entre nous - chalon sur saone

Entre-nous : C'est vous qui le dîtes !

C'EST VOUS QUI LE DITES !

 Envoyez ici vos contributions et réagissez aussi éventuellement à celles qui sont proposées par les chalonnais.

Sur vivre-a-chalon.com... "c'est VOUS qui le dîtes" !

 


 
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Recherche de 6 personnes pour l'animation Vivez une séance "photos de mode"


Vivez une séance « photos de mode »
_


En lien avec l’exposition « Le Chic français », découvrez la fabrication de
photographies de mode.
Les jeunes photographes professionnelles Ariane Lebon et Blanche
Bourgeois réaliseront pendant la Nuit des musées, des prises de vue en
studio.
Clichés en noir et blanc inspirés par les photographies en mouvement
d’Irving Penn, ou portraits close-up en couleur, devenez modèle le temps de
la nuit des musées !


Découvrez les différents aspects d’une séance photo, côté mannequin !
www.lebonbourgeois.com

Nous recherchons donc 6 personnes intéressées pour poser.
Pour le portrait N&B,

- Une jeune femme entre 15 et 25 ans / samedi de 20h et 21h
- Une femme entre 25 et 40 / samedi de 20h45 et 21h30
- Une femme de plus de 40 ans / samedi de 21h15 et 22h
(Pour mettre en valeur votre silhouette, pour ces prises de vue, merci de
venir avec un trench, une robe à volants, un chapeau, …)

Pour le portrait couleur,
- Une femme / samedi de 22h à 23h
- Un homme / samedi de 22h30 à 23h30
- Une femme / samedi de 23h00 à minuit
(Une maquilleuse professionnelle sera présente)

Animation proposée avec le soutien technique du CIFA de Mercurey
Une photographie issue de l’éditing des photographes vous sera remise à
l’issue de l’événement.
Merci de répondre par message privée sur facebook, seules les
premières réponses seront retenues !!

Suivez toutes nos actualités sur nos pages :
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Imprimer - - par Musée Nicéphore Niépce

Pensée du jour... de la St Georges, le 23 avril

Quand il pleut le jour de Saint Georges,

Sur cent cerises on a quatorze.

Imprimer - - par Boule sans bile

Au Mardi Alternatif de Acte : réduire notre empreinte écologique, c'est possible

Le constat est alarmant : réchauffement climatique, épuisement des ressources, perte de bio-diversité, la planète ou plutôt la biosphère c’est à dire le vivant va de plus en plus mal.

Nous allons de record en record en ce qui concerne la montée des eaux, l'augmentation de la température, les phénomènes climatiques graves...
De plus, nous consommons les ressources de plusieurs planètes : En 2017 le dépassement de la terre, jour où nous consommons plus que la planète peut produire, était le 2 août, de plus en plus tôt. Pour la France c’était le 2 mai.

Pas question de culpabiliser quiconque, mais il est grand temps de passer à la transition dans tous les domaines : l'agriculture, la nourriture, la forêt, l'énergie, les déplacements, la production d'objets, les déchets… Certains se sont déjà engagés. Des solutions existent. Ça marche et ce n’est pas la punition, bien au contraire.

Chacun, nous pouvons faire évoluer nos modes de vie, mais les politiques doivent suivre ce mouvement, c'est une question de survie pour les êtres vivants, car il n'y a ni remède miracle ni plan B. Au niveau du Grand Chalon les associations militantes doivent ensemble solliciter nos élus pour qu’ils respectent la loi de transition. ACTE a fait des propositions, dans ce sens.


15 000 scientifiques, de nombreux écrivains ou lanceurs d'alertes nous invitent à ne plus aller contre la nature mais de vivre avec en la respectant.



C'est sur ce thème et tout ce qui en découle que l'Association ACTE (Association chalonnaise pour la Transition Ecologique) a invité les participants à son Mardi Alternatif à dépasser le constat et à agir au quotidien.

