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C'EST VOUS QUI LE DITES !

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Gilets jaunes : un droit de réponse au préfet

Vous avez publié le samedi 5 janvier un communiqué de la préfecture de Saône-et-Loire relatif aux 18 gilets jaunes interpellés pour la plupart à plusieurs kilomètres d'Amazon.

Le lundi 7 janvier à Lux, environ 200 citoyennes et citoyens réunis en assemblée générale à la salle des fêtes de Lux ont voté le communiqué ci-dessous.

Je suis le quinquagénaire blessé samedi soir. Je ne m'étais pas rendu à Amazon ni à moins de 2.2 kilomètres du site Amazon, je n'ai participé à aucun "attroupement", et je n'ai pas non plus participé à une "entrave à la circulation".

Je vous transmet ce communiqué au nom de l'AG réunie à Lux hier soir, pour publication, en réponse.


 

 

Communiqué

En application de l’article 13 de la loi de 1881 sur la liberté de la presse (droit de réponse), nous,
citoyennes et citoyens réunis en assemblée générale à la salle des fêtes de Lux le lundi 7 janvier,
sollicitons la publication du communiqué ci-dessous en réponse au communiqué de la préfecture de
Saône-et-Loire du samedi 5 janvier 2019 que vous avez publié.
Droit de réponse au préfet de Saône-et-Loire
La préfecture de Saône-et-Loire a diffusé le 5 janvier un communiqué non conforme aux faits, selon
tous les témoignages y compris celui des journalistes présents.
Les "gilets jaunes" exercent un droit constitutionnel fondamental en manifestant pour le RIC et le
référendum budgétaire, pour une fiscalité plus juste, pour une hausse du pouvoir d’achat des moins
riches. Le droit de manifester est garanti notamment par la Déclaration des Droits de l’Homme et du
Citoyen, par des traités internationaux, et par l’article 431-1 du Code Pénal, et tous ces textes ont
une portée juridique théoriquement supérieure à celle du décret de 1935 limitant ce droit.
Respectueux du droit, et des forces de l’ordre, les gilets jaunes se sont néanmoins rapidement
dispersés, le vendredi 4 au soir. Le JSL a écrit que les "confrontations n'ont pas sombré dans la
violence (hormis un jet de pierre)". Nous déplorons cet acte isolé, évidemment.
Toujours d’après le compte-rendu du JSL, 14 interpellations ont eu lieu entre 20h15 et 21h15
environ, à un moment où il subsistait un énorme bouchon sur la "6" dans le sens Nord-Sud, dû aux
gaz lacrymogènes et aux charges vers Sevrey, mais plus aucun "attroupement" ni "entrave à la
circulation" de la part de "gilets jaunes".
Le PSIG a ensuite procédé vers 20h30 à une véritable rafle de "gilets jaunes", à plus de deux
kilomètres d’Amazon, et notamment sur le parking du restaurant "O Chalet". Certaines
interpellations ont été violentes : une jeune fille mineure et un quinquagénaire ont été blessés, un
jeune homme pacifiste a reçu un coup de poing sur la tête. Plusieurs des gilets jaunes arrêtés au
hasard ne s’étaient pas rendus à la manifestation devant Amazon.
Nous condamnons cette opération de police politique disproportionnée, les arrestations au
hasard du seul fait de détenir un gilet jaune, les violences injustifiées, les garde-à-vue
injustifiables, la sévérité des poursuites judiciaires engagées, le fichage des opposants politiques,
et les violations de nos droits, y compris la violation du droit à être assisté d’un avocat.
Beaucoup de gendarmes en ont également été visiblement surpris et écœurés, eux qui "n’arrivent
pas à faire déférer certains multirécidivistes", disent-ils. Sur les 18 interpellés, cinq n’ont pas pu
être poursuivis, faute de motif crédible. Et pour d’autres les heures et lieux d’interpellations ne
peuvent pas coïncider avec les infractions reprochées. Ceux-là ne pourront qu’être reconnus
innocents, si nous vivons encore dans un état de droit.

Imprimer - - par Daniel Faivre

Je joue, tu joues, il joue... Jouons ensemble


Le Jeu des 1 000 € sur France Inter, chaque midi que Dieu fait, est né en même temps que moi …

C'est vous dire …

Il a été créé par Henri Kubnick.

Il s'appelait à l'époque Le Jeu des 1 000 francs …

Après être passé par : Cent mille francs par jour, Mille francs par jour et le Jeu des 1 000 francs.

C’est vous dire … si l’on a été longtemps lésés sur les gains !!

