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vendredi 20 janvier 2017

Bonne Fête Sébastien

Photo de Chalon

photos - chalon sur saone

DITES-LE EN PHOTOS


TOURISME & PATRIMOINE À CHALON ET AUX ENVIRONS

vivre-a-chalon.com vous propose ici quelques idées de visite, balades que propose notre belle région. Vous pouvez bien sûr participer aussi à cette rubrique en y envoyant vos coups de coeur !

 

 

Bourgogne patrimoine : Tombeaux Ducs de Bourgogne (pdf)

Aujourd'hui : Le musée des Beaux-Arts de Dijon - Tombeaux Ducs de Bourgogne : Reportage photo 

 

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Le patrimoine bourguignon est impressionnant par sa diversité et sa richesse. Régulièrement nous vous propôserons ici de courts reportages photos à consulter sur votre écran ou à collectionner en les téléchargeant en PDF.

Imprimer - - par Patrice Josserand - 12 nov 2016 - Réagir

Le musée des Beaux-Arts de Dijon - Reportage photo

Le patrimoine bourguignon est impressionnant par sa diversité et sa richesse. Régulièrement nous vous propôserons ici de courts reportages photos à consulter sur votre écran ou à collectionner en les téléchargeant en PDF.

Aujourd'hui : Le musée des Beaux-Arts de Dijon - Reportage photo 

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Imprimer - - par Patrice Josserand - 9 nov 2016 - Réagir

Patrimoine- Les trésors de nos villages, l'église D'Allerey sur Saône

Classée monument historique en 2001 l’église d’Allerey doit son inscription non pas à son architecture mais aux peintures et fresques réalisées entre 1716 et 1726 par Claude Lebault, un enfant du pays, peintre ordinaire du roi Louis XIV


Une documentation très complète nous est fournie sur le site :
http://www.allerey-sur-saone.fr/documents/portal53/claude-lebault.pdf


C’est grâce à l’association ASEA (l’Association pour la sauvegarde de l’église d’Allerey) et de nombreux donateurs que l’église a pu être restaurée

 
 

Suite du reportage :

 

Imprimer - - par Josserand Pascale et Patrice - 16 sept 2016 - Réagir

Patrimoine- Les trésors de nos villages, l'église D'Allerey sur Saône 2

Suite du reportage :

 

Imprimer - - par Josserand Pascale et Patrice - 16 sept 2016 - Réagir

Patrimoine- Les trésors de nos villages, l'église D'Allerey sur Saône 3

Imprimer - - par Josserand Pascale et Patrice - 16 sept 2016 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : Villeneuve en Montagne

Villeneuve en Montagne, petit village situé non loin de Marcilly les Buxy, en Saône et Loire, comprend quelques jolies maisons bien fleuries, un gîte rural, quelques point d'eau et une belle nature verdoyante, dont une grande allée d'arbres centenaires.


 

Ce village possède une église récemment rénovée avec une flèche en pierres et en son sein, le gisant de l'Evêque Saint Barthaud qui fut évêque de Chalon sur Saône.


La légende de l'évêque St Barthaud dit ""que le corps de l'évêque fut apporté de Chalon sur un char trainé par des bœufs. On le déposa a l'endroit ou il se trouve encore aujourd'hui. Le sol était déjà pavé, les murs non encore sortis de terre. Déchargé de son fardeau, l'attelage fit demi-tour, mais par miracle les roues de la voiture laissèrent une profonde entaille sur les dalles et les sabots des bêtes s'imprimèrent dans la pierre. Quant à l'église, elle fut selon la légende, bâtie en une nuit.""


Il existait une fontaine sacrée, que l'on peut voir encore à ce jour, située en dessous de l'église. Elle était autrefois ornée d'une statue de l'évêque. On y venait en pèlerinage deux fois l'an. Le pèlerinage de St Berthaud se faisait le lundi de Pentecôte et le lundi de Pâques.

Encore avant la dernière guerre, les malades de toute la région affluaient en voiture pour obtenir les faveurs de l'évêque. On buvait l'eau de la source avec un peu de poussière calcaire raclée sur le gisant de pierre.

Pour la petite (et la grande) histoire, Berthaud de la chapelle dit St berthaud, était de famille noble. Maître en Droit, Chanoine de Chalon dès l'an 1304, il devient en 1308 Procureur de l'Evêque de Chalon aux états généraux de la ville de Tours.

