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samedi 14 décembre 2019

Bonne Fête Odile

Photo de Chalon

entre nous

Entre-nous : Bien manger

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Bien manger, bien vivre à Chalon

 

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CHALON : Rendez-vous "Bien manger, c'est pas compliqué"

 

Tous les 3e jeudis du mois, la Direction de la Santé publique du Grand Chalon vous invite à échanger sur la nutrition avec les rendez-vous "Bien manger c'est pas compliqué"

Au programme du prochain rendez-vous nutrition « Comment et pourquoi les régimes amaigrissant font grossir ? »

Plus de 90 % de gens qui font un régime en espérant maigrir reprennent du poids ensuite... Il est peut-être temps de changer de méthode.

Vous voulez savoir comment retrouver un équilibre alimentaire qui vous aidera à être en forme et en bonne santé ?
Sigolène Murat, diététicienne vous donne rendez- vous le 20 juin à l’Espace Santé Prévention pour faire le plein d’idées, d’astuces et de recettes.

Cet atelier sera animé par le Dr Cyril Gauthier de la Clinique du Chalonnais.


+ d'infos :
Inscription gratuite mais obligatoire (places limitées), 2 créneaux possibles : 14h et 16h à l'accueil de la DSP ou par téléphone au 03 85 46 14 57

 

 
Imprimer - - par Direction de la Santé Publique du Grand Chalon - 16 oct 2013

CHALON : Deux recettes d'escargots avant l'heure par Passion Cuisine

Présent sur le salon Vins & Saveurs (voir ici ) qui aura lieu à Chalon du 23 au 25 novembre, Passion Cuisine vous dévoile l’une de ses recettes…

ESCARGOTS EN TEMPURA

Ingrédients :
• 30 escargots
• Beurre d’escargots

Tempura :
• 225 gr de farine
• 50 gr de fécule
• 13 gr de levure chimique
• 10 gr de sucre glace
• 8 gr de sel
• 30 gr de persil plat eff euillé
• Eau bien froide : selon besoin

Tamiser tous les ingrédients secs et les mettre dans le mixer, ajouter l’eau glacée jusqu’à obtenir la consistance d’une crème fraiche. Débarrasser et garder au réfrigérateur.
Poêler les escargots dans le beurre d’escargots puis laisser refroidir.
Piquer avec un pique bois dans l’appareil à tempura bien froid et mettre à frire dans de l’huile à 160° C pendant environ 1 minute.
Déposer sur papier absorbant.
Déguster tiède.


BEURRE D’ESCARGOTS

Ingrédients :
• 250 gr de beurre
• 20 gr d’ail
• 20 gr d’échalotes
• 5 gr de pastis
• 70 gr de persil haché
• 10 gr de cerfeuil
• 6 gr de sel et poivre

Faire un beurre pommade assez mou.
Ajouter le pastis, l’ail et l’échalote ciselés.
Finir sans trop mélanger, les herbes ciselées.

Bon appétit !
 
Imprimer - - par MA - 14 nov 2012

CHALON : "Votre invité (au restaurant) est notre invité" du 17 au 23 !

Tous au Restaurant veut donner aux gourmands une occasion exceptionnelle de pousser la porte des restaurants, de découvrir de nouvelles adresses et de savourer de nouvelles cuisines. En un mot de faire (re)découvrir la cuisine française telle qu'elle est aujourd'hui : vivante, créative, multiple et contemporaine.


Si à Chalon pour l'instant un seul restaurant Le Cha'lon participe à l'opération rien ne vous empèche d'en profiter pour faire faire peu de tourisme à vos papilles !

Il suffit de consulter la carte ici :  http://www.tousaurestaurant.com/fr/rechercher-un-restaurant_2.html


Cette année encore, les amateurs n'auront que l'embarras du choix : de la table étoilée au bistrot, toutes les saveurs et la diversité de notre patrimoine culinaire seront représentées.


La formule 2012 : "votre invité est notre invité"
"un menu consommé = un menu offert, hors boisson"
Dans tous les établissements participants, le restaurateur offre au deuxième convive le menu "Tous au Restaurant", composé d'une entrée, d'un plat et d'un dessert.
Une proposition simple et attractive !
Tous au Restaurant se déroulera cette année du lundi 17 au dimanche 23 septembre 2012.
Le menu sera proposé au déjeuner et/ou au dîner, le week-end étant optionnel.

Les réservations se feront par téléphone ou par Internet.

  Tout savoir sur l'opération et d'autres adresses en bourgogne :
http://www.tousaurestaurant.com/fr/

 
 
 
Imprimer - - par MA - 14 sept 2012

CHALON : Un guide des meilleurs tables à moins de 2O Euros dans "L'Express" :

En vente depuis quelques jours, l'hebdomadaire "L'express" daté du 5 Septembre consacre un nouveau dossier à Chalon. Un guide consacré "aux meilleures tables" du chalonnais " à moins de 2O euros".


Rédigé par Julie Gerbet, cette édition spéciale locale, de huit pages encartée au centre de l'hebdo a donc retenue des restaurants de Givry ( L'annexe, rue de Varanges ), des établissements chalonnais  dont ceux situés à proximité de l'hôtel de ville avec "le café Charbon " ou encore le végétarien "La pierre Vive"' et le "Le Mont Blanc" situés rue de Lyon...sans oublier "Côté Saône"... L'incontournable rue de Strasbourg, avec le resto "Da Nunzio" figure dans ce guide qui consacre un reportage au restaurant vietnamien "Goog Evening" de la rue aux fèvres.


Difficile de ne pas éviter les caves à manger avec le "12O " de la rue du blé, la "cave des tonneliers" et le " Comptoir vins sur vingt". Enfin, autre reportage, celui dédié à "L'essentiel" , un restaurant de la rue de Strasbourg, dans lequel officient Stéphanie Vellard et Jean Gabon , un resto à moins de 25 Euros.

Imprimer - - par DERIOT Daniel - 9 sept 2012

CHALON : Consommer autrement, Le Panier du Terroir

AMAP ?