Cette émission sévissant sur le coup des 13h sur la radio au 95.9 a été animée successivement par Henri Kubnick, Albert Raisner, Maurice Gardett et Roger Lanzac, puis Pierre Le Rouzic durant une courte période, ensuite par Lucien Jeunesse durant une trentaine d'années à partir de 1965, puis par Louis Bozon de septembre 1995 à juin 2008, et enfin par Nicolas Stoufflet depuis lors ...

… Nicolas Stoufflet, que j’ai rencontré à Saint-Rémy l’an dernier, en qualité de journaliste locale, lors des enregistrements sur la commune participative à l’émission.

Et oui, des fois, j’aime bien me la péter grave !!

Les mercredis, le jeu ouvre ses bras aux jeunes des écoles, et en en période de vacances, notamment celles d’hiver, aux sélections JEUNES/JEUNES.

A savoir, les enfants entre 8 et 10 ans, que j’adore, tellement ils sont spontanés, cultivés, naturels et drôles.

Pour preuve ce vendredi midi, lorsque Nicolas Stoufflet leur a demandé le nom du découvreur du vaccin de la rage … et qu’ils ont répondu Shakespeare ...

Pourquoi lui ??

Et qu’après réflexion, et un petit « soufflage » de l’animateur … ils ont lâché la bonne réponse …

Mais c’est bien sûr, c’est Monsieur Pasteur !!!


J’adore.

Le jeu ?

Une façon ludique de réunir les générations et de prendre soin, autant de nos anciens que des générations naissantes.

A cultiver, peut-être ?

Enfin, moi JDCJDR !!!




Christiane.

Crédits photos : Wikipédia

Imprimer - - par christiane chapé

Et si on parlait de Noël... Le dossier de TAIS

Bien sûr, un dossier sur Noël à quelques jours de cette dite fête, c’est, comme on dit, un marronnier ! Mais on peut se prêter à l’exercice tout en tentant un peu d’originalité…


En effet, les fêtes de fin d'année ne riment pas forcément et systématiquement avec festivités pour tout le monde. Une question se pose, pourquoi nous sentons nous obligés de faire la fête ? En plus d'être forcés de faire des cadeaux, nous devons faire semblant d'aimer ceux qu'on reçoit. Chez certains les fêtes sont une corvée... Alors pourquoi continuer ?

Et pourquoi ne pas changer de système ? Voir ceux qu'on a envie de voir, quand on veut, leur offrir des cadeaux qu'on a envie d’offrir ? Pas ceux qui sont trouvés par dépit ou à la dernière minute. Mais faire tout simplement des petites attentions au quotidien. On ne le répétera jamais assez, un sourire, un merci, de la bienveillance, de la patience et de la compassion envers les gens qui nous entourent tous les jours, tout cela fait du bien au moral !

Dans cette société individualiste et consumériste donner ce qui ne peut s'acheter, c'est donner avec le cœur. Embellir la journée de quelqu'un avec un simple compliment bienveillant, donner un monde meilleur, le rendre plus beau et plus sain est bien plus gratifiant que de faire des cadeaux qu'on n’a pas forcément envie de faire. Mais, je sais bien que, parfois, se forcer pour ceux que l’on aime est aussi une forme de cadeau…

Alors faites le premier pas, sortez de cette pression sociale et des stéréotypes, n'achetez pas ce que vous ne voulez pas offrir, ne voyez pas les personnes avec qui vous savez très bien comment ça va finir. Et surtout arrêtez d'enrichir Apple, Amazon et les autres du même acabit ! Et le monde tournera mieux. Les larmes pétillantes de vos amis ou de votre famille émus par vos attentions faites avec le cœur, vous donneront ce que vous cherchez à combler en achetant des objets, des biens matériels...

On offre ce que nous sommes, pas ce que nous payons !

 

Au sommaire de ce dossier :

1-(cet) Editorial, par Caroline

2-Un peu de sens à tout cela, par Caroline

3-La bourse aux jouets ou comment vivre Noël différemment, par Dorian

4-Les achats de Noël... , par Julie

5-Clin d’œil , par Hugo et Estelle

6-Ceux qui ne fêtent pas Noël ? , par Anthony

7-Petite BD de Noël, par Harmony

8-Parlons cuisine et menus , par Antoni 

9-Et si on regardait la télé , par Chloé et Léa

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

 
Imprimer - - par Caroline, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône

Et la télé à Noël ?

Aaaaah, les téléfilms de Noël…. On les attend chaque année, on en rêve même !



Star du petit écran en période de fête, c’est le programme préféré qu’il fallait à nos âmes sensibles, en quête d’un peu plus de bonheur et de joie.

Vous cherchez un scénario construit ? Une fin inattendue ? Des doublages à couper le souffle ? Un jeu d’acteur surprenant ?

