C. dans la rue - chalon sur saone

Chalon dans la rue


CHALON DANS LA RUE 2016

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Vivre-a-chalon... dans la rue c'était du 20 au 24 juillet 2016 : Partenaire de l'édition depuis 2008, nous vous invitions ici à retrouver nos informations sur cette grande fête chalonnaise et à participer comme chaque année !

Les  photos

 


 

Chaque jour les publications que vivre-a-chalon consacre pour se préparer à fêter ce trentième anniversaire:

Et ci-dessous nos articles et reportages.

Nos archives photos : 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013,  2014 2015 

 

 

#CDLR16 : De l'entreprise au spectacle, clowns d'affaires !

J’ai eu le plaisir, un peu par hasard, de voir jouer la compagnie Batchata durant le dernier festival Chalon dans la rue. Il s’agissait d’un spectacle de clowns, que dis-je de Clowns d’affaires !

 

 

Alexandre Aflalo et Carine Bonan jouent les formateurs en entreprise avec un certain talent et, aussi, une bonne connaissance du sujet. Si on veut faire rire avec un thème pareil, il faut que chacun reconnaisse un petit quelque chose de vécu, d’expérimenté… surtout au début car après la séance de formation part en vrille pour le plus grand plaisir des spectateurs…

 

 

Pour moi, si j’enlève le fait d’avoir ri de bon cœur ce qui fait toujours du bien dans ces temps difficiles, ce spectacle a été la preuve que l’on peut avoir, avec une forme relativement courte de spectacle (20 minutes), une tonicité et une énergie incroyables, faire rire avec du sérieux ou faire réfléchir avec du léger, emmener le public dans son délire et, tout cela, sans qu’il y ait la moindre frustration ! Oui, le court fonctionne bien quand il est fait de mains de maîtres !

 

 

Quant à Carine Bonan, elle se révèle une excellente clownesse que j’ai appréciée tout particulièrement. Son métier n’est pas simple, nous vivons une période délicate et elle embarque le public avec brio. On devrait rendre ses séances de clowns obligatoires dans toutes les entreprises car je suis certain qu’après l’ambiance au travail serait bien meilleure… Non ?

 

 

Donc si la compagnie Batchata passe près de chez vous (bientôt Libourne en France et Ecaussinnes en Belgique) ne les manquez sous aucun prétexte !!!

 
 
 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 2 août 2016

Deuxième série de visages d'artistes...

Avant d'être sur scène, avant la mise en place des décors et costumes, avant l'histoire, avant la musique, avant la rencontre avec le public... il y a le visage porteur d'émotions, surface médiatique par excellence, passage des échanges...

 

Chalon dans la rue est une occasion d'observer tous ces visages d'artistes et de les aimer comme signe de notre diversité, créativité, bonheur...

Merci à tous !!!

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 25 juil 2016

#CDLR16 : "Festival estival et vital" ...

CHALON DANS LA RUE … ton festival

C’est un régal

 

 


Depuis 30 ans tu t’installes

Sous les tours de la cathédrale

Au cœur du centre médiéval

Chouette rassemblement estival

Devenu national

Pas de scandales

Pas de vandales

Rien d’anormal

Juste des enfants d’la balle

Qui, de la halle au port fluvial

Offrent leurs récitals

Leurs chorales

Leur bouquet final

Aux odeurs de santal

Original

Et vital …


Christiane
CDLR 2016

 
Imprimer - - par christiane chapé - 25 juil 2016

Edouard II s'invite dans la rue...

Il y a quatre ou cinq jours, si on m’avait demandé de parler d’un certain Christopher Marlowe, j’aurais été très gêné car je ne savais que deux ou trois petites choses. Oui, il s’agissait d’un dramaturge anglais, presque contemporain de William Shakespeare… et probablement que je cessais là mon exposé. Je n’avais jamais vu de pièce de Marlowe, je ne l’ai jamais lu, silence total sur lui lors de mes études littéraires lointaines…

 

Mais il y eut Chalon dans la rue 2016, la pièce Edouard II jouée par Ring-Théâtre et une merveilleuse soirée malgré quelques gouttes de pluie… Maintenant, je n’en sais peut-être pas beaucoup plus sur Marlowe mais je connais une de ses pièces ou, plus exactement, ce qu’en ont fait ces artistes jeunes et talentueux qui sont venus la jouer à Chalon dans la rue

 

La compagnie Ring Théâtre est constituée de jeunes acteurs et professionnels du théâtre, tous formés dans de grands lieux de formation et dotés d’une intention forte. C’est eux qui le disent, ils veulent faire du théâtre populaire ! Qu’à cela ne tienne, je suis prêt à aller voir du théâtre populaire même s’il n’est pas toujours facile de définir ce que peut bien être le théâtre populaire ou un théâtre populaire… Mais, en fait, on s’en fiche un peu de savoir si ce que l’on va voir est populaire… Imaginez un spectateur de l’époque de Molière, le Molière en tournée en France, dans les villes de taille moyenne. Se posait-il des questions ? Pensait-il aller voir une pièce populaire ? Savait-il seulement ce qu’il allait voir ?

