vivre-a-chalon : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

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jeudi 18 janvier 2018

Bonne Fête Prisca

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

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Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

 
 

La Confédération paysanne de Bourgogne-Franche-Comté organise un bus pour la mobilisation de Notre-Dame-Des-Landes

 

La Confédération paysanne de Bourgogne-Franche-Comté organise un bus pour la mobilisation de Notre-Dame-Des-Landes le samedi 10 février, qui partira de Franche-Comté et prendra du monde au passage en Bourgogne.


Pour s'inscrire : 03 81 26 05 97 ou bfc@confederationpaysanne.fr



Itinéraire et horaires indicatifs :

Les horaires et arrêts définitifs seront envoyés quelques jours avant le départ.

Départ de LONS LE SAUNIER le vendredi 9 février à 21h00 de la Place de Verdun,

Arrêt à BESANCON au péage Valentin à 22h15

Arrêt à DOLE au péage de Choisey à 23h15

Arrêt à BEAUNE

Arrêt possible à BIERRE LES SEMUR

Possibilité d'envisager un autre arrêt en Bourgogne sans modification d'itinéraire

Arrivée à NOTRE DAME DES LANDES à 10 heures.


Trajet retour à 21 h le samedi soir pour arriver à Lons le Saunier à 9 h le dimanche 11 février.


Participation financière demandée.

On donnera pour information le prix de revient du déplacement par voyageur en fonction du nombre d'inscrits et des dons reçus. Vous donnerez ce que vous pourrez, en essayant d'approcher ce montant.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer ce jour-là !
Vous pouvez participer au transport en envoyant un don à l'ordre de la Confédération paysanne de Bourgogne-Franche-Comté (19 grande rue, 25800 Valdahon).

 

Nddl Flyer by vivre-a-chalon on Scribd

 

   NDDL Flyer.pdf [ 1369.30 Ko ]

Imprimer - - par Confédération paysanne de Bourgogne-Franche-Comté - 17 jan 2018

Le trésor surprise de l'abbaye de Cluny dans Sciences&Vie

Les Cahiers de Science&Vie abordent dans leur nouveau numéro "La mort du Roi, une enquête au cœur de la nécropole de Saint-Denis".


Au sommaire :

ACTUALITÉS

1. En bref : Le trésor surprise de l’abbaye de Cluny // Le recours aux mères porteuses en Assyrie // Un portrait censuré de Marie Stuart ressurgit…

2. Décryptage : Que reste-t-il du carnaval de Venise ?

3. Découverte : L’imagier revisité d’Homo sapiens

4. Analyse : Éthiopie ouvre les archives des Négus



EN COULISSES

5. Muséologie : Théâtre du pouvoir // Marie Curie,une femme au Panthéon // Lorrains sans frontières // Des machines au service du peuple…

6. Livres & idées : Le Mémorial de Sainte-Hélène // La tapisserie française // Le monde syriaque // Actuel Moyen Âge…



DOSSIER : LA MORT DU ROI

7. Cadrage

8. Galerie royale, incarnation de la monarchie

9. Nécropole : visite guidée

10. Val-de-Grâce, la nécropole des cœurs

11. La mort du roi, un spectacle codifié

12. L’autopsie ou la misère du corps royal

13. Ces morts qui ont « survécu » jusqu’à nous…

14. Regalia et funeraria, symboles du pouvoir

15. La Révolution à tombeaux ouverts

16. Foire aux reliques : voler un peu de la grandeur royale ?

17.Ce qu’en dit la science : l’énigme de la tête d’Henri IV

18. Ce qu’en dit la science : trier les reliques de Louis XVI

19. Ce qu’en dit la science : l’identification de Louis XVII fait débat

20. De la nécropole des rois au musée dynastique

21. Ossuaire royal : et si on reconstituait le puzzle ?

22. Interview : Philippe Plagnieux“ La République a laïcisé et vidé Saint-Denis de sa valeur symbolique „

 
Imprimer - - par MA - 17 jan 2018

Plus de manifestants à l'extérieur que d'agents à l'intérieur pour les vœux

grève du 9 janvier 2018 à l'occasion des premiers vœux de la présidente aux agents des lycées : plus de manifestants à l’extérieur que d'agents à l’intérieur pour les vœux.



De nombreux agents en grève attendaient la venue de la présidente de pied ferme devant le lycée Jouffroy D'Abbans à l'occasion de ses premiers voeux aux agents des lycées.


La présidente nous a interpellé pour nous expliquer que dans d'autres régions il y avait plus de régressions sociales pour les agents, nous lui avons répondu qu'elle avait fait cette négociation au rabais et qu'elle ne respectait pas les agents en prenant de telles décisions !!!!

La présidente a pu constater le mécontentement des agents et notre détermination à faire aboutir vos revendications !!!!!

 
Imprimer - - par Fo conseil régional de franche-comté - 9 jan 2018

Pétition contre le "plan étudiant" et "réforme du lycée"

A la suite de l’appel interfédéral, les syndicats CGT EDUC’ACTION, SNES-FSU, SNFOLC et
SUDEDUCATION de Saône et Loire comme en Côte d’Or, expriment leurs vives inquiétudes à l'égard
du « plan étudiants » et du projet de baccalauréat Blanquer.


Le « plan étudiants » :
 contraint les enseignants à émettre des avis qui préparent la sélection à l'entrée de l'Université. Cela
remet en cause le baccalauréat comme 1er grade universitaire suffisant pour accéder à la filière et à
l’établissement de son choix.
 alourdit les conditions de travail des professeurs de lycée, en particulier les professeurs principaux,
avec le travail d’orientation et le remplissage des fiches avenir.
 élude les véritables problèmes, à savoir : d’une part, le manque de moyens des Universités (qui les
empêche d’assurer leurs missions d’enseignement et d’ouvrir des places en nombre suffisant pour
tous les étudiants) ; d’autre part, les conséquences des réformes successives (qui ont diminué les
heures de cours disciplinaires et engendré les difficultés des bacheliers dans l'enseignement
supérieur).
Le projet de baccalauréat Blanquer :
 démantèlerait le bac comme examen national à travers l’extension du contrôle continu.
 exploserait les cadres de la classe au nom de la « modularité » du lycée, menaçant de nombreuses
heures de cours et des disciplines, et subséquemment des postes.
 remettrait donc lui aussi en cause le baccalauréat comme 1er grade universitaire.
C'est pourquoi les organisations syndicales CGT Educ’Action, SNES-FSU, SNFOLC et SudEducation de
Saône et Loire appellent les enseignants à signer cette pétition et à soutenir toute mobilisation exigeant :
 le retrait du « plan étudiants »
 le retrait du projet de baccalauréat Blanquer et le maintien du baccalauréat comme diplôme
national et 1er grade universitaire.
 le rétablissement des heures et la création des postes nécessaires (enseignants, Psy-EN…).
 l’ouverture massive de places supplémentaires en premier cycle post bac et le refus de toute
sélection à l’entrée à l’université.
Une conférence de presse se tiendra début janvier, elle annoncera la tenue de réunions publiques pour
informer les parents, les élèves et les enseignants.

 
Imprimer - - par CGT Educ'Action 71, SNES-FSU71, SNFOLC71 et Sud Education71 - 9 jan 2018

FO appelle à la grève le 9 janvier

Le syndicat Force Ouvrière conseil régional Franche Comté Bourgogne réuni en assemblée générale a décidé à l’occasion des premiers voeux de la présidente aux agents des lycées, organisé à Baume les Dames au lycée Jouffroy D’Abbans le 9 janvier 2018, d’appeler l’ensemble des agents du conseil régional à se mettre en grève afin de protester et de dénoncer le contenu de la négociation globale qui s’est faite sur le dos des agents !!! Alors que pour les élus la fusion c’est le « jack pot » augmentation de leurs indemnités plus encore 20 % ce qui prouve bien qu’il y a de l’argent !!!! Mme la présidente en refusant d’aligner au minimum par le meilleur des deux dispositifs existants démontre que les agents du conseil régional ne sont pas malheureusement sa priorité.


Force Ouvrière dénonce le choix politique de la présidente qui pour nous est un manque de respect et de reconnaissance du travail des agents qui ont subi de plein fouet la fusion des régions et qui malgré tout sont toujours aussi investis pour assurer leurs missions de service public.


N’oublions pas que pour faire passer cette mesure d’austérité lors de l’assemblée plénière du 17 novembre 2017 à Montbéliard, Mme la présidente a été obligée d’avoir le soutien d’un parti qu’elle disait infréquentable !!!
La faim apparemment justifie les moyens !!!


Les agents du siège en ce début d’année voient concrètement l’application de cette négociation globale qui se résume à travailler plus pour gagner moins et qui vont dégrader encore une fois de plus leurs conditions de travail.
Notre syndicat revendique :
Renégociation immédiate du régime social global (temps de travail, régime indemnitaire, acquis sociaux etc), alignement sur le plus favorable
Des créations de postes afin de déprécariser l’ensemble des agents contractuels
pour soulager la surcharge de travail qui pèse sur les agents
Contre l’application du jour de carence dans notre collectivité


Notre syndicat appelle les agents qui peuvent se déplacer sur Baume les Dames à manifester
le 9 janvier 2018 devant le lycée Jouffroy d’Abbans à 14h00

 
Imprimer - - par FO Territoriaux - 8 jan 2018

Crèche à la mairie de Paray le Monial : Réaction de la Ligue des Droits de l'Homme

Communiqué de la Section de la Ligue des droits de l'Homme de Paray-le-Monial: "Cette année, c'est à la mi-décembre que le maire de Paray-le-Monial a orchestré la pose d'un médaillon-crèche dans l'hôtel-de-ville par un battage médiatique local incluant un réseau social d'extrême-droite et des titres provocateurs à la clé. L'an dernier, dans des circonstances similaires, le tribunal administratif de Dijon avait suspendu l’exécution de sa décision par ordonnance n° 1603354 en date du 23 décembre 2016.



