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samedi 16 décembre 2017

Bonne Fête Alice

Photo de Chalon

entre nous

Sorties à Chalon et dans le Grand Chalon

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Vous retrouvez l'ensemble des programmes et informations concernant les sorties en devenir dans notre AGENDA

 

 

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CHALON : Sortir avec V@C, une vue rapide de votre week-end

 

 

 

Notre agenda se présente sous plusieurs formes :

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Imprimer - - par @Mr Albert - 15 déc 2017

EDA : Chotto Desh pour enfants... et adultes !

Il y a quelques années, je croyais que définitivement les spectacles pour enfants devaient être simplistes, tout mâchés et ennuyeux… Puis, j’ai vu apparaitre au fil des décennies des spectacles complets, intelligents, très bien interprétés et situés aux frontières des différents arts…

 

C’est, du moins à mon avis, dans le spectacle pour enfants que l’on a vu en premier des danseurs chanter, jouer la comédie, faire des marionnettes, jouer d’un instrument de musique… Et plus les années filent et plus ces artistes sont merveilleux et plus les spectacles ont pris de la profondeur, de l’ampleur, de la qualité…

 



On arrive finalement à un spectacle comme Chotto Desh où certes les enfants se sont retrouvés mais où les adultes étaient aussi émerveillés et fascinés que les plus jeunes spectateurs… D’ailleurs, les programmateurs de l’Espace des arts de Chalon sur Saône ne s’étaient pas trompés en proposant le spectacle aux classes et au grand public… Hier soir, à 19h, c’était tous les publics qui étaient là, de 7 à soixante-dix-sept ans comme on disait quand j’étais petit mais hier on allait au-delà de ces limites symboliques…

Chotto Desh signifie – on me l’a dit car je ne parle pas encore bengali – «petite patrie». C’est la patrie lointaine aussi car quand on nait en Occident, que l’on est élevé dans ces pays riches, il est difficile de se sentir de là-bas… Le jeune Akram en fait les frais. Il est coincé entre plusieurs cultures, veut être danseur mais pour un travailleurs émigré ce n’est pas un avenir concevable, il faut travailler ! Avoir un « vrai » métier…



On va donc plonger dans un univers proche du conte initiatique dont le but ultime pour Akram est de découvrir sa voie, le chemin du bonheur en quelque sorte… Akram doit conquérir son Graal !

Il s’agit d’un spectacle fortement autobiographique avec une belle dose de poésie. C’est maintenant un chorégraphe de plus de quarante ans qui a trouvé là un moyen de mêler finement et artistiquement la danse avec les autres arts narratifs. L’animation projetée permet au danseur interprète de nous arracher au réel et c’est tout simplement merveilleux…



Il y aura dans ce spectacle magnifiquement interprété de la danse, du conte, de l’animation, du mime, une bande son remarquable – de Jocelyn Pook – et une quête profondément humaine… On ne voit pas passer le temps, on est subjugué, fasciné, transporté, amusé, interrogé… et, quand arrive la fin, on constate que l’on vient de recharger ses batteries pour au moins une semaine et cela tombe bien puisque un spectacle est programmé dès la semaine prochaine au Théâtre du Port Nord, L’Idéal club de la compagnie 26000 couverts !

Serions-nous sur le point de finir l’année 2017 en beauté ?

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon - 14 déc 2017

EDA : Un dernier regard sur L'autre fille

Au théâtre Piccolo, à la fin de la semaine dernière, se jouait L’Autre Fille, spectacle vivant interprété par Marianne Basler, d’après le livre d’Annie Ernaux.

Il s’agit d’une lettre écrite par l’autrice contemporaine à sa sœur morte avant sa naissance dont elle a appris l’existence par hasard vers ses 10 ans. C’est avec beaucoup d’impatience que je suis allée voir ce spectacle le samedi 9 décembre.

A la sortie, je n’ai vu aucun déçu, uniquement des spectateurs époustouflés par le talent de Marianne Basler. Cette dernière a réussi à nous transmettre les émotions que l’auteur a vécu toute sa vie. Le public est resté hypnotisé par cette brillante comédienne qui a su nous raconter cette histoire comme si c’était la sienne. C’est avec beaucoup d’intensité que nous fumes plongés dans l’intimité d’une famille, avec ses secrets et ses histoires.

Avec pour seule scénographie une porte et un bureau, elle a su capter le public avec la complicité de la régie pour la lumière et les sons. Parfois froide et crue, parfois chaude et intense, la lumière a permis à la pièce de prendre toute son ampleur et c’est ce qui a permis aux spectateurs d’entrer dans cette confidence.

A la fin d’une heure bouleversante, sous une salve d’applaudissements, Marianne Basler salue, les yeux mouillés par tant de puissance, le public qu’elle a subjugué.


 Sur V@C :

entre nous » EDA : Très belle soirée au Piccolo avec Annie Ernaux !!!
entre nous » EDA : Un autre regard sur L'autre fille
entre nous » EDA : Un dernier regard sur L'autre fille

 

 


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Imprimer - - par Pauline, étudiante à la TAIS de l'IUT de Chalon - 12 déc 2017

EDA : Un autre regard sur L'autre fille

L’autre fille…

Un titre intriguant, n’est-il pas ? On peut se demander qui est cette fille et pourquoi “l’autre” ?
L’autre fille, avant d’être un spectacle de théâtre, est un livre écrit par Annie Ernaux dans lequel elle écrit une lettre à sa sœur décédée deux ans avant sa naissance. Marianne Basler nous a interprété ce récit au théâtre Piccolo les 8 et 9 décembre 2017.