Plongez au cœur des Etats-Unis en période de Noël dans une ambiance féérique et vivez un moment inoubliable en famille au coin du feu un soir de décembre, accompagné d’un doux chocolat chaud et d’un plaid douillet. Ces films dépassent tous les clichés et nous proposent une histoire de partage, d’amour et d’amitié digne de la réalité. Nous y retrouvons les centres commerciaux magiques, des repas de fêtes où chacun se retrouve pour un moment de partage et de bonheur en famille ainsi que des histoires d’amour naissantes tout à fait incongrues qui nous laisseront le visage détruit par les larmes.

Préparez votre boite de Kleenex, de l’émotion en perspective !

Afin d’illustrer au mieux cet article, nous choisirons un exemple émouvant que nous avons voulu partager avec vous.

Le film s’intitule « La promesse de Noël ». Nous y retrouvons Elise qui déteste Noël depuis qu'elle a appris l'infidélité de son mari un soir de réveillon. À présent divorcés, les ex-époux cohabitent à l'agence de voyages qu'Elise a créée et, chaque année, la tension monte à l'approche des fêtes. De son côté, Nick, brillant avocat, est sur le point d'être nommé associé mais son patron ne promeut que des pères de familles. Nick décide alors de trouver une petite amie à présenter à son patron… Par le plus grand des hasards, Nick et Elise se rencontrent dans un centre commercial et sympathisent. Ce coquin de destin les emmène à se rencontrer de nouveau dans des situations où la vie leur joue des tours. La suite sera ponctuée de rebondissements… Mais aussi d’entraide, de fraternité, de partage et d’amitiés retrouvées.

Mais quel suspense, comment va évoluer la relation de Nick et Elise? L’esprit de Noël réussira-t-il à réunir ces deux âmes solitaires? Nous savons que vous ne pourrez pas résister à aller entrevoir la destinée de ces personnages. Venez découvrir par vous même cette histoire passionnante et émouvante.

Imprimer - - par Chloé et Léa, étudiantes de la TAIS de l'IUT de Chalon-sur-Saône

Et si on parlait repas de Noël ?

Les fêtes de fin d’année sont souvent l’occasion de se retrouver en famille ou entre amis. Il est alors l’occasion de manger des mets inhabituels et souvent plus extravagants. Mais il est aussi important de ne pas se contenter des grands classiques de fin d’année comme le foie gras de canard, les escargots ou encore les cuisses de grenouilles. Il faut alors rivaliser d’inventivité pour se démarquer, mais, avec les nombreux régimes alimentaires existants, il est toujours compliqué de satisfaire tout le monde !



Nous vous proposons aujourd’hui une idée de repas vegan, végétarien, mais aussi un repas avec une viande peu courante :

REPAS VEGAN :

Entrée :
Saviez-vous qu’il existait un caviar vegan ? Et oui, composé de petites billes végétales, il peut être réalisé de différentes manières :
• Avec de l’agar-agar
• Avec de l’alginate de sodium
• Avec des perles du Japon
Autre entrée originale, le Tartare d’algue !
Le croquant de l’algue, le goût iodé de la mer, bref une explosion de saveur.

Plat :
Il y a plusieurs manières de confectionner un rôti. Celui que je vous conseille pour ces fêtes de fin d’année est un rôti aux lentilles et aux champignons.
Pour quelque chose de plus léger, les samossas aux trompettes de la mort et à la courge seront un bon choix. À base de giraumon, une sorte de courge peu connue, ce plat rappelant un peu le folklore d’halloween apporte sa dose d’originalité en cette fin d’année.

Dessert :
En ce qui concerne les desserts, quelque chose d’un peu plus traditionnel avec une bûche de noël, mais pas n’importe quelle bûche, un mélange qui paraît évident, mais qu’on ne voit pas forcément en magasin, un duo chocolat (vegan) et orange. Le chocolat pour le côté gourmand et l’orange afin d’incorporer un fruit de saison.

 

 

REPAS VÉGÉTARIEN :
Entrée :
Plutôt original, l’avocat gratiné au parmesan, plus classique, mais toujours une valeur sûre, la croûte forestière aux morilles.

Plat :
Nous connaissons tous les tomates farcies ou encore les courgettes farcies. Pour les fêtes de fin d’année, il est l’occasion de goûter les champignons farcis. Des gros champignons de souches vous permettront d’avoir un contenant assez volumineux, le tout garni d’une farce au persil, beurre, oignon, poivre, sel et citron jaune.
Afin d’accompagner votre plat, pourquoi ne pas tenter un mélange plutôt exotique, des noix de Saint-Jacques au coulis d’agrumes sur fondue de poireaux.

Dessert:
Vous connaissez sans doute le pain perdu, et bien, il existe une alternative un peu plus gourmande et idéale en dessert. La brioche perdue roulée aux pommes et aux épices de pain d’épices.