ACTE : contact@chalontransition.org
07 87 87 14 21

Imprimer - - par ACTE : association chalonnaise pour la transition écologique

Photo et poésie : "dans la karrière" ...

Statue de pierre
De verre
D’éther
Altière
Délétère

Statue de pierre
Ephémère
Mais fière
Dans la lumière
De la clairière

Statue de pierre
Bleue et légère
Blanche matière
Particulière
Princière

Statue de pierre
Dans la Karrière
Poudre et poussière
Seule, singulière
Tu n’es que pierre

Mais légère …
Tellement légère ...


Christiane
Imprimer - - par christiane chapé

Vu d'un chien ...

Juste un chien …

Souvent l’on me dit
Tu en fais trop
C’est juste un chien
Moi je leur dit
Savez pas mon maestro
C’est un cabochien …

Qui aboie en ut mineur
Hymne à la joie
Et remue du plumeau
Dès que c’est l’heure
Au son de ses woua, woua
En mode Albinoni adagio …

Dès potron-minet
Déjà aux aguets
Joyeux, tout en léchouilles
Heureux et ronronnant
Il s’applati sous mes gratrouilles
Heureux et replet
Encore, s’il te plait …

Juste un chien …

C’est le mien …

Christiane.
Imprimer - - par christiane chapé

CHALON : Assemblée générale de l'association Toujours Femme le 16 mars ...


Une soixantaine d’adhérentes a participé à l’assemblée générale de l’association Toujours Femme qui soutient les femmes face au cancer depuis 2001.

Le rapport d’activité montre que les actions de l’association sont en pleine croissance.

 


Outre les évènements incontournables d’Octobre Rose, elle est sollicitée par des entreprises, des centres de formation … pour son expertise de patientes.

Les soins de bien être proposés dans les deux hôpitaux de Chalon sont désormais dispensés tous les jours et on constate une augmentation de près de 15% sur une année et 35% sur les trois dernières années.

 


Les activités autour du bien-être de la personne se sont développées en intégrant la relaxologie appliquée et l’hypnothérapie.

Par ailleurs Toujours Femme a été choisie comme bénéficiaire par une équipe de six infirmières qui participeront au Raid des Alizés en Martinique fin novembre 2018.
Ces sportives déterminées cherchent des sponsors pour financer leur projet.


Leurs coordonnées :
Facebook : Si Femmes RéAlisés font leur raid
Mail : alizes71@hotmail.fr




En conclusion, la présidente Chantal DOYEN a annoncé qu’elle ne renouvellera pas son mandat en 2019 et lance d’ores et déjà un appel à candidatures.

Transmis par Christiane Chapé

 
 
 
Imprimer - - par Association Toujours Femme

Chalonnais, j'ai développé un jeu vidéo pour aveugle

Développeur de jeux vidéo indépendant en formation ^^



j'ai créé un jeu vidéo qui peut être joué par des aveugles, j'aurais besoin de retours de personnes aveugles ou non sur ce concept de jeux vidéo et d'un petit vote pour me soutenir.

Une bande annonce est disponible ici: https://www.youtube.com/watch?v=tniLLEsSGUE

Le jeu est jouable en ligne i: https://hieronims.itch.io/story-space-shooter

Il est aussi possible de le télécharger sous Windows

Merci de voter pour mon jeu ici: https://itch.io/jam/gamecodeur-gamejam-13/rate/231152

Le pitch du jeu:


Story Space Shooter est un shoot them up où l'action vous est racontée par des mots plutôt que des graphismes. Les moments d'actions sont créés par des interactions entre le joueur, qui appuie sur les touches de direction, et les sons à reconnaître à l'oreille.

merci d'avance

 
Imprimer - - par PERRET Jérôme

Guy raconte : Du temps qu'il gelait à pierre fendre

Où sont les neiges d'antan ? C'était un hiver comme en trouve que dans ses souvenirs : un froid glacial, et un ciel d'azur , le soleil étincelant sur les champs, et les les branches des arbres ployant sous une neige lourde.




