entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

Vous êtes ici :

Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.

 

CHALON - Ecole en danger : organisation d'un débat

Quelle riposte populaire efficace à la politique de régression du service public de l'école, imposée par le gouvernement ?

L'Inspecteur de l'Académie de Saône et Loire a confirmé le 15 mars la plupart des propositions pour la nouvelle carte scolaire 2010 / 2011.
52 classes seraient fermées et environ 29 seraient ouvertes alors que globalement les effectifs, soient disant stables, marquent en fait le recul imposé de la scolarisation des enfants de 2 à 3 ans (37% en 2000, 15% en 2010)

Devant les nouvelles suppressions de postes dans l'enseignement primaire, et notamment dans notre département (une cinquantaine de fermetures pour une trentaine d'ouverture), des parents et des enseignants tentent de résister localement.

La section chalonnaise du PCF, leur apporte son soutien, et a décidé de proposer un débat avec toutes les forces syndicales, associatives, politiques et citoyennes pour organiser ensemble une riposte à la hauteur des coups portés par le gouvernement.

voici ci-joint la dernière proposition de carte scolaire pour 2010 et le tract appelant à ce débat qui aura lieu le:

vendredi 26 mars 2010
18 heures 30
Maison des syndicats, salle n°3
Chalon sur Saône
 
 débat_ecole_26mars2010A5.pdf [ 152.33 Ko ]
 
Imprimer - - par Séction locale PCF

CHALON : Sauvons les CIO - Appel à manifestation le 16 mars

Rendez vous mardi 16 mars à 17h 30 devant les CIO.

 

NON A LA DISPARITION DES CIO EN SAONE ET LOIRE

 

Le Rectorat a annoncé le 1er mars 2010 qu’en septembre 2010, il n’y aura plus que 2 CIO en Sâone et Loire, Mâcon et Autun  (actuellement 7)

 

Le CIO est UN SERVICE GRATUIT ET PUBLIC DE PROXIMITE pour l’aide à l’orientation de nos enfants.

 

Le CIO s’adresse à TOUS : nos enfants (élèves, étudiants, jeunes sortis du système scolaire), nous, parents d’élèves, éducateurs, adultes, enseignants…

 

Le CIO est UN LIEU d’ACCUEIL et de CONSULTATION: cédéroms, logiciels d’aide à l’orientation, la documentation ONISEP, des documents sur les études et les métiers de nos enfants, des banques de données sur la formation initiale en France et la formation continue en Sâone et Loire, les concours administratifs…

 

Le CIO est UN LIEU d’ECOUTE, d’INFORMATIONS et de CONSEILS PERSONNALISES pour nous et nos enfants…

 

Le CIO est UN LIEU NEUTRE où nous bénéficierons d’un entretien neutre, sans aucune pression du Ministère avec un Conseiller d’Orientation et Psychologique pour nous informer, nous Parents, sur les études et professions, pour analyser, pour nous aider à élaborer un projet pour nos enfants.

 

Nous, parents, souhaitons les meilleures conditions pour une orientation choisie.

 

GARDONS NOS CIO DE PROXIMITE !

SANS CE LIEU, C’EST L’ORIENATION DE NOS ENFANTS QUI EST MENACEE !


PARENTS, ENSEIGNANTS, ELEVES, ETUDIANTS, CITOYENS, REGROUPONS NOUS

 

TOUS, DEVANT NOS CIO LE MARDI 16 MARS À 17H30
SOYONS NOMBREUX

ENSEMBLE REAGISSONS

 

                                                                              Rafael FRENICHE, président du FCPE 71

 

 

 

MONTCEAU 6rue St Exupéry                              CHALON 1 avenue Georges Pompidou

MACON 22 rue l’Héritan                                      DIGOIN rue de la Plaine

AUTUN rue Eugène Chevalier               LE CREUSOT 11 avenue du cimetière Saint Charles

LOUHANS 4 promenade des Cordeliers



 

Imprimer - - par fcpe cdpe de Saone et loire

Saône-et-Loire, l'existence des CIO (Centres d'Information et d'Orientation) menacée

En Saône-et-Loire, l'existence des CIO (Centres d’Information et d’Orientation) est menacée. Le Conseil Général dit ne plus vouloir les financer ni les loger. Comme ce sont les départements qui ont voulu créer des structures décentralisées (il y a déjà bien longtemps, et auparavant il n'y avait qu'un CIO financé par l'Etat dans le département) le rectorat n'envisage pas de prendre le relais du département.

Aucune information officielle de désengagement n'a été faite par le Conseil Général au Rectorat, mais celui-ci profite de la situation pour réorganiser les CIO et supprimer des postes administratifs. Le rectorat envisage qu'il n'y aura plus que 2 CIO en Saône-et-Loire (Mâcon et Autun).

La FSU considère qu'il n'est pas normal que les actions conjuguées de l'Etat et du Conseil Général réduisent l'orientation scolaire à néant.

En ces temps de période électorale, on peut se demander si le Conseil Régional ne pourrait pas participer au fonctionnement des CIO, en partenariat avec les départements, dans le cadre de la charte régionale de l'orientation.

La FSU appelle à signer la pétition pour les personnels du CIO et à participer aux manifestations organisées par la FCPE mardi 16 mars à 17h30 devant les CIO (MONTCEAU 6 rue St Exupéry, MACON 22 rue l’Héritan, AUTUN rue eugène Chevalier, LOUHANS 4 promenade des Cordeliers, CHALON 1 avenue Georges Pompidou, DIGOIN rue de la plaine, LE CREUSOT 11 avenue du cimetière St Charles).

Secrétaire départemental de la FSU de Saône et Loire
Imprimer - - par Communiqué FSU de Saône et Loire

Position de la FCPE 71 sur la journée de grêve du 12 mars

GREVE 12 MARS 2010

 

Position de la FCPE 71

 

Les parents doivent se mobiliser massivement contre les suppressions de postes, la réforme du lycée et les nouvelles conditions de recrutement de enseignants (moins de formation).

Parents, le 12 mars sera une journée pour protester contre les réformes de l’éducation qui affecteront la réussite de nos enfants.

La FCPE71 demande avec insistance au ministre le retrait (ou la révision) des réformes, dictées en grande partie par la recherche frénétique d’économie budgétaire. Cette économie conduit à la suppression massive d’emplois, de classes, indispensables au service de l’école de la République.

Obtenons le rétablissement des postes, des heures de cours, la création de postes de surveillants, de CPE, de personnels sociaux ( assistantes sociales, infirmières…), le maintien de SEGPA, l’abandon des conditions scandaleuses d’accueil et de formation des professeurs stagiaires à la rentrée 2010.

 

Rafael Freniche, président départemental de la FCPE  71

Imprimer - - par FCPE CDPE

Jeunes Sarkozystes : Mais où est Monsieur MONTEBOURG ?

Communiqué des Jeunes Sarkozystes de Saône et Loire.

Mais où est Monsieur MONTEBOURG ?

Grève des Sapeurs-Pompiers professionnels, grève du personnel du conseil général, grève de la Sauvegarde 71, menaces de licenciements économiques au Comité départementale du tourisme…


Depuis plusieurs semaines, les conflits sociaux directement liés à la politique du Président du conseil général de Saône-et-Loire se multiplient. Face à ces revendications, et à l’absence de dialogue sociale, Monsieur Montebourg reste planqué et c’est SILENCE RADIO !


