Communiqués | vivre-a-chalon : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

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mardi 23 juillet 2019

Bonne Fête Brigitte

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

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Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

 
 

Privatisation d'ADP, privatisation des HLM : même combat pour les habitants

Alors qu’une procédure de référendum d’initiative partagée a été déclenchée, le projet de privatiser Aéroports de Paris démontre, une fois encore, de quelle manière le gouvernement d’Emmanuel Macron entend gérer le bien commun: en le monétisant coûte que coûte.

L’annonce du projet de privatisation d’Aéroports de Paris a suscité une vague de réactions et notamment le lancement d’une procédure de référendum d’initiative partagée. En quelques semaines à peine, le nombre de signatures récoltées a dépassé les prévisions, prouvant ainsi l’opposition des citoyens au vent de privatisation que le gouvernement s’obstine à souffler ; car au-delà d’ADP, c’est bien la privatisation du bien public qui est aujourd’hui en jeu

Comme il le fait avec le logement social, le gouvernement persiste et signe dans sa vision court-termiste qui
ne tient compte ni de l’exemple des anglais qui renationalisent aujourd’hui en masse après avoir multiplié les
privatisations sous l’ère Thatcher, ni des alertes des différents corps de la société dont les associations
d’habitants telle que la CNL. Pourtant, vendre nos HLM, c’est vendre le bien commun dans l’unique objectif
de dégager rapidement des fonds ; vendre nos aéroports, c’est s’inscrire dans la même logique funeste.
En tant qu’association de défense des intérêts des habitants très attachée à la préservation du bien commun
et des services publics, la CNL s’engage en faveur du référendum d’initiative partagée et mène une campagne
pour inciter la population à se prononcer sur le sujet.

Face à de tels enjeux, les habitants ont leur mot à dire
 
Imprimer - - par Confédération Nationale du Logement - 19 juil 2019

Éteignez la lumière : la nuit vous dit merci !

La vie est un cycle nourri au quotidien tant par le jour que par la nuit. La biologie de la quasi-totalité
des organismes vivants dépend de leur rythme circadien (cycle biochimique de 24 h) basé sur
l'alternance jour / nuit. Avec deux tiers des espèces actives la nuit, les pollutions lumineuses ont un
impact loin d’être anecdotique. En quelques décennies, nous avons bouleversé cette alternance
naturelle en développant de manière incontrôlée et disproportionnée l'éclairage artificiel extérieur. La
quantité globale de lumière émise la nuit n'a pas cessé d'augmenter : + 94 % en vingt ans
seulement et pour le seul éclairage public. Auquel il convient d'ajouter les lumières émises par les
publicités, enseignes lumineuses, les façades, vitrines, bureaux non occupés, les parkings et sites
privés, les illuminations diverses...

 

 


Éclairer le ciel, c’est éteindre les étoiles !
« C’est aussi dépenser inutilement de l’énergie, et surtout mettre en danger notre santé et
celle des espèces animales et végétales » ajoute Pascal Blain, porte-parole de la fédération
régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement. Les conséquences
de l’excès d’éclairage artificiel ne se limitent pas à la privation de l’observation du ciel étoilé.
Elles sont aussi une source de perturbations pour la biodiversité (modification du système
proie-prédateur, perturbation des migrations, des cycles de reproduction pour de nombreuses
espèces d’insectes, d’oiseaux, de chauves-souris … mais aussi pour l’Homme !) et représentent
un gaspillage énergétique considérable. Selon l’Ademe (Agence de l'environnement et de la
maîtrise de l'énergie), les 11 millions de points lumineux qui constituent le parc d’éclairage
public appellent une puissance d’environ 1300 MW, soit la puissance délivrée par une tranche
nucléaire récente à pleine charge. L’éclairage public correspond à 41 % de la consommation
d’électricité des communes et émet annuellement 670 000 tonnes de CO2.

 


Sentinelles de la nature
Suite à une première opération conduite en octobre 2018 à Dole et Belfort, les membres de
France Nature Environnement Bourgogne Franche-Comté ont reconduit il y a quelques jours
entre 2h00 et 4h00 du matin un relevé des infractions à la règlementation sur l’éclairage
nocturne des enseignes. Ils ont eu le plaisir de constater que plus des 2/3 des commerçants,
professions libérales et magasins de la grande distribution, relevées alors en infraction avaient
réussi à se mettre en conformité dans ce laps de temps. « Cela témoignage qu’écologie et
économie d’énergie sont aujourd’hui perçues positivement par nos concitoyens. Grand bravo à
tous ceux qui ont compris l’intérêt du geste ! » déclare Gérard Groubatch, président de
l’antenne FNE de Belfort. Merci aux municipalités de Dole et Belfort dont les démarches
d’accompagnement ont sans doute jouées un rôle facilitateur. À Lons le Saunier, c’est dans la
nuit du 21 juin, après la fête de la musique, que 9 bénévoles de Jura Nature Environnement
(JNE) ont parcouru les rues et zones commerciales du secteur lédonien. Si pour le centre-ville,
il y a vraisemblablement des efforts réalisés, les résultats montrent néanmoins qu’il y a encore
un manque de prise de conscience, notamment aux abords de la ville où les grandes enseignes
automobiles ou les magasins comme Le comptoir des fers route de Champagnole restent
particulièrement lumineux à une heure où il y a pourtant bien peu de clients potentiels.

À Vesoul, l’opération entre 1 h et 3 h du matin le 22 juin a délaissée le centre-ville au profit de la
périphérie : zone Technologia, zone de la Motte, zone de Pusey, zone des Haberges, zone de la
gare puis boulevard des alliés et zone commerciale Cora. Bonne surprise : ici aussi la
réglementation est très largement respectée. L'information est bien passée et les dispositifs
techniques semblent disponibles à tout le monde. Difficile de définir un profil type de ceux qui
ne respectent pas (une trentaine d’infractions constatées à Vesoul) : il y a des grands et des
petits magasins, des locaux ou des nationaux. Les grandes surfaces alimentaires (Cora, super
U, Intermarché, Lidl) jouent le jeu, à l’exception de Leclerc. A noter que si certains n’éclairent
pas leurs vitrines ou enseigne, ils éclairent quand même leurs parkings vides ...