Ce n’est pas une secte, ni une arnaque, c’est tout simplement une association de consommateurs, que dis-je que consomm’acteurs, c’est à dire des gens comme vous et moi qui ont décidé de ne plus se contenter d’acheter des pommes de terre de Pologne, du poulet de Grande Bretagne, des œufs d’Allemagne, de l’agneau de Nouvelle Zélande… mais de faire confiance à des producteurs de Saône et Loire pour manger des produits du terroir et de saison.

 

 

Vaste programme que nous avons déjà traité ici sur le site et qui reste d’actualité tant on essaye par tous les moyens de nous faire manger n’importe quoi…  Voir ici

Si on passait à l’action ?
Le principe est relativement simple. Chaque consomm’acteur s’engage six mois avec les producteurs de son choix pour les produits qu’il a choisi. On peut ainsi avoir des légumes, de la viande (porc, mouton, poulet), des fromages, des sorbets, du pain, des œufs… Mais on ne prend que ce que l’on souhaite. Pas d’obligation d’acheter chez tous les agriculteurs ou fournisseurs.


 
 

 

Le panier du terroir organise une réunion jeudi soir à l’occasion des renouvellements de contrats et c’est maintenant ou jamais pour franchir le pas car après, c’est dit, ce sera trop tard !

Des exemples de prix ?
Un panier de légumes pour quatre personnes, origine Saint Marcel, garantie sans produit chimique, pour 11 € par semaine. Cette semaine, à titre d’information, il y avait des pommes de terre, des carottes, des poireaux, du céleri, une salade, des choux de Bruxelles…

Une douzaine d’œufs « bio » pour 3,60 €.

Le pain complet bio de 500 grammes pour 2€.

Et pour tous les renseignements complémentaires, pour rencontrer tous les producteurs, pour croiser tous les membres de l’association, pour adhérer et signer vos contrats, rendez-vous dans la cour de l’évêché de Chalon, juste à côté de la cathédrale, jeudi 29 mars, entre 17h30 et 19h00.


 

Plus de renseignements : www.lepanierduterroir.fr
Contact : panierduterroir@gmail.com

 
 
 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 27 mars 2012

CHALON : Secret d'une recette mythique...

SECRETS D’UNE RECETTE MYTHIQUE
A déguster au ST. GEORGES BY GEORGES Brasserie

POULET DE BRESSE A LA CREME

 

Voici le plat qui a fait la renommée de la mère Blanc puis de Paulette Blanc. Ce sont les sucs caramélisés accrochés au fond de la sauteuse qui déterminent la saveur de la sauce ; sans qu’aucun fond de volaille ne soit utilisé, elle a une grande profondeur de goût !


POUR 4 PERSONNES PREPARATION 15 MIN CUISSON ENVIRON 45 MIN


INGREDIENTS :
1 poulet de Bresse de 1,8 kg environ, coupé en morceaux 1 litre de crème fraîche 100 g de beurre
10 champignons de Paris 2 gousses d’ail 1 oignon Le jus de 1⁄2 citron
1 bouquet garni 20 cl de vin blanc sec Sel, poivre


RECETTE :
Pelez et coupez l’oignon en quatre. Retirez le bout terreux et lavez les champignons de Paris. Séchezles,
coupez-les en quartiers. Ecrasez les gousses d’ail non pelées avec la lame d’un couteau.


Mettez le beurre à chauffer dans une large sauteuse sur feu vif. Déposez-y les morceaux de poulet, salez et poivrez. Ajoutez l’oignon et les champignons, l’ail, le bouquet garni, et faites dorer les morceaux de poulet 6 min de chaque côté. Versez le vin blanc et laissez-le réduire tout en grattant pour détacher les sucs caramélisés. Ajoutez la crème fraiche.

Laissez mijoter de 25 à 30 min.

Mettez les morceaux de poulet dans un plat de service creux chauffé au préalable et gardez-les au chaud sous une feuille de papier d’aluminium.
Passez la sauce dans une passoire fine au-dessus d’une casserole, ajoutez quelques gouttes de citron, rectifiez l’assaisonnement et portez à ébullition.


Nappez les morceaux de poulet de sauce et accompagnez-les de crêpes de Vonnas ou de riz pilaf.

Imprimer - - par GB - 18 mars 2012

CHALON : GROS PLAN SUR UN BON PLAN : KOKI FOOD § Shop


Bon Plan

Bon Plan

LES BONS PLANS DE VIVRE-A-CHALON.COM

CHALON : DES CENTAINES DE BONS PLANS, DES MILLIERS D'ABONNÉS

 

Précurseur à Chalon avec ses Bons Plans depuis maintenant près de 4 ans vivre-a-chalon.com vous propose d'en profiter toute l'année !

Un bon plan du mois de Novembre, c'est au KOKI FOOD § Shop qu'il se trouve.
Pour tout repas au restaurant d'une valeur supérieur à 20€/pers. ou de plats à emporter de plus de 35€, nous vous offrons un BOKO à déguster à la maison d'une valeur minimale de 6 euros.  

Valable tout le mois de novembre ICI !

Imprimer - - par @La rédaction - 29 oct 2011

CHALON : Vous nous servez la soupe ?

Le Festival des Soupes aura lieu le Samedi 5 novembre de 14h à 18h. Tous les Chalonnais ou Grand Chalonnais sont invités à venir participer au concours des meilleures soupes !

 

INSCRIVEZ –VOUS AU FESTIVAL DES SOUPES !


Un jury déterminera quelle est celle qui ravira les papilles de chacun et pour la première fois le public désignera les candidats qui présenteront la meilleure décoration.

Les personnes qui souhaitent participer ont jusqu’au 21 octobre 2011 pour remplir et retourner à la direction de la santé publique le bulletin d’inscription, 1 place Sainte Marie à Chalon-sur-Saône.

Programme disponible dans les lieux publics de Chalon et chez certains commerçants du centre-ville ( et ci-dessous !)


Le bulletin est disponible en téléchargement sur le www.chalon.fr


Les informations demandées sont précises car éditées dans un livret de recettes remis au public pendant la confection de soupes.

