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samedi 17 mai 2008

Bonne Fête Pascal

Photo de Chalon

entre nous

Entre-nous : MUSIQUES

Vous êtes ici :

MUSIQUES CHALONNAISES

La musique à Chalon, c'est important. Internet permet aujourd'hui de nouvelles possibilités de découverte et de partage que vivre-a-chalon.com  a choisi de mettre en avant pour vous.

Pour créer un nouvel espace chalonnais destiné à promouvoir la musique. Et cet espace, si vous le voulez c'est vous qui le faites ici !

Musiciens, amateurs de musiques  à vous de jouer !

EN CE MOMENT DONC :

  1. Vous aimez un artiste, une chanson... on en discute ici
  2. Vous êtes musicien : envoyez nous vos MP3 (5 Mo max) avec une petite présentation(Participer).
    vivre-a-chalon.com permettra à tous de les découvrir
  3. Pour annoncer un concert et promouvoir un artiste utilisez l'agenda collaboratif
 

Musiques Surprises : C'est vous qui jouez !

Musiques à Chalon

La musique est vivante ! Elle a besoin d'exister dans notre quotidien pour être une part de rêve et un besoin indispensable de vos pratiques ou de vos goûts.

C'est pourquoi Mosaïques vous invite le mardi et le vendredi devant le Café Charbon et le mercredi et jeudi devant l'enseigne Culture et Dépendances, de 18 H 00 à 18 H 30 à écouter ou à participer à une rencontre musicale, tous genres confondus. Amateurs ou professionnels, instrumentistes ou chanteurs, seul ou à plusieurs, n‘hésitez pas à vous inscrire des aujourd'hui sur les panneaux installés au sein du CRR du grand Chalon ou en contactant Florent au 03 85 42 42 67 pour faire de la musique une nécessité quotidienne !

Apprivoisez les beaux jours en musique en faisant chanter vos voix et vos instruments jusqu'à l‘arrivée de l'été. Pour cela, deux consignes nécessaires : Temps limité ( 10 min max) et Inscription obligatoire. Voir les coordonnées sur l'affiche.


Lézards Libres --> Fete de la Musique

Salut a tous les "Vivrachalonneurs" !!!
L'asso Lézards Libres fait encore des siennes et organise des concerts a Chalon dans la rue aux Fèvres (devant les magazin toyzone) pour la Fête de la musique, le 21 juin 2008

Un programme trés éclectique est annoncé:
JERUS: Abstact Hip hop
INFRACID: Electronica
LUX-ATRA: Live Indus
BILISENS: Rock acoustique
ALAZTOR SPECTRUM: Drum&BASS
+ Guest Rock

www.myspace.com/lezardslibres
www.myspace.com/mutason
www.myspace.com/tipiklab
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LaPéniche, Musiques Actuelles - Interview - Part II

Deuxième volet de notre rencontre avec Jean-Baptiste DROUHARD dit Jean Batt, responsable de Communication de LaPéniche.

Voir aussi la Partie I de l'interview de Jean Batt et la liste des gagnants des places pour High Tone  ici)

 

 


PARTIE II
L'art de la programmation, Rezo, Internet...HIGH TONE et
la programmation du printemps. 

Comment procédez-vous pour établir cette bonne programmation ?
La programmation c'est une personne. Donc forcément c'est basé sur des goûts. Et sur les attentes d'un public. Sophie (Bellamy) propose de découvrir à LaPéniche de nouvelles choses en corrélation avec les envies du public mais aussi ses coups de cœur. Mais une programmation c'est aussi un lieu et une ville. Et à Chalon on ne peut se permettre de ne faire que des concerts complètement "barrés " avec du free, de la musique improvisée ou des choses comme ça ! Même si ça peut être perçu comme novateur on risque de ne pas avoir beaucoup de monde.

 

Quelle est alors l'originalité de votre programmation ?
Il n'y a pas beaucoup de têtes d'affiches ! (rires) C'est axé sur la découverte et... le public suit ! On n'est pas là pour resservir des choses aux gens mais pour leur en faire découvrir de nouvelles. Il y a tellement de richesses au niveau des groupes et une telle envie de jouer... Notre prochaine tête d'affiche à nous par exemple c'est High Tone un groupe qui existe plus par la scène que par le disque, et qui évoque Dyonysos, qui lui aussi fait partie de cette scène estampillée "Musiques actuelles" et qui sont d'ailleurs passés à Lapéniche en 2000. Ils ont maintenant une reconnaissance qui leur permet de tourner dans un réseau plus "variété" contrairement à High Tone qui est notre tête d'affiche du trimestre sans être pour autant très connu du grand public.

 

Qu'est-ce que le Rezo ?
Depuis 2002, LaPéniche, le Moulin de Brainans, La Cave à Musique à Macon et La Tannerie unissent leurs forces pour mener un travail commun basé sur la mutualisation d'infos et la communication. Ensemble nous mettons en commun nos forces en matière de communication et de tarification.

 

Peace and Lobe c'est quoi ?
Peace and Lobe c'est une opération nationale de sensibilisation aux risques auditifs en direction d'un public scolaire adolescent des classes de collège et de lycée. Il y a un groupe choisi chaque année qui alerte sur les risques liés aux musiques amplifiés mais c'est une façon d'alerter sur toutes les nuisances sonores pour garder ses oreilles plus longtemps !

Existent-ils des liens structurels entre LaPéniche et Chalon Dans La Rue ?
Il n'y a pas de lien direct si ce n'est que nous travaillons au cours de l'année dans la même enceinte. Mais entre les Arts de la Rue et les Musiques Actuelles il n'y a pas deux mondes distincts, on se connaît très bien et un rapprochement serait très intéressant, du moins à Chalon. Il y a déjà de nombreuses personnes intervenant sur les deux structures et elles partagent une histoire commune.

 

 

 

Comment voudriez-vous utiliser internet dans votre activité ?
Là il y a un véritable problème de temps... et beaucoup de choses pourraient se faire ! Mais nous ne sommes que trois à Lapéniche, Bruno Alvergnat le directeur, Sophie Bellamy la programmatrice et moi qui m'occupe de la com', de la diffusion au sens large, du bar, de la billetterie...
Sur le site on a déjà pas mal de belles photos prises par Laetitia mais faute de temps, de budget et d'un outil adapté on se tient aux mises à jour que nous pouvons faire seuls. Nous utilisons aussi un site sur Myspace (www.myspace.com/lapeniche) pour mettre de la musique, des liens, et jouer de l'interactivité !
Un site c'est un outil de communication indispensable qui donne envie de venir si il vit. Mais pourquoi pas effectivement travailler ensemble avec vivre-a-chalon.com, en complémentarité chacun dans sa spécialité !

Parlez- nous d'HIGH TONE qui est le concert phare de Lapéniche ce printemps...
Oui c'est le concert où l'on prend le plus de risques financiers le 16 mai (cf agenda ) . Comme notre jauge est de 250 personnes, pour High Tone on va faire ça dans la Grande Salle de l'Abattoir !
High Tone c'est un groupe de Dub de Lyon. Ce sont un peu les premiers en France à avoir créé il y a 10 ans le cmouvement Novo Dub - beaucoup de samples de World music sur un bon lit de basse pour faire une musique très métissée. C'est LA date importante du trimestre, à réserver... à l'univers du Livre à Chalon (c'est le moins cher) ou par le réseau Fnac, France Billet... etc.
Mais attention c'est le concert cher et chez nous le concert cher c'est... treize euros plein tarif ! Et onze si c'est pris à L'Univers du Livre. Le même soir que High Tone on propose un petit choc culturel avec le groupe SERVO qui est un groupe rock and roll. (High Tone + Servo - 16/05/08)

Voir aussi la Partie I de l'interview de Jean Batt ici

 


 

Toutes les dates à venir de Lapéniche


Petit groupe "qui se surpasse" deviendra grand ?

Par Cécile PASQUET

Anthony, Phil, Romain et Lily. Voici le nom des quatre membres du groupe « Overtake », que vous avez peut être déjà écouté sur Internet. Tous âgés entre 17 et 27 ans, ces chalonnais , avec des influences musicales telles que Muse, Blink-182, The Tommys ou encore Noir Désir, oscillent entre rock et pop électro, avec toutefois un univers musical bien à eux.