Faire connaitre et appliquer la réglementation
Si la situation est encourageante, il reste néanmoins encore un certain nombre de
retardataires à convaincre (concessions automobiles, banques, agences immobilières, …), ou
encore quelques enseignes qui n’avaient pas été identifiées en fin d’année dernière. Un
courrier a été adressé à ces derniers en espérant qu’eux aussi sauront s’organiser pour
respecter au plus vite la réglementation. Concernant les « récidivistes », le soutien des élus
est capital. Il s’agit bien d’une démarche pédagogique et d’information car il semble en effet
que les termes de la réglementation restent encore trop peu connus des chefs d’entreprises.
Un arrêté ministériel du 27 décembre 2018 prend désormais le relai de l'arrêté de janvier 2013
abrogé, portant sur les éclairages dits non résidentiels : vitrines, façades et bureaux non
occupés et élargit les sources lumineuses concernées par des règles d'extinction. Il rappelle
d'abord à tous les acteurs les finalités du nouveau règlement : "Les émissions de lumière
artificielle des installations d'éclairage extérieur et des éclairages intérieurs émis vers
l'extérieur sont conçues de manière à prévenir, limiter et réduire les nuisances lumineuses,
notamment les troubles excessifs aux personnes, à la faune, à la flore ou aux écosvstèmes,
entraînant un gaspillage énergétique ou empêchant l'observation du ciel nocturne." En effet, il
ne s'agit pas juste de réglementer en soi mais de prévenir les effets néfastes multiples de la
pollution lumineuse. C'est à la faveur de cette pédagogie des effets que leur compréhension et
les pratiques progressent. Ce texte promeut une nouvelle conception des éclairages extérieurs
et des évolutions d'usages par la gestion de la durée d'éclairement, avant même les
dispositions techniques. La durée d'éclairement est la première mesure à prendre, quasiment
sans coûts publics, pour réduire la quantité de lumière émise la nuit donc la pollution
lumineuse associée, économiser budget public et énergie. De ce point de vue, la fixation de
limites d'éclairement après cessation d'activités s'avère de simple bon sens. Les lumières
intrusives, trop peu pris en compte pour la qualité de vie et de sommeil des Français, figurent
dans l'arrêté de décembre 2018 :" Les installations d'éclairage ne doivent pas émettre de
lumière intrusive excessive dans les logements quelle que soit la source de cette lumière ".

 
Imprimer - - par FNE - 19 juil 2019

Bourgogne Franche Comté : La qualité de l'air est mauvaise partout

Une qualité de l'air de moyenne à médiocre
est attendue pour aujourd'hui. Pour demain,
les conditions météorologiques attendues
seront encore favorables à la création de
pollution photochimique entrainant ainsi un
maintien des concentrations en ozone sur
l'ensemble de la région.
Imprimer - - par Atmo BFC - 16 juil 2019

Gilets Jaunes : Un peu plus loin que le rond- point

Un peu plus loin que le rond- point

Ce mardi 09 juillet 2019, à leur AG hebdomadaire, les gilets jaunes du Magny en ont profité pour faire le bilan de la 3ème assemblée des assemblées (ADA) qui a eu lieu les 29 et 30 juin au stade du Pouloux à Montceau les Mines et a réuni la matière grise des ronds-points pour un week-end. C’était le moment de se féliciter et d’envoyer des remerciements chaleureux à tous ceux qui ont permis le succès de cette manifestation.



Sept groupes et artistes sont venus bénévolement pour animer les deux jours du rassemblement, « la mère en gueule » a donné le ton dès le vendredi soir pour accueillir les représentants des ronds-points de façon festive. Puis le week-end s’est poursuivi avec l’intervention de Now Blues Trio, 404 Error, Les Couessots sauvages, Ness le magicien, Ohn yëphle, et Khaeïra.

Durant les débats, les gilets jaunes ont pu également écouter des conférenciers qui ont nourris les discussions, Patrick Farbian, Dany Poullet (Collectif Alerte Linky), et Césare Piccolo (journaliste enquêteur du journal Zelium). Une intervention inattendue d’un journaliste grec, Dimitri Konstantakopoulos, qui a mis la salle debout après avoir raconté l’épisode douloureux des mouvements sociaux grecs lors de la banqueroute du pays en 2009.


Sont remerciés également tous les citoyens hébergeurs qui ont logés une grande partie du public présent, mais aussi les hôteliers du bassin ainsi que les commerçants qui ont participés à prix préférentiels et/ou par leurs dons, mais aussi les riverains pour leur patience malgré l’affluence des véhicules garés dans leurs rues.

Le week-end n’a connu aucun temps mort grâce au dynamisme des 250 bénévoles venus de toute la France qui se sont relayés pour assurer un service constant aux participants. Parmi ces bénévoles une cinquantaine ont tenus des stands divers, donnant à ce rendez-vous de travail une allure festive et conviviale.

Les gilets jaunes remercient également la Mairie pour la confiance qu’elle a donnée au mouvement local du Magny pour l’organisation d’un tel évènement. Le service de sécurité interne des Gilets jaunes a assuré sa mission et n’a relevé aucunes intrusions, aucun problème de comportement subversifs ou d’incivilités durant le week-end y compris durant les heures de surveillance de nuit. Les Streets médics ont également eu un bilan très satisfaisant des soins promulgués malgré la forte chaleur enregistrée sur ces deux jours.


Les représentants de la presse française et étrangère ont retranscrit avec objectivité, la volonté du mouvement des gilets jaunes à se projeter dans l’avenir en adoptant une ligne commune. Preuve qu’avec une bonne cohésion et beaucoup de bonne volonté, on peut partir de rien et atteindre des sommets.

Les Gilets Jaunes du Magny

Le lien vers une vidéo courte et le lien pour accéder aux synthèses des groupes de travail.

http://odil.tv/vif-gilets-jaunes-incandescence/

https://montceau.assembleesdesgiletsjaunes.fr/2019/07/06/syntheses-et-cr-pleniere/

Imprimer - - par Les gilets jaunes du Magny - 15 juil 2019

Les attentes des Français vis-à-vis de leurs maires : proximité et reconduction

Dans le cadre de l'Observatoire de la démocratie de proximité, à l'initiative et en partenariat avec l'AMF, le CEVIPOF/SciencesPo a conduit une enquête auprès d'un échantillon représentatif de 15 308 Français pour connaître leurs attentes en vue des prochaines échéances électorales, comprendre le contexte socio-économique local dans lequel les administrés jugent leur maire, et étudier les déterminants du bilan des exécutifs municipaux.

 


Voici les principaux enseignements :

· Les 15 308 personnes interrogées par l'enquête AMF-CEVIPOF/SciencesPo manifestent un large sentiment positif sur le bilan des maires et de leur équipe municipale à quelques mois des prochaines échéances électorales. Pour 75 % des répondants, le maire a accompli un travail excellent (12 %) ou bon (63 %). Contrairement à une idée reçue, les nouveaux arrivants dans une commune jugent moins sévèrement le bilan de l'action municipale que les personnes les plus sédentaires : respectivement 82 % et 70 %.

· Le niveau de confiance à l'égard des maires reste toujours le plus élevé (71 %) devant l'ensemble des autres élus, locaux ou nationaux. À travers ce résultat, ce n'est pas seulement le lien de proximité qui est recherché même s'il reste le principal ressort du lien de confiance. En effet, quelle que soit la taille de la commune, les quatre premières qualités attendues d'un maire sont l'honnêteté (40 %), le respect des promesses (19 %), la proximité (18 %) et la compétence (14 %).

