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Sorties à Chalon et dans le Grand Chalon

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Vous retrouvez l'ensemble des programmes et informations concernant les sorties en devenir dans notre AGENDA

 

 

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CHALON : «GRATIFERIA », 3ème édition, place de l'Hôtel de ville ce dimanche matin


Qu’est-ce qu’une GRAFITERIA ?


« Gratiferia » est un néologisme espagnol qui signifie littéralement « foire gratuite ».

Il pourrait être traduit en français par « gratifoire », mais les francophones utilisent généralement le terme espagnol ou la traduction française la plus répandue : marché gratuit.

Le concept de marché gratuit nous vient d’Amérique Latine, et plus précisément de Buenos Aires. L’idée, initiée dès 2010,a rencontré un succès grandissant, d’abord localement, puis à l’étranger.



LE PRINCIPE ?

* Marché 100 % gratuit
* Apportez ce que vous voulez donner … où rien … repartez avec ce qui vous plaît
* réservé aux particuliers


CE QU’ON Y TROUVE ?

* de tout : de la vaisselle en passant pas des vêtements, des jouets en passant par des livres, des appareils ménagers, des objets de décoration, de la hifi, des objets de jardinage …


ET … des ateliers ZERO DECHET : fabrication de dentifrice, customisation de vêtements, confection de tawashis et de wraps…


Ouvert à 9h ce dimanche matin, dans un barnum place de l’Hôtel-de-Ville, les organisateurs du Grand Chalon, comptaient déjà à 10h15, quelque 235 visiteurs, donneurs et preneurs.


A noter que la GRATIFERIA 2018 a ouvert ses portes à 520 personnes …

UNE OPERATION GAGNANTE dans le partage, le don et le souci de donner une deuxième vie aux objets … le tout dans l’idée de CONSOMMER MIEUX ET MOINS.


A SUIVRE …


Article et reportage photos (1/2) : Christiane Chapé

Suite :  «GRATIFERIA », 3ème édition, place de l'Hôtel de ville ce dimanche matin

 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 17 nov 2019

FRAGNES/LA LOYERE : « TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR LA POMME » !!!

reportage photos : Christiane Chapé (2/2)
Imprimer - - par christiane chapé - 17 nov 2019

CHALON : «GRATIFERIA », 3ème édition, place de l'Hôtel de ville ce dimanche matin ...

reportage photos : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 17 nov 2019

EDA : Scènes de violences conjugales

Le spectacle est déjà bien avancé, je le sens. Je regarde ma montre pour savoir depuis quand je suis là. Une heure… Déjà ! Je ne fais pas ça car je m’ennuie, je la regarde car j’ai du mal à supporter ce que je vois, ce que j’entends, ou tout simplement ce que je ressens… Je savais que cela pouvait être difficile à regarder, écouter, vivre… mais j’ai quand même voulu venir !


« Scènes de Violences Conjugales » est un spectacle qui porte bien son nom. Au travers de cette pièce, vous serez embarqués dans deux histoires différentes, racontées en parallèle, qui vous feront voir d’un autre œil les violences physiques et morales subies par les femmes.

Entre charges mentales, agressions physiques et psychologiques, et pressions sociales, « Scènes de Violences Conjugales » saura vous faire entrer dans la vie des femmes d’aujourd’hui pendant deux heures.


La pièce est incroyablement bien faite, avec une dynamique très pesante. Le décor est simple mais cela suffit pour imaginer le calvaire des héroïnes. Rythmé par les instruments d’une musicienne discrète, le spectacle ne cesse jamais de vous subjuguer d’émotions. On ne sait parfois pas si on doit rire ou pleurer tellement les situations sont alarmantes, tellement les hommes ici sont blessants sans même s’en rendre compte.



Pour faire plus court, « Scènes de Violences Conjugales » est un spectacle à voir pour mieux comprendre la prison dans laquelle vivent les femmes battues mais aussi éduquer les hommes à ne pas commettre les mêmes erreurs !

