilisation contre la nouvelle loi travail et exiger le retrait des ordonnances Macron
Vous trouverez notre tract ci-dessous :
Imprimer - - par FO - 19 sept 2017

Qui va réellement payer la baisse de l'APL ?

L’Etat entend imposer aux bailleurs sociaux une baisse des loyers pour compenser la baisse
des APL annoncée depuis plusieurs semaines.


En demandant aux organismes Hlm de compenser intégralement la baisse des APL des
locataires par des baisses de loyers, le Gouvernement s’attaque directement au logement
social et à ses locataires. Il fait courir un risque majeur à un secteur, qui loge aujourd’hui 11
millions de personnes, qui produit plus de 100 000 logements sociaux par an, génère 300
000 emplois et qui se doit de continuer à entretenir et rénover les logements de ses
locataires.

 

En Bourgogne-Franche-Comté, la construction, la réhabilitation et l’entretien des logements
sociaux génèrent 600 millions d’euros d’investissement par an.
Une baisse des loyers de 50 euros par mois représenterait pour les organismes HLM de
Bourgogne-Franche-Comté un montant de plus de 55 millions d’euros qui ne serait pas
réinvesti dans la construction de nouveaux logements, ni l’entretien et la réhabilitation des
logements. Ce seraient des marchés de travaux en moins et des emplois en moins. C’est bien
l’emploi, la production de logements et l’entretien des immeubles qui seraient
immédiatement impactés et avec eux l’économie locale et régionale.


Avec de telles de mesures brutales, les organismes HLM de Bourgogne-Franche-Comté
devront inévitablement revoir leur politique d’investissement avec pour conséquences une
baisse de l’activité économique dans le secteur du bâtiment et une baisse significative de la
qualité de service apportée aux locataires.
Alors que les organismes HLM se sont engagés à répondre au défi de la transition
énergétique en rénovant de façon massive leur parc et parallèlement sont appelés à
construire davantage de logements en faveur des plus fragiles, le logement social fait face
aujourd’hui à une attaque sans précédent. Les annonces gouvernementales font peser une
grave menace sur le logement social et l’économie régionale.
Le modèle économique du logement social ne peut pas être sacrifié pour des enjeux
strictement budgétaires et de court terme.


L’Union Sociale pour l’Habitat de Bourgogne-Franche-Comté s’oppose haut et fort à cet
avenir.

 



L’Union Sociale pour l'Habitat de Bourgogne et l’Union Sociale pour l’Habitat Franche-Comté,
réunissant 33 organismes Hlm, ont donné naissance le 21 juin 2017 à l’Union Sociale pour
l’Habitat de Bourgogne-Franche-Comté.
L’USH de Bourgogne-Franche-Comté a vocation à être le porte-parole du mouvement Hlm
régional qui se veut acteur et partenaire des politiques de l’habitat, et à le représenter auprès
des diverses institutions et instances politiques régionales.
Lieu de réflexion et de concertation pour les organismes Hlm, elle s’appuie sur l’USH de
Bourgogne et l’USH Franche-Comté, associations territoriales, pour assurer l’animation
professionnelle au service de ses adhérents.

 
Imprimer - - par Union Sociale pour l'Habitat de BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE - 19 sept 2017

La CGT organise lundi un débat pour préparer la suite du 12 septembre

Communiqué.

Préparer la suite du 12 septembre

Avec la loi de sécurisation de l’emploi (2013), la loi Rebsamen (2015), la loi Macron (2015) et la loi El Khomri (2016) : - Ils ont réduit les droits des salariés
- Ils ont réduit les moyens de l’inspection du travail
- Ils ont réduit les moyens de la médecine du travail
- Ils ont réduits les moyens de recours aux prud’hommes
- Ils ont réduits les moyens des représentants du personnel

Alors que toutes ces lois n’ont pas encore produit l’essentiel de leurs effets désastreux sur les conditions des travailleurs (parce que très récentes), le gouvernement enfonce le clou avec ses ordonnances et veut faire de la classe ouvrière des Kleenex pour cravateux !

Les salarié-e-s du chalonnais, ont montré qu’ils-elles avaient compris les dangers des ordonnances et qu’ils-elles comptaient les combattre.

Afin de préparer le mieux possible la prochaine date inscrite dans le calendrier de lutte, le 21 septembre 2017, l’union locale CGT Chalon organise un débat public le 18 septembre à 19h, maison des syndicats, 2 rue du parc – Chalon sur Saône.

Une introduction expliquera les dangers que contiennent les ordonnances. Le corps du débat sera consacré à la façon de combattre ces ordonnances, aux modalités d’action à mettre en place, aux possibilités d’élargissement du mouvement.

STOPPONS L’HEMORRAGIE DE NOS DROITS !

Imprimer - - par CGT Chalon - 16 sept 2017

Center Parcs : EcoLogicAction71 interpelle les élu.e.s


Un questionnaire sur le financement public des Center Parcs adressé aux élu.e.s de la Région et du Département reste sans réponse à ce jour. EcoLogicAction71 décide de mettre les élu.e.s face à leurs responsabilités, sur le terrain.

Le 1er juin 2017, EcoLogicAction71 a envoyé aux élu.e.s du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté et du Conseil départemental de Saône-et-Loire un questionnaire inspiré par de récentes études, rapports, enquêtes et reportages identifiant les multiples risques financiers, économiques et juridiques liés aux projets Center Parcs du Rousset (71) et de Poligny (39).

Derniers en date : un rapport de la DGCCRF dénonce les pratiques abusives dont sont victimes les propriétaires de résidences de tourisme et un rapport de la Chambre régionale des comptes juge insuffisantes les informations sur les retombées économiques, fiscales et sociales attendues des projets et préconise des études complémentaires. Enfin, tout récemment, un contrôle dans un village Pierre & Vacances a révélé que la moitié des équipes de nettoyage n’était pas déclarée.

Les éléments à charge contre les pratiques de la société Pierre & Vacances et contre un financement public de ces projets s’accumulent. Avec ce questionnaire, EcoLogicAction71 a tenté de relancer le débat avec les élu.e.s, sans succès.