Voir le programme sur V@c:

 
Imprimer - - par MA - 3 oct 2011

CHALON : Le Konoba pour mes repas conviviaux à Chalon

Depuis plus de 30 ans que je suis à la tête d'une entreprise de BTP, je suis toujours à la recherche d'adresses pour inviter mes clients ou mes équipes à célébrer la fin des chantiers.
Depuis début juillet, j'ai trouvé mon adresse à Châlon.


Dans un cadre moderne épuré mais sympathique, le Konobar a su trouver le bon compromis. Proposant des services de déco d'intérieur, j'y suis très sensible.
Mais la plus belle surprise arrive dans l'assiette... et dans le verre. A la vue du physique du cuisto, j'avais un peu peur... mal m'en a pris, car les plats que nous avons dégusté étaient gastronomiques, servis dans la convivialité. L'expérience internationale des patrons s'en ressent dans l'assiette, sans pour autant être ostentatoire (les saveurs ne sont pas masquées sous les épices...)
La carte des vins est sublime, le tout pour un prix très raisonnable (entre 20 et 30 euros la bouteille).
Bref, en un mot, le rapport à qualité/prix idéal, à réserver aux amis !

 


 Note de la rédaction de vivre-a-chalon.com :

Image ajoutée par la Rédaction.


Imprimer - - par Jean-Pierre Lesoeur - 3 sept 2011

Miam ! : Un ou deux gigotins de sept heures...

Souvent nos plats ne sont pas aussi beaux que dans les livres... mais, parfois, le résultat dans l'assiette est aussi bon que dans la bouche et la photo du plat presque conforme aux prévisions livresques...

Voici donc les photos avant et après cuisson, hier soir, et avant dégustation !

 

Imprimer - - par Michel Bonnet - 16 juil 2011

RESTAURANT DA NUNZIO

Je vous conseille cet excellent restaurant rue de Strasbourg. L'accueil est très sympathique, le service est de qualité, les plats savoureux, le café très bon ainsi que les petits gâteaux qui accompagnent. Un restaurant à découvrir et à conseiller à vos amis.
Imprimer - - par nurdin nadia - 3 avr 2011

SASSENAY : Ouverture d'un bar-restaurant "La clé Sénochoise"

Au coeur du village, depuis bientôt une semaine, un nouveau commerce vient d'ouvrir, il s'agit d'un bar-restaurant au nom de "La Clé Sénochoise". C'est Ghislaine Corpet qui est à l'initiative de ce nouvel établissement avec Agnès Miconnet. Un bar-restaurant ouvert sept jours sur sept.


UN NOUVEAU CAFE-RESTAURANT AU VILLAGE

Alors que les cafés déposent la clé sous la porte les uns après les autres dans un grand nombre de villages, A Sassenay, Ghislaine Corpet et Agnès Miconnet, deux amies, ont décidé d'inverser la tendance dans un contexte économique difficile. Les deux jeunes femmes ont retroussé leurs manches et bénéficiant de soutiens de leurs familles et amis, elles viennent d'aménager un café-restaurant. Une première dans cette commune de la première couronne chalonnaise.
Il faut dire que "le commerce ", c'est presque une seconde nature. Ghislaine a qui de tenir. Sa maman a longtemps tenu une mercerie dans le bourg voisin à Gergy. Et depuis 1997, l'épicerie à Sassenay, c'est aussi Ghislaine.
De surcroît, "le café de la place" qui a connu des heures glorieuses dans le passé avec à sa tête M. et Mme Salognon est fermé depuis bientôt vingt cinq années.


PLAT DU JOUR ET RESTAURATION RAPIDE
Le nouvel établissement a été aménagé dans des locaux qui continuent d'abriter l'unique épicerie de la commune.Différents travaux d'aménagement ont été effectués rendant les lieux conviviaux et agréables pour les consommateurs.
Le nouveau café-restaurant se situe au centre-bourg, à côté du bureau de tabac, face à la boulangerie. Le bâtimernt appartient à un enfant du pays, M. Michel Piffaut, qui est l'un des deux garagistes de la localité.


"La Clé Sénochoise" ouvre ses portes dès 7 heures du matin, sauf le dimanche où l'ouverture est fixée à 7 H 3O.
Du lundi au vendredi, il est possible de déjeuner, le vendredi et samedi en soirée : restauration rapide.
Pour le déjeuner, c'est donc plat du jour et restauration rapide.
L'établissement est fermé le lundi et jeudi après midi.

Adresse : Clé Sénochoise -54, Grande Rue 7153O SASSENAY.
Tél : 03-85-42-03-16

Imprimer - - par DERIOT Daniel - 19 déc 2010

Chalon - Une bonne adresse : Le poisson bleu

Envie de restaurant ?
J'ai envie de vous faire partager un coup de coeur car assurément, c'est une bonne table pour les amateurs de poisson que ce "Poisson bleu" impeccablement tenu par Christian Allaire et sa charmante épouse suédoise, sur l'ile Saint-Laurent.

Hors d'oeuvre nordiques, savoureuses coquilles St Jacques, pèche du jour, prix très doux et accueil aussi chaleureux que l'hiver est rude !

Le poisson bleu 68 rue de Strasbourg à Chalon - 03 85 93 66 48
Imprimer - - par Simon - 11 déc 2010

Vous avez dit "locavore" ? Qu'est-ce que cette petite bête ?

Roland Barthes disait en son temps que les mots pouvaient enfermer d’une façon encore bien plus cruelle que la prison. De fait, aujourd’hui, les mots font bien souvent peur. On craint qu’ils cachent contrainte et privation de liberté. Du coup, tout devient suspect. Nous voulons nous renfermer sur nous-mêmes, nous isoler des autres. Par effet boomerang, chaque fois que l’on parle de recentrage, de racines à retrouver, de sources locales à privilégier, on nous accuse de tous les noms… et pourtant, il peut s’agir du bon sens retrouvé !

 


 

Jadis, l’homme cherchait à se nourrir au plus près. Il chassait et cueillait, pour ce qui fut sa première source d’alimentation, à deux pas de sa grotte. Les fruits et légumes étaient bien de saison, sa viande était de proximité et fraîche, du moins le premier jour. Certes, l’histoire de l’humanité allait donner la possibilité de voir un peu plus loin et les moyens de transports permirent de manger des produits venant d’ailleurs, ce qui, reconnaissons-le, permettait des découvertes culinaires de premier ordre.