Imprimer - - par Kiara, étudiante à l'IUT de Chalon en licence pro TAIS - 13 nov 2019

EDA : Ouverture d'Instances 2019 et Di Grazia

Roberta Lidia De Stefano est la parfaite représentation de la femme italienne et de l'image de la Madone. En effet, je m'attendais à aller voir un spectacle de danse contemporaine et je suis tombée sur un spectacle mêlant danse, chant et musique. Le tout interprété par cette femme dont on pourrait affirmer qu’elle n’entre pas dans les canons de beauté couramment admis de nos jours et pourtant elle s'assume, se met seins nus avec ses magnifiques courbes pour montrer ce qu'est la femme de la terre.


J'ai apprécié le fait qu'il y ait ce sable mis sur la scène afin d'accompagner les gestes de l’artiste, sable qui bouge avec elle mais qui aussi garde les traces de son passage. J'ai trouvé cela très poétique et extrêmement beau visuellement. Roberta Lidia De Stefano porte ce spectacle d'une main de maître à elle seule, tant son charisme et ses talents sont puissants.

Sa magnifique voix m'a permis d'être transporté en Italie. Entre passé et présent nous nous rendons compte que le combat de la femme est toujours le même. On voit cela grâce au passage du chant a cappella dans le sable qui appartient plus à l'ancien puis au passage avec de la musique un peu plus futuriste pour la représentation de nos jours. Malgré ce fort changement musical, le propos reste le même. Les femmes sont des martyrs et subissent encore de nos jours beaucoup trop de violences.

Ce propos est malheureusement actuel et c'est ce qui fait la force de ce spectacle. J'ai donc ressenti énormément d'émotions durant ce spectacle et je me suis sentie impliquée tellement il m'a pris jusqu’aux tripes.

Et pourtant… Je m'attendais à voir plus de danse étant donné que ce spectacle ouvrait le festival de danse "Instances" mais si j’ai été surprise par ce mélange des arts, j’ai surtout été enchantée par ce spectacle riche visuellement et musicalement !

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

 
Imprimer - - par Sarah, étudiante en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 13 nov 2019

CHALON/DRACY-le-FORT : premier SALON DE L'ENFANT avec l'association « REVES DE GRAND » ...


L’association « REVES DE GRAND », à l’initiative de Nadège BRETIGNY, accompagnée de Nathalie Zecchino et une trentaine de bénévoles, organise ce week-end, le premier SALON DE L’ENFANT, dans la salle polyvalente André Jarrot de Dracy-le-Fort.


Ce salon, innovateur, original et familial, a pour but de sensibiliser les familles aux activités ludiques et pédagogiques et faire connaître un réseau de professionnels.


L’association tout récemment créée, aidée par des partenaires financiers, compte déjà une trentaine de personnes, 34 intervenants, 30 bénévoles et des adolescents, des enfants, des parents, des papys/mamys … œuvrant tous dans la même direction : accompagner les familles … avec, entre autres, un service crèche accueillant des enfants de 0 à 6 ans dirigés ensuite vers l’accueil dans les centres de loisirs.



Le programme du SALON DE L’ENFANT, sur ces deux jours, est dense :

* Espace récré, mains créatives, espace cuisine, espace bien-être, espace grand air … et des conférences : allaitement et diversification, mieux connaître son sommeil pour mieux dormir, écrans jeux vidéo … diaboliques ou magiques, l’épuisement parental, apprendre à gérer nos émotions, la santé est dans l’assiette, bébé arrive, SOS mode d’emploi, chouette … j’ai un ado à la maison, savoir communiquer en famille … et de la cuisine, des crêpes et des gaufres, et des jeux anciens en bois, et la ferme avec poules et vaches, et des démonstrations « premiers secours », proposées par les pompiers de Givry et Buxy et du cirque, et de la gym ... de la motricité, magie, ateliers créativité et de l’artisanat délicat de découpage, proposant un confort pour l’enfant … et du voyage à domicile …


UN PREMIER SALON réussi pour sa PREMIERE dès ce samedi soir … et encore ce dimanche jusqu’à 22 heures.


