C. dans la rue - chalon sur saone

Chalon dans la rue

CHALON DANS LA RUE 2019 au quotidien

vivre-a-chalon... dans la rue c'est du 24 au 28 juillet 2019 : Partenaire de l'édition depuis 2008 nous vous invitons ici à retrouver nos informations sur cette grande fête chalonnaise et à participer comme chaque année !

 
 

Vous retrouverez sur le site du Festival le programme complet de l'édition 2019 du 33ème festival Transnational des Arts de la Rue.

 


   

Nos photos : 2008, 2009, 2010, 2011, 2012,
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  Rencontre de l’Archipel 2018 : Nos reportages

 

Regards sur Chalon dans la rue 2019...

J’entends beaucoup de gens parler de quelques problèmes lors de ce dernier festival Chalon dans la rue… Bien sûr, chacun a bien le droit d’avoir un avis sur la question et voici mes éléments de réflexion…

 

 

Tout d’abord, il faut parler des conditions météorologiques car même si personne ne peut en être responsable, ni le maire, ni les directeurs, ni les compagnies, ni les artistes, ni le public… il faut bien reconnaitre que nous avons connus des écarts de températures très rarement atteints lors des derniers festivals… Or, cette situation eut des conséquences fortes !

 

On a commencé par une véritable canicule et une température qui limitait considérablement l’engagement physique des artistes et l’envie des festivaliers de traverser la ville pour un spectacle. Aussi, force est de constater que le festival a démarré avec une certaine torpeur…

 

 

Cette canicule annoncée jusqu’au vendredi inclus depuis quelques jours a aussi dissuadé de nombreuses personnes de se rendre sur le festival le jeudi et le vendredi…

 

Mais ce n’est pas tout… car le soir l’orage vint ! Jeudi soir, gros orage ! Vendredi soir, idem avec pluie abondante ! Samedi soir pluie… Du coup, à chaque fois, le lendemain, moins d’envie de se précipiter à Chalon et de toute évidence, petite affluence surtout le soir à partir de 20h00… Il faut dire aussi que la météo – mais faut-il l’écouter tant que cela – annonçait de la pluie en continu le samedi – ce qui ne fut pas le cas, loin de la là – et idem le dimanche alors qu’il a fait beau à partir de 11h00…

 

Deuxième critique plus fondée cette fois, Chalon ne serait plus dans la rue ! Là, comment vous dirais-je… Je ne peux qu’être d’accord avec vous, les spectacles, années après années, surtout depuis quatre ans, s’éloignent de la rue pour entrer dans des lieux fermés ou presque, cours d’école, stade, espaces fermés, lieux naturels beaucoup plus contrôlables (je pense au jardin botanique, au Bastion bas, au stade Garibaldi, au jardin de l’arquebuse…).

 

Oui, la rue n’appartient plus aux artistes et aux festivaliers mais on fait en sorte de que ces « gens » peut-être pas très fréquentables soient parqués… Parfois, tout n’est pas si négatif que cela, soyons honnêtes, mais, cela ne joue pas en faveur d’un festival chaleureux, relationnels, circulant à travers la ville… D’ailleurs, où sont les grandes déambulations d’autrefois ? Les échassiers ? Les grandes fanfares que l’on suit en dansant ? Critique, à mes yeux,  justifiée, oui, la rue a perdu de sa fête !

 

Troisième critique, surtout rapportée par ceux qui fréquentent le festival depuis longtemps : mais où sont passés les grand temps forts fédérateurs et dont on se souvient longtemps après ? Oui, nous avons tous en mémoire ces grandes formes qui unissaient la population, les festivaliers et les artistes… Je ne veux pas les citer de peur d’en oublier mais tous ceux qui m’en ont parlé savent très bien de quels spectacles il faut parler, ils ont gardé en mémoire le nom des spectacles et les compagnies… Certaines de ces dernières ont d’ailleurs une aura particulière suite à ces grandes formes aujourd’hui disparues… Au moment où on parle beaucoup de valeurs partagées, de vivre ensemble, de mémoire commune… il faudrait retrouver le chemin de ces moments constructeurs !

