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mercredi 18 octobre 2017

Bonne Fête Luc

Photo de Chalon

entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

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Communiqués politiques et syndicaux

Cette rubrique recueille les communiqués diffusés par les partis politiques et les syndicats auprès des médias.
Pour ménager notre lisibilité, ces nombreux communiqués ne sont pas repris dans notre fil RSS sauf lorsque notre rédaction le juge utile car ils dépassent la simple expression de prises de position.

 
 

Les français attendent une transition de notre modèle agricole et alimentaire

Le sondage IFOP/WWF, publié le 10 octobre 2017, « Les français, la consommation
«écoresponsable et la transition écologique »

Les résultats du sondage en chiffres


Une évolution vers des habitudes de consommation plus responsables :
• 70% des Français ont changé d’habitudes de consommation vers des produits plus
responsables, ou envisagent de le faire
• 62% des Français consomment des aliments biologiques, soit 2 fois plus qu’il y a 20 ans
à budget équivalent, 72% des Français sont prêts à modifier leur alimentation en incluant
plus de produits bio et moins de produits plus coûteux et à fort impact environnemental
(viande, produits laitiers, etc)
• 67% des Français sont prêts à réduire leur consommation de protéines animales pour
privilégier des produits de meilleure qualité
Une perception accrue des enjeux sociaux et environnementaux liés au système agricole :
• 93% des Français considèrent que la présence de pesticides dans leur aliments impacte
leur santé
• 89% des Français souhaitent être informés de la présence ou non de pesticides dans les
produits alimentaires (à travers un étiquetage)
• 90% des Français sont favorables à une transparence complète sur les prix des produits
alimentaires : quelle part est allouée à la rémunération des agriculteurs, quelle part
correspond aux marges des distributeurs et de l’industrie, etc.
Une volonté de changement vers un modèle agricole plus durable :
• 69% des Français sont prêts à payer plus cher pour leurs produits alimentaires, pour
permettre aux agriculteurs d’être mieux rémunérés
• 87% des Français sont pour la réorientation des aides publiques vers des pratiques
privilégiant l’agriculture écoresponsable (biologique, agro-écologie, permaculture, etc.)
• 75% des Français sont favorables à ce que le ministère de l'Environnement ait un pouvoir
de décision, aux côtés du ministère de l'Agriculture, sur l'ensemble des sujets agricoles
• 78% des Français se disent favorables à la mise en place d’un moratoire sur
l’artificialisation des terres agricoles dès 2020

[1] Le sondage « Les français, la consommation «écoresponsable et la transition écologique » a été
mené par l’Ifop pour le WWF France, du 3 au 4 octobre 2017 sur un échantillon de 1002 personnes,
représentatif de la population française.

 
Imprimer - - par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 13 oct 2017

Plan Régional de Développement Agricole : Rendez­vous manqué

communiqué de presse


Plan Régional de Développement Agricole : Rendez­vous manqué
Le grand plan de développement de l’agriculture biologique n’est pas au rendez­vous.

Pourtant, la transition écologique est présentée comme l’une des priorités de la Région
BOFC.
20 % de produits bio dans les restaurants scolaires des lycées est un objectif insuffisant
pour la santé de nos enfants, la qualité des sols, de l’air et de l’eau. Dans un premier temps,
si nous pouvons nous satisfaire de l’introduction de 50 % de produits locaux dans la
restauration scolaire, nous rappellons que ceux­ci ne garantissent la qualité des produits.
C'est pourquoi, EELV propose 50 % de produits bio et locaux dans les restaurants scolaires
des lycées.
Pour porter des politiques ambitieuses, et engager la transition agricole et alimentaire du
territoire, un partenariat ouvert aux acteurs historiques et représentatifs de l'agriculture
biologique est indispensable. Alors que Mme la Présidente de Région s'est engagée à créer
un « pôle agriculture biologique » pour la gouvernance de la filière, l'exclusion des
professionnels de l'agriculture biologique du pilotage du PRDA n'est pas tenable. EELV
demande le respect de cet engagement.
Si des mesures spécifiques existent, les moyens attribués à la filière biologique ne sont pas
clairement définis. Pourtant, la PAC n'encourage pas la production biologique et le
gouvernement se désengage en renonçant à l'aide au maintien.
Enfin, EELV rappelle également son opposition à la culture d’OGM qu’ils soient destinés à la
production ou à l’expérimentation et rappelle que les deux régions historiques s’y étaient
opposées. Que veut dire dans le PRDA « acceptabilité sociale ? » lorsque sont évoquées les
innovations technologiques. EELV s’inquiète de voir arriver, sous couvert « d’acceptabilité
sociale » des « OGM cachés » et demande purement et simplement que soit respecté le
principe de précaution.
EELV rappelle enfin que la Présidente de Région s'est engagée à « refuser des organismes
génétiquement modifiés et à mettre en place une mission spéciale
d'évaluation et de promotion des alternatives et de valorisation des labels « sans OGM ». A
l’heure où les Français aspirent à une alimentation saine et locale, la Région BOFC devra
relever ce grand défi avec l’ensemble de ses partenaires.

Claire MALLARD­ Christophe BOUDET co­secrétaires régionaux EELV BOURGOGNE
Brigitte MONNET et Philippe CHATELAIN co­secrétaires régionaux EELV FRANCHECOMTEContact : Claire MALLARD 06­71­70­21­27 et Brigitte MONNET 06­81­61­87­48
 
Imprimer - - par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 13 oct 2017

Financement public des Center Parcs : Le Pic Noir et EcoLogicAction 71 demandent l'abandon du soutien de la Région

EcoLogicAction 71 et Le Pic Noir exhortent le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté à abandonner définitivement tout projet de financement public des Center Parcs.

 

 
A la lumière de nombreuses études et rapports très critiques, la Région se doit de retirer définitivement son soutien aux projets des Center Parcs de Poligny et du Rousset. C’est le message que les opposants à ces projets porteront devant le siège du Conseil régional à Dijon le 13 octobre 2017.

Que ce soit les risques financiers, économiques ou juridiques pointés par les études commanditées par la Région, ou le rapport de la Chambre régionale des comptes qui met en doute les estimations de Pierre & Vacances sur les retombées économiques ou celui de la DGCCRF qui condamne les pratiques malhonnêtes du Groupe à l’égard des propriétaires de cottages, ou encore les enquêtes d’UFC-Que choisir et de Complément d’enquête (FR2), tout indique que ces projets ne sont pas viables et représentent incontestablement un danger pour la Région et les Départements, et donc pour les contribuables.

Les recherches et analyses effectuées par Le Pic Noir et par EcoLogicAction 71 ont révélé les faces cachées des Center Parcs et de Pierre & Vacances : la participation grandissante et préoccupante du géant chinois HNA dans le Groupe Pierre & Vacances ; le rôle ambigu de la Caisse des Dépôts et Consignations ; la gestion calamiteuse des Center Parcs ; des taux d’occupation surévalués ; des études de marché biaisées ; l’omission des taux d’actualisation dans les calculs de rentabilité; un lobbying intensif de son PDG Gérard Brémond et des conflits d’intérêt au sein du Conseil d’administration par l’un de ses membres ; une fuite en avant immobilière pour un groupe qui affiche un déficit chronique depuis 5 ans, etc.

Cette liste est loin d’être exhaustive. Les charges contre Pierre & Vacances-Center Parcs et son modèle économique s’accumulent. A cela s’ajoutent les impacts environnementaux et leurs coûts sur plusieurs générations : destruction de zones humides sur une tête de bassin versant de la Loire ; gaspillage des ressources hydriques ; pollution des cours d’eau ; détérioration d’une Zone Natura 2000 et destruction d’espèces protégées ; contribution significative au réchauffement climatique ; augmentation du trafic, du bruit et autres impacts sur la vie locale qui accompagnent inévitablement ce type de projet.

Pour ces raisons,  à ces projets.