A noter sur le Salon de l’Enfance la présence de la conteuse MARYLUNE de Damerey et d’Hélène DECROCQ, qui dirige le Théâtre des Ateliers d’Hélène à Bey.



Le salon a pour but de sensibiliser les familles aux activités ludiques et pédagogiques. Également de faire connaître les ressources locales avec l'intervention de professionnels de notre région pour accompagner les familles au développement et l'épanouissement de chacun.

30 intervenants qui vous feront découvrir leurs services par des ateliers, animations et/ou conférences.


Sur place, buvette et restauration saine en continu.
Parking gratuit.
Renseignements et inscriptions au 06 50 46 31 17 / 06 77 09 29 52 et page FACEBOOK.



Rédaction et galerie photos (1/2) : Christiane Chapé

 
 
 

 

Suite : 

CHALON/DRACY-le-FORT : premier SALON DE L'ENFANT avec l'association « REVES DE GRAND »

 

Imprimer - - par christiane chapé - 10 nov 2019

CHALON/DRACY-le-FORT : premier SALON DE L'ENFANT avec l'association « REVES DE GRAND » ...

Reportage et galerie photos : Christiane Chapé : (2/2)
Imprimer - - par christiane chapé - 10 nov 2019

CHALON/AUBEPINS : le JAPON s'invite à la Maison de Quartier ... (5)


Cette semaine, le JAPON est mis à l’honneur à la Maison de Quartier des Aubépins, avec chaque jour, un atelier différent : initiation au Furoshiki, initiation au manga, atelier Origami, atelier Ikébana, cuisine japonaise et dégustation des plats, initiation à la calligraphie japonaise.



Ce vendredi après-midi, Joëlle, à l’origine de l’association JAPON-SUR-SAONE, avec son époux … a initié, dans le cadre de la semaine honorant le JAPON, un atelier CALLIGRAPHIE …

UN PETIT PEU D’HISTOIRE :

* La calligraphie japonaise est un art traditionnel consistant à écrire les idéogrammes au pinceau et à l'encre. Cet art est très ancien et se pratique depuis plus de 3000 ans. Initialement née en Chine, la calligraphie a été introduite au Japon, à Taiwan, en Corée et au Vietnam avec l'écriture chinoise. A travers les siècles, la calligraphie est devenue l'un des arts les plus importants de la culture asiatique.

En langue japonaise, le mot calligraphie se prononce Shodo, ce qui signifie littéralement la voie de l'écriture. A la différence de la calligraphie européenne, le shodo n'est pas considéré uniquement comme un simple moyen d'écriture ou une forme d'art décoratif. Historiquement, la calligraphie était un signe de bonne éducation, de haut niveau culturel. Au Japon, on considère que la pratique de la calligraphie permet d'atteindre la longévité et la maîtrise du corps et l'esprit. Les moines bouddhistes utilisent la calligraphie comme une forme de méditation.

 

 

Selon la légende, les idéogrammes ont été donnés aux hommes par les dieux. Pour cette raison, dans la culture japonaise, on les traite toujours avec le plus grand respect. On considère que les idéogrammes écrits au pinceau sont vivants, dotés d'une énergie vitale appelée ki en japonais.

Traditionnellement, la maison japonaise est décorée par une inscription calligraphique bienveillante, poétique ou une phrase de sagesse. Les talismans de bonheurs et de santé vendus aux temples japonais comportent obligatoirement une inscription calligraphique. La calligraphie est utilisée dans les cartes postales pour transmettre les voeux de bonheur. Elle décore les enveloppes d'argent offerts aux fiancés pendant les mariages. La calligraphie est tout simplement incontournable dans la vie quotidienne des japonais.

Ce vendredi après-midi, le maire, Gilles Platret, a rendu visite à l’atelier CALLIGRAPHIE, et s’est « aventuré » à former une figure, en direct, de cet art ancestral.