Nous enfants, le visage rouge, les yeux plissés à cause de la neige éblouissante, courions la campagne, avec des rêves de trappeurs et de cow boys, suivant des traces dans la neige, patinant sur les mares, essayant d'atteindre quelque corneille avec nos lances pierres.
Il nous arrivait, les jours sans école, de passer des après midi entières dans les champs et les bois, sans que nos parents s'inquiètent de notre absence. La campagne toute entière- champs, forêt, étangs, rivière- était notre terrain de jeu, où le temps et l'espace changeaient de dimensions, nous entraînant au fin fond de la Sibérie, ou dans les forêts du Canada….

C'était donc un ce ces matins d'hiver radieux, nous nous étions retrouvés avec deux camarades, et partions à la poursuite de nos rêves de gosses dans les vergers transis et les rues enneigées du village, à la recherche de l'inspiration, d'une occupation, si possible une bêtise.

Les villageois étaient peu nombreux dans les rues : un paysan sortait le fumier tout fumant d'une étable, un autre pelletait la neige pour dégager l'entrée de la maison, une paysanne rentrait du bois dans sa brouette, le bouilleur de cru, sous sa bicoque odorante, montait sa chaudière en pression dans un nuage de vapeur, pour cuire le marc et en extraire la précieuse eau de vie… Le marteau du maréchal ferrant s'entendait de loin, tombant en cadence sur l'enclume, forgeant quelque soc, des fers, ou tout autre outil en prévision du retour des beaux jours, et des travaux de la terre.

En arrivant près d'une maisonnette, on voit une petite vieille, -à l'époque, pour nos yeux d'enfants, une femme était sans doute vieille à partir de quarante ans- mettre son édredon à la fenêtre et aérer la chambre, puis on la voit sortir avec deux pots de chambre, qu'elle va vider dans un massif qui a du contenir des fleurs à la belle saison, puis les retourner chacun sur un piquet de la clôture qui délimite le jardinet, devant sa maison.

Sans savoir pourquoi, ni ce que l'on peut tirer de la situation, la vue des pots de chambre nous inspire et nous met en joie ; chacun de nous sent qu'il y à matière à s'amuser, et nous nous postons, en cachette, de l'autre côté de la route, à bonne distance des pots qui s'égouttent.

Assez vite chacun de nous sort son "tire balles", et puise au fond de la poche, quelques beaux cailloux choisis, que nous prenons soin d'emmener dans toutes nos escapades, toujours prêts à exercer notre adresse sur des cibles diverses, animaux, panneaux de signalisation, parfois même quelques vitres, etc..

Là l'occasion est trop belle : deux cibles de taille raisonnable s'offrent à nous ; assez vite, au bout de quelques tentatives, un de mes acolytes, atteint un des récipients, et le fait tinter, une autre pierre mieux ajustée le fait voler en éclats, encore quelques tirs et, victoire son voisin dégringole aussi de son perchoir en trois morceaux. Les deux objectifs ont été anéantis, la mission est remplie ; nous sommes aussi fiers qu'un commando en retour d'opération...

Hilares, nous restons à couvert car le plus jubilatoire est bien sûr d'assister à la réaction de la dame quand elle découvrira notre forfait.

Elle ne tarde pas à revenir au bout de quelques minutes pour récupérer ses deux vases de nuit, la voisine est sortie également de sa maison, elle est en train de jeter quelques poignées de gros sel sur le seuil de sa maison pour essayer de faire fondre le verglas.
Les deux femmes devisent sur le froid glacial de la journée et ce vent du nord qui mord et qui rougit les trognes.

_"je crois bien qu'il fait encore plus froid qu'hier" dit la première,

_"je pense bien" dit la seconde

"C'est la première fois que je vois ça, il gèle si fort que ça a en fait péter mes pots de chambre…"

Nous nous esquivons discrètement, tordus de rire, pour aller savourer notre victoire et ce haut fait de guerre, qui demain, aura surement fait le tour du village et fera l'essentiel des discussions dans la cour de l'école.
 