“Elle était plus gentille que celle-là”

Tout commence par cette conversation surprise entre sa mère et une dame. “Elle” c’est sa sœur, Ginette, “celle-là” c’est Annie. Elle qui avait toujours cru être fille unique, apprend qu’elle ne devait sa vie qu’à la mort de sœur. Comparée, elle sera hantée par “l’enfant du ciel”, plus pure, plus chrétienne, baignant dans “la lumière éternelle”.

Un personnage fantôme…

Hantée, c’est un mot qui qualifie bien la pièce que j’ai vu hier soir. Sur la scène, une table regroupant des documents, des papiers chiffonnés par terre et une porte. La reconstitution du décor dans lequel Annie va écrire ce livre, où toutes ses pensées se dévoilent. La porte se situe au fond de la pièce, on ne sait pas trop ce qu’elle représente : une simple porte qui donne au couloir de la maison d’Annie ou une porte qui s’ouvre vers l'au delà. Mais ce qui est sûre, c’est que cette porte perturbe Annie qui ne peut s'empêcher de se retourner. Qu’entend-t-elle ? Que voit-elle ?

Par son interprétation, Marianne Basler arrive non seulement à nous transmettre les émotions qui traversent Annie mais également à nous faire ressentir la présence de Ginette. Ce n’est plus une femme seule qui se trouve devant nous mais bien Annie et Ginette. Alors plus la pièce avance et plus l’on se sent angoissé par cette porte.

“Je n’écris pas parce que tu es morte. Tu es morte pour que j’écrive !”

 

 


Par ces mots, délicats et violents à la fois, Annie cherche une place dans ce monde où elle vit, elle, “le démon” alors que Ginette, “la sainte”, continue d’exister malgré sa mort. C’est une réflexion qu’elle abordera seule, cachant ce qu’elle sait à ses propres parents, de peur qu’ils se rappellent de sa sœur. Mais cette déchirure dans leur cœur persistera jusqu’à leur mort.

 


 Sur V@C :

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Imprimer - - par Charline, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon - 12 déc 2017

Place Mathias : Vente de sapins du Morvan jusqu'au 24 Décembre...

Entre 8 et 48 euros, c'est le prix du sapin, du moins ceux en vente, à proximité du parc Georges Nouelle, place Mathias.


EN PROVENANCE DE MOUX EN MORVAN
Ces sapins sont proposés par Maryline et Jason Barbier. Ces commerçants connaissent bien notre ville. Ils proposent des sapins depuis 1996. Jason a repris le commerce du paternel. Ce dernier est également forain et participe chaque année à la fête foraine, lors du carnaval.


Les sapins viennent du Morvan voisin, plus précisément de Moux en Morvan, un village jouxtant le lac des settons.
Le commerce est ouvert de 8 H à 19 H .

 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 10 déc 2017

CHALON : inauguration de la patinoire place de Beaune ... et merci aux pompiers qui oeuvrent pour le TELETHON ...

 

Inauguration de la patinoire installée place de Beaune ce samedi soir par le Grand Chalon, le Maire de Chalon et ses conseillers municipaux ... et hommage au pompiers qui se mobilisent pour le Téléthon sur la place de Beaune ...


La Téléthon partout en France à joindre au 3637 ce week-end pour les dons en numéraires pour la recherche médicale ...

 

Article et photos : Christiane Chapé

Imprimer - - par christiane chapé - 9 déc 2017

SAINT-REMY : tour d'Europe des noëls enchantés ... avec la conteuse MARYLUNE 


Maryline Gérard, de son nom de scène tout en paillettes de lune « MARYLUNE », a conquis ce samedi matin, le jeune public de la médiathèque de Saint-Rémy.

 

 

 

 


Les enfants, fidèles de la médiathèque de Saint-Rémy, ont voyagé avec Marylune, au cœur de plusieurs pays d’Europe, pour découvrir les « us et coutumes », disons plus simplement les « traditions » propres à la fête de la nativité.

Bien sûr, et sans surprise pour les enfants … la séance a débuté par le chant millénaire « MON BEAU SAPIN … ROI DES FORETS » …

Mais Marylune, qui a plus d’une qu’une surprise dans sa hotte ! Où sa valise de voyageuse ! les a transporté en Allemagne, en Belgique, en Russie, en Espagne …

Avec retour en France.

 

 

En Allemagne où les fils d’araignées sont à l’origine des guirlandes du sapin, en Belgique où St Nicolas, ce vieux sage généreux, supplante le père noël … ah ! ben quand même … en Russie où il n’y a pas de décor et où le petit Jésus est honoré le 6 janvier, ou le bon Tsar rendait visite aux pauvres du pays … En Espagne où le 24 décembre après un bon repas, les enfants chantaient dans les rues pour quêter des friandises … et en France où les chaussettes sur la cheminée étaient, par magie, remplies de cadeaux …

Spectacle interactif, avec un petit spectateur dans la peau de Saint-Nicolas et des chants à la guitare ou à la flûte … avec Marylune à l’instrument … qui fait des « couacs » volontaires pour amuser les enfants … mais … qui ne s’y trompent pas …

Et reconnaissent bien les drapeaux des pays traversés …
Entre couleurs identiques à l’horizontale ou à la verticale … il ne faut pas leur en CONTER ….

 
 
 

Article et photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* les contes de Marylune », conteuse et auteur :
* 06 74 79 40 58
* maryline.gerard71@orange.fr
* lescontesdemarylune.hautetfort.com
* page facebook : « les contes de Marylune »
* médiathèque de Saint-Rémy : 4 bis, rue d'Ottweiler
* 03 85 42 54 55

Imprimer - - par christiane chapé - 9 déc 2017

CHALON : décembre en contes dans « LA CABANE ENCHANTEE » place du Théâtre ...