Que les Parodiens républicains attachés au respect de la neutralité des services et bâtiments publics (laïcité) et au vivre-ensemble, soucieux de l'égalité des citoyens face à la loi, sachent que la Ligue des Droits de l'Homme a, cette année encore, introduit un référé auprès du tribunal administratif de Dijon.

La justice passera donc à Paray-le-Monial une nouvelle fois."


Notre photo : Germaine Lemétayer, présidente de la section locale de la ligue des droits de l'homme de Paray le monial, lors d'une réunion débat à Chalon, le 9 décembre dernier

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 26 déc 2017

Les élus du groupe Chalon Autrement dénoncent l"autoritarisme et l'ostracisme" de Gilles Platret

Hier soir lors du conseil municipal, le Maire de Chalon Gilles Platret a de nouveau fait démonstration de son autoritarisme et de son ostracisme.

En prenant à partie notre collègue Mourad Laoues, militant d’EELV, en l’accusant de soutenir « une idéologie crasse » selon ses propres termes, il a une nouvelle fois manqué de respect et de politesse à l’égard de son opposition. Cet acte nous a conduits à quitter la salle pour manifester notre désapprobation d’un tel comportement.

En début de Conseil, l’un d’entre nous, Christophe Sirugue, lui avait déjà fait remarquer qu’à trois reprises depuis le début de nos travaux il avait proféré trois mensonges sur trois sujets différents.

Quelques minutes avant l’incident, il avait également proposé au vote de l’Assemblée municipale, un vœu, qu’il s’était bien gardé d’annoncer et de faire distribuer en début de séance comme cela est de rigueur. Dans celui-ci, il accusait les élus de notre groupe d’opposition Chalon Autrement de posture idéologique, de combat juridique dilatoire, de manquement et de faute quant à notre action contre le projet d’implantation commerciale de la place du Général de Gaulle.

Nous rappelons que ce projet est d’une part contesté par des citoyens de toute sensibilité politique et d’autre part qu’il ne revient pas au Maire de la Ville de nous dicter notre ligne politique ni notre choix d’actions.

Nous continuerons à nous opposer lorsque les actions menées nous semblent mauvaises, de la même manière que nous soutenons ce qui va dans le bon sens sans posture idéologique mais dans le respect des électeurs qui nous ont fait confiance en 2014.


Francine CHOPARD,
Noémie DANJOUR,
Mourad LAOUES,
Nathalie LEBLANC,
Christophe SIRUGUE,
Françoise VERJUX-PELLETIER,
Christian VILLEBOEUF.
 
Imprimer - - par Les élus du groupe Chalon Autrement - 22 déc 2017

Réaction de Mourad LAOUES Conseiller municipal EELV "suite aux insultes de M.Platret"

Communiqué

Face au refus, argumenté, du groupe Chalon Autrement de s'associer à un vœu consacrée au projet d'aménagement de la place Charles de Gaulle, le Maire a perdu son sang froid. Son expression violente est indigne d'un premier magistrat et démontre la fragilité du projet et la difficulté du maire à promouvoir ce projet voué à l'échec.

En qualifiant l'écologie politique d' « idéologie crasse », le Maire a confirmé d'une part sa conception dégradée de la démocratie, d’autre part l'absence d'ambition environnementale de son projet politique.

Mis en difficulté, le Maire a donc exprimé son mépris des valeurs humanistes, de solidarité et de respect du vivant qui sont le socle d'une société du bien vivre. Avec cette expression, c'est toute sa politique d'exclusion sociale et de discrimination qui s'est illustrée : suppression du repas de substitution à Chalon, arrêté anti-mendicité, expulsion Glaneurs du Chalonnais du centre ville, recours contre le centre d’accueil des demandeurs d’asile, etc.

Chalon mérite mieux que ce projet de vie. Je reste résolument mobilisé face à tant de mépris parce que les chalonnaises et chalonnais méritent une ville réconciliée qui favorise les fraternités et le mieux vivre ensemble.

Mourad LAOUES
Conseiller municipal EELV


En pièce jointe également le voeu de la majorité qui a mis le feu aux poudres :  voeu majo.pdf [ 507.31 Ko ]

 
 
Imprimer - - par Mourad LAOUES Conseiller municipal EELV - 22 déc 2017

Angioplastie à Chalon : expertise attendue et pétition

Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône


 Communiqué de presse du 22 décembre 2017

La Commission Médicale d’Etablissement communique :
Le Professeur Emmanuel Vigneron, géographe de la santé et professeur d’aménagement sanitaire à
l’Université de Montpellier, autorité des plus reconnues en matière de territoires de santé, a accepté
d’apporter son expertise scientifique à ce dossier, à la demande des praticiens hospitaliers du Centre
Hospitalier de Chalon-sur-Saône. Son travail a débuté le 21 décembre 2017 et ses conclusions seront
rendues publiques début janvier 2018.

Par ailleurs, une pétition nationale de soutien au centre d’angioplastie a été lancée à l’initiative du
bureau du Collège National des Cardiologues des Hôpitaux auprès des deux mille cardiologues
hospitaliers français le 19 décembre 2017. Le texte indique : « Le maillage territorial des hôpitaux
publics permet aux services de cardiologie de prendre en charge la santé de la population française
dans des contextes parfois difficiles. Le vieillissement de la population majore le recours à ces
services, souvent en situation d'urgence. Le Collège National des Cardiologues des Hôpitaux a la
mission de soutenir, développer et défendre la cardiologie dans les hôpitaux. Le manque de
cardiologues et la difficulté de la pratique de la cardiologie hospitalière amènent les services de
cardiologie des hôpitaux à faire face à une grave crise de maintien de leur activité. Comme cela est
vrai aussi dans les autres spécialités, les plus petits centres de Saône-et-Loire ont d’ailleurs disparu ou
sont en grande difficulté. Les pouvoirs publics ont la volonté de maintenir l’attractivité médicale des
hôpitaux. Le maintien d’une pratique médicale dans certaines régions reste pourtant un défi. Nous
pensons que cette attractivité nécessite aussi et surtout la possibilité pour les médecins de pouvoir
accéder à une qualité de pratique optimisée. En cardiologie, le développement des plateaux
techniques est une part importante de cette démarche. Au-delà de l’offre de soins induite, les effets
collatéraux de ces développements sur l’ensemble de l’activité et de l’attractivité du service, voire
d’un hôpital doivent être compris. S’il répond à une nécessité, si les besoins de la population le
justifient et si les circonstances locales le permettent, il faut tout faire pour permettre aux hôpitaux
d’accéder à ces plateaux techniques et par là même aider les centres à recruter les cardiologues.

L’hôpital de Chalon-sur-Saône est l’hôpital « pivot » d’un Groupement Hospitalier de Territoire de 8
hôpitaux et dessert une population de plus de 350 000 habitants. L’éloignement de Dijon de 70
kilomètres au nord et de Macon de 60 kilomètres au sud laisse une grande partie de la population du
territoire à plus de 90 mn d’une table de cardiologie interventionnelle. La pratique de la cardiologie
interventionnelle à l’hôpital de Chalon-sur-Saône est nécessaire, ce développement est possible en
complément de l’unité de soins intensifs cardiologiques actuelle, en respectant le centre de
cardiologie interventionnelle de l’hôpital de Macon et en renforçant la place fondamentale de recours
du CHU de Dijon. Nous demandons que la cardiologie interventionnelle puisse être réalisée à l’hôpital
de Chalon-sur-Saône ».

 
Imprimer - - par Centre Hospitalier Chalon sur Saône William Morey - 22 déc 2017

Agence Livre & Lecture Bourgogne-Franche-Comté : première page !

ACCOLAD, CRL Bourgogne et CRL Franche-Comté : dernier chapitre ;
Agence Livre & Lecture Bourgogne-Franche-Comté : première page !

Le 15 décembre dernier, lors de leurs assemblées générales extraordinaires respectives, les adhérents des trois structures régionales pour le livre de Bourgogne-Franche-Comté ont adopté leurs traités de fusion, acté la dissolution automatique des 3 structures et pris connaissance des statuts de l’Agence Livre & Lecture Bourgogne-Franche-Comté, au sein de laquelle leurs membres et équipes salariées sont transférés le 1er janvier 2018.

Nouvelle structure, vaste territoire, équipes unifiées : l’année 2018 sera consacrée à l’écriture d’un nouveau chapitre pour le livre et la lecture !

Les coordonnées téléphoniques, adresses postales et courriels des structures et de leurs équipes salariées restent inchangés pour le moment.


Par ailleurs, en attendant la réalisation du site Internet de l’Agence Livre & Lecture Bourgogne-Franche-Comté, vous pourrez continuer à consulter les sites d’ACCOLAD, du CRL Bourgogne et du CRL Franche-Comté et à nous suivre sur nos réseaux sociaux.

 
Imprimer - - par CRL Bourgogne - 21 déc 2017

Angioplastie coronaire à Chalon sur Saône : incompréhension face à la réponse « indignée » de l'Agence Régionale de Santé (ARS)

Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône
Communiqué de presse du 20 décembre 2017


L’équipe de rythmologie interventionnelle du Centre Hospitalier de Chalon sur Saône tient à
exprimer son incompréhension face à la réponse « indignée » de l’Agence Régionale de Santé (ARS)
du 18 décembre 2017, qui conditionne un éventuel nouveau dépôt de demande d’autorisation
d’angioplastie à « la complète tenue des objectifs sur le renforcement de la rythmologie
interventionnelle à Chalon ». Pourquoi conditionner la prise en charge des syndromes coronariens
aigus à « une complète tenue des objectifs sur le renforcement de la rythmologie interventionnelle à
Chalon » ? De quels objectifs parle-t-on ?