 

 

D’ailleurs, quand je regarde Edouard II, je ris, je tremble, je crains le pire pour ce cher Edouard, j’ai pitié de lui quand il est en prison tandis que j’ai envie de la ramener à l’ordre quand il part en guerre contre Mortimer, Lancastre ou Warwick… A quel moment est-ce du théâtre populaire ? Quand je pleure ou quand je ris ? Ou, pourquoi pas, est-ce que cela devient populaire quand Gaveston fuit la cour en scooter ? Quand les grands de la cour entament une petite danse écossaise au son de la cornemuse ? Ou mieux, est ce que cela deviendrait populaire quand les guitares électriques se font entendre avec une certaines violence assez baroque ?

 

 

Non, si être populaire se limitait à ce type de petite blagounette de la compagnie, la réflexion stopperait immédiatement là et ne présenterait aucun intérêt. Seulement, voilà, il se pourrait bien qu’être populaire soit beaucoup plus complexe… Etre populaire de mon point de vue, c’est par exemple être capable de remettre sur des gradins en plein Chalon dans la rue, un public multiforme, de tous les âges et de toutes les cultures, pour regarder une pièce de l’époque de Shakespeare, qui de surcroît dure presque trois heures, nécessite une quinzaine d’acteurs et touche un épisode de l’histoire d’Angleterre que nous ne connaissons pas beaucoup… Oui, et cela fonctionne bien, plutôt même très bien !

 

J’ai été enchanté par le jeu des acteurs, par la qualité technique du spectacle – musique, lumière, bruitage, costumes – et par l’appropriation du lieu. Jouer une telle pièce est déjà un défi étonnant, la jouer dans un festival d’arts de la rue relève presque de la gageure !

 

On ne voit pas le temps passer, on rigole de très bon cœur, on est surpris par la façon dont metteur en scène et scénographe ont travaillé ensemble pour proposer une pièce cohérente, intelligente, fine, humoristique, surprenante et dramatique, car, ne l’oublions pas, nous sommes bien dans une tragédie, une tragédie pure et dure comme l’époque a su en engendrer et comme Shakespeare a pu en écrire !

 

 

Certains sujets sont extraordinairement d’actualité comme le regard sur les homosexuels – on croyait en avoir terminé avec ces faux problèmes mais encore récemment en France on a pu mesurer que chez certains cela restait un point de blocage – ou la corruption politique, l’argent et le pouvoir, le pardon… franchement, c’est un très grand spectacle aussi pour tous ces liens avec nos vies quotidiennes…

 

Et c’est peut-être bien cela être populaire : rester au contact de la vraie vie, celle qui est quotidienne et qui rend le théâtre concret… On aurait presque pu vivre comme Edouard II, avec peut-être un peu moins de violence… quoi que !

 

J’ai apprécié les acteurs, le metteur en scène, les techniciens et comme tout le monde est à féliciter j’ai envie de ne pas citer les noms car en oublier serait trop injuste !

 

Si donc Edouard II par la compagnie Ring Théâtre passe à côté de chez vous, vous savez ce qui vous reste à faire ! Sachez que déjà que le 10 janvier 2017, la pièce sera jouée à Saint-Jean de Védas, près de Montpellier… et, puisque nous avions commencé notre article en parlant de Marlowe, sachez qu’à la médiathèque Jules Verne de cette même ville, il y aura le 13 janvier une conférence débat sur Marlowe et le théâtre élisabéthain…

 

Voilà, Chalon dans la rue n’est pas seulement une culture légère avec des saltimbanques – à mes yeux et mes oreilles le mot n’est pas péjoratif, loin de là mais j’ai bien compris que cette position n’était pas partagée par tous, même à Chalon – et des cracheurs de feu, c’est un festival majeur de la culture française où tout se mélange pour un enrichissement total de toutes nos cultures ! Et l’illustration par Ring Théâtre en est que plus forte même si le spectacle a été créé en 2014 dans un autre cadre !

Imprimer - - par Michel Bonnet - 25 juil 2016

Première série de visages de Chalon dans la rue

Un festival Chalon dans la rue, ce sont des dizaines et des centaines de visages d'artistes croisés, avec une multitude d'émotions à capter... La palette des arts de la rue !