Au chaud dans la petite cabane enchantée … et en bois, la conteuse Anne Prost-Cossio et son invitée Michèle Campana, ont enchanté les enfants ce samedi après-midi, avec des histoires magiques qui les ont transporté au pays … du rêve.



La cabane est petite mais tellement chaleureuse … et puis elle ouvre sa porte en bois jusqu’au 23 décembre avec Emmanuelle Liéby, Xavier Regnault, les "Poètes de l’Amitié » … et Anne Prost-Cossio, bien sûr.

Les spectacles d’Anne sont prévus pour les enfants de 2 à 5 ans et de 5 à 12 ans, sur une durée d’une demi-heure, ceux d’Emmanuelle pour adultes, sont interdits aux moins de 16 ans !, Xavier contera des histoires aux enfants à partir de 8 ans et les Poètes de l’Amitié toucheront tous les publics …

 
 
 
 

Article et photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :

* spectacles gratuits
* une session de contes par heure
* réservation : 03 85 90 50 90

Imprimer - - par christiane chapé - 9 déc 2017

Place de Beaune : Installation de la patinoire

Elle fonctionnera à partir de vendredi prochain, la patinoire, comme les années précédentes, place de Beaune.
Les techniciens de la société « Synerglace » s'affairent actuellement pour installer notamment le tapis glacier. Ce dernier de 8 centimètres de hauteur, est installé sur un plancher de bois, mis en place par une entreprise de Branges, près de Louhans.


« C'est un grand légo » a commenté un technicien de Rhône-Alpes, présent dans notre ville, pour le cinquième année consécutive.


A Suivre

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 1 déc 2017

IUT : Journées de la Robotique à Chalon

Si la robotique est l'ensemble des savoirs et techniques qui permettent de concevoir et réaliser des machines automatiques et des robots, à l'IUT c'est aussi une journée d'ouverture vers les scolaires pour leur donner envie de travailler dans ce domaine où il y a du travail !!!

Voici quelques photos de ces journées de la robotique de l'IUT de Chalon-sur-Saône !
Imprimer - - par Corentin et Julien, étudiants en TAIS à l'IUT de Chalon - 27 nov 2017

Classes en 6 : Après l'année de la transmission en 2017, nouvelle mobilisation pour 2018

Dimanche matin, les classards de l'amicale des 6 ont évoqué la vague du cinquantenaire, crée en 1968 et qui déferlera à nouveau en avril prochain, dans les rues chalonnaises.


VAGUE 2018 : AVEC L'ENSEMBLE DES AMICALES
« Nous contribuerons au succès de cet événement » a remarqué, Marie Paule Pautet, la présidente. Cette dernière avec à ses côtés, Chantal Choux, secrétaire, Gérard Lapiche, trésorier et jacqueline Gaudillère, élue municipale, n'a pas manqué de relever « la forte mobilisation de l'amicale pour le succès de la vague des classes en 7, en Avril dernier ».
Les participants ont observé une minute de silence en mémoire de l'ancien président, Roger Giend, disparu trop tôt.


PROGRAMME DES ACTIVITES POUR 2018
-Mercredi 18 Janvier : Galette des rois-Clos Bourguignon
- Dimanche 11 Mars : -Après midi cabaret-théâtral -salle des fêtes des charreaux
- Jeudi 5 Juin : Sortie au Creusot-Ecomusée et maison Perrusson
- Lundi 3 Septembre- Sortie à Besançon
- Mardi 23 Octobre : Concours de tarot-Petite Salle Marcel Sembat
- Dimanche 25 Novembre : Assemblée Générale annuelle-Espace associatif Jean Zay.

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 26 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Man

La tension monte… comme prévu, je suis arrivée en avance pour prendre possession des lieux, m'imprégner de tous les recoins que renferment la Méandre (plus surprenants les uns que les autres) et être prête pour Man, un spectacle que je ne voulais pas rater.


 

J'avance, suis le mouvement de la foule et les aperçois un à un, prendre ce que je prends pour des coussins de loin… vais-je être assise pendant 45 minutes par terre ? Ah mais non… En réalité, ce sont des plaids ! Seule, je rigole et suis le mouvement, un peu de douceur ne fait pas de mal, mais j'ai compris… je vais avoir froid !

Enfin, nous entrons… Fana Tshabalala court, court encore… et continue de courir, sans aucune pause, le temps que tout le monde s'installe. Les lumières s'éteignent, la musique augmente, il accélère le pas sur la célèbre musique de Rocky et fait mine de s'entraîner comme un champion. Il court toujours, tape les mains des spectateurs au passage, tel une rock star. Il fait indéniablement monter la chaleur et chauffe la salle comme jamais !

Son entraînement est terminé, sa chemise est trempée… Voilà maintenant près de 15 minutes qu'il se donne sans aucune pause, une performance intense et qui se remarque au moment où les lumières se rallument… en effet, on constate des litres et des litres d'eau qui goutent sur son visage, c'est incroyable.

Il place, replace et déplace quelques-uns des spectateurs choisis au hasard, sur la scène…Le rythme s'accélère, ils ne savent plus où aller et par des signes de circulation de plus en plus rapides, Fana se retrouve à danser sur des coups de sifflet et transpire d'autant plus !