Le Centre Hospitalier de Chalon sur Saône a développé la rythmologie interventionnelle de niveau 2
depuis son accréditation en 2009, avec une qualité reconnue, des seuils d’activité largement audessus
de ceux exigés par l’ARS, une collaboration exemplaire entre les secteurs public et privé de
Chalon comme avec les autres centres du Groupement Hospitalier de Territoire, avec pour corollaire
une réduction considérable des « fuites » historiques vers la région Rhône Alpes. L’ARS le sait.
Nous voyons dans cette attitude une nouvelle manoeuvre pour justifier une position intenable et
retarder encore la décision qui s’impose après la reconnaissance du besoin exceptionnel en
angioplastie de 2016, voire une tentative de diviser l’équipe en cherchant à opposer les médecins en
charge de la rythmologie interventionnelle et ceux en charge du projet d’angioplastie.


Quel centre d’angioplastie en France accepterait de voir conditionner son activité à celle de la
rythmologie ? Quel patient comprendrait qu’un cardiologue lui dise « Désolé, nous ne pouvons pas
traiter votre infarctus car mon collègue doit d’abord poser cinquante stimulateurs cardiaques »?
Nous n’acceptons pas les arguments de l’ARS impliquant la rythmologie interventionnelle dans ce
dossier.


Pour de nombreux patients, la rythmologie et la coronarographie sont liées, si bien que les fuites
résiduelles de rythmologie du Nord Saône et Loire sont induites par l’absence de coronarographie sur
place. Nous préférons transférer des patients relevant d’acte de rythmologie niveau 2, patients qui
pourraient être pris en charge à Chalon, mais dont le bilan nécessite la réalisation d’une
coronarographie, sur des centres disposant des deux activités, angioplastie et rythmologie, afin de
limiter des transports itératifs et fastidieux pour le patient, l’intérêt du patient devant prévaloir. Un
tel centre n’existe pas en Saône et Loire. Il s’agit donc de « fuites d’activité » induites
mécaniquement par les décisions de l’ARS. Cette situation a été expliquée à de très nombreuses
reprises à celle-ci.


Le Centre Hospitalier de Chalon sur Saône a réussi le pari d’une collaboration forte entre les secteurs
public et privé pour développer la rythmologie interventionnelle, avec la participation des
cardiologues libéraux à l’activité de rythmologie interventionnelle de niveau 2 : ce qui a été possible
pour la rythmologie le sera pour l’angioplastie, raison pour laquelle les cardiologues libéraux de Chalon soutiennent sans hésitation le projet d’angioplastie au CH de Chalon et ne conçoivent pas
qu’un territoire comme le Nord Saône et Loire soit dépourvu de coronarographie.


Les tergiversations de l’ARS nuisent clairement aux recrutements cardiologiques attendus en Saône
et Loire et mettent en cause le maintien de nos activités. Cela concerne notamment la rythmologie,
qui ne peut continuer à se développer avec une Unité de Soins Intensifs (USIC) menacée de
disparaître. L’ARS miserait-elle sur le renoncement des cardiologues candidats à renforcer notre
équipe ? Parmi eux, deux sont des rythmologues confirmés qui ne nous rejoindront que si nous avons
des engagements clairs sur la pérennité de la cardiologie en Nord Saône et Loire et sur la possibilité
d’offrir aux patients du territoire les soins du 21ème siècle. L’ARS a reconnu par le passé que le
développement de la rythmologie ne permettrait pas de garantir le fonctionnement d’une USIC
privée des patients coronariens. L’objectif de l’ARS est-il vraiment de développer la rythmologie en
Nord Saône et Loire ?


L’équipe de rythmologie interventionnelle de Chalon sur Saône est solidaire du mouvement et
soutient l’arrivée de l’angioplastie coronaire à Chalon sur Saône en réponse à un besoin de santé
reconnu pour la population du Nord Saône et Loire.

Docteur Cédric NGUYEN, Docteur Pascal SAGNOL, Docteur Clotilde BILLARD, Docteur Christophe
GIRARDOT (cardiologues rythmologues au Centre Hospitalier)

 
Imprimer - - par Communiqué commun - 21 déc 2017

Limitation de vitesse : les éléments de langage mis à la disposition des préfets par la Sécurité routière

« 40 millions d'automobilistes » et moto-net.com rendent publics les éléments de langage destinés aux préfets

Dans un document révélé par nos amis du Journal Moto du Net (www.moto-net.com) que l'association « 40 millions d'automobilistes » relaie ce matin, mercredi 20 décembre 2017, nous apprenons les éléments de langage mis à la disposition des préfets par la Sécurité routière. L'Etat confirme ainsi son intention de bafouer tout débat avec les associations d'usagers de la route et de mettre fin à toute forme de mesure démocratique qu'impose cette mesure, faisant l'unanimité contre elle.

Face à l'ineptie des arguments employés, l'association « 40 millions d'automobilistes » diffuse deux reportages réalisés au Danemark et en Haute-Saône visant à mettre fin aux arguments des lobbies anti-voitures :

- Danemark : en route vers le bon sens : https://youtu.be/vmIXmSdFtQw

- Expérimentation du 80 km/h, « 40 millions d'automobilistes » s'est rendu sur place : https://youtu.be/src_MdsWxFo

La pétition www.nonalabaissedeslimitationsdevitesse.fr de l'association « 40 millions d'automobilistes » est plus que jamais engagée et l'association mobilise aujourd'hui tous les parlementaires.


Des parlementaires opposés
A l'instar du sénateur Alain Fouché aux côtés duquel l'association « 40 millions d'automobilistes » tenait hier matin une conférence de presse, le Parlement est snobbé par le Gouvernement, qui choisit de procéder par décret pour modifier le Code de la route sans même prendre le temps du débat au Parlement. Une preuve de plus du passage en force du Gouvernement Macron sur un sujet de mobilité capital dans le quotidien des Français.

Aussi, « 40 millions d'automobilistes », fort du soutien d'Alain Fouché au Sénat et de Nicolas Dupont-Aignan à l'Assemblée nationale, écrit aujourd'hui-même à tous les parlementaires pour leur demander de s'associer à la demande de nécessaire débat au Parlement avant qu'une quelconque mesure de ce type ne soit entérinée.

Des territoires inégaux face à la mesure
Certains départements, comme la Haute-Saône, dans lequel l'association « 40 millions d'automobilistes » s'est rendue la semaine passée dans le cadre de la réalisation de son reportage sur l'expérimentation de la baisse des limitations de vitesse, sont totalement dépourvus d'autoroute, comme le souligne le maire de Vesoul, Alain Chrétien, contacté par l'association hier matin. Comment imaginer un territoire aussi bridé ? Cette mesure n'aurait pour effet que de continuer à enclaver les zones rurales et à perturber encore davantage l'équilibre économique de notre pays.

Aussi, l'association « 40 millions d'automobilistes » sollicite, dans un courrier envoyé ce matin l'association des Maires de France et son président François Baroin, dans le but d'obtenir le soutien des élus locaux, oubliés dans les débats de façade organisés par la Sécurité routière et l'Etat.

Un documentaire sur le Danemark pour mettre fin au politiquement correct
Dans un documentaire réalisé au Danemark, l'association « 40 millions d'automobilistes » démontre que l'abaissement des vitesses n'est pas la solution pour améliorer la sécurité sur les routes.

L'expérimentation, menée sur 16 portions de routes secondaires d'une longueur totale de 103 km, a permis de mettre en évidence qu'une hausse de la limitation de vitesse n'allait pas forcément de pair avec une hausse des vitesses pratiquées : après 3 ans de test, la Direction danoise des routes a constaté que les vitesses moyennes étaient restées les mêmes (89 km/h alors que la vitesse était limitée à 80 km/h, 89,1 km/h lorsqu'elle a été portée à 90 km/h) et que l'accidentalité et la mortalité routière avaient chuté respectivement de 11% et 13% par rapport à la période précédant l'expérimentation.

Un reportage réalisé en Haute-Saône
Du 11 au 13 décembre 2017, l'association « 40 millions d'automobilistes » s'est rendue à Vesoul en Haute-Saône, sur la RN 57, l'une des 3 portions de route où la limitation de vitesse a été abaissée à 80 km/h au lieu de 90 km/h auparavant Le but de l'expérimentation était de pouvoir comparer deux situations comparables : faire un état des lieux de l'accidentalité routière avant la phase de test et réaliser un bilan après l'expérimentation de la baisse de la limitation de vitesse à 80 km/h.

Mais la portion de 14 km de la RN 57 entre Vesoul et Rioz a subi d'importantes transformations (16 millions d'euros auraient été engagés par le Gouvernement à cette fin) pour accompagner la baisse de la limitation de vitesse. Avec de tels investissements, on aurait pu parier sur une amélioration sensible de la sécurité et des conditions de circulation pour les usagers et pour les riverains.

Pourtant, aux Laverottes (commune de Quenoche), où la traversée du lieu-dit a été abaissée à 60 km/h au lieu de 70 dans le cadre de l'expérimentation, le constat réalisé par les riverains n'est pas reluisant : « Le 80 est une aberration ! Le trafic a été ralenti, donc les gens doublent, les camions derrière s'impatientent parce qu'ils ont des délais à respecter... Je trouve que c'est encore plus dangereux qu'avant » signale un habitant.

Une pétition en ligne
Aujourd'hui plus que jamais, la menace est donc bien réelle pour les automobilistes. En 2014, l'association avait reçu plus de 1,5 million de signataires contre la baisse des limitations de vitesse et depuis le 1er décembre 2017, « 40 millions d'automobilistes » appelle de nouveau tous les usagers à s'unir contre la répression routière et à se mobiliser en signant la pétition en ligne www.nonalabaissedeslimitationsdevitesse.fr qui a déjà été signé par 510 000 personnes.
 