REPAS EXOTIQUE
Pour ce repas sans contrainte particulière, il est important d’être original dans le choix de la viande, c’est l’atout principal qui va rendre votre repas original.

Entrée :
Afin de surprendre vos convives, rien de tel que des macarons en entrée, mais attention, on ne parle pas ici de macarons sucrés, mais salés. Au poivron, à la tapenade, au fromage de chèvres, à la figue encore au foie gras, les possibilités sont illimitées.

Plat :
Rien de mieux qu’une viande exotique pour rendre son repas de noël original.
Au rayon des viandes exotiques, on retrouve par exemple le zèbre, le crocodile, le lama ou encore l’autruche. Pour ce repas, nous allons plutôt choisir le kangourou. Une marinade de pavé de Kangourou accompagnée de pommes dauphines et des champignons fera parfaitement l’affaire pour rendre ce repas plus qu’exceptionnel.

Dessert :
En dessert, exit la traditionnelle bûche, pourquoi ne pas se tourner du côté de l’omelette norvégienne ? Saveur coco citron, le tout recouvert d’une meringue façon tarte citron meringuée, plus classique, mais revisitée à la Norvégienne.


À vos fourneaux !
Voilà 3 idées de repas sortant quelque peu de l’ordinaire pour vos fêtes de fin d’année. Vous avez maintenant le choix pour épater vos convives et il ne vous reste plus qu’à vous mettre aux fourneaux !

Très joyeux Noël et bon appétit, bien sûr !

 
 
 
 
 
Imprimer - - par Antoni, étudiant en TAIS de l'IUT de Chalon-sur-Saône

Et ceux qui ne fêtent pas Noël ?

Lorsque l’on parle de fêtes de fin d’année, on pense forcément à Noël… Événement international hyper médiatisé, ultra commercial que tout le monde fête… Enfin pas tout le monde.

Et oui ! Certains ne fêtent pas noël. Qui ca ? Pourquoi ? Combien de personnes ?
Ce sont toutes ses questions que l’on se pose.

Qui ne fête pas Noël ?

À vrai dire, un peu tout le monde et personne…

Non sérieusement, plus en détail, les témoins de Jéhovah, les Juifs, certains athées et bien d’autres ne fêtent pas noël pour plusieurs raisons.

Quelles sont ces raisons ?

Ce n’est pas étonnant, mais beaucoup ne fêtent pas noël pour des raisons religieuses, c’est le cas des témoins de Jéhovah qui d’après eux : Jésus a demandé de célébrer sa mort, et non sa naissance.
C’est aussi le cas des Juifs qui disent que c’est une fête religieuse catholique ainsi que certains athées qui se disent pas concernés par cette fête religieuse.

Il existe d’autres raisons que finalement beaucoup partagent : c’est l’aspect commercial de la fête qui les repousse. En effet, c’est l'événement le plus commercial du monde, lorsque l’on est contre la société de consommation, activement, nous ne fêtons pas Noël pour contrer ce que l’on ne veut pas.

Enfin, certains ne fêtent pas Noël, par souci d’argent, c’est une manière d’économiser. Mais on peut aussi ne pas fêter Noël à cause des conflits familiaux, des famines, des guerres…

Y a t-il beaucoup de personnes ? Le non-Noël en chiffre

Restons-en France, le nombre de personnes ne fêtant pas Noël peut en impressionner certains. Certes, il est difficile de compter ceux qui ne fêtent pas Noël car ils ne le déclarent pas…


Déjà, 64 % des actifs urbains disent ne plus acheter de sapin naturel de Noël, ce qui signifie que même ceux qui fêtent Noël évoluent dans leur façon de le fêter. Dans certaines familles, crèche, sapin, chaussures ont disparu…

Enfin, d’après un sondage, c’est 25 % des urbains Français ne fêtent pas Noël tous les ans. Parmi eux, 27 % disent que c’est à cause du côté commercial, 33 % pour des raisons d’argent, 35 % pour raisons religieuses et 7 % pour des raisons qui ne souhaitent pas expliquer, ou pour aucune réelle raison.

 


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Imprimer - - par Anthony, étudiant en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône

Noël ? Et si on redonnait du sens...

Et si Noël et Etrennes avaient un sens ?

Est-ce vraiment sensé de célébrer une fête qui ne représente plus grand-chose, qui est aimée des enfants et appréhendée par les adultes ?


 

Est-ce qu’au fond de vous, vous avez vraiment envie d’être autour de cette table à côté de votre tante qui ne fait que râler ? Si oui, alors allez-y faîtes-vous beaux, brillez de milles couleurs et riez aux éclats ! Mieux, prenez la voiture ou le train et traversez la France pour partager cette dinde farcie avec elle !