Au décès de ce prélat, en septembre 1314, Berthaud fut élu au siège de Chalon au mois de novembre de l'année suivante et sacré dans l'église de Saint Pierre.
Il décéda au début de 1333.
Il semble avoir laissé la réputation d'un prélat fort digne et respectable.
Et bien qu'il n'ait jamais été canonisé, une histoire se créa autour de son tombeau à la chapelle de Villeneuve en Montagne.


Article et photos : Christiane chapé
(source documentation sur place et récit d'un villageois)

 
 
 
 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 31 août 2016 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne à moi ... aujourd'hui SAINT-GENGOUX-le-NATIONAL ...

reportage photos : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 14 août 2016 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne à moi ... aujourd'hui SAINT-GENGOUX-le-NATIONAL ...


Saint-Gengoux-le-National est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, attaché à l’arrondissement de Mâcon et du canton de Cluny.


Le village est situé sur un coteau dominant la basse Grosne.

Pour atteindre ce joli village médiéval, aux rues pavées et aux enseignes nombreuses et significatives, vous découvrirez sur votre route où proches alentours : la Charmée, Saint-Loup-de Varennes, Varennes-le-Grand, Messey-sur-Grosne, Santilly …

De Chalon-sur-Saône, Saint-Gengoux-le-National est à une trentaine de kilomètres.

La commune doit son nom à saint Guengoult, qui a parcouru le Morvan au VIIIè siècle.


Les habitants de Saint-Gengoux-le-National s'appellent les Jouvenceaux (gentilé tirant son origine de l'ancien nom de la ville à la fin du XVIIIe siècle : Jouvence).

Après la fondation de l'abbaye de Cluny en 910, son domaine s'est progressivement étendu jusqu'à atteindre le territoire de la villa Sancti Gandulfi, en 928. Le bourg était situé au croisement des routes menant à Mâcon par Cluny, à Chalon et à Autun. L'église est mentionnée en 950.

La ville a peu souffert de la guerre de Cent Ans même si on note que les Écorcheurs ont ruiné le chœur de l'église. Mais les temps de troubles sont coupés de périodes de calme assez longues pour permettre la construction de plusieurs maisons.

Les officiers royaux et ducaux et les prêtres formaient une partie de l'élite de la ville. Ils se sont fait construire plusieurs maisons à la fin du xve et au début du xvie siècle.

À la Révolution, Saint-Gengoux-le-Royal prit le nom de Jouvence1. Par un décret du 17 avril 1882, Saint-Gengoux-le-Royal prend le nom actuel de Saint-Gengoux-le-National.

Les armes de Saint-Gengoux-le-National se blasonnent ainsi : « De gueules à la bande d'or chargée de trois alérions de sable, et accompagnée de deux cors de chasse d'or. »

Monuments à visiter absolument :
L'église construite en 1120 par les bénédictins de Cluny sous le vocable de saint Gengoux, le prieuré, fondé par les bénédictins en 1020, le lavoir construit en 1857n le donjon, reste du château construit en 1206. Il était entouré de quatre tourelles que Henri IV fit détruire en 1604. Il fut ensuite cédé aux concurés pour y faire leur presbytère, la maison des concurés, l'échauguette, symbole de la rue du Commerce, la maison de bois à l’ architecture bourguignonne à pans de bois du second quart du XVe siècle, dont les fondations date de 1410 et les ouvertures de style gothique flamboyant. La promenade est l'avenue principale, où on peut voir de nombreuses maisons du XIXe siècle, construites à la place des fortifications. Deux fontaines ornent le haut de cette avenue. La plus haute, la fontaine des Manants (ou de Manon) a été construite au XVIIIe siècle. La seconde est plus récente. Le foyer rural : ancien couvent de religieuses ursulines (entre 1631 et 1732) qui instruisaient les jeunes filles nécessiteuses. Elles furent remplacées par les sœurs du Saint Sacrement de Mâcon. Il cessa ces fonctions après la Seconde Guerre mondiale. La rue pavée d'andouilles, les « andouilles », rue qui pose question et fait rire … étant des pavés non conformes, invendables qui étaient donnés aux communes voisines par les carriers de grès, l'escalier en encorbellement ...maison typique du XVIème siècle où résidait le baillis, avec échauguette où se tenait un veilleur de nuit.la maison du terroir dite « La Crémaillère » : lieu culturel avec un musée du tonnelier et une expo-vente des artisans d'art de la région, le Montgoubot, ancien château fort dont il ne reste qu'une tour, et où l’on trouve dans des fouilles des vestiges gallo-romains, le Mont Saint-Roch : anciennement nommée Montagne d'Isle, elle prit le nom de Mont Saint Roch, lorsque deux familles décidèrent de construire une chapelle dédiée à Saint Roch, protecteur de la peste, pour le remercier de les avoir épargnés. Il ne reste qu'une bande de pierres datant de 1662, qui se trouvent à l'entrée de la grotte qui porte aujourd'hui une statue de la Vierge érigée en 1868.