Face à ce mutisme et au risque financier du projet, EcoLogicAction71 va entamer, dès septembre, une campagne afin d’informer les habitants du manque d’intérêt que portent leurs responsables politiques au modèle économique de projets reposant essentiellement sur un financement public.
 
Imprimer - - par EcologicAction 71 - 14 sept 2017

Malbouffe dans notre belle région gastronomique... trop c'est trop !

Communiqué PDF 71

Malbouffe dans notre belle région gastronomique... trop c'est trop !

Mauvaise surprise pour les bourguignons, et plus particulièrement les chalonnais, amoureux de leur patrimoine gastronomique mondialement reconnu.

En effet, à travers les médias locaux et les réseaux sociaux du Maire de Chalon-sur-Saône, qui bien évidemment se félicite (avec la petite photo souriante, comme à son habitude narcissique) lors de chaque nouvelle (et mauvaise) décision pour notre ville, nous apprenions qu'un "fast-food" KFC ouvrira ses portes à Chalon-sud avant la fin de l'année 2017.

Notre ville, déjà prise d'assaut par une multitude d’établissements proposant de la malbouffe, avec une liste comptant pas moins de 3 McDonalds, 1 Quick, et des dizaines de "restaurants" Kébab (le tout pour moins de 50 000 habitants), va désormais offrir à nos "jeunes" l'occasion de continuer dans cette voie de la mauvaise nutrition.

Il serait pourtant préférable, pour un Maire se qualifiant d'amoureux de sa ville, de diriger la population vers nos excellents produits locaux.
Tristement à ce jour, majoritaires sont les jeunes qui connaissent d'avantage les menus proposés à l'intérieur d'un "fast-food", plutôt que nos divers produits gastronomiques qui font notre fierté à travers le monde...
Un bon vin de Bourgogne, plutôt qu'un soda.
Un saignant bœuf charolais, plutôt qu'un vulgaire steak haché dont la viande est importée d'Argentine et d'ailleurs.
Des petits escargots, plutôt que des nuggets.
Ou un superbe poulet de Bresse, plutôt qu'un poulet industriel et abattu de manière "halal".
Les exemples sont encore nombreux...

A travers cette nouvelle implantation, c'est une nouvelle fois notre identité et nos traditions qui disparaissent.

Le Parti de la France continuera de lutter rigoureusement contre l'implantation de restaurants proposant toutes sortes de malbouffes ainsi que les divers commerces servant aux clients de la nourriture "religieuse et communautaire" (halal ou casher).


Par conséquent, nous invitons l'ensemble des chalonnais à favoriser la fréquentation de nos sublimes restaurants gastronomiques qui font la fierté de notre ville et de notre région.

Manger sain, découvrir nos produits du terroir, faire travailler nos courageux restaurateurs (et producteurs) locaux, le tout dans une ambiance sympathique à travers les petites rues de notre centre ville... Cela reste plus sympathique qu'un vulgaire "fast-food" où s'accumule odeurs de gras et saleté des cuisines, le tout avec un fond musical insupportable.

Pour la sauvegarde de notre patrimoine et de nos traditions,
Pour la France et pour Chalon,
Choisissez de manger aux couleurs de notre belle région !


Benjamin LEMATTE

Délégué départemental
Parti de la France (71)
Imprimer - - par Communiqué du Parti de la France ( 71 ) - 11 sept 2017

Front syndical contre les ordonnances le 12 septembre sur le Chalonnais

Front syndical contre les ordonnances le 12 septembre sur le Chalonnais

Le gouvernement vient de publier les ordonnances sur la réforme du Code du Travail.
A Macron qui jubilait sur des syndicats soit disant divisé contre ces ordonnances, l’intersyndicale Chalonnaise de lutte fait front uni contre sa politique.
Les Syndicats CGT, SOLIDAIRES, FO et FSU appellent leurs syndicats à la grève et à la manifestation ce mardi 12 septembre.
De nombreux syndicats appellent à une journée complète de grève. L’ensemble des secteurs, publics comme privés sont touchés et l’ensemble de la société, salarié-e-s retraité-e-s, privé-e-s d’emploi, intérimaires et jeunesse.

Dans le Privé, elles instituent :
- La facilité de licenciements
- L’extension de la précarité des salariés.
- La remise en cause des CHSCT dans les petites entreprises (-300 salariés)
- La fusion des instances représentatives du personnel (CE, DP, CHSCT)
- La limitation à 3 mandats électifs.
- L’affaiblissement du Code du travail comme norme nationale
- Des accords d’entreprise pouvant être moins favorables que des accords de branche.
- Une remise en cause de la justice prud’homale….

Dans le Public : le gouvernement réinstaure la journée de carence, le blocage du point d’indice, la non application du PPCR, la poursuite de démantèlement du statut, la suppression massive de postes, l’étranglement financier des collectivités locales.

Les retraités vont subir directement l’augmentation de la CSG.

NOUS N’ACCEPTERONS PAS DU GOUVERNEMENT MACRON-PHILIPPE CE QUE NOUS AVONS COMBATTU DU GOUVERNEMENT HOLLANDE-EL KHOMRI !

NON aux ordonnances Macron
ABROGATION de la loi El Khomri
NON à la suppression des emplois aidés
 
Imprimer - - par Intersyndicale - 9 sept 2017

Le parti Socialiste déplore les mesures gouvernementales

Au cœur de la période estivale, par le biais de Mme Pénicaud, Ministre du Travail, le gouvernement a décidé de « limiter » (pour ne pas dire « supprimer »), de façon drastique l’accès aux contrats aidés.

Cette décision apparaît comme incompréhensible, prise en toute hâte et aura des effets dévastateurs.

Effets dévastateurs pour les employeurs : en particulier pour le monde associatif pourtant tellement vanté par le gouvernement, mais également pour le service public.

Si encore cette mesure était compensée par la perspective de recrutements de titulaires, pourquoi pas, mais a priori cette piste n'est pas d'actualité.

Dans le contexte actuel, on ne peut que dénoncer ces effets de « stop and go » permanents. Un jour le maire ou le président d’association reçoit consigne d’être volontaire dans sa politique de recrutement de personnes en contrat aidé, quelques temps après tout est arrêté. C'est évidemment lui qui devra gérer les conséquences humaines des arrêts de contrats.