Je ne comprends pas ce qu'il se passe… mais c'est définitivement beau à voir, il décompose ses mouvements, et crie, rugit à certains moments. Tous les regards sont braqués sur lui, je vois des sourires… des yeux écarquillés et aussi de l'admiration. Le temps s'arrête autour de lui, ce qui accentue d'autant plus son show.

Maintenant, des gouttes tombent au sol.

Il tombe de fatigue, gît au sol, et fait des signes de détresse, d'appel à l'aide… nous sommes tous à sa merci, il nous tend la main et répète sans cesse “merci beaucoup”. "Merci beaucoup", deux mots que j'ai déjà entendus au début… je remarque alors que ces mots ont une signification particulière pour lui… Pourquoi ? Ces mots ont retenti des dizaines de fois dans sa bouche au cours de la soirée…

Merci, merci… merci beaucoup, c'est poétique. Il danse avec ses spectateurs, parfois lentement et parfois acrobatiquement, il tente des positions qui créent du relief à la danse… c'est inconnu pour moi, je découvre un homme qui tombe, qui recommence une figure alors qu'il fait signe d'avoir mal et sourit… et nous remercie.

Petit à petit un cercle s'établit, se tenant la main, ils tournent tous et suivent Fana qui les guide dans des pas de danse expérimentaux mais qui donnent vraiment la pêche !

C'est son spectacle mais c'est aussi le nôtre, chacun prend du plaisir et contemple ce cercle de joie qui déborde, qui fait rire et sourire toute la pièce.


Alors Fana, j'aimerai à mon tour te remercier pour cette superbe soirée, j'y suis allée seule mais pas un instant je me suis sentie seule. C'est un partage de plein de sentiments qui se passent sûrement dans ta tête et que tu veux transmettre, j'ai pu comprendre certains messages que tu voulais véhiculer mais je suis persuadée que mon interprétation n'est pas la même que celle de mon voisin. Tu as été proche de nous et tu nous as donné tout ce que tu as pu nous donner.

Et toute la beauté de son spectacle est là, il laisse l'opportunité de se créer un monde quand il danse, quand il crie ou encore quand il nous remercie de je ne sais quoi à terre… nous étions sûrement plus d'une cinquantaine et je pense sincèrement qu'il y a eu autant de ressentis et d'émotions partagés différents.

Deux mots suffisent pour clore cet article, Fana Tshabalala… Merci à toi !

 


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Imprimer - - par Mélanie, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon - 24 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Drugs Kept Me Alive

Nous sommes allés voir le dernier spectacle du festival Instances 2017 au Conservatoire du Grand Chalon, le 22 novembre : Drugs Kept me Alive, monologue en anglais entre humour et folie interprété par Antony Rizzi et chorégraphié par Jan Fabre.


« Am I sick ? » («Suis-je malade ? ») telle est la manière qu'utilise Antony Rizzi pour introduire à chaque fois une nouvelle séquence, une nouvelle drogue.

Il est en quête d'un état « autre » qui lui donnerait le sentiment de vie absolue et c'est pourquoi il prend n'importe quelle drogue pour chaque situation, toujours plus pour aller plus loin dans sa quête…


 

Après la prise de drogue il rentre littéralement dans sa bulle en faisant des bulles de savon dans des moments de contemplation qui mettent le temps en suspension, un peu comme une machine arrêterait le temps, les ravages de la maladie, les inconvénients de la vie…

Il mène une guerre au sein de lui-même entre destruction et reconstruction, ange et démon ; il est le seul maître de son corps.


Le personnage évolue encadré tout autour de lui par des flacons remplis de drogue, plus l'histoire avance plus ce décors se transforme en ruines.

Il est à la recherche du plaisir sexuel parfait à travers ses essais.


 

Durant ce spectacle on peut découvrir le personnage sous tous ses aspects avec des moments d'humour – clips publicitaires avec marques de savon annoncés et rythmés par des flashs – mais aussi de folie lorsqu'il est sous l'emprise de la drogue, de sérieux quand il parle de lui-même et de questionnements philosophiques quand il prend ses drogues… parfois le calme s’installe quand l’artiste se plonge dans ses bulles…

Nous avons trouvé le personnage attachant avec son humour mais nous nous sommes senti triste pour lui ce qui laisse réfléchir et questionner le spectateur sur l'emprise des drogues. Mais d’autres questions sont bien présentes autour de l’absurdité de la vie, le sexe, l’homosexualité, le SIDA… et la mort !


C'est avec une dernière bulle rempli de fumée que s'éteint la scène sous une pluie d'applaudissements, ce qui clôture le festival instance en beauté.

Les photos sont de W. Bergmann



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Imprimer - - par Jérémy et Pauline , étudiants en TAIS à l'IUT de Chalon - 24 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Hadra

C'est avec curiosité et hâte que je me suis rendue au Conservatoire du Grand Chalon le mercredi 22 novembre pour assister au spectacle « Hadra » réalisé par le chorégraphe Alexandre Roccoli.


J'arrive dans un studio de danse où je découvre une atmosphère à la fois sombre et intimiste, l'éclairage est rouge et nous sommes tous assis en rond, sur des coussins ou des chaises, autour de Yassine Aboulakoul, le danseur que nous sommes venus voir.


La chorégraphie commence, et nous sommes tous immédiatement absorbés par ce que nous sommes en train de voir ; les gestes sont lents mais violents, doux et si forts à la fois. Yassine s'allonge, se retourne lentement tout en faisant le tour de la salle. Il se relève, court du centre de la pièce jusqu'au public, fait des allers retours incessants. On peut sentir une réelle proximité entre le danseur et le public, il joue avec nous, nous fait rentrer dans son univers et nous donne l'impression de faire partie du spectacle.