L’homme a ainsi varié son alimentation et bénéficié des apports de toute la planète. On parle de mondialisation, mot à la mode quand il n’a pas un goût d’injure ou de grossièreté, et la gastronomie est bien devenue mondiale. Que serait notre chère gastronomie française, inscrite récemment au patrimoine de l’humanité, si nous n’avions pas les épices du monde, les influences du Maghreb, les aigres-doux chinois, les saveurs créoles… ? Oui, nous nous sommes enrichis au gré du temps de tout ce que l’homme avait construit de son côté, sur ses terres, avec les siens.

 

 


 

Mais, aujourd’hui, les choses ont un peu changé. Pour faire des «économies» on trouve dans notre assiette des pommes – ce n’est qu’un exemple – qui ont pris le bateau ou l’avion, qui ont réalisé le tour du monde ou presque, alors que dans le verger voisin quelques pommes ont pourri au pied de leur arbre dans l’indifférence totale ! Pire, à travers le monde, des familles vivent dans le désarroi ne trouvant pas assez à  manger alors qu’elles travaillent, y compris les enfants dans certains cas, dans une coopérative qui vient d’exporter des tonnes de fruits vers notre pays ! Enfin, au moment où l’avenir de la planète préoccupe et que nous sommes capables de faire le lien entre les émissions de carbone et les modifications climatologiques, il serait bon de s’interroger sur certains transports alimentaires que l’on pourrait qualifier de superflus ou luxueux…

C’est dans ce cadre-là, qu’un nouveau mot est arrivé : le locavore ! Bête rare ou dangereuse, secte ou parti politique, idéaliste ou doux rêveur, toutes les interrogations sont légitimes ! Nous allons tenter, ensemble, d’y voir plus clair et comprendre comment le bon sens peut retrouver une place dans notre société de consommation…

Un mot qui traverse l’Atlantique

Ce n’est pas, d’ailleurs, parce que le nom vient de loin qu’il n’a rien à voir avec notre culture. En effet, le locavore est tout simplement celui qui prend la décision de ne plus s’alimenter qu’avec des aliments locaux. Cela n’a rien d’exceptionnel, l’agriculture vivrière mettait bien ce principe en application : je cultive, l’élève et je transforme ce que je vais manger, ce dont j’ai besoin pour mon alimentation familiale. Dans un monde où il n’est plus possible d’échapper au mouton de Nouvelle Zélande, à l’ananas de Côte d’Ivoire, au pamplemousse d’Israël, aux crevettes du Brésil ou d’Equateur, au vin d’Afrique du Sud ou du Chili… il s’agit, dans un premier temps de s’approvisionner autour de chez soi…

Pas sectaire pour autant, le locavore équilibré accepte de garder certains produits venant de loin. Il ne s’agit pas de remplacer le café par des racines locales sans goût, mais bien de limiter aux marges ces produits venant de loin. Fruits et légumes de saisons, cultivés au plus près, sont à privilégier, sans oublier l’élevage du coin, la vigne des alentours, les poissons péchés ici et là, à deux pas de chez nous.

De bonnes raisons

La première des raisons de ce mouvement prend ses sources dans les gros scandales alimentaires qui ont marqué notre époque. Rechercher ses aliments dans un univers que l’on connaît, que l’on fréquente, c’est se donner les moyens de choisir des agriculteurs qui respectent la nature, leur art et leurs clients. C’est une façon d’établir une relation de confiance entre ceux qui « fabriquent » l’aliment et ceux qui le consomment ! C’est donc indiscutablement une recherche qualitative. Ce qui est bon pour ma santé prend le dessus sur le goût exotique, la recherche de l’originalité, la surprise gustative… Dans ce cadre, il n’est pas étonnant de voir les consommateurs locavore se tourner prioritairement vers des labels bio même si ce n’est pas systématique : un agriculteur que je connais, qui n’utilise que des méthodes traditionnelles, qui s’abstient de répandre des pesticides et autres produits chimiques dangereux mérite mon attention même si sa priorité n’est pas dans la certification bio !

Le deuxième aspect réside dans la localisation du travail, dans une vision du commerce équitable adapté à la proximité. Depuis que la notion du commerce équitable s’est développée dans notre pays, un certain nombre de consommateurs ont compris, même s’ils ne sont pas tous précipités sur les produits concernés, qu’il fallait respecter les producteurs, les payer un prix raisonnable et leur donner les moyens de faire leur métier dans la dignité et l’honneur. C’est à ce prix-là que l’on pouvait avoir de la qualité de façon durable. Mais pourquoi limiter ce comportement d’acheteur responsable aux produits venant du Sud ? Pourquoi laisser nos agriculteurs locaux, ceux que l’on fréquentait, se débattre dans des conditions dramatiques ? Un agriculteur qui perd de l’argent tous les jours en tentant de produire à manger, sur une planète où tout le monde ne mange pas à sa faim, ne mérite-t-il pas autant d’attention qu’un petit producteur de café d’Amérique Centrale ? Le locavore est donc aussi quelqu’un – je dirai bien un citoyen responsable – qui consomme « équitable » avec les producteurs de sa région !

Enfin, le locavore est aussi un consommateur développement durable puisqu’il va mettre tout en œuvre pour diminuer les transports parasites de ses aliments. Il ne se contente pas de prendre au plus près de chez lui, il gère aussi avec beaucoup d’attention le transport de ces dits aliments : déplacement d’un producteur vers le lieu de distribution positionné de telle façon que les consommateurs puissent venir à pied, covoiturage quand il faut se déplacer, regroupement des achats pour être plus efficace…

Enfin, dans le registre santé, la philosophie des locavores est de retrouver des aliments naturels, sans conservateurs ou autres adjuvants pour le goût ou la couleur, bref de s’offrir une alimentation naturelle. Si je mange un légume de saison je n’ai plus besoin qu’il soit traité pour tenir longtemps sans perdre son bel aspect visuel. Si ma viande a été abattue aujourd’hui je n’ai plus à me soucier de savoir si elle est fraîche ! Si mon vin vient d’une exploitation n’utilisant aucun produit chimique, je ne fais plus d’allergies intempestives…

Des aspects plus complexes

Favoriser un comportement « locavore » peut avoir des conséquences sur deux domaines généralement passés sous silence et pourtant pas sans conséquences sur l’avenir de la planète : l’agriculture intensive et la consommation d’eau sans maîtrise.