Le président Montebourg allume juste les incendies, se montrant aux caméras et partant une fois celles-ci éteintes.
Les Jeunes Sarkozystes de Saône-et-Loire dénoncent ces actions qui sont si souvent éloignées des paroles de compassion surfaites qu'ils nous envoient régulièrement en pleine figure. Aujourd’hui ce sont les Saône-et-Loiriens qui sont pris en otage et qui paient les dépenses somptuaires de la majorité socialiste!

Les Jeunes Sarkozystes de Saône-et-Loire

Imprimer - - par Jeunes Sarkozystes de Saône et Loire.

"Nous soutenons les 23 Mesures pour relancer l'industrie française"

MEDEF7123 Mesures pour relancer l’industrie française,
Le Président du Medef Saône-et-Loire réagit :

Le Medef Saône-et-Loire soutient l’ensemble des mesures décrétées jeudi à Marignane par le Chef de l’Etat, avec comme objectif augmenter de 25 % en volume la production industrielle française d’ici à 2015.

Parmi ces mesures phares nous retenons plus particulièrement les primes aux relocalisations, la création de filières pour dynamiser les PME et les prêts verts. La nomination d’un « médiateur de la sous-traitance » devra permettre aux PME d’établir un véritable constat pluriannuel, cette visibilité nouvelle sera de nature à prévoir, investir, innover et gagner en compétitivité.

Malgré l’ensemble de ces mesures nous déplorons toujours les 35 heures, les taxes et les charges sociales qui écrasent notre industrie française.

Eric Michoux
Président Medef Saône-et-Loire
Imprimer - - par Communiqué du MEDEF71

Les OGM s'attaquent à l'Europe

LES OGM S’ATTAQUENT A L’EUROPE : BARROSO MONTRE SON MEPRIS DES CITOYENS ET DES CONSOMMATEURS


La Commission européenne vient d’annoncer qu’elle autorisait la culture d’une pomme de terre OGM baptisée « Amflora », basée sur une résistance aux antibiotiques, qui serait produite par BASF, multinationale allemande de l’agrochimie. La mise sur le marché de produits transgéniques est bloquée depuis plusieurs années par la pression des consommateurs et des associations écologistes (1).
La commission (2) envoie ainsi un signal détestable aux citoyens européens, alors qu’elle doit prendre position prochainement sur l’avenir de la Politique Agricole Commune.

Nous demandons que des études sérieuses sur l’impact sanitaire des OGM soient menées par des organismes publics indépendants, et de manière transparente, ce qui n’a pas été le cas depuis 10 ans. Affirmer l’innocuité sur la santé et l’environnement relève de la propagande, reprise actuellement par certains médias. Cette autorisation s’accompagne en effet de trois autres pour l’importation de maïs transgénique. Elle ne concerne donc pas seulement la production d’amidon pour les industries du papier et du béton , mais aussi l’alimentation animale et donc humaine(3).Ce risque est d’autre part inutile car la recherche est arrivée par sélection conventionnelle à la mise au point d’une pomme de terre sans transgène ayant le même intérêt.

Le risque pour la médecine, confirmé par l’OMS, est de rendre l’antibiotique ( les antibiotiques sont déjà dans l’eau et dans l’alimentation..) inopérant à terme. Et toujours de contaminer d’autres cultures ( bio notamment).
Les professionnels de la filière pomme de terre restent étrangement muets. Le gouvernement, lui, vient de d’investir 150 millions d’euros, via le le Fonds stratégique d’investissement, dans le groupe privé LIMAGRAIN -Vilmorin…), tête de pont des OGM en France.
Qu’en pensent les candidats aux élections régionales, alors que la Bourgogne a émis un vœu pour rester un « territoire sans OGM » ? Et la FNSEA ?

T.GROSJEAN président CAPEN 71

(1) ¾ des européens refusent les OGM, ainsi que 72% des français ( sondage 3/01/2008)
( 1) La gestion du dossier a été retirée à la direction de l’environnement, jugée trop peu favorable, pour être confiée à la direction de la santé et de la protection des consommateurs ( Mr DALLI) -
( 2) AESA/ 7 déc 2005 « le petitionnaire a conclu qu’il ne pouvait être exclu que cette pomme de terre transgénique et certains produits de transformation soient utilisés dans l’alimentation humaine »


Pour plus d’information :
INF’OGM : www.infogm.or ; Contacts : collectif71ogm@yahoo.fr ; entre-saone-et-loire@wanadoo.fr
Imprimer - - par Communiqué CAPEN71

Christophe Sirugue : "Le plus grand fossoyeur de l'emploi est l'État !"

COMMUNIQUÉ DE CHRISTOPHE SIRUGUE

Le plus grand fossoyeur de l’emploi est l’État !


«Je sais que dans les semaines et les mois qui viennent, vous verrez reculer le chômage dans notre pays». Cette déclaration du Président de la République, le 25 janvier dernier, permet de confronter, malheureusement une fois de plus, la réalité de la situation économique de notre pays aux gesticulations et opérations de communication de Nicolas Sarkozy. Cinglant démenti du Premier Ministre qui reconnaît maintenant que le chômage augmentera au moins jusqu’à mi-2010.

Les faits sont, en effet, indéniables. En janvier le nombre d’inscrits à Pôle Emploi sans aucune activité a augmenté de 19.500 soit une progression de + 0,7 %, alors même que l’ensemble des chiffres sur l’année 2009 ont été revus à la hausse avec une progression du chômage de 18,7 %. Aujourd’hui, le nombre de demandeurs d’emploi dans notre pays ne se limite pas à 2 660 000, comme on voudrait nous le faire croire, mais bien au-delà avec la comptabilisation des temps partiels subis, des centaines de milliers de chômeurs en fin de droits évacués des statistiques, ou encore en tenant compte de la situation dramatique des jeunes.

Force est donc de constater que la politique économique et de l’emploi du Gouvernement n’est ni efficace, ni juste.
Mais le plus grave, c’est que l’Etat participe directement de cette situation comme l’a rappelé le Ministre du Budget lors de sa venue à Chalon, en se vantant de supprimer 35.000 postes de fonctionnaires. Ce choix, c’est au bout du compte, moins de personnels dans nos hôpitaux, moins de personnels pour les missions de sécurité et moins de personnels pour nos écoles.
Le plus grand fossoyeur de l’emploi est aujourd’hui l’Etat.

Au moment où il faudrait soutenir l’activité économique et l’emploi, comme l’ont fait les collectivités locales qui ont répondu massivement au plan de relance, le Gouvernement non content de laisser filer le déficit et la dette publique, diminue ses interventions et compromet l’avenir de notre pays.

 

Imprimer - - par Communiqué de Christophe SIRUGUE, Député-Maire de Chalon-sur-Saône

CHALON : Emplois, formations, salaires.... Que peut faire la région?

La section chalonnaise du parti communiste a programmé une distribution de tract devant plusieurs entreprises pour annoncer le débat qu'elle organise sur le thème:
Le Conseil Régional et de ses capacités d'intervention économique, et notamment en terme d'emplois (Voir fichier pdf joint :  débat_dimicoli_04032010A5.pdf [ 1971.57 Ko ]).

Une distribution est notamment programmée le mardi 2 mars de 11h à 13h devant les grilles de l'usine Saint-Gobain Emballage (5 Rue André Chénier 71100 Chalon sur Saône).

Notre dernière distribution dans le cadre de la campagne des européennes, s'était mal terminée puisque que le directeur du personnel avait tenté violemment de nous arracher notre panneau, et qu'il avait fait intervenir la police, sous prétexte que la partie devant les grilles de l'usine, était propriété privée de Saint-Gobain.