 


Il utilise l'espace à la perfection, il fait croire qu'il perd l'équilibre et que la gravité n'existe plus dans cette salle. Yassine a l'air possédé, instable et incontrôlable. Son état m'hypnotise complètement, je suis partagée entre la fascination et le questionnement. Est-il en transe, a-t-il des hallucinations ? Pendant un court instant j'oublie le danseur qu'il est, et je ne pense plus qu'à l'humain.

 


Mais cette performance perdrait toute sa puissance sans la musique composée par Benoist Esté ; des sons à répétitions, des percussions qui viennent frapper la salle, une base électronique. Je ne peux pas définir ce style musical, mais je n'aurais pas imaginé mieux pour faire vivre la chorégraphie.

 


A la fois rythmée et décalée, cette composition m'a permis de plonger dans l'ambiance du spectacle dans sa globalité.
Lorsque les lumières s'éteignent, que les applaudissements commencent à vrombir et que la musique s'arrête... Je reprends conscience des lieux, des gens autour de moi. Mon esprit avait quitté la salle pendant la durée du spectacle, et j'ai l'impression de me réveiller d'un étrange rêve lorsqu'il se termine. Peut-être trop courte à mes yeux, « Hadra » est une création qui a su me toucher, m'emmener ailleurs, allant presque jusqu'à me mettre dans un état second.

Imprimer - - par Viviane, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon - 24 nov 2017

Tout savoir sur Emergence d'un Archipel à Chalon 27>>30 nov.

Durant une semaine vous êtes invités à venir à la rencontre de l’équipe du CNAREP pour (re)faire connaissance et découvrir ce nouveau projet. C’est sur le site de L’Abattoir, mis en lumière et en images, que nous vous accueillons, pour vous proposer dans une atmosphère conviviale, des temps de présentations, d’échanges, de réflexions rythmés par de nombreuses ponctuations artistiques d’équipes d’ici et d’ailleurs, qui feront le lien entre hier et demain, pour poursuivre l’histoire.

 

Emergence d’un Archipel / Les Ricochets
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Les RICOCHETS de l'Archipel ? Ce sont des Retours sur les mois passés ou des bonds en avant pour parler de l'avenir ! çà dépend, c'est au choix !

 

 

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Emergence d’un Archipel / Modalités de réservation
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Imprimer - - par @La rédaction - 24 nov 2017

EDA : Retour sur une semaine de danses avec Instances

La 15e édition du festival Instances vous invitait à plonger au cœur de la création chorégraphique internationale. Ouagadougou, Brazzaville, Johannesburg, Hossegor, Amiens, Belfort, Lyon et Anvers, telle est la géographie des artistes qui composent cette nouvelle édition. 

 

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EDA-Instances 2017 : Man
EDA-Instances 2017 : Man

La tension monte… comme prévu, je suis arrivée en avance pour prendre possession des lieux, m'imprégner de tous les recoins que renferment la Méandre (plus surprenants les uns que les autres) et être prête pour Man, un spectacle que je ne voulais pas rater. J'avance, suis le mouvement (...)

 

 

EDA-Instances 2017 : Drugs Kept Me Alive
Nous sommes allés voir le dernier spectacle du festival Instances 2017 au Conservatoire du Grand Chalon, le 22 novembre : Drugs Kept me Alive, monologue en anglais entre humour et folie interprété par Antony Rizzi et chorégraphié par Jan Fabre. « Am I sick ? » («Suis-je malade ? (...)

 

 

EDA-Instances 2017 : Hadra
EDA-Instances 2017 : Hadra
C'est avec curiosité et hâte que je me suis rendue au Conservatoire du Grand Chalon le mercredi 22 novembre pour assister au spectacle « Hadra » réalisé par le chorégraphe Alexandre Roccoli. J'arrive dans un studio de danse où je découvre une atmosphère à (...)

 

 

 


 

D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

Imprimer - - par @La rédaction - 23 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Dust Devils

De quoi s'agit-il ? D'une danse éphémère dans un tourbillon d'illusions... Enfin, presque !

C'est dans une ambiance mystérieuse, que la Compagnie Androphyne a présenté son spectacle de danse: Dust Devils dans le studio du conservatoire du Grand Chalon, le vendredi 17 novembre 2017.


 

Ce spectacle a été conçu et chorégraphié par Pierre-Johann Suc et Magali Pobel tandis que Marine Wroniszewski est la seule artiste sur scène de ce spectacle.

En effet dès notre arrivée dans le studio nous tombons nez à nez avec une danseuse figée dans une cage en plexiglas. Intrigués, nous nous asseyons calmement par terre autour de ce tableau atypique.
Une fois le public installé, la lumière de la salle laisse place aux projecteurs et un bruit de vrombissement commence à se faire entendre.


 

Pendant ce temps, la cage en verre commence à se remplir de fumée, une fumée qui s’accumule en suspens autour de la danseuse telle une brume dissimulant les lieux et les formes et qui laisse place au rêve chez le spectateur.

Ce moment de contemplation prend fin avec des phrasés musicaux qui se glissent entre le vrombissement et la danseuse statique qui commence à se mouvoir mécaniquement dans cette fumée devenue de plus en plus dense.

Une fumée qui s’intensifie au fur et à mesure que la chorégraphie avance, un rythme qui s’accélère en même temps que la lumière vacille. Le spectateur semble assister au tumulte d’un orage et la danseuse doit faire face à ce phénomène dynamique et éprouvant.