Saint-Gengoux-le-National est un joli village aux maisons groupées sur elles-mêmes comme pour se tenir au chaud, fleuries et aux portes et volets colorés …

Ses ruelles aux noms évocateurs enchantent les visiteurs : « rue Pavée d’Andouilles, rue de l’Abondance, rue de la Pompe, rue des Chapeliers, rue des Vertus, rue de la Courtille, rue des Bouchers, rue des Moutons, rue Joly Cœur, rue du Four Banal …


ALLEZ … SUIVEZ-MOI …


Article et photos : christiane chapé

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reportage photos : 1/3

Suite :

 

 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 14 août 2016 - 1 commentaire - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne à moi ... aujourd'hui GERMAGNY ...


Germagny est une commune située dans le département de Saône-et-Loire, dans notre belle région de Bourgogne.


 

Sur son trajet, depuis Chalon-sur-Saône, vous découvrirez : Saint-Rémy, Saint-Désert, Bissey-sous-Cruchaud, Marcilly-les-Buxy,

Savianges … autant de petits villages typiquement bourguignons offrant généreusement leurs champs de blé, leurs maisons bourguignonnes à balcons fleuris et leurs pâturages ….


 

Germagny fait partie du canton de Buxy.

Ses habitants sont les Germanéens.

Une petite rivière, la Guye, passe à proximité du village.

Cette rivière forme une vallée depuis Sassangy à 10 kilomètres de là et se prolongeant jusqu'à ce que la rivière se jette dans la Grosne et la Saône.

Germagny fait ainsi partie de la haute vallée de la Guye.

Au bord de la Guye, à Germagny, des fouilles ont mis au jour un camp préhistorique.


Une villa romaine fut construite sur la rive ouest de la rivière, à l'opposé du village.

Durant le Moyen Age, Germagny faisait partie du territoire des seigneurs de Brancion puis de celui des comtes de Chalon-sur-Saône.

Lieux et monuments à voir sur la commune : le vieux moulin sur le bord de la Guye, le Christ de l’église, la place du puits, et ses belles maison à galeries au cœur du village.

Ce village à quelques encablures du château de Thiard à Bissy-sur-Fley offre une belle balade à travers champs cultivés avec soin.

L'église de l'assomption d'architecture romane date du XIIè siècle.

L’histoire dit que l'église a été construite par les moines bénédictins de Cluny qui avaient un prieuré à Germagny jusqu'au XVème siècle.

Dans l'abside on peut voir une fresque du Christ en Gloire adolescent du XIVsiècle.

Elle a été découverte en 1983 et restaurée en 2007. L'église fut pillée et en partie brûlée en 1438 durant une attaque des écorcheurs dit « routiers », soudards mercenaires à la solde des armées françaises de Charles VII, puis reconstruite par les habitants avec les pierres calcinées.

De très belles maisons à galeries sont à découvrir à côté de l'église, sur la place du puits … ainsi que le sentier de la Pléiade, au bord de la Guye, baptisé en hommage aux lieux où se promenaient Pontus de Thyard et Guillaume Des Autels au XVIè siècle …


Notons que l'église de Germagny est citée comme point de passage sur un chemin initiatique vers Compostelle au début du XIIè siècle dans le livre Les étoiles de Compostelle par Henri Vincenot.