Parallèlement, les associations dénoncent l’industrialisation du tourisme qui se dessine dans le concept des « grands projets structurants » mis en avant dans le Schéma Régional de Développement du Tourisme et des Loisirs présenté au Conseil ce 13 octobre pour adoption. EuropaCity, Villages Nature et autres parcs de loisirs gigantesques bétonnent le pays et détruisent le tourisme local. Ainsi les Center Parcs se multiplient partout en France et en Europe. Or l’attractivité de la Région repose sur sa singularité et son authenticité. Copier ici ce que tout le monde fait ailleurs est voué à l’échec.

Par ailleurs, à en juger par les propres estimations de Pierre & Vacances et par les retours d’expérience venus d’autres Center Parcs, les retombées économiques locales potentielles sont réduites en raison d’une clientèle qui, dans sa grande majorité, ne sort pas du parc durant son séjour. En bref, les Center Parcs ne structurent rien autour d’eux. Notons enfin que ces grands centres de loisirs sont généralement déficitaires et finissent toujours par coûter très cher aux collectivités.

La Région doit mesurer l’incohérence qu’il y a entre d’une part ses soutiens financiers, administratifs et humains à ces projets et d’autre part ses engagements dans un véritable développement soutenable concernant l’eau, l’énergie, la biodiversité, la cohésion sociale, engagements qu’elle revendique dans de multiples plans régionaux.

Le Pic Noir et EcoLogicAction 71 exhortent la Région à abandonner les projets de Center Parcs et à se tourner vers d’autres modes de tourisme cohérents avec notre époque et ses contraintes et privilégier le financement de petits projets « structurants » tels que les voies vertes, les routes touristiques, la rénovation du patrimoine, les gîtes.

De toute évidence, la page des Center Parcs doit être tournée.

 

Imprimer - - par EcologicAction 71 - 13 oct 2017

Planning familial : Savez vous que l'antenne de Chalon sur Saône est en danger ?

Tout le monde a entendu parler du Planning familial.
Savez vous que l’antenne de Chalon sur Saône est en danger ?


Affiliée au Mouvement Français pour le Planning Familial, c'est une association féministe et d'éducation populaire qui a pour projet de développer la santé sexuelle par les activités de son Établissement d'Information de Conseil Conjugal et Familial (EICCF).


Nous sommes la seule association du Planning familial sur la Bourgogne Franche-Comté.

Cette année nous avons maintenu l'activité avec :
· une conseillère conjugale et familiale en CDI (temps complet),
· une secrétaire en emploi aidé CAE CUI (temps partiel 20h),
· des bénévoles (2 200 heures en 2016).

Mais !

· Le poste de secrétaire va disparaitre prochainement avec la fin des contrats aidés, et le poste de conseillère dépend de subventions d’aide au fonctionnement et « sur action » attribuées, ou pas, à l’année.

Or !

Les subventions baissent drastiquement et si nous n’arrivons pas à récupérer un financement pour l’emploi aidé, c’est l’avenir même de l’association locale qui est remis en question.

Les associations ne se définissent pas seulement par un « modèle économique », mais par un modèle social, démocratique, humain fait d’émancipation, de respect des droits fondamentaux, d’égalité, mais aussi de coopération, de générosité.

Le tissu associatif de la ville de Chalon sur Saône est particulièrement riche,
la disparition des emplois aidés est un coup fatal, porté à cette richesse.

Mercredi 18 octobre : la " journée noire " des associations

Le Conseil d'administration du Planning familial 71

Contact :
planningfamilial71@orange.fr
Facebook : Le Planning familial 71

 
Imprimer - - par Le Conseil d'administration du Planning familial 71 - 12 oct 2017

"Un schéma en trompe l'oeil " pour EELV

EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté

Un schéma en trompe l’oeil


Le Schéma régional de développement du tourisme et des loisirs (SRDTL), soumis au vote
de l'assemblée régionale le 13 octobre, promeut un tourisme soutenable où le patrimoine et
l'environnement, atouts indéniables de notre Région, sont mis en valeur. Cela ne doit
cependant pas être contredit comme il est écrit page 54 du SRDTL par le soutien au
développement de structures d’hébergement de grande capacité que l’on retrouve page 61 de
ce même document ou il est clairement dit que la Région « soutiendra d’autres opérations
venant compléter l’offre de tourisme familial et tous publics, s’ils sont confirmés par les
porteurs de projets ». Or, aujourd’hui, même s’il n’est plus explicitement cité dans la
version finale du SRDTL, il y a bien un porteur de projet qui s’appelle Pierre et Vacances et
qui souhaite implanter les center parcs du Rousset et de Poligny et dont visiblement la
Région attend la confirmation. Ces deux équipements à vocation de tourisme industriel sont
pour EELV incompatibles avec la recherche « d’authenticité, de nature... » souhaitée par les
touristes et d’ailleurs longuement développé dans le document.


EELV s’est toujours prononcé contre l’aide à ces deux projets nuisibles à l'environnement et
dont les retombées économiques ne sont pas mesurables comme l'exprime le rapport de la
chambre régionale des comptes dans son rapport de juin 2017.


De toute évidence, le SRDTL ouvre des possibilités à l'implantation des Center-parcs de
Poligny et du Rousset bien qu'ils soient habilement camouflés par une orientation en faveur
de l'éco-tourisme et du tourisme patrimonial.


EELV attendait logiquement un refus clairement exprimé au vu des risques financiers et
juridiques évalués par le cabinet d'avocats mandaté par la région. En effet, cette étude
confirme les inquiétudes des écologistes. L'absence d’intérêt général de la société
d'économie mixte, structure porteuse des bulles aquatiques, fragilise les intérêt de la Région
et donc les financements publics. De plus, le retard pris dans la réalisation montre également
l'impasse des projets.


Face au fiasco qui se profile, EELV demande l'abandon des Center-parcs afin de garantir le
financement des projets de tourisme réellement durable inscrits dans le SRDTL.
EELV Bourgogne et Franche-Comté appellent à la manifestation du 13 octobre organisée
par les opposants au Center-parcs.


Claire MALLARD- Christophe BOUDET co-secrétaires régionaux EELV
BOURGOGNE
Brigitte MONNET et Philippe CHATELAIN co-secrétaires régionaux EELV
FRANCHE-COMTE
Contact : Claire MALLARD 06-71-70-21-27 et Brigitte MONNET 06-81-61-87-48

 
Imprimer - - par EELV Bourgogne et EELV Franche-Comté - 11 oct 2017

L'abattoir d'Autun, un outil indispensable pour le territoire et la filière viande en Saône-et-Loire

 

L’abattoir d’Autun est aujourd’hui dans une phase importante d’évolution avec un projet structurant et fédérateur, gage de qualité et de crédibilité pour un territoire et une filière. L’ensemble des parties prenantes doivent s’engager pour la valorisation d’un outil industriel de pointe.

Aussi, Frédéric BROCHOT, Vice-président du Département chargé de l’agriculture, apporte son soutien plein et entier à l’abattoir d’Autun et aux projets qu’il mène aussi bien en matière de modernisation du site, de formations que de transformation des produits.

« La proximité avec les lieux d’élevage permet de travailler en circuit court. C’est d’ailleurs dans cette optique que cet établissement fournit aujourd’hui aussi bien la grande distribution que les collèges de l’autunois. Être client d’un établissement, c’est aussi reconnaitre ses qualités : traçabilité, sécurité et renommée pour notre terroir et ses habitants. »

Il est aujourd’hui de la responsabilité de l’ensemble des élus locaux de s’engager pour la filière et pour l’emploi.

Imprimer - - par Frédéric BROCHOT, Vice-Président du Département en charge de l'agriculture - 11 oct 2017

Les mousquetaires distribuent des pétitions à Paray

Communiqué de presse sur l’action des salariés d’Intermarché qui a eu lieu de 14h à 16h ce mardi 10 octobre.

 

Ce mardi 10 octobre, les salariés de l’Intermarché de Paray-le-Monial (71) accompagnés d’une logistique syndicale et de leur avocat Maître Ralph Blindauer, ont manifesté sur leur parking pour protester contre la fermeture de leur magasin.