Si vous avez toujours cette question « est-ce que ça vaut vraiment le coup d’y aller ? » qui tourne en boucle dans votre tête, c’est que ça n’est peut-être pas une bonne idée d’y aller. Non, mamie Huguette n’aura pas changé, l’oncle Jacky sera toujours insistant sur la « médiocrité » de votre métier. Et il y aura toujours quelqu’un pour vous faire un reproche désobligeant. Mais à quoi bon lutter ? Vous les aimez quand même, c’est votre seule famille, ils sont ce qu’ils sont après tout. Si un jour vous avez à passer un Noël loin de votre famille, vous pourriez regretter ses petits détails. Toute famille à son lot de problèmes, si la pression est trop lourde, dites ce que vous avez sur le cœur, une bonne fois pour toute. Et passez l’éponge, l’âme légère sans rancœur.

Sinon ne faites pas la grimace, ils vous aiment comme vous êtes, même si ils ne vous le montrent pas. Après tout « La vie sourit à celui qui lui apporte sa bonne humeur ».

Bon, d’accord, avec tout cela on n’a pas parlé de Noël, du petit Jésus, de Saint Sylvestre, du Père Noël… Mais le sens est probablement à chercher ailleurs, au fond de nous… Si on parle de la trêve des confiseurs, c’est probablement pour nous laisser souffler, nous donner le temps de penser à nous et à ceux que l’on aime…

Alors, bonnes fêtes de fin d’année à tous et surtout à ceux que j’aime !

 


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Imprimer - - par Caroline, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône

Les achats de Noël...

L’effervescence des fêtes de fin d’année est de retour (et les cadeaux aussi!)

Les fêtes de fin d’année approchent rapidement et bien des éléments sont à préparer avant les jours J: les plats, les décorations, et entre autres les cadeaux !


 

Les cadeaux ne sont pas une petite affaire, oh non, bien au contraire ! Il en faut pour tous les âges, et dans l’idée générale un événement de fin d’année (tel que celui de Noël) ne peut se passer de cadeaux. Dans ce contexte, les cadeaux sont vus comme une marque d’affection ou tout simplement comme un must-do car les fêtes de fin décembre à janvier exigent un cadeau et c’est ainsi. Il est d’ailleurs assez impressionnant de constater qu’une personne ne souhaitant pas de cadeau et l’exprimant est souvent regardée avec curiosité et incompréhension par ses proches car ceux-ci ne peuvent envisager de ne pas lui offrir un cadeau.

Venons-en maintenant au choix des cadeaux. Faire le choix de l’objet qui ravira la personne à qui il est destiné n’est pas si facile.

Le premier obstacle se situe dans l’âge et les goûts de la personne et il faut faire le bon choix au risque d’une déception certaine !

Les centres commerciaux n’aideront pas, bien au contraire : il y sera présenté aux yeux des consommateurs une quantité incroyable d’objets variés qui plairont tous autant les uns par rapport aux autres. Devoir choisir devant autant d’objets est une chose compliquée car le projet cadeau évolue, des idées hésitantes apparaissent et les idées préalables changent.

Le fonctionnement de la logique humaine a bien été compris par les grandes marques et elles l’utilisent pour augmenter leurs ventes sur la période de la fin d’année. Prenons l’exemple des jouets pour enfants: à la période de Noël les publicités des centres commerciaux sont nombreuses et les rayons sont pleins de jouets multicolores. Cette quantité de produits donne un sentiment de puissance au consommateur et le fait se sentir libre lorsqu’il fait son choix. Avoir trop de choix possède également un autre effet pervers qui est lié au premier: le consommateur est tenté par d’autres objets qu’il achètera potentiellement même s’ils ne sont pas prévus initialement.

Les centres commerciaux ont transformé les fêtes de fin d’année en une opportunité de faire rentrer davantage d’argent et la magie relative à ses fêtes se perd de plus en plus derrière un besoin psychologique d’acheter toujours plus de cadeaux pour faire encore plus plaisir alors que cela n’est absolument pas nécessaire.

Un changement de mentalité ne pourrait être qu’un bien : les fêtes de fin d’année, outre les cadeaux, peuvent être perçues comme une opportunité de voir ses proches et sa famille, et c’est un moment unique de partage. Par ailleurs, si les cadeaux peuvent en effet être achetés au sein des centres commerciaux et des grands magasins, les braderies ainsi que les magasins de seconde main sont une bonne alternative !

Cette année, avec les samedis d’action des « gilets jaunes » on a vu aussi la baisse de fréquentation des magasins, y compris des hypermarchés, mais une augmentation considérable des commandes via Internet d’où une activité énorme pour les facteurs et livreurs…

Alors, joyeux Noël à tous et à ma factrice !

 
Imprimer - - par Julie, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône

Noël de rêve en bédé...