Une participante à cet atelier, un peu coquine ou chafouine ou admirative … a écrit avec son pinceau : « Gilou » …

L’atelier a permis, en fin d’après-midi, de déguster un thé japonais préparé avec amour par notre amie Maryvone, une fidèle de la Maison de Quartier … toujours prête à expliquer l'art et la culture du thé ... et du Japon …

A SUIVRE : ce samedi, à la Maison des Associations : JAPON SUR SAONE propose une démonstration d’IKEBANA …


Reportage et galerie photos (1/2) : Christiane Chapé

Suite CHALON/AUBEPINS : le JAPON s’invite à la Maison de Quartier ... (5)

 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 8 nov 2019

CHALON/AUBEPINS : le JAPON s'invite à la Maison de Quartier ... (5)

galerie photos : Christiane Chapé : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 8 nov 2019

CHALON/AUBEPINS : le JAPON s'invite à la Maison de Quartier ... (4)


Cette semaine, le JAPON est mis à l’honneur à la Maison de Quartier des Aubépins, avec chaque jour, un atelier différent : initiation au Furoshiki, initiation au manga, atelier Origami, atelier Ikébana, cuisine japonaise et dégustation des plats, initiation à la calligraphie japonaise.



Dans la cuisine de la Maison de Quartier des Aubépins, une dizaine de passionnés et de passionnées, ont confectionné des plats japonais, en vue de les déguster ensembles sur le coup de midi.

Au menu :

* une entrée : « GOMOKOSUSHI » soit : un petit bol de riz cuit, 25 cl d’eau, 2 cuillères à soupe de vinaigre de riz, 3 cuillères à café de sucre, 1/2 cuillère à café de sel … avec crevettes, avocats et nori

* une soupe : « MISO SOUP », à consommer entre les plats principaux  : soit 80 cl de bouillon dashi, 4 cuillères à soup rase de miso, 1 cuillère à soupe de wakamé séché, 1/2 cuillère à soupe de graines de sésame et petits morceaux de tofu

* une salade d’algues avec l’OKONOMIYAKI présente sur la table, accompagnée d’un thé Genmaïcha

* l’OKONOMIYAKI faisant office de pizza japonaise.
C’est la grande spécialité d’Osaka.

En japonais, okonomi signifie littéralement « CE QUE VOUS AIMEZ » et yaki veut dire « GRILLE ».
On peut l’accommoder selon ses envies de crevettes, seiche, porc, bœuf, œuf, etc … On arrose ensuite le tout de sauce okono, de mayonnaise et on saupoudre un peu de bonité séchée.

* dessert : DOROYAKI soit le gâteau des délices .

Aujourd’hui, les cuisiniers et cuisinières ont proposé une variante avec de fines tranches de lard.



UN PEU D’HISTOIRE :

Certains font remonter les OKONOMIYAKI au XVIIè siècle et aux crèpes de blé FUNOYAKI préparées par des moines bouddhistes lors de cérémonies.

Mais l’ancêtre avéré des OKONOMIYAKI est le ISSEN YÖSHOKU, qui signifie : « aliment occidental a 1 yen ».
Le ISSEN YÖSHOKU est une friandise destinée aux enfants et proposée pour 1 yen dans les petites boutiques d’épicerie de l’ère Taisho (1912-1926).

C’était une galette très fine, à base de farine de blé diluée dans de l’eau, avec des oignons grillés et des petits morceaux de viande, le tout cuit sur plaque chauffante et badigeonnée de sauce Worcester.

Pour la JAPON de l’époque, un aliment composé de farine de blé et enduit de sauce Worcester, était quelque chose de compétement « exotique », d’où son nom d’aliment occidental à 1 yen.

Les OHONOMIYAKI se sont popularisés après la Seconde Guerre mondiale alors que le JAPON faisant face à de grandes pénuries alimentaires et que la farine de blé était un subsitut pour le riz.



Ces galettes de blé étaient très nutritives, bien garnies et peu chères.
Ce plat a donc été influencé par la monde occidental.