 

Enfin, osons parler du programme ! Je ne suis pas très critique sur ces choses là qui souvent à mes yeux sont secondaires mais je n’ai jamais entendu autant de gens pester contre le programme officiel et attendre d’avoir en mains le programme du journal local pour s’y retrouver… Non… Vous croyez qu’ils auraient osé faire un mauvais programme pour que le journal soit plus vendu… Non, je n’y crois pas… même si je comprends que certains se soient posé la question !

 

Enfin, pour clore ce regard négatif – promis, après je n’en parle plus – il faut quand même parler des travaux dans la ville. Bien sûr, je comprends bien que les travaux commencés doivent se prolonger pour qu’ils soient terminés un jour – enfin pour la rue de la Citadelle, on n’en peut plus depuis des mois… – mais j’ai le sentiment, assez partagé selon mes rencontres durant le festival, que certains « morceaux de travaux » – je crois que l’on doit dire « tranches » – auraient pu être très légèrement décalés dans le temps sans trop de problème. Cela aurait évité que l’on parle trop souvent de Chalon dans les travaux, nouveau festival de la ville…

 

Voilà, j’en termine là et que tout cela n’empêche pas de garder dans le cœur des spectacles formidables, des artistes remarquables et des festivaliers très sympathiques qui ont toujours accepté de répondre à mes questions !

 

Chalon dans la rue est terminé, vive Chalon dans la rue !

Imprimer - - par Bonnet Michel - 30 juil 2019 - Réagir

Chalon dans la rue, les spectacles et les Femmes !

Il y a des années où le festival Chalon dans la rue nous offre un message clair. D’autres années, c’est plus diffus… Cette année ce fut fort, clair, précis, insistant et profondément humain : un grand appel à agir – et non plus seulement s’émouvoir – pour que la Femme ait sa place, toute sa place à égalité avec l’Homme, toutes les femmes avec tous les hommes…

 

Bien sûr chaque spectacle l’a fait avec ses mots, sa narration, son univers, ses artistes… Parfois, certains spectacles plus masculins l’ont fait plus légèrement avec humour : « on aurait pu vous parler de la condition des femmes mais cela m’aurait obligé de le faire à leur place. Or ma femme me dit toujours de ne pas parler en son nom… »

 

Mais, il y eut, surtout, quelques spectacles profondément attachés à parler de la femme, de sa place dans la société, dans le monde du travail, dans la famille… On a aussi parlé de l’histoire de la femme, des lois qui la concernent, des avancées et des reculades que l’ont peut constater dans certains pays… On a aussi beaucoup parlé de ce qui faut faire pour que la vie s’améliore… et vite !

 

Parfois, même joué par des femmes seules, le spectacle parlait de l’humanité en général car, qu’on se le dise de façon ferme et définitive, la femme est bien partie prenante de cette Humanité ! Oui, dit comme cela c’est un peu provocateur, mais en fait cela montre, une fois de plus, que les artistes perçoivent l’acuité de certaines questions et nous poussent à y réfléchir… Souvent, c’est tout simplement salutaire pour l’ensemble de la société…

 

Alors avec la compagnie Amare on a parlé amour, sexe, fantasme et femmes, avec les Boudeuses on a regardé les femmes depuis la nuit des temps ou presque, avec Dakipaya Danza on s’est tourné vers ces femmes – parfois très jeunes, trop jeunes – qui fabriquent nos vêtements sans aucune reconnaissance…

 

Avec Woest, selon moi car là je ne donne qu’un avis totalement subjectif et personnel, on s’est penché – sans perdre l’équilibre – sur l’humanité dans sa globalité depuis que l’être humain est descendu de l’arbre et jusqu’à sa disparition… par bêtise ! Cette compagnie nous vient des Pays-Bas et une amie dit que ces danseuses sont « déjantées, drôles, créatives et belles » ! Quant à moi, je dirais que le spectacle, Lucky Shots, m’a permis en quelques minutes d’oublier la vie quotidienne et de plonger dans un autre univers mais qui parlait quand même du mien… Totalement génial !