 


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Imprimer - - par Harmony,étudiante en Tais à l'IUT de Chalon-sur-Saône

La bourse aux jouets ou comment trouver d'autres cadeaux...

Comme qui dit Noël dit jouets, dès que nous avons parlé de ce dossier nous y sommes allés ! Où ? A la bourse aux jouets, bien sûr, de l’association La famille chalonnaise !

Nous sommes donc allés à la bourse aux jouets de Chalon-sur-Saône le mercredi 5 décembre et nous y avons rencontré Arlette Cornaire, présidente de l'association « la Famille Chalonnaise ». Elle nous a parlé de l’association et de ses actions :


«C'est une association familiale, elle était destinée dès le départ à des échanges entre familles. Des échanges de toutes formes qui se sont très vite axés sur les vêtements et la distribution de linge. Cette association a été très sollicitée pendant la guerre car malheureusement ce sont des moments nous avons besoin de beaucoup de solidarité et d'entraide. […] Nous nous sommes ensuite affiliés à l'UDAF (Union départementale des associations familiales) pour pouvoir organiser des bourses ce qui nous oblige à avoir des adhérents. Nous avons entre 250 et 270 adhérents par an et l'adhésion est de 10 euros depuis plus de 10 ans. […] Ce sont ces adhérents qui viennent déposer des choses à vendre.»

L'association garde 10% des recettes obtenues lors des bourses qu'elle redistribue ensuite à diverses personnes et associations. Par exemple 1500 euros pour les victimes du tremblement de terre en Italie en 2017 ou encore pour le pont de Gênes, le tout en passant par la fondation de France.


Elle organise en parallèle des bourses, des brocantes et des vide dressing.


Nous avons ensuite posé à Arlette Cornaire des questions sur cette bourse aux jouets :

Qui sont les personnes qui viennent acheter leurs jouets ici et quelle(s) sont leur(s) motivations ?
C’est très hétéroclite, nous avons de tout mais essentiellement des familles. Les gens viennent pour les prix qui sont très bas mais aussi pour l’ambiance qu’il y a ici. La philosophie est de dire si je n’en ai plus besoin, cela peut toujours profiter à quelqu’un d’autre. Les gens qui viennent vendre ne le font pas pour se faire de l’argent. On a beaucoup de dons aussi.

Combien de personnes avez-vous eues aujourd’hui ?
Il y a eu environ 150 personnes depuis ce matin et il y en aura surement encore ce soir.

Après cette rencontre, nous nous sommes donc pris au jeu et avons trouvé des cadeaux originaux pour nos amis ou nos familles. Nous nous sommes bien amusés à trouver des idées farfelues et nous avons quitté la bourse aux jouets de l’association de la Famille Chalonnaise pleins de cadeaux dans notre hotte.

Pour un peu, on aurait cru que l’on jouait au Père Noël !

 


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Imprimer - - par Dorian, étudiant en TAIS à l'IUT de Chalon

Clin d'oeil sur Noël...

Un Noël sans cadeaux, cela semble aussi inimaginable que l'absence de sapin ou de Père-Noël car on considère généralement que c'est l'essence même de ces célébrations.

Mais... est-ce vraiment le cas ?

Car après tout, Noël, c'est surtout des valeurs de partage et de bonne humeur. Alors si plutôt que de stresser dans les magasins à la recherche de l'objet parfait, qui finira peut-être revendu ou prenant la poussière sur une étagère, nous offrions plutôt du temps et de l'amour ?

 

 

 


Avec vos proches, trouvez des activités qui vous rassemblent : cuisiner, regarder un film, se balader, jouer, chanter, danser ou bien tout simplement se dire “je t'aime”. Les souvenirs heureux en famille sont des biens précieux et ils ne se trouvent pas en magasin. En plus de faire du bien à vous-même et à vos proche, vous faîtes aussi du bien à la planète, car cela génère moins de production, de déchets et donc moins de pollution.

En refusant d'offrir systématiquement des cadeaux pour Noël, vous encouragez votre entourage à faire de même et à faire prendre conscience que l'on peut aussi passer les fêtes autrement, sans la couche consumériste qui s'est ajoutée au fil des années.

Donc, Joyeux Noël à tous !

 


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Imprimer - - par Hugo et Estelle, étudiants en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône

Humeurs : "Colère populaire, alerte à l'orage "

Colère populaire, alerte à l’orage / J. J. Fouché


L’orage social et populaire que s’est déclaré depuis le début du mois de novembre était prévisible. Il est décrit dans de nombreuses publications de sciences sociales, dans des articles de revues et des livres de sociologues, d’historiens, d’économistes et de géographes, citons, Christophe Guilluy, La France périphérique, (Champs actuel, 2014, 6 euros) et Michel Lussault, Hyper-lieux. Les nouvelles géographies de la mondialisation, (Seuil, 2017, 22 E.). La littérature scientifique est abondante, on peut aussi aller voir du côté des romanciers et lire Éric Vuillard (prix Goncourt, 2017 pour L’ordre du jour, Actes Sud), il a publié en 2016, 14 juillet (Babel, 2018, 7,80 E.).