ALLEZ … SUIVEZ-MOI MAINTENANT …

Christiane chapé …

 
 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 13 août 2016 - Réagir

mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : Mont-Saint-Vincent 3

reportage photos : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 1 août 2016 - Réagir

mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : Mont-Saint-Vincent 2

reportage photos : 2/3
Imprimer - - par christiane chapé - 1 août 2016 - Réagir

Mon petit coin de Bourgogne ... à moi : « Mont Saint Vincent »


Mont-Saint-Vincent, joli village perché, est à environ 45 kms de Chalon-sur-Saône. Ce village est le site d’un oppidum très ancien.


 

Pour l’atteindre, vous découvrirez sur votre route, qui mène au loin à Cluny où à Montceau-les-Mines : la Charmée, Buxy, Savianges et Genouilly, entre autres villages typiquement bourguignons.

Le parcours est agréable entre champs de céréales, transformés en juillet/août en meules de foins à l’infini, routes qui serpentent entre vallées et bois bien feuillus …


 

Mont Saint-Vincent est le point culminant de la région au centre de la Saône-et-Loire, un haut-lieu qui, depuis le belvédère, offre une vue magnifique sur les environs. On arrive même, par temps clair, à apercevoir le Mont-Blanc depuis la terrasse du bourg, c’est vous dire.

Mont-Saint-Vincent est le deuxième plus haut lieu de Saône-et-Loire habité, après Uchon.

C'est une cité médiévale avec ses remparts, son église romane du XIIe siècle, classée Monument Historique en 1913, ses puits, ses ruelles, ses anciennes maisons, sa cure, sa Tour de l'Assommoir ...


Mont-Saint-Vincent est remarquable par ses jolies maisons et propriétés, pour la plupart en pierres, serrées les unes contre les autres, bien entretenues et joliment fleuries.

L'église de Mont-Saint-Vincent, dont la masse horizontale est dépourvue de son clocher, est parmi les plus frappantes églises romanes de la région. C'est le vestige d'un ancien prieuré clunisien dépendant de Paray.

Mont-Saint-Vincent, commune de quelques 300 âmes, possède son auberge « l’Auberge du Passe-Temps », restaurant bourguignon très prisé, où les quatre-heures genre morvandelle, laissent un souvenir inoubliable, quelques commerces et un brocanteur installé derrière l’ancienne gendarmerie.


 

Sur les hauteurs de Mont-Saint-Vincent, un point de vue incontournable à ne pas manquer. Le Mont Saint-Vincent culmine à 603 mètres d'altitude. Sa table d'orientation, accessible à pied uniquement, offre un intéressant panorama sur Gourdon et Montceau-les-Mines.

Chaque année, lors de la fête des jardins, Mont-Saint-Vincent ouvre les siens au public et leur offre des décors originaux et des trésors de trouvailles ... avec l'accueil chaleureux de chaque propriétaire qui va bien avec l'esprit nature ...

Allez … suivez-moi 

 
 
 
 

 

Article et photos : christiane chapé

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reportage photos : 1/3

 

Suite du reportage :

 

 

Imprimer - - par christiane chapé - 1 août 2016 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : CORMATIN

Mon p’tit coin de Bourgogne ... à moi … aujourd’hui : CORMATIN …

Cormatin est une commune située à 37 kms de Chalon sur Saône, permettant de découvrir sur son parcours : Buxy, Saint Boil et sa « Tuilerie », le château de Sercy, les environs de Saint-Gengoux-le National et Germagny …


 

Cormatin est une commune d’environ 560 habitants, doublant sa population en été, figurant sur les guides touristiques de la région, en partie grâce à son château du XVIIè siècle mais aussi à ses boutiques d’artistes et artisans heureux de se regrouper pour faire découvrir l’artisanat local.

Les jolies maisons de villes serrées les unes contre les autres comme pour se ternir chaud l’hiver, aux façades fleuries et aux jolies enseignes, attirent l’œil et accueillent les touristes, venus de tous les coins de France.


 

Il faut dire que la vallée environnante est propice au tourisme : Cluny, Chapaize, Brancion, Lys, Taisée, Sercy et son château, Saint-Gengoux-le-National … autant de villages médiévaux -où pas- mais accueillants et intéressants à découvrir pour leur histoire et leur architecture.