Overtake est un groupe chalonnais formé par quatre jeunes de la région, tous âgés entre 17 et 27 ans. C’est en 2004 que « Overtake » a vu le jour. A l’origine du groupe, on retrouve Anthony le guitariste, « Phil » le bassiste et Clément le batteur. Après la succession de différentes formations et le départ de Clément, c’est en 2007 que « Overtake » découvre Lily, la chanteuse du groupe, et Romain, le nouveau batteur.
C’est à « Phil » qu’ils doivent le nom de leur groupe : «  j’ai ouvert un dictionnaire anglais-français et je suis tombé sur une page au hasard. J’ai vu le mot « Overtake » et je me suis dit que ça sonnait bien. Je trouvais aussi que sa signification, qui veut dire « se surpasser », « vouloir toujours faire mieux », correspondait assez bien à l’esprit du groupe et lorsque j’ai proposé le nom aux autres, ils ont tous été du même avis. »

Un univers musical bien à eux

L’univers musical dans lequel s’illustre « Overtake » est à la fois féerique et imaginaire, résultat d’un savant mélange entre les différents goûts musicaux de chaque membre du groupe. Ainsi, même si le rock californien reste la base dominante, on peut aussi retrouver d’autres genres musicaux comme la pop électro. En ce qui concernent les compositions, c’est Anthony qui prend en charge la musique et Lily, les paroles. « Mais personne ne se met à l’écart, c’est ce qui est intéressant dans Overtake, chaque idée est complétée par un membre du groupe, tout le monde y met du sien » précise Phil. C’est pour cette raison que parmi le répertoire d’Overtake, qui compte actuellement une douzaine de chansons depuis l’arrivée de Lily, on peut également trouver des textes signés par « Phil » mais aussi par « Antho ». Après plusieurs textes en anglais, le groupe a maintenant décidé d’écrire la majeure partie des paroles en français.

Destination Paris ?

C’est avant tout le plaisir de jouer sur scène et leur passion pour la musique, comme tout autre groupe, qui poussent nos quatre rockeurs à enchaîner les concerts dans les bars et autres lieux de rendez-vous festifs. Et depuis leur premier concert au bar « L’univers » à Dijon, « Overtake » en a parcouru du chemin ! Après avoir joué dans plusieurs bars, ils ont enregistré une première maquette de six titres, sortie en début d’année et mise en vente pour 4€ lors de leurs concerts. Celle-ci leur a permis de pouvoir plus facilement démarcher les bars et salles de concerts. Même s’ils savent qu’ils ne sont pas (encore) des stars, c’est grâce à Internet qu’ils ont pu en arriver là. « Il est vrai que grâce au net et en particulier à « Myspace », nous avons pu créer une liste de contacts intéressants pour la suite des évènements et que cela nous a servi de tremplin! » Cerise sur le gâteau, le groupe aura sans doute la possibilité de se produire sur scène à Paris, dans une des salles mythiques de la capitale, la Cigale, à l’occasion du festival Fallenfest.
Ce festival sera l’occasion rêvée pour « Overtake » d’exporter leur musique dans une autre région que leur Bourgogne natale. Alors qui sait, peut être  verrons-nous un jour « Overtake » inscrit sur la façade de l’Olympia, c’est tout le mal qu’on leur souhaite…

Les personnes intéressées par Overtake découvriront avec bonheur  leurs titres sur leur « Myspace »  ainsi que toutes les dates de leurs concerts prévus en Avril-Mai.
www.myspace.com/overtake71


www.typomag.net - redaction@typomag.net - 03 85 43 40 40 - 06 21 04 83 36

 clemi dijon
Dominique Gaye
coordonnateur académique du Clemi de l'académie de Dijon
Lycée Niepce - Bp 99 - 71321 Chalon/S
33 3 85 43 40 40 - 33 6 21 04 83 36
d.gaye@clemidijon.org

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Une soirée punk à Lapéniche (Skwattack+les Bouchures+Charge 69) 19/04/08

Skwattack + les Bouchures + Charge 69 à Lapéniche   Ce sont les Skwattack, tout droit venus de Strasbourg, qui ouvrent cette soirée du samedi 19 avril à Lapéniche. Leur punk aux accents parfois festifs passe très bien : leurs compos sont efficaces et ils établissent une bonne communication avec le public. Il n'y a alors pas grand monde, mais la salle se remplira ensuite. Leur reprise des Berus est classique, mais parfaite pour faire bouger tout le monde ! Ils finissent leur set avec leur chanson « Bistroï », et Clo, la chanteuse-guitariste, bien motivée pendant le concert, invite les gens à monter sur scène : un set efficace et dans une bonne ambiance. 

  On passe à un registre plus brut avec les Bouchures :  le chanteur a une bonne grosse voix, les compos sont assez courtes (autour de 2min30) et rentre-dedans. Leur batteur au look “métal” est bon, et donne l'occasion de montrer ses talents lorsque la basse tombe en rade pendant un moment. Ce petit problème technique n'entame cependant pas l'enthousiasme des Creusotins, qui défendent bien leur premier album sur la scène de Lapéniche.

 

 Ils laissent ensuite la place à Charge 69, la tête d'affiche, qui fait un concert niquel. Ils alternent entre des anciennes compos, comme "Régions sacrifiés", "Johnny good boy" ou "Rock star attitude" et d'autres de leur nouvel album, Conflit Interne (voir la vidéo de “Respect”, un des meilleurs moments de leur concert).
Le groupe a une bonne présence scénique : Caps, le bassiste au cheveux blond, est très charismatique et tous les musiciens circulent bien sur la scène. Leur son, un punk avec des choeurs et des lignes mélodiques, trouvent un bon écho dans le public. Au final, on sent les quinze ans d'expérience du groupe, qui a  délivré un show bien rodé et énergique à Lapéniche.

 

Toutes les vidéos prises dans la soirée sont disponibles à cette adresse : http://www.dailymotion.com/relevance/search/punk%2Blap%25C3%25A9niche

 

 

 

 

 

 
 


Concerts à LaPéniche, Interview de Jean Batt - Musiques Actuelles Part I

Nous avons rencontré Jean-Baptiste DROUHARD dit Jean Batt, responsable de Communication de LaPéniche, pour un long entretien.
Nous le diffusons sur le site en deux parties, collant au plus près aux affiches de Lapéniche et présentant plusieurs facettes de cet établissement que nous envie bien des villes !  

Voir aussi la Partie II de l'interview de Jean Batt ici 

 5 places pour HIGH TONE

A GAGNER

ICI

 


Première partie - Présentation et missions de Lapéniche
Focus sur sa programmation du printemps.

 

La Péniche, ça s'écrit comment ?

Et bien en fait ça s'écrit en un mot : LaPéniche ! Beaucoup de gens font la faute ;-)

D'où vient LaPéniche et quelle est sa mission principale ?
Au départ il y a une salle de concert qui était gérée par L'Abattoir à l'époque des cafés musiques à la fin des années 90. Cette salle a été reprise ensuite par l'association Mosaïques liée au Conservatoire National de Région Musique et Danse, qui a eu aussi pour mission de gérer le café musique qui a été renommé LaPéniche en 1999. Mosaïques s'occupe à la fois des musiques classiques sur le Conservatoire, de la programmation de ce qui se passe à l'Auditorium, de choses qui passent aussi à l'Espace des Arts et d'autres lieux. Et LaPéniche s'occupe elle des musiques actuelles.

Mais que sont ces musiques actuelles ?
On les appelle aussi musiques amplifiées. En fait ce sont toutes les esthétiques musicales qui ont besoin d'être sonorisées. Il y a par exemple le jazz, qui n'est pas si actuel que ça déjà, le rock, les musiques électroniques, la chanson, le reggae, la world music, le dub... Ce sont en fait des musiques populaires mais qui sont amplifiées.

Il n'y a rien de "Unplugged" donc ? (NDLR : acoustique - littéralement "débranché")
Très peu. Les salles de musiques actuelles sont conçues pour se brancher et jouer avec de l'amplification. Le terme "Musiques actuelles " répondait en fait à l'origine au besoin de mettre une étiquette sur toutes sortes de musiques, et toutes sortes de salles. Les SMAC - Salles de Musiques Actuelles - répondent en effet à une labellisation du Ministère de la Culture. Pourtant LaPéniche n'est pas une SMAC, elle n'a pas la labellisation bien qu'elle ait le même type de programmation que la Cave à Musique à Macon par exemple qui elle est une SMAC. Et aussi le même type de politique au niveau des musiques amateurs et d'approche des jeunes groupes.

Qu'est ce qui fait qu'on fait partie des Musiques Actuelles ou pas ? Ce n'est que l'électricité ?
Avant on avait un terme générique : le rock ! Maintenant c'est "Musiques Actuelles" ! Mais il y a aussi une connotation de pratique amateur et de pratique non commerciale. Cela regroupe beaucoup de labels et de groupes indépendants des majors et dont le but premier n'est pas de gagner beaucoup d'argent mais plus de faire découvrir leur esthétique et leur musique.
Mais le terme "Musiques Actuelles" a été inventé aussi pour classifier ces gens et les professionnaliser. Mais le but premier n'est pas commercial mais l'expression de musiques populaires. Pas populistes.