Pourtant nous ne gênions absolument pas les entrées et sorties de l'usine.
Nous distribuons devant d'autres entreprises chalonnaises, sans rencontrer ce genre de problème.

Nous estimons que ce genre de pratique qui censure le débat démocratique en limitant l'accès des salariés à des sources d'informations pluralistes, est intolérable.

Quand les entreprises reçoivent des aides, elles ne font pas tant de distinction entre ce qui est public ou privé.
Imprimer - - par Section chalonnaise du PCF

Conférence de presse US CGT Santé Action Sociale 71

L’US Santé Action Sociale CGT 71, ce jeudi 18 février 2010 souhaite réagir à la communication de l'Agence Régionale de l'Hospitalisation sur la situation des établissements hospitaliers de la région.

La CGT considère comme de la désinformation le discours de Agence Régionale de l'Hospitalisation tendant à faire croire à la population, d'une part que la T2A serait l'outil de retour à l'équilibre des établissements ; d'autre part que seuls les établissements de proximité seraient responsables du déficit du système de santé.

Le bilan, présenté en progression positive de l'état de finance des hôpitaux de la région nous laisse pantois quant à la réalité que nous connaissons, de part notre représentativité.

La CGT ne peut cautionner le satisfecit de l'ARH, alors qu'il manque encore 40,8 millions d'euros pour un retour à l'équilibre des hôpitaux de la région.

Sachant que l'origine des déficits hospitaliers provient de la sous dotation subie pendant des années, les Plans de Retour à l'Equilibre, mis en place dans nos établissements ne sont qu'un leurre.

Par exemple, au nom des économies l'ARH suggère le développement de la chirurgie de jour… Bonne idée ; ne pas être hospitalisé pour rien…

Sauf qu'avec la T2A, le financement d'une Hospita lisation De Jour ne permet pas d'équilibrer le budget de fonctionnement et engendre du déficit qui conduira immanquablement à la fermeture du service.

Autre effet pervers de la T2A, l'incidence sur les emplois.

Entre RGPP (Réforme – régression ? – Générale des Politiques Publiques) ; plan de réduction des fonctionnaires, pour la première fois depuis 10 ans, le nombre d'agents permanent a reculé de 1800 postes dans les hôpitaux. Quand plan d'économie rime avec abandon des missions de service public et pression sur le personnel ! Au CH de Macon ces restrictions d’effectifs se sont traduites par 83 000 heures supplémentaires, ce qui représente 53 postes…

A ce jour, le Ministère de la santé a engagé près de 2,5 milliards d’euros de dépenses pour 5,5 millions de personnes vaccinées : soit un coût moyen de 400 euros par personne. Cette somme correspond à ce qu’il faudrait pour remettre les compteurs à zéro dans les hôpitaux. Nous demandons donc à la Ministre qu’elle octroie un budget complémentaire du même niveau aux hôpitaux.

La CGT réaffirme son attachement à une offre publique de soins accessible à tous et donc parfaitement répartie sur le territoire.

La CGT demande l'arrêt pur et simple des mesures d'économies qui conduisent à la disparition des hôpitaux de proximité, éloignant les populations de l'offre de soins.

Quelques exemples en Saône et Loire :

Au CHS Sevrey, la mise en place des pôles et le retour aux 3/8 pour supprimer des emplois

Le risque de disparition pure et simple des 2 Hôpitaux sur le bassin Montceau Le Creusot

L’ouverture du Nouvel Hôpital de Chalon avec une multitude de lits privés par le biais de GCS (groupement de coopération sanitaire) pour une partie de la chirurgie. Des pistes de réflexion sont à l’étude pour l’externalisation du ménage.

A l’EHPAD du Creusot, le personnel est insuffisamment formé pour prendre en charge correctement les malades atteints d’Alzheimer

A Macon, le laboratoire d’hydrologie a perdu le marché public de l’analyse de l’eau. Ce marché a été récupéré par un labo privé, ce qui entraine une baisse d’activité de moitié. Cela entraine la suppression de 4 emplois (4 CDI)

Nous continuerons de nous battre contre la logique de l’hôpital entreprise qui détruit les emplois et détériore la qualité des soins
Imprimer - - par US Santé Action Sociale CGT 71

Saône et Loire - Budget du SDIS: Arnaud Montebourg doit revoir sa copie!

Budget du Service Départementale d’Incendie et de Secours :
Les Jeunes Sarkozystes de Saône-et-Loire demandent à Arnaud Montebourg de revoir sa copie !

Le Conseil général de Saône-et-Loire a décidé de geler les crédits 2010 du Service Départemental d’Incendie et de Secours, nuisant directement à la continuité du service public.
Les Jeunes Sarkozystes tiennent à rendre hommage au courage, à la disponibilité et à la responsabilité des sapeurs-pompiers, professionnels et volontaires de notre département et à leur apporter leur soutien.
L’engagement de nos sapeurs-pompiers est indispensable et au moment où leur action doit être renforcée, Monsieur Montebourg taille dans le vif le budget du SDIS. Cette décision qui se traduira par des réductions d’effectifs ou encore des projets au rabais comme pour la construction de la caserne d’Autun, est inacceptable.
Nous demandons donc à Monsieur le Président du conseil général de Saône-et-Loire de revoir son budget afin que les crédits soient affectés aux missions principales du département et non à des fins électoralistes comme les opérations communication « anti-taxe professionnelle » !

David PESTE
Président des Jeunes Sarkozystes de Saône-et-Loire
Miguel-Ange MARTINEZ
Délégué de circonscription des Jeunes Sarkozystes de Saône-et-Loire
Quentin HAPPEY
Porte-Parole des Jeunes Sarkozystes de Saône-et-Loire
Imprimer - - par David PESTE

Soutien aux salariés de REXAM en gréve

Communiqué Europe Ecologie Bourgogne 18 02 2010

Europe Ecologie Bourgogne soutient les salariés en grève de l’usine REXAM à Lacrost.
A l’heure où les actionnaires se partagent sans vergogne d’énormes bénéfices tandis que les salariés deviennent de simples variables d’ajustement du marché, pour maximiser les profits, la lutte pour l’augmentation des salaires est plus que légitime.
C’est bien par la lutte qu’on été arrachées des indemnités décentes de licenciement, l’an dernier sur les sites de Simandre et Saint-Eusèbe.

Le droit à chacun de vivre dignement de son travail et de profiter des richesses produites est bien loin des préoccupations d’un système qui détruit la planète et méprise les hommes. Loin de mettre en cause ce système, la politique gouvernementale actuelle le favorise et le cautionne en détricotant avec acharnement toutes les lois sociales. Dans ce contexte , la visite de M ESTROSI, le 15 février a Blanzy relève de la provocation pour les salaries dont les savoirs faire et la survie économique sont sacrifiés sur l’autel des profits financiers.

Nous voulons, au Conseil régional, imposer des critères sociaux et environnementaux aux aides accordées. Il est temps d’arrêter ces chèques en blanc à des chasseurs de prime pour lesquels seuls comptent le profit, les dividendes et le salaire des dirigeants. Les cadeaux aux entreprises n’ont jamais empêché le moindre licenciement ni favorisé le dialogue social, ni stoppé les délocalisations.
Nous mettrons l’argent sur la formation aux métiers de demain, sur la reconversion en anticipant la fragilité de certaines filières, sur la valorisation des réseaux de proximité.