Imprimer - - par 40 millions d'automobilistes et Moto du Net - 20 déc 2017

SAÔNE-ET-LOIRE : Attention, vigilance ORANGE


Episode neigeux non exceptionnel mais suffisamment notable pour rendre les conditions de circulation difficiles.

 

Situation actuelle :
Actuellement, la perturbation qui va donner l'épisode neigeux démarrant la nuit prochaine est encore située sur le sud des Iles Britanniques, et les premières pluies commencent à concerner les côtes de Manche.
Ailleurs, quelques précipitations résiduelles éparses se produisent encore essentiellement sur le Sud-Ouest, avec quelques flocons sur la Lozère, et aussi plus à l'est vers Grenoble en cette fin de journée de dimanche.

Evolution prévue :
Lorsque la perturbation rentrant par nord du pays va rencontrer l'air froid qui perdure sur le Grand-Est, les premières neiges se produiront en milieu de nuit. Le conflit de masse d'air, entre le redoux apporté par la perturbation, et l'air froid résiduel, va engendrer un épisode de neiges faibles à modérées sur les départements placés en vigilance orange pour le paramètre neige. Sur les départements du Rhône et de l'Ain, les premières neiges sont prévues un peu plus tard, plutôt en fin de nuit.
Cet épisode ne sera pas exceptionnel pour la saison. Cependant, compte-tenu de l'heure à laquelle il se produira demain matin, les conditions de circulation risquent d'être difficiles. On attend entre 2 et 5 cm sur l'est de la Bourgogne comme en région lyonnaise, 3 à 7 cm loc 10cm sur la Franche-Comté. Il neigera bien sûr de façon plus conséquente en montagne.

Neige-Verglas/Orange
* Des chutes de neige ou du verglas dans des proportions importantes sont attendus.
* Les conditions de circulation peuvent devenir rapidement très difficiles sur l'ensemble du réseau.
* Quelques dégâts peuvent affecter les réseaux de distribution d'électricité et de téléphone.
* Les risques d'accident sont accrus.

Conseils de comportement

Neige-Verglas/Orange
* Soyez très prudents et vigilants si vous devez absolument vous déplacer.
* Renseignez-vous sur les conditions de circulation.
* Respectez les restrictions de circulation et déviations mises en place.
* Prévoyez un équipement minimum au cas où vous seriez obligés d'attendre plusieurs heures sur la route à bord de votre véhicule.
* Installez impérativement les groupes électrogènes à l'extérieur des bâtiments.
* N'utilisez pas pour vous chauffer :
- des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, etc.
- les chauffages d'appoint à combustion en continu.
Ces appareils ne doivent fonctionner que par intermittence.

 

 
Imprimer - - par Météo France - 17 déc 2017

Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône

Communiqué de presse du 17 décembre 2017


Depuis mai 2017, un débat public concernant l’autorisation d’angioplastie coronaire à Chalon-sur-
Saône pour le Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) Nord Saône et Loire a rassemblé des
milliers de personnes dans différentes actions.


Des consultants ont conduit, en septembre et octobre 2017, un travail d’analyse du bien-fondé du
centre et de la situation de la cardiologie en général sur les trois GHT de Macon, Chalon et Dijon. Un
séminaire de médiation les 7 et 8 novembre 2017 a analysé les objectifs et les scénarios d’une
coopération cardiologique et a permis des avancées qui faisaient espérer une sortie négociée de la
crise avec reconnaissance claire de l’angioplastie coronaire à Chalon et mise en place d’une
coopération structurée dans un Groupement de Coopération Sanitaire (GCS) de cardiologie.


Le 24 novembre 2017, l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bourgogne Franche Comté a publié une
nouvelle version du Plan Régional de Santé 2 qui régira l’organisation sanitaire pour les années qui
viennent. De nouveau, l’ARS refuse de se prononcer de façon claire et délaisse sa responsabilité en la
confiant au GCS. Voici un extrait : « Pour cette raison, le PRS ouvre la possibilité d’implanter un centre
d’angioplastie supplémentaire sur le Nord Saône-et-Loire, dans l’hypothèse où les travaux du
groupement de coopération sanitaire le conduiraient à endosser cette demande dans le cadre de la
réorganisation de la filière cardiologique en Côte d’Or et en Saône-et-Loire ». Le paragraphe des
objectifs quantifiés de l’offre de soins confirme l’indécision avec un « nombre d’implantations
prévues pour Saône et Loire Bresse Morvan : 0 à 1 ». L’ARS a donc maintenu l’indécision et a étouffé
les pistes de coopération créées par le séminaire des 7 et 8 novembre !


Le 12 décembre 2017, au Ministère des Solidarités et de la Santé, s’est réunie le Comité National
d’Organisation Sanitaire et Sociale (CNOSS), chargé de donner un avis consultatif à la Ministre sur le
recours hiérarchique déposé le 7 août 2017. Le CNOSS a donné un avis défavorable au recours, par
un vote hésitant.


Dans ces conditions, l’équipe de cardiologues du Centre Hospitalier constate que l’indécision de l’ARS
bloque tout recrutement de cardiologue dans les hôpitaux du GHT. Elle considère que l’USIC actuelle
n’a plus de sens et n’a plus d’avenir en l’absence de clarification immédiate des intentions du
Ministère sur l’autorisation d’angioplastie coronaire à Chalon. Elle a donc demandé au Directeur la
fermeture de l’USIC le 8 janvier 2018 à 9h.

 

 
Imprimer - - par Centre Hospitalier Chalon sur Saône William Morey - 17 déc 2017

DE LA GESTION QUANTITATIVE DE L'EAU

On parle beaucoup de la gestion qualitative de l'eau...mais très peu de sa gestion quantitative...

 

 

FNE Note Gestion Quanti Eau Agri 2017 by vivre-a-chalon on Scribd

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Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 8 déc 2017

L'Observatoire de la laïcité de Bourgogne-Franche-Comté : remise des trophées de laïcité

Ce lundi 04 décembre se déroulait à la Mairie de Dijon, la cérémonie de remise des trophées de la laïcité 2017 organisée par l’Observatoire de la laïcité de Bourgogne-Franche-Comté. Cette cérémonie a permis de distinguer les actions de terrain et les projets réalisés au cours de l’année par différents acteurs : entreprises, collectivités locales, écoles.


La Ligue des Droits de l’Homme de Paray-le-Monial a reçu, avec l’Association laïque de Pontarlier, le trophée des associations remis par Jean-Louis BIANCO, Président de l’Observatoire national. Ainsi la section parodienne de la LDH, dont la présidente Germaine Lemetayer était présente à la cérémonie, a été récompensée pour l’ensemble de ses actions visant à défendre et promouvoir le principe de laïcité.


Enfin à l’occasion de l’anniversaire de la Loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat, l’Observatoire régional organise différents évènements tout ce week-end à travers toute notre grande région. En Saône-et-Loire, une conférence-débat, avec la participation de nombreuses associations, se tiendra ce samedi 09 décembre à 14h30 à la Maison des Syndicats de Chalon-sur-Saône.

 
Imprimer - - par Observatoire de la laïcité de Bourgogne-Franche-Comté. - 5 déc 2017

APPLE : Une action à Dijon contre le hold-up mondial

Communiqué de presse

Action du 2 décembre 2017 ATTAC 21


En cette fin d’année 2017, ATTAC poursuit sa campagne contre l’évasion fiscale en s’attaquant à une des multinationales les plus puissantes APPLE, qui sort ce mois-ci son IPhone X vendu 1159 euros, alors qu’il revient seulement à 311 euros (source : Les Echos, et Le Huffington Post)


En août 2016, la Commission Européenne a condamné cette entreprise à payer une amende de 13 milliards pour les accords fiscaux qu’elle a signés avec l’Irlande, accords considérés comme « aides d’Etats abusives ». Le délai accordé par la Commission européenne pour s’acquitter de cette lourde pénalité est largement dépassé et aucun règlement n’a été effectué.
ATTAC a donc envoyé le 22 novembre un ultimatum à la direction d’APPLE lui demandant, tout d’abord de payer son amende avant le 1er Décembre, et de faire preuve de transparence en publiant les implantations géographiques et le chiffre d’affaires de ses filiales. En cas de non réponse, l’action autour des magasins APPLE ou des points de vente sera généralisée à toute la France.
ATTAC 21 organisera le 2 décembre à la Toison d’or à partir de 10h30, une distribution de tracts dénonçant les pratiques d’APPLE, qui, si elles sont légales, n’en sont pas moins immorales. Elles contraignent les Etats, en réduisant leurs ressources, à adopter des politiques d’austérité dont les conséquences sont connues : la mise en danger de la santé publique, de l’éducation et de la protection sociale.
C’est donc toute la vie quotidienne de chacune et de chacun qui est impactée par l’évasion fiscale.

 
Imprimer - - par Attac21 - 30 nov 2017

Hausse des tarifs autoroutiers : le coup de gueule de l'asso '40 millions d'automobilistes'


Aujourd'hui, jeudi 23 novembre 2017, s'est tenue une des réunions du Comité des usagers de la route, lors de laquelle ont été officiellement présentées les propositions tarifaires des sociétés concessionnaires d'autoroutes pour l'année 2018. Comme chaque année, ces propositions font état de hausses sensibles du prix des péages autoroutiers. Membre du Comité depuis sa création en 2009, l'association « 40 millions d'automobilistes », lassée de l'inertie de cette organisation, a sommé son Président, François BORDRY, d'agir concrètement pour la défense des automobilistes.

« 40 millions d'automobilistes » représentait aujourd'hui les automobilistes au Comité national des usagers de la route. Et alors que se profile une nouvelle hausse des tarifs pour les usagers des autoroutes, la question des conséquences sociales de cette augmentation reste éludée par le Comité.