Est-ce que votre programmation est composée uniquement de jeunes ?
Non. Il y a des groupes qui sont issus de la vague des 70's et qui continuent d'exister. Magma en est un bon exemple. A l'époque c'était jazz fusion. Aujourd'hui c'est "Musiques Actuelles" et Magma joue dans des SMAC bien que ce soient... des vieux ;-) Mais la plupart sont quand même des jeunes musiciens qui ont une forte culture musicale souvent issue des années 60 et 70.

La chanson à textes occupe quelle place dans ces musiques ?
La chanson à texte a bien sur parfaitement sa place dans les "Musiques Actuelles". Le meilleur exemple actuel c'est "Les Ogres de Barback" qui sont les héritiers de la culture chanson engagée, virulente et qui sont classés "Musiques Actuelles".
A LaPéniche il y en a un peu mais c'est assez rare. Notre programmation est plus basée sur la musique que sur les textes.

Existe t'il d'autres finalités que celles du spectacle Live ?
Oui car LaPéniche n'est pas qu'un hall à concerts. Nos missions c'est de sortir des musiciens de l'anonymat, de les faire jouer et aussi de les initier à un métier. On a un système de Scène Découverte où les groupes qui jouent pour la première fois sur scène sont accompagnés en amont de leur prestation. Une journée de travail sur scène avec un technicien leur permet d'appréhender les bases des techniques de sonorisation et ils peuvent confronter leur approche esthétique et artistique avec une personne du Conservatoire. Mais LaPéniche ne fait pas de production du tout et n'a pas de liens commerciaux avec des labels. Uniquement des liens artistiques.
Il a aussi des missions de travail avec des associations chalonnaises comme Lézards Libres par exemple pour proposer un lieu pour se produire et initier à la production de concerts.

 

 

Quel est pour ce printemps LE concert à NE RATER sous aucun prétexte ?
Moi je dirais LES concerts, tous les concerts!(rires)
Le week-end du 19/20 est un week-end avec des associations, le 19 soirée punk dans la grande tradition OÏ, épingles à nourrice, bières et plein de crètes. Le 20 Dub Trio qui n'a de Dub que le nom et qui est un super exemple de l'ouverture musicale et Inuendo, plus Power Pop. (DUB TRIO + INUENDO - 20/04/08 - CHARGE 69 + LES BOUCHURES + SKWATTACK - 19/04/08

Le 2 Mai, soirée à tarif cadeau à 10 euros (pas cher du tout pour un tel plateau) avec Firewater qui est un groupe américain qui a déjà 10 ans, très métissé - un gros melting pot - pour une soirée très musicale. Firewater ne fera qu'un peit nopmbre de dates en France et ce concert est assez exceptionnel.Le même soir Fantazio avec un contrebassiste plutôt free accompagné d'un batteur et d'un trompettiste.(FANTAZIO + FIREWATER - 02/05/08)
Les gens de Firewater appelle cela du folk rock cabaret et Fantasio de l'urban folk ;-)

En avril il y a un super week-end les 25 et 26 avril : 1 soirée avec 2 groupes de Hip Hop "blanc ", Maniacx de Cannes et Karlit & Kabok de Lyon, Hip Hop "Déconne " ou selon eux "Hip Hop d'ascenseur pour cages d'escalier" avec des textes rigolos.
Et le 26 avril on a du post punk, cold wave, et c'est le label parisien BORN BAD qui s'y colle, profitant de l'occasion de la sortie d'albums de 3 groupes pour offrir un plateau de rêve (www.myspace.com/bornbadrecords)avec Magnetix, Frustration et Cheveu.
(MANIACX + KARLIT &KABOK - 25/04/08)

(NDLR : on parlera de HIGH TONE dans la suite de l'interview à venir)

Est-ce que ce n'est pas une des tendances générales des musiques actuelles que ce coté dérision, cet humour absurde et décalé que l'on retrouve dans les catégories, noms et paroles des groupes mais aussi sur votre site internet ?
Alors là, c'est peut-être aussi qu'à LaPéniche on recherche ça ! Cette démarche crée beaucoup d'originalité en n'enfermant pas l'expression dans des cadres stricts et cette auto-dérision donne beaucoup d'air à la création. Les musiciens que nous programmons sont là pour le plaisir avant la carrière ! Après, il y a aussi bien sûr des groupes complètement sérieux - dans leur démarche artistique s'entend.

Suite de l'interview de Jean Batt très prochainement ici pour nous parler des autres concerts
de LaPéniche à ne pas rater.

(à suivre ;-)

 

Pour gagner une place pour le concert de High Tone

il fallait répondre dans les premiers à la question suivante :

Combien de dates font Firewater en France sur cette tournée ?
 
Et la réponse était... 5 !
Bravo à Céline,  Emilie, Thomas, Julie et Pierre Yves
 


 

Toutes les dates de Lapéniche

 


Ambiance ! Concert des BB Brunes à Chalon


Communiqué de l'ARROSOIR - Irait-on vers les beaux jours ?

  

Irait-on vers les beaux jours ?

 

Solid’Arrosoir est passé, et ce festival de soutien, nous ne pouvions pas l’imaginer plus beau que ce qu’il a été.
Durant quatre jours, soixante-dix  musiciens ont joué leurs musiques à un  public nombreux venu les accueillir et, souvent, les découvrir. Ces musiques, ils les ont offertes à l’Arrosoir, sans cachet et sans frais de déplacement, dans une période aussi difficile pour eux que pour nous. Si nous parvenons à redémarrer l’Arrosoir sur de nouveles bases, nous serons heureux de redevenir pour eux un interlocuteur qui les invite et les paie décemment pour présenter leur travail au public, avec un tarif accessible au plus grand nombre.
Ils peuvent aussi compter sur nous pour rappeler à tous les décideurs qu’une politique culturelle ne saurait se résumer à soutenir les pratiques amateurs, quand tout un secteur artistique est économiquement sur la corde raide. Les musiciens ont besoin de jouer et les gens ont besoin de musiques. Comme le disait un personnage du romancier Mario  Vargas Llosa, résumant ainsi notre commune condition : « La vie est une tornade de merde , dans laquelle l’art est notre seul parapluie ».
Par leur générosité, leur musique et leurs relations cordiales avec le public et l’ équipe de l’Arrosoir, ces artistes ont fait de ces quatre journées un des moments les plus forts et les plus importants de la longue histoire du Jazz-Club de Chalon. L’ensemble des personnes qui font vivre l’Arrosoir les en remercie chaleureusement.

Grâce à eux, près de 600 personnes ont pu vivre de ces moments de grâce si particuliers à la musique vivante, et ce d’autant plus quand elle est délivrée dans un lieu qui permet une telle proximité entre artistes et spectateurs. Et ces personnes ont formé un vrai public, curieux, attentif et respectueux. Avec  plus de 200 spectateurs présents le samedi soir, chacun a pu entendre les silences dans le concert solo de Claude Barthélémy. Cela, cette qualité d’écoute, c’est aussi  une caractéristique de l’Arrosoir et une raison pour qu’il continue à vivre.
Enfin, ce festival a bénéficié, pour la sonorisation des concerts, du travail colossal de Claude Spitéri, pour l’instant seul salarié de l’Arrosoir, aidé efficacement par quelques techniciens qui, comme les musiciens, ont œuvré sans cachet. Parmi l’équipe de bénévoles (épaulée par de nombreux et jeunes nouveaux venus)  qui a assuré toute l’intendance, figurait Gilbert Scheid, qui a été jusqu’au 20 février le second salarié de l’association, et que nous espérons retrouver en tant que tel dans quelques mois.

Un dernier mot, ou plutôt un chiffre, qui permet de fixer les idées et de rappeler ce que les choses coûtent réellement, afin de ne pas confondre solidarité et magie. Ce chiffre le voici : 26558 euros. Cela aurait été le coût minimum de ce festival pour l’Arrosoir si nous avions payé les musiciens (et avec un très petit cachet de 122 euros net), les techniciens, leurs frais de déplacements et leurs nuits d’hôtel, leurs repas (confectionnés par les bénévoles) le matériel qu’on nous a prêté et une partie du vin que nous avons servi au bar (offert par un vigneron et un magasin). Dans ce cas, avec une salle pourtant pleine à craquer pendant quatre jours, nous aurions été néanmoins en déficit de 20 435 euros. Au lieu de cela, nous n’avons eu à déduire de notre recette ( 6123 euros) que les 400 euros consacrés à l’achat de boissons, ce qui veut dire que cette recette est quasiment synonyme de bénéfice net. Il y a donc eu sur Solid’Arrosoir près de 27 000 euros d’apport en nature, ce qui justifie amplement son appellation.
 