Il y a quelques jours, Monsieur le Porte-Parole du gouvernement affirmait : « nous allons transformer des coûts de mauvais fonctionnement en bons investissements ». Ce propos semble d’une totale hypocrisie, car derrière des coûts de fonctionnement, il y a des politiques publiques, des professionnels, des usagers et opposer "fonctionnement" et "investissement" est une totale ineptie.

Par ailleurs, dans nos zones rurales, le secteur dit « non marchand » (public et associatif) représente souvent une part importante (voire majoritaire) de l’accès à l’emploi. Dans nos petites villes il n'est pas rare que le premier ou le deuxième employeur soit la mairie, l’hôpital ou l’association d’aide à domicile.

Les effets sont également dévastateurs pour les bénéficiaires, souvent issus des publics les plus éloignés de l’emploi. La priorité gouvernementale serait mise sur la « formation, car la reprise économique est là ». Là encore vouloir opposer les deux domaines est un contre-sens. En effet, pour des publics éloignés de l’emploi, le retour à un CONTRAT DE TRAVAIL est une étape indispensable, avant même de parler formation. Effectivement ces publics ont besoin de reprendre confiance en eux, et cette étape de retour à l'emploi est indispensable. Dans un deuxième temps (voire en même temps) ils pourront envisager de se former et mèneront à bien leur projet.

Enfin, il serait malhonnête d'affirmer que ces dispositifs sont parfaits, ils peuvent évidemment être améliorés, amendés, corrigés. Cependant en matière de lutte contre le chômage, il est très important de ne pas arrêter un dispositif sans proposer une autre alternative immédiate et concrète, pour ne pas laisser s’enfoncer, un peu plus, celles et ceux qui en ont le plus besoin.


Franck Charlier

Secrétaire fédéral PS 71

Conseiller régional délégué à l'apprentissage
 
Imprimer - - par PS - 9 sept 2017

Jean-Philippe RICHARD, succède à Jean-Paul BARBEY à la présidence du MEDEF Bourgogne Franche-Comté

Jean-Philippe RICHARD, succède à Jean-Paul BARBEY
à la présidence du MEDEF Bourgogne Franche-Comté


Conformément aux statuts de l’organisation patronale, le Conseil d’Administration
du MEDEF Bourgogne Franche-Comté a procédé mercredi 6 septembre à la
nomination d’un nouveau Président, Jean-Philippe RICHARD, représentant du
MEDEF Nièvre et membre du conseil exécutif du MEDEF national a été élu par le
CA et les branches régionales.


Le Conseil d’Administration se décompose comme tel :
 Vice Président : Patrice FUTIN / MEDEF Territoire du Doubs
 Trésorier : Jean-Luc PITON / MEDEF Territoire Franc-Comtois
 Secrétaire : Pierre-Antoine KERN / MEDEF Côte-d’Or
 Membre : Damien de Margon / UIMM
Vincent MARTIN / FRTP – FFB
Bernard GUYOT / CNPA


Accompagné des représentants des autres territoires ; la principale mission
du nouveau Président sera de répondre aux attentes et préoccupations des
entreprises et des acteurs économiques de la grande région en étant plus
proche d’eux, tout en portant la voix de l’organisation.


Défendre les intérêts des entreprises dans une France en mutation, diffuser la
culture de l’entreprenariat, les valeurs fondamentales de l’entreprise que sont
la créativité, l’innovation, la responsabilité et le respect des Hommes, telles
sont les missions que ce rassemblement patronal entend mener.
L’équipe du MEDEF Bourgogne Franche-Comté

 
Imprimer - - par MEDEF Bourgogne - 9 sept 2017

Force Ouvrière conseil régional de FrancheComté Bourgogne appelle à faire grève et manifester le 12 septembre 2017

 

Notre bureau s'est réuni le 29 août 2017 et a décidé à l'unanimité d'appeler en toute indépendance à faire grève et à manifester le 12 septembre 2017 contre la nouvelle loi travail, réforme emblématique de ce gouvernement qui consiste à détruire le code du travail, casser les CDI baisser les salaires et durcir les conditions de travail des salariés !!!!!


Nous sommes en opposition avec la décision, du bureau confédéral et de Jean Claude Mailly, de ne pas manifester le 12 septembre 2017, nous lui avons fait une lettre pour exprimer notre désaccord et lui dire qu'il n'avait pas respecté son mandat.


Nous serons donc dans la rue ce jour là !!!!

-

 
Imprimer - - par FO - 8 sept 2017

Chalon Autrement demande en justice l'annulation d'une décision municipale

Le Maire de notre commune souhaite la construction d’un centre commercial sur la place Général de Gaulle.

Après avoir fortement communiqué sur l’arrivée de l’enseigne H&M dans ce futur bâtiment, Gilles Platret a communiqué cet été sur l’implantation de la Fnac.

Si nous ne nous opposons pas à l’arrivée de nouvelles enseignes sur notre commune, nous contestons la construction d’un bâtiment sur cette place de Gaulle et les procédés de M. Platret.

Lors de différents conseils municipaux, nous avons eu l’occasion d’exprimer les motifs de notre opposition, parmi lesquels : absence d’information sur les études préalables et sur l’utilité de ce projet pour redynamiser le commerce local, manque de concertation avec les commerçants et la population chalonnaise, dénaturation de l’espace public.

Et depuis 2015, nos motifs de contestation ne font qu’augmenter.
Ainsi, au cours du dernier conseil municipal, qui s’est déroulé le 27 juin 2017, pour mener envers et contre tout son projet à terme, le Maire a fait adopter par sa majorité municipale une délibération. Celle-ci permet d’une part la signature d’une convention d’occupation du domaine public de 70 ans avec la société SOMABI et d’autre part la cession à cette même société du volume relevant du domaine privé situé en surplomb de la place.

Lors de ce conseil, nous avons voté contre la délibération et courant août, après étude plus approfondie des éléments juridiques, nous avons décidé par la voix de Nathalie Leblanc de porter une requête au tribunal administratif.