Site : http://bourgogne.regions-europe-ecologie.fr
Local de campagne Mâconnais-Clunysois: 102 rue Saint-Antoine 71000 Mâcon. Tel : 03 58 19 51 61
Local de campagne Chalonnais/Bresse : 38, rue de Thiard 71100 Chalon. Tel :03 85 8780 50
 CDP EE 71 rexam 19.02.10.doc [ 94.50 Ko ]
Imprimer - - par Europe écologie Bourgogne et Saone et Loire

"A propos du Multiplex..." - Communiqué de Christophe SIRUGUE

COMMUNIQUE DE PRESSE
de Christophe SIRUGUE
Député-maire de Chalon
Président du Grand Chalon

A propos du multiplex…

 


Le multiplex, dossier mainte fois annoncé par la majorité précédente, a été repris par notre équipe depuis plusieurs mois. Il intéresse non seulement les Chalonnais, mais aussi l’ensemble de l’agglomération.

Dans ce type de dossier, les éléments sont complexes, les investissements lourds et les enjeux essentiels au regard de l’attente patiente, depuis de nombreuses années, des habitués des salles obscures chalonnaises.

Des contre-vérités sont comme toujours affirmées. La halle Freyssinet serait inondable… Que diable des investisseurs économiques se sont-ils implantés depuis tant d’année sur cet axe majeur (ex-route nationale 6) et surtout, il y a peu de temps encore, les élus de la minorité soutenaient le projet d’un nouveau « musée Niepce » à quelques centaines de mètres de là…

On nous dit par ailleurs que la question des parkings serait secondaire. Mais est-ce faire preuve de bonne gestion et de responsabilité que d’écarter un aspect aussi important du sujet en se disant que le but c’est le multiplex et que son accessibilité sera traitée plus tard ?

Quant aux montants annoncés, la minorité mélange allègrement ce qui relève de l’investissement privé et ce qui est de la responsabilité des collectivités publiques.
Quant au coût d’achat de la halle par rapport à son potentiel prix de vente : de qui se moque t-on ? Qui a acheté cet équipement, pour quel usage ? N’est-il pas plus urgent de lui trouver enfin une destination ? Apparemment celle-ci ne doit pas être si mauvaise car tous les groupes ayant répondu pour proposer un projet ont trouvé le lieu adéquat et judicieux.

Trop inquiète de voir ce projet se construire, la minorité municipale s’agite quitte à sombrer, comme à son habitude, dans la caricature et la désinformation.
Ainsi et c’est sans doute ce qui a retardé le dossier, l’équipe municipale a depuis le début de la discussion eu la volonté de conserver un site en ville. C’est un gage de respect du dynamisme du centre ville, mais aussi le souhait d’accompagner une association de cinéphiles qui compte, de part son importance et qui mérite de pouvoir continuer ses activités dans un espace rénové.

Pour notre part, nous continuons de travailler avec les interlocuteurs pour arriver prochainement à un accord. Fidèle à notre méthode, nous ne communiquerons que lorsque les choses seront définitivement actées.

 

Imprimer - - par Communiqué

Tribune - Le double discours de monsieur Michoux

Benjamin GriveauxLe double discours de monsieur Michoux



Une fois encore, Eric Michoux nous assène dans les colonnes du JSL du 3 février sa vérité et sa « vision » de l’économie. Ses vérités, devrais-je plutôt dire. Parce qu’il est devenu le maître incontesté du double discours. Le matin chef d’entreprise et Président du Medef 71, il est le pourfendeur de la taxe professionnelle et des impôts, en défendant toutefois l’octroi par le conseil régional de Bourgogne d’aides aux entreprises. L’après-midi, changement de décor ! Il redevient le maire d’Epervans, et il tient un discours inverse, fustigeant le désengagement des collectivité, évidemment de gauche, louant les investissements publics pour sauver les entreprises, allant même jusqu’à faire de manière totalement irresponsable l’apologie de l’étalement de la dette ! Les générations futures paieront, voilà sa logique. Bel héritage laissé demain aux habitants d’Epervans.

Il nous martèle donc ses vérités. « L’Etat fait le pari de la relance », nous dit-il.

Les Saône et Loiriens cherchent encore à identifier le début du commencement de cette fameuse relance sur notre territoire, en espérant qu’elle ne se limitera pas à la rénovation du tympan de la cathédrale d’Autun.
Il nous dit aussi craindre le « freinage des investissements » du département, expliquant, le plus sérieusement du monde, que le conseil général de Saône et Loire sera responsable de « l’aggravation du chômage ». Rien que ça. Pour faire court, lorsque la courbe du chômage baisse, c’est grâce au Medef, lorsqu’elle remonte, c’est la responsabilité du département. Simple, simpliste même. Mais, à nouveau, il y a d’un côté les discours et les belles tribunes, et puis, il y a les actes, et surtout les votes de monsieur Michoux.

Je veux rappeler ici qu’en tant que conseiller communautaire du Grand Chalon, il a été le seul des 87 élus à ne pas voter le plan d’aménagement et de développement de l’agglomération, qui prévoit 100 millions € d’investissements en 10 ans pour nos entreprises ! Il n’a pas non plus voté le soutien à l’Agence de Développement Economique de la Région Chalonnaise en pleine période de crise. Les responsables des PME et TPE, qui sont le cœur de notre tissu économique local et que cette agence accompagne dans leurs projets de croissance, apprécieront. Encore une fois, un double discours affligeant. Ce qui serait bon à Mâcon aujourd’hui, ne l’était pas à Chalon hier ? Qu’à cela ne tienne, il n’est pas à une contradiction près.

Je m’arrête là. Ce comportement n’est pas digne d’un responsable d’une grande organisation patronale. En changeant de casquette en permanence, monsieur Michoux nuit au dialogue nécessaire entre l’organisation qu’il représente et les collectivités locales. On finit toujours par trahir ses engagements quand on refuse de faire un choix clair.

Dans les fonctions qui sont les miennes, je rencontre chaque jour des représentants d’organisations professionnelles, de PME, des artisans et des commerçants du bassin chalonnais. Nous avançons ensemble, de manière constructive, sur de nombreux dossiers concernant les entreprises et les emplois de notre bassin. Que nous ne soyons pas d’accord sur tout et que nous en débattions, même avec véhémence, tout cela est bien normal. Mais lors de ces rencontres, nous avons tous un point commun, au-delà de nos sensibilités : la défense des intérêts partagés de notre territoire et de ses habitants. La Saône et Loire a besoin de toutes ses forces vives dans cette période difficile.

Benjamin GRIVEAUX
Vice-Président du Conseil général
Vice-Président du Grand Chalon

Imprimer - - par Benjamin Griveaux

Saône et Loire et Chalon : Qui va aider vos enfants pour leur orientation ?

Qui va aider vos enfants pour leur orientation ?