Imprimer - - par Guy DEPOIL

Coup de gueule d'un ajusteur monteur

Ce lundi, lors du point presse hebdomadaire à Paris, Gilles Platret a dénoncé les enregistrements volés lors du cours de Laurent Wauquiez face aux étudiants lyonnais. « Quand on voit la façon dont deux heures de cours ont été résumées en moins de deux minutes… Est-ce que ça, c’est du journalisme ? Non. Ça, éventuellement, c’est un exercice au niveau CAP d’ajusteur-monteur ! »


Je suis en colère après avoir lu la phrase du maire de Chalon sur Saône.

Oui car, à la base, je suis ajusteur monteur.
Et alors ! Cela ne m’a pas empêché de devenir certifié dans l’éducation nationale, de passer l’agrégation, et de devenir membre d’une équipe de direction dans différents lycées du département. D’être président d’associations, d’avoir de grosses responsabilités financières dans une association départementale. D’être un élu municipal.


J’ai beaucoup de respect et d’admiration pour Pierre Bérégovoy et Jacques Delors, titulaires de CAP.


Un qui n’a pas le niveau dans l’humanité, c’est bien cet homme qui se permet de juger et d’avoir des préjugés.
Que cet homme passe un certificat d’aptitude à la politique humaine et respectueuse !


Jean-Michel BOIVIN

Imprimer - - par jean-michel.boivin

Citeaux, 900 ans de culture et d'humanisme.

Depuis 900 ans les cisterciens, infatigables moines bâtisseurs, ont apporté de multiples contributions au développement technique et culturel de leur temps, enluminures, agriculture, métallurgie, hydraulique, etc.

Dans la matinée du 21 mars 1098, 21 moines foulèrent le sol d'une clairière de la plaine de la Saône.
Soucieux de vivre selon la règle de Saint Benoît, Dom Robert et ses religieux fondèrent l'abbaye de Citeaux.

Vers 1101, la communauté s'installe à proximité de terres marécageuses envahies par les roseaux (cistels) qui donneront leur nom à Citeaux.
200 ans plus tard, ll y avait plus de 1200 abbayes Cisterciennes à travers l'Europe.


Le travail des copistes :
Les moines cisterciens ont contribué par leur patient travail de copistes à la préservation et la transmission des textes anciens et des connaissances avant l'apparition de l'imprimerie.
Le film et sa machine à remonter le temps nous permet d'imaginer la vie laborieuse de ces moines bâtisseurs, copistes également à qui nous devons de fabuleux trésors tels que des manuscrits et des enluminures du XIIème siècle.
La bibliothèque de Citeaux a accueilli plus de dix mille livres, pas uniquement religieux, on pouvait y lire Aristote, Rabelais, Boileau, Bussy Rabutin… On y trouvait également des livres de voyages et de géographie.
Le fonds roman de l'abbaye de Cîteaux, composé de 244 manuscrits de l'abbaye , témoignage unique sur le quotidien spirituel et matériel des moines cisterciens en Bourgogne à l'orée du XIIe siècle, est déposé à la bibliothèque municipale de Dijon, il est célèbre dans le monde entier par ses représentations de moines au travail et par les témoignages de l'organisation de tout l'ordre cistercien.
Il comprend des trésors inestimables tels ces copies de textes bibliques sur parchemin ou sur vélin du XIIème siècle.
Le château du clos de Vougeot situé près de Dijon était une des nombreuses dépendances de l'abbaye de Citeaux, et donne une bonne idée du style des constructions aujourd'hui disparues.
 