Si nous importons beaucoup, par exemple pour avoir certains fruits toute l’année, cela pousse certains paysans ou entreprises agroalimentaires à mener des exploitations agricoles vers les cadences infernales. On ne parle pas, ici, des conditions de vie et de travail des agriculteurs –le sujet serait pertinent aussi – mais bien de ce que la terre va vivre : l’agriculture intensive use la terre et, pour garder des rendements économiquement acceptables, il faudra utiliser de plus en plus d’engrais et autres produits chimiques. Ce système n’est donc bon ni pour la santé humaine ni pour l’avenir de la terre.

Le deuxième volet de ce système d’agriculture tournée vers l’exportation, est de mettre en danger une région au regard de ses réserves en eau. Une exploitation agricole a des besoins en eau, certains fruits et légumes étant même de gros consommateurs. Si je délocalise la fabrication de certains des produits que je consomme, j’affaiblis les réserves en eau de ces régions tout en profitant des produits finis. Pour peu que les producteurs soient sous payés par rapport au travail fourni, ce qui est souvent le cas en dehors des comportements spécifiques « équitables », il y a une double pénalisation des ouvriers agricoles. Certaines céréales ont besoin d’eau en grande quantité : maïs, blé, soja, riz… et elles composent une partie importante de l’alimentation humaine. A titre d’exemple, la Thaïlande utilise un quart de son eau disponible pour des cultures qu’elle exporte ! Que se passera-t-il demain quand l’eau manquera ? On laissera mourir les Thaïlandais ou on leur vendra à prix d’or des bouteilles d’eau ?

 


 

Le locavore concret

La première chose à faire est de commencer modeste : plus c’est simple et peu contraignant et plus on a des chances d’y arriver.

Commencer par prendre l’habitude de regarder d’où viennent les produits que vous avez l’habitude de manger. Toux ceux qui viennent de votre région ne doivent pas vous poser de problème au départ. La région administrative peut vous aider à y voir clair, mais rapidement essayez de faire un cercle de 150 kilomètres autour de chez vous et repérez les produits qui viennent d’ailleurs. Ce sont bien eux qu’il va falloir traquer progressivement, soit en les remplaçant par des produits identiques venant de plus près, soit en trouvant des équivalents alimentaires : un fruit local est toujours meilleur qu’un autre provenant d’outre océan…

 


 

Le second point, surtout quand vous arrivez dans une région que vous ne connaissez pas bien, est de vous documenter sur les spécialités, traditions et cultures locales. Le locavore ne peut pas faire l’impasse sur les bienfaits alimentaires et gastronomiques d’une région. Je reconnais que je suis un locavore bienheureux vivant dans une région riche qui m’offre la volaille de Bresse, le bœuf du Charollais, les fromages du Mâconnais, de Bresse et de Bourgogne, enfin, qui me permet de boire, avec modération, les vins de la côte chalonnaise ! Tout le monde n’a pas ce bonheur, mais reconnaissons que dans notre pays nous sommes toujours à moins de 150 kilomètres d’une richesse gastronomique insoupçonnable !

Pour ceux qui veulent aller plus loin, ils peuvent calculer le coût réel du transport des produits arrivant dans leur assiette. Voici quelques éléments concrets par kilomètre parcourus, par kilogramme :
- 4,7 MJ (méga-joules) pour un camion transportant 16 tonnes
- 2,3 MJ pour un camion transportant 40 tonnes
- 0,12 MJ par bateau
- 4500 MJ pour le décollage de l’avion
- 10 MJ pour le trajet en avion
- 4500 MJ pour l’atterrissage de l’avion
Comme on ne peut pas faire de calcul en permanence, on peut retenir les éléments suivants :


En guise de conclusion…

Devenir locavore, décision personnelle sans engagement écrit de votre part, sans aucun contrôle ni cotisation à payer, c’est prendre son avenir en main, c’est accepter de se préoccuper de la santé de nos enfants, c’est devenir responsable et acteur de l’avenir du monde, c’est pousser, indiscutablement, les grosses entreprises agroalimentaires à changer de méthodes, à plus respecter les producteurs et les consommateurs !

C’est aussi prendre part à la protection de la biodiversité en sauvant quelques cultures locales, ici ou là, mises en danger par des produits plus rentables venant parfois de très loin…

Dans tous les cas, c’est une proposition qui mérite d’être étudiée et tenter l’expérience ne présente aucun risque.

 
 
 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 8 déc 2010

CHALON : La Santé au Marché des Près Saint Jean revient le 26 octobre

La municipalité met en place deux temps forts sur les marchés chalonnais en direction de la population sur le thème du sport et de la nutrition : « La santé au marché ». La ville de Chalon est engagée dans le programme national nutrition santé à travers son pôle santé publique.

L’espace santé prévention et plusieurs partenaires (service des sports de la ville, l’association cœur et santé, les maisons de quartier) seront présents sur un stand santé spécialement aménagé pour renseigner la population.

Le stand santé sera placé au cœur du marché des Près Saint Jean le mercredi 15 septembre de 9h à 12h et le mardi 26 octobre sur le marché des Aubépins de 9h à 12h.

Au programme :


- rencontre avec des professionnels de la santé
- des animations : jeux, tests physiques et dégustations
- des échanges, des conseils personnalisés et des informations locales

Le pôle de santé publique déploie ses forces en allant à la rencontre du public afin de promouvoir la nutrition et le sport. En effet, plusieurs fiches seront remises aux passants les informant sur le sport au quotidien (ex : en jouant avec des enfants, en faisant du vélo etc) et sur des recettes simples.