Pierre CHASSERAY, délégué général de l'association « 40 millions d'automobilistes » et membre à ce titre du Comité des usagers, a rappelé les enjeux de l'accessibilité de ce réseau : « Emmanuel BARBE, délégué interministériel à la Sécurité routière, fait partie des membres invités de cette commission, mais je m'aperçois surtout qu'il brille par son absence, alors qu'il s'agit d'un dossier éminemment important de sécurité routière. Pourquoi ? Parce que lorsque l'on pratique, chaque année, des hausses tarifaires de cet ordre et que l'on ne se pose même pas la question de savoir si le facteur social ne doit pas entrer en ligne de compte dans nos formules mathématiques, j'ai peur que l'on crée une autoroute à deux vitesses : il y aura d'un côté ceux qui peuvent la payer et qui circuleront en sécurité, et de l'autre ceux qui ne le peuvent pas, et qui emprunteront le réseau secondaire, infiniment plus accidentogène. Et c'est déjà le cas. On a un réseau autoroutier de qualité, c'est vrai - et encore heureux ! - mais qui n'est financièrement plus accessible pour de nombreux usagers. »

Des remarques qui, bien que traduisant les inquiétudes justifiées des usagers en termes d'accès à la mobilité, de sécurité des déplacements et de pouvoir d'achat, n'ont pas tiré les membres du Comité de leur léthargie habituelle, ce qui a poussé l'association à établir cette demande officielle directement au Président, François BORDRY, et à remettre en cause la légitimité du Comité :

« On ne peut pas rester à se réunir de temps à autres et se regarder dans le blanc des yeux en se disant pour certains que l'on est opposé au projet, ou d'accord pour d'autres, et ne rien faire. On ne sert à rien ! Tous, autour de cette table, nous perdons notre temps. Si cette organisation veut prétendre avoir une quelconque utilité, elle doit s'exprimer ; par le vote d'abord, puis en adressant un courrier de recommandations à la Ministre [Élisabeth BORNE, secrétaire d'État chargée des Transports]. Faute de quoi, on peut tout aussi bien dissoudre le Comité des usagers dès aujourd'hui, car il n'a aucune crédibilité » a enjoint Pierre CHASSERAY.

Malgré cette intervention, les membres du Comité des usagers n'ont pas souhaité formuler de recommandations visant à orienter la décision de la Ministre des Transports quant à la validation ou non des demandes de hausses des tarifs autoroutiers.

L'association « 40 millions d'automobilistes » adressera donc seule une lettre à Élisabeth BORNE pour lui demander de revoir à la baisse les augmentations proposées par les sociétés concessionnaires d'autoroutes, dans l'intérêt des usagers.


Propositions de hausses des tarifs formulées par les sociétés concessionnaires pour 2018



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Imprimer - - par Communiqué - 24 nov 2017

'Union Sociale pour l'Habitat et la FFB de Bourgogne-Franche-Comté protestent contre l'article 52 du Projet de la Loi de Finances 2018 !

En Bourgogne-Franche-Comté, nous, l'Union Sociale pour l'Habitat et la Fédération Française du Bâtiment, nous mobilisons et protestons d'une seule voix :



Quel est le sujet qui nous oppose au Gouvernement ?

L'objet du bras de fer porte sur l'article 52 du Projet de Loi de Finances 2018 en cours de discussion à l'Assemblée Nationale :

Cet article impose « une réduction de loyer de solidarité » qui contraint les organismes HLM à baisser leurs loyers d'une somme sensiblement équivalente à la baisse des APLpour les locataires, soit une moyenne de 60 euros par foyer.

??? Nous nous opposons fermement et franchement à l'adoption de ce texte en l'état.

??? Nous alertons le monde économique et l'ensemble des élus sur les conséquences désastreuses que cette mesure entraînerait sur l'emploi et le développement économique, en particulier en Bourgogne-Franche-Comté.

??? Nous avons des propositions pour participer efficacement et durablement à la maîtrise des dépenses publiques.

Réforme des APL, baisse de 5€, baisse de 60 €, baisse des loyers ! De quoi parle-t-on exactement ?
Le Gouvernement veut trouver des économies à faire dans le logement : il vise une réduction de 5% des dépenses en matière de logement, soit 2 milliards d'économies qui se concentrent aux trois-quarts sur les APL (aide personnalisée au logement).


????????? Une première mesure a déjà fait grand bruit en juillet :
l'annonce de la baisse de 5 euros des aides personnalisées au logement (APL) : depuis le 1 octobre, cette mesure est effective, elle impacte tous les locataires bénéficiaires de l'APL, aussi bien ceux du parc privé que ceux du parc social.

????????? Le projet qui nous mobilise concerne un nouveau train de réduction des APL

qui vise uniquement les locataires résidant en HLM :

50€... 60€... jusqu'à 100€ par foyer et par mois

le calcul se fera selon la composition du ménage :

50 euros pour une personne seule, 61 euros pour un couple, 8 euros de plus pour la première personne à charge et 10 euros par personne supplémentaire.

Une famille avec deux enfants verra son APL baisser de 79 euros

Le Gouvernement demande aux organismes HLM de compenser cette baisse des APL en diminuant d'autant le montant du loyer.
Pour les locataires, la mesure pourra paraître indolore, car ils ne perçoivent pas directement l'APL qui est collectée par les organismes HLM : la quittance fera apparaître une ligne nommée « Réduction du Loyer de Solidarité » (RLS).

En apparence, tout le monde s'y retrouve.

En réalité c'est un jeu perdant pour tous, qui par ses effets ravageurs, directs et immédiats sur l'emploi et l'économie, aura une chaîne de répercussions sur les entreprises du bâtiment, les bureaux d'études,les architectes, les maîtres d'œuvre, les locataires, les collectivités territoriales...

Pourquoi les organismes HLM montent-ils au créneau ?
Le modèle économique des organismes HLM repose sur un endettement à long terme de près de 140 milliards d'euros, garanti par les collectivités territoriales et dont les loyers constituent la seule source de remboursement.
Dans les organismes HLM, les recettes provenant des loyers ne servent pas à distribuer des dividendes :elles sont pour l'essentiel réinjectées dans l'entretien, la réhabilitation des logements, le développement d'une offre mieux adaptée aux nouveaux besoins, les services aux locataires, et couvrent les coûts de gestion.

Au plan national, la perte de recettes représente 2/3 des résultats nets !
la première année : 1,7 milliard d'euros puis 1,5 milliard d'euros en 2019, (sur environ 20 milliards d'euros de loyers collectés par an)

Cette captation brutale de recettes va considérablement freiner l'activité des entreprises HLM, dès 2019.

Qu'en est-il précisément en Bourgogne-Franche-Comté ?
Dans notre région, l'Union sociale pour l'habitat de Bourgogne-Franche-Comté a fait les comptes

 

???????? La perte annuelle de recettes est estimée à 70 millions d'euros

????????? Elle représente 70% des fonds propres nécessaires aux investissements

????????? Cette perte réduira à très court terme la capacité d'investissement de 500 millions d'euros à 130 millions d'euros par an.

Concrètement qu'est-ce qui est en jeu en Bourgogne-Franche-Comté ?

Un danger plane sur l'économie régionale.

Si l'article 52 du PLF 2018 est définitivement adopté tel quel, les conséquences seront immédiates !
Cela représenterait, pour une année, l'équivalent de plus de 1 500 logements non construits, plus de 2 000 logements non réhabilités thermiquement, et le report sine die de plusieurs programmes de démolition.

perte de 350 millions d'euros pour l'économie régionale

5000 à 7000 emplois directs et indirects menacés dans les entreprises du bâtiment.

1000 dans le Doubs / 1600 en Côte-d'Or / 380 en Haute-Saône / 450 dans le Jura

520 dans la Nièvre / 570 en Saône-et-Loire / 300 dans le Territoire de Belfort / 420 dans l'Yonne

La commande des HLM représente 20% de l'activité dans le bâtiment.

Des effets en chaîne pour la Bourgogne-Franche-Comté

Impact sur la viabilité de certains organismes en autofinancement négatif, ils n'auront plus d'autres moyens que de puiser dans leurs fonds propres avec un assèchement prévisible en 4 à 5 ans

Impact sur les locataires actuels ou en devenir 1 personne sur 2 a vécu ou vit en HLM :

moins de moyens pour la réhabilitation, l'entretien, la modernisation, les services ;

des demandes prioritaires de logement non satisfaites ; une limitation de l'accession sociale à la propriété par la réduction du périmètre d'application du PTZ (Prêt à taux Zéro) - qui concerne annuellement environ 500 ménages.

Impact sur les collectivités territoriales : les difficultés financières de certains organismes pourraient impacter directement les collectivités garantes des emprunts. Au-delà, avec des investissements en panne, c'est l'attractivité territoriale et l'aménagement du territoire qui seront affectés par la sur-fragilisation de certains secteurs et l'impossibilité de contribuer à la transition énergétique alors que la Bourgogne-Franche-Comté ambitionne d'être un territoire à énergie positive en 2050.

Pourquoi la Bourgogne-Franche-Comté veut-elle faire entendre sa voix ?
Au plan national, l'Union Sociale pour l'Habitat a réagi par une campagne de communication et de presse fin octobre lancée à la suite du Congrès national des HLM à Strasbourg.

Les organismes HLM de Bourgogne-Franche-Comté veulent faire entendre la voix spécifique d'une région caractérisée le plus souvent, hors Dijon Métropole, la zone frontalière et quelques autres territoires, par des marchés immobiliers plus ou moins détendus.

Dans un territoire « détendu », l'offre de logements est supérieure à la demande.

C'est criant en Bourgogne-Franche-Comté où la politique de construction productiviste des vingt dernières années, mêlée à un contexte démographique défavorable, a conduit, en dehors des secteurs métropolitains, à un déséquilibre important entre l'offre et la demande.