Une jolie table a été dressée et les convives se sont régalés … ces plats étant servis dans une jolie vaiselle … et du thé … cela va de soi.

« A KYOTO, habillez-vous de kimono, jusqu’à vous écrouler … à OSAKA, mangez jusqu’à vous écrouler » !!

A SUIVRE : demain vendredi : initiation à la calligraphie japonnaise proposée par l’Association JAPON-sur-SAONE … toujours à la Maison de Quartier des Aubépins … la maison de l’AUBEPINE ...


Reportage : Christiane Chapé

Galerie photos : 1/3

Suite : 

 

 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 7 nov 2019

CHALON/AUBEPINS : le JAPON s'invite à la Maison de Quartier ... (4)

Galerie photos :3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 7 nov 2019

MUSEE NIEPCE : Une réplique de l'appareil photo qui a été sur la Lune présentée du 25 octobre au 25 novembre

 

A l'occasion du 50e anniversaire de la conquête de l'espace, le Musée Niépce met en avant ses collections "lunaires". Entre autres, sera exposée une réplique de l'appareil photo emmené sur la lune pendant la mission Appolo 11. Il sera présenté à compter du 25 octobre et jusqu’au 25 novembre à côté d'autres collections autour du sujet lunaire. Cet appareil photo vient d'être exposé au Grand Palais dans l'exposition « La lune : du voyage réel au voyage imaginaire ».


A l'occasion du 50e anniversaire de la mission Apollo 11, le musée Nicéphore Niépce présente un appareil unique, l'Hasselblad 500 EL, des photographies et des objets sur le thème de la lune : pièces historiques, photographies et objets de la culture populaire utilisant des photographies de la NASA.
L'appareil Hasselblad 500 EL de 1968 a été offert à la ville de Chalon-sur-Saône en 1972 par M. Hasselblad lui-même, à l’occasion du 150e anniversaire de l’invention de la photographie par Nicéphore Niépce.
L'appareil qui a rejoint les collections du musée est une réplique, mais il est en tout point identique à l'appareil utilisé pendant la mission Apollo 11.
C'est avec un appareil comme celui-ci que l'on a pu ramener sur terre les premières photographies prises sur la Lune.
Quatorze appareils de ce type ont été emmenés entre 1969 et 1972 par les américains durant les voyages Apollo 11 à 17. Treize sont restés sur la lune pour gagner du poids et ramener plus d'échantillons. Un seul est revenu et a été vendu aux enchères en 2014.

Mission Apollo 11 le 20 juillet 1969
Depuis la nuit des temps, l'homme rêve de marcher sur le satellite naturel de la Terre : la Lune. Ce rêve devient enfin réalité le 20 juillet 1969 avec la mission Apollo 11 de la Nasa : l’Américain Neil Armstrong fait le premier pas sur la Lune. Ce fut un moment historique d’une très grande ampleur qui réunit à l’époque les téléspectateurs du monde entier.
Cet instant unique, vu à la télévision par des centaines de millions de personnes à travers le monde, apparaît comme le symbole de l’homme qui repousse ses propres limites. Buzz Aldrin immortalisa le moment en prenant l’une des plus célèbres photographies de la conquête spatiale : un cliché de l’empreinte de pas de Neil Armstrong symbolisant la présence humaine sur la Lune. C’est l’appareil photographique Hasselblad, 500 EL Electric Lunar Surface de 1968 qui a immortalisé l’instant.


Exposition visible tous les jours sauf le mardi de 9 h 30 à 11 h 45 et de 14 h à 17 h 45 à partir du 25 octobre jusqu'au 19 janvier (sauf les jours fériés) au Musée Nicéphore Niépce : 28 Quai des messageries. Entrée gratuite.