En effet, plusieurs éléments dans ce dossier nous semblent illégaux.
Tout d’abord, l’information des élus municipaux n’a pas été suffisante. Aucune justification n’a été apportée sur l’intérêt général de cette opération. Cela aurait pourtant dû être fait.

De plus, il a été demandé aux élus d’approuver les termes de la délibération en se basant sur deux avis des Domaines. Or ces avis ne prennent pas en compte les nouvelles règles de constructibilité. Ils sont caducs et ont pu influencer de façon erronée le jugement des élus .

Les nouvelles règles de constructibilité auraient dû être pris en compte. La place de Gaulle se situe dans une zone violette à fort risque d’inondation et dans ces zones, la construction de nouveaux bâtiments recevant du public est interdite.

En outre, nous nous interrogeons sur le principe même de la vente du volume en surplomb de la place. Les élus majoritaires estiment que ce volume relève du domaine privé et peut ainsi être vendu en l’état. Nous considérons que ce volume relève pourtant du domaine public. Nous estimons également qu’une erreur d’appréciation sur le prix a été commise.

Parce que l’attractivité de notre commune nous préoccupe et que le rôle d’un Maire n’est pas de communiquer à tout va mais de gérer sa commune dans le respect des règles de droit, nous demandons au tribunal l’annulation de la délibération prise par le conseil municipal en date du 27 juin.

Les élus municipaux du groupe Chalon Autrement
Le 5 septembre 2017
 
Imprimer - - par Les élus du groupe Chalon Autrement - 5 sept 2017

La CGT appelle à manifester le 12 septembre

L'assemblée générale des syndicats CGT du chalonnais s’est tenue le lundi 28 aout. Les syndicats présents ont validé un appel à la grève contre les ordonnances d’E. Macron (en pièce jointe)


La campagne d’information des salarié-e-s du Chalonnais a commencé dans toutes les entreprises.

L’union locale a distribué plus de 1600 tracts d’appel à la manifestation lors de son action en marge du forum de la vie associative de Chalon ce samedi.

Les visiteurs du salon ont réservé un très bon accueil aux militant-e-s de la CGT chalonnaise.

Le mécontentement est presque général, la CGT travaille à organiser et à fédérer cette colère pour une mobilisation marquante le 12 septembre.

La manifestation est d’ores et déjà programmée pour 14h30 devant la maison des syndicats et le parcours prochainement déposé.

L’union locale rappelle les revendications qui touchent l’ensemble des salarié-e-s du privé comme du public et toutes les générations.

· RETRAIT DES ORDONNANCES !

· PAS TOUCHE AU CODE DU TRAVAIL !!!

· ABROGATION DES LOIS RETROGRADES (El Khomri, Rebsamen, ANI 2013)

· MAINTIEN DU FINANCEMENT DE LA SECU PAR LES COTISATIONS SOCIALES SALARIALES ET PATRONALES !

· ARRET DES EXONERATIONS ET AUTRES SUBVENTIONS (LOI FILLON, CICE)

 
Imprimer - - par CGT Chalon - 4 sept 2017

USINE DES 4000 VACHES A DIGOIN : POLLUTION

Un collectif d'associations de Bourgogne Franche Comté s'oppose également à ce projet insensé dans le charolais.

 

UNE USINE DE 4000 VACHES DANS LE CHAROLAIS A DIGOIN : ce n’est pas de l’élevage ou de l’agriculture, mais une industrie polluante !

 

Une enquête publique* a été ouverte depuis le 22 juillet et jusqu’au 22 septembre 2017, espérant sans doute passer inaperçue pendant l’été. Elle porte notamment sur un projet d’une usine à lait de 4000 vaches et bovins, dédiés à l’export…et située en zone pavillonnaire.

 

 

Alors que l’agriculture traverse une crise profonde, notamment dans l’élevage et la filière laitière, ce projet vient démontrer que les choix politiques agricoles dominants restent ceux qui ont conduit à l’impasse actuelle. La condamnation des militants de la Confédération Paysanne ayant démonté en septembre 2013 le chantier de la ferme des Mille Vaches montrait déjà le choix politique : la répression syndicale et contre les récalcitrants.
Mais il s’agit d’une stratégie assumée par des acteurs politiques, économiques, agricoles : celle de l’élimination programmée de la paysannerie par les lobbies de l’agro-industrie et la FNSEA.
Alors que les petits producteurs galèrent et disparaissent, les projets d’usines à lait, à cochons, poules et couvées …prolifèrent, en totale contradiction avec les attentes qualitatives des consommateurs…et les discours officiels sur l’agro-écologie, le climat, l’environnement, la transparence sanitaire, etc
L’industrialisation et la financiarisation de l’élevage déshumanise le métier d’agriculteur en détruisant le lien au sol et à l’animal, et dans ce type d’usine, les employés ne sont pas mieux traités que le bétail.
Fleuron de l’ultra libéralisme cher à MACRON, ce mode de production hors-sol conduit au choix suivant : s’industrialiser, entrer dans les normes ou disparaître. Pendant que l’on feint cyniquement de déplorer la désespérance d’agriculteurs. On ne s’y prendrait pas autrement pour les pousser au suicide, après les avoir harcelés.
CAR UN TEL PROJET :
- Participera à aggraver la surproduction et à faire baisser les prix
- Conduit inéluctablement à la disparition de petites et moyennes exploitations paysannes
- Détruira le lien social et de proximité entre l’agriculture et les citoyens-consommateurs,
- Fabriquera des déserts ruraux en ouvrant l’usage des terres agricoles à la spéculation foncière
- Donnera une image mondialement déplorable du charolais
- Aggravera tous les problèmes sanitaires liés à l’industrialisation de la production agricole : une pépinière pour les futurs scandales ! Au coeur du CHAROLAIS ! L’affaire du FIPRONIL n’étant qu’un des révélateurs des multiples enjeux sanitaires, présents et à venir.
- Constitue une aberration climatique et une régression de la condition animale
Cette agriculture mortifère, à laquelle est accordé le droit de polluer, de ne pas respecter les lois, n’est pas un choix démocratique ni une fatalité. Des débats ont lieux, orientés mais non tranchés, notamment sur les enjeux alimentaires (Etats généraux..). Des alternatives existent. Un espoir cependant : la rentabilité de ce genre d’installation industrielle est plus qu’incertaine. On lui souhaite donc d’échouer le plus vite possible. On peut participer à favoriser cette issue en participant à l’enquête publique.
CAPEN 71

 
 USINE DES 4000 VACHES DANS LE CHAROLAIS A DIGOIN.pdf [ 605.13 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 2 sept 2017

Tribune commune contre l'élevage industriel et la « ferme usine » des 4000 vaches à Digoin

Tribune commune : non à l'élevage
industriel et la « ferme usine » des
4000 vaches à Digoin en Saône-et Loire

Nous prenons connaissance du projet de « ferme usine », à Digoin, avec la création d'un
centre de quarantaine pour la préparation de 3910 jeunes bovins destinés à l'exportation
( Maghreb, Turquie et éventuellement la Chine).