 

Ils refusent d’accepter un congé de reclassement très standardisé par le groupe et veulent sauver leurs emplois. La mobilisation générale des salariés sur cette journée démontre qu’ils ne plieront pas sous le joug d’un groupe qui se met en avant avec la fierté d’être « proche de leurs clients » mais qui semble bien « loin de ses salariés ». Contrairement à beaucoup de magasins en France qui ont fermés dans l’anonymat et le silence le plus total, ces salariés font entendre de la voix et ils ont récolté plus de 200 signatures sur une pétition en seulement 1h30 d’action devant leur magasin. Les commerçants aux alentours ont soutenu le mouvement et vont mettre à disposition la pétition à leurs caisses et comptoirs.
La CFDT des services soutien ces salariés depuis l’annonce de la fermeture du magasin et a nommé un conseillé, Pierre-Gaël Laveder, pour prêter assistance aux délégués du personnel dans les réunions et l’analyse des documents que le groupe doit fournir pour justifier ce plan de licenciement collectif.

 

Etant donné les moyens colossaux de ce géant de la distribution, il n’est pas concevable de voir des travailleurs aller pointer chez Pôle emploi sous prétexte que le groupe refuse d’admettre ses erreurs stratégiques passées qui ont menées à cette situation et de trouver une solution alternative. Aucune communication n’est faite de la part du groupe ITM alimentaire Centre Est à ce sujet mais la porte de la négociation reste grande ouverte du côté de la CFDT des services. La proposition de Jean-Marc Nesme (Maire de la commune) d’organiser une table ronde pour créer du dialogue social entre les représentants des salariés, les acteurs des collectivités locales et des dirigeants du groupement, semble n’intéresser personne chez les mousquetaires également. Le dialogue social serait-il un gros mot par les temps qui courent ?


La procédure de consultation des délégués du personnel débutera ce jeudi 12 octobre. Cette réunion 1 annoncera-t-elle la couleur des semaines à venir ? Un conflit social est-il à craindre, ou est-ce que comme le suggère tous les soutiens des salariés, peut-on en discuter gentiment tous ensemble autour d’une table et trouver une issue gagnante-gagnante ?
La balle est dans le camp de la direction.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/paray-monial-salaries-intermarche-maintiennent-pression-1344399.html

Une vidéo est également disponible libre de droits : Ce montage a été réalisé par Stéphane Tisserand auteur de la chaine Youtube Lenscapfilm
https://drive.google.com/file/d/0B_TsXvYtYTVCd2dSS2hsazctYUk/view?usp=sharing


Photos Richard Plaa

 
 
Imprimer - - par Pierre-Gaël LAVEDER Représentant Syndical CFDT - 11 oct 2017

Intermarché de Paray-le Monial nouveau rebondissement

Intermarché Paray-Le-Monial

LES MOUSQUETAIRES METTENT UN COUP D’EPEE DANS L’EAU

Les 34 salariés de l’Intermarché de Paray-le-Monial (71) apprenaient au mois de Juin la cessation d’activité de leur magasin, la date du 31 Octobre ayant été retenue, par leur direction du groupement ITM Alimentaire Centre-Est, comme celle de fermeture du magasin au public.

Un plan social, ou procédure de licenciement collectif, s’inscrit dans un cadre juridique dans une matière gouvernée par l’ordre public social le plus absolu. Dans le cas présent, la direction doit ouvrir la procédure par une réunion dite « R1 » dans laquelle les représentants du personnel sont informés précisément sur la nature et la raison de leur licenciement ainsi que tous renseignements utiles sur le projet de licenciement économique. Suite à cette information, et si et seulement si, les représentants du personnel ont bien reçu tous les éléments leur permettant de rendre un avis, la direction les convoque alors à une deuxième réunion dite « R2 » afin de les consulter. Le laps de temps séparant la « R1 » de la « R2 » est de 14 jours au minimum.

La R1 avait été prévue initialement fin septembre mais ne s’est déroulé que ce jeudi 05 octobre en raison d’un petit retard de la direction lié à la préparation des documents. Il s’avère que la donne avait quelque peu changé lorsqu’il a été rendu public que les délégués du personnel s’étaient attachés les conseils de 3 représentants syndicaux du syndicat CFDT et que les salariés avaient pris un avocat de renommée dans ce type de procédure, Maître Ralph Blindauer. Les forces en jeu s’équilibrant, la prudence s’est imposée.

A 11h00 la réunion débute et seule une représentante du personnel sur les quatre est présente avec son conseiller de la CFDT venu l’assister. Après une rapide explication avec la direction le mystère de l’absence des trois autres est rapidement élucidé, la direction a tout simplement omis de les convoquer valablement. La représentante du personnel et son conseiller demandent alors au directeur de recommencer la procédure. Pas de « R1 », pas de procédure enclenchée, les mousquetaires viennent de mettre un coup d’épée dans l’eau.

Une telle attitude pourrait être considérée comme une entrave avec préjudice, les salariés s’agacent de la situation et préparent une première action pour protester « contre la fermeture de leur magasin » dès la semaine prochaine. Leur leitmotiv « sauvons nos emplois » sera, ils l’espèrent, entendu de la population, de la clientèle du magasin et des pouvoirs publics.

Pierre-Gaël LAVEDER
Représentant Syndical CFDT
Mandaté par le Syndicat CFDT des Services
de Saône et Loire

Laurence DEVOUCOUX
Secrétaire Générale
Syndicat CFDT des Services de Saône et Loire
 
Imprimer - - par Pierre-Gaël LAVEDER Représentant Syndical CFDT - 5 oct 2017

Suite au reportage d'Elise Lucet la CFDT Services informe

Suite au reportage d’Elise Lucet effectué dans la grande distribution (LIDL), nous tenions à communiquer sur ces 36 salariés du magasin Intermarché de Paray-Le-Monial qui refusent de perdre leur emploi suite à une erreur stratégique du Groupe (article 01-10-2017 ci-joint).

Communiqué

Dans le contexte de la procédure de « Licenciement collectif » que le Groupement Intermarché Centre-Est a initié sur le magasin de Paray-le-Monial (71) le Syndicat CFDT des Services de Saône et Loire émet des réserves quant à la justification que fait la Direction de cette décision.

La stratégie initiale, il y a 8 ans, de déménager le magasin de son site historique vers la zone commerciale du champ bossu n’avait pas été saluée, ni du personnel, ni des clients, ni de l’avis général des parodiens. Il n’est pas nécessaire d’être Expert-comptable pour comprendre qu’un magasin de type « supermarché » ne peut pas survivre à côté d’un magasin de type « Hypermarché » avec le même cœur de cible, la même proposition commerciale et des stratégies de ventes similaires. En 2009, seule la Direction croyait en ce projet, mais la réalité économique des dernières années donne aujourd’hui raison aux employés et à la clientèle maintenue ou perdue du magasin. De plus il apparait dans les documents remis aux élus du personnel, le projet de reconstruire le magasin sur son site historique ce qui est un aveu d’une belle erreur stratégique passée. A ce titre nous ne comprenons pas la sanction qui est infligée aux salariés du magasin de Paray-le-Monial, si la Direction avait le moindre sens de la cohérence elle aurait mis en débat cette politique sociale préalablement à sa décision de mettre en œuvre un licenciement collectif. En plus d’être contre-productives, ces méthodes sont choquantes car elles ravivent des tensions à un moment ou les salariés et la Direction devraient travailler à trouver une issue gagnante pour les deux parties. Si les dirigeants persistent dans cette stratégie ils n’auront jamais l’adhésion de leurs clients, perdront définitivement la confiance de leurs salariés et risquent une rupture du dialogue avec le conseil municipal de la ville et les organes publics sur lesquels il leur faudra compter dans leurs projets à venir sur ce secteur géographique.