Résultat, en Bourgogne-Franche-Comté :

????????? un quart de la production de logements a conduit à vider d'autres logements, considérés comme moins attractifs.

????????? le taux de vacance commerciale des logements (5,2%) est le plus élevé de France, au-dessus de la moyenne nationale (3,1%) et bien devant les régions Centre Val de Loire et Normandie.


De fait, la baisse des loyers est déjà à l'œuvre dans notre région.

Une nouvelle « réduction de loyer de solidarité », est totalement éloignée des réalités de la Bourgogne-Franche-Comté où :

????????? 56% des foyers résidant en Hlm sont bénéficiaires de l'APL (contre 50% au plan national)

????????? les loyers sont parmi les plus bas de France (5,10 € / m2 / mois) et une large majorité sont en dessous des loyers plafonds APL

????????? le parc social est le plus énergivore des régions françaises (79% des logements affichent une étiquette consommation d'énergie de D à G) et nécessite de disposer de moyens d'investir.


L'USH BFC demande un desserrement de la réglementation favorisant l'innovation et l'expérimentation. L'enjeu consiste à allier performance économique et performance sociale en tenant compte des besoins spécifiques des publics : ces besoins sont plus qualitatifs que quantitatifs.


Nous avons des propositions !
Nous ne sommes pas fermés aux nécessaires évolutions et nous avons des propositions.

Tout d'abord, nous ne partons pas de zéro ! En Bourgogne-Franche-Comté tout particulièrement, nous n'avons pas attendu :

??? pour adapter et transformer nos organismes : passage d'une logique de gestion à une logique de performance,

??? passage d'une culture de la construction à une culture de services aux locataires, individualisation de la relation avec nos « clients »

??? pour lancer des expérimentations afin de prendre en compte les besoins spécifiques de publics comme les personnes âgées, les personnages handicapées, les jeunes actifs, les jeunes en formation...


En cohérence avec la réflexion nous ayant conduits fin 2015 à publier un Manifeste avec les associations régionales HLM des régions Auvergne, Champagne-Ardenne et Lorraine, nous sommes prêts à repenser le modèle économique des HLM, en explorant 3 axes de changement :

1. la diversification de la politique de l'habitat pour prendre en compte la diversité des territoires :

Au lieu d'une politique de la construction centralisée, dictée par des objectifs nationaux et uniformes, nous proposons que les politiques locales de l'habitat donnent lieu à une contractualisation régionale pluriannuelle entre l'Etat, les collectivités, Action Logement et les bailleurs sociaux, autour d'objectifs patrimoniaux et de moyens de mise en œuvre.


2. la remise sous tension des marchés en secteurs détendus

En Bourgogne-Franche-Comté, environ ¼ du patrimoine locatif social a besoin d'une réhabilitation lourde.

En complément d'un programme régional de réhabilitation, nous plaidons pour une politique de réduction par la démolition du patrimoine obsolète, qui aura pour effets de retendre le marché immobilier (ce qui bénéficiera aussi au secteur privé), de diminuer la vacance, de mieux valoriser notre patrimoine, d'améliorer nos résultats économiques.

3. le développement d'offres de services associées au logement répondant à la diversité des publics et aux besoins non couverts par le marché

En réponse à la fragilisation des publics (handicap, santé psychique, précarité économique) et au vieillissement de la population, nous voulons repenser notre offre de logement non comme un bail associé à un service de gestion, mais comme une solution habitat globale et personnalisée conjuguant différents services de proximité.


????????? Nos priorités en Bourgogne-Franche-Comté :

Favoriser la mobilité résidentielle, organiser la solidarité territoriale, agir en cohérence avec les marchés publics et privés, pallier les manques d'offres spécifiques (loyer « très social », logement de types 1 et 2, adaptation au vieillissement, aux personnes en perte d'autonomie), penser la programmation des actions dans des calendriers adaptés aux spécificités territoriales.

Dans l'immédiat, ce que nous demandons :

Nous prenons acte de la volonté du Gouvernement de transformer

la politique du logement dans la perspective de limiter son coût pour la Collectivité nationale et de contribuer à la réduction des loyers.

C'est notre approche entrepreneuriale et sociale !


Nous demandons trois aménagements au PLF 2018 :

1 une mise en place progressive sur 3 ans

2 pour permettre à nos organismes de préparer et d'assurer leur mutation :

3 mise en œuvre de la réduction du loyer de solidarité par tiers sur 3 ans, cette progressivité de mise en œuvre étant compensée par une augmentation de la TVA immobilière sur la même période d'un taux permettant de couvrir le manque à gagner pour l'Etat

4 La hausse de la TVA renchérirait momentanément nos coûts de production mais ses effets sur la situation économique de nos organismes seraient fortement amortis par les durées d'investissement

5

6 L'abandon de l'application uniforme d'un forfait

7 par la prise en compte de la réalité des loyers pratiqués en introduisant

8 une méthode de calcul différenciée

9 Ainsi, tous les organismes qui ont choisi ou qui n'ont pas pu pour des raisons sociales mettre leurs loyers au plafond conventionné verraient leurs efforts ou situations pris en compte.

10

11 La conception à l'échelle régionale du dispositif de péréquation

12 prévu à l'article 52, et la création de fonds régionaux de péréquation qui seraient alimentés d'une part par les organismes présents sur une même région, d'autre part par la Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS) au titre de la solidarité inter régionale.

13 Ainsi il y aurait la création d'une vraie solidarité territoriale par une nouvelle échelle de péréquation.

 
Imprimer - - par Christine Müller-Wille RP pour l'USH BFC - 23 nov 2017

CENTER PARCS : LA REGION RESTE SOURDE ET AVEUGLE

Après la visite d'une délégation régionale dans un Center Parc...

 

Le 20 novembre, le Conseil Régional Bourgogne Franche Comté a envoyé une délégation  visiter un Center Parc à Chaumont s/Chalaronne. A cette occasion, P.Ayache, vice-président en charge du tourisme, a rappelé son soutien inconditionnel aux projets de Center Parcs au Rousset et à Poligny.

    CENTER PARCS : LA REGION BFC RESTE SOURDE ET AVEUGLE

Le nouveau  Schéma Régional de Développement du Tourisme et des Loisirs ne citait plus le nom de Center Parcs. Ni pour le projet de Poligny (39) ni pour celui du Rousset (71). Cachez ces Center Parcs que nous ne saurions voir ?… Cette visite montre que la possibilité en reste évidente.

   Nous  avons appris par le JSL du 21-11-2017, qu’une délégation d’élus départementaux et régionaux s’étaient rendus au Center Parc de Sologne. Où, à les en croire, ils ont constaté que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes voulu par la Région.

   Les élu-e-s se sont dits « rassurés par la qualité environnementale des réalisations de Pierre et Vacances » ! La COP 22 vient d’accoucher d’une souris, et alors que 15000 scientifiques disent que la situation écologique empire, ces élu-e-s regardent ailleurs. Chez les autres, mais pas chez nous :  polluons et gaspillons davantage l’eau, chauffons des bulles tropicales toute l’année, détruisons la biodiversité, encourageons les déplacements de masse sur nos territoires …

    Malgré les appels à la prudence donnés par les cabinets d’études sollicités par la Région elle-même sur ces dossiers CP ; malgré les avertissements et les informations apportées par la Commission Particulière du Débat Public et les associations et malgré l’évolution de la demande touristique, ces élus continuent, obsessionnellement, de vouloir « jouer » avec l’argent public pour des projets du passé, menaçant ceux nécessaires à l’avenir.

    Le lendemain de cette visite de « courtoisie »  en  Sologne, M. Ayache tentait un grand écart démagogique avec son soutien aux Center Parcs lors d’une rencontre au Creusot avec des agriculteurs-trices bio. Y affirmant bien sûr son total intérêt pour l’agriculture bio.  Pointant du doigt l’État responsable de revirements « brutaux et sans concertation » dans son soutien à l’agriculture bio. Rappelant aussitôt «  l’étranglement financier des Régions » !. Alors qu’il met la corde au cou à la Région avec ces projets contre nature.

    Si, comme il l’a dit, « personne n’a vu venir l’immense demande actuelle pour l’agriculture bio », pas grand monde à la Région ne voit venir l’impasse où conduit ce tourisme sans avenir. Persistera-t-elle à trouver dans les poches des citoyens précarisé les millions nécessaires pour financer ce type de projet d’une société privée…de scrupules, incapable de survivre sur le marché et sans perspectives raisonnables d’avenir dans un monde nécessairement en transition ?.

Center Parcs ce n’est pas fini ! Nous devons rester mobilisés devant cette aberration écologique et économique.

                                                                        NI ICI, NI AILLEURS

 

 

 CP pas fini V32017.doc [ 672.50 Ko ]
Imprimer - - par GROSJEAN thierry - 23 nov 2017

Le regard des Français sur leur maire... et leurs attentes pour les municipales 2020

A l'occasion du 100ème Congrès des maires qui aura lieu du 21 au 23 novembre, l'Ifop et le Courrier des maires ont réalisé un sondage sur le regard des Français sur leur maire dont les résultats montrent que si les taux de notoriété et de satisfaction restent élevés, une certaine érosion apparaît au regard des mandats précédents. Les Français évoquent aussi les critères déterminants, entre programme des candidats et bilan de l'équipe sortante, qui guideront leur vote aux municipales 2020. Et ils ne sont que 50% à souhaiter voir leur maire se succéder à lui-même.

LES CHIFFRES CLES :
Seul un Français sur deux (51%) est en mesure de citer spontanément le nom de son maire. Les autres personnes interrogées se trompent de nom (10%) ou admettent ignorer comment s'appelle le maire de leur commune (39%). A noter que les habitants des communes rurales (61%) sont beaucoup plus nombreux que les habitants des banlieues populaires (38%) à citer spontanément le nom de leur maire.