La dégustation et les conseils :
L’association cœur et santé préparera quelques repas qui seront proposés à la dégustation de chacun. Les recettes pourront être fournies aux personnes intéressées.

Toutes les animations et informations seront gratuites.

Des recettes faciles, de saison et peu onéreuses :

15/09 - 26/10

Imprimer - - par Santé Publique Ville de Chalon - 26 oct 2010

CHALON - Festival des Soupes : Il reste quelques places...

Festival des Soupes :
Il reste quelques places, n’hésitez pas à vous inscrire !


Il reste quelques places pour participer au concours de la meilleure soupe. N’hésitez pas, les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 29 octobre.

Le concours du Festival des Soupes se déroulera samedi 6 novembre 2010, place de l’Hôtel de Ville de Chalon-sur-Saône, de 14 à 18h.
Cette année, le Festival des Soupes invitera le public et les participants à réfléchir plus largement à ses pratiques de consommation en proposant diverses animations associées à cette nouvelle édition.


 Principe du concours

Les concurrents doivent réaliser, en temps réel, 4 à 5 litres de soupe dans un délai de 3h. Les produits utilisés pour la conception de la soupe doivent être frais et de préférence de saison. Les ingrédients nécessaires à l’élaboration de la soupe sont à la charge du ou des participants. Le jury prendra en compte la présentation, l’aspect général, le goût et l’originalité de la recette. Le 1er prix est un bon d’achat à valoir dans un restaurant de Chalon-sur-Saône.


Modalités de participation au concours

Le concours est gratuit et ouvert à tous les Grand Chalonnais, non professionnels de la restauration, dans la limite de 3 personnes par groupe.
Les enfants devront être accompagnés d’un adulte.
Le concours est également ouvert aux écoles et maisons de retraites.


Comment s’inscrire
Inscriptions avant le 29 octobre, dans la limite des places disponibles.
Le bulletin d’inscription est à découper sur le tract disponible dans les lieux publics de l’agglomération et de Chalon-sur-Saône et en téléchargement sur www.chalon.fr.
Possibilité de retirer le règlement complet sur le site www.chalon.fr ou auprès de la Direction de la Communication et de l’Espace Santé Prévention.
 
Imprimer - - par Communiqué de la Ville de Chalon - 25 oct 2010

CHALON : Festival des Soupes 2010, les inscriptions sont ouvertes

La ville de Chalon et ses partenaires organisent la 2e édition du festival des soupes le 6 novembre prochain.

Après le succès de 2009, la Ville de Chalon vous propose de participer et de venir défendre la soupe de votre enfance, celle de votre région ou tout simplement votre soupe préférée à l’approche de l’hiver !

Le concours est ouvert à tous les Chalonnais et Grand Chalonnais, non professionnels de la restauration, dans la limite de 3 personnes par groupe. Les enfants devront être accompagnés d’un adulte. Le concours est également ouvert aux écoles et maisons de retraites.

 

 

 

En 2010 'est la recette "Méli Mélo saveurs d'automne" qui reçoit le premier prix


Le principe
Les concurrents doivent réaliser 4 à 5 litres de soupe dans un délai de 3h. Les produits utilisés pour la conception de la soupe doivent être frais et de saison. Les ingrédients nécessaires sont à la charge des participants. Le jury prendra en compte la présentation, l’aspect général, le goût et l’originalité de la recette. Le 1er prix est un bon d’achat à valoir dans un restaurant de Chalon-sur-Saône. À vos marmites !

Plus d'infos
Inscriptions avant le 29 octobre, dans la limite des places disponibles.
Le bulletin d’inscription est à découper sur le tract disponible dans les lieux publics et en téléchargement ici : http://www.chalon.fr/site/Festival_des_Soupes_les_inscriptions_sont_ouvertes-2105.html
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Règlement complet auprès de la Direction de la communication et de l’Espace Santé Prévention.

Samedi 6 novembre, le Festival des Soupes se veut plus palpitant, plus complet et invitera le public et les participants à réfléchir plus largement à ses pratiques de consommation en vous proposant diverses animations associées à cette nouvelle édition.

Le programme des animations

Programme des animations associées
Samedi 6 novembre, le Festival des Soupes se veut plus palpitant, plus complet et invitera le public et les participants à réfléchir plus largement à ses pratiques de consommation en vous proposant diverses animations associées à cette nouvelle édition.


De 14h à 18h : marché de producteurs locaux (place de l’Hôtel de Ville)

En parallèle du concours culinaire en lui-même et afin d’apporter une continuité dans les objectifs soutenus par la ville de Chalon (promouvoir les fruits et légumes frais de saison) nous vous invitons à découvrir les richesses gustatives de notre région chalonnaise avec l’installation devant la mairie d’un marché de producteurs locaux. Du vin bio, en passant par le fromage de chèvre, le pain et autres fruits et légumes, venez à la rencontre de ces producteurs, artisans qui habitent à deux pas de chez vous et qui vous propose des produits de qualité toute l’année.

En partenariat avec ACTIVE

De 14h à 18h : la régie de quartier des Prés Saint-Jean vous offre une soupe (chapiteau du concours)

Parce que réaliser une bonne soupe demande de la patience et un peu de préparation, la régie de quartier des Prés Saint-Jean vous propose une soupe réalisée avec les légumes bichonnés tout au long de l’année par les bénévoles et salariés du jardin solidaire mis en place par le Régie de quartier des Prés Saint-Jean. La dégustation des soupes du concours aura lieu après le passage du jury, vers 17h30. L’an dernier, la régie de quartier avait servi près de 80 L de soupe !

Organisé par la régie de quartier des Prés Saint-Jean.

Tout au long de l’après midi : quizz-concours

Venez tester vos connaissances et repartez avec une courge, un poireau …

Du mardi 2 novembre au samedi 6 novembre, de 8h30 à 19h : exposition dans le hall de la mairie sur le thème des fruits et légumes.

Réalisée par le dispositif Es’passerelle, cette exposition a pour objectif de tout vous dévoiler sur la célèbre recommandation nutritionnelle des « 5 fruits et légumes par jour ». Comment arriver à consommer malin, en quantité et en qualité ? Pourquoi cette recommandation ?