· Les résultats de notre enquête mettent en évidence deux priorités d'action publique que les habitants souhaiteraient voir endosser par leur maire pour les années futures : ??? la préservation de l'environnement et ??? le développement ou le maintien des services de proximité.

· A propos de décentralisation, la représentation de l'avenir de la commune oppose deux groupes de citoyens : les partisans d'une accélération de l'intercommunalité (30 %) et les promoteurs de communes plus autonomes (70 %). L'enquête AMFCEVIPOF/ SciencesPo souligne que seule une minorité de citoyens est favorable à une amplification du mouvement de regroupement (19 %) ou de fusion avec d'autres communes (11 %). Ils sont 48 % à privilégier le modèle de communes disposant de compétences de proximité. Ce choix est d'autant plus marqué que le degré d'attachement à la commune est élevé, signe d'une forte identité municipale.

· Enfin, 61 % des personnes interrogées souhaitent que leur maire soit candidat à l'élection municipale de mars 2020. Ce taux varie légèrement selon la taille de la commune allant de 57 % pour les communes moyennes (10 à 50 000 habitants) à 67 % pour les communes rurales de moins de 2 000 habitants. Aucune différence sociodémographique majeure entre répondants ne modifie le taux moyen de 61 %. En revanche, le niveau de précarité atténue les perspectives de reconduction du maire dans ses fonctions.
 
Imprimer - - par Observatoire de la démocratie de proximité - 8 juil 2019

Mobilisations : en finir avec les center parcs !

Les départements qui veulent encore accueillir les Center Parcs sont ils encore climatoseptiques malgré la canicule ? Comment vont ils mettre le gaspillage de l'eau au diapason des arrêtés préfectoraux pour économiser l'eau ?
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 4 juil 2019

Social une grève dans les EHPAD Terre de Diane et Bois de Menuse, ce mardi

Le syndicat CGT du Centre Hospitalier de Chalon sur Saône a appelé à la grève ce 1er juillet dans les EHPAD de Terre de Diane et du Bois de Menuse qui dépendent de l’établissement.

Toujours aussi déterminés pour l’amélioration de leur conditions de travail et de la qualité de la prise en charge des résidents, les agents ont suivi le mouvement massivement avec un taux de mobilisation de 72%.

Des réflexions sont en cours au niveau de l’établissement, mais il apparaîtrait que celles-ci soient loin de prendre en compte les besoins humains nécessaires en particulier dans le cadre de leur financement et penchent avant tout vers des réorganisations.

Une présentation sera faite aux agents.

Nous les invitons d’ores et déjà à venir donner leur avis à cette occasion et exprimer leurs réels besoins.

Cordialement
Pour la CGT
Alain CHALLOT Valérie ROUSSOT
Imprimer - - par CGT - 2 juil 2019

En Bourgogne-Franche-Comté, les températures moyennes ont augmenté de 0,7 à 1,6 °C en 50 ans

En 50 ans, les températures moyennes annuelles ont augmenté de 0,7 à 1,6 °C en Bourgogne-Franche-Comté, selon la station météorologique de Météo France parmi les 15 disposant des relevés nécessaires. C’est une hausse d’en moyenne 1,3 °C sur la région et c'est en août et en décembre que le thermomètre marque les plus fortes augmentations avec respectivement + 2,3 et + 2,1 °C. Le réchauffement est plus prononcé depuis les années 80.


Sur l’ensemble de la décennie 2009 à 2018, la température atteint 10,8 °C en Bourgogne-Franche-Comté en moyenne et sur 31 stations météorologiques. Les villes les plus au sud de la région bénéficient de températures plus clémentes, alors que le climat est plus rigoureux en altitude dans le massif du Jura, en particulier à Mouthe (Doubs). L’année 2018 a été la plus chaude de la décennie avec 12,0 °C en moyenne.

 

 

Source et suite :  https://www.insee.fr/fr/statistiques/4176857

 
Imprimer - - par Xavier Tribout, David Brion, Insee - 2 juil 2019

Projet de fermeture de 23 Trésoreries en Saône et Loire d'ici 2022 / Sortir du flou ...

L'UMCR 71 est saisie d'un vaste projet de réorganisation des trésoreries publiques de Saône et Loire.

Vous trouverez ci-joint le questionnaire que nous adressons à la Directrice des Finances Publiques pour sortir du flou.


Projet de fermeture de 23 Trésoreries en Saône et Loire d’ici 2022
Sortir du flou …Les Maires ruraux questionnent la Direction des Finances Publiques


CP Def Tresoreries Juillet 19 by vivre-a-chalon on Scribd

 

 

 

71_Carte_2019 by vivre-a-chalon on Scribd

 

 

 

 

71_Carte_2022 by vivre-a-chalon on Scribd

 

 

 

 

71 B Jean-François FARENC0-1 by vivre-a-chalon on Scribd

 

Imprimer - - par UMCR 71 - 2 juil 2019

SAÔNE-ET-LOIRE :Fin d'alerte qualité de l'air

L'épisode de pollution est terminé. : Levée du dispositif le 01/07/2019

 

L’épisode de pollution à l’ozone se termine, de façon simultanée à cette période de canicule. Des
températures encore élevées sont attendues cet après-midi mais les concentrations d’ozone ne franchiront


pas les valeurs limites et des situations orageuses sont attendues pour ce soir. Demain, les vents et la baisse
des températures feront que les conditions seront moins favorables à la formation et à l’accumulation
d’ozone. De ce fait, la procédure d‘alerte sur persistance est levée sur le département de la Saône et Loire
à compter d’aujourd’hui.


Toutes les mesures préfectorales sont levées à partir de ce jour.
 

 
Imprimer - - par Atmo BFC - 1 juil 2019

Bourgogne Franche Comté : Mauvaise qualité de l'air, fortes concentrations en ozone

 

Les fortes chaleurs et lensoleillement étant favorables à la production et à laccumulation de lozone, des niveaux importants de ce polluant ont été observés hier sur le territoire. La persistance de la prévision de dépassement du seuil dinformation et recommandation pour les personnes sensibles (seuil fixé à 180µg/m3) est prévu pour ce week-end.

Imprimer - - par Atmo BFC - 28 juin 2019

La Fayencerie de Digoin en péril

Un mouvement de grève a lieu dans une entreprise locale à 1/2h de Montceau les Mines, à la Fayencerie de Digoin.



Cette entreprise serait sous la loupe des services de l'état depuis plusieurs années en raison de la possible dangerosité d'installations vétustes et pour des négligences en sécurité, hygiène et pollution.



Les banques lâchent, l'usine ne tourne plus. Les salariés usés d'avoir tirés toutes les sonnettes d'alarme bloquent leur usine. La grève se poursuivra lundi.