Actuellement:
- 6 Centres d'Information et d'Orientation (CIO) dans le département de Saône et Loire près de chez vous
- Des Conseillers d'Orientation Psychologues (COP) accessibles gratuitement pour des conseils personnalisés sur rendez-vous au CIO et en établissements scolaires
- Un service public laïc et gratuit


Déjà des recrutements qui ne couvrent pas les départs à la retraite:
1 COP pour 6 départs à la retraite

Demain ?
- La disparition des CIO par fusion ou fermeture
- L'orientation transférée aux enseignants et personnels d'éducation qui vont ainsi voir leurs missions s'alourdir
- Des plate-formes téléphoniques et multimédia
- Des officines privées payantes

 

En SAONE ET LOIRE :
- Le CIO de CHALON expulsé de ses locaux début juillet
- Suppression des budgets de fonctionnement pour tous les CIO
- Des menaces de suppression de postes d'administratifs en CIO
- Une hypothèse de seulement 2 CIO dans tout le département

 

Les équipes des CIO de Saône et Loire

Imprimer - - par Karine ALOUACHE et Les équipes des CIO de Saône et Loire

Conseil général : Mise au point de Christophe SIRUGUE député maire de Chalon

Communiqué de Christophe SIRUGUE
Député-maire de Chalon
Président du Grand Chalon



Pour répondre à différents articles parus régulièrement ces derniers mois dans les médias locaux, Christophe SIRUGUE, Président du Conseil général de Saône-et-Loire entre 2004 et 2008, a souhaité replacer le contexte et rappeler quelques faits sur sa gestion du Département faisant parfois l’objet de remarques et critiques à ses yeux injustifiées voire déplacées…

« A plusieurs reprises depuis un certain temps, l'opposition départementale dénonce la gestion dispendieuse qui aurait été celle de la majorité au Conseil général à partir de 2004 et donc sous ma présidence.
Je me permets donc cette intrusion dans un débat dont je n'ai plus la maîtrise mais qui, bien sûr, continue à m'intéresser à plus d'un titre.

Il semble tout d'abord utile de se resituer dans le contexte de l'époque pour mieux comprendre les choix qui ont été opérés. Cette période a été marquée par trois éléments majeurs :

  • une période meilleure pour les finances publiques, avec notamment des taux d'emprunt intéressants et des recettes provenant des droits de mutation en constante augmentation ;
    le démarrage de ce qui a été appelée par le Premier ministre de l'époque, M. Raffarin, comme la seconde étape de la décentralisation ;
  • une alternance politique en Saône-et-Loire après 21 ans de gestion exclusive par la droite.


Le premier élément de ce contexte a permis – certains ayant tendance à l'oublier – de renégocier la dette de l'époque, particulièrement longue, en obtenant certes des délais plus courts mais aussi des conditions d'emprunt cohérentes avec les projets à mener. Au demeurant, les ratios étaient tout à fait comparables avec d'autres départements de la même strate et notre autofinancement permettait de couvrir. Je suis prêt d'ailleurs à un échange sur le montant des excédents. Cela a été l'occasion également de travailler sur la maîtrise des dépenses, avec la réduction de moitié du budget affecté au Cabinet du Président, ou encore la suppression du très coûteux repas annuel offert aux maires du département et encore l'examen ligne par ligne des dépenses entraînant d'ailleurs l'augmentation des conventions, notamment avec le monde associatif que la même opposition avait d'ailleurs combattue.

Le second élément est lié à l'acte II de la décentralisation et notamment les lois transférant aux conseils généraux de très nombreuses compétences : routes, personnels TOS des collèges, prise en charge du handicap... Ajoutons-y des textes nouveaux comme celui sur l'APA pour les personnes âgées dépendantes ou la PCH pour les personnes en situation de handicap. Chacun sait aujourd'hui et la brillante démonstration faite par mon successeur Arnaud Montebourg validée par le Conseil d'Etat le démontre, que les compensations n'ont pas été à la hauteur de la réalité des charges transférées. L'augmentation des effectifs dénoncée par les représentants de l'opposition tient essentiellement dans ces transferts et dans leurs conséquences, comme nous l'avions signalé à l'époque dans plusieurs rapports. Dire autre chose sur ce sujet relève de la malhonnêteté intellectuelle.


Enfin en 2004, la nouvelle majorité que j'ai eu l'honneur de conduire avait été élue sur des engagements précis. Certains ont-ils oublié qu'aucune maison de retraite publique n'avait été réalisée en 19 ans ? Fallait-il ne pas relancer ce dossier alors même que chacun connaissait la situation dramatique de nombreuses familles ? Certains ont oublié que les investissements dans les collèges et notamment sur les demi-pensions avaient été faits à minima. Fallait-il ne pas faire de l'éducation notre priorité de mandat ? Certains ont oublié que les aménagements routiers en faveur du développement économique avaient été freinés parce que trop en secteur urbain ? Fallait-il ne pas s'engager sur la RCEA ou les liaisons indispensables à l'implantation d'entreprises ? Entre 2004 et 2008, nous disposions de moyens pour soutenir le pouvoir d'achat des familles. Fallait-il ne pas lancer les plans de soutien aux parents d'élèves, aux personnes âgées par exemple ?

Alors oui, depuis les conditions financières des départements se sont dégradées et Arnaud Montebourg a raison de le clamer haut et fort. Mais, Mesdames et Messieurs de l'opposition, je constate qu'avec vos déclarations d'aujourd'hui vous aviez anticipé la crise financière de 2008... C'est curieux je ne me souviens pas vous l'avoir entendu dire entre 2004 et 2008. Si aujourd'hui le Conseil général est obligé de réduire ses dépenses c'est parce qu'il y a eu contraction de ses recettes, notamment par le double effet du désengagement de l'Etat et de la baisse des droits de mutation liés à la crise.

J’ai peut être considéré que ces droits de mutation pouvaient perdurer mais sincèrement personne n'imaginait ce séisme financier à cette époque. Sans ces éléments extérieurs à toute décision relevant du Conseil général et moyennant des efforts que j'avais évoqués en terme de fiscalité, le projet porté par la majorité que j'ai eu l'honneur de présider était à même de sortir la Saône-et-Loire du grand endormissement dans lequel nous l'avions trouvée. Cela je l'assume pleinement ! »

Imprimer - - par Communiqué de Christophe SIRUGUE

École de Chalon: déclaration de la section PCF du Chalonnais

Déclaration de la section chalonnaise du PCF du 25 janvier 2010

Après étude, la section se prononce contre les projets de suppressions d’écoles à Chalon.
Informés du projet, les habitants des écoles Jean Lurçat et Charreaux, ont massivement souhaité le maintien des 2 écoles.
Concernant les autres quartiers, ce projet est encore moins pertinent puisque les prévisions montrent une augmentation de 24 % des enfants au Pré-Saint-Jean, et une légère baisse de 4 % dans les quartiers nord de la ville.

Un faible nombre d'enfants par classe dans les quartiers populaires est un atout pour les enfants de ces quartiers et non un handicap. Un niveau de 15 à 17 élèves par classe en zone d’éducation prioritaire est une proposition reprise par l’ensemble des partis politiques de gauche.

Créer de gros établissements scolaires est une erreur, des petits établissements disséminés dans les quartiers sont préférables car:

• ils facilitent la vie des familles; les trajets sont plus courts, plus sécurisés
• ils améliorent les rapports humains dans et hors de l'école
• le gouvernement Sarkozy veut créer des gros établissements, pour pouvoir supprimer facilement des postes d'enseignants à l’école publique, au profit de l’école privé payante
• Les écoles sont des lieux importants dans la vie sociale des quartiers, une politique de gauche ne peut qu'encourager la multiplicité de ses lieux de rencontre

Le projet prévoit de demander des garanties de non fermetures de classe, aux représentants d'un gouvernement de droite qui ne vise qu'au démantèlement des services publics.
Quelles valeurs auraient ces garanties quand ce gouvernement ne respecte pas sa parole, que la loi de finance 2010 supprime 16000 postes d’enseignants?

Nous appelons tous les citoyens attachés au service public, à se prononcer contre ces fermetures comme ils se sont prononcés contre les fermetures des bureaux de poste de quartiers ou des hôpitaux de proximité.

Nous proposons d'utiliser les salles disponibles des écoles pour développer les activités associatives, culturelles et de formation, aussi bien pour les enfants que les adultes.