Une procédure de « Licenciement Collectif » est encadrée par la loi et le code du travail. Le magasin de Paray-le-Monial n’est pas une entreprise indépendante comme beaucoup d’autres magasins du Groupe des Mousquetaires. Sa particularité est d’être une unité de vente du Groupe ITM Centre-Est et donc de faire partie d’une entreprise de plus de 1000 salariés. A ce titre, et malgré le fait qu’ils soient moins de 50 salariés sur le magasin, le Groupe à l’obligation de travailler au reclassement de ses collaborateurs. D’autres obligations incombent également à l’employeur, comme l’information et la consultation de ses représentants du personnel. Le Syndicat CFDT des services de Saône et Loire, a mandaté des conseillers CFDT pour accompagner les Délégués du personnel dans leurs démarches et suivre ce dossier afin de trouver une issue plus favorable que l’unique fermeture du magasin. Les salariés se sont également doté d’un avocat, Maître Ralph Blindauer qui a déjà fait parlé de lui dans la région aux côtés des salariés d’ALLIA à Digoin.

Une procédure de licenciement économique doit être justifié sur le secteur du groupe et non pas simplement sur les résultats concernant le magasin en lui-même. À la vue des résultats performants affichés par le Groupe ITM Centre-Est, les mandatés CFDT, restent confiant dans la possibilité de pouvoir ouvrir un espace de dialogue sociale avec les Dirigeants du Groupe.
Une Assemblée Générale des salariés à eu lieu le jeudi 21 septembre 2017. Leur avocat, les mandatés CFDT et les élus ont fait le point sur la procédure, son avancement et les prochains évènements à court terme. A ce jour les salariés restent très déstabilisés et angoissés sur leur devenir proche. Beaucoup de questions ont pu être répondues ce qui a permis de lever beaucoup d’inquiétudes qui plombaient le moral du personnel du magasin. Il en ressort que les salariés commencent à se mobiliser pour sauvegarder leurs emplois, un chèque de sortie ne semble intéresser personne. Certains ont commencé à émettre des idées « d’animations » si cela s’avérait nécessaire. Lors de cette AG les élus du personnel ont relaté leur entrevue, la veille, avec le Maire de la ville de Paray-le-Monial qui les a assurés de son soutien. L’ensemble du personnel du magasin Intermarché a salué l’initiative de Jean-Marc Nesme qui a proposé d’organiser une table ronde afin de réunir l’ensemble des acteurs qui doivent intervenir dans ce dossier. La seule question qui reste en suspend à ce jour est la suivante : Les Dirigeants du Groupe ITM Centre-Est donneront ils une réponse favorable ?

Pierre-Gaël LAVEDER
Représentant Syndical CFDT
Mandaté par le Syndicat CFDT des Services
de Saône et Loire Laurence DEVOUCOUX
Secrétaire Générale
Syndicat CFDT des Services de Saône et Loire

 

 Article 01-10-2017.docx [ 16.59 Ko ]


En savoir plus :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/paray-monial-1339507.html

 
 
Imprimer - - par CFDT Services - 2 oct 2017

Angioplastie Hôpital Chalon : envoyez une carte au Président Macron

Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône
Communiqué de presse du 29 septembre 2017

Au quatrième mois du débat public ouvert en mai 2017 autour de l’installation d’une salle d’angioplastie coronaire au Centre Hospitalier de Chalon-sur Saône pour le GHT Nord Saône et Loire Bresse Morvan et devant les interrogations de nombreuses personnes, la Commission Médicale d’Etablissement communique :


Conformément à la décision du Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier de Chalon, un
recours hiérarchique a été adressé à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, le
7 août 2017 contre la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de rejeter le dossier
d’angioplastie. Ce recours ouvre un cadre juridique à l’intervention du Ministère dans ce dossier.
Madame la Ministre sera amenée à donner réponse à ce recours dans un délai de six mois, après un
avis consultatif du Comité National d’Organisation des Soins (CNOS). Le dossier est en cours
d’examen par les services du Ministère, en particulier la Direction Générale de l’Organisation des
Soins. Néanmoins, la date d’examen du dossier par le CNOS est en attente.

L’Agence Régionale de Santé (ARS) a lancé le 7 septembre une démarche d’analyse et de
médiation avec l’aide d’un cabinet de consultants dans la suite des propos de Madame Agnès Buzyn,
tenus aux parlementaires défenseurs du projet le 28 juillet 2017. Les médecins du Centre Hospitalier
de Chalon participent à cette démarche après un engagement clair de l’ARS sur le fait que la
coopération n’est pas envisagée sans objet mais centrée sur l’ouverture du centre d’angioplastie de
Chalon. Les entretiens avec les consultants ont commencé et vont durer deux mois jusqu’à début
novembre 2017.

L’ARS doit produire une nouvelle version du Plan Régional de Santé n°2 qui sera
communiquée aux membres de la Commission Régionale de la Santé et de l’Autonomie (CRSA) dans
les prochains jours. La dernière rédaction, diffusée en juin 2017, du chapitre concernant la
cardiologie interventionnelle était en l’état inacceptable car elle conditionnait toujours l’ouverture
d’un centre d’angioplastie à Chalon-sur-Saône à l’accord des trois établissements de Dijon, Macon et
Chalon, niant la reconnaissance de besoin exceptionnel de 2016.

Pour soutenir un examen rapide de ce dossier qui permette d’avoir la réponse de Madame la
Ministre pendant la phase d’intervention du cabinet de consultants et en lien avec la rédaction
actuelle du Plan Régional de Santé, une grande campagne de soutien a été lancée le 28 septembre
2017. Elle propose d’adresser une carte postale « Soutenons l’angioplastie coronaire au Centre
Hospitalier de Chalon » à Monsieur le Président de la République pour lui demander de veiller à un
examen du recours dans les meilleurs délais. Cette campagne durant le mois d’octobre 2017 va
s’appuyer sur les nombreux soutiens qui se sont manifestés depuis l’ouverture du débat public. Les
cartes peuvent être obtenues dès maintenant au Centre Hospitalier et à la Mairie de Chalon. D’autres
points de distribution seront accessibles dans les tous prochains jours. Elles peuvent enfin être demandées par téléphone au 03 85 91 00 19 ou par courriel à cartes.angioplastie@ch-chalon71.fr .
Le texte de la carte est en fin de communiqué.

 

 

En effet, la mobilisation des différents acteurs du Nord Saône et Loire reste inchangée. Les
pétitions lancées en mai ont dépassé les 34 000 signataires soit presque dix pour cent de la
population concernée. Les questions posées par cette situation interpellent également de nombreux
acteurs hospitaliers dans toute la France. Comment organiser un maillage pertinent d’Unités de Soins
Intensifs Cardiologiques (USIC) pour permettre un accès rapide à des soins cardiologiques de qualité
24h sur 24? Avec les nouvelles recommandations, comment articuler de façon optimale les Unités de
Soins Continus (USC) sans présence cardiologique sur place et les Unités de Soins Intensifs
Cardiologiques (USIC) avec présence cardiologique permanente et plateau d’angioplastie coronaire ?
L’objectif pour l’ensemble des acteurs engagés dans ce débat reste clair : une unité de soins
intensifs cardiologiques à Chalon-sur Saône dotée d’une salle d’angioplastie coronaire dans le cadre
d’une coopération régionale équitable.


Texte de la carte adressée à Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République Française:

Monsieur Le Président de la République Française

Le Nord de la Saône et Loire est un territoire vaste et peuplé, fait d’un réseau de villes moyennes et de villages. Chalon sur
Saône est le site pivot d’un Groupement Hospitalier de Territoire de 350 000 habitants. L’Agence Régionale de Santé avait
reconnu en juillet 2016 le besoin d’un centre d’angioplastie coronaire adossé à l’unique Unité de Soins Intensifs
Cardiologiques (USIC) du territoire. Un changement incompréhensible a conduit pourtant à un rejet du dossier
d’autorisation du Centre Hospitalier W.Morey en mai 2017. Pouvez-vous nous expliquer ce revirement, Monsieur le
Président ?

Le Centre Hospitalier W.Morey de Chalon a présenté un recours hiérarchique auprès de Madame Agnès Buzyn, Ministre des
Solidarités et de la Santé le 7 août 2017. Pouvez-vous veiller, Monsieur le Président, à ce qu’il soit examiné dans les
meilleurs délais ?