 

Restons toujours dans notre thématique Kumulus, cette compagnie atypique des arts de la rue. J’ai parlé longuement de leur spectacle que j’ai beaucoup aimé mais on peut compléter le premier regard en s’attardant sur les femmes et leur rôle dans ce « cirque », je parle bien là du contenu du spectacle. On voit des femmes dans des moments difficiles, dans la difficulté de vivre sa féminité en plénitude, avec le regard des hommes, du public, dès que les cheveux blancs arrivent…

 

Toujours les femmes mais cette fois-ci avec la compagnie Pernette et sa Figure de l’érosion… Mais là, même s’il y a deux danseuses et deux danseurs, on ne parle plus de femmes et d’hommes, seulement d’être humains confrontés aux même difficultés de la vie, du temps qui passe, de cette érosion qui finit par tous nous toucher… La chorégraphe nous fait oublier le genre pour finalement mettre en évidence l’humanité qui est en chacun de nous…

 

Enfin, en toute fin de festival, pour moi, j’ai assisté au spectacle Mme E de la compagnie Substance qui traitait tout simplement du sujet délicat qu’est le mariage… Mariage d’amour, mariage d’argent, j’ai vu se marier toutes sortes de gens… Parler du mariage, en danse, ce n’est pas si simple et j’ai plutôt bien apprécié la façon dont cela a été réalisé avec des mariées et des textes off type interview pour la radio… A la fin, bal populaire dans la rue et c’était plutôt bien sympathique !

 

Merci à tous ces artistes, surtout à toutes ces artistes, qui nous on poussé à dépasser nos réflexions habituelles…

 

Voilà, le thème de la femme était bien présent dans ce Chalon dans la rue mais ceux qui devaient le plus entendre ces messages n’étaient, eux, peut-être pas là… A voir !

Imprimer - - par Bonnet Michel - 30 juil 2019 - Réagir

CDLR 2019 : « CLAP DE FIN » ... et remerciements aux agents ayant œuvré sur le 33 ème FESTIVAL ...


« Un festival réussi, malgré une météo capricieuse un peu perturbante , mais une belle coordination entre tous les services et un échange fructueux avec les artistes. La ville bouillonne pendant 4 jours … et quelques jours après, tout est bien rangé … reconnaît Jean-Jacques Boyer, Sous-Préfet de Chalon-sur-Saône.



« Des équipes à pied-d’oeuvre en amont, et sur le terrain, pour rendre le festival possible, avec l’engagement de tous les services » déclare Gilles Platret, maire de Chalon.



« Réussir quelque chose d’unique, un travail sous l’oeil averti de personnes qui viennent au festival Chalon-dans-la-Rue du monde entier … et ce le fut» précisent Bruno Alvergnat et Pierre Duforeau, directeurs du Festival.



Des remerciements sentis et chaleureux, ce lundi matin dans le jardin du Carmel, sont adressés aux agents de tous les services de la ville et du Grand-Chalon, présents 24/24 du mercredi au dimanche soir sur le Festival … mais, aussi, pour un travail organisé bien en amont.


Le 33ème FESTIVAL CHALON-dans-la-RUE en quelques chiffres :

* pour la ville : 202 agents mobilisés soit 7 610 heures de travail
* ateliers : 16 agents
* manifestation/transport : 12 agents
* garage : 2 agents
* fournitures générales : 1 agent
* espaces verts : 50 agents
* voirie : 15 agents pour la préparation et 25
agents mobilisés
* gestion domaine public, circulation, propreté urbaine : 31 agents
* électricité urbaine : 4 agents
* gestion des déchets : 3 agents
* police municipale : 25 agents + 4 vidéo opérateur et 8 agents ASVP
* 70 fonctionnaires de police plus un renfort départemental (brigade canine de Reims et de Besançon) et une compagnie de CRS le samedi après-midi et en soirée …
* les pompiers … et la Croix-Rouge et la Croix-Blanche …
* 25 militaires en circulation discrète dans le festival …

et la présence des services santé, cadre de vie, protocole et communication … soit une collectivité entière mobilisée.


« A LA LOUCHE » … ce 33ème festival a rassemblé quelque 150 000 à 200 000 festivaliers … sachant que CHALON DANS LA RUE est référencé sur le plan national et international.



Rendez-vous est donné en 2020 pour la 34è édition du FESTIVAL DE RUE … avec plaisir, joie et poésie … et des nouveautés … toujours des nouveautés émanant de cerveaux artistiques … et originaux.