Le parti communiste a pour projet une société véritablement démocratique, dans laquelle des citoyens bien informés puissent faire des choix éclairés. Nous demandons que les organisations de Chalon-sur-Saône, soient informées des projets qui touchent les services publics de la ville et que les études de projets soient consultables sur le site Internet de la mairie.

Les services publics ne sont pas des "charges" mais notre richesse collective. Nous proposons de les financer en prenant dans la masse gigantesque des capitaux de la spéculation et des profits.
Imprimer - - par Communiqué de la section PCF du Chalonnais

Le PS bat en retraite ! 

La première secrétaire du Parti Socialiste n'a pas craint d'affirmer : " Moi je pense qu'on DOIT aller, qu'on va aller très certainement vers 61 ou 62 ans. Je n'imagine pas qu'on aille plus loin."

Martine manque sûrement d'imagination. En revanche, elle ne manque pas d'air.
Le droit à la retraite à 60 ans est une des conquêtes sociales les plus emblématiques de la gauche avec les 5 semaines de congés payés ! Des générations d'hommes et de femmes se sont battues pour l'arracher. Cette conquête s'inscrit dans un processus séculaire de luttes pour l'émancipation des salariés. Elle constitue un élément essentiel du progrès social.


Martine Aubry s'exprime-t-elle à titre personnel ? Qui peut croire qu'on invite la première secrétaire du PS pour parler ménage ? Elle engage forcément le PS par ses déclarations. Et le moment choisi pour cette opération n'est pas davantage innocent !


C'est à la veille d'un bras de fer sur le sujet avec le pouvoir réactionnaire de la droite que la première secrétaire plante un couteau dans le dos des syndicats en annonçant qu'elle dépose les (autres) armes avant même que la bataille ne commence. Ce n'est plus la rue de Solférino, c'est la route de Munich !


Ce n'est certes qu'un renoncement supplémentaire dans une liste déjà longue, mais combien symbolique de la dérive du PS vers un accompagnement servile du capitalisme mondialisé. Quelques voix pourront bien s'élever au sein du Parti, elles seront rapidement étouffées par le brouhaha médiatique de la bien-pensance chantant la "fin du tabou de la retraite à 60 ans" !


Parmi ces voix-là, on n'entendra pas celle de la fédération de Saône et Loire. Son penseur charismatique, le préposé à la "rénovation" et "au laboratoire des idées" , Arnaud Montebourg, bat lui-même en retraite en se prononçant à "titre personnel" pour "un compromis national sur ce dossier".


Il y a du chômage en vue pour le laboratoire des idées, si l'on se contente d'y copier les idées du MEDEF ! Et quand bien même on y pratiquerait un vrai non-cumul des mandats ! Quant au compromis promis, Monsieur de La Fontaine nous en a narré à l'avance toute la teneur avec sa fable "du loup et de l'agneau".


Les difficultés de financement du système de retraite – très relatives eu égard au déficit du budget de l'état – sont moins dues à l'allongement de la durée moyenne de vie qu'à la réduction du nombre de cotisants pour cause de chômage (peu indemnisé) et de faiblesse des salaires soumis à cotisation. La modification de l'assiette des cotisations représente alors une alternative réaliste au projet annoncé.


Les difficultés techniques du dossier ne sauraient constituer un alibi pour la capitulation idéologique du PS qui vise à persuader les travailleurs que face à la crise "on ne peut pas faire autrement" comme s'ils en portaient la responsabilité !
Le Parti de Gauche considère que l'urgence est plus grande que jamais de construire une force politique réellement au service du monde du travail et appelle les "déçus du PS" à rejoindre son combat

Imprimer - - par Parti de Gauche 71

Menace sur Chalon Photochimie

La société Chalon Photochimie SAS s’est déclarée en cessation de paiements auprès du Tribunal du Commerce de Chalon s/Saône, en date du 18 janvier 2010.

A l’audience du Tribunal de Commerce du 21 janvier 2010, l’ avocat représentant Chalon Photochimie a plaidé en faveur d’un redressement judiciaire.

Les élus du Comité d’Entreprise ont eu la même demande justifiant que l’outil industriel est en bon état de produire et que le personnel a conservé tout son savoir faire. Néanmoins pour eux, les difficultés sont liées à l’attitude de leur client principal Kodak qui depuis plusieurs mois a réduit le volume de ses commandes pour les faire fabriquer dans ses propres unités de production en Chine, en Allemagne et en Russie.
A l’issu de l’audience, le Tribunal de Commerce a prononcé la mise en redressement judiciaire de Chalon Photochimie assortie d’une période d’observation de 6 mois . Néanmoins le 25 mars 2010, le Tribunal reverra les intéressés pour un point sur l’avancement de la procédure.

Lors du démantèlement du site de Kodak , son activité photochimique a été transférée dans le giron du Groupe Champion. Un contrat a été passé assurant pour 3 ans un volume d’activité avec des bénéfices substantiels associés pour ce dernier. Après ces 3 ans non seulement le contrat n’a pas été renouvelé mais 30 salariés ont été licenciés. Depuis la fin du contrat, Kodak impose des prix revus tellement à la baisse qu’ils ne permettent pas la pérennité du site. Chalon Photochimie vend à perte ses produits à Kodak.

Aujourd’hui la menace pèse sur les 80 salariés restants dont les indemnités liées à la rupture du leur contrat de travail seraient assurées par les AGS si aucune solution de redressement n’aboutit. Donc malgré ses dires, Kodak a manœuvré pour externaliser ses licenciements et les faire financer par la collectivité.

Pour rappel, lors de la cession de l’activité photochimique, Monsieur MARTEL (Directeur du site de Kodak Chalon ) communiquait aux salariés « je suis fier de dire que sur 1300 salariés, il y en à 100 pour lesquels il n’y a plus de souci d ‘avenir » .
Imprimer - - par Union Locale C.G.T. CHALON PHOTOCHIMIE

Pôle universitaire du Creusot L'engagement essentiel des collectivités !

Communiqué

Pôle universitaire du Creusot
L’engagement essentiel des collectivités !



Le Mouvement des Jeunes Socialistes de Saône-et-Loire se félicite du démarrage du chantier du nouveau restaurant universitaire au Creusot. C’est une demande forte des étudiants puisqu’il permettra d’animer, par ailleurs, la vie universitaire du campus. C’est surtout un service amélioré qui renforce le second pôle universitaire de Bourgogne et conforte les sites décentralisés qui offrent incontestablement de nombreux atouts : proximité, accès démocratisé à l’enseignement supérieur, conditions d’études optimales…

L’accomplissement de ce projet est permis grâce à l’investissement sans faille des collectivités locales. A elle seule, la région finance près de 45% de ce nouveau restaurant universitaire. Et pourtant, ce n’est qu’une de ses compétences facultatives. En clair, avec la réforme UMP sur les collectivités territoriales et la suppression de la « clause de compétence générale », ce chantier n’aurait pas pu avoir lieu car le Conseil Régional n’aurait plus la liberté de financer certains équipements dont celui-ci.

Finalement, la participation de l’Etat est à saluer mais reste minimale. Il ne concourt qu’à hauteur de 18% de l’investissement, dans le cadre du fameux « plan de relance » et n’honore que peu ses engagements sur l’université de l’excellence. Même exemple d’ailleurs sur le logement étudiant – dont le député local en avait d’ailleurs fait un rapport – mais dont là aussi la rénovation de la résidence des Acacias a été permise grâce aux collectivités locales.