Confiants dans votre sens de l’équité entre les territoires au sein d’une France unie et solidaire, nous vous présentons,

Monsieur le Président, l’expression de nos respectueuses salutations.

 
 
Imprimer - - par Coronarographie-angioplastie au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône - 29 sept 2017

Manifestation intersyndicale du jeudi 28 septembre 2017

Manifestation intersyndicale du jeudi 28 septembre 2017

devant la Préfecture de MACON

Des BUS au départ de Chalon devant la Maison des Syndicats à 13h30

- départ Chalon-sur-Saône 13 h30 Maison des Syndicats

- arrêt Tournus 14 h 00 place de la gare

- Pour tous les bus : arrivée à 15 h à Mâcon quai Jean Jaurès.

- Pour tous les bus : reprise des manifestants à 17 h 00.

Retraité(e)s : ALLONS – NOUS CONTINUER DE NOUS FAIRE PLUMER ?

 

RESERVATION : 06 83 40 03 35/06 30 50 05 55

Le président demande un «effort» aux retraités «les plus aisés». (1200 euros). Les "riens " faites donc un effort pour le bien des plus riches qui ne paieront plus d’ISF ! Ce n'est pas comme si les retraités n'avaient pas déjà fait beaucoup d'efforts ...

- Pas de revalorisation de retraites supérieure a 1200 euros depuis avril 2013 (1.3%) ...., cela fera bientôt 5 ans.

- 2013 - Création de la Contribution additionnelle de solidarité de 0,3% payée uniquement par les retraités.....

- 2014 La suppression de la "demi-part des veuves et veuf.

- 2014 : Le surplus de pension pour avoir eu 3 enfants est imposé comme les autres revenus au barème progressif de l'impôt.

v Le président demande un «effort» aux retraités «les plus aisés». (1200 euros). Les "riens " faites donc un effort pour le bien des plus riches qui ne paieront plus d’ISF !

- 2017 baisses des retraites de 1.7 % (CSG) au programme de Mr Macron. (Aux riches retraités à 1200 euros) !...

v Nous sommes FIN 2017. Pour info 40% des retraités ont des retraites bien inférieures à 1200 euros. La moyenne des retraites est de l'ordre de 1376 euros. Mais c'est du brut.

v Retraité(e)s, VENEZ NOMBREUX, EN FAMILLE ET AVEC VOS AMI (E) S !

Imprimer - - par Union Locale CGT - 25 sept 2017

Quand la solidarité est esquivée par Mme le Maire de Saint Rémy et sa majorité municipale !

Communiqué

 

Quand la solidarité est esquivée par Mme le Maire de Saint Rémy et sa majorité municipale !

Mardi 20 septembre 2017 le conseil municipal était convoqué pour délibérer sur l’ordre du jour.


Les Elus de Saint Rémy A Venir, lors des questions diverses ont demandé à Mme le Maire, de débloquer un fonds d’urgence pour les familles et victimes suite au passage dévastateur de l’ouragan Irma dans les Caraïbes. Une manière de marquer l’attachement de Saint Rémy aux valeurs de solidarité́ qui guident l’action municipale, mais aussi de montrer l’importance accordée par la Ville aux enjeux du réchauffement climatique, directement en cause dans l’intensité́ cet ouragan le plus violent jamais enregistré.
Nous inscrivions notre demande dans une tradition municipale pratiquée à Saint Rémy depuis plusieurs mandats.


L’AMF (l’Association des Maires de France) dans un communiqué du mercredi 13 septembre 2017 invite les communes et les intercommunalités de France à contribuer et relayer les appels aux dons pour secourir les victimes d’IRMA, l’un des ouragans les plus dévastateurs jamais enregistrés dans la zone Caraïbes, via les ONG déjà mobilisées sur place : Protection-civile et Croix-Rouge.
Le Conseil départemental a débloqué une aide de 30 000 € lors de sa session du 21 septembre. Le Conseil régional fera de même le 29 septembre avec une aide de 50 000 €.
Nous aurions pu décider, collectivement dans notre conseil municipal, une aide exceptionnelle symbolique de 2000 € (par exemple) pour une école de l'île de St Martin ou de l'île de St Barthélémy.

Réponse brève de Mme le Maire – « Adressez-nous nous une demande écrite ».

Les Elu-es de Saint Rémy A Venir
23 septembre 2017

Imprimer - - par talès guy - 23 sept 2017

Manifestation des retraités le 28 septembre à Macon

Manifestation intersyndicale du jeudi 28 septembre 2017
devant la Préfecture de MACON


Des BUS au départ de Chalon devant L’U.L. à 13h30
- départ Chalon-sur-Saône 13 h30 Maison des Syndicats
- arrêt Tournus 14 h 00 place de la gare
- Pour tous les bus : arrivée à 15 h à Mâcon quai Jean Jaurès.
- Pour tous les bus : reprise des manifestants à 17 h 00.


Retraité(e)s : ALLONS – NOUS CONTINUER DE NOUS FAIRE PLUMER ?
Le président demande un «effort» aux retraités «les plus aisés». (1200 euros). Les "riens " faites donc un effort pour le bien des plus riches qui ne paieront plus d’ISF ! Ce n'est pas comme si les retraités n'avaient pas déjà fait beaucoup d'efforts ...
- Pas de revalorisation de retraites supérieure a 1200 euros depuis avril 2013 (1.3%) ...., cela fera bientôt 5 ans.
- 2013 - Création de la Contribution additionnelle de solidarité de 0,3% payée uniquement par les retraités.....
- 2014 La suppression de la "demi-part des veuves et veuf.
- 2014 : Le surplus de pension pour avoir eu 3 enfants est imposé comme les autres revenus au barème progressif de l'impôt.
 Le président demande un «effort» aux retraités «les plus aisés». (1200 euros). Les "riens " faites donc un effort pour le bien des plus riches qui ne paieront plus d’ISF !
- 2017 baisses des retraites de 1.7 % (CSG) au programme de Mr Macron. (Aux riches retraités à 1200 euros) !...
 Nous sommes FIN 2017. Pour info 40% des retraités ont des retraites bien inférieures à 1200 euros. La moyenne des retraites est de l'ordre de 1376 euros. Mais c'est du brut.
 Retraité(e)s, VENEZ NOMBREUX, EN FAMILLE ET AVEC VOS AMI (E) S !

Imprimer - - par collectif CGT retraités du Chaalonnais - 23 sept 2017

Mobilisation pour la psychiatrie le 26 septembre

Cette journée doit être l’occasion de dénoncer les attaques subies par la psychiatrie
depuis plusieurs années…En effet, pas question d’accepter les réductions constantes
de budgets ni les mesures de rééquilibrage imposées par les ministères… Des actions
sont menées depuis des années dans toute la France contre cette politique…Par notre
mobilisation, nous voulons faire changer l’axe de la politique hospitalière…C’est à dire
l’orienter vers la réponse aux besoins des populations…Abandonner la pure gestion
comptable… Rendre les projets aux professionnel.le.s.