Une cote de satisfaction en baisse : à mi-chemin du mandat actuel (2014-2020), seuls 61% des Français expriment leur satisfaction à l'égard de leur maire, soit une proportion en baisse par rapport à ce que l'on pouvait observer à la fin du mandat 2001-2008 (72 % de satisfaits en 2017) et à la toute fin du mandat 2008-2014 (63% en 2008).

Reste la question qui intéressera tous les élus réfléchissant au renouvellement de leur mandat : à quel point les électeurs veulent-ils le voir rempiler ? A ce jour, seulement 50% des Français souhaitent la reconduction de leur édile, alors qu'ils étaient 58% il y a dix ans, à la veille des élections 2008. Là encore, le signe d'une certaine impatience sur les premiers résultats de mandature, l'avancement des projets annoncés mais aussi une défiance plus large sur l'efficacité de l'action politique.

LE POINT DE VUE DE FRANÇOIS KRAUS DE L'IFOP :
Notoriété et taux de satisfaction qui s'érodent, poids croissant de la personnalité du candidat dans l'optique du prochain scrutin municipal, volonté de reconduction du maire en 2020 qui plafonne... François Kraus, directeur du pôle Politique de l'Ifop, décrypte les différents enseignements de l'enquête exclusive menée par l'Institut de sondage pour le Courrier des maires sur le regard des Français sur leur maire à mi-mandat.

« Le maire est une institution, un référent politique majeur pour les Français, bien ancré dans leur rapport à la politique. Mais s'il reste leur élu préféré, il pâtit aussi de leurs très fortes attentes, comme le montrent les différentes études sur la perception des politiques depuis une dizaine d'années ». Directeur du pôle Politique de l'Ifop qui réalise depuis une douzaine d'années des bilans d'action municipale pour le compte de municipalités, mais aussi de partis ou de personnalités politiques locales qui préparent les prochaines échéances électorales, François Kraus décrypte les résultats de l'enquête réalisée par l'Ifop pour le Courrier des maires sur « Le regard des Français sur leur maire à mi-mandat ».

Courrierdesmaires.fr : N'est-ce pas surprenant que de voir un Français sur deux méconnaître son maire à la mi-mandat ?
François Kraus : Ce chiffre de 50 % est à relativiser : certes, il y a dix ans, le taux de notoriété du maire approchait davantage des 70%. Mais lorsqu'on demandait ensuite aux Français quel était ce nom, une bonne partie ne le donnait pas ou donnait un nom erroné ! Beaucoup de gens croient connaitre mais se trompent, comme le montre ce sondage qui est le premier à poser la question d'abord de manière ouverte. Les erreurs s'expliquent aussi par les nombreux changements intervenus à la tête de la marie à la faveur de la vague bleue de 2014, mais aussi du non-cumul qui s'est imposé cette année et a amené un nouveau maire à s'installer à l'hôtel de ville. Dans les communes de plus de 15 000 habitants, 10 à 20 % des maires ont changé depuis 2014 ! Le cumul avait un effet multiplicateur pour la notoriété des députés-maires et sénateurs-maires. Ajoutez à cela les élections intermédiaires, départementales et régionales, et vous obtenez une conjonction de phénomènes expliquant un certain brouillage de l'identification des élus et des maires auprès des Français. Ce taux de notoriété devrait toutefois peu à peu remonter.

Comment expliquer la perte en ligne de satisfaction des Français à peine la mi-mandat passée ?
François Kraus : Là aussi il faut replacer les choses dans leur contexte : le fort renouvellement de 2014, surtout dans les villes moyennes et les grandes agglomérations, fait que les maires nouvellement installés n'ont pas encore pu récolter les fruits de la mise en place de leur programme. Autres explications : la forte abstention et le basculement à droite de nombreuses villes pourtant sociologiquement ancrées à gauche font que le hiatus politique entre le maire et ses administrés intervient plus rapidement que l'érosion naturelle du taux de satisfaction à mesure que le mandat avance dans le temps.

Le contexte financier et institutionnel peut-il jouer ?
François Kraus : Il est certain que les baisses de dotations, même si les maires n'y sont pour rien, ne favorisent pas la satisfaction des Français : les administrés ne comprennent pas forcément les raisons de la fermeture de tel ou tel service public local, la disparition de tel référent au sein de la collectivité, le pourquoi des baisses de subventions aux associations... Quant à l'élargissement des intercommunalités, elles suscitent parfois une certaine incompréhension des Français sur le rôle de leurs élus communaux dont ils se disent qu'ils ne servent à rien si la commune est noyée dans l'intercommunalité... Le maire, notamment en milieu rural, peut se retrouver cantonné à un rôle symbolique, ce qui n'aide pas à favoriser la satisfaction...

Comment analysez-vous le lien entre cote de satisfaction et sympathie partisane ?
François Kraus : Les variables du taux de satisfaction restent stables : sociologiquement, plus on fait partie d'un milieu populaire ou modeste, moins on est diplômé, plus on va douter du maire et de son action. Politiquement, plus on partage une ligne politique contestataire, plus on va être insatisfait du maire, et ce d'autant plus qu'on dispose sur ces lignes contestataires - FN, extrême-gauche, France Insoumise, apolitiques - de peu d'élus locaux, exception faite des communistes. A l'inverse, plus on converge vers le centre, plus le taux de satisfaction est élevé.

Un chiffre est rassurant pour les maires : 80 % de ceux ayant voté pour celui ayant été élu sont satisfaits de son action. L'enjeu pour lui est donc d'élargir sa base. D'autant que s'il a été élu sur son programme, paradoxalement, les projets et équipements annoncés n'aboutissent souvent que sur la toute fin du mandat, quand ce n'est pas au début du suivant !

Le programme arrive justement en critère numéro un pour le bulletin dans l'urne en 2020...
François Kraus : Le programme et, pour le maire, le bilan, sont traditionnellement les deux premiers critères des Français pour décider de leur vote. Mais un changement notable apparaît : le critère de la personnalité progresse de onze points par rapport à la veille des élections 2014 ! L'effet personnalité du candidat joue de plus en plus et on ne peut que faire le lien avec la chute parallèle du critère de l'étiquette politique, qui perd huit points. Comme pour l'élection d'Emmanuel Macron à la tête du pays, on voit là la personnalisation de l'élection et la croyance croissante dans l'homme providentiel : on n'attend plus d'un élu un programme politique, idéologique, mais une capacité à assurer le service public. Pour les maires candidats, leur programme sera important. Mais leur capacité à lier leur bilan avec la démonstration que c'est leur personnalité qui a permis de le mener à bien pourra leur donner un avantage comparatif net face à leurs adversaires.

A 30 mois des municipales, seulement 50 % des Français souhaitent voir leur maire réélu. Les maires doivent-ils s'inquiéter ?
François Kraus : Si ce chiffre est effectivement en deçà des 58 % de souhait de réélection à la mi-mandat 2001-2008, il faut l'interpréter avec prudence, et le lier avec le taux de satisfaction et de notoriété qui devraient progresser au fur et à mesure des deux dernières années de mandat. Reste que malgré l'image du maire comme élu le plus populaire, 50 % seulement de Français souhaitant qu'il soit réélu et surtout seulement 72 % de ses propres électeurs dès le 1er tour de 2014 sont des chiffres décevants pour eux. Il y a pour ces élus, avec leurs équipes municipales, tout un travail de pédagogie et de communication à mener sur cette deuxième partie de mandat pour mettre en valeur, mieux que ne l'ont permis les traditionnels bilans de mi-mandat, leurs réalisations. Et ce, surtout sur les derniers 18 mois de la mandature. Car le potentiel de réélection souffre clairement du manque de moyens des élus pour mener à bien leur programme et en faire la démonstration. A ce jour, le renouvellement de la confiance aux équipes municipales et aux maires en place est loin d'être gagné.

Propos recueillis par Aurélien Hélias

Etude Ifop - Le Courrier des maires : Le regard des Français sur leur maire… et leurs attentes pour les municipales 2020
 
Imprimer - - par IFOP - 21 nov 2017

FCO : Les éleveurs ne doivent pas payer les pots cassés de la logique exportatrice

Communiqué de presse FCO :
Les éleveurs ne doivent pas payer les pots cassés de la logique exportatrice

Un veau et sa mère diagnostiqués positifs pour la maladie de la langue bleue suffisent à dérouler des mesures totalement démesurées. Vaccination, désinsectisation obligatoires d’un million de bovins et ovins dans 5 départements et blocage des mouvements d'animaux pour 12 départements se trouvant en zone de surveillance et de protection ! Ces mesures imposent des contraintes abusives aux éleveurs et en particulier à ceux qui doivent rassembler et rentrer leur troupeau pour l’hiver et sont en zones montagneuses, où les températures baissent vite. Cette variante de la fièvre catarrhale ovine, le sérotype 4, ne rend pas les bovins malades, mais peut causer des dégâts en ovins. Elle se transmet quasi exclusivement par des moucherons. Enfin elle ne représente aucun risque pour l'être humain. En cette période de froid et en particulier dans la région montagneuse concernée, le risque de diffusion est très faible. Une surveillance renforcée du territoire serait le préalable à toute décision de gestion sanitaire.

A la place, c'est encore la précipitation et les intérêts commerciaux qui priment : avant de déclencher des moyens disproportionnés voire inutiles à l’approche de l’hiver, il faudrait savoir s’il y a d’autres cas et si on peut parler de circulation virale. Les perdants seront encore les éleveurs qui seront obligés de vacciner, sans savoir si cela est utile ou dangereux pour la santé de leurs animaux. Cela sert uniquement à préserver la capacité exportatrice de la France et à conforter un système qui génère surproduction pour les bovins et dépendance aux exports. Ce même système qui ne rémunère pas les paysans et ne répond pas aux attentes de la société. La Confédération paysanne considère que l'éleveur est le mieux à même de faire des choix pour la santé de son troupeau. Aucune politique exportatrice n'est légitime à lui ôter ce droit, en particulier quand il n'y a pas de risque pour la santé humaine.