Article et photos : Christiane Chapé

Imprimer - - par christiane chapé - 29 juil 2019 - Réagir

CDLR : La propreté de la ville, c'est une des priorités pour les élus et les agents municipaux

 

Dimanche à 7 H 45, les employés municipaux des services propreté urbaine, espaces verts et leurs collègues de la Gestion-déchets du Grand Chalon, sont rassemblés  place du Collège.


LA RECONNAISSANCE ET LE MERCI DE LA VILLE
Certains 'entre-eux ont commencé leur journée de travail dans la nuit de samedi à dimanche à 4 H, d’autres à 5 Heures. En présence des chefs de service ( Aurélien Delfosse), de Bruno Cottier, du directeur Général adjoint des services, Claude Struber, en charge de la direction cadre de vie à la mairie, des adjoints en charge de la sécurité ( Hervé Dumaine), des espaces verts ( Évelyne Lefevre) et de l'espace public ( Joël Lefebvre), c'est l'occasion pour Gilles Platret, maire, de rendre hommage aux agents de la ville et du Grand Chalon) et d''exprimer la reconnaissance de la collectivité.

 


DEUX PRIORITÉS : LA PROPRETE ET LA SÉCURITÉ
« Notre ville est propre, c'est à vous que nous le devons »a indiqué, Gilles Platret. Le maire a détaillé ensuite la nature des interventions et les objectifs assignés à chaque service. Pas moins de 31 agents du service propreté urbaine ( S.P.U ) sont mobilisés pour un total de 1000 heures dont 920 sont effectuées par le conducteurs des différents engins nécessaires pour rendre la ville propre ( balayeuses notamment). Des équipes travaillent de 5 H à 13 H, les mercredi, jeudi, vendredi et lundi et de 4 H à 12 H , les samedi et dimanche. Leurs missions : la collecte des corbeille, la maintenance des lieux de spectacles, la collecte des 230 containers. Ces équipes bénéficient des renforts de celle Gestion des Déchets du Grand Chalon du mercredi au mardi.

 


SANS OUBLIER LES ESPACES VERTS
Cinquante agents du service espaces verts contribuent à l'entretien des différents sites pour un total de 900 heures dont 285 heures pour des travaux avec des engins mécanisés ( fauche d'herbe, entretien des pelouses etc...), sans oublier l'évacuation des déchets, la remise en état de différents sites, approvisionnement en botte de paille, coupes de branches cassées, mise en place de blocs sécurisants dans différentes tue et sites. Des agents du service sont également mobilisés les après midi, afin de répondre aux sollicitations des responsables du festival.


DES C.R.S POUR LA SÉCURITÉ SAMEDI APRES MIDI- ENVIRON 200 000 SPECTATEURS
« Cette année, une demi compagnie de la C.R.S 43 a été présente samedi après midi » a indiqué, Gilles Platret, « La propreté et la sécurité, sont nos priorités. Il n'y a pas eu de débordements » a mentionné le maire, estimant à environ 200 000 spectateurs présents au total durant le festival. « Ce dernières semaines, avec les « Guinguettes », l'étape du tour de France, le 14 juillet, le agents municipaux ont été mobilisés et ont démontré l'utilité d'un réel service public de proximité ».

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 28 juil 2019 - Réagir

CDLR 19 : La figure de l'érosion par la compagnie Pernette

La figure de l’érosion… Compagnie Pernette… Nathalie Pernette…

 

Qui pourra continuer de dire que la danse contemporaine est limitée à des gestes saccadées, des chutes et de la nudité ? En tout cas, à Chalon dans la rue, cela fait longtemps que l’on a compris que la danse contemporaine vécue, construite, transmise par Nathalie Pernette et sa compagnie, c’est juste magique, artistique, grandiose, profond, esthétique, humain et à ne pas manquer !

 

Alors, pour ceux qui ne l’ont pas encore compris, voici quelques réflexions inspirées par cette Figure de l’érosion

 

Tout d’abord, un petit message clair et précis à tous ceux qui n’auraient pas eu le plaisir de voir, vivre et contempler La figure du gisant ou La figure du baiser… Aucun problème, pas de souci, ne vous en faites pas… on peut profiter de l’une ou l’autre des figures sans avoir vu les autres !