Alors, où en sommes-nous, deux mois après avoir lancé cette bataille pour survivre, puis pour fonctionner enfin sur des bases normales ?
Et bien ce qui s’est déclenché est vraiment impressionnant et réconfortant. Au 13 mars, la souscription a déjà permis de rassembler 13 855 euros. Si l’on y ajoute la recette du festival, l’élan de sympathie qui s’est créé autour de l’Arrosoir a permis de renflouer ses caisses à hauteur de 19 978 euros. Autant dire que tous ensemble et en à peine deux mois,  nous avons donné un bon coup de vieux à la menace d’une liquidation. Nous avons aussi donné un bon coup de gueule pour dénoncer une situation précaire et injuste dont nous faisons les frais depuis des années. Avec des effets immédiats sur nos partenaires.

 La Ville de Chalon a voté le 28 février dernier une subvention de 27 000 euros à l’Arrosoir, soit près de 7000 de plus que ce que nous percevions depuis sept ans. Nous restons  évidemment très loin de la « norme » observée par le président de la Fédération Nationale des Scènes de Jazz sur d’autres lieux français comparables au nôtre, à savoir  50 à 60000 euros alloués par la collectivité porteuse. Conclusion : il n’est jamais trop tard pour faire un peu mieux tout en continuant à ne pas faire ce qu’il faut.
Même remarque pour le  Grand Chalon, qui nous apprend par un courrier du 27 février l’inscription au budget primitif d’un crédit de 5000 euros pour le versement d’une subvention à l’Arrosoir, « compte tenu de l’intérêt d’agglomération des actions que vous engagez , notamment de l’accueil sous différentes formes des élèves et enseignants du département Jazz du Conservatoire ». Dont acte.
Aujourd’hui, les élections municipales ont eu lieu et nous allons parler avec de nouveaux interlocuteurs. Nous souhaitons plus que tout changer la nature de ce rapport  étrange et financièrement discriminatoire que la Ville a entretenu si longtemps avec notre association.

Très significative est, quant à elle,  la réaction de la DRAC, rencontrée peu après le début de la crise. Ses responsables nous ont proposé, pour la première fois,  un conventionnement sur trois ans, de 2008 à 2011, avec 10000 euros de subvention garantis chaque année. C’est 5000 euros de moins que ces dernières années, mais dans un contexte de fort désengagement de l’Etat, c’est cependant un signe fort de l’intérêt de la DRAC Bourgogne pour ce que fait l’Arrosoir, et un message qu’elle envoie aux collectivités territoriales.

Le Conseil Général n’est pas en reste, puisqu’il semble être question, toujours dans le cadre d’une convention triennale, d’une augmentation de sa dotation de fonctionnement (actuellement de 7500 euros) et d’aides ponctuelles éventuelles en cas d’actions culturelles avec les collèges. Une de ces actions, préparée de longue date avec le collège de Cuisery, a malheureusement du être annulée en même temps que tous  les concerts prévus ce premier semestre. Mais nous la rebâtirons. Par ailleurs, des contacts sont  en cours avec la Région.

Le 23 avril prochain, nous espérons donc que l’ensemble de nos partenaires répondra à l’invitation lancée courant janvier afin de parler de l’avenir et du fonctionnement de l’Arrosoir. Pour accueillir cette Table Ronde en avril, disions-nous dans un message précédent, il allait falloir tenir jusque là. Et bien nous y sommes parvenus. Aujourd’hui, notre compte en banque présente un solde positif et grâce aux avances sur les subventions citées plus haut, nous parviendrons à payer le salaire de Claude et les charges jusqu’à l’été, ainsi qu’à honorer un certain nombre de dettes.

Bref, nous sommes en train d’assurer la partie sauvetagede l’opération. Mais sur le fond, rien n’est joué, rien n’est acquis. A l’issue de la Table Ronde, le CA de l’Arrosoir devra prendre la plus lourde décision de son histoire ; il devra dire s’il estime que les propositions qu’il aura reçues sont ou non de nature à redémarrer l’activité  sur des bases saines.

Des bases saines, pour nous, c’est un budget de l’ordre de 160 000 euros, dont 60% dédiés au fonctionnement avec deux salariés en CDI. C’est-dire un vrai saut quantitatif par rapport à la situation qui a toujours prévalu jusqu’ici, avec un budget ne dépassant jamais 116 000 euros. Saut de géant, mais aussi saut de puce, tout cela étant bien sûr à apprécier relativement à d’autres budgets, beaucoup moins modestes que celui que nous souhaitons, et beaucoup plus gourmands en fonctionnement. Si ce saut était toutefois jugé inutile ou trop coûteux par nos partenaires, alors le CA, qui est seul souverain en la matière, décidera  d’apurer le passif et de procéder à la dissolution du Jazz-Club de Chalon., dans sa 37 ème année d’existence.

Tout ce qui s’est passé depuis début janvier va à l’encontre de cette sombre hypothèse. Aujourd’hui, tous nos partenaires, Ville, Grand Chalon, Conseil Général, Conseil Régional, Pays du Chalonnais, DRAC, Centre Régional du Jazz, les Sociétés Civiles liées à la musique (SACEM, SPEDIDAM, CNV), tous doivent avoir à l’esprit que l’association qui leur demande un soutien renforcé est parvenue à recueillir près de 20 000 euros en deux mois. Elle y est parvenue par ses propres forces et grâce à l’incroyable élan de sympathie qui s’est formé autour d’elle.

Comme nous l’avons  écrit dans un petit mot de remerciement à chacun des souscripteurs, il y a donc  des personnes, nombreuses, pour qui l’existence d’un lieu comme l’Arrosoir, ce qui s’y passe, ce qui s’y vit, est important ; personnellement important, ou politiquement important (au noble sens de ce mot), ou humainement important, ou tout à la fois.
Il y a aussi des personnes qui, sans fréquenter forcément l’Arrosoir, sont attachées à ce qu’il symbolise, une petite fabrique d’humanité dont la matière première est la musique, une communauté sans cesse à inventer, une résistance heureuse et chaleureuse au décervelage, qui entraîne chacun de nous vers sa propre intimité comme vers un espace cordialement mitoyen de celui du spectateur voisin.

Tous, simples particuliers ou responsables d’une collectivité ou d’une institution, vous savez  comme nous que, par les temps qui courent,  cela vaut d’être défendu, proclamé, revendiqué, que cela vaut en somme une bonne, claire et saine explication. Vous serez les bienvenus à notre Assemblée Générale, le 19 mars prochain, 20 H, à l’Arrosoir.


Merci aux musiciens du Solid’Arrosoir Festival :

L’ Impérial Kikiristan, Unidos da Batida, la Fanfarrosoir, Yves Rousseau, Alain Blesing, Senem Diyici, Patrick Vaillant, Patrick Rudant, Eric Bijon, Daunik Lazro, Didier Petit, Nathalie Weksler, Bernard Montrichard, Serge Adam, Philippe Botta, David Venitucci, Frédéric Morel, Julien Prêtre, Etienne Demange, Sébastien Robert, Dominique Pifarely, Didier Levallet, David Foucard, Nicolas Minard, Thibault François, Claude Barthélémy, Bruno Tocanne, Benoît Keller, Lionel Martin, David Patrois, Jean-François Michel, Jean-Paul Autin, Alain Gibert, Jean-Luc Capozzo, Jacques Veillé, Caroline Schmid, Lucia Recio, Xavier Garcia, Fanny Sauvin, Jérôme Broyer, Pierre Roussotte, Marc Clément

Merci aux techniciens du Solid’Arrosoir Festival :

Claude Spitéri, Frédéric Pouillat, Marc Trévisan, Marcello Santos, Clément Vallery, Yohann Michalczak, Julien Bertrand, Stéphane Pélissier, Thierry Cousin


Merci pour leur prêt de matériel, leur prestation ou leur apport en nature :


Piano Croses, Citact Saint-Marcel, L’opérateur son  Dominique Novara, Didier Lacroix, Olivier Montangerand, David Foucard, Denis Poulnot, Vins Nicolas


A Chalon, le 13 mars 2008, les 10 membres du CA de l’Arrosoir :

Suzanne KAYSER, Cécile AUBERT, Céline TAMBURINI, Pierre PHILIBERT, Stéphane WARNET, Cyril BONNIER, Philippe PERROUSSET, Patrick SIROP,
Michel GILLOT, Robin LIMOGE.

Claude SPITERI, Gilbert SCHEID

 

 

ARROSOIR / Association Jazz Club

Bureau : 5 place du théâtre – 71100 Chalon-sur-Saône – 03 85 48 86 88 – arrosoir.jc@wanadoo.fr

Salle Concerts et Spectacles : 11 impasse de l’ancienne prison – 71100 Chalon-sur-Saône

Licence d’Entrepreneur de Spectacles : 1-145062, 2-145063, 3-145064

 

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Sauvons l'Arrosoir ! Bilan positif de 4 journées de soutien

A l'issue du festival Solid'Arrosoir qui s'est terminé dimanche soir,  Michel GILLOT le président est satisfait du succès de ces journées de soutien riches de rencontres, de discussions et... de musique !