 

Manifestation Nationale devant les ARS
Tous à Dijon à l’ARS (rue des savoirs)
le 26 septembre à 15 H
Départ en bus à 14H00 de Sevrey
et participez à la Flashmob
 

A Sevrey, c’est comment l’austérité, le plan ONDAM, la DAF qui stagne ? C’est
la régression nationale du budget de la psychiatrie en 2016 et sans doute pire pour
2017


Pour le personnel, ça veut dire :
 Des arrêts de maladie rarement remplacés donc, des changements
intempestifs de poste de travail, des modifications des dates de vacances,
une surcharge de travail. C’est la « mobilité » et l’ »adaptation »
 La précarité : 16 % du personnel à ce jour n’est pas titulaire ; les concours se
font plus rares et trop tardifs ; les secrétaires attendent en moyenne 12 ans
pour être titularisées ; les contrats aidés ont été menacés récemment
 Des salaires toujours insuffisants, qui ne reconnaissent plus les qualifications
qui se sont accrues. Le plan PPCR n’apporte que des miettes
 Des renforts soignants insatisfaisants, des agents masculins malmenés,
indisponibles dans les équipes, et une difficulté croissante pour mettre en
place une équipe soignante autonome, faute de financement
 Les soignants de nuit qui se sentent menacés, à défaut d’encadrement
suffisant


SYNDICAT CGT
Centre Hospitalier Spécialisé de SEVREY1
Défendre la psychiatrie,c’est défendre notre travail
et les soins des patients


Pour les patients, le régime maigre, c’est :
 Devoir patienter en crise des jours, voire des semaines, parce qu’il n’y a pas
assez de lits, se faire hospitaliser sous contrainte pour aller plus vite
 Devoir changer intempestivement de lit, de chambre, voire de pavillon, pour
faire de la place au nouveau-venu
 Sortir trop tôt de l’hôpital, toujours pour faire de la place… et rechuter plus
vite… et revenir à l’hôpital
 Attendre des mois un rdv en CMP, faute de médecins et psychologues en
nombre suffisant
Pendant que les hôpitaux et les EHPAD crient famine, le gouvernement
« réforme »
Faisons pression en manifestant devant notre ARS ce mardi 26 septembre.
Nous y ferons la fête de la psychiatrie.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Venez participer à la flashmob
Elle sera diffusée sur internet et dansée devant l’ARS. Amenez vos blouses.
Répétitions à Aigue-Marine mardi 19 et vendredi 22 septembre à 17H30
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Inscrivez-vous dès maintenant pour y aller en bus ensemble :
 En nous téléphonant
 En vous inscrivant par mail (v. ci-dessous)
 En remplissant ce coupon : je ……………………………. (nom, prénom)
travaille sur l’unité ………………. et participerai à la manifestation du 26
septembre. Je joins un chèque de 5 €
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Adresse courriel cgt.chs@ch-sevrey.fr
Tél 03.85.92.82.79 ou 8279
Site internet cgt.sevrey.free.fr
local ouvert les lundi et jeudi, de 9 H à 17 H, le mercredi matin et le vendredi après-midi

 
 
Imprimer - - par CGT Santé 71 - 22 sept 2017

L'application du CETA, ça donne quoi concrètement ? La ferme des 4000 vaches à Digoin !

 

Le traité de libre échange entre l’Union Européenne et le Canada ( CETA) entre en « application provisoire » alors que ni les parlements nationaux des États membres de l'Union Européenne, ni les citoyens européens n’ont été consultés.


Ce traité aura des conséquences désastreuses tant pour la démocratie, le climat, l’emploi, la santé, mais aussi pour l’agriculture et l’alimentation. Le rapport de la commission d’expertise installée par le Président de la République sur les conséquences  environnementales et sanitaires du CETA confirme les graves lacunes du traité. Si le grand absent de l'accord est le climat, le rapport souligne également le danger pour les filières d’élevage française, l'absence de prise en compte des conditions lamentables d’élevage au Canada, de protection des consommateurs européens et les risques liés aux OGM… Doit­on supprimer les exigences qui protègent notre santé et la qualité des produits pour faire face à la concurrence sauvage ?


La « ferme » des 4000 vaches de Digoin illustre le modèle agricole imposé par le CETA. Si nous
refusons les fermes usines du Canada, qui risquent d’inonder le marché européen avec la
suppression des droits de douane pour 65 000 tonnes de viande bovine par an, ce n’est pas pour
construire des fermes usines en Europe. Socialement, ce modèle agricole n'est pas acceptable. Il
détruit les fermes à taille humaine, les emplois et crée des conditions de travail indignes.
Enfin, le CETA et la ferme des 4000 vaches portent atteinte à la candidature au patrimoine
mondiale de l'UNESCO du Pays du Charolais­Brionnais dont le projet vante la relation spécifique
des éleveurs charolais avec la nature et l’animal.


L’avenir n’est pas dans une fuite en avant productiviste, mais vers une agriculture paysanne
respectueuse du climat et du vivant. Elle est capable de nourrir aujourd'hui et demain, la France,
l'Europe et le monde.
Ainsi, nous demandons la suspension de l'application du CETA, l'ouverture d'un débat public et
l'arrêt du projet des 4000 vaches à Digoin symbole des dérives d'une économie de libre échange.

 


ATTAC Mâcon
Confédération Paysanne 71
Confédération des Associations de Protection de Environnement et de la
Nature 71 ( CAPEN71)
Autun Morvan Écologie
Veille Au Grain Bourgogne Franche Comté
EcologicAction 71
Europe­Écologie Les Verts Bourgogne
Europe­Écologie Les Verts Franche­Comté
PCF 71

 
Imprimer - - par tribune commune des différentes organisations mobilisées contre l'application du CETA - 20 sept 2017

La CFDT Métallurgie dénonce "la stérilisation des syndicats"

Les membres de la Commission exécutive du syndicat CFDT Métallurgie de Saône et Loire se sont réunis le lundi 18 septembre pour faire le point sur les ordonnances et la Loi travail.

Au stade actuel, nous estimons que, pour le gouvernement MACRON, le dialogue social consiste plus à « stériliser » les syndicats, qu’à accepter de traiter les aspects économiques, techniques et sociaux « à égalité de dignité » dans les entreprises !

Parce que derrière les ordonnances et la Loi travail il y a des femmes et hommes, la CFDT Métallurgie de Saône appelle à soutenir toutes les initiatives en Saône et Loire le 21 septembre contre les ordonnances Macron-Pénicaud.

Pour information ci joinr la lettre de la FGMM en accord avec les syndicats de la Métallurgie "comme le notre" à Laurent BERGER :  Lettre FGMM CFDT à Berger.pdf [ 688.05 Ko ]
Imprimer - - par CFDT Metaux - 20 sept 2017

Les organisations syndicales face à un "Vide politique !"

Toutes les organisations syndicales ont quitté la réunion de dialogue social consacré à la mise en place du RIFSEEP dans le cadre de la négociation globale (régimes indémnitaires, temps de travail, acquis sociaux) voulu par la Présidente de région


Communiqué de presse intersyndical
Vide politique !


La réunion de dialogue social de ce jour avait été déplacée de Besançon à Dijon pour que M.Neugnot
puisse être présent, les documents de travail nous ont été communiqués vendredi après-midi pour mardi
matin.

Lorsque nous sommes arrivés, M.Neugnot n’était pas là, Mme Châtel non plus. Les agents de la DRH et le
DGA sont envoyés au charbon. Le cabinet d’études est arrivé avec de nouvelles hypothèses sur lesquelles
nous n’avions pas pu travailler et qui comme par hasard commençait par la présentation d’un cas où il
fallait cumuler IFSE (part fonction) et CIA pour conserver son niveau de prime actuel !
Or toutes les organisations syndicales font de cette question un préalable : que le niveau de primes soit
conservé dans l’IFSE seule. Et c’est prévu dans le décret du 20 mai 2014 … « pour la Fonction Publique
d’Etat », nous répond le cabinet d’études. On voit tout de suite l’intention de la Région !
En l’absence de décision politique (absence d’élus), l’ensemble des organisations décident de quitter la
commission et acceptent seulement de discuter du problème de la Mutuelle étant donné l’urgence.

En effet la Mutuelle Intériale dénonce le contrat (Bourgogne) au 31/12/2017 sauf si la Région accepte
que les cotisatons augmentent de 50%.
Les organisations syndicales refusent que
- la Région cède au chantage de la Mutuelle
- que les agents subissent ces hausses de cotisatons
… et demande à la Région de trouver une solution d’ici fin 2017 afin que les agents soient couverts avec
une participation employeur harmonisée par le haut.
Toutes les organisations syndicales appelant à la grève le 10 octobre à l’échelon national sur les inquiétudes face à la politique nationale, toutes les organisations syndicales du Conseil régional vont appeler à
la grève ce même jour en déposant un préavis de grève local sur leurs revendications locales (temps de
travail, régime indemnitaire, mutuelles …).