 

Nous sommes consternés par ce projet d'élevage industriel. Il est à contre-courant des
productions de qualité de la Saône-et-Loire, du développement d'une alimentation et d'une
agriculture qui préservent l'environnement, la santé et les animaux souhaitées par les
françaises et les français.
Alors que depuis 30 ans l'élevage concentrationnaire produit des crises sanitaires, et alors
que l'opaque scandale des œufs traités au fipronil devrait nous faire réagir, nous interpellons
les autorités publiques afin qu'elles refusent l'autorisation d'agrandir l'exploitation
concernée.
En effet, le projet comporte de nombreuses nuisances: consommation importante d'eau,
risque de pollution des eaux superficielles et souterraines, détérioration de la qualité des sols
par les déjections de bovins, impact du trafic routier ( air, bruit, climat), absence de prise en
compte des risques sanitaires dû aux maladies et de mesures pour prévenir les pollutions des
eaux et des sols en cas d'accidents liés à l'utilisation de pesticides et d'engrais chimiques.
De plus, la concentration de jeunes bovins, utilisés comme des ressources à exploiter, et le
transport d'un nombre si important d'animaux sont inacceptables. La condition animale est
aujourd’hui une préoccupation majeure de la société française et ces élevages
concentrationnaires en sont la négation absolue.
La prévention des risques ne fait visiblement pas partie des politiques publiques, comme
l'atteste l'avis inacceptable de l'autorité environnementale. Les risques sanitaires et
environnementaux sont connus et admis. Mais, il est préféré malgré tout d’exposer les
populations et l'environnement aux risques plutôt que de dissuader ce type de projet d'une
part, et d'accorder des moyens nécessaires pour accompagner les transitions agricoles
indispensables vers une agriculture paysanne, de qualité et éthique d'autre part.
Enfin, ce projet dévalorisera l'identité et l'image territoriale qualitative de la Saône-et-Loire
comme de la France et affectera toutes les filières paysannes. Au moment d’une crise agricole
sans précédent, les paysans réclament un revenu en phase avec la qualité de leur travail et non une
concurrence déloyale comme ce projet.
Dans ce cadre, les États Généraux de l'Alimentation et de l'Agriculture vont vite devenir une
mascarade si les autorités publiques valident des projets d'élevage industriel dans les
territoires.Ensemble, riverains, paysans, consommateurs, défenseurs de l’environnement et de la
condition animale resteront mobilisés pour stopper ce projet insensé.
France Nature Environnement Bourgogne Franche-Comté
Agir Pour l'Environnement
Confédération des Associations de Protection de Environnement et de la
Nature 71 ( CAPEN71)
Confédération Paysanne de Saône-et-Loire
Europe Écologie Les Verts Bourgogne
Europe Écologie Les Verts Franche Comté
Humanimo
Veille Au Grain Bourgogne Franche Comté
France Nature Environnement Bourgogne
Autun Morvan Écologie
Attac Mâcon

 
Imprimer - - par Tribune commune - 31 août 2017

Repas de substitution : Réaction des élus de Chalon Autrement

Par jugement rendu ce matin, le tribunal administratif de Dijon vient d’annuler la décision prise par l’actuelle majorité municipale sous la houlette de Gilles Platret, de ne plus proposer de menu de substitution dans les cantines scolaires de notre ville.

En septembre 2015, Gilles Platret et la majorité des élus de son équipe avaient utilisé de façon inappropriée le principe de laïcité pour supprimer les repas de substitution dans les cantines scolaires.
Le Maire avait par exemple expliqué que demander sur un formulaire si l’enfant prenait des repas avec ou sans porc « était faire entrer dans l’organisation du service public et des cantines scolaires des considérations religieuses. »
Lors du débat, nous avions dénoncé cette instrumentalisation de la laïcité et la négation de l’intérêt général.
La décision du Maire visant un dispositif qui existait depuis 1984 sans poser de problème n’avait que pour effet de stigmatiser toute une communauté et de porter préjudice à de nombreux enfants.
Le tribunal l’a reconnu, en déclarant que « cette décision n’avait pas accordé une attention primordiale à l’intérêt de l’enfant » et en désavouant les arguments de la majorité municipale.

Nous nous en réjouissons, pour tous les enfants de notre commune et pour le vivre-ensemble.


Le élus du groupe Chalon Autrement
Le 28 août 2017
 
Imprimer - - par Les élus du groupe Chalon Autrement - 28 août 2017

OEufs, FIPRONIL, santé et pesticides : un marché de dupes

Communique
OEufs, FIPRONIL, santé et pesticides : un marché de dupes


« Il n’y a aucun risque pour la santé et très peu de chance de tomber sur un oeuf contaminé …le fipronil n’est pas toxique pour l’homme aux doses utilisées… »


A chaque scandale sanitaire, on a droit à « circulez, y’a rien à voir », « à faible dose, y’a pas de danger.. » Là, on nous répète officiellement : « pas de risque pour le consommateur aux regards des références scientifiques ». On nous demande de faire confiance aux organismes chargés par les Etats ou l’UE de contrôler les fraudes(1), alors que c’est leur incapacité à le faire qui pose problème. Quand ce n’est pas leur volonté de ne rien savoir pour ne pas contrarier l’industrie agroalimentaire, la grande distribution et leurs actionnaires ! Ceux-là, notre santé (2), ils s’en foutent. Comme des lois et interdictions : la seule règle qui compte, c’est « pas vu, pas pris » et les dividendes des actionnaires. Sans citoyens ou associations lanceurs d’alerte, et quelques médias relais, tous les scandales auraient été enterrés. C’est un secret de polichinelle : la fraude est la règle, la vertu l’exception pour attirer les gogos.