En partenariat avec le dispositif Es’passerelle

Mercredi 3 novembre de 10h à 12h :
ateliers artistiques avec fruits et légumes pour les enfants et leurs parents sur le marché de la place de l’Hôtel de Ville.

Le dispositif Es’passerelle invite les enfants pour un atelier artistique sur le marché de la place de l’Hôtel de Ville. Venez nombreux apprendre à réaliser des créations artistiques avec des fruits et des légumes à la manière des réalisations du peintre Arcimboldo.

Jeudi 28 octobre: festival des soupes des enfants des accueils de loisirs.

Egalement au programme de cette deuxième édition, l’organisation d’un festival des soupes des enfants des accueils de loisirs de la Ville de Chalon. La soupe sera à l’honneur au menu des cantines scolaires des écoles maternelles et élémentaires, foyers logement et crèches de la ville de Chalon.

 


La joie des représentantes de l'équipe gagnante 2010 après l'annonce des résultats 

Voir sur vivre-a-chalon .com concernant la 1ere édition:
 
 

 

 
 
Imprimer - - par @Mr Albert - 11 sept 2010

Science : La malbouffe rendrait aussi accro que les drogues dures !

De récentes études montrent que le gras, le sel et le sucre présents en quantité dans les plats bon marché ont le même effet sur le cerveau que les drogues dures. Pssst, pssst... Un petit shoot de cheese ?

La malbouffe aussi addictive que les drogues dures

Selon un article de la dernière publication du New Scientist (*), l'idée que la malbouffe crée une dépendance tend à se généraliser parmi les chercheurs. De récentes études le montrent (notamment) sur les rats : gavés de bacon, de saucisses, de glaces et de chocolats, ceux-ci ont présenté des comportements physiologiques et comportementaux en tout point semblables aux rongeurs rendus accros à la morphine. En outre, une fois l'addiction établie (et elle est très rapide), des obstacles tels que des décharges électriques n'ont en aucun cas dissuadé les rats de boulotter leur came.

Le hamburger, pas mieux que l'héroïne

Ces similitudes ne s'arrêtent pas au règne animal. Lorsque l'on présente à des humains des photos de leurs aliments préférés, leur cerveau sécrète une grande quantité de dopamine. Quasiment à l'identique de ce qui se produit dans le ciboulot de cocaïnomanes mis en présence d'une photo de poudre blanche. Et New Scientist de conclure : "Il y a maintenant des preuves convaincantes que les aliments riches en sucre, en graisses et en sel, peuvent modifier la chimie de votre cerveau d'une manière proche de celles de drogues hautement addictives comme la cocaïne et l'héroïne".

Vol à la graisse (sur l'étalage)...

D'ici peu, il se pourrait même que ces preuves permettent de lancer une action en justice contre l'industrie de la restauration rapide, au motif d'avoir sciemment trafiqué les aliments au détriment de la sécurité sanitaire, à l'instar des poursuites menées contre l'industrie du tabac dans les années 1980 et 90.

Hank Cardello, un ancien cadre de Coca Cola, a déclaré qu'une solution consisterait à donner un petit coup de pouce fiscal aux entreprises qui produisent des aliments sains. "Les gens ne vont pas changer leur comportement. Pour moi, il faut enlever les calories de la circulation" a-t-il ajouté, plutôt que de continuer d'engraisser l'industrie alimentaire, et les consommateurs. Si c'est un connaisseur qui le dit...

(* : si vous parlez anglais et que vous avez un peu de temps devant vous, n'hésitez pas à lire cet article en entier)

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

NDLR : voir aussi sur ce site :
http://www.lesmotsontunsens.com/exces-sel-alimentaire-25-000-morts-tous-les-ans-scandale-agro-alimentaire-6878

Imprimer - - par Napakatbra - 3 sept 2010

Et pourquoi que le café ?

Cela fait quelques années maintenant que les restaurateurs (tous types confondus : brasseries, pizzérias, restau) proposent un café gourmand en dessert. Ce café est accompagné généralement de 2 ou 3 mini desserts, concept assez sympathique. Seulement pourquoi le faire uniquement avec du café ?

Perso, je n'aime pas le café, et oui chacun ses goûts. Pourquoi pas un thé gourmand ? Un restaurateur m'a dit " un café coute moins cher qu'un thé donc on ne peut pas substituer le thé au café ". Et bien moi je trouve ça injuste car on n'a pas tous les mêmes goûts et moi aussi j'aimerais bien avoir quelques desserts avec une boisson chaude pour finir mon repas.

Et puis le thé, c'est de l'eau et un sachet non ? Je me suis toujours demandé pourquoi un thé était si cher mais ça c'est encore autre choses. En tout cas avis à tous les restaurateurs : pensez à toute votre clientèle !!!

Imprimer - - par Lili - 3 mai 2010

Chalon : My Wok

Si dans les années 50, on avait le choix entre un restaurant traditionnel et un gastronomique ; aujourd’hui les formules se sont multipliées et mélangées, afin de laisser la place à de nouveaux concepts. MY WOK en est la preuve, ils ont su mélanger la restauration rapide et un thème : la nourriture asiatique.

 


Ainsi depuis quelques mois, vous pouvez aller vous restaurer et tester le concept MY WOK à Chalon et Dijon. Le principe est simple vous choisissez un aliment qui constituera la base de votre plat (riz, nouilles, légumes pour un wok, salade ou soupe…) et ensuite vous sélectionnez les aliments additionnels que vous désirez, pour enfin choisir la sauce qui accompagnera le tout. On prépare votre commande sous vos yeux et avec des produits frais. Il ne vous reste plus qu’à vous régaler.

Mais si le concept MY WOK est intéressant, c’est aussi grâce à son positionnement écologique. Puisque outre proposer un choix de produits frais et des produits issus de l’agriculture équitable (thés cafés glaces…), cette nouvelle chaîne de restauration essaie de réduire ses déchets et utilise au maximum des produits d’entretien biodégradables. Les résidus alimentaires sont utilisés pour nourrir des poules et des cochons.