 

Deuxième chose, ne cherchez pas à comprendre tout comme s’il s’agissait d’un cours de mathématiques ou de physique… Laissez-vous porter par ce que vous voyez, ce que vous entendez, construisez-vous votre figure de l’érosion sans honte ni crainte… Ce sera « votre » vérité et c’est celle que vous garderez dans la mémoire, dans votre cœur et qui vous aidera à grandir…

 

Oui, venir à un tel spectacle c’est accepter de changer car vous ne sortirez pas de La figure de l’érosion comme vous y êtes entrés ! C’est un fait ! Ici, on parle de la vie, du temps qui passe, du souvenir, de la disparition, de la mort… C’est beau et c’est grand !

 

Dès le départ, je me suis retrouvé en 1980 en Bulgarie, du côté de Kazanlak, devant un monument en souvenir des héros de la Nation bulgare… et à la fin, devant le piédestal vite en 2001 en Bulgarie encore quand le même monument avait été détruit… Entre les deux, j’ai navigué entre souvenir et spectacle, statuaires connus, moments historiques et réalité de nos vies…  En fait, il s’agissait bien d’une navigation inexplicable stimulée par un spectacle magnifiquement construit et joué, vécu, incarné par quatre danseurs d’une qualité rare…

 

Mes mots ne sont que peu de chose pour vous faire revivre le spectacle ou vous donner envie d’y aller. C’est normal car mettre des mots sur du Pernette est un défi impossible… Alors, je m’efface devant tant de talent et je ne peux que vous dire que La figure de l’érosion m’accompagnera encore longtemps…

 

 

 

Imprimer - - par Bonnet Michel - 28 juil 2019 - Réagir

CDLR 19 : Ah, l'amour... ou Quizas de la compagnie Amare...

L’amour ! Est-ce une réalité, un fantasme, une espérance, une consolation, une domination… En fait, personne ne sait très bien ce qu’est l’amour même si tout le monde recherche, chacun à sa façon, le « grand amour »… La compagnie Amare propose de prolonger la réflexion avec une conférence/témoignage dansée et vivante, dynamique et surprenante… Le spectacle Quizas peut sembler conceptuel durant les trois premières minutes, autobiographique durant les sept minutes suivantes, poétique, humain, profond et artistique durant tout le reste du temps (temps qui passe trop vite tant on suit avec enthousiasme les deux danseuses/actrices…

 

Il s’agit d’un très beau spectacle de danse contemporaine, une réflexion pétrie d’humanisme sur l’amour et un travail sociologique bien construit avec des interviews surprenantes et bien agréables à écouter… Blanche Neige est bien là mais à savoir de qui elle est amoureuse, là c’est une tout autre question…

 

Les deux femmes de cette compagnie sont particulièrement énergiques et maitrisent parfaitement leur sujet tant sur le fond que dans la forme, la danse, moyen d’expression majeur de ce spectacle donne envie et le public a du mal à rester assis… Les genres musicaux se succèdent de façon aléatoire y compris avec une phase rap…

 

Plus le temps passe et plus la tendresse s’installe et pour un peu le public se laisserait prendre par la douceur, l’amour, la poésie de ce spectacle qu’il faut aller voir…

 

D’ailleurs, ce spectacle est universel car en discutant avec ma fille présente elle aussi, on s’est aperçu que nous n’y avons pas perçu les mêmes éléments tout en étant persuadés d’y avoir vu l’amour, chacun avec son âge, son expérience, son regard… C’est donc bien pour tous !!!

 

 

 

Espace Jeanne Parent, 18h45, aujourd’hui samedi 27 juillet.

 
 
 
 
Imprimer - - par Bonnet Michel - 27 juil 2019 - Réagir

CDLR 2019 : j'ai vu pour vous « BRIC A BRAC » par la compagnie LES TOTORS ...

« « Léopold Dutilleul est antiquaire. Il vit au milieu de ses vieux objets, parfois « historiques ». Il possède même dans sa boutique les bottes de 7 lieues. La curiosité de sa seule cliente, Hortense Dugenou, l’oblige à raconter l’histoire de ses bottes : a-t-elle un lien avec le petit Poucet ? Et Léopold raconte et  les objets prennent vie, et la forêt existe et l’ogre aussi et y a aussi un nain… bizarre… et oui ! Léopold est bizarre et sa façon de raconter très bizarre ! » » 
 


Où … lorsque Madame HORTENSE et Monsieur LEOPOLD revisitent à leur manière, les contes de Perrault et autres auteurs …

Qui n’ont pas raconté la vraie histoire aux petits n’enfants.