 
Imprimer - - par Musée Niépce - 23 oct 2019

CHALON : LE CLOITRE ST VINCENT sous le signe ... de la vigne 1/3

CHALON : LE CLOITRE ST VINCENT sous le signe … de la vigne …



 

Reportage photos : Christiane Chapé (1/3)

Suite :

 

Imprimer - - par christiane chapé - 20 oct 2019

CHALON : LE CLOITRE ST VINCENT sous le signe ... de la vigne 2

Reportage photos : Christiane Chapé : (2/3)
Imprimer - - par christiane chapé - 20 oct 2019

CHALON : LE CLOITRE ST VINCENT sous le signe ... de la vigne 3

Reportage photos : Christiane Chapé : (3/3)
Imprimer - - par christiane chapé - 20 oct 2019

PAULÉE : La chasse aux trésors reportée

La chasse aux trésors prévue ce dimanche à partir de 16 h dans le cadre de la Paulée de la Côte chalonnaise est reportée à une date ultérieure du fait des conditions climàtiques.
Imprimer - - par Ville de Chalon - 20 oct 2019

Ce dimanche : A la découverte des richesses de la nature, à la maison des syndicats

 

Pas moins de 150 espèces de champignons mais aussi des variétés d'herbes naturelles et sauvages composent cette exposition annuelle. Elle est le fruit de nombreuses recherches conduites par les membres de la Société des Sciences Naturelles et mycologiques de notre ville.

 


DES CHAMPIGNONS DU MORVAN ET DU JURA
Les équipes du président Jean Paul Donguy, ont arpenté les massifs du Jura et du Morvan, pour enrichir cette nouvelle exposition. »Il y a plus de champignons cette année , qu'en 2018 » a précisé M. Donguy, président depuis quatre ans de la société organisatrice.
Une équipe identificateurs avec Rémy Garnier, Jean Paul Lebeurrier ou encore Jean Claude Allary
est à la disposition du public pour identifier et reconnaître les champignons.

 


DES ANIMATIONS ET EXPOSITIONS
Les curiosités de la nature sont prolongées avec les contribution d'une exposition du photo club Nicéphore Niepce, avec une autre dédiée aux oiseaux de nos régions conçue par l'Association Ornithologique et Mammalogique de Saône et Loire ( A.O.M.S ..L 71) .La direction du développement durable du grand Chalon avec Steve Robert, propose une animation intitulé « Le jardin au Naturel ». Autres animations, celles proposées par René Delahaye en permettant e découvrir d'une façon ludique, les fruits, les animaux, des champignons et même un planétarium.


Le maire, Gilles Platret, Christian Marmillon Vice président du Grand Chalon ainsi qu’Évelyne Lefebvre et Dominique Rougeron ont salué les organisateurs de cette exposition qui sera ouverte ce dimanche de 9 H à 12 H et de 14 H à 18 H.

 
 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 20 oct 2019

Un bal tout en rose pour le Folk Club Chalonnais

Le petit bal d’octobre du Folk Club Chalonnais a pris ce mardi des allures de fête aux couleurs de Barbapapa.

À l’initiative de l’une des adhérentes et dans le cadre d'octobre Rose (mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein), les musicien(ne)s et danseur(se)s du Folk Club Chalonnais se sont retrouvé(e)s pour danser ce mardi 15 octobre 2019 tout habillé(e)s de rose.

Pas évident de s’y retrouver pour différencier danseurs et danseuses au cours des danses lors des changements de cavalier(e)s !

L’ambiance ordinairement joyeuse et chaleureuse était particulièrement dissipée et mutine ce mardi précédant les vacances de la Toussaint.

Un pot convivial a cloturé "l’entrainement".

+ de renseignements sur l’activité :
Robert DANON (Président) 06 32 43 25 42
http://folkclubchalon.e-monsite.com/accueil.html
Imprimer - - par BEVENOT Agnès - 15 oct 2019

DANSE : Un autre regard sur Autobiography

N’étant pas habitué ou même attiré par la danse contemporaine, je me suis laissé tenter par ce spectacle pour une raison simple, il représente le génome ADN de McGregor. En effet, le spectacle est construit en 23 pièces, 23 tranches de vie. De plus, chaque soir, un algorithme réorganise l’ordre des pièces, ce qui rend ce spectacle unique.