S’il n’y avait que la filière oeuf comme menace, ce serait juste une petite faille dans le système agroalimentaire. C’est l’ensemble du système de production agricole et alimentaire qui est malade, contaminé. Par l’huile de palme, les OGM, les pesticides, les antibiotiques, les hormones, le sucre, les graisses, le sel…la recherche prioritaire du profit.


Le problème est que le scandale est partout. Sans que le consommateur en soit informé. Dans les élevages intensifs, concentrationnaires et mondialisés qui augmentent les maladies et donc les recours aux traitements ! Dans les conditions de transport – souvent inutiles- des animaux ( le « minerai » !) ….Dans les pesticides présents partout : dans 90 % des nappes et rivières, dans les sols, l’air, les aliments, le corps humain, les glaces fondantes des pôles…et dont les « faibles doses » s’additionnent ou ont des « effets cocktails » inconnus. …Dans des références « scientifiques » aussi frelatées que le sont les liens ou conflits d’intérêts entre les « experts » européens et les marchands de poisons qui ont pignon sur rue à l’union européenne et viennent de nous imposer les néonicotinéides…


Dans ce contexte, comment faire revenir des millions de personnes à une alimentation de qualité, de proximité et accessible financièrement, alors que près de 90 % de l’alimentation est tributaire de ’agro-industrie et des lobbies de la grande distribution. Quand l’agriculture paysanne de qualité et de proximité est en voie de disparition, pourchassée pour entrer dans des normes bureaucratiques absurdes, et que le gouvernement veut supprimer les aides à l’agriculture bio. Le tout entrainant un massacre de la biodiversité, la spéculation sur les terres agricoles, etc…


Et si, comme pour les oeufs contaminés, on retirait tous les produits alimentaires également contaminés par des pesticides des grandes surfaces ? Ou si l’on étiquetait « Issu de l’agriculture et d’élevages industriels ? »…Il n’y aurait plus grand-chose à vendre. La confiance s’érode ? Tant mieux, mais pas assez vite et durablement. Si, dans un premier temps les pollueurs étaient les payeurs des dégâts sur l’environnement et notre santé, un pas décisif serait franchi. Car ces pratiques sont non seulement frauduleuses, dangereuses pour la santé, mais aussi souvent criminelles. Et pour le moment, la transparence alimentaire sur l’alimentation industrielle reste une fable.


CAPEN 71
En savoir plus : www.foodwatch.fr
(1) Contrôle ? En fait, 677 oeufs sur 15 milliards…
(2) L’impact désastreux et coûteux des pesticides sur la santé n’est plus à démontrer (rapport INSERM, notamment) et le pire est à venir

 
 
Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 20 août 2017

LETTRE INFO CAPEN ETE 2017

Ca a commencé en Saône & Loire le 30 juin avec un paysan abattu. Vous lirez ci-dessous la longue litanie des coups tordus de cet été 2017....

CAPENFLASH juillet aout 2017-2 by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 16 août 2017

Après l'annonce de l'arrivée de la FNAC... Une réaction du collectif

Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable
Quelques soient les enseignes, pas de construction Place De Gaulle

Pas de trêve estivale pour la Place de Gaulle : permis de construire délivré le 27 juillet 2016 et annonce de la venue de la FNAC le 7 août 2017 ! Mais le Collectif reste déterminé et mobilisé.
Dès janvier 2017, lorsque le collectif a commencé à faire signer la pétition contre la construction d’un bâtiment commercial Place de Gaulle, il a rencontré beaucoup de Chalonnais opposés au projet (2600 signatures) mais aussi de nombreux commerçants indépendants incrédules dont l’activité était fragile et dont il a entendu le désarroi. Aujourd’hui certains de ces commerçants, notamment les libraires et les photographes, s’inquiètent. Le Collectif aussi. Que va devenir cet équilibre subtil et varié d’offres culturelles en centre ville que bien des villes moyennes nous envient ?


Il y a peu de temps encore Gilles Platret semblait partager cette analyse et rassurait les petits commerçants : pas question d’implanter la FNAC à Chalon ! Aujourd’hui il s’en réjouit. Pourquoi ce revirement soudain ?


Le Collectif, préoccupé d’urbanisme durable et solidaire, est en droit de s’interroger.
En juin nous écrivions à la direction d ‘H&M pour l’informer que de nombreux Chalonnais considéraient que l’emplacement choisi par l’enseigne n’était pas le bon car cette place centrale du domaine public avait d’autre vocation que d’accueillir un projet commercial privé sans vision à long terme. Une réponse formelle nous est parvenue le 10 juillet. Rien de nouveau : l’enseigne souhaite toujours s’implanter Place de Gaulle, « au même titre que d’autres enseignes », sans tenir compte de l’opposition d’une partie de la population. L’arrivée de la FNAC ne fait que s’inscrire dans la continuité de cette stratégie commerciale.


Comme pour H&M, nous écrirons à la direction de la FNAC. Nous lui dirons qu’elle arriverait sur un emplacement loin d’être consensuel. Et ajouterons qu’il existe au centre ville une offre diversifiée et spécialisée en matière de livres, bandes dessinées et matériel photographique dont l’enseigne devrait se préoccuper.


Le collectif réaffirme qu'il ne peut y avoir de politique de redynamisation du centre ville sans une vision dans le temps et l’espace. Il nous faut mener une réflexion globale et cohérente qui intégrerait tous les enjeux liés à l'environnement, à l'économie, aux services publics, à la culture, à l'habitat, aux transports.


Les annonces surprises estivales se poursuivent, sans concertation ; populaires pour certains, fatigantes pour d’autres. Elles ne servent pas forcément à terme nos intérêts de ville moyenne fragilisée.