Les concerts, qui ont attiré 550 spectateurs, se sont succédés pendant quatre jours générant déjà plus de 6000 €uros de recette - grâce au bénévolat des musiciens de talent qui se sont impliqués dans cette opération de sauvetage.

Cette somme viendra compléter les 11000 €uros de la souscription de soutien.

Prochaine étape décisive : la réunion de tous les partenaires de l'Arrosoir le 23 avril à l'issue de laquelle le Conseil d'administration décidera de la poursuite ou non de l'aventure.

D'ici là d'autres concerts de soutien auront lieu à l'Arrosoir le week-end des 19-20 avril. Retenez cette date !

[ Voir l'historique ]

 

Si les concerts se déroulaient à l'Arrosoir, plusieurs groupes musicaux déambulaient dans les rues de Chalon pour attirer l'attention du public tout en distribuant des tracts d'information. Ici "la fanfarrosoir" sur la place du marché dimanche matin.

Photo vivre-a-chalon.com
© Photo vivre-a-chalon.com

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ARROSOIR : les 4 jours de spectacles commencent !

vivre-a-chalon.com est particulièrement attaché à la vie associative. Dès que des messages nous ont signalé que l'Arrosoir était contraint à la fermeture nous avons relayé les appels faits pour sauver cette structure qui tient une place importante dans la vie musicale chalonnaise.

Le 28 février commence l'opération "Solid'Arrosoir" : 4 jours de concerts exceptionnels avec des dizaines d'artistes qui se produiront bénévolement pour assurer la survie de ce lieu indispensable.

Participons massivement !

Voir le programme détaillé

L'ARROSOIR - Jazz Club  - Chalon-sur-Saône


Gross soirée électro a chalon le 5 Avril....a ne pas manquer

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Sauvetage de l'ARROSOIR - Communiqué n°3 : Ni sauvé, ni perdu : Il faut TENIR !

  

Ni sauvé, ni perdu : Il faut TENIR !

 

Un mois s'est écoulé depuis que le CA de l'Arrosoir a décidé d'arrêter l'activité du lieu et d'annuler les 23 concerts prévus de janvier à juin. Nous avons expliqué en détail les raisons de cette décision dans des communiqués, et plusieurs médias (le JSL, France Bleu Bourgogne, France 3 Bourgogne, Jazzman, Citizen Jazz, Vivre à Chalon.com, Radio Campus, La Lettre du Spectacle etc...) ont largement fait écho à cette crise qui menace directement notre existence.
Dans le même temps, un formidable mouvement de solidarité et de soutien a pris corps. Il nous a tout d'abord fait chaud au cœur, en confirmant un attachement largement partagé à ce si beau lieu et aux actions culturelles autour des musiques que nous aimons et faisons découvrir.
Ensuite, cet élan est aussi un élan financier vital, puisqu'il est parvenu pour l'instant à nous maintenir la tête hors de l'eau et à nous éviter de remettre notre sort entre les mains d'un administrateur judiciaire.
Depuis le 14 janvier, les réponses à l'appel à souscription que nous avons lancé nous ont ainsi permis de verser sur le compte de l'Arrosoir la somme de 6930 euros. Le plus gros contributeur est notre public et nos sympathisants, c'est-à-dire l'ensemble de tous les particuliers qui nous ont fait parvenir un chèque, chacun à la mesure de son désir et de ses moyens. Le total de vos aides s'élève à ce jour à 2880 euros. La Fédération nationale des Scènes de jazz nous a fait parvenir pour sa part la somme de 2800 euros, collectés sur tout le territoire, dans chacun des lieux adhérents. L'association les Musicaves de Givry nous a fait don de 1000 euros, à savoir la moitié du bénéfice qu'elle a réalisé lors de son dernier festival. A Chalon, deux associations culturelles importantes sont à nos côtés, la Bobine et notre très ancienne complice , Musique Pluriel, qui nous a adressé un chèque de 250 euros.

Par ailleurs, l'aide prévue de la SACEM pour 2007 (soit 3000 euros) est arrivée également durant cette période, de même que l'avance de la Ville de Chalon que nous percevons chaque année à cette époque, au titre de la subvention qu'elle prévoit de nous attribuer lors du vote du prochain budget primitif, fin février. Cette année, cette avance est de 5025 euros.

C'est donc au total, depuis le 14 janvier, la somme de 14955 euros que nous avons versée à notre compte, pour moitié d'origine institutionnelle et pour moitié fruit de la souscription.
Cet argent nous a permis de résorber notre découvert et de payer les salaires de Claude SPITERI et Gilbert SCHEID pour décembre et janvier, ainsi que les charges, afin de ne pas ouvrir de contentieux avec l'URSSAF. C'est ce cap qu'il nous faut maintenir. Le 20 février, arrivé au terme de 24 mois de contrat en CAE, Gilbert ne sera plus salarié de l'Arrosoir. Dans quelques mois, notre souhait le plus cher est de le retrouver sur un CDI. Pour cela, il faudra que l'ensemble de nos partenaires s'accorde sur un financement normal de notre activité. Il faudra surtout que le premier d'entre eux, la Ville de Chalon, consente enfin à mettre l'argent nécessaire si elle veut conserver dans son offre culturelle un lieu reconnu nationalement mais qu'elle ne finance jusqu'ici que marginalement.

A cet égard, les propos tenus par Patrick Bacot mercredi 30 janvier lors de l'AG exceptionnelle de l'Arrosoir sont venus à point nommé remettre les idées en place et les chiffres en tête. Le président de la Fédération nationale des Scènes de jazz a rappelé cette évidence : pour une salle comme l'Arrosoir, avec 35 concerts par an et de nombreuses actions culturelles, la norme, c'est deux salariés et un budget entre 150 et 200 000 euros, avec une participation du « chef de file » de l'ordre de 60 000 euros.
Ouf ! On a beau savoir que nul n'est prophète en son pays, il est peu de dire que ça fait du bien d'entendre exposer simplement, comme une banalité, la réalité de ce que nous nous épuisons à dire depuis tant d'années ! Ce constat, tous les participants à l'assemblée générale l'ont entendu et il confirme que les demandes de l'Arrosoir envers la Ville de Chalon sont « normales » et décentes. Il établit que nos reproches d'un sous-financement de l'Arrosoir ne sont pas injustes et vindicatifs, mais bel et bien fondés, au regard des contributions observées ailleurs sur des structures tout-à-fait comparables à la nôtre. L'annonce faite très récemment par la Ville de porter sa subvention de 20300 à 25000 euros pour 2008 confirme qu'elle est encore très loin de prendre conscience de cette anomalie.

Pour arriver enfin à ce fonctionnement « ordinaire », il nous faut encore tenir plusieurs mois. Nous devons absolument parvenir à payer le salaire de Claude, les charges salariales, ainsi que les dettes les plus urgentes. Nous attendons à cet égard un geste d'urgence significatif du Conseil Général, seul partenaire avec qui nous avons pu signer une convention sur des objectifs et un cahier des charges clairement définis.

Si nous ne disparaissons pas, le Conseil Général sera rejoint dans cette démarche par la DRAC Bourgogne qui vient de nous proposer une convention triennale 2008-2011, avec une subvention garantie de 10 000 euros par an.
C'est bien sûr moins que les 15 000 euros attribués ces dernières années, mais dans un contexte de fort retrait de l'Etat, cette proposition peut être interprétée comme un signal clair de reconnaissance par la DRAC du travail mené par l'Arrosoir et un signe donné aux autres partenaires. Nous nous attendions franchement à de plus mauvaises nouvelles de ce coté là. Dont acte.

Tenir, donc, tenir absolument. Tenir comme une note jouée en respiration circulaire, sans reprendre son souffle, jusqu'à pouvoir inspirer un air enfin débarrassé du moisi de la précarité.

Tenir en musique aussi. Nous rappelons que les deux concerts en Bourgogne (Nevers et Auxerre) de Giovanni MIRABASSI ont été convertis par les lieux d'accueil en concerts de soutien, dont les recettes seront versées à l'Arrosoir. Et puis bien sûr nous vous attendons avec impatience les 28 et 29 février, 1er et 2 mars prochain, pour ces quatre jours baptisés « SolidArrosoir Festival ».