Cormatin et son château : sur les fondations d’une maison-forte du XIIIè siècle, le château actuel est édifié de 1606 à 1625. Le plan reste celui de la forteresse : 3 ailes et un rempart forment un carré autour d’une cour. 4 gros pavillons en saillie aux angles extérieurs remplacent les 4 tous rondes du Moyen-Age. Les douves sont conservées. Des 3 ailes d’habitation, 2 subsistent : au nord, le logis seigneurial et à l’ouest, en fonde de cour, l’aile de la chapelle, rabaissée et couverte de tuiles en 1810, après un incendie. L’aile sud s’est écroulée en 1815 lors de sa transformation en fabrique de toiles imprimées. Il en subsiste le niveau des cuisines sou la terrasse actuelle. Une partie du pavillon d’angle a été transformée en orangerie vers 1820 et voûtée pour conserver la chaleur en hier. Le quatrième côté de la cour était fermé par un rempart, qui atteignait l’étage des ailes nord et sud. On voit encore sur les façades, l’encadrement des portes du chemin de ronde.


 

Un pont de bois enjambait les douves sur 24 mètres et se terminait en pont-levis.

Cette grande demeure, après de longues années d’abandon, a connu une véritable renaissance à partir de 1980.

De nombreux travaux ont rendu à l’architecture, aux décors intérieurs et aux jardins, leurs qualités d’antan. La perfection n’étant pas atteinte, d’autres chantiers se préparent …

Ce château a séduit notre poète régional Alphonse de Lamartine.

Cormatin et ses jardins : un premier « jardin de plaisir » est créé à partir de 1614. Il nécessite des terrassement importants pour dévier la rivière, qui passait au pied du château, et créer une plate-forme protégée des inondations. A la fin du XVIIIè siècle, il est planté d’arbres exotiques, puis détruit vers 1810. Les terres sont utilisées pour combler es douves et les pièces d’eau.

En 1988/90, les fossés sont recreusés. 13 000 m12 sont à nouveau déplacés pour régulariser et assainir les terrains.

Le jardin a retrouvé sa disposition d’origine : un quadrillage dont le carré des douves forme l’élément central. Il présente les caractéristiques du jardin français du début du XVIIè siècle.

Sa forme géométrique avec ses espèces végétales, ses couleurs variées et ses statues, ne doivent pas seulement satisfaire la vue mais aussi l’esprit.


 

Elles composent un véritable rébus, que le promeneur attentif déchiffre, pas à pas.

Une inscription à l’entrée du jardin l’y invite « « C’est nous que doivent traduire la Pierre et la Plante, pour que nous puissions nous promener en nous-mêmes » » : (Nietzche : le Gai savoir).

L’art topiaire est très représenté au cœur du jardin. Un magnifique travail de découpage des buis laisse apparaître des animaux divers et surprenants.

Parfois imaginaires.

Le parterre du jardin se divise en 16 triangles. Ce chiffre, dans le Tarot, est celui de la « Maison-Dieu » qui marque la chute par l’orgueil. Il rappelle ainsi que l’homme a perdu le Paradis pour avoir voulu s’égaler à Dieu en mangeant le fruit de l’arbre de la connaissance.

Celui-est figuré par un pommier que l’on trouve dans un triangle sur le chemin du labyrinthe …

Toute une symbolique, ajoutée au plaisir des yeux, grâce à une vue d’ensemble depuis les hauteurs de la pergola à ciel ouvert en fer forgé, permettant de découvrir l’ensemble des plantations en buis, les cygnes barbotant dans le bassin … et le nid de cigognes installé sur la plus haute cheminée du château …

Absentes ce jour ... peut-être à la recherche d'un bébé à gâter ...

Une balade d’été à ajouter absolument à votre parcours touristique dans notre belle région qu’est la Bourgogne.

Allez … suivez-moi !!!

Article et photos : christiane chapé

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reportage photos : 1/3

 
 
 

 Suite du reportage :

Imprimer - - par christiane chapé - 29 juil 2016 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : CORMATIN 3/3

reportage photos : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 28 juil 2016 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : CORMATIN 2/3

reportage photos : 2/3

 

 Suite du reportage :

 

Imprimer - - par christiane chapé - 28 juil 2016 - Réagir

Ecuisses : La villa Perrusson

L’histoire que nous content les deux charmantes guides remonte aux années 1783-1794 lorsque fut creusé le canal du centre qui traverse la petite bourgade d’Ecuisses.
Le creusement du canal mit à jour des gisements d’argile. La découverte de cette argile permit le développement de l’industrie céramique et la vallée devint la vallée de la céramique (de Digoin à Chalon) dont le canal facilita le transport ainsi que celui du bois du Morvan.