Le Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable
Transmis par Daniel Dériot

Imprimer - - par Le Collectif Chalonnais pour un Urbanisme Responsable - 13 août 2017

Annonce de l'arrivée de la Fnac par Gilles Platret Déclaration Section Pcf Grand Chalon

Déclaration Section Pcf Grand Chalon

L’annonce de l’arrivée de la Fnac par Gilles Platret ou l’art de contourner le fond du dossier !
Monsieur le Maire a de plus en plus de difficultés à fédérer les chalonnais sur son projet d’implantation d’un bâtiment sur la place Général de Gaulle. La pétition du collectif « Le collectif chalonnais pour un urbanisme responsable » en atteste par le nombre de signataires.
Se pose pour lui la manière d’esquiver le fond du problème à savoir, comment faire accepter l’implantation d’un bâtiment sur la place général de Gaulle et de regagner, ainsi, à lui l’opinion publique chalonnaise.
Là est le cœur du sujet et uniquement là !
Notre désaccord ne porte pas sur l’arrivée de telle ou telle enseigne mais sur le futur de la place, son aménagement, sa destination, en tant qu’espace de vie, public (qui ne le serait plus par ailleurs- le projet de Mr le maire prévoyant une concession au privé sur une durée de 70ans).
Selon nous la redynamisation ne se regagnera pas sur des baux précaires, sans projection durable concertée avec les habitants.
Depuis Novembre 2016 la section Pcf Grand Chalon, a avancé un argumentaire et des propositions, concernant la perte d’attractivité et la redynamisation du centre-ville :
1° Préemption des baux commerciaux. C’est un outil qui permet d’être informé de toutes les cessions de fonds et d’intervenir pour réorienter ou empêcher certaines mutations, favorisant ainsi la diversité commerciale
2° - Pour répondre à la demande croissante nous proposons de travailler à la création d’une halle alimentaire permanente inscrite dans le champ de l’économie sociale et solidaire, approvisionnée en circuits courts. La ville doit faire converger les intérêts des producteurs et des consommateurs pour proposer des produits sains au juste prix.
3°- La culture doit aussi devenir une priorité. Une agglomération d’environ 109 000 habitants sans médiathèque est une anomalie culturelle. En 2015 un rapport de l’Inspection Générale des Bibliothèques pointait déjà le déficit de la ville en ce domaine.
4° - Une démarche démocratique vivante: composée de chalonnais, de riverains, d'usagers de l'espace public, d’agriculteurs, de commerçants et de toute personne motivée, qui réfléchiraient et accompagneraient la phase de conception du projet.

Notre ville comme toutes les villes repose sur un maillage d’activités commerciales particulièrement en centre-ville. Comment Mr le Maire va-t-il se justifier de cette nouvelle concurrence auto destructrice sans se soucier du devenir de certains domaines d’activités ? En premier lieu les librairies indépendantes. Sans concertation avec les associations de commerçants et autres acteurs professionnels, sans mesurer les conséquences d’un retour de la circulation et du stationnement.


Cette annonce tombe comme « un cheveu sur la soupe » sans mesurer les effets néfastes.


Fait le 9 août 2017

Imprimer - - par Talès Guy - 9 août 2017

Non, La France n'est pas xénophobe.

Non,
la France n’est pas xénophobe.

Le groupe d’extrême droite qui ose s’appeler le Parti de la France appelle à un rassemblement à Chalon ce samedi pour protester contre la venue de demandeurs d’asile à Chalon-sur-Saône. Peut-être sont-ils encouragés par les provocations récentes du maire Gilles Platret ? Celui-ci porte une lourde responsabilité politique que de jeter de l’huile sur le feu. C’est mettre en échec la nécessaire cohésion nationale qui doit se faire sur les valeurs de la République et non pas sur la dérive nationaliste.

PdF71 prétend, se rassembler « pacifiquement », alors que ses propos ne sont que violence, haine, mensonges. Ils menacent même le préfet « d’actions plus radicales ».

Comment pouvons nous tolérer cela ? Comment accepter des leçons de démocratie par ce groupuscule qui prétend que nous sommes en dictature ?

Non, la France, pays des Droits de l’Homme, et dont le droit d’asile est inscrit dans la Constitution, n’est pas xénophobe. La devise de la République Française affiche la Fraternité. Au nom de cette Solidarité, nationale et européenne, nous nous devons d’accueillir et d’accompagner les demandeurs d’asile, qui sont dans une situation dramatique.

Notre passé lui-même nous le rappelle : combien d’étrangers sont morts pour la France lors de la Grande Guerre ? Pour libérer la France du nazisme ? Chalon est particulièrement concernée puisqu’en partie l’armée qui a libéré notre ville était composée « d’indigènes ».

Au delà de l’urgence de l’accueil des migrants, il convient de ne plus traiter le problème migratoire comme un phénomène conjoncturel, qui se réglerait par des mesurettes d’urgence. Les écologistes rappellent que le dérèglement climatique rend cette question à la fois mondiale et durable. Si une terre ne nourrit plus, ses habitants la quittent pour d’autres lieux, c’est humain. La désertification, la rareté de l’eau et des ressources naturelles, entraînent des migrations, et des guerres. Fuir la guerre pour protéger les siens, c’est humain aussi. Le libéralisme économique, avec l’accaparement des terres et des richesses par une faible proportion de la population mondiale, appauvrissant encore plus les pays pauvres, accentue le phénomène.

Pour faire face aux situations d’urgence que nous connaissons actuellement, Europe Ecologie – Les Verts demande expressément que soit enfin pris en considération, de manière globale et sur la durée, la question des migrations internationales. C’est vital pour l’avenir de notre pays, de notre planète. Plus précisément nous demandons :

- A l’échelle locale, une véritable organisation de la solidarité internationale et de l’accueil sur notre territoire, au-delà du remarquable travail mené par les associations.

- A l’échelle nationale et européenne, une politique de lutte contre la déréglementation commerciale pour protéger les populations, d’ici ou d’ailleurs, et une véritable politique de lutte contre l’évasion fiscale pour récupérer les fonds nécessaires.