Le casting en sera époustouflant. Y viendront jouer à titre gracieux : Didier LEVALLET, Claude BARTHELEMY et Franck TORTILLER, les trois derniers directeurs de l'Orchestre National de Jazz, le Trio Apollo de l'ARFI (Jean-Luc CAPPOZZO, Jean-Paul AUTIN et Alain GIBERT), le trio Hradcany ( Serge ADAM, Philippe BOTTA et David VENITUCCI), Yves ROUSSEAU, Alain BLESING, Senem Diyici, Daunik LAZRO, Didier PETIT, Dominique PIFARELLY, Patrick VAILLANT, Patrick RUDANT, Eric BIJON, le Trio Résistances (Benoît KELLER, Bruno TOCCANE, Lionel MARTIN), le Duo Zamri, La Bête à Bon Dos, l'Impérial du Kikiristan, Xavier GARCIA et Lucia RECCIO, Jean-François MICHEL, Djivilli quartet, Swing Folie ( David FOUCARD, Nicolas MINARD, Thibault FRANÇOIS) ... Le programme définitif sera bientôt publié.

Ensuite nous tiendrons une nouvelle assemblée générale le mercredi 19 mars, pour présenter nos comptes et débattre de l'avenir de l'association et du lieu.
Le 23 avril, ce sera la Table Ronde où nous accueillerons tous nos partenaires (Ville de Chalon et agglomération, Département, Région, Pays du Chalonnais, DRAC, SPEDIDAM, SACEM, CRJ, CNV) afin de discuter et établir ensemble un véritable plan de relance de l'Arrosoir.

Dans les semaines qui suivront cette réunion, selon les engagements qu'auront pris les uns et les autres, selon aussi les premières manifestations concrètes de ces engagements (qui pour des raisons évidentes de trésorerie devront être rapides), le CA de l'Arrosoir devra alors prendre une nouvelle décision.

Ce sera la plus lourde de l'histoire de l'association. Il devra dire s'il estime que les propositions qu'il aura reçues sont ou non de nature à redémarrer l'activité sur des bases saines. Si ça n'était pas le cas, alors le CA de l'association, qui est seul souverain en la matière, décidera d'apurer le passif et de procéder à la dissolution du Jazz-Club de Chalon.

Tout ce que nous faisons à l'Arrosoir depuis 16 ans est inspiré par l'amour de la musique et de la vie. Ce scénario là, nous mettrons toute notre énergie à l'éviter, et nous savons pouvoir compter sur vous tous. Nous vous adressons un profond merci pour tout ce que vous avez déjà fait. A très bientôt.


Le 7 février 2008, les membres du CA de l'Arrosoir :

Suzanne KAYSER, Cécile AUBERT, Céline TAMBURINI, Pierre PHILIBERT, Stéphane WARNET,

Cyril BONNIER, Philippe PERROUSSET, Patrick SIROP, Michel GILLOT, Robin LIMOGE.

Les deux salariés de l'Arrosoir : Claude SPITERI et Gilbert SCHEID.

 


 

Bon de souscription
« Pour éviter la liquidation de l’Arrosoir / Jazz club »

 

 

Je verse la somme de ………………………………………………………………… euros

Pour permettre à l’Association Jazz Club / l’Arrosoir d’éviter la liquidation judiciaire et lui permettre de régulariser sa situation en réglant ses dettes.

 

En faisant cette action, je me porte solidaire de sa situation et souhaite une relance du projet.

ARROSOIR / Association Jazz Club

Bureau : 5 place du théâtre – 71100 Chalon-sur-Saône – 03 85 48 86 88 – arrosoir.jc@wanadoo.fr

Salle Concerts et Spectacles : 11 impasse de l’ancienne prison – 71100 Chalon-sur-Saône

licence d’Entrepreneur de Spectacles : 1-145062, 2-145063, 3-145064

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Afro Reggae a Chalon

Afro Reggae a Chalon... Découvert sur la Toile. Sympa ;-)
Vidéo pas top mais le son l'emporte.
Qui est ce monsieur ? Si vous avez des infos...


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RE: Concours Hip-hop label chalonnais !

Salut !
Ptit coup de pub pour un label de Hip-hop chalonnais: "Tipik Lab" (Sous label de Muta'Son Prod.) qui organise un concours,
Avis aux amateurs !!!
@++++

http://www.myspace.com/tipiklab
http://www.generationslive.fr/tipiklab
http://www.tousenlive.com/mutason
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Concours Hip-hop label chalonnais....

Salut !
Ptit coup de pub pour un label de Hip-hop chalonnais: "Tipik Lab" (Sous label de Muta'Son Prod.) qui organise un concours,
Avis aux amateurs !!!
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Sauvons l'Arrosoir ! 100 personnes participent à l'AG extraordinaire

C'est devant une salle comble que Michel GILLOT, président de l'Arrosoir et avec lui tout le Conseil d'Administration, a ouvert mercredi soir 30 janvier l'assemblée générale extraordinaire convoquée en raison de la crise que nous avons évoquée dans nos pages (voir les autres articles).

Une centaine de personnes avait répondu à l'appel au secours pour étudier, à livre ouvert, les possibilités d'éviter la nomination d'un administrateur judiciaire et la fin de l'association.

A noter la présence dans la salle d'Isabelle DECHAUME, adjointe à la culture de l'équipe de Michel ALLEX, qui avait succédée à Karine DELORME démise de ses fonctions après avoir refusé de voter le budget de la culture, elle aussi dans la salle ainsi que Françoise VERJUX-PELLETIER, conseillère régionale représentant également Christophe SIRUGUE.

Le débat a été quelquefois vif mais toujours posé et constructif à la recherche d'une solution pérenne car chacun, y compris les institutionnels, souhaite le maintien de ce lieu de culture musicale qui rayonne au-delà de Chalon.

"Nous ne demandons rien à l'équipe municipale actuelle et nous prendrons contact après les élections avec celle qui sera élue, quelle qu'elle soit. J'ai eu du mal à répondre au courrier de Michel ALLEX car j'ai du respect pour lui et je pense que les termes de la lettre qui a été publié en son nom  ne lui ressemblent pas. Je n'aurais pas la même indulgence avec le Président du Grand Chalon car cette instance porte une grande responsabilité dans nos difficultés" indiquait Michel GILLOT indiquant par ailleurs avoir été heureusement surpris de la position de la DRAC qui après avoir réduit ses subventions propose pour l'avenir un conventionnement pluri-annuel.

C'est d'ailleurs dans cette voie que l'association veut avancer pour assurer son budget de financement. Pour le représentant de la Fédération des Scènes de jazz, en se basant sur les budgets de lieux comparables, il faudrait disposer d'un budget annuel de 160 000 € et tripler la subvention municipale. Prochaine étape le 23 avril pour une table ronde réunissant tous les organismes financeurs.

Mais en attendant de trouver une solution de long terme, il faut assurer la survie de l'association et trouver les 22 000 euros qui font défaut. C'est la mobilisation de fonds de soutien exceptionnels et surtout une série de concerts assurés gratuitement par des artistes qui permettront de réunir cette somme.

Nous publierons ici les dates dès la publication de ce calendrier.

AG Arrosoir - Photo vivre-a-chalon.com

 

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Communiqué : Réponse à la mise au point du Maire concernant l'Arrosoir

  

Monsieur le Maire

Vous avez raison, vous n'avez pas « roulé » l'Arrosoir « dans la farine ». Aussi je retirerais volontiers cette expression si elle vous avait personnellement concerné, ce qui, vous avez dû le remarquer, n'est pas le cas. Pour plus de précision, il reste vrai qu'au lieu de cette formule lâchée au fil d'une interview au JSL, j'aurais dû m'en tenir à celle que nous avions employée dans notre communiqué, à savoir que « la ville et l'agglomération se sont renvoyé la balle » car elle correspond bien, elle, à la plus stricte réalité.

Souvenez-vous, monsieur le Maire : le 24 novembre 2006, dans votre bureau, vous nous faites part, à Claude Spitéri et à moi, de l'impossibilité pour la ville d'augmenter sa subvention à l'Arrosoir, inchangée depuis le passage à l'euro. Vous nous dites dans le même temps qu'au vu du rayonnement de notre scène, il serait légitime que le Grand Chalon accroisse de façon significative sa participation.

Quelques jours plus tard, vous me confirmez par courrier avoir formulé, en tant que vice-président de l'agglomération, des recommandations dans ce sens à son président, Dominique Juillot. Le 27 février 2007, je rencontre ce dernier dans les locaux du Grand Chalon. Il me dit alors qu'il est dans l'impossibilité d'accéder à notre demande (et du coup à la vôtre) car une augmentation de la subvention du Grand Chalon ne serait pas comprise par les maires de l'agglomération. Fin de la partie. D'ailleurs, le même responsable des services du Grand Chalon a assisté à ces deux entretiens... Alors rouler dans la farine ou se renvoyer la balle, le débat sémantique est en l'occurrence moins lourd de conséquence que cette pratique étrange entre les deux collectivités.

Et puisque nous en sommes au Grand Chalon et aux faits avérés, celui que vous citez dans votre Droit de Réponse est parfaitement exact : le Grand Chalon nous a bien attribué en 2007 une subvention exceptionnelle de 5000 euros pour l'achat de matériel de son.