 

Puis, après ce feu d'artifice de mouvements, la danseuse disparaît dans le brouillard, on réentend le même vrombissement qu'au début puis celui-ci s’arrête, la lumière de la salle s'allume brusquement sous une pluie d'applaudissements sans que nous puissions apercevoir la danseuse. Une impression particulière se dégage alors de cette scène semant le doute car la danseuse semble s’être évaporée dans cette brume épaisse donnant ainsi un aspect étrange à cette fin intrigante.

A travers cette représentation métaphorique, chacun est invité à laisser libre cours à son imagination et à se forger sa propre opinion sur la signification de cette chorégraphie.

 


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Imprimer - - par Jéremy, étudiant à la TAIS de l'IUT de Chalon - 23 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Un autre regard sur Oscyl

Qui ne s’est jamais posé la question « pourquoi est-ce que j’ai fait ça ? », « Est-ce que c’est vraiment moi ? ». On a tous eu ce sentiment de ne pas pouvoir contrôler nos actes, d’être plusieurs personnes à la fois, d’être guidé par quelque chose sans jamais vraiment savoir quoi… ni pourquoi !


 

On vous a perdu là ? C’était aussi notre cas en sortant du spectacle « Oscyl » réalisé par Héla Fattoumi et Eric Lamoureux au théâtre du Port-Nord ce mardi 21 novembre.

« Oscyl » est un spectacle de danse dans lequel on retrouve des notes de théâtre. Des danseurs qui jouent un rôle bien défini, dans lequel chacun peut s’identifier. Ils sont accompagnés de sculptures biomorphiques appelées « Oscyls ». La danse est rythmée par les oscillations de ces objets. Ce sont les équilibres de ces deux corps qui s’entremêlent. Tout au long du spectacle, on assiste à l’évolution de ces personnages à la fois guidés et déstabilisés par ces Oscyls.


 

Ces Oscyls nous ont beaucoup questionnés. Sont-ils un poids ? Ou au contraire, nous permettent-ils d’avancer ? Ce qui est certain c’est qu’ils sont présents tout au long de notre vie. Nous avons ressenti ces Oscyls comme une part de nous, un second « moi ». Cet aspect de notre personnalité que l’on ne dévoile pas mais que l’on porte constamment du jardin d’enfant à la mort. Les Oscyls contrôlent l’image que l’on cherche à renvoyer, nos désirs, nos craintes et nos colères. On balance entre l’envie et la raison. Finalement, on oscille sur le fil de la vie.


 

On pourrait dire que nous avons tous notre propre oscyl, à notre image. D’ailleurs chaque danseur était accompagné par un oscyl différent. Ce qui est sûre c’est que nous nous posons encore des tas questions. Un spectacle qui mériterait d’être vu une seconde fois, pour tenter d’y répondre mais surtout parce que c’était saisissant, émouvant. Les danses étaient magnifiques et s’accordaient parfaitement avec la bande son et le jeu de lumière.

Un vrai moment de plaisir qui nous donne envie de retourner très vite au Port Nord pour un prochain spectacle !


 


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Imprimer - - par Chloé et Mina, étudiantes en TAIS à l'IUT de Chalon - 23 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Oscyl

Je l’ai dit tout de suite, en sortant du spectacle j’ai adoré Oscyl, la nouvelle création d’Héla Fattouni et Eric Lamoureux. Reste à vous donner quelques éléments pour que vous puissiez, vous qui avez manqué ce spectacle du festival Instances 2017 de Chalon-sur-Saône, avoir envie d’aller le voir dans ses prochaines programmations que je souhaite très nombreuses…


J’ai déjà dit que la danse c’était la vie mais probablement que c’est encore plus justifié dans le cas d’Oscyl qui, pour moi, nous parle de la vie humaine, de notre destinée, de notre avenir…

Oui, je sais que c’est toujours délicat de vouloir donner du sens à un spectacle contemporain, disons donc, pour être cohérent et précis, que je vais plutôt vous dire ce que j’ai ressenti durant ce moment d’harmonie musicale et gestuelle…


Je savais en venant au spectacle que les danseurs allaient être confrontés à des sortes d’objets que j’avais pris au départ pour des sortes de pions d’échecs. En fait, il s’agissait de culbutos qui dès le départ m’ont poussé en enfance… J’ai toujours été impressionné par ces jeux qui semblent toujours en mouvement, ou, plus exactement, gardent le mouvement très longtemps après avoir été impulsé… Les danseurs jouent avec et, effectivement, donnent le mouvement ou en profitent, on ne sait jamais qui impulse…


Puis ces culbutos nous interrogent… Qui sont-ils, que sont-ils ? Des humains, des « autres », des objets, des robots… des mystères, certainement ! Tour à tour, on les voit passer d’un statut à un autre, d’animés à animateurs, de moteurs à freins… Ils sont partenaires de danses, sex toys, lourdeurs, bagages ou machine avant de devenir, en fin de vie, pierres tombales…


On pourrait avoir le sentiment que l’absurde de la vie se termine au cimetière mais comme dans certains textes religieux la pierre bouge, le corps se relève, la vie redémarre… Un peu comme si la vie ne pouvait pas cesser, la danse s’arrêter, comme si la mort n’était pas une fin…


Mais l’être humain est-il alors le même après une telle expérience ? En fait, non… Il peut se débarrasser du poids minéral pour retrouver les autres et le lien humain prend le dessus… Les culbutos s’entassent, les humains restent dans la danse, show must go on… en quelque sorte !