 

 

Transporteurs renommés de marchandises par voies d’eau, la famille Perrusson s’installa dans la vallée à Saint Léger sur Dheune pour mener à bien ses affaires de voiturier sur eau.
Le développement économique de la région : Schneider au Creusot, Compagnie des mines à Blanzy, Tuilerie de Bourgogne à Montchanin, incita Jean-Marie Perrusson en 1860 à se lancer dans l’industrie et à ouvrir une briqueterie en 1860 et une tuilerie en 1862 entre canal et voie ferrée à Ecuisses. Ce notable fit ensuite construire à proximité de son établissement de production de céramique une villa où six générations se sont succédées jusque dans les années 1960.

 

 

La villa Perrusson est un ensemble architectural constitué de deux parties : un corps de logis édifié en 1869, dit « pavillon Perrusson », auquel fut ajouté, en 1890-1900, une aile, dite « pavillon Desfontaines » du nom de son gendre.
La particularité de l’ensemble de l’édifice réside dans ses décors foisonnants à l’intérieur comme à l’extérieur. Et pour cause puisqu’elle fait office de catalogue. Tuiles vernissées, épis de faîtage, poinçons, carreaux muraux et de sols présentent un large choix de motifs et coloris.

 


 

Posée dans un écrin de verdure, la villa longe la voie ferrée au nord et offre au regard du voyageur toute la palette des ornements fabriqués à l’usine qui était située le long du canal en contre-bas : une vitrine du savoir-faire de l’entreprise.


Rachetée en 1999 par la ville d’Ecuisses, classée à l’inventaire des Monuments Historiques en 2001, la villa a bénéficié d’un plan d’urgence de sauvegarde depuis son acquisition par la Communauté urbaine Creusot-Montceau r, 2008. L’étude de maîtrise d’œuvre pour le projet de restauration fut lancée en 2012. Les travaux de rénovation extérieure ont débuté en 2014. Puis en 2015, la deuxième phase a concerné l’aménagement du jardin.


 

Le public peut ainsi visiter depuis le 1er juillet les extérieurs de la villa, le jardin, l’orangerie et découvrir une page d’histoire locale lors des visites guidées car tout ne vous a pas été dévoilé dans cette présentation. A découvrir aussi les sculptures « Métamorphoses » d’Agnès Debizet qui ornent le parc.

 


 

 

 

 

Informations pratiques
• Ouverture : Tous les jours de 14h à 18h du 4 juin au 2 octobre 2016
• Visite commentée : départ toutes les heures (45 mn environ)
• Tarifs : 4 euros (plein tarif) / 2 euros (tarif réduit) / gratuit pour les enfants de moins de 10 ans

Imprimer - - par Josserand Pascale et Patrice - 17 juil 2016 - Réagir

« Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi » : SIGY LE CHATEL


SIGY-LE-CHATEL est un petit village bourguignon, situé dans le département de Saône-et-Loire, à 45 kms environ de Chalon-sur-Saône, permettant sur son trajet de découvrir La Charmée, Buxy, Savianges, Genouilly … frôlant Saint-Gengoux-le-National, commune médiévale sur laquelle nous reviendrons prochainement.


 

La Guye et le Ruisseau de la Gabrielle sont les principaux cours d’eau qui traversent la commune.

Une des merveilles à voir à Sigy est son château. Il est situé sur un éperon dominant le col sur lequel il est bâti.


Ce château est l'un des plus anciens du Mâconnais.

Il était formé d'une grande enceinte irrégulière close d'épaisses courtines. L'entrée, au nord, vers le plateau, était flanquée de deux tours hémicylindriques de maçonnerie pleine.

Il ne subsiste plus à ce jour, que des pans de muraille, les bases de deux grosses tours circulaires percées d'archères-canonnières et, à l'extrémité occidentale, l'angle d'un bâtiment construit en moyen appareil auquel s'accroche une échauguette.