Un jeune président, dépourvu d’expérience politique mais armé de certitudes et de principes, a cru pouvoir gouverner en « réformant » de très nombreuses règles et pratiques qui font le quotidien de la majorité de la population sans tenir compte des conséquences concrètes de réformes imposées « d’en haut ». Le Président et son gouvernement ont imaginé des réformes à marche forcée, une nouvelle législation du travail, supprimer des recettes fiscales : l’impôt sur la fortune, la taxe d’habitation, diminuer des dépenses (supprimer une aide au logement, l’APL) ; ils ont imaginé une réforme du baccalauréat sans tenir compte de la réalité sociale et culturelle des établissements ; ils ont imaginé une forme sournoise limitant l’accès à l’Université sans tenir compte des désirs d’avenirs des étudiants et encore moins de leur origine sociale.


Le jeune président n’imagine pas de dialoguer avec les élus locaux, les associations, les syndicats pour modifier la Constitution et la gouvernance de la Nation… Il fait confiance à ses capacités, à son intelligence de ce qui est bon pour l’avenir du pays. Il tente de limiter les prérogatives du Parlement, (ne pas perdre de temps à discuter, à négocier) et dans « le même temps », limiter les capacités des Collectivités locales, des maires et des élus locaux.


Tout à la promotion des « premiers de cordées » le pouvoir n’imagine pas les capacités de création artistiques, culturelles, économiques, scientifiques de la population !


Ceux qui, revêtus de « gilets jaune », occupent les ronds points et manifestent depuis un mois ne sont pas les plus pauvres de nos concitoyens. Ils ne sont pas sans emplois, ni au RSA, ils ne font pas partie des 4 millions de personnes mal logées… Ils travaillent, disposent le plus souvent de deux salaires, possèdent un pavillon acheté à crédit dans un lotissement. Ils ont besoin de deux véhicules pour aller au travail, pour les courses dans les centres commerciaux. Leurs fins de mois sont difficiles. Ils demandent que la collectivité leur assure les services auxquels ils estiment avoir droit.
Le Président, le gouvernement et sa majorité parlementaire, nourris de bons principes n’ont pas imaginé qu’une partie du peuple, et en particulier les « invisibles » du bas des tableaux statistiques pouvaient souffrir des réformes accumulées. Et que cette fraction populaire de la nation au lieu de rester silencieuse, pouvait exprimer un refus d’une énième initiative : celle du prix de la goutte de carburant qui fait déborder la colère ! Le pouvoir, en dépit de sa maîtrise de la science économique n’a pas anticipé le trouble qu’il créait par une décision technique de « faible incidence » liée à la « transition écologique », dit-on. Il n’a pas imaginé une fronde possible.


La mèche ainsi allumée fit remonter divers mépris plus anciens : l’absence de considération, la régression des services. Voilà que des gens n’en peuvent plus des diminutions des services et de l’augmentation de ce qu’ils consomment pour vivre au quotidien (le gaz, l’électricité, le carburant, les produits de base).


Ils protestent. Ils organisent leur protestation avec les nouveaux moyens de communications qu’ils maîtrisent. Ils refusent les organisations médiatrices et présentent eux-mêmes leurs revendications. Ils n’ont pas confiance dans la télévision, les radios, les journaux, les syndicats, les associations, les élus… Ils ont perdus confiance et le font savoir en s’imposant dans l’espace, en perturbant la tranquillité, les déplacements, les transports, le commerce.


Habillés d’un signe de reconnaissance devenu signe d’adhésion à leur cause, ils perturbent des villes. ! Et veulent perturber le centre du pouvoir, la capitale, Paris, la « Ville lumière ». De la perturbation, on est passé au défoulement, au débordement, à la « castagne », à l’ivresse de la casse, aux dégradations de bâtiments symboliques. On brise des vitrines de magasins de luxe. On effraie. La répression suit la provocation. Elle s’enchaîne d’insultes, d’injures envers les défenseurs de l’ordre public, envers ceux qui exercent le pouvoir et le Président qui le personnifie. On crie des menaces, elles s’amplifient de l’activité des « réseaux sociaux », de bobards insensés. La situation conflictuelle croît et son « pourrissement » diminue d’autant une possible sortie de crise.