 
Imprimer - - par Communiqué de presse intersyndical - 19 sept 2017

Force Ouvrière conseil régional de Franche Comté Bourgogne appelle à poursuivre la mobilisation

Comme le 12 septembre 2017 notre syndicat Force Ouvrière conseil régional de Franche Comté Bourgogne appelle à poursuivre la mobilisation contre la nouvelle loi travail et exiger le retrait des ordonnances Macron
Vous trouverez notre tract ci-dessous :
Imprimer - - par FO - 19 sept 2017

Qui va réellement payer la baisse de l'APL ?

L’Etat entend imposer aux bailleurs sociaux une baisse des loyers pour compenser la baisse
des APL annoncée depuis plusieurs semaines.


En demandant aux organismes Hlm de compenser intégralement la baisse des APL des
locataires par des baisses de loyers, le Gouvernement s’attaque directement au logement
social et à ses locataires. Il fait courir un risque majeur à un secteur, qui loge aujourd’hui 11
millions de personnes, qui produit plus de 100 000 logements sociaux par an, génère 300
000 emplois et qui se doit de continuer à entretenir et rénover les logements de ses
locataires.

 

En Bourgogne-Franche-Comté, la construction, la réhabilitation et l’entretien des logements
sociaux génèrent 600 millions d’euros d’investissement par an.
Une baisse des loyers de 50 euros par mois représenterait pour les organismes HLM de
Bourgogne-Franche-Comté un montant de plus de 55 millions d’euros qui ne serait pas
réinvesti dans la construction de nouveaux logements, ni l’entretien et la réhabilitation des
logements. Ce seraient des marchés de travaux en moins et des emplois en moins. C’est bien
l’emploi, la production de logements et l’entretien des immeubles qui seraient
immédiatement impactés et avec eux l’économie locale et régionale.


Avec de telles de mesures brutales, les organismes HLM de Bourgogne-Franche-Comté
devront inévitablement revoir leur politique d’investissement avec pour conséquences une
baisse de l’activité économique dans le secteur du bâtiment et une baisse significative de la
qualité de service apportée aux locataires.
Alors que les organismes HLM se sont engagés à répondre au défi de la transition
énergétique en rénovant de façon massive leur parc et parallèlement sont appelés à
construire davantage de logements en faveur des plus fragiles, le logement social fait face
aujourd’hui à une attaque sans précédent. Les annonces gouvernementales font peser une
grave menace sur le logement social et l’économie régionale.
Le modèle économique du logement social ne peut pas être sacrifié pour des enjeux
strictement budgétaires et de court terme.


L’Union Sociale pour l’Habitat de Bourgogne-Franche-Comté s’oppose haut et fort à cet
avenir.

 



L’Union Sociale pour l'Habitat de Bourgogne et l’Union Sociale pour l’Habitat Franche-Comté,
réunissant 33 organismes Hlm, ont donné naissance le 21 juin 2017 à l’Union Sociale pour
l’Habitat de Bourgogne-Franche-Comté.
L’USH de Bourgogne-Franche-Comté a vocation à être le porte-parole du mouvement Hlm
régional qui se veut acteur et partenaire des politiques de l’habitat, et à le représenter auprès
des diverses institutions et instances politiques régionales.
Lieu de réflexion et de concertation pour les organismes Hlm, elle s’appuie sur l’USH de
Bourgogne et l’USH Franche-Comté, associations territoriales, pour assurer l’animation
professionnelle au service de ses adhérents.

 
Imprimer - - par Union Sociale pour l'Habitat de BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE - 19 sept 2017

La CGT organise lundi un débat pour préparer la suite du 12 septembre

Communiqué.

Préparer la suite du 12 septembre

Avec la loi de sécurisation de l’emploi (2013), la loi Rebsamen (2015), la loi Macron (2015) et la loi El Khomri (2016) : - Ils ont réduit les droits des salariés
- Ils ont réduit les moyens de l’inspection du travail
- Ils ont réduit les moyens de la médecine du travail
- Ils ont réduits les moyens de recours aux prud’hommes
- Ils ont réduits les moyens des représentants du personnel

Alors que toutes ces lois n’ont pas encore produit l’essentiel de leurs effets désastreux sur les conditions des travailleurs (parce que très récentes), le gouvernement enfonce le clou avec ses ordonnances et veut faire de la classe ouvrière des Kleenex pour cravateux !

Les salarié-e-s du chalonnais, ont montré qu’ils-elles avaient compris les dangers des ordonnances et qu’ils-elles comptaient les combattre.

Afin de préparer le mieux possible la prochaine date inscrite dans le calendrier de lutte, le 21 septembre 2017, l’union locale CGT Chalon organise un débat public le 18 septembre à 19h, maison des syndicats, 2 rue du parc – Chalon sur Saône.

Une introduction expliquera les dangers que contiennent les ordonnances. Le corps du débat sera consacré à la façon de combattre ces ordonnances, aux modalités d’action à mettre en place, aux possibilités d’élargissement du mouvement.

STOPPONS L’HEMORRAGIE DE NOS DROITS !

Imprimer - - par CGT Chalon - 16 sept 2017

Center Parcs : EcoLogicAction71 interpelle les élu.e.s


Un questionnaire sur le financement public des Center Parcs adressé aux élu.e.s de la Région et du Département reste sans réponse à ce jour. EcoLogicAction71 décide de mettre les élu.e.s face à leurs responsabilités, sur le terrain.

Le 1er juin 2017, EcoLogicAction71 a envoyé aux élu.e.s du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté et du Conseil départemental de Saône-et-Loire un questionnaire inspiré par de récentes études, rapports, enquêtes et reportages identifiant les multiples risques financiers, économiques et juridiques liés aux projets Center Parcs du Rousset (71) et de Poligny (39).

Derniers en date : un rapport de la DGCCRF dénonce les pratiques abusives dont sont victimes les propriétaires de résidences de tourisme et un rapport de la Chambre régionale des comptes juge insuffisantes les informations sur les retombées économiques, fiscales et sociales attendues des projets et préconise des études complémentaires. Enfin, tout récemment, un contrôle dans un village Pierre & Vacances a révélé que la moitié des équipes de nettoyage n’était pas déclarée.

Les éléments à charge contre les pratiques de la société Pierre & Vacances et contre un financement public de ces projets s’accumulent. Avec ce questionnaire, EcoLogicAction71 a tenté de relancer le débat avec les élu.e.s, sans succès.

Face à ce mutisme et au risque financier du projet, EcoLogicAction71 va entamer, dès septembre, une campagne afin d’informer les habitants du manque d’intérêt que portent leurs responsables politiques au modèle économique de projets reposant essentiellement sur un financement public.
 
Imprimer - - par EcologicAction 71 - 14 sept 2017

Malbouffe dans notre belle région gastronomique... trop c'est trop !

Communiqué PDF 71

Malbouffe dans notre belle région gastronomique... trop c'est trop !

Mauvaise surprise pour les bourguignons, et plus particulièrement les chalonnais, amoureux de leur patrimoine gastronomique mondialement reconnu.

En effet, à travers les médias locaux et les réseaux sociaux du Maire de Chalon-sur-Saône, qui bien évidemment se félicite (avec la petite photo souriante, comme à son habitude narcissique) lors de chaque nouvelle (et mauvaise) décision pour notre ville, nous apprenions qu'un "fast-food" KFC ouvrira ses portes à Chalon-sud avant la fin de l'année 2017.

Notre ville, déjà prise d'assaut par une multitude d’établissements proposant de la malbouffe, avec une liste comptant pas moins de 3 McDonalds, 1 Quick, et des dizaines de "restaurants" Kébab (le tout pour moins de 50 000 habitants), va désormais offrir à nos "jeunes" l'occasion de continuer dans cette voie de la mauvaise nutrition.

Il serait pourtant préférable, pour un Maire se qualifiant d'amoureux de sa ville, de diriger la population vers nos excellents produits locaux.
Tristement à ce jour, majoritaires sont les jeunes qui connaissent d'avantage les menus proposés à l'intérieur d'un "fast-food", plutôt que nos divers produits gastronomiques qui font notre fierté à travers le monde...
Un bon vin de Bourgogne, plutôt qu'un soda.
Un saignant bœuf charolais, plutôt qu'un vulgaire steak haché dont la viande est importée d'Argentine et d'ailleurs.
Des petits escargots, plutôt que des nuggets.
Ou un superbe poulet de Bresse, plutôt qu'un poulet industriel et abattu de manière "halal".
Les exemples sont encore nombreux...