 

En voici une première série... C'est un peu comme une collection mais en mieux : on les cherche, on les regarde, on les admire, on les range dans sa boite mais ils restent tous en Liberté !!!

 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 24 juil 2016

Chalon dans la rue : Mobilisations et Point d'étape pour "Les arts dans ma rue"

C'est dans le verger du carmel, que s'est déroulée, ce dimanche, l'assemblée générale de l'association « Les arts dans ma rue ». Constituée, voilà un peu plus de trois mois, par des chalonnais (et grands chalonnais ) attachés au festival mais aussi à la défense et à la promotion du Centre National des Arts de la Rue ( C.N.A.R ), l'association entend susciter différentes initiatives pour soutenir les arts de la rue.


FORUM DES ASSOCIATIONS ET JOURNEES DU PATRIMOINE
Outre un site un site internet, une page sur le réseau social facebook, les responsables de l'association ont entrepris un travail de rencontres avec différents acteurs institutionnels et associatifs. Des rencontres avec l'adjoint au maire en charge de la culture et le directeur du festival se sont déroulées.

 

 

 

Au programme pour les prochaines semaines figurent notamment, la participation au forum des associations, le samedi 3 septembre et une initiative pour les journées du patrimoine.
Les responsables de l'association ont indiqué vouloir mettre en place, une véritable étude sur les retombées économiques du festival. Dans cet esprit, une rencontre avec des commerçants a eu lieu.


OBJECTIF : MILLE ADHERENTS
Au cours de cette assemblée générale à laquelle assistaient notamment les parlementaires : Marie Mercier et Christophe Sirugue, ainsi que Nathalie Leblanc ( conseilère régionale ) et Françoise Verjux : le maire de Chalon et le président du Grand Chalon étaient excusés, la présidente de la fédération nationale des arts de la rue à pris la parole. Lucile Rimbert a salué l'assistance en relevant « les arts de la rue, c'est aussi de la poésie, le public chalonnais contribue à ce rendez-vous ».


Les responsables ont fait part de leurs inquiétudes à propos du devenir du C.N.A.R et de la prochaine édition de « quartier de lune » se trouvant pour l'heure en suspens. L'objectif des mille adhésions a été fixé.


Le conseil d'administration composé de Sophie Boggio, Lucie Montcharmont-Vion ; Pascal Budin, Gaël Perron, Michel Bonnet, Georgina Glorieux, Etienne Boggio, Sabine Blondeau, Lionel Save, Michel Wiart et Michèle Campana, se réunira prochainement pour élire un bureau. Trois commissions ont été crées .

Imprimer - - par Daniel Dériot - 24 juil 2016

Chalon dans la Rue c'est aussi un temps fort pour les professionnels des Arts de La Rue



Durant le festival, plusieurs rencontres de professionnels se sont déroulées depuis mercredi, au Carmel, notamment.


 

NAISSANCE D'ARTCENA
Des élus mais aussi des professionnels ont échangé, également à l'initiative de la Fédération Nationale des Collectivités Territoriales pour la Culture ( F.N.C.C ), au sein de laquelle siègent les adjoints au maire en charge de la culture des villes.

A noter, que depuis peu, a été crée un centre national de ressources pour les arts du cirque, les arts de la rue et le Théatre : Artcena.

FORMATION
« Devenir auteur réalisateur » est l'une des formations supérieures de la formation d'art en espace public, qui a organisé une rencontre jeudi en fin d'après midi.


BRUNCHSTORMING
Vendredi matin, une rencontre intitulée « Diffusion des arts de la rue : que reste-il à inventer » ... était programmée avec notamment les contributions de Paco Bialek ( Accompagnateur de Talents), Lucile Chesnais ( Fart Est), Marik Wagner ( Accompagnatrice de projet artistiques et spectacles vivants) et Fabienne Quémeneur ...

Très forte participation à cette rencontre animée par Floriane Gabert ( Artcena).


 

 

DES LIVRES ET REVUES
C'est au jardin du Carmel que se trouve le stand de la librairie « La Mandagore », proposant naturellement toute une série d'ouvrages et de revues liées aux « Arts de la Rue » ... parmi lesquelles notamment les ouvrages d'Anne Gonon ou encore du chalonnais Serge Chaumier ...


 
 

christiane chapé et daniel dériot
CDLR 2016
 
 
Imprimer - - par christiane chapé et daniel dériot - 24 juil 2016

Chalon dans la Rue : petite intrusion poétique avec le «Tubograph»


Si dans quelques jours vous recevez une carte postale contenant un message poétique, ne soyez pas trop surpris, il aura été rédigé par un festivalier.