Étant presque réfractaire à la danse contemporaine, j’ai été surpris par la justesse, la précision et la puissance de ces pièces chorégraphiques. Les 10 danseurs enchaînent « les chromosomes », ces différentes scènes, avec une fluidité, une légèreté, une technique mais aussi une puissance, ce qui apporte énormément d’émotion au spectacle.

Le jeu de lumière, la musique, l’atmosphère brumeuse ainsi que les différentes ambiances des scènes complètent et accompagnent les danseurs dans la représentation de 23 paires de chromosomes de McGregor. Le rythme et l'enchaînement des scènes pendant plus d’une heure ne nous laissent pas le temps de respirer et nous permet d’apprécier la grandeur du spectacle.


Personnellement, ce spectacle étonnant m’a permis de me faire découvrir un nouveau monde, la danse contemporaine. Une soirée inoubliable !

 


D ans le cadre d'un partenariat entre le site vivre-a-chalon, l’IUT de Chalon et de nombreuses structures culturelles chalonnaises les étudiants de la licence professionnelle TAIS (techniques et activités de l’image et du son) proposent leurs reportages, leurs critiques de spectacles, leurs ressentis de lectures, leurs idées de cadeaux, leurs recettes…

 

Imprimer - - par Alban, étudiant en TAIS à l'IUT de Chalon-sur-Saône - 15 oct 2019

EDA : regard sur Autobiography

« Le spectacle auquel vous allez assister est exceptionnel, quasiment unique en son genre, puisque les différentes pièces de danse sont mises dans un ordre non pas aléatoire mais presque car chaque soir un algorithme les réorganise… »

 

Et si on en avait un marre de toujours conceptualiser la danse contemporaine ? Et s’il était temps de limiter les discours sur la danse contemporaine pour tout simplement se laisser porter ? Et si on ne voulait pas assister à un spectacle mais vivre un spectacle ?

 

Hier soir, c’est ce que j’ai fait… Je me suis laissé prendre par une troupe remarquable, au niveau de danse élevé, dotée d’une énergie incroyable, portée par une musique que j’ai appréciée et j’ai passé une soirée inoubliable !

 

Merci à cette compagnie Wayne McGregor ! Remerciements sincères à chacun de ces neuf danseurs qui nous ont transportés et ballotés durant plus d’une heure sans jamais nous laisser le temps de respirer ou nous poser… Soirée magique !

 

Alors, oui, McGregor le chorégraphe a construit son spectacle à partir d’une passion scientifique, d’une réflexion sur chromosomes, et Autobiography est une allégorie sur son génome… 23 paires de chromosomes pour 23 souvenirs, images, influences, tranches de vie… Il ne pouvait donc y avoir que des musiques différentes, des façons de danser évoluant au fil du spectacle…

 

Je ne pouvais qu’admirer aussi les danseurs qui chaque soir de représentation enchainent différemment les pièces du puzzle de vie de McGregor… Oui, là, il y a bien quelque chose de fascinant !

 

Bon, ben, la saison continue sur des bases très élevées et dans quelques semaines le festival Instances arrive avec encore et toujours de la danse !!! Quel bonheur !!!

 

La photographie est mise à disposition par la compagnie.

Imprimer - - par Bonnet Michel - 15 oct 2019

CHALON/DOLE : visite du Musée des Beaux Arts 1/5


A l’initiative de Cécile Fromont de l’Association HORS LIMITES, avec le soutien financier de MALAKOFF MEDERIC HUMANIS et le soutien moral et technique de la Maison des Seniors de Chalon-sur-Saône, représenté ce jour par Sylvie, une cinquantaine de seniors ont pu visiter, ce jeudi, le musée des BEAUX ARTS de DOLE … avec guides à leur disposition … et le chauffeur du car, Thierry !!