A travers cette nouvelle implantation, c'est une nouvelle fois notre identité et nos traditions qui disparaissent.

Le Parti de la France continuera de lutter rigoureusement contre l'implantation de restaurants proposant toutes sortes de malbouffes ainsi que les divers commerces servant aux clients de la nourriture "religieuse et communautaire" (halal ou casher).


Par conséquent, nous invitons l'ensemble des chalonnais à favoriser la fréquentation de nos sublimes restaurants gastronomiques qui font la fierté de notre ville et de notre région.

Manger sain, découvrir nos produits du terroir, faire travailler nos courageux restaurateurs (et producteurs) locaux, le tout dans une ambiance sympathique à travers les petites rues de notre centre ville... Cela reste plus sympathique qu'un vulgaire "fast-food" où s'accumule odeurs de gras et saleté des cuisines, le tout avec un fond musical insupportable.

Pour la sauvegarde de notre patrimoine et de nos traditions,
Pour la France et pour Chalon,
Choisissez de manger aux couleurs de notre belle région !


Benjamin LEMATTE

Délégué départemental
Parti de la France (71)
Imprimer - - par Communiqué du Parti de la France ( 71 ) - 11 sept 2017

Front syndical contre les ordonnances le 12 septembre sur le Chalonnais

Front syndical contre les ordonnances le 12 septembre sur le Chalonnais

Le gouvernement vient de publier les ordonnances sur la réforme du Code du Travail.
A Macron qui jubilait sur des syndicats soit disant divisé contre ces ordonnances, l’intersyndicale Chalonnaise de lutte fait front uni contre sa politique.
Les Syndicats CGT, SOLIDAIRES, FO et FSU appellent leurs syndicats à la grève et à la manifestation ce mardi 12 septembre.
De nombreux syndicats appellent à une journée complète de grève. L’ensemble des secteurs, publics comme privés sont touchés et l’ensemble de la société, salarié-e-s retraité-e-s, privé-e-s d’emploi, intérimaires et jeunesse.

Dans le Privé, elles instituent :
- La facilité de licenciements
- L’extension de la précarité des salariés.
- La remise en cause des CHSCT dans les petites entreprises (-300 salariés)
- La fusion des instances représentatives du personnel (CE, DP, CHSCT)
- La limitation à 3 mandats électifs.
- L’affaiblissement du Code du travail comme norme nationale
- Des accords d’entreprise pouvant être moins favorables que des accords de branche.
- Une remise en cause de la justice prud’homale….

Dans le Public : le gouvernement réinstaure la journée de carence, le blocage du point d’indice, la non application du PPCR, la poursuite de démantèlement du statut, la suppression massive de postes, l’étranglement financier des collectivités locales.

Les retraités vont subir directement l’augmentation de la CSG.

NOUS N’ACCEPTERONS PAS DU GOUVERNEMENT MACRON-PHILIPPE CE QUE NOUS AVONS COMBATTU DU GOUVERNEMENT HOLLANDE-EL KHOMRI !

NON aux ordonnances Macron
ABROGATION de la loi El Khomri
NON à la suppression des emplois aidés
 
Imprimer - - par Intersyndicale - 9 sept 2017

Le parti Socialiste déplore les mesures gouvernementales

Au cœur de la période estivale, par le biais de Mme Pénicaud, Ministre du Travail, le gouvernement a décidé de « limiter » (pour ne pas dire « supprimer »), de façon drastique l’accès aux contrats aidés.

Cette décision apparaît comme incompréhensible, prise en toute hâte et aura des effets dévastateurs.

Effets dévastateurs pour les employeurs : en particulier pour le monde associatif pourtant tellement vanté par le gouvernement, mais également pour le service public.

Si encore cette mesure était compensée par la perspective de recrutements de titulaires, pourquoi pas, mais a priori cette piste n'est pas d'actualité.

Dans le contexte actuel, on ne peut que dénoncer ces effets de « stop and go » permanents. Un jour le maire ou le président d’association reçoit consigne d’être volontaire dans sa politique de recrutement de personnes en contrat aidé, quelques temps après tout est arrêté. C'est évidemment lui qui devra gérer les conséquences humaines des arrêts de contrats.

Il y a quelques jours, Monsieur le Porte-Parole du gouvernement affirmait : « nous allons transformer des coûts de mauvais fonctionnement en bons investissements ». Ce propos semble d’une totale hypocrisie, car derrière des coûts de fonctionnement, il y a des politiques publiques, des professionnels, des usagers et opposer "fonctionnement" et "investissement" est une totale ineptie.

Par ailleurs, dans nos zones rurales, le secteur dit « non marchand » (public et associatif) représente souvent une part importante (voire majoritaire) de l’accès à l’emploi. Dans nos petites villes il n'est pas rare que le premier ou le deuxième employeur soit la mairie, l’hôpital ou l’association d’aide à domicile.

Les effets sont également dévastateurs pour les bénéficiaires, souvent issus des publics les plus éloignés de l’emploi. La priorité gouvernementale serait mise sur la « formation, car la reprise économique est là ». Là encore vouloir opposer les deux domaines est un contre-sens. En effet, pour des publics éloignés de l’emploi, le retour à un CONTRAT DE TRAVAIL est une étape indispensable, avant même de parler formation. Effectivement ces publics ont besoin de reprendre confiance en eux, et cette étape de retour à l'emploi est indispensable. Dans un deuxième temps (voire en même temps) ils pourront envisager de se former et mèneront à bien leur projet.

Enfin, il serait malhonnête d'affirmer que ces dispositifs sont parfaits, ils peuvent évidemment être améliorés, amendés, corrigés. Cependant en matière de lutte contre le chômage, il est très important de ne pas arrêter un dispositif sans proposer une autre alternative immédiate et concrète, pour ne pas laisser s’enfoncer, un peu plus, celles et ceux qui en ont le plus besoin.


Franck Charlier

Secrétaire fédéral PS 71

Conseiller régional délégué à l'apprentissage
 
Imprimer - - par PS - 9 sept 2017

Jean-Philippe RICHARD, succède à Jean-Paul BARBEY à la présidence du MEDEF Bourgogne Franche-Comté

Jean-Philippe RICHARD, succède à Jean-Paul BARBEY
à la présidence du MEDEF Bourgogne Franche-Comté


Conformément aux statuts de l’organisation patronale, le Conseil d’Administration
du MEDEF Bourgogne Franche-Comté a procédé mercredi 6 septembre à la
nomination d’un nouveau Président, Jean-Philippe RICHARD, représentant du
MEDEF Nièvre et membre du conseil exécutif du MEDEF national a été élu par le
CA et les branches régionales.


Le Conseil d’Administration se décompose comme tel :
 Vice Président : Patrice FUTIN / MEDEF Territoire du Doubs
 Trésorier : Jean-Luc PITON / MEDEF Territoire Franc-Comtois
 Secrétaire : Pierre-Antoine KERN / MEDEF Côte-d’Or
 Membre : Damien de Margon / UIMM
Vincent MARTIN / FRTP – FFB
Bernard GUYOT / CNPA


Accompagné des représentants des autres territoires ; la principale mission
du nouveau Président sera de répondre aux attentes et préoccupations des
entreprises et des acteurs économiques de la grande région en étant plus
proche d’eux, tout en portant la voix de l’organisation.


Défendre les intérêts des entreprises dans une France en mutation, diffuser la
culture de l’entreprenariat, les valeurs fondamentales de l’entreprise que sont
la créativité, l’innovation, la responsabilité et le respect des Hommes, telles
sont les missions que ce rassemblement patronal entend mener.
L’équipe du MEDEF Bourgogne Franche-Comté

 
Imprimer - - par MEDEF Bourgogne - 9 sept 2017



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