Voilà, mon merveilleux voyage avec Oscyl a pris fin autour d’une bonne bière au P’tit moulin du Port Nord et j’ai pu constater que si tout le monde n’avait pas compris et vécu comme moi le spectacle, je n’étais pas seul à revenir d’un périple métaphysique et artistique d’une très grande qualité…


Merci à tous ces artistes… Merci à la programmation d’Instances ! Que du bonheur !

 


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Imprimer - - par Michel, enseignant à la TAIS de l'IUT de Chalon - 22 nov 2017

EDA-Instances 2017 : Monstres, on ne danse pas pour rien

Étant de jeunes étudiants non adeptes de l'art contemporain, et en particulier de la danse contemporaine, nous sommes donc partis assister à la performance de « Monstres, on ne danse pas pour rien » sans trop savoir ce qui nous attendait.



Un peu de grâce, beaucoup d'énergie et un soupçon de folie composent en grande partie ce spectacle à la fois captivant et parfois dérangeant.

En effet, le chorégraphe DeLaVallet Bidiefono originaire du Congo pointe ouvertement les problèmes dans son pays à travers son œuvre. Malgré tout, les « Monstres » ne sont pas ici les politiciens corrompus de son pays, mais bel et bien les danseurs. Cependant, le propos doit être nuancé, car cette appellation se veut positive. Au Congo, comme on pourrait le dire en France, on qualifie quelqu'un de « Monstre » lorsque ce qu'il fait est quelque chose de monstrueux, d'extraordinaire.

Ainsi donc commence une chorégraphie captivante, vivante entrecoupée de chants et de mises en scène théâtrales efficaces. Le spectateur, ou tout du moins ce fut notre cas, peut se sentir parfois désemparé par la violence de la danse, désorienté également par la mise en scène. Mais force est de constater que l'on se laisse facilement prendre au jeu, et les interrogations font place à l'admiration et la fascination.

Des applaudissements, des levers de sièges, et 3 saluts plus tard, nous sommes rentrés dubitatifs mais satisfaits, avec une certaine envie de danser, on ne peut pas le nier.

 
Imprimer - - par Nicolas, Corentin & Guillaume, étudiants en TAIS à l'IUT de Chalon - 21 nov 2017

Détours en Tournugeois 2017- Retrospective vidéo par RascaProd

À l'heure où les écoliers bouclent leur cartable, à l'heure où la mer engloutit les derniers châteaux de sable, où les toiles de tente sont repliées, les selfies tout bronzés archivés et les barbecues nettoyés... Détours en Tournugeois( El Galpon )ouvre grand ses bras pour la 9ème année consécutive ! Festival d'art de rue, cirque et concerts ! Entrée Prix Libre ! Restauration et bar sur place !

 
Imprimer - - par Rascaprod sur Youtube - 21 nov 2017

Emergence d'un Archipel / Les spectacles

RADIO KAIZMAN
Profondément inspiré des sonorités urbaines, du groove et des rythmes typiques des marching bands New Orleans, Radio Kaizman envoie un son percussif et cuivré, mélange d’influences multiples du jazz au hip-hop pour une onde de chaleur qui fait bouger les corps sur la bonne
fréquence.

 

COLLECTIF A/R
ETATS DES LIEUX

Croiser, chercher le regard, frôler, se rencontrer, installer une relation, construire, imposer des
règles, se libérer, déconstruire. Un jeu de distance et d’intimité se créé, permettant de construire la dramaturgie de la pièce. Les lieux sont de véritables outils, ils engendrent différents rapports entre les artistes et le public.

 

LA MEANDRE
AVION PAPIER

À la croisée des arts numériques, de la musique et du théâtre d’objets. Il vous laisse pénétrer dans un paysage enfantin et onirique, et jongle avec divers instruments desquels se déversent de lumineuses mélodies.

 

KIOSK THEATRE
MINIATURE

C’est un minidrame photographique et musical, une histoire de solitude enfantine. Laissez-vous porter par la poésie de l’image en noir et blanc et l’évocation du souvenir. Une aventure
singulière et familière autour d’une question simple qui met en jeu notre propre identité et celle de ceux qui nous entourent.

SAUF LE DIMANCHE
TROC!

Improvisations dansées interactives. Un échange avec vous et entre nous! Confiez un geste aux danseuses et celles-ci vous livreront en retour une danse inspirée du geste proposé.
C’est 1 minute 30 de chorégraphie improvisée rien que pour vous !

 

EX NIHILO
DERRIERE LE BLANC

Dans la performance, tout est envisagé en mouvement : le peintre, les objets et le tableau. Dans une danse physique et engagée, le danseur prend à bras le corps le tableau et les éléments du décor. Le tableau n’est plus envisagé comme une toile immobile mais il
est manipulé, transporté, déplacé, devenant central et parfois mis de côté pour laisser la place à une danse plus solitaire.

THEATRE DES MONSTRES
LA DANSE DES SAUVAGES

Non non, vous ne rêvez pas ! Des parents et enfants costumés, pour un Bal primitif, au coeur de L’Abattoir ! Le Théâtre des Monstres vous invite à un bal costumé où chacun peut venir danser ou écouter de la musique. Un moment où l’on devient un autre le temps d’une
danse… Le tout avec des musiciens malicieux, des rythmes endiablés, des défis à relever pour célébrer ensemble le sauvage qui est en nous !

PROTOCOLE
IMPROMPTUS

À chaque fois, l’improvisation, la lumière, le ballet des massues, mais aussi l’interaction avec le public, la nuit, le vent… créent un instant unique. L’énergie vive, brute, impulsive des jongleurs du collectif Protocole invite à porter un regard nouveau sur l’espace urbain.