Europe Ecologie – Les Verts Chalon
 eelv_demandeurs_asile.pdf [ 57.12 Ko ]
Imprimer - - par EELV 71 - 4 août 2017

La manifestation du PdF 71 autorisée par le Préfet

Communiqué Parti de la France ( 71 )

Victoire des patriotes sur le totalitarisme rouge...

En effet, suite à un accord, ainsi que nos preuves sur le bon déroulement de notre rassemblement apportées à la Préfecture de Saône et Loire, notre manifestation prévue ce samedi à 14h est officiellement autorisée !

Pour des raisons de sécurité, le lieu a été modifié.
Nous donnons rendez-vous aux participants place Thévenin ( aux abords de l'ile St-Laurent ) à 14h.

Une défaite sévère pour l’extrême-gauche et autres associations qui souhaitaient nous priver de nos droits.
Il en va de même pour les syndicalistes de la CGT, qui rappelons-le leur devoir prioritaire est de défendre l’intérêt des travailleurs français.
Ces syndicalistes, totalement absents pour défendre l’intérêt des salariés de l’hôtel F1 se retrouvant aujourd'hui au chômage, semblent être plus réactifs lorsqu'il s'agit de combattre ceux qui ont la France au cœur.
Ce syndicat, sans surprise, nous prouve une fois de plus que l’intérêt des autres, passe avant celui des nôtres !

Tous ces gauchistes, ces associations, ces syndicalistes staliniens, sont à nos yeux responsables depuis plusieurs décennies du déclin de la France, de l'immigration massive, et de l'insécurité grandissante en France.
Ils souhaitent voir accélérer l'effet de grand remplacement de notre population... Nous serons en première ligne pour nous y opposer !

Nous rappelons à ces individus, qu'avant d'essayer de diffamer sur notre parti politique en le qualifiant de groupuscule xénophobe et violent, il serait intéressant qu'ils essayent, un minimum, d’être crédible sur certains sujets.
Nous rappelons que les manifestations pacifiques et patriotes du PDF ont à ce jour jamais connu le moindre débordement.
La CGT et autres syndicalistes peuvent-ils en dire autant, lorsque dans leur cortège se trouvent des manifestants armés, cagoulés, violents, souvent alcoolisés et drogués, prêts à tout pour mettre la France en ruine en brisant des vitrines, en allumant des feux ( poubelles et voitures ), en caillassant et agressant nos forces de l'ordre à l'aide de divers cocktails Molotov ?


Soyons sérieux, l'ennemi de la France, de ses valeurs, et de ses institutions, ne se trouve nullement du coté de la droite nationale que nous représentons.

En conclusion, et à la suite de cette première victoire, nous lançons un nouvel appel à tous les chalonnais désireux de lutter contre l'implantation massive de nouveaux migrants dans notre ville, à participer à notre rassemblement pacifique ce samedi 5 août, à 14h, Place Thévenin à Chalon.

Jamais nous n'abandonnerons
Pour Chalon, et pour la Nation !

Benjamin LEMATTE

Délégué départemental PdF 71
 
Imprimer - - par PDF 71 - 4 août 2017

TRIBUNE : "Réussir l'accueil des réfugiés, les idées de haine ne gagneront pas"

Communiqué de Guy Talés PCF 71

Réussir l'accueil des réfugiés, les idées de haine ne gagneront pas


Monsieur le Maire Gilles Platret membre des LR , à l’art de pratiquer le happening permanent sur tous les sujets qui font discorde dans notre ville : arrêté anti-mendicité, affaire du porc dans les cantines (repas de substitution), usage de la langue française obligatoire pour les ouvriers travaillant sur les chantiers publics dès que la mairie devient maître-d'œuvre de travaux…aujourd’hui, vent debout contre l’accueil de migrants sur notre ville…et demain quoi d’autre encore ?


C'est, pour la droite qu’il représente, courir toujours davantage après le FN.
Il ne voit pourtant aucun inconvénient à accueillir à Chalon la société H&M qui exploite dans ses usines textiles, des hommes, des femmes, voir des enfants, dans des conditions inhumaines et pour des salaires de misère. Cette misère noire qui les poussera à fuir leur pays au péril de leur vie.


M. Platret, ferait bien de se rappeler, lui qui se targue d’être historien, qu’en août 1944, Chalon a été libéré de la terreur nazi, par des bataillons de zouaves africains et par des régiments de tirailleurs algériens.
Nombreux sont morts pour la France alors qu’une grande partie de la bourgeoisie française avait préféré collaborer avec l’occupant pour assurer ses petites affaires.


Avec ses bas calculs politiciens, M. Platret déshonore notre ville.
Cette prise de position est insupportable et foule aux pieds le principe de Fraternité porté par la République et tout simplement les valeurs humaines les plus élémentaires. Il s’agit ni plus ni moins que de la non-assistance à personne en danger.


Cela en dit long sur le projet brutal d'une droite de plus en plus extrême, cultivant elle aussi désormais populisme et xénophobie, tirant toute la société vers le bas sur fond de régressions sociales sans précédent pour tous.
La responsabilité des personnalités politiques est d’éteindre plutôt que d’attiser les braises de la haine et du rejet de l’autre comme le fait Gilles Platret.


Notre pays a les moyens d'une grande politique sociale au bénéfice de tous, en mettant fin aux politiques d'austérité qui fabriquent de la pauvreté, asphyxient les budgets et les services publics, les villes, et appauvrissent les populations.
Ce combat pour « l'humain et la solidarité d'abord » est le nôtre. Il est celui de très nombreux Français de toutes opinions et confessions qui rejettent la tentative de faire de l'immigré un nouveau bouc émissaire, d'alimenter les peurs, la xénophobie et le racisme.


Avant d’imposer, il faut que l’État s'engage à concerter très largement tous les acteurs dont les bénévoles et associations qui viennent en aide aux migrants afin que se déploie efficacement le centre d'hébergement d'urgence sur notre territoire.
Nous appelons les forces démocratiques et progressistes, les citoyens à résister face à la haine et aux divisions et à se remobiliser autour de valeurs, de projets et de propositions développant la solidarité et le respect des êtres humains quelle que soit leur origine.

Imprimer - - par guy talès - 31 juil 2017



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