 

Imprimer - - par CFDT71 - 28 juin 2019

3ème assemblée des assemblées des Gilets Jaunes 29/30 juin

Après Commercy, St-Nazaire, c’est à Montceau-les-Mines que se tiendra L'Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes les 29 et 30 juin 2019

Venu de toutes la France nous nous rassemblerons autour de tables de travail et dans des assemblées pour échanger nos expériences, enrichir notre réflexion et nos actions futures.


On sera là, pour l’honneur des travailleurs, pour un monde meilleur, on sera là! Dans la joie, le calme et la bonne humeur!

Prenons soin de nous, ensemble!

Voilà six mois que nous avons planté notre cabane sur le rond-point du Magny à Montceau-les-Mines. Six mois que nous exprimons notre colère, notre indignation face à un pouvoir qui n'a de cesse de prendre soin des intérêts d'une oligarchie financière minoritaire dont le seul souci est de s'enrichir encore plus au détriment d'une majorité de nos concitoyens qui souffre de plus en plus de l'aggravation de leurs conditions de vie. Des vies saignées dans leur pouvoir d'achat constamment réduit, blessées dans leurs pouvoir de vivre en tant qu'êtres humains dignes et responsables d'eux et de leurs semblables.

Cette cabane, que nous nous sommes, presque instinctivement, empressé de construire et pour nous tous un symbole. Lieu de chaleur humaine, de fraternité et d'échange, elle est aussi un lieu de réflexion, de création où chacun apporte la pierre de son expérience. Cette cabane comme toutes celles de nos ami(e)s Gilets Jaunes de toute la France est insupportable pour le pouvoir qui s'empresse de les détruire. Détruire aussi ce que nous représentons, ce que nous sommes en voulant nous faire passer pour des factieux irresponsables, des hors la loi juste bon à être matraqués, gazés et verbalisés par des «forces de l'ordre» de plus en plus militarisées Où sont passé la police secours et les gardiens de la paix?

“Tant que les lapins n’auront pas d’historien, l’histoire sera racontée par les chasseurs” Howard Zinn, historien américain. Une histoire populaire américaine

Voilà des milliers d'années, que cet ordre brutal et destructeur règne sans partage. Des siècles et des siècles que le bruit des saigneurs toujours minoritaires couvrent le silence de la souffrance de la grande majorité de bâtisseurs et de travailleurs. Des siècles et des siècles, que leurs histoires de seigneurs, de roi, de dieux, de stars, de présidents providentiels, piétinent et étouffent les histoires de millions de vies singulières qui encore aujourd'hui aux yeux de Macron sont des vies de riens. C'est à partir du silence de ces riens auxquelles nous rendons hommage, que nous Gilets Jaunes nous traçons notre voie.

Ils veulent nous imposer un coût de la vie de plus en plus cher, alors que c'est la vie et son goût qui nous est de plus en plus chère.

Les multinationales travaillent à détruire la saveur et le goût de la vie, pour nous imposer un monde dévitalisé où seuls la valeur et le coût seront cotés en bourse. Elles sont passé maître dans l’art de blesser, d’handicaper la vie sous toutes ses formes afin de nous rendre dépendant de ces prothèses que sont le prêt à consommer ou le prêt à penser élaborées sur leurs chaînes de montage où dans leurs salles de rédactions.

L'agriculture et la culture nous nourrissent le corps et l'esprit. Toutes deux ne sont pour le libéralisme financier hégémonique et prédateur à ne considérer exclusivement que comme des sources de profits. Pour ce faire ils polluent sans scrupule nos champs et nos têtes, pour nous imposer une vie «canada dry»: ça ressemble à la vie, mais ce n'est pas la vie.

Face à une minorité de SAIGNEURS, une majorité de SOIGNEURS doit se dresser!

La fin de mois et la fin du monde ne sont pas une fatalité. Ils voudraient tant nous imposer une fin par la force. Mais c’est sans compter sur l’appétit de vie que nous avons retrouvé dans la lutte. A cette fin souhaité par eux, nous opposons calmement mais fermement notre faim de vie. Face au rictus de leurs violences, le sourire de la joie d'être et d’œuvrer ensemble pour un monde meilleur. Un mode de fraternité, d’égalité dans lequel la liberté de nuire à l'épanouissement de la vie des hommes et de la nature sera proscrite par tous. Notre devise républicaine prendra alors tout son sens.

Imprimer - - par Les gilets jaunes du Magny - 27 juin 2019

Les retraités CGT ne désarment pas face à la sourde oreille du Gouvernement

Malgré 7 manifestations successives (du jamais vu) sous son règne, le Président Macron reste sourd aux revendications, aux difficultés quotidiennes des retraités et aux inquiétudes pour l’avenir.
Depuis des mois, les retraités battent le terrain pour s’opposer aux mesures sociales régressives que veulent imposer le Gouvernement et le patronat. Exclus du débat national, ils ne se sont pas privés d’exprimer leur colère et leurs exigences sur les cahiers de doléances. Les retraités ont décidé de faire eux-mêmes leur débat et démontrer au Président qu’ils ne sont pas décalés par rapport à la réalité. Tous les enjeux de société les intéressent, ils veulent participer aux alternatives concernant l’avenir de leurs enfants et petits-enfants. Les retraités CGT investissent les marchés, les mairies, distribuent des milliers de tracts et ont même édité un questionnaire « Macron verrouille le débat, la CGT Retraités vous donne la parole ». Des dizaines de milliers de cartes pétitions de neuf organisations syndicales ont été déposées à l’Elysée le 20 juin dernier. Et depuis 2014, 14 journées d’action ont eu lieu, un signe qui ne trompe pas !

Près de 4% de perte de pouvoir d’achat en 2018 !
Dès janvier 2018, les pensions nettes de plus de 10 millions de retraités ont baissé de 1,83% via la hausse de 1,7 point de la CSG. Avec l’inflation, c’est presque 4% de perte de pouvoir d’achat. Les retraités ont payé à la place des patrons auxquels le président Macron a offert de multiples avantages fiscaux dont la suppression de l’ISF et la transformation du CICE en baisse des charges salariales. S’agissant des retraités, le gouvernement a décidé que les pensions de retraite n’augmenteraient que de 0,3% en 2019 et 2020 alors que la hausse des prix est estimée à 1,5% sur ces deux années.


Les retraités ont fait reculer le Président Macron.
Il s’est fait élire en promettant entre autres de préserver le pouvoir d’achat des retraités. Une fois élu, il a gelé les pensions alors que la loi impose une revalorisation chaque année en tenant compte de l’inflation. Sous la pression des retraités, 3 reculs ont eu lieu. Le 20 mars 2018, 100 000 retraités ont été exemptés de la hausse de la CSG. Le 10 décembre 2018, il a annoncé l’annulation de l’augmentation de 25% pour les pensions inférieures à 2 000€. Promesse tenue en partie seulement ! Le 25 avril 2019, il a annoncé qu’il revalorisera les pensions inférieures à 2 000€ en 2020 et pour tous en 2021 en fonction de l’inflation.