Imprimer - - par L'Abattoir - 21 nov 2017

Emergence d'un Archipel / Modalités de réservation

L'équipe du Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public de Chalon-sur-Saône proposera un temps fort unique, gratuit, sur une semaine baptisé "Émergence d'un Archipel" du 27 novembre au 2 décembre sur le site de l'Abattoir. Il y aura des temps de rencontres, des temps d'échanges, des temps de découverte, des temps de paroles, des temps de spectacles, des temps conviviaux ! Pour comprendre ce qui se cache derrière cette semaine, à vos agendas et archipelons-nous du 27 novembre au 2 décembre.
 
 
Émergence d’un archipel est un rendez-vous unique proposé sur le site de l’Abattoir. Durant une semaine les rendez-vous s’y dérouleront dans leur ensemble.
 
 
ATTENTION /!\
- Tous  les rendez-vous sont proposés sur le site de L’Abattoir, et indiqués sur place.
- Tous les spectacles sont en accès libre.
- 2 sont à jauges limitées (La Méandre et Kiosk Théâtre / Gestion sur place par les compagnies les 1er et 2 décembre).
- Le Théâtre des Monstres est sur pré-réservation sur formulaire sur le site de l'Abattoir
http://www.labattoir.com/?p=754
 

 

 
Imprimer - - par L'Abattoir - 20 nov 2017

Lux : Salon du livre, ce dimanche, succès populaire

Plus de 300 visiteurs ont découvert ce dimanche le premier salon du livre, organisé par la médiathèque « L'arob@se ».Peu avant la fermeture, la responsable de la médiathèque municipale, Florence Bouzin , a accepté de répondre à nos interrogations. Aux côtés de Florence Bouzin, se trouvait également, Denis Evrard, maire de la commune, la localité a été le partenaire naturel de cet événement.


  A quelques minutes de la fermeture du salon du livre, quel bilan ? Quels enseignements ?
  « Tout d'abord , c'est dix mois de travail, de contacts avec les auteurs. C'est ensuite assurer la promotion de ce salon, puis l'organisation matérielle. Nous sommes à plus de 300 visiteurs, venus à la rencontre de 53 auteurs présents depuis dimanche matin à la salle polyvalente Georges Dumont. Autre point à mettre en avant, l'entrée gratuite ».


  C 'est également des temps forts pour rencontrer et écouter des auteurs ?
  Pas moins de quatre animations étaient programmées. Deux ce matin, avec Dominicki présentant un «  conte théâtralisé dans l'art du Kamishibaï à partir de la série petit Chaton », puis un atelier d'initiation aux dessins et à la technique de la B.D par Morgane. Ce dimanche après midi, l'auteur, Pierre Léger, a présenté des contes de Bourgogne en Patois. Enfin, c'est l'écrivain, Marie Theulot, a animée une rencontre sur « Les justes parmi la Nation, des héros de l'ombre ». Des rencontres très suivies.


  Fort de ces succès pour une première édition, à quelle date pour une deuxième édition ?
  Nous allons dresser avec les élus un bilan. Il est nécessaire de trouver des auteurs, d'harmoniser le calendrier avec d'autres événements similaires mais aussi avec l'agenda des manifestations de notre commune . Peut-être, dans deux ans, à voir après le bilan. Nous présentons actuellement à la Médiathèque, une exposition « A Table » prêtée par la Bibliothèque Départementale de Prêt ».

 


Nos photos : Florence Bouzin, aux côtés de Denis Evrard ( Maire) et de Fernand Renault, conseiller départemental.

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 19 nov 2017

Ce dimanche : Dernières projections de « Docs en balade » à Sampigny les Maranges

Deux projections pour conclure le cycle « Docs en balade » ce dimanche à la poterie de Sampigny les Maranges, à 15 H, un documentaire intitulé « Une vue des frères Lumière » et à partir de 15 H 40, le film « Chalap, une utopie cévenole », un film d'Antoine page évoquant l'aventure de néo-ruraux en quête d'une nouvelle vie, sous le regard critique de certains Cévenols, avec la contribution « Trio Vocal » en guise d'animation.


BERNARD TEPER A RULLY : « IL EST ENCORE POSSIBLE DE SAUVER LA SECURITE SOCIALE »
Vendredi soir, à l'issue de la projection du film « La Sociale », de Gilles Perret, réalisé en 2015, évoquant la création de sécurité sociale juste après la seconde guerre mondiale, Bernard Teper, du Réseau Education Populaire a animé le débat organisé par l'association « Ciné-Marey » organisatrice de ce cycle.
Devant une trentaine de participants, l'économiste engagé également dans bien des combats sociaux et laïcs a évoqué le devenir de la sécurité sociale.


DANS LE SILLAGE DES IDEES DU CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE -( C.N.R)
Bernard Teper, a dénoncé , le poids des lobbys pharmaceutiques sur les politiques de santé avec notamment le chantage à l'emploi pour l'accréditation de certains médicaments tout comme il a relevé «  les changements survenus dans les hôpitaux publics. Dans ces derniers « les usagers devenant clients »...Tout comme le ministre du travail et de la santé, Ambroise Croizat, figure politique, engagée au P.C.F et à la C.G.T, Bernard Teper, invite les citoyens à reprendre la main sur « La sécurité Sociale », organisme fondé et porté dans le sillage du Conseil National de la Résistance ( C.N.R ) au lendemain de la seconde guerre mondiale.


Nos photos ; Lors du débat, vendredi soir à Rully avec Bernard Teper

 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 19 nov 2017



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