La contribution à l'agriculture et à l'industrie
La révolution agricole et industrielle a été réalisée par les Cisterciens : le système de l’affouage dans les forêts, de l’assolement triennal dans les champs, la pisciculture (carpes), la culture de variétés de fruits (pommes de Morimont), la métallurgie pour la création d’outils, le collier des chevaux, l’arbre à came créé à Fontenay, le marché de la laine, les vignobles et la vinification (grange de Cîteaux : Clos Vougeot) sont à porter à leur actif.
En Bourgogne comme en vallée du Rhône, derrière les plus grands noms se trouve une origine cistercienne.
Le Chablis trouve son origine à l’abbaye de Pontigny. Cîteaux est encore à l’origine de vignobles prestigieux de Bourgogne, dont le Clos de Vougeot. Le Sauvignon fut introduit à Quincy par les cisterciens de l’abbaye de Beauvoir. Gigondas et Vacqueyras appartenaient à l’abbaye d’Aiguebelle. De grands vignobles d’origine cistercienne se trouvent aussi en Espagne, Portugal, Italie, Allemagne, Suisse, Autriche et dans certains pays d’Europe de l’est. Tous ces vignobles hérités du travail des moines cisterciens produisent encore aujourd’hui des vins de grande qualité.


Les moines découvrent le terroir
Pour éviter le transport d’hommes et de matériel sur de longues distances et afin d’assurer la conservation du moût, les Cisterciens firent construire des cuveries dans les villages, à proximité des vignobles. En associant ces lieux de production à la spécificité du terroir, on se rendit compte que des vins produits sur des parcelles différentes donnaient des vins de typicité distincte.


L'hydraulique et les moulins
Les cisterciens avaient le génie de l'hydraulique, ils ont assaini et aménagé des zones marécageuses, comme en Bresse, ils ont parfaitement maîtrisé la technologie des moulins à eau, en copiant les Romains. Une abbaye bourguignonne (Fontenay) a par exemple créé un bief de 17 kilomètres le long d’une rivière. Elle y a installé une vingtaine de moulins. Ces moulins produisaient de la farine, l’énergie hydraulique servait aussi à actionner des forges pour le travail du fer, des métiers à tisser ou des scies pour tailler la pierre…
Difficile de trouver un domaine où les moines n'ont pas cherché, expérimenté et contribué à l'avancée des connaissances et des techniques, là où on voudrait encore faire croire aux enfants et aux imbéciles que ces fervents religieux étaient des obscurantistes ou des demeurés.
On souhaite aux laïcards bouffe curés, et à leur petites amicales et confréries du dimanche, la même longévité, la même profusion de génies et de contributions à l'humanité.

http://www.dailymotion.com/video/xie9ss_abbaye-de-citeaux-documentaire-en-3-d_tv?start=2

http://leprisonnier.hautetfort.com

 
Imprimer - - par GUy DEPOIL

Réaction au propos de G.Platret : "L'apprentissage , une voie d'excellence."

L'apprentissage , une voie d'excellence.

J'ai été profondément choqué de vos propos, Monsieur Gilles Platret qui ont consisté à dévaloriser les apprentis d'un CAP ajusteur.
Est ce le responsable politique ou le formateur d'apprentis dans un CFA qui a été le plus choqué ?
Je ne sais pas.

Par vos déclarations à l'emporte pièce, vous avez démoli en parti le travail que les acteurs de l'apprentissage essayent de faire au quotidien.

Chaque formateur contribue à expliquer à nos jeunes apprentis en CAP , que leurs nouvelles formations sont de nouveaux départs dans la vie.
Que la première étape est d'obtenir le CAP mais que rien ne les empêche de continuer leurs études par l'obtention d' un BP ou d' un bac pro par alternance, voir de faire des études supérieures par alternance BTS licence pro et même de devenir ingénieur.

Nous expliquons également à ces jeunes qu'ils peuvent devenir leur propre patron s'ils le souhaitent.

Votre maladresse comme vous l'avez cité , je dirai plutôt par votre faute est digne des propos donnés dans les années 80 où l'apprentissage était considéré comme une voie sans issue.

Sachez Monsieur Platret que l'apprentissage est la voie « impériale » par laquelle le chomâge trépassera et que sans une prise en compte de tous les acteurs politiques nous ne réussirons pas.
Cette prise en compte s'évalue par nos actes politiques mais également par nos prises de parole.