Avant d’aller vous régaler vous pouvez toujours faire un petit tour sur www.mywok.net ou vous sont présentés les deux restaurants les menus et leur charte.

 

 
Imprimer - - par Esther Bonnet - 1 mai 2010

Chalon : Le chocolat avec un grand C !

Pâques approche et pour certaines personnes cela ne signifie pas toujours repos.


Parmi eux, Alain Le Bourdoulous. pâtissier chocolatier installé dans son magasin appelé logiquement « l'Ambroisie » sur l'Avenue de la Gare à Chalon sur Saône. Forgé par plusieurs années d'expériences passées dans de grands restaurants, dont le classieux Saint George, il décide il y a 11 ans de créer sa propre affaire.

 


Aidés de ses 4 employés, il y propose tous les classiques de la pâtisserie (croissants, gâteaux) mais surtout du chocolat sous toutes ses formes : de la plus primaire tablette au plus moderne escarpin sculpté, en passant par le lapin et autres œufs.
Le tout dans des coloris qui nous en font oubliés qu'en plus d'être agréables à regarder ils sont aussi délicieux !

 

 
Son magasin offre également un espace salon de thé à la décoration parfaitement cacaotée où vous pourrez déguster les pâtisseries accompagnées d'une boisson chaude.
Votre détente y sera même facilitée par un air ambiant légèrement chocolaté.

 


 

 
Si tout cela vous a donné envie sachez que ce chocolatier est prés à vous livrer ses secrets.
En effet, il propose des cours accessibles aux débutants tout au long de l'année et même un concours de dessert amateur : Le Défi Gourmand.

Pour vous inscrire ou simplement avoir plus de renseignements, n'hésitez pas à vous rendre à
l'office de tourisme de Chalon sur Saône.

 



 

Imprimer - - par Anthony Reynaud - 1 avr 2010

P'tit coup de pub : Une nouvelle crêperie à conseiller

Vendredi dernier, je suis allée à la nouvelle crêperie "Ty Ermining" Rue de Strasbourg. Je vous conseille cette adresse, les crêpes sont excellentes et le patron très gentil.

Les produits utilisés sont bio, et beaucoup de choses (comme le caramel au beurre salé) sont faites maison. Vraiment je suis conquise par cette nouvelle adresse. Si vous avez envie d'une bonne crêpe bretonne n'hésitez plus !

Imprimer - - par Lili - 15 mars 2010

Manger épicé : il faut choisir

J'aime manger épicé mais... pas les deux en même temps !
Imprimer - - par fred - 3 jan 2010

RESTAURANT LE CLOWN GOURMAND

Une adresse à retenir, le Clown Gourmand rue de Strasbourg. Ambiance décontractée, accueil chaleureux, service impeccable. Saveurs incomparables. C'est un délice de contempler les assiettes et de se délecter du contenant. Que du pur délice, à damner un "saint". Retenez cette adresse. EN PLUS LES FORMULES NE SONT PAS CHERES DU TOUT.
Imprimer - - par nadia - 12 déc 2009

La bresse et Chalon à l'honneur : Un dîner presque parfait

Mardi soir, pour la seconde émission du cycle chalonnais de l'émission "d'un dîner presque parfait" diffusé chaque début de soirée jusqu'à vendredi sur M.6 à 18 H 5O, les cinq gastronomes régionaux étaient à Baudrières.


C'est Frédéric, habitant de cette localité de la bresse bourguignonne, qui recevait donc ses collègues. Alors que Solange avait mis en avant le terroir bourguignon avec des mets de notre terroir, Frédéric n'a pas hésité à promouvoir la bresse.
Notre cuisinier d'un soir, a donné le ton avec la décoration de l'intérieur devenu une ferme avec les poules, les poussins mais aussi en proposant une animation associant un paysan bressan proposant aux candidats de traire une vache ! Exercice pas facile pour les candidates qui semblent plus urbaines que rurales, à l'exception de Solange qui possède des racines bressanes .
Une surprise : Philippe qui semble particuliérement à l'aise dans bien des situations, l'habitant de Sassenay dont la prestation sera diffusée vendredi soir apparaît comme un candidat redoutable et sans doute l'un de ceux qui prendra place sur une marche du podium.


Frédéric comme Solange la veille a effectué une excellente prestation, sans doute susceptible de le conduire vers la victoire ! suspens néanmoins entretenu jusqu'à vendredi soir.


DES COULEURS-DES GOUTS ET DES SAVEURS :
Après deux soirées à thèmes autour de la gastronomie régionale, c'est vers une autre destination culinaire, confectionnée par Evelyne qui a été diffusée ce mercredi soir.
Tout d'abord, et pour la première fois, c'est à Chalon que se déroule cette troisiéme séance du cycle bourguignon.
Evelyne, Designer de profession dans une entreprise de plasturgie a concocté un dîner autour des couleurs et des saveurs. Les surprises ne manquent pas, dès l'entrée, puisque les participants ne connaissent pas le maître ou la maîtresse de la soirée ! C'est ainsi, qu'ils feront croire que le dernier arrivant est celui qui accueil, le tout sous l'oeil amusé des autres convives.
Evelyne n'a pas manqué d'imagination, tant dans dans la présentation que pour l'animation très colorée qui se déroule à l'extérieur.
Le dîner est apprécié des participants qui se déroule dans une ambiance conviviale et fort sympathique...Seul petit oubli néanmoins, malgré la cave visible, aucune image ne s'arrête sur les vins proposés pour cette agréable soirée.
Au retour, s'effectuant dans un taxi, les quatre autres convives notent le maître de soirée...Et Frédéric, n'a pas été détroné ce mercredi soir, il détient la première place, mais il reste encore deux soirées pour cette compétition permettant de découvrir les richesses culturelles de l'art gastronomique

 


Lire aussi sur vivre-a-chalon.com :

» "Un dîner presque parfait" à Chalon : Vous pouvez participer !
» Chalon dans... Un Diner presque parfait"
» Un dîner presque parfait : une promotion de Chalon

 

Imprimer - - par DERIOT Daniel - 11 nov 2009



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