Ce déplacement du Ministre, aux airs de campagne, n’apparaissait donc pas très approprié. Il aura, au moins, eu le mérite de souligner que les collectivités locales - dont la prétention de la Droite est de les gérer, alors qu’elle-même les étouffe financièrement pour les mettre à la botte du pouvoir - soutiennent quotidiennement l’ensemble de nos concitoyens. Il est vrai que ça dénote avec un Etat UMP qui se désengage à tour de bras !

Imprimer - - par Communiqué des Jeunes Socialistes

LE CREUSOT : Patrick DEVEDJIAN dresse un bilan du plan de relance

Patrick DEVEDJIAN, Ministre chargé de la Mise en œuvre du plan de relance s’est rendu en Saône-et-Loire, ce jeudi 21 janvier 2010,
afin de lancer le chantier du restaurant universitaire du Creusot
et de dresser un bilan du plan de relance localement.

Patrick DEVEDJIAN a posé ce matin la première pierre du restaurant universitaire du Creusot, et à cette occasion a tenu à saluer la coopération efficace et exemplaire entre l’Etat, la Région, la
communauté urbaine Le Creusot-Montceau-les-Mines, la ville du Creusot et le CROUS. Le Ministre a ainsi inauguré un chantier de 3,3 M€ dont 600 000 € proviennent du plan de relance, qui permettra aux étudiants de profiter de ce restaurant dès la rentrée 2011.

Le Ministre s’est ensuite rendu sur le site d’Avance Diffusion, entreprise ayant bénéficié du plan de relance dont l’apport financier a été déterminant dans le maintien de son activité.
Ce déplacement a aussi été l’occasion de réunir autour d’une table ronde des industriels afin de débattre autour du thème des mesures et perspectives du plan de relance.

A l’occasion de ce déplacement le Ministre a rappelé l’impact du plan de relance dans le département de Saône-et-Loire où près de 59 M€ d’investissement de l’Etat sont engagés pour des projets tels que
le barrage de la Truchère, la cité de l’entreprise à Mâcon, la création d’un foyer d’accueil médicalisé à Paray-le-Monial, la cathédrale d’Autun et plus d’une centaine d’écoles rurales numériques.
L’impact du plan de relance correspond aussi à un financement de 496 logements sociaux et privés.

Plus de 10 200 emplois ont été aidés depuis le 1er janvier 2009 et 627 entreprises ont bénéficié d’une des interventions de l’Etat.
Patrick DEVEDJIAN a aussi souligné que plus de 21 M€ ont été apportés aux 127 000 foyers les plus fragiles, sous forme de crédit d’impôt, de prime de solidarité active ou encore de prime de 150 € pour les familles modestes. Enfin, 290 collectivités se sont engagées dans la mesure FCTVA et investiront plus de 397 M€ sur de nombreux chantiers locaux.
 

TEUCHILAND : quand la liberté d'expression frise les Assises !

Communiqué de Cannabis sans frontières

TEUCHILAND : quand la liberté d’expression frise les Assises !
Ou comment un site internet et une marque de vêtements sont interdits par la Police.


Jugement le 12 janvier 2010

Est-ce que le village de Beuzeville doit changer de nom ? Est-ce que la ville de Chenevières-sur-Marne doit changer de blason historique ? Est-ce qu’il est possible d’appeler son chien « Sensi » ou « ganja » ? Peut-on porter un blouson siglé « Teuchiland » comme on porterait un « Avirex » ? Est-ce que l’on peut, comme le chanteur Florent Pagny, reconnaître un usage régulier du cannabis, dans une interview d’un magazine à grand tirage, sans pour autant subir l’affront d’un procès pour avoir fait l’apologie d’une réalité vécue ?

Il est plus que temps de dénoncer cette loi sournoise qui fête son quarantième anniversaire cette année. Auparavant, le L.630 interdisait de présenter le cannabis sous un jour favorable, désormais c’est le L3421-4 du code de santé publique qui s’applique ; l’expérience démontre que l’application de ces lois est discriminatoire et que de toute évidence les français ne sont pas égaux lorsque la question de la "provocation à l’usage de stupéfiant" se pose !

La loi du 31 décembre 1970 permet une répression tous azimuts qui, au même titre que l’antiterrorisme, peut placer des individus en situation d’être « coupables » avant leur jugement.

En livrant les propos démagogiques ci-dessous à la presse, Fadela Amara, Ministre de la Ville, explicite cette vision digne des partisans de l’apartheid, lorsqu’elle décrit la situation sociale dans les quartiers populaires :

« Oui, il faut nettoyer au Kärcher, nettoyer cette violence qui tue nos enfants dans les cités. (...) Il existe une vraie insécurité dans certains quartiers populaires, avec des voyous qui prennent en otages les habitants ». Pour la secrétaire d’Etat à la Ville, « le droit à la sécurité n’est pas réservé aux bourgeois », mais « existe d’abord pour les plus pauvres ».

La ministre estime-t-elle que les quartiers populaires sont en dehors du monde ? Les jeunes issus de ces quartiers en difficulté, où la pauvreté et l’exclusion se concentrent, sont-ils les uniques responsables de la situation ? Ne sont-ils pas avant tout les victimes d’un système qui les broient, subissant les réponses simplistes dictées par les tenants de l’ordre sécuritaire ?

Après les propos de Nadine Morano invitant ces jeunes à ne pas porter de casquette (à l’envers et à se lever tôt) pour trouver du travail, c’est une déclaration de plus d’un membre du gouvernement qui, avec des propos scandaleux stigmatisant la jeunesse – en particulier celle des quartiers sensibles – masque l’incurie du gouvernement depuis plusieurs années (décennies ?) à changer la vie de ceux qui habitent et vivent dans ces conditions.

Mais que devient « l’insécurité sociale », instaurée par un gouvernement dont les mesures sont l’une après l’autre votées par un parlement croupion pour satisfaire les nantis et les "bourgeois", tandis que le fardeau de la « crise financière » est supporté par les plus modestes ? Mme Amara est-elle étrangère à ce point au sentiment « d’insécurité sociale » causé par la crise systèmique ?

Depuis 2002, le microflic de la place Bauveau devenu résident au Palais de l’Elysée est en charge des destinées du pays. Il serait même devenu « l’omniprésident ». N’est-ce pas lui le premier responsable, qui avec ses propos, enflamme les esprits et dédouane l’action de certains policiers qui abusent de ce langage provocateur ? N’est-ce pas lors d’un contrôle policier, qu’un jeune orléanais a entendu le flic affirmer : « ah tu viens de Teuchiland », en réaction à la réponse sur son adresse de domicile !

C’est cette adresse de site internet et la marque dédiée « Teuchiland » qui se retrouve en procès devant le Tribunal correctionnel d’Orléans, ce mardi 12 janvier 2010 après-midi.

Il s’agit de savoir si aujourd’hui, la liberté d’expression suscite un débat, un litige, un contentieux, un délit ou un crime au regard des services de l’Etat quand on se permet d’associer les lettres qui forment le mot « teuchiland ». Par avance, le tribunal doit-il délibérer pour les sites et marques « shitland », « pilonland », « ganjaland », « buzzland », etc ... ?

Faut-il désobéir civilement pour permettre que le débat se tienne ?

Car le législateur a prévu d’avance qu’il n’y aurait pas de débat : il l’a interdit !

Cannabis sans Frontières dénonce les effets néfastes de la loi de 1970 et demande l’abrogation de l’article L3421-4 pour enfin envisager la réforme de la politique des drogues.

Tout le peuple du cannabis, avec le peuple de Teuchiland de la planète sans frontière, est appelé à se mobiliser maintenant, devenir partie prenante pour être bénéficiaires d’un projet de légalisation du cannabis !