Mais des faits et des sommes avérées, je vais en donner quelques autres, afin que la vue soit plus complète. Jusqu'en 2004 inclus, l'agglomération n'a pas versé un centime à l'Arrosoir. Elle lui a attribué 4300 euros en 2005, c'est-à-dire pas même le plafond qu'elle avait fixé dans son règlement d'intervention (5000 euros), et cela au terme d'une procédure digne d'une bureaucratie soviétique. En 2006, cette somme est tombée à 2201 euros. Pour 2007, nous avons perçu à ce jour un acompte de 1500 euros.

Rayonnement insuffisant, sans doute. Notre public ne doit probablement venir que de Chalon intra-muros, de même que la quarantaine de soirées que nous avons organisées depuis 2001 pour ouvrir notre lieu aux élèves du département jazz du CNR doit constituer un effort trop léger...Je m'arrêterai là pour le Grand Chalon car il s'agit réellement d'un sujet qui fâche. Et plutôt que de répondre au vice-président, je trouve plus utile de tenter une dernière fois de convaincre le Maire.

Je regrette que votre réponse débute par une tentative de faire peser sur « les dirigeants de cette association » le soupçon de visées politiques. Vous êtes un homme respectable et que je respecte, mais les trois premières phrases de votre communiqué, elles, ne sont pas respectables. Tant que vous y êtes, vous pourriez associer au complot notre banque, qui a perfidement choisi de rejeter les deux salaires de l'Arrosoir « à quelques semaines des élections municipales ». Que le Département et la Région soient passés de zéro à 9000 et 11000 euros dans la même période où la contribution de la Ville restait à 20300 euros, ça n'est pas un thème de campagne municipale, c'est la réalité. Et toutes les insinuations ne changent rien au fait que la réalité a la vie dure. Parlons donc sérieusement !

Depuis 37 ans, le Jazz-Club, devenu l'Arrosoir, est situé à Chalon, et la ville est son premier partenaire. Partenaire financier, mais pas seulement. Depuis toutes ces années, notamment depuis l'embauche en 1998 de Claude Spitéri, les rapports que nous entretenons aussi bien avec la Vie associative qu'avec les services techniques n'auraient pas pu être meilleurs ; leur attention et leur disponibilité ont constamment et grandement facilité notre travail.
Vous insistez, monsieur le Maire sur la « manne financière supplémentaire et significative » qu'auraient constitué pour l'Arrosoir ces « prestations techniques et humaines des services de la ville ». La manne financière ! Encore une fois, voilà une expression qui n'est ni respectable, ni respectueuse. Elle est tendancieuse en ce sens qu'elle incite à percevoir notre association comme une profiteuse. Mais elle est surtout fausse et c'est une évidence : par définition, des prestations sont des prestations et en aucun cas de la trésorerie sur notre compte.

Sur la mise à disposition de notre salle et les travaux qui y ont été effectués, soyons clairs. Depuis 37 ans la Ville prête une salle à une association qui contribue pleinement à son offre culturelle et à sa réputation sur les musiques de jazz. Cela ressemble beaucoup à un arrangement gagnant-gagnant, selon cette vilaine expression à la mode. Quant au fait d'entretenir et de mettre aux normes un équipement ouvert au public et qui lui appartient, je ne vois là rien d'autre que le fait de remplir ses obligations.

Parlons maintenant vraiment d'argent.
Vous dites bien sûr quelques choses exactes. A l'automne 2004, après une Table Ronde destinée à alerter tous nos partenaires sur la précarité de notre fonctionnement, la Ville nous a accordé une subvention exceptionnelle de 4000 euros qui nous a bien soulagé. De même, voici quelques mois, elle nous a attribué une subvention exceptionnelle de 2700 euros pour le renouvellement de notre console son. C'était la première subvention que nous percevions au titre de l'investissement.

Tout cela, dites-vous, « méritait d'être rappelé car il s'agit de l'argent du contribuable ». Et bien arrêtons nous un peu sur « l'argent du contribuable » Vous parlez ici, en l'occurrence, du contribuable qui paie ses impôts locaux. Mais le contribuable paie aussi ses impôts à l'Etat. En 98, nous avons recruté Claude sur un Emploi Jeune. En 2003, nous avons recruté Stéphanie sur un Emploi Jeune. En février 2006, Stéphanie est partie et nous l'avons remplacée par Gilbert sur un CAE. Que des contrats aidés par l'Etat sur « l'argent du contribuable » ! Je n'ai pas souvenir que cette situation vous ait particulièrement révolté.

En novembre 2006, nous vous avons demandé pour la première fois de réfléchir à la pérennisation de notre second emploi par une contractualisation du poste entre la Ville et l'Arrosoir. Vous avez toujours repoussé cette solution. Est-ce par égard envers le contribuable local ? S'il y a une cohérence dans cette position sur le respect du contribuable, elle m'échappe. Quant au contrôle de l'argent public, nous avons toujours dit que rien ne nous semblait plus légitime que de rendre compte de la manière dont nous l'utilisons. Pour cela, aussi bien pour le financeur que pour le financé, une convention et un cahier des charges auraient été des outils utiles. Nous les avons souvent demandés, ils n'ont jamais été mis en place.

Par ailleurs, c'est vraisemblablement à la décision du CA de l'Arrosoir de tout faire pour pérenniser ce second poste avec son actuel titulaire que vous faites allusion lors du passage de votre texte évoquant « les conséquences de décisions auxquelles nous n'avons pas été parties prenantes ». Non, en effet, vous n'avez pas été partie prenante de cette décision. Elle a été prise par les membres bénévoles de l'Association. A l'unanimité, ils ont considéré que la pérennisation de cet emploi était nécessaire au bon fonctionnement de l'Arrosoir ; à l'unanimité ils ont estimé qu' un lieu si actif et si reconnu ne pouvait pas décemment continuer à fonctionner dans une économie aussi fragile ; à l'unanimité ils ont décidé de ne pas renvoyer au chômage une personne de 47 ans qui apporte beaucoup à notre association pour retourner puiser dans le grand vivier de la précarité, ce vivier des contrats aidés avec « l'argent des contribuables ». Non, en effet, vous n'avez pas été partie prenante de cette décision et, pour être franc, je n'y vois pas pour l'exécutif municipal un motif particulier de fierté.

 

Mais surtout, ce sur quoi vous passez beaucoup trop rapidement, monsieur le Maire, c'est la subvention de 20 300 euros qui nous est allouée, au titre du fonctionnement de notre association. Car le fond de la querelle, le débat le plus intéressant, c'est bien celui-ci. Depuis toujours, la ville de Chalon considère et finance l'Arrosoir comme une association parmi les huit cent associations chalonnaises, et non comme un lieu de spectacles et d'actions culturelles participant de son offre aux habitants.

Anecdote symptomatique et récente, il a fallu une intervention amicale de notre part pour que la page culture du site internet de la Ville consacre un espace à l'Arrosoir, ce qui fut d'ailleurs fait vite, et bien. Jusque là, il fallait nous chercher à la rubrique Associations (mais nos amis de Mosaïques aussi sont une association) Alors certes, en regard des 150 euros de l'Association Chalonnaise d'Outre-Mer et même des 450 euros de Trésors de Ferveur, les 20300 euros de l'Arrosoir sont une « manne financière ».

Mais à coté des 2 200 000 euros de l'Espace des Arts, ils sont une obole. Il faut comparer ce qui est comparable, me direz-vous, et vous aurez raison. Entre l'Arrosoir et l'Espace des Arts, on devrait donc pouvoir trouver une situation intermédiaire, plus décente que celle de l'Arrosoir, et moins indécente que celle de l'Espace des Arts. La preuve : une telle situation existe. C'est celle du Théâtre du Grain de Sel.

L'Arrosoir et le Grain de Sel sont bien comparables. Ce sont deux « petits lieux », avec des jauges limitées, agissant avec passion dans leur domaine particulier et se partageant entre diffusion et action culturelle. La qualité du travail de Jean-Jacques Parquier n'a par ailleurs rien à envier à la nôtre. Eh bien comparons ! Après une période de fermeture, la Ville rénove et réinvestit dans ce lieu municipal. Elle le confie à un nouveau responsable et dès sa première saison, elle le dote immédiatement pour fonctionner de... 50 000 euros. Soit 30 000 de plus qu'à l'Arrosoir. Et elle a raison. C'est avec l'Arrosoir qu'elle a tort.