La crise est indentifiable à la perte de confiance d’une partie du peuple dans le pouvoir politique et administratif. S’agissant d’un conflit du « faible au fort », il revient, en bonne intelligence démocratique, au plus fort donc au gouvernement - qui peut être changé - d’apporter les moyens de la négociation.
Et pour négocier, il devrait s’attacher, par des « gestes forts et symboliques», à rétablir la confiance avec la partie du peuple en demande de considération et de respect. Deux gestes forts seraient de rétablir l’impôt sur la fortune (il peut changer de nom !) et de revaloriser pensions de retraites et salaires minimums. Cela suppose de contrôler les élites techniciennes en exigeant qu’elles travaillent à l’équité sociale et à la justice fiscale et mettent l’économie au service de la Collectivité. Cela suppose aussi de redonner, par la Constitution, aux Institutions, aux élus locaux, aux associations, aux syndicats la considération et les soutiens nécessaires à leurs actions ; partout renforcer les possibilités de la démocratie. Cela s’appelle redonner espoir.


10 / 12 / 2018

 
Imprimer - - par Jean Jacques Fouché

Ma photo du jour : TELETHON 2018

Imprimer - - par christiane chapé

Bravo au Megarama

Bravo au Megarama de chalon ou ils ont inauguré Samedi dernier à Chalon sur saone..
Monsieur Le directeur de MEGARAMA a construit le complexe de cinema accessible aux Fauteuils roulants avec rampe d'acces facile et placement facile dans les diverses salles.
REMERCIEMENTS en collaboration avec Monsieur Platret.
Imprimer - - par Doc

Gilets Jaunes le Magny (71) - Le plus gros mouvement de Saône et Loire

Suite à des fake-news relayés sur BFM TV sur l'inexistence de mouvements en Saône et Loire et des articles locaux erronés, les gilets jaunes du Magny lance une contre-information.‌ Les RG, services de polices et journalistes qui sont passés ce jour au Magny à Montceau-les-Mines pourront donner crédits à nos propos.


GILETS JAUNES « LE MAGNY » A MONTCEAU-LES-MINES (71)
EN VOIE DE DEVENIR LE PLUS GROS RASSEMBLEMENT DE SAÔNE ET LOIRE


Les gilets jaune du Magny à Montceau les mines continuent leur mouvement de résistance et refuse de céder au chantage des politiques. Les revendications sont nombreuses et émises par une pluralité de profils citoyens venus manifester encore aujourd’hui. Dans les rangs de ses résistants on peut voir des commerçants, des artisans, des employés du privé et de la fonction publique, ainsi que quelques retraités et sans emplois.


Ce Lundi 19 novembre à 14h00 on dénombrait entre 250 et 300 gilets jaunes. Beaucoup de gens ne pouvant dégager leur journée entière ont opté pour venir à la demi-journée. Nous estimons à environs 500 personnes, le nombre de gilets jaunes qui ont participé à la journée « filtrage de la RCEA ». Les gens venaient de tout le bassin Montcellien mais aussi Génelard, Charolles, Paray-le-Monial, Bourbon Lancy, Gueugnon, Toulon sur Arroux…

Le mouvement a été reconduit pour la semaine entière et avec le projet d’envoyer une délégation à Paris samedi 24 novembre 2018. Les manifestants invitent chaleureusement la population à les rejoindre, et les corps de métiers comme les infirmiers qui souhaitent organiser des piquets de grèves sont cordialement invités à venir grossir les rangs des gilets jaunes du Magny.

Aucun incident n’a été signalé, aucune incivilité de la part des manifestants comme des automobilistes, les policiers qui surveillent de près le mouvement ont même remercié les organisateurs de leur organisation et de la bonne tenue du point de manifestation. Les gilets jaunes du Magny mettent un point d’honneur à rester dignes. Des habitants portent des vivres et du bois pour que les manifestants puissent se restaurer et se chauffer. Les journées se terminent vers 17h30 à l’heure ou la luminosité baisse et ou la sécurité des gilets jaunes est beaucoup moins assuré. C’est alors une réunion conviviale qui s’organise à la bonne franquette autour du feu de bois.

Les revendications ne tournent pas uniquement autour de la taxe des carburants car le ras-le-bol général des gens est bien plus large que cela. Une liste des revendications sera faite ce mardi et envoyé aux médias. Le mouvement « gilets jaunes » catalyse toutes les colères, la tension est grande et dangereuse. Ils appellent l’état à arrêter de minimiser leurs actions dans les médias et stopper immédiatement les répressions. Donner des coups de pieds dans la braise ne fait que l’éparpiller et augmenter le risque d’incendie. C’est un dialogue qui est requis pour répondre aux attentes et trouver une issue positive.

Pierre-Gaël Laveder
Citoyen en colère
Gilet Jaune du Magny

 
Imprimer - - par Pierre-Gaël Laveder



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