NDLR : image ajoutée par la Rédaction.

 

Note de la rédaction de vivre-a-chalon.com :
La publication de cette contribution a fait débat au sein de la rédaction. Mais ce texte pose des questions pertinentes . Notre position de VOUS donner la parole, d'ouvrir nos colonnes virtuelles à des sensibilités très différentes nous conduit à le publier en rappelant cet avertissement présent à la une de vivre-a-chalon.com
Qui dit quoi ? Qui parle sur vivre-a-chalon.com ?


 

 

Imprimer - - par Cannabis sans frontières

2010 : reprendre l'offensive avec le Parti de Gauche

 Communiqué

 

Le bilan de l'année 2009 est limpide et cruel à la fois, chacun peut le faire facilement.
Une crise financière et économique  qui rappelle tragiquement celle de 1929,  à une différence près toutefois : on ne signale aucune vague de suicides chez les spéculateurs. Le CAC 40 augmente de 20 % sur l'année à l'instar des autres indices boursiers, les rémunérations des banquiers et traders restent indécentes, les grosses entreprises accumulent des bénéfices record.


Ceci n'a été rendu possible que grâce au soutien actif des gouvernements de droite et/ou sociaux démocrates, qui ménagent les intérêts des puissants de ce monde.
En France, le bouclier fiscal protège les gros revenus de tous les nouveaux impôts qui d'une manière ou d'une autre vont affaiblir le pouvoir d'achat des salariés, retraités et petits producteurs : contributions sociales, déremboursements, taxe carbone, etc.


Dans le même temps, le chômage continue d'augmenter, la précarité des salariés de toutes catégories s'installe durablement, le SMIC augmente de… 6 euros brut par mois!
La souffrance au travail, symbolisée par les drames de France-Télécom/Orange, se diffuse dans tous les secteurs, public et privé.
La crise écologique, créée par la sacro-sainte croissance et l'ultra libéralisme uniquement soucieux de générer des profits à court terme, fait l'objet de colloques pompeux et de déclarations emphatiques, mais aucune mesure concrète n'est prise pour toucher les véritables responsables : les multinationales, les grands groupes qui font leur miel de la mondialisation capitaliste et exploitent sauvagement  les richesses – naturelles et humaines – en particulier celles des pays du sud, pour alimenter toujours plus ce système dominé par la finance.
En revanche, un effort évident est fait pour culpabiliser les consommateurs, tenus pour responsables  de tous les maux de la planète.


Pour masquer ce triste bilan, les valets de toujours du capital, comme ses nouveaux larbins, tentent de dresser des rideaux de fumée et de faire diversion en lançant des débats spécieux comme celui initié par Besson sur l'identité nationale.
Dans ce contexte, les oppositions social-démocrate et écologique, s'abstenant de remettre en cause la globalité du système et préparant l'alliance avec le Modem, ne proposent qu'une « défense protectrice » repliée derrière la ligne Maginot de certains bastions locaux (régions, départements, communes) provisoirement gouvernés par leurs élus.
 
Le Parti de Gauche affirme qu'il est temps de changer radicalement de logique, de pratiquer autrement la politique, de rendre le pouvoir au peuple, aux collectifs qui sont en lutte, de reprendre l'offensive pour la conquête du pouvoir central et non seulement des strapontins.
 
Il souhaite faire de 2010 la première année de l'offensive contre le libéralisme et toutes ses conséquences néfastes sur les plans : économique, social, écologique, démocratique,
Le Parti de Gauche continuera d'être présent dans toutes les formes de lutte, sans exclusive, sans concession, avec une volonté farouche : redresser la tête, cesser de courber l'échine devant la morosité et le fatalisme diffusés par les acteurs habituels de la politique.
Il continuera d'œuvrer sans relâche pour l'unité dans les luttes comme dans les urnes d'une Gauche de Gauche.

Imprimer - - par Parti de Gauche 71

Les voeux de Marie-Claude Jarrot

« La joie des autres est une grande part de la nôtre »

Comme Renan, je reste convaincue que la seule ambition qui vaille en effet est celle qui se décline au service des autres.

Au service de tous bien sûr, mais plus particulièrement de celles et ceux qui sont touchés par les difficultés, personnelles, familiales, ou professionnelles et pour lesquels les derniers mois ont été remplis d’écueils.

A ceux-là, je veux dire que le bonheur reste la vocation de tous.

A tous les autres aussi, je veux proposer d’unir nos énergies et nos talents, nos idées et nos envies pour construire demain et faire que cette année 2010 soit celle d’un nouvel idéal partagé.

Loin du pessimisme ambiant, prenons le parti ensemble de dépasser nos hésitations et à nos doutes en faisant confiance à nos chances et à nos atouts.

Nous avons tous des talents pour faire que cette année ne soit pas celle des remords et de la résignation. Soyons déterminés à vaincre nos différences et nos craintes.

Travaillons à faire émerger notre capital humain, social, intellectuel pour une prise de conscience écologique, solidaire et fraternelle.

Nous devons avancer au service d’un combat : celui de l’entraide et du partage mais aussi de l’exigence et du meilleur.

C’est à cela que je vous invite parce qu’on ne doit se résigner qu’au bonheur.

« Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d'autrui ; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c'est encore d'être heureux ».

Je vous souhaite une très bonne année teintée de réussite individuelle, de joies collectives et d’optimisme partagé.

Marie-Claude Jarrot - Photo CR
Marie-Claude Jarrot

Conseillère régionale de Bourgogne
Conseillère communautaire de la CCM
Conseillère municipale de Montceau les Mines
Imprimer - - par Communiqué

Les Voeux du PCF à la population

Communiqué

Le Parti Communiste Français de Saône et Loire
vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2010.


Des vœux de bonheur et de réalisation pour chacun de vos projets, personnels ou collectifs. Des vœux également de succès pour les luttes et les mobilisations qui devront se poursuivre cette année pour mettre la droite en échec et pour construire ensemble un avenir de solidarité, de partage, de libertés et de coopération. Des vœux pour que s’éteignent les débats nauséabonds, racistes mis en place par la droite et que se lèvent les mobilisations pour les valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité.

L’année 2009, comme l’ensemble de la décennie qui s’achève, a été marquée par de terribles régressions, y compris au plan démocratique, imposées par ceux qui, comme Nicolas Sarkozy en France, veulent soumettre l’humanité aux règles du capitalisme mondialisé et de la concurrence acharnée entre les peuples et les individus. L’échec récent du sommet de Copenhague a montré à la fois l’inefficacité de l’Europe libérale, l'incompatibilité entre l'idéologie capitaliste et l’avenir de l’humanité et de notre planète.
Mais l’année 2009 a aussi été marquée, en France, en Europe, comme sur tous les continents, par des prises de conscience des méfaits du capitalisme, un fort mouvement social et des rassemblements nouveaux appelant des politiques radicalement neuves.
C’est sous ce signe de la lutte, du débat d’idées et de l’espoir que nous voudrions, avec vous, placer l’année 2010.
Les communistes français ne ménageront pas leurs efforts pour que grandisse dans notre pays un espoir politique nouveau et crédible à gauche. Nous sommes convaincus que les chemins d'une autre société passent par une forte intervention citoyenne et la mobilisation sur un projet politique nouveau de toutes les forces progressistes.

Nous sommes résolus à y contribuer.
Le 09 janvier 2010

 
Imprimer - - par Le Parti Communiste Français de Saône et Loire



Rechercher dans cette rubrique  


 
Affichage Anton Publicité
Nos partenaires : Votre site internet Communication événementielle