Pour s'en convaincre , on peut citer d'imminents ministres qui ont obtenu un CAP comme certains l'ont fait. Pour ma part , je ne cherche pas la polémique, c'est pour cela que je citerais l'un de vos amis, Monsieur Platret, un ami commun qui est un exemple de réussite dans le chalonnais, dans la Saône et Loire et même en France.
Cet ami commun , Monsieur Platret a commencé par un CAP de tourneur Fraiseur pour finir ingénieur.
Aujourd'hui cet ami détient une dizaine de sociétés et par son esprit d'entreprise contribue à lutter contre le chômage .
Cet ami commun s'appelle Eric Michoux.
Il y a parmi les apprentis en CAP de Saône et Loire et d'ailleurs des futurs « Eric Michoux », d'où mon incompréhension en lisant vos propos et votre connaissance du parcours de celui-ci.

En ce moment , Monsieur Platret, les hommes politiques s'excusent un peu de trop souvent c'est pour cela que je vous propose , je vous suggère de visiter une section de CAP dans un CFA de votre choix pour expliquer votre attachement à l'apprentissage et clore cette polémique. Les paroles d'excuses c'est bien, les actes de réparation c'est mieux.

Yoann Pimentel
Formateur dans un CFA BTP
Conseiller municipal de Savigny en revermont
Coordinateur UDE Bourgogne-Franche-Comté
Imprimer - - par Yoann Pimentel Formateur dans un CFA BTP

Quand Georges et Nénettes fêtent la Saint Valentin au CSCK

Matinée animée ce samedi 10 Février 2018 au local du Chalon Sur Saône Canoë-Kayak :
Les préparatifs au défilés de Carnaval vont bon train !!!



Pour la deuxième année consécutive (en fait depuis l‘ouverture de la section « Sport Santé Dragon Ladies»), les licencié(e)s du Chalon Sur Saône Canoë-Kayak (CSCK) défilent dans les rues de Chalon sous la forme d’un groupe « Goniôtique ».

Pour mémoire : en 2017, « Les Dragoniôtes » avaient remporté le prix d’excellence pour leur première prestation.



Plus disponibles à cette période hivernale car ne naviguant pas sur Saône du fait de la météo (froid et crues), Dragon Ladies et Kayakistes confondus ont mis la main à la préparation de leurs costumes, masques et autres accessoires.

Le thème de cette année ? : « Georges et Nénettes fêtent la Saint Valentin »

Un unanime hommage à Georges (le Dragon qui porte les Ladies dans ses flancs navigants) et à « Nénette » la remorque nouvellement acquise du-dit Dragon grâce à la générosité de nombreux mécènes.

Une année 2018 qui s’ouvre sur le grand amour de Georges et de Nénettes et de tous(tes) ces sportifs pour les rivières et les coups de pagaie.

 
Plus de renseignements sur les activités du club : Pierre Gonthey (06.77.02.16.09)
Imprimer - - par Bévenot Agnès

IndécenseS : SCA dénonce et pointe celle de "nos dirigeants"

Suite à notre Lettre Hebdomadaire # 476  et notre Billet intitulé "IndécenseS ", l'association SCA (Savoir Agir Comprendre) nous a transmis hier son sentiment concernant une autre forme d'indécence lors d'une conférence de presse réunissant la plupart des associations environnementales (NDLR : lire sur V@C : ICI ).


Cette action a été présentée essentiellement sous l'angle de l'opposition au Center Parcs ; SCA a pourtant envie de "rebondir sur cette lettre pour élargir le sujet a une forme d'indécence malheureusement fréquente de la part de "nos dirigeants" (qu'ils soient élus ou en responsabilité dans l'administration) : celle qui consiste à se payer de mots (et de textes) à destination des citoyens sans considérer que cela les engage eux-mêmes.