Il annonce aussi un minimum de pension à 1 000€ sans en préciser ni le calendrier, ni les modalités.
Mais ces premiers reculs ne suffisent pas. Les retraités ont subi une sévère perte de pouvoir d’achat, équivalant à un mois de pension en 2 ans en tenant compte de l’inflation. En cette période actuelle où règne une certaine confusion, les retraités CGT restent plus que jamais vigilants et déterminés.


Une journée nationale d’actions et de manifestations est déjà programmée par 9 organisations syndicales.

 
Imprimer - - par CGT - 26 juin 2019

Funestes conséquences de la réforme de l'Etat concernant le système de financement des contrats d'apprentissage

Financement des contrats d’apprentissage à la rentrée 2019
Au risque de mettre en danger la réforme,
l’Etat impose un système inacceptable
de financement des contrats d’apprentissage



« Halte à la concurrence déloyale. »

 


« L’ensemble des Chambres de Métiers et Artisanat de France réunies en assemblée
générale dénoncent une inégalité de traitement pour le financement de la formation des
apprentis qui intègrent les CFA en septembre 2019 face à l’arrivée des nouveaux
opérateurs de la formation. »


« Pour la réussite de la Réforme de l’apprentissage et pour les 1484 apprentis formés dans
une entreprise artisanale de Saône-et-Loire, nous réclamons le juste prix. »
Jean-Philippe BOYER


Face au refus du Gouvernement de prendre en compte la motion votée à l’unanimité le 23 mai par
l’ensemble du réseau des Chambres de métiers et d’artisanat, réclamant l’application des nouveaux
modes de financement dits « coûts-contrats » à tous les contrats d’apprentissages signés au 1er
septembre 2019, le président de CMA France, Bernard Stalter, a interpellé le Premier ministre par
courrier du 18 juin 2019 sur l’urgence de la situation.


Cette situation met en péril l’égalité de l’offre de formation sur nos territoires alors que les nouveaux
opérateurs privés bénéficieront d’une application directe du nouveau mode de financement, même
pour les contrats signés en 2019 : deux poids, deux mesures que nous ne pouvons tolérer pour
l’avenir et l’emploi des jeunes générations.


Cette confirmation financière instaure un système à deux vitesses pour un même diplôme à quelques
semaines d’écart, sous-évalue les besoins réels des centres de formation (car les coûts préfectoraux
ne prennent pas en compte les aides complémentaires de la Région qui s’arrêteront fin 2019) et
désavantage les CFA existants au profit des nouveaux entrants sur le marché (opérateurs privés) qui
bénéficieront des niveaux de prise en charge définis par les branches dès la fin de l’année 2019.

Pour rappel, en Saône-et-Loire, en 2019, les entreprises artisanales forment 1484 jeunes dans les
métiers de l’alimentation, de la production, du bâtiment et des services.

 
Imprimer - - par Chambre de Métiers et de l'Artisanat Interdépartementale - 26 juin 2019

Lettre ouverte - Infirmiers(e)s : profession en danger

LETTRE OUVERTE
INFIRMIER(E)S : PROFESSION EN DANGER


Jusqu’où le mal-être des soignants va-t-il s’installer ? Aujourd’hui, indépendamment du lieu et du mode
d’exercice, c’est l’ensemble de la profession infirmière qui témoigne de son malaise. Salariés, libéraux, à
l’hôpital, en EHPAD et jusque dans les écoles, les infirmier(e)s sont à bout de souffle. Le Conseil Régional
de l’Ordre des Infirmiers de Bourgogne Franche Comté et ses conseils interdépartementaux alertent les
pouvoirs publics sur le nombre grandissant de déclarations de professionnels qui font part de leur
épuisement.


En témoigne les propos d’un cadre de santé exténué « de gérer l’absentéisme récurrent et la pression sur
les infirmiers présents, pour donner encore et toujours plus ». L’administration préférant ignorer les
demandes d’aide et de soutien ou bien de balayer les propositions comme « le recours à l’emploi
d’intérimaires ». Ces scénarii deviennent trop fréquents et de nombreux professionnels « ne veulent même
plus venir travailler » avant même parfois de « démissionner » (ce qui se produit déjà).
Lors de ses déplacements sur le terrain, l’Ordre n’a pu que constater les mêmes appels à l’aide face à une
démotivation qui s’exprime au travers de maux ou de sanglots.


Tour à tour, l’ensemble des urgences des établissements de la Bourgogne - Franche Comté sonnent
l’alarme, dernièrement à Besançon, rejoint par les autres services qui soulignent les conditions de travail
menant au stress, au conflit voire au burnout ; sans parler des dommages sur la vie personnelle des
soignants. Et le patient dans tout cela ? L’absence de dialogue conduit à une impasse : n’ayons plus peur de
dire les choses.


Par l’intermédiaire de cette lettre ouverte, nous interpellons les pouvoirs publics et les politiques pour agir en
collaboration. Il est urgent de faire appel à la conscience collective ou tout simplement à la bienveillance
pour nos infirmiers et rappeler que l’Ordre est à leurs côtés.

Hervé GENELOT-CHELEBOURG
Président Conseil Régional
Bourgogne - Franche Comté

Cyril MOULIN Florian POIVRE Régine TURBERVILLE
Président Conseil Interdépartemental Président Conseil Interdépartemental Présidente Conseil Interdépartemental
Comtois Côte d’Or & Yonne Nièvre & Saône et Loire

Imprimer - - par 'Ordre National des Infirmiers Bourgogne Franche Comté - 26 juin 2019

L'Intersyndicale DGFIP 71 dénonce

Jeudi 6 juin, les services de Bercy de M Darmanin ont envoyé à l’ensemble des rédactions régionales et
nationales les cartes 2019/2022 de la déconcentration de proximité avec un communiqué vantant
l’augmentation « des points de contacts » de la DGFiP à l’horizon 2022.


 

En Saône et Loire, cette carte se traduit par :
- des suppressions des Services des Impôts des Particuliers à Autun, Charolles, Louhans, Paray,
Montceau et implantation d’un SIP au Creusot concentrant ces structures supprimées ;
- des suppressions des Services des Impôts des Entreprises de Paray, Autun, Le Creusot, Charolles et
Louhans et implantation à Montceau concentrant ces structures supprimées
- la disparition de 19 trésoreries (notamment Le Creusot, Montceau les Mines, Cluny, Cuisery, etc.)
remplacées par des accueils de proximité.