Alors pourquoi cette différence de traitement ? Pourquoi ce sous-financement, cette absence de convention et de visibilité, pourquoi cette absence stupide de revendication par la Ville de notre lieu dans l'offre culturelle chalonnaise, pourquoi cette reconnaissance du bout du porte-monnaie, du bout du site internet, du bout des lèvres ? Parce que nous étions là bien avant le pouvoir en place et qu'il a fallu faire avec ? Parce que le jazz est superflu ? Parce que nous sommes une vraie association, indépendante, qui élabore ses positions et les défend avec franchise, sans révérence ni langue de bois ? Parce que nous avons ouvert toute grande notre porte aux intermittents du spectacle en révolte contre le sort qui leur est fait...? Pourquoi ?

Plutôt que de nous porter querelle sur la question fausse des « enjeux politiciens », il serait plus utile, monsieur le Maire, d'examiner de plus près avec nous cette étrangeté que constituent depuis longtemps les rapports entre la ville de Chalon et l'Arrosoir.

Pour nous, une chose est certaine : que le futur maire de Chalon se nomme Gilles Platret ou Christophe Sirugue, nous devrons ensemble changer la nature et les modalités de cette relation.

Au nom de cette belle association que j'ai l'honneur de présider, je vous adresse, monsieur le Maire, mes respectueuses salutations.

 

Michel Gillot, président de l'Arrosoir                

 

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FERMETURE DU JAZZ-CLUB L'ARROSOIR

Vivre-a-chalon.com est particulièrement attaché à la vie associative.

Dès que des messages nous ont signalé que l'Arrosoir était contraint à la fermeture nous avons relayé les appels faits pour sauver cette structure qui tient une place importante dans la vie musicale chalonnaise.

Les contacts que nous avons avec des responsables d'associations montrent que l'engrenage qui a conduit à cette situation n'est pas unique. De nombreuses structures associatives qui assurent un rôle social, sportif ou culturel important, reçoivent du public, sont en situation difficile. Elles sont reconnues, admirées pour le travail qu'elles réalisent et qui n'existerait pas sans elles, quelquefois subventionnées mais très fragiles dès qu'elles emploient des salariés. Et c'est souvent indispensable pour assurer une offre de qualité.

L'ARROSOIR - Jazz Club  - Chalon-sur-Saône
Bien sûr, nous suivrons de près cette affaire car, après l'électrochoc de la nouvelle, des soutiens se manifestent, des solutions s'élaborent qui auront besoin de toutes les énergies.

D'ores-et-déjà, plusieurs concerts vont être organisés et les recettes seront versées à l'Arrosoir.

  Deux concerts en Bourgogne (Nevers et Auxerre) de Giovanni MIRABASSI ont été convertis par les lieux d'accueil en concerts de soutien, dont les recettes seront versées à l'Arrosoir. Et puis bien sûr nous vous attendons avec impatience les 28 et 29 février, 1er et 2 mars prochain, pour ces quatre jours baptisés « SolidArrosoir Festival » dont voici le programme époustouflant :

 

Faites suivre l'info !

 

Nous avons donné la parole à tous les acteurs.

 

1er Communiqué de l'Arrosoir

2ème Communiqué de l'Arrosoir

Mise au point de Michel ALLEX

Réponse de Michel GILLOT, président de l'Arrosoir (24/01/08)

Compte-rendu de l'AG extraordinaire (30/01/08)

Communiqué n°3 : ni sauvé, ni perdu : Il faut TENIR ! (17/02/08)

Sauvons l'Arrosoir ! Bilan positif de 4 journées de soutien (4/03/08)

 

 

 

[ Dernière mise à jour : 26 février 2008 ] 


Éviter la liquidation de l'ARROSOIR !

  

Éviter la liquidation !

Quand nous disions  « l’Arrosoir va fermer », nous ne parlions que de la partie émergée de l’iceberg. Comme toujours, la partie menaçante, celle qui peut nous envoyer définitivement au fond, est dessous. Elle s’appelle dettes, découvert et pour finir redressement judiciaire et liquidation. Pour l’instant nous n’en sommes qu’aux deux premiers. Pour éviter les deux autres, fatals, nous disposons au plus de trois semaines.

 

En décembre, notre banque a rejeté les salaires de Claude et Gilbert. Ils viennent tout juste d’être honorés grâce au versement d’une aide de la SACEM de 3000 euros. D’ici fin mars, si nous ne payons que les salaires et les charges salariales (pour Claude seulement à partir de mars, car le contrat aidé de Gilbert expire fin févier), et si nous n’avons aucune rentrée d’argent, nous serons à moins 22000 euros. Et cela même ne sera tout simplement pas possible, car notre autorisation de découvert n’excède pas 5000 euros et sera dépassée depuis longtemps. Nous n’aurons alors d’autre choix que d’alerter le tribunal de Grande Instance qui nommera un administrateur judiciaire. A partir de ce moment notre destin nous échappera totalement et définitivement. L’administrateur, rémunéré par un pourcentage pris sur nos créances, pourra aussi bien décider d’un redressement que d’une liquidation.


Si nous en sommes arrivés là, c’est qu’après la fin des aides sur le salaire de Claude, en mars 2006, nous avons voulu croire que nos partenaires nous permettraient d’assumer cette nouvelle situation. Nous avions tellement expliqué la chose depuis 2004 (table-ronde en octobre avec tous nos financeurs), nous avions tellement dû déjà, par le passé, réduire la voilure, supprimer des concerts, alléger la programmation ; cette fois nous en avons eu assez d’être toujours sur le fil du rasoir. Nous nous sommes dit que nous allions faire ce que nous avons à faire, ce qui est notre raison d’exister, faire écouter des musiques belles et de ce temps, poursuivre nos actions culturelles. Bref, nous avons espéré trop longtemps.


Notre objectif immédiat, c’est d’éviter le redressement ou la liquidation. Pour cela il faut des rentrées de trésorerie dans les jours qui viennent. D’où peuvent-elles venir ? Concernant tous nos partenaires institutionnels, ils peuvent légitimement penser qu’ils n’ont plus à nous financer dès lors que nous cessons notre activité. En suspendant toute avance sur les subventions qu’ils avaient prévu de nous accorder pour 2008, ou en figeant les reliquats non versés des aides 2007, ils seraient peut-être dans leur bon droit et nous signifieraient du même coup que l’Arrosoir a assez vécu. Cette décision leur appartient.


Restent les autres soutiens qui sont en train de se mettre en place. Réuni mercredi 16 janvier, le C.A. de la Fédération Française des Scènes de Jazz ( environ 25 lieux en France) a décidé de constituer un fonds de solidarité pour l’Arrosoir. Cela peut tourner autour de 2500 euros. Le Centre Régional du Jazz en Bourgogne, transforme les concerts de Giovanni Mirabassi prévus fin février dans la région en concerts de soutien à l’Arrosoir. Leurs recettes seront versées à l’association. Deux démarches sont en cours auprès de la SPEDIDAM et du CNV, qui ont tous deux des dispositifs d’aide d’urgence en cas de crise grave d’un adhérent.


Et puis il y a les musiciens, toujours les musiciens ! Depuis cinq jours, beaucoup proposent de faire pour nous à titre gracieux ce qu’ils savent et aiment le plus faire : jouer. Nous sommes à la fois heureux de leurs messages et gênés, car nous savons qu’ils sont eux-même dans des situations fragiles. Sur le fond, un lieu comme l’Arrosoir est précisément fait pour qu’ils jouent et vivent du métier qu’ils ont choisi ; son économie ne peut en aucun cas reposer sur du travail gratuit et ça n’est pas à eux de compenser l’insuffisance de notre financement. Mais il y a le feu ! Alors nous disons oui aux musiciens, oui une fois de plus, oui une nouvelle fois de trop, et nous les remercions chaleureusement. Oui, il y aura quatre jours de musique à l’Arrosoir pour tenter d’éviter la liquidation, du jeudi 28 février au dimanche 2 mars, quatre jours organisés par Alain Blesing, à qui nous disons toute notre gratitude.


Dans le même temps, nous lançons l’appel à souscription qui figure en bas de ce texte. Donnera qui veut et qui peut.


Tout cela, ce sont des aides d’urgence, une affaire de secouristes et de pompiers, une affaire vitale, donc. Nous devons tenir quelques semaines financièrement, éviter à tout prix qu’un administrateur judiciaire ne décide de la suite à notre place. Le 23 avril, nous tenterons de mettre autour d’une table tous nos partenaires institutionnels : la Ville de Chalon, le Grand Chalon, la DRAC, la Région, le Département, la SACEM et le Pays Chalonnais, que nous n’avons jusqu’à présent jamais sollicité. Ce jour là, au-delà des réponses rapides à la crise que nous venons d’évoquer, il sera question avec eux d’un fonctionnement pérenne et décent de l’Arrosoir, ou bien de sa disparition définitive du paysage. Pour que cette table ronde se tienne, le 23 avril, il faut que nous soyons toujours là.


Nous vous attendons avec impatience à l’assemblée gé