Ainsi les nombreux documents et directives environnementaux qu'un simple coup de fil en Préfecture permet de contourner. Puis les associations et leurs militants s'épuisent en débat (voir en recours) sur des dossiers biaisés au départ ..."


C'est ce que SCA a "découvert" dans le dossier du parc de loisirs au Rousset et du (non)classement en ZNIEFF1 de la forêt convoitée. Vous retrouvez ci dessous le dossier syntètique rédigé par l'association SCA :

CP ZNIEFF SCA Dossier Presse 12fev18 by vivre-a-chalon on Scribd

Imprimer - - par SCA (Savoir Comprendre Agir)

Guy raconte : La Mère Louisine.


Mon arrière-grand-père paternel était meunier de son état, je ne l’ai pas connu, mais j’ai eu le temps de connaître son fils, qui a vécu dans les trois moulins, que son père a tenus successivement, sur l’Arroux, une petite rivière qui descend du rude Morvan pour se jeter dans la grande Loire.

Les temps étaient durs pour la famille du meunier qui élevait huit enfants dont mon grand père, tellement durs que la famille a du fuir ces terres du Morvan, après deux années de mauvaises récoltes qui avaient mis le moulin au chômage et affamé les paysans.
C’est ainsi que mes aieux étaient descendus dans la plaine pour louer une ferme dans le chalonnais, et que je suis là pour tenter de transmettre les histoires racontées par le grand-père morvandiau.
En ces temps là malgré les disettes et les épidémies, les étangs et leurs moulins nourrissaient les hommes du pays Autunois.
Mon arrière-grand-père, après plusieurs refus, à cause de sa famille nombreuse qui effrayait les propriétaires, avait réussi à louer un moulin près d’Autun, au lieu-dit Chazeu, sur l’Arroux.
Seulement, depuis quelques années, un mystère terrifiant plane sur ce moulin, sur la rivière et les étangs alentour.
Déjà en 1738, le deux avril précisément, Barbier le Curé de Saint Didier, relate la noyade inexpliquée, à l'Étang Gras de Nicolas Moreau , "valais de chevaux de diligence".
Quelques années plus tard, le neuf février 1766, le décès du fils du meunier sème le trouble. A l'heure de ses premiers pas, le jeune André Perrin est happé par la roue du moulin à l'âge de 17 mois.
En 1767, ce sont les membres de la famille Adnot qui décèdent mystérieusement. Laboureur aux rochers de Vouvre, chacun sait que Jacques Adnot braconne et pêche dans l'étang. Le chirurgien venu de Censerey n'a rien pu faire.

C'est l'arrivée du capitaine des louvetiers qui confirme les doutes des paysans.

En ce début d'hiver 1769, alors que les loups rôdent trop près du bétail et des enfants, le capitaine recevait dix livres pour chaque peau ramenée à la maison des seigneurs de Sussey, les paysans participant à la battue, deux livres.
Il fallait creuser les trous, mettre les pieux et jeter des poules vivantes qui servaient d'appâts.
Mais des loups pris au piège près de l'étang, il ne restait plus rien ou seulement une patte, une oreille ensanglantée. Parfois les fauves étaient retrouvés déchiquetés... Mais dans tous les cas, impossible de récupérer une belle peau de loup.
Depuis longtemps, on évoquait la Mère Louisine dans le pays. Non pas la vouivre, cet animal mythique rôdant dans les rochers du Morvan, mais la Mère Louisine, figure énigmatique séjournant dans les lacs et les étangs, se déplaçant de source en puits.