Fondé en 1821, le Musée des Beaux Arts de Dole, s’est d’abord installé dans l’ancien collège des Jésuites, actuel collège de l’Arc et sa chapelle attenante.
Un fonds de peintures et de sculptures anciennes, a constitué, essentiellement par donations dans un premier temps, le noyau des collections. Puis, sous l’impulsion de Julien Feuvrier, une section archéologique a enrichi significativement le musée au tournant du 20è siècle.

 

Depuis 1980, le Pavillon des Officiers, bel exemple d’architecture militaire comtoise du 18è siècle, construit sur les plans d’Antoine-Louis Attiret, accueille les collections et les expositions temporaires.
Il a été rénové par l’architecte Louis Miquel, dans l’esprit de Le Corbusier, dont il fut l’élève dans les années 30.
Comme le bâtiment qui articule une architecture ancienne et une rénovation contemporaine, les collections et le programme d’expositions temporaires instaurent un dialogue entre art contemporain et art ancien.

 


Une réflexion menée depuis 1983 sur l’art contemporain, a permis de rassembler des œuvres d’artistes ayant travaillé en France à partir des années 1960.
Cette collection est centrée autour de la Figuration Narative, du Nouveau Réalisme et des Objecteurs.

Le Musée des Beaux Arts de DOLE, propose, sur trois niveaux : des expositions temporaires, l’art ancien du 16è au 19è siècle et l’art contemporain.

Actuellement, du 4 octobre 2019 au 2 février 2020, au rez-de-chaussé du Musée, Giula Andreani, jeune artiste italienne installée en France, présente son travail pictural.


Giula Andreani est une peintre-chercheuse. Formée aux Beaux Arts de Venise, puis en Histoire de l’Art à Paris, elle se nourrit dans cet entre-deux qui refuse de choisir entre théorie et pratique.
Giula Andreani pratique une peinture figurative, dont elle assume la longue histoire et notamment celle, récente encore, du dialogue entre peinture et photographie.
Depuis des années, elle constitue un « atlas », sorte de journal d’archives qui sert de source à sa peinture et grossit au fil des projets.

 

Avec une certaine radicalité, elle a choisi, pour sa peinture, une couleur, le GRIS DE PAYNE, teinte gris-bleue-brevetée par un aquarelliste anglais à la fin du XVIIIè siècle, utilisée classiquement pour son rendu des lumières au crépuscule.
Premier solo muséal de l’artiste, l’exposition de DOLE partira du projet qu’elle a développé pendant sa résidence à la VILLA MEDICIS à ROME, l’année dernière.
Poursuivant son travail sur la présence et la représentation des femmes dans l’histoire de l’art, Giula Andréani s’est penchée sur l’histoire des femmes à la Villa Médicis, pour développer un ambitieux projet de recherche et de peinture qui relie le passé à l’actualité de son propre statut de femme artiste.


A la suite de cette visite passionnante et instructive, le groupe a bénéficié d’un « quartier libre » pour visiter la jolie ville de Dole : une charmante cité du Jura bordée par le Doubs qui invite à la flânerie et la gourmandise avec ses boutiques de produits locaux, sa collégiale, la maison PASTEUR, la Place aux Fleurs et les rues piétonnes aux enseignes « aux jeux de mots », rivalisant entre elles …


 

 

 

 

 

 

 

Article et reportage photos : Christiane Chapé

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Reportage photos : 1/5

Suite :

 

Imprimer - - par christiane chapé - 11 oct 2019

CHALON/DOLE : visite du Musée des Beaux Arts 2

reportage photos : Christiane Chapé : 2/5
 
Imprimer - - par christiane chapé - 11 oct 2019

CHALON/DOLE : visite du Musée des Beaux Arts ...

reportage photos : Christiane Chapé : 3/5
Imprimer - - par christiane chapé - 11 oct 2019

CHALON/DOLE : visite du Musée des Beaux Arts 4

reportage photos : Christiane Chapé : 4/5
Imprimer - - par christiane chapé - 11 oct 2019

CHALON/DOLE : visite du Musée des Beaux Arts 5

reportage photos : Christiane Chapé : 5/5
Imprimer - - par christiane chapé - 11 oct 2019



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