Les coquins !

Et ça déménage …

Et remet d’aplomb les idées reçues !!

Le contexte : la boutique d’un antiquaire genre Ali Baba et objets foutraques … où les personnages de contes se retrouvent : l’ogre, le petit Poucet et ses frangins, la fée Romone, Cendrillon, le Prince Charmant … et la pomme juste mordue une fois … par la Belle au Bois Dormant ...

Les TOTORS explorent avec ce spectacle, le théâtre d’objets.

« « Inspirés par la nouvelle de Marcel Aymé, « les bottes de sept lieues » … ils situent l’histoire du petit Poucet dans la boutique d’un antiquaire, animé d’une douce folie. » »

 


« « L’histoire se raconte aussi grâce à tous les objets de la boutique (des quilles deviennent les frères de Poucet) » ».

LEOPOLD DUTILLEUL raconte avec la complicité d’HORTENSE DUGENOU , sa principale et fidèle cliente … leur vision des contes … et c’est pas triste  !!

Et … peut-être qu’à lui raconter … il va devenir amoureux d’elle …

Et … elle … de lui !!

MAIS CECI NE NOUS REGARDE PAS …

Spectacle pour enfants … à la base … mais captivant les parents et grands-parents présents …

Création : Chalon-dans-la-Rue 2019
avec Claudie et Olivier PAROLINI sous le regard éclairé et inventif de Nicolas Dewynter.

Durée du spectacle 45 mn sous le cèdre dans le Village des Kids … sur l’esplanade autour du conservatoire.

Spectacle à partir de 5 ans.
Tous les jours : matins et après-midi … sous le cèdre de l’espace Michel Allex autour du Conservatoire …

Et à la buvette … LES TOTORS vous servent avec humour et sourire permanent, vos boissons préférées.

 
 

Article et photos : Christiane Chapé

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Reportage photos : Christiane Chapé : 1/3

Suite :

 

 

 

Imprimer - - par christiane chapé - 27 juil 2019 - Réagir

Décontes du quotidien et autres chroniques féminines de la Compagnie Les Boudeuses

Pour ma deuxième journée de festival, j’avais coché le spectacle Décontes du quotidien et autres chroniques féminines de la compagnie Les boudeuses. Je n’étais visiblement pas le seul car la file d’attente était longue avec malheureusement, pour certains, l’échec : quand la jauge est de 80 personnes, pas moyen de faire entrer plus…

 

 

Oui, je dis « entrer » car ici on entre dans l’arène de la vie et le public est au cœur du spectacle, les actrices – merveilleuses actrices – agissent autour de nous en utilisant au mieux une structure support d’art, de message, de témoignage…

 

 

Le public est invité – une fois qu’on lui a remis le sésame de l’entrée – à participer à une séquence de réflexion sur la femme, sur les femmes, avec trois questions clefs : qui sont-elles ? que pensent-elles ? pensent-elles ?

 

Alors, bien sûr, 55 minutes pour répondre aux trois questions, même en spectacle de rue, cela peut sembler une impossibilité ou, plus exactement, un défi majeur, un travail d’Hercule – ou d’Herculette, allez savoir ! – ou, tout simplement, d’une bouderie des Boudeuses !

 

 

Ce qui est certain, c’est que le public est captivé, subjugué, embarqué, bousculé, mis à mal et réconforté, secoué par le rire et perturbé par l’évidence sociologique, politique, historique… Et c’est la force de cette compagnie Les boudeuses que de proposer un spectacle aussi léger et aussi profond à la fois ! Il est difficile de classer un tel spectacle qui navigue entre conférence thématique et performance artistique, entre histoire et sociologie, entre arts de la rue et tour de chant, entre gags et réflexions…

 

 

Un tel spectacle n’est possible que dans la rue car si on voulait mettre cela dans une programmation nationale, à l’Espace des arts de Chalon, par exemple, de nombreux spectateurs crieraient contre le féminisme et l’engagement des artistes… Oui, j’ai oublié de vous dire, ce spectacle est clairement engagé… dans le partage de la vie avec les hommes… et, donc, il y a encore du travail et il est bien conseillé d’aller voir ce spectacle !