La PROPAGANDE est évidente. Les cartes présentent une multiplicité d’ « accueils de proximité » qui
sont censés remplacer les trésoreries et les services fiscaux qui remplissaient un ensemble des missions dont
celle essentielle de guichet de proximité ouvert à la population toute la semaine et libre d’accès. Ainsi, il est
proposé un service au rabais autant aux citoyens qu’aux élus, qui seront reçus dans des conditions dégradées
et incertaines. Les élus, jusqu’ici accompagnés par un interlocuteur unique, comptable et responsable, seront
demain confrontés à des « conseillers de clientèle » qui assureront un service financier aussi périodique
qu’incertain.

Derrière cette carte se cache la DESTRUCTION du maillage territorial actuel de la DGFiP qui permet un
accueil généraliste tout au long de la semaine. En effet, le plan prévoit la suppression de 75 % des trésoreries
ainsi que des fusions de services des impôts des particuliers et des entreprises.
L’Intersyndicale DGFIP 71 ne cautionnera et n’accompagnera jamais des projets qui pourraient
mettre à mal notre administration et qui n’ont pour but final que la suppression massive d’emplois.

Nos propositions :
- Une réelle concertation qui prend en compte la vie et l’avis des citoyens et des agents. La carte
diffusée créé des vides, des déserts administratifs, qui renforcent le sentiment d’abandon (qui s’est
fait criant à travers le mouvement des gilets jaunes par exemple).
Elle concrétise ainsi un service public à 2 vitesses :
-avec un accueil au rabais sur des points de contact ponctuels et temporaires ;
-et un accès dématérialisé, numérique.
- Un service public des finances doté de moyens humains et budgétaires pour contribuer au
rétablissement des finances publiques, cœur même de nos missions. Les élus locaux doivent
continuer à être accompagnés par des comptables responsables.
- Maintien de l’existant avec augmentations des moyens pour faire vivre les points d’accueil :
ainsi réponse aux besoins des citoyens. A ce jour, nous n’avons aucune information sur les
suppressions d’emplois.

 
Imprimer - - par Intersyndicale (CGT FO SOLIDAIRES CFDT) des Finances Publiques 71 - 19 juin 2019

Énergie et climat : tous mobilisés en Bourgogne-Franche-Comté

Une rencontre régionale consacrée aux politiques pour le climat et l’énergie en France et en Bourgogne-Franche-Comté s’est tenue mardi 18 juin à Dijon. Réunis autour de Bernard Schmeltz, préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté, de Frédérique Colas, vice-présidente de la Région en charge de la transition écologique et de l’environnement, et de Jean-Luc Saublet, directeur régional délégué de l’ADEME, plus de 140 participants ont échangé sur les solutions concrètes mises en œuvre en faveur de la transition énergétique.

Des objectifs ambitieux nécessitant une mobilisation collective
Cette rencontre a rassemblé, autour des services de l’État, de l’ADEME et de la Région, de nombreuses collectivités, des associations et des entreprises. Les prospectives réalisées, tant au niveau national que régional, montrent qu’une France neutre en carbone et une Région à énergie positive à l’horizon 2050 sont des objectifs ambitieux et qui peuvent être atteints. Pour cela il est nécessaire d’accélérer les efforts dans tous les domaines : le transport, la rénovation énergétique des bâtiments, les énergies renouvelables, les circuits courts, les déchets, l’industrie, l’agriculture et la forêt…

Des acteurs engagés
Cette matinée de travail a permis de faire témoigner des acteurs locaux bien engagés dans cette transition, tels que la société Justy, start-up de la filière hydrogène, la société d’économie mixte locale Côte-d’Or Energie, acteur des énergies renouvelables, ou encore la communauté de communes Jura Nord, montrant l’exemple d’une collectivité qui a déjà défini un plan d’actions pour le climat. Autant de témoignages sur les opportunités réelles, qui prouvent que la transition est sur les rails dans notre région.

Des stratégies pour préparer l’avenir
Rappelons que la politique française pour l’énergie et le climat s’articule autour de deux documents stratégiques en cours d’adoption. D’une part, la stratégie nationale bas carbone (SNBC), qui constitue la feuille de route de la France pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Elle fixe un objectif de long terme et prévoit plus de 40 recommandations couvrant tous les secteurs d’activité pour y parvenir, y compris concernant le stockage du carbone notamment dans nos forêts. D’autre part, la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui définit les objectifs et le cadre de soutien aux énergies renouvelables pour les 10 prochaines années.
En Bourgogne-Franche-Comté, il revient à la Région de fixer les grands objectifs au travers du SRADDET (schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires) qui fera l’objet d’une enquête publique dès cet automne.

L’ensemble des documents relatifs à la rencontre du 18 juin seront à retrouver prochainement sur les sites Internet des organisateurs.

Pour en savoir plus
https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/strategie-nationale-bas-carbone-snbc
 
Imprimer - - par DREAL - 18 juin 2019

SAONEOR : VERITE ET TRANSPARENCE SUR LA MESTA

Après l'audience au TA de Lyon du 13 JUIN 2019, sans illusion dans ce domaine, les associations sont plus que jamais mobilisées pour faire la transparence...

 

Communique


VERITE ET TRANSPARENCE SUR LA DESSERTE SAONEOR ET LA MESTA


D
epuis plus de 2 ans, la CAPEN 71 et l’association des Amis de la Thalie attendaient
l’audience de jugement en appel du rejet du recours qu’elles avaient déposé contre
l’utilité publique la desserte de Saôneor…alors que les travaux se poursuivaient.
Une audience avant jugement avait été fixée le jeudi 13 juin au TA de Lyon. Le rapporteur
public a demandé l’annulation du jugement de 1
ère instance de mars 2017 mais a conclu au
rejet de la requête des associations, sans tenir compte des nouveaux éléments apportés.
Nos associations avaient déposé un mémoire enrichi de nouveaux éléments prouvant le
bien-fondé de leur argumentation : la desserte traverse bel et bien le site gravement
pollué de la MESTA, ce que le Conseil Départemental ne pouvait ignorer. Le terrain a été
vendu par le Grand Chalon et devait être « dépollué » conformément à un arrêté
préfectoral ( mai 2013 ) Ce qui à notre connaissance n’a jamais été réalisé. Il y a un
problème de santé publique qu’ignorent les riverains et qui vient s’ajouter à celui de la
pollution atmosphérique induite par la circulation. La remise en état du site reste
juridiquement possible tant que l’ouvrage n’est pas mis en service…
Ces faits locaux démontrent que les enquêtes publiques concernant ce genre de projet
traversent globalement une crise révélatrice de démocraties locales bancales, où
l’écologie est la dernière roue du char, alors que la régression du droit de l’environnement
tourne à plein régime depuis des années.
Les associations poursuivent plus que jamais leur travail d’alerte et d’information des élus
et des citoyens du Gd Chalon pour faire toute la transparence sur ce dossier. Ce travail sera
indispensable pour préserver l’intérêt public dans l’avenir du chalonnais.