 

Deux artistes du « Tubograph », ont aménagé un ancien véhicule qui jadis a servi à la vente de chaussures.

Elles l'ont baptisé « Le Tubograph « ; pendant la durée du festival, le camion de couleur jaune, propose donc des expérimentations poétiques et invitent les passants à écrire quelques lignes « positives » à un inconnu ... pioché au hasard des pages de l'annuaire de Chalon-sur-Saône.

« Nous voulons créer une mémoire collective heure» suggèrent les comédiennes.

En effet, alors que vous écrirez à un (e) inconnu (e), une seconde carte sera conservée précieusement.

 
christiane chapé et daniel dériot
CDLR 2016

* pastille N°37 : parking Lapray
Imprimer - - par christiane chapé et daniel dériot - 24 juil 2016

Place Saint Vicent pour un coup de coeur total !!!

Un beau coup de cœur avec la compagnie HURyCAN et son spectacle Te odiero... De la danse contemporaine, certes ! Un petit spectacle théâtral, oui ! De la danse quelque peu acrobatique, pourquoi pas !

 

Mais, surtout, une petite tranche de vie racontée avec humour, talent artistique, énergie, dynamisme et passion... Tout ce que l'on aime voir dans Chalon dans la rue !!!

 

 

Une petite forme de 13 minutes qui va séduire toute la famille car c’est vraiment pour un très large public… Qui va continuer à dire à tort et travers que la danse contemporaine est et doit rester confidentielle ?

 
 
Imprimer - - par Michel Bonnet - 24 juil 2016

#CDLR16 : La compagnie Jeanne Simone : Nous sommes

Il est encore temps d’aller voir le spectacle Nous sommes de la compagnie Jeanne Simone. Je sais bien que pour beaucoup, vous vous dites que de la danse contemporaine ce n’est pas assez motivant pour se presser dès le matin (le spectacle est joué une dernière fois à Chalon dans la rue 2016, à 9h, place de l’Hôtel de ville)… Et pourtant…

 

Huit artistes complets et étonnants – je ne dis pas volontairement danseurs car le mot serait peut-être trop limitatif – envahissent l’espace de la place, que dis-je, le volume de cette place car ils vont vous proposer un spectacle en 3D comme on dit aujourd’hui, c’est-à-dire qu’ils ne se contenteront pas de jouer au sol…

 

Espace ? Volume ? Oui, il y a bien dans ce spectacle une réflexion que ce qui nous entoure, ce que nos sens nous disent de ce qui est là autour de nos… Objets, personnes, couleurs, bruits… Souvent nous ne voyons rien de tout cela occupés par un microélément et c’est ce qui vous arrivera durant le spectacle, vous ne verrez pas tout, vous ne capterez qu’une partie… Ce n’est pas grave, profitez de ce que vous percevrez, c’est cela l’important ! Comme quand vous vous promenez dans la ville, vous ne voyez pas tout, vous n’entendez qu’une infime partie de la bande son quotidienne, vous n’avez que quelques odeurs qui vous accompagnent et vous n’osez presque rien toucher !

 

C’est 8 artistes nous guident dans un grand spectacle corporel, sensuel, et nous, public, cette fois, nous sommes coincés, immobilisés dans une tribune… C’est voulu : dans tout ce flux – verbal, gestuel, musical, urbain, humain – nous sommes le référentiel, le regard, l’oreille, le cœur, l’âme…

 

Il y a, à côté de ce public réceptacle, deux autres acteurs de ce spectacle ; les artistes et les usagers de l’espace public. Car si le public est dans sa tribune, l’espace public lui est bien là et nous sommes bien dans un spectacle de rue. Or, la rue est occupée, vivante, pleine de ses flux et reflux… Le premier jour de Chalon dans la rue, ce fut la pluie battante qui a retenu l’attention de tous, à commencer des artistes qui se sont demandé comment continuer sans se planter… Une des artistes avoue : J’étais en mode survie ! Mais le lendemain, il y eut un Chalonnais en voiture, un passant surpris, un vieil homme qui a dit bonjour avec sa canne… Oui, les usagers de l’espace public sont bien là, même leur vie et ils sont aux frontières, aux limites de la scène et de la vie… A moins que ce soit le contraire, allez savoir !

 

 

Tout dans ce spectacle est exceptionnel, de l’intention à la réalisation, de la danse au théâtre, du jeu à la bande son, du rythme endiablé de certains moments aux temps plus paisibles qui permettent de tout assimiler… J’ai tout simplement adoré et si vous n’y êtes pas encore allés, il est encore temps ! Vous ne le regretterez pas !

 

 

Imprimer - - par Michel Bonnet - 24 juil 2016



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