 

Le spectacle a lieu place Thévenin, trois fois par jour durant toute la durée du festival, à 11h, 16h et 22h30 (sauf le dimanche) et il faut arriver presque 2h00 avant le début du spectacle pour espérer entrer dans l’enceinte des Boudeuses !

 

 

Imprimer - - par Bonnet Michel - 26 juil 2019 - Réagir

CDLR 2019 : visite de l'hébergement temporaire de Chalon-dans-la-Rue ...


Ce vendredi matin, Gilles Platret, Maire, Joël Lefèvre, en charge de la gestion de l’espace public, Annie Lombard, chargée des solidarités, de la cohésion sociale, de l’emploi et de la politique de la ville, Monsieur Boyer, Sous-Préfet, Rachel Garcenot, coordinatrice de l’hébergement … ont visité l’hébergement temporaire de Chalon-dans-la-Rue, se situant en bord de Saône, s’étendant du pont des Dombes au pont Jean Richard sur environ 800m.



L’accueil gratuit, compte quelque 1 000 emplacements et ce vendredi matin, 840 tentes étaient installées.

Au dire des festivaliers/campeurs, l’aménagement, équipé de toilettes, de douches et de postes de secours … leur apporte un confort et une sécurité.

Un dispositif sanitaire et de prévention est présent sur le site avec un poste de secours de la CROIX ROUGE, la CROIX BLANCHE, un ESPACE PREVENTION et un POINT ACCUEIL.

La CROIX BLANCHE est présente sur le site de 22h à 8h avec trois secouristes munis, entre autres, d’un défibrillateur, présents pour pourvoir aux « petits bobos » … voir plus.

La CROIX ROUGE est sur le site 24h/24.
Elle offre son écoute aux festivaliers … mais aussi, le petit déjeuner avec juste un petit écot … à l’appréciation de chacun.

Le POINT ACCUEIL est composé de 9 jeunes veillant sur les campeurs.

L’ESPACE PREVENTION est mis en place pour la période du festival, sur l’hébergement temporaire et en centre ville par les services de Chalon-dans-la-Rue et le service Santé et Handicap du Grand-Chalon, en collobation avec un ensemble d’associations et d’institutions de prévention du territoire.

L’hébergement temporaire est un espace libre, toléré et aménagé par la Ville de CHALON pour le confort des festivaliers/campeurs, partagé en trois zones :

* poste de secours
* antenne sociale
* zone de camping.

 

Pour ce faire, quelques consignes sont à respecter :

* suivre les indications des agents pour stationner son véhicule
*il est interdit de dormir dans son véhicule ainsi que dans la zone de parking
* les feux sont formellement interdits (y compris les barbecue)
* une vigilance particulière est demandée aux occupants sur la propreté des lieux et le respect des voisins
* le site est une zone publique et les autorités locales peuvent y effectuer des contrôles …

La visite des officiels, effectuée ce vendredi matin, a permis de constater que les festivaliers fréquentant le lieu, le vivaient en « bon père de famille », la population du lieu allant de jeunes couples à des familles avec enfants, passant par des papys/mamys … vieux routards des festivals … et quinquagénaires présents à Chalon-dans-la-Rue dès la première heure.


Article et photos : Christiane Chapé

 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 26 juil 2019 - Réagir

Chalon dans la rue : Une réaction de Guy Talès, élu P.C.F de Saint Rémy

33 ans que je fais le festival
33ans que je grandi avec bonheur avec lui
Je découvre me nourri...
Dans l'histoire du festival les quartiers de Chalon ont contribué au vivre ensemble et à s'impliquer dans un projet culturel dans leur quartier.
Les quartiers le vivent-ils comme cela aujourd'hui ?
Je suis un supporter Inconditionnel de Chalon dans la Rue.
Je remercie les bénévoles de ce gigantesque chantier culturel
Je remercie les professionnels. De Chalon dans la Rue de leur créativité
Je remercie les, compagnies
Je remercie toutes les collectivités qui subventionnent un tel évènement.


Guy Talès élu pcf

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 26 juil 2019 - Réagir




 
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