Pour la CAPEN Pour les Amis de la Thalie
T.GROSJEAN porte parole Myriam SICARD LAKOR Présidente
Michel MELLON Administrateur

Lettre au Préfet de S&L du 4 dec.2018
 

 Communique TA LYON JUIN2019-2.pdf [ 616.60 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN Thierry - 16 juin 2019

Espace des Arts - Disparition Christian Villeboeuf

L’équipe de l’Espace des Arts et moi-même sommes très touchés et très tristes d’apprendre la disparition de Christian Villeboeuf, membre du Conseil d’administration de la Scène nationale depuis 2014, au-delà de ses multiples activités bénévoles et professionnelles.



Sa présence bienveillante, émouvante et chaleureuse nous a toujours accompagnée, et nous tenons à souligner l’amitié qui a traversé ses années de présence et à témoigner toute notre émotion à sa famille et ses amis.

Philippe BUQUET

Directeur de l’Espace des Arts, Scène nationale Chalon-sur-Saône


NDLR : Photo d'archives V@C

 
Imprimer - - par Philippe BUQUET - 13 juin 2019

Mise en place du dispositif de prévention des grandes chaleurs par la Maison des Seniors

Afin d’anticiper les risques liés à la canicule pour les personnes âgées isolées, la Maison des Seniors à Chalon-sur-Saône met dès à présent en œuvre un dispositif de vigilance qui a déjà fait ses preuves.

À l’approche de l’été, de fortes chaleurs pourraient avoir des conséquences néfastes sur la santé des plus fragiles. Dès ce mois de juin, la Ville de Chalon met en place un dispositif d’information et d’alerte en direction des plus fragiles. Elle encourage tous les Chalonnais à faire preuve de solidarité et à rendre visite à leurs voisins âgés ou vulnérables, à leur proposer leurs services, à leur donner les conseils adaptés en cas de forte chaleur et à les inciter à se faire aider.

Les personnes qui connaissent des personnes seules ou isolées sont invitées à le signaler à la Maison des Seniors. Les personnes isolées ou fragiles peuvent s’inscrire d’elles-mêmes afin que l’on puisse les visiter en cas de fortes chaleurs.

DÉCLENCHEMENT DU PLAN CANICULE À CHALON
Définie de manière très précise depuis l’épisode de 2003, la canicule est évoquée dès lors que les températures sont élevées, de jour comme de nuit, pendant une durée consécutive d’au moins 3 jours. Les seuils d’alerte sont différents selon les départements. En Saône-et-Loire, le plan canicule sera mis en place lorsqu’il fera 34° le jour et 19° la nuit.

ASTUCES POUR LUTTER CONTRE LA CHALEUR
En cas de canicule, quelques principes simples à mettre en œuvre doivent être respectés :
- boire régulièrement de l’eau, même sans avoir soif ;
- humidifier son corps ;
- éviter les sorties aux heures les plus chaudes (entre 12h et 16h) ;
- fréquenter des endroits frais ;
- fermer les fenêtres et les volets la journée pour maintenir son logement frais ;
- être vigilant et donner des nouvelles régulières à son entourage ;
- ne pas hésiter à appeler son médecin traitant ou le 15 en cas d’urgence.


Contact et information :
Maison des Seniors – 36, rue Général Leclerc à Chalon-sur-Saône. Tél. : 03.85.93.85.20
 
Imprimer - - par Ville de Chalon - 11 juin 2019

URGENCE : PRENONS SOIN DES SOIGNANTS


COMMUNIQUE
URGENCE : PRENONS SOIN DES SOIGNANTS


Le Conseil Régional de l’Ordre des Infirmiers de Bourgogne Franche Comté et les Conseil
Interdépartementaux du territoire soulignent l’urgence de la situation au vu du malaise des soignants dans
les hôpitaux.


Malgré le principe de continuité du service de soins, inscrit dans notre code de déontologie, plusieurs
centres hospitaliers dont William Morey (Chalon sur Saône, 71) et Jura Sud (Lons-le-Saunier, 39) sont
actuellement « à bout de souffle » avec des soignants « qui n’en peuvent plus ». Depuis longtemps et à de
nombreuses reprises, les directions des établissements et les autorités ont été alertées sur la dégradation
des conditions de travail des infirmiers, pointant particulièrement l’augmentation des situations de détresse,
de malaises et de burnout.


A l’échelle nationale, l’ONI a mis en place très rapidement, en collaboration avec les autres professions de
santé, une plateforme d’écoute « Solidarité Ordinale Infirmière ». Dans la région, hormis ce numéro vert, un
établissement spécialisé dédié aux professionnels de santé en souffrance, a ouvert ses portes à Louhans
(71). L’Ordre de Bourgogne Franche Comté s’associe au mal-être de leur profession et insiste sur la
nécessité de mettre fin immédiatement à la malveillance et au mépris des infirmiers.


Une fois encore, nous alertons quant aux risques encourus sur la sécurité et la qualité des prises en soins
pour nos patients. Nous exigeons que les amendements déposés au Sénat et à l’Assemblée Nationale sur le
projet de loi « Ma santé 2022 », favorisant l’amélioration du système de santé, soient pris en compte ; ceci
incluant bien évidemment la prise en charge des soins de premiers recours.


Nous soulignons l’extrême urgence d’agir et de dépasser les simples considérations financières. Le système
hospitalier doit bouleverser son organisation pour retrouver une cohérence de fonctionnement, passant
indéniablement par des moyens humains supplémentaires. Les patients ont depuis bien longtemps accordé
leur confiance aux infirmiers, il est grand temps que l’Hôpital porte la même attention aux soignants. Il en va
de la reconnaissance, de l’évolution (nécessaire) et tout simplement du respect de la profession infirmière.

Hervé GENELOT-CHELEBOURG Florian POIVRE
Président Conseil Régional Président Conseil Interdépartemental 21-89

 
Imprimer - - par Ordre National des Infirmiers - 7 juin 2019

APPEL DE L'INTERSYNDICALE DES FEDERATIONS CFE-CGC, CGT, FO et SUD

La semaine de grève ponctuée d’actions ciblées du 27 au 31 mai, met en exergue la multiplication de conflits dans les établissements de Santé et d’Action Sociale qui traduisent avec force des revendications d’effectifs et budgétaires supplémentaires pour faire face à l’activité croissante. Tous nos secteurs d’activités sont touchés, la psychiatrie, les EHPAD, les structures de prise en charge des personnes âgées et soins à domicile, les services de maternité, les centres d’IVG, les centres d’accueil pour la protection de l’enfance, les urgences …Des années de politiques d’austérité, exclusivement guidées par une vision comptable d’économies à court terme, ont fini par gravement détériorer notre système de Santé et de protection sociale, ainsi que les conditions de travail, de vie des salariés.e.s et la qualité de la prise en charge de la population. Les mouvements de grève importants et croissants qui se développent sur tout le territoire dans les services d’urgences avec plus de 65 établissements en lutte actuellement, reflètent et expriment un profond malaise ainsi que la colère des personnels médicaux et non médicaux qui dénoncent à travers leur mobilisation par la grève cette politique gouvernementale de Santé.