Personne ne l'avait jamais vraiment vue, mais tous les parents ont un jour ou l'autre interdit l'accès des points d'eau à leurs enfants au risque de se faire enlever et dévorer par la Mère Louisine.
Le meunier du lieu - André Perrin - malgré ses 70 printemps avait encore toute sa tête et toute sa vue. A l'auberge du Maupas, il affirmait avoir vu des bêtes dans son étang, un renard! lui avait-on répondu...
L'André n'avait rien dit mais il savait encore distinguer les traces sur l'étang enneigé, et ce n'était pas celles d'un renard.
La rumeur courait comme un cerf à l'aboi. Même le dimanche à la sortie de la messe, on parlait de la Mère Louisine. Excédé, le curé demanda l'assèchement de l'étang Gras pour en finir avec les rumeurs, suspicions, accidents et maladies.
Lui, le prévôt de Sussey savait que la Mère Louisine n'était qu'une histoire de fée pour faire peur aux enfants transmise par les Druides en souvenir de la fée Mélusine...
L'étang devenu prairie, nulle trace de la Mère Louisine.
Le moulin détruit par un incendie mystérieux, le deuxième fils d'André Perrin part pour le moulin du Maupas et la rumeur s'apaise.
La Mère Louisine n'est plus qu'une mauvaise légende, sauf que quelques mois plus tard un incident a lieu au moulin de Barnay ... A plus de cent vingt lieux de là.
Le moulin de Barnay disposait d'un bel étang mais une nuit la digue céde sous le poids de l'eau.
Peut-être... affirme l'André. Mais de l'ancien étang Gras, descendez le ruisseau de Nailly, passez devant le moulin Brûlard, le moulin Panneau, prenez la Suze, l'Arroux et remontez le Trévoux...Où arrivez-vous ?
Bien sur personne ne lui avait répondu puisque chacun connaissait la région.
C'était donc possible. La Mère Louisine, après son séjour à l'étang Gras avait détruit la digue de l'étang de Barnay à la recherche d'un nouveau lieu de quiétude.
Mon grand père avait vécu toute son enfance dans la terreur de l’être fabuleux et malfaisant, et de conclure:

"maintenant nul sait où se trouve la Mère Louisine…"

Aujourd'hui encore, à l'automne de ma vie, je ne peux m'approcher d'un étang ou d'une mare, sans ressentir l'angoissante présence de la bête.

 

Ecrit avec l’aimable autorisation d’Augustin Aurora:
http://moulindumorvan.jimdo.com
 

 
Imprimer - - par Guy DEPOIL

Atelier d'écriture : "de ma fenêtre" ...

DE MA FENETRE ...

« Restes d’adolescence » ...

Appartement 274
Cité « les Lochères »
Côté chaufferie
Quartier des Grésilles
Dijon, année 1962 …



Toutes les fenêtres de cette tour son identiques, carrées, das double vitrage, ouvrant sur des appartements cages à poules, parquant les nombreux occupants, heureux néanmoins de bénéficier d’un confort manquant, jusqu’alors.

De ma fenêtre entrouverte ce mercredi, la mienne, celle de ma chambre que je partage avec ma sœur, donnant côté friche, je rêve, j’imagine, je fabule, j’échafaude, je gamberge, je m’invente une vie hors le béton.

Les coquelicots, les bleuets sauvages et pissenlits, fleurs des friches et des champs, résistent encore dans le non bâti, mais pour combien de temps, à la folie bétonnée ?

Les copines qui partagent mes 15 ans, sont vautrées sur le lit en 90, et pensent plus aux garçons de notre âge qu’à l’avenir de la cité.

Le mien … déjà … m’inquiète …

Et par l’espace vitré, sur lequel je colle mon front qui laisse l’empreinte de mon fond de teint, je m’imagine loin d’un monde citadin et empilé, galopant dans les champs, dans une dimension autre, peut-être la 4ème.

Celle de la « petite maison dans la prairie », galopant en long cotillon en dentelle, layotte sur mes cheveux bouclés, trébuchant sur chaque caillou … cassant mes lunettes … heureuse de vivre au grand air.

AU GRAND AIR …

Celui des courants d’air avec la fenêtre de la salle-à-manger, que ma mère ne supporte pas.

Elle m’ordonne de « la fermer ».

Sur mes rêves.

Sur la vitre devenue, soudain, opaque.

Sur le champ, sur les friches.


Christiane.

 
Imprimer - - par christiane chapé



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