Et un âne … qui nous salue … et nous remercie de notre visite …


 

En 2010, un festival de théâtre appelé « le Festival de Théâtre du Vieux Château de Sigy-le-Chatel » est créé dans l'enceinte du château (je n’ai pu savoir si ce festival existait encore à ce jour … je suis preneuse d’infos …).

Chaque année, le Foyer Rural de Sigy-le-châtel organise la fête des jonquilles avec buvette, jeux et petite restauration, qui attire beaucoup de monde.


 

A voir aussi à Sigy-le-Châtel, la maison Monnier … et le moulin de Pras datant de 1 380. C’était alors la propriété du seigneur dont les ruines du château dominent le village. Il fonctionnait avec une roue à aubes et une roue à godets.


 

N’hésitez-pas à grimper avec votre vélo, votre trottinette ou votre voiture jusqu’au bout du village, à laisser votre véhicule sur le parking du cimetière … et à continuer à pied jusqu’au château.

Vous ne le regretterez pas …

Allez … suivez-moi !!

 
 
 
 
 

article et photos : christiane chapé

Imprimer - - par christiane chapé - 1 juil 2016 - Réagir

« Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi » : LE PULEY

Le PULEY, petite commune de Saône-et-Loire, située à 35 kms de Chalon-sur-Saône, permet de découvrir sur son parcours : Saint-Rémy, Saint-Désert, Bissey-sous-Cruchaud, Savianges et Germagny.


Elle compte quelque 90 habitants qui vivent en harmonie avec la nature dans de belles maisons en pierres.

Cette commune fait partie de la Communauté de Communes « Autour du Mont-Saint-Vincent ».

L’on ne s’attend pas-nous pauvres voyageurs et visiteurs- à découvrir dans ce charmant village, un prieuré …


Le magnifique prieuré Saint-Christophe domine le village. Il est de type roman du 12è siècle et est classé Monument historique. Il a été rattaché à l’abbaye bénédictine de Lancharre dès 1263. L’église Saint-Christophe est en ruine depuis l’écroulement de son gros clocher octogonal en 1877. Ce qu’il en reste a été bien dégagé et restauré. Cet ouvrage est l’exemple d’une église construite au début du XIIIé siècle mais conservant l’aspect du premier art roman. Certes il a subi la chute de son clocher en 1877.

Elle a été construite au cours de la fin du 11e siècle et la première moitié du 12e siècle par les moines clunisiens, commençant par les parties orientales, sensiblement plus anciennes.
Le plan de l’église est traditionnel avec une nef de trois travées à bas-côtés et un transept s’ouvrant sur le chœur à trois absides.


 

Sont encore debout les murs du chœur et du transept, les absides, les amorces de la croisée, les piliers et les arcades brisées de la nef du côté nord, ainsi que le bas-côté nord conservant encore sa voûte d’arêtes sur doubleaux. Dans la première travée de la nef, la voûte en berceau brisé est encore conservée.

Le décor est relativement modeste, concentré sur les bandes lombardes du large pignon de façade et sur les arcs soulignant la coupole de la croisée. L’appareil de l’église, bien visible partout grâce à son état de ruine, est d’une grande qualité. Comme à Saint-Hippolyte, l’état de ruine donne son propre charme au site d’un prieuré datant de l’apogée du roman clunisien.


Ce qu’il en reste a été bien dégagé et restauré. L'association de sauvegarde et valorisation du même nom, sous l'égide des chantiers Rempart, réalise chaque été deux semaines de chantiers sur l'édifice et l’on visite aujourd’hui les vestiges bien restaurés de l’église, dont les murs sont encore debout et les voûtes ont été en grande partie détruites.

C’est la patrie de Guillaume Des Autels (1529-1581) poète de la Pléiade et chantre de la région.

Un p’tit détour à droite de la route départementale … avant de filer sur l’autoroute …

Vaut le détour …

Allez, suivez-moi !!

 
 
 
 
 

 

Article et photos : christiane chapé

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reportage photos : 1/3

Suite : 

Imprimer - - par christiane chapé - 28 juin 2016 - Réagir

« Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi » : LE PULEY ...

reportages photos 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 27 juin 2016 - Réagir

« Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi » : LE PULEY 2

reportage photos 2/3
Imprimer - - par christiane chapé - 27 juin 2016 - Réagir

« Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi » : aujourd'hui CHAROLLES

L’été est là … idées de balades et visites dans notre belle Bourgogne : aujourd’hui, promenade à travers les siècles.