C'est pourquoi la Confédération paysanne exige le libre choix de la prophylaxie en fonction du mode de production et du mode de commercialisation !

 
Imprimer - - par Confédération paysanne de Bourgogne-Franche-Comté et de l'ARDEAR Bourgogne-Franche-Comté - 14 nov 2017

La CFDT pour une filière nucléaire française plus forte

Au 1er janvier 2018, la nouvelle société NEW NP (ex AREVA NP) sera arrimée au Groupe EDF.

Dans ce cadre, deux délégations : La Fédération Générale des Mines et de la Métallurgie CFDT et la Fédération Chimie Energie CFDT visiteront demain 14 novembre les usines du Creusot et de Saint-Marcel afin d’appréhender les conditions sociales et techniques de production et échanger sur des questions de politique industrielle dans le secteur du nucléaire.


Pour une filière nucléaire française plus forte :


Les équipes CFDT EDF et AREVA NP engagées aux côtés des salariés
Au 1er janvier 2018, la nouvelle société NEW NP (ex AREVA NP) sera arrimée au Groupe EDF. Ce
processus, débuté depuis plus de 2 ans et imposé par l’Etat, est donc en phase de finalisation.
Souhaitons que cela permette aux salariés du New NP, après cette longue période d’incertitude, d’enfin
renouer avec une certaine stabilité. Ainsi, des activités d’ingénierie, du cycle du combustible en passant
par la forge et la fabrication des équipements (lourds et mobiles) et le service en centrale, la société
NEW NP se recentre sur son coeur de métier historique « les réacteurs ».
La recapitalisation par l’Etat du Groupe AREVA, associée à son découpage, conduit NEW NP à repartir
sur une base financière plus saine et dérisquée des contrats problématiques.
La CFDT conserve quelques inquiétudes concernant la position de filiale que la société NEW NP
occupera désormais au sein d’EDF, et à savoir concernant :
- l’entrée d’actionnaires minoritaires au capital du NEW NP, avec quelles contreparties ;
- le peu d’engagement pris par la Direction EDF afin de garantir la pérennité du périmètre actuel
du NEW NP ;
- les enjeux sociaux liés à la constitution d’une nouvelle société filiale ;
- le fonctionnement à moyen et long terme de l’entité commune (EDVANCE) d’ingénierie des
réacteurs ;
- la stratégie du NEW NP avec EDF majoritaire au capital (marché du démantèlement, acquisition,
R&D, appel d’offre pour renouvellement du parc français, construction nouveaux réacteurs, …).
NEW NP, EDF ainsi que la filière nucléaire française a maintenant besoin d’une vision claire et d’une
stratégie en adéquation avec les perspectives du marché. La CFDT rappelle qu’une politique de filière
dirigée par l’État doit enfin être mise en place pour que les activités industrielles en France, ne se
retrouvent pas à nouveau fragilisées et les emplois associés menacés.
La CFDT EDF et AREVA NP (futur NEW NP) a depuis plusieurs mois oeuvré conjointement pour
défendre la filière nucléaire française. En effet, nous avons su nous associer pour exprimer l’importance
du contrat anglais EPR HPc primordial pour le plan de charge de la filière complète et plus
spécifiquement pour les usines et l’ingénierie. La CFDT continuera le travail collectif engagé pour que
l’intégration sociale du NEW NP au sein du Groupe EDF.


Communiqué Métallurgie CFDT et la Fédération Chimie Energie CFDT

 


Un ministre de la transition écologique face au principe de réalité
Conscientes des difficultés techniques, industrielles, mais aussi sociales, les fédérations
Chimie-Energie et Métallurgie CFDT accueillent favorablement et avec intérêt, la volonté
de Nicolas Hulot, en pleine COP 23, de revenir sur l’objectif inscrit dans la loi de
transition énergétique adoptée en 2015.
Cette annonce, frappée de bon sens, revient sur la promesse du candidat Hollande de
ramener la part du nucléaire de 75 % à 50 % de la production d'électricité en France à
l'horizon 2025, le ministre ayant estimé que ce serait impossible sauf à relancer la
production d’électricité à base d’énergie fossile et remettre en cause les engagements
de l’accord de Paris.
La CFDT est également favorable à la baisse de la part du nucléaire dans le bouquet
énergétique, elle propose, de longue date, 60% à l’horizon 2030. Ceci laisserait plus de
temps pour modifier les réseaux, rentabiliser le parc existant condition nécessaire pour
une électricité bon marché. De plus, cet horizon permet la mise en place d’une transition
sur la base d’énergies renouvelables, sans passer par un relai de production à base
d’énergies fossiles. Cela donne également plus de temps pour gérer les transitions
industrielles et leurs impacts sociaux, notamment dans les territoires.
La transition énergétique est un véritable challenge pour notre pays, d’autant qu’il
dispose aujourd’hui d’une électricité parmi les plus faiblement carbonées d’Europe. C’est
un avantage que nous devons préserver pour rester cohérent avec notre ambition
internationale en matière de lutte contre le changement climatique.
Nos deux fédérations CFDT sont prêtes à s’engager pour une transition réaliste,
s’investir dans l’établissement de la nouvelle trajectoire d’évolution d’un mix énergétique
diversifié, poser les enjeux pour la filière nucléaire (prolongation du parc actuel,
traitement et recyclage, sécurité des installations, compétences), réfléchir à une
transition durable et surtout socialement juste.

 
Imprimer - - par CFDT - 14 nov 2017

UD71CSF : Se loger demain va devenir difficile

UD71CSF

Les mesures budgétaires récemment annoncées par l'état sont un réel scandale, car ce sont les bailleurs et les locataires qui seront les premiers impactés.

Le logement est le première préoccupation des familles. Pourtant c'est sur le budget du logement que l'état entend réaliser ses principales économies. C'est sur le parc social et donc sur les locataires HLM que l'essentiel des efforts vont reposer;

Où est le justice ???

Pour nous la CSF il est évident que ces économies se traduiront forcément par moins de constructions , moins d'entretien des bâtiments , et moins de présence humaine dans les quartiers. En outre la CSF est particulièrement préoccupée par la question du droit au maintient dans les lieux que se soit dans le parc privé ou public, il s'agit d'un choix sociétal.

L'idée selon laquelle les familles n'ont plus vocation à rester toute leur vie dans le logement social et que tout est précaire est une véritable "ubérisation" du logement social. A croire que seuls les ménages qui se seront constitués un patrimoine pourront prétendre à la stabilité; les réformes  profondes sont en marche , que se soit dans le travail comme dans les aides sociales ou aides au logements. FACE au désengagement financier de l'ETAT , il faudra bien combler le manque à gagner par la hausses des sur loyers  et des loyers , des charges ETC IL Y A  UN RÉEL DANGER pour les locataires  au bas revenus.

Imprimer - - par UD71CSF - 13 nov 2017

Stop aux mensonges de la grande distribution sur la pénurie de beurre : JA BFC et FRSEA FC se mobilisent !

« Stop aux mensonges de la grande distribution sur la pénurie de beurre : le réseau Jeunes Agriculteurs en Bourgogne Franche-Comté et la FRSEA Bourgogne Franche-Comté se mobilisent.

Depuis plusieurs semaines, les rayons de beurre se vident sous les regards inquiets des consommateurs. Jeunes Agriculteurs BFC et la FRSEA BFC ne peut tolérer cette prise en otage des consommateurs par les autres maillons de la filière, qui encore une fois se livrent une guerre des prix sans merci !

Des actions syndicales seront menées ce vendredi 10 novembre à Montbéliard (10h30 à 14h30 devant le Leclerc), Lons le Saunier (13h30 à 16h30 devant l’Intermarché), Vesoul (10h00 à 12h00 (devant le Leclerc), et Chalons sur Saône (11h30 à 15h00 devant le Leclerc) pour communiquer auprès des consommateurs.

Le réseau Jeunes Agriculteurs en BFC et la FRSEA BFC ont décidé de mener une action de sensibilisation auprès des consommateurs devant les enseignes de la grande distribution de la région pour expliquer les raisons de cette fausse pénurie et la mauvaise foi des industriels et de la grande distribution.

La grande distribution, confrontée à une hausse des prix du beurre, refuse de s'approvisionner. Dans un même temps, pour ne pas subir les cours du beurre industriels historiquement hauts, les clients de ce produit (boulangers pâtissiers notamment) s'approvisionnent dans les rayons de la grande distribution pour réduire leurs coûts, participant ainsi à la pénurie dans les rayons : ce sont les consommateurs qui se retrouvent directement pénalisés.

Pourtant, les producteurs laitiers n'ont pas vu la répercussion de cette hausse des cours des prix sur leur prix de vente. Un différentiel de 20 à 30 € pour 1000 litres de lait persiste sur les prix payés aux producteurs pour que ces derniers soient cohérents avec les cours mondiaux.

Comment sortir de cette situation ? Grâce à une contractualisation tripartite entre organisations de producteurs commerciales, distribution et transformateurs prévoyant un volume, une durée d'engagement et des indicateurs de marché et de coûts de production.



C'est ce que nous n'avons cessé de rappeler pendant les Etats Généraux de l'Alimentation : mettre en place une autre méthode de création du prix. Cet exemple de pénurie et de déconnexion du prix pourrait se propager à d'autres productions sans apaisement des relations commerciales. Le chantier 1 des Etats généraux de l'Alimentation s'est clôturé avec la volonté de construire les prix à partir des coûts de production. L'heure est venue de l'appliquer.


Travaillons à avoir des prix justes pour tous les maillons pour conforter l'envie d'être producteur laitier demain.
 
 
Imprimer - - par FNSEA et JA - 10 nov 2017



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