Hier, le 28 mai un rassemblement a eu lieu devant le ministère des Solidarité et de la Santé à l’appel de l’intersyndicale CFE-CGC, CGT, FO et SUD suite à notre demande de rencontre nous avons été reçus par la DGOS.

Nous avons exigé l’ouverture de négociations nationales urgentes sur les services d’urgences et attendons une réponse dans un délai de 48H.

Nous avons abordé les thématiques suivantes qui doivent faire pour nous rapidement aussi l’objet de négociations pour l’ensemble des personnels :

 La défense et l’amélioration du statut général des fonctionnaires garant de l’égalité de traitement des usagers et l’amélioration des conventions collectives ;

 L’arrêt des suppressions de postes dans les établissements ;

 La titularisation des contractuels ;

 L’abandon de l’enveloppe fermée ;

 L’attribution de financements supplémentaires pour nos établissements et notre système de sécurité sociale ;

 La Prise en compte de la pénibilité de nos métiers par un départ anticipé à la retraite ;

 L’arrêt de la fermeture de services et de lits ainsi que d’établissements ;

 L’augmentation des effectifs en personnel et plan de formation en urgence ;

 L’augmentation des salaires ;

 Une négociation immédiate pour les services d’Urgence ;

 L’abandon des projets de loi « ma Santé 2022 », de la loi dite « de transformation de la Fonction Publique » et projet de mesures gouvernementales contre les acquis et les droits spécifiques des originaires d’outre-mer.



Nous soutenons les luttes ainsi que les grèves en cours et celles à venir décidées par les personnels avec nos syndicats qui permettent d’amplifier la mobilisation. D’ores et déjà sans attendre l’hypothétique réponse du ministère, élevons le rapport de force pour faire gagner les revendications des salarié.e.s.

L’intersyndicale, comme elle l’a annoncée le 25 Mai appelle à une journée de mobilisation et de grève nationale le 11 juin 2019. L’intersyndicale permettra ainsi aux services et syndicats en grève de venir porter leurs revendications devant le Ministère de la Santé à Paris, et en local de maintenir le rapport de force.
 
Imprimer - - par Syndicat CGT du CHS de Sevrey - 6 juin 2019

Pour le meilleur afin d'éviter le pire : les communes du grand Chalon sont en retard ....

 
Communiqué


Des dizaines de milliers de personnes, réunies autour d’un mot d’ordre clair, l’interdiction de tous les pesticides de synthèse, se rassemblent partout en France depuis plusieurs mois.

En Saône-et-Loire, le mouvement est dynamique : plus d'une dizaine de rassemblements réguliers et un franc succès de la Marche Contre Monsanto du 18 mai à Chalon-sur-Saône.

Face à la dangerosité des pesticides et à une attente citoyenne forte pour sortir de ces poisons, le rassemblement chalonnais a interpellé l'ensemble des communes de l'agglomération chalonnaise.
Pour protéger les habitantes et les habitants, nous avons incité les communes à soutenir le mouvement des coquelicots en adoptant une motion et/ou un vœu et à prendre un arrêté zéro glyphosate sur le modèle de la Ville de Dijon et de Chenôve en Côte d'Or.

Cette initiative a d'ailleurs été appuyée par des associations environnementales, Action Solidarité Rurale, CAPEN71 et ACTE Chalon, qui elles aussi ont sollicité les commune pour faire la même démarche.

Le mouvement des Coquelicots remercie ainsi les communes de Varennes-Le-Grand, Champforgeuil, Chatenoy en Bresse et Farges les Chalon qui ont eu la clairvoyance de répondre.

Nous sommes cependant inquiets de l'attentisme politique de la majorité des communes alors qu'il s'agit de protéger notre santé et notre environnement. Force est de constater que les élus du Grand Chalon sont en retard sur cette évolution de la société. Trois mairies sur les 51 communes de l'agglomération chalonnaise, c’est regrettable. Car il y a urgence.

Alors que les maladies graves et chroniques liées aux pesticides augmentent, que nous vivons la sixième extinction des espèces, le mouvement des coquelicots Chalon va donc renforcer ses actions d’information auprès d'élus aveugles et sourds face à la crise sanitaire que nous vivons. Pour qu’ils ne puissent pas dire demain : nous ne savions pas.

Les coquelicots Chalon, CAPEN 71 et ACTE.


Prochain rassemblement des coquelicots :
vendredi 7 juin à 18h30 place de l’hôtel de ville de CHALON S/S

 
Imprimer - - par Communiqué coquelicots Chalon - 5 juin 2019

Situation catastrophique dans les services d'urgences, SAMU et SMUR de la Région.

Communiqué de presse CGT Santé et Action Sociale Bourgogne Franche-Comté

Situation catastrophique dans les services d’urgences, SAMU et SMUR de la Région.

Chalon, Macon, Montceau, Autun, Le Creusot, Auxerre, Lons le Saunier, Saint-Claude, Besançon, Pontarlier… Les urgences explosent, les SMUR sont fermés et ce n’est pas un problème d’organisation, comme le dit Agnès Buzyn, qui déclare « n’avoir aucune solution miracle »…

Ministère et ARS mettent en danger la vie des patients en ne prenant pas en compte la gravité de la situation et mettent les personnels en insécurité tous les jours.
Les établissements de santé sont également responsables (de ne pas écouter les personnels qui hurlent leur souffrance) en ne voulant pas mettre de moyens supplémentaires sous prétexte de plan d’économie.

Régionalement, la CGT exige une réunion dans les plus brefs délais avec L’ARS Bourgogne/Franche-Comté pour arrêter immédiatement la fermeture de lits et de services sur la Région et que celle-ci accorde une enveloppe budgétaire rapidement afin de répondre aux besoins de santé en termes de personnel.
Nationalement, la Fédération CGT de la Santé et de l’Action Sociale attend désespérément d’être reçue par Madame Buzyn.

L’été s’annonce catastrophique. Le refus de la Ministre et de l’ARS d’entamer des négociations est inacceptable. La sécurité des patients n’a pas de prix : quand ils parlent de sous, nous, on parle de soins !!!

La Fédération CGT Santé et Action Sociale organise le 11 juin un rassemblement devant le Ministère des Solidarités et de la Santé avec des délégations venues de tout le pays et exige d’être reçue par Madame Buzyn.


Chalon, le 29 mai 2019.
 
Imprimer - - par CGT Santé et Action Sociale Bourgogne Franche-Comté - 29 mai 2019



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