Charolles, dont l’origine remonte au temps de la Gaule indépendante, est l’ancienne capitale du Comté du Charolais.
Charolles tire son nom de Kadrigel, contraction de Castro-Igel, signifiant forteresse entourée d’eau.


Charolles, écrin de verdure, berceau de l’élevage bovin et ovin, nous accueille avec ses monuments historiques, ses circuits touristiques et sa gastronomie.

A Charolles, nous pouvons visiter l’Ancien Couvent des Clarisses, la Tour de Diamants, la Tour de Charles le Téméraire, le Prieuré Sainte Madeleine, le Musée Municipal du Prieuré, l’Eglise du Sacré Cœur, la Chapelle Saint Roch, la Chapelle du Gros Bon Dieu, l’Ancien Couvent des Visitandines, la Faïencerie, le Grand Pont …


- L’Ancien couvent des Clarisses, Office du Tourisme actuel : c’est une bâtisse du XVIè siècle. Jusqu’à la Révolution, ce fut un couvent des Clarisses Urbanistes, ordre fondé par Saint Claire en 1212. Elle bénéficie d’une belle façade avec fenêtres à meneaux, un très bel escalier à vis, un chemin de ronde avec une galerie en bois (qui servait de « cellules » aux clarisses). La charpente de la bâtisse en châtaigner, représente la carène d’un bateau renversé ; Sainte Marguerie Marie Alacoque, vécut plusieurs années dans ce couvent et y fit sa première communion en 1656,

- La Tour de Diamants, est une tour recouverte de pierres en bossage qui permettaient, lors d’un tir de canon, de dévier les projectiles, vestiges de l’entrée du château habité par les gouverneurs de la ville et les Ducs de Bourgogne. Pendant la Terreur, les suspects étaient entassés dans les trois étages,

- La Tour de Charles le Téméraire est située dans l’enceinte du jardin, est un monument du XVème siècle avec des murs épais de 2,10l dans lesquels sont taillées des logettes aux bancs de pierre où se tenaient les hommes d’armes. La charpente du 4è étage est un travail remarquable de menuiserie épousant la forme d’une roue dont les rayons sont chevillés,

- Le Prieuré Saint Madeleine a été fondé au Xè siècle et le bâtiment actuel date du XVè siècle avec tour d’escalier à vis, des façades aux fenêtres à meneaux et une remarquable salle capitulaire avec une grosse poutre sculptée et décorée de masques fantastiques. Le Prieuré est classé site clunisien,

- Le Musée Municipal du Prieuré présente une collection exceptionnelle de faïences de Charolles datant de 1850 à nos jours, ainsi que des peintures de Jean Laronze, paysagiste bourguignon très attaché à la campagne charolais. Dans la chapelle du Prieuré sont regroupées les sculptures en bois, en plâtre et en terre, de René Davoine, artiste local,

- L’Eglise du Sacré Cœur a été édifiée de 1863 à 1868 ; le clocher abrite trois cloches provenant de l’ancienne collégiale Saint Nizier : la plus grosse et aussi la plus ancienne pesant 1 280 kg, a été fondue en 1692. A l’intérieur de l’église se trouve une belle statue en bois grandeuer nature de Saint Marguerite Marie Alacoque ainsi qu’un bas-relief sur bois représentant la communion de la Sainte. Ces deux œuvres ont été réalisées la le statuaire charolais René Davoine,


- La Chapelle Saint Roch a été édifiée sous la vocable de la Vierge et consacrée le 7 septembre 1600 et elle prit de nom de Saint Roch lors de l’épidémie de choléra en 1854, époque à laquelle une statue de ce Saint, protecteur contre la terrible maladie, y fut installée,

- La Chapelle du Gros Bon Dieu se situe dans la première moitié du XVIIIè siècle. Un gisant en plâtre a remplacé le Christ original, statue naïve taillée dans un tronc de poirier. D’après la légende, les femmes infidèles gravissaient avec un caillou autour du cou le calvaire de trente-huit marches. La chapelle était alors appelée chapelle du gros caillou,

- L’Ancien Couvent des Visitandines a été fondé en 1637 par les religieuses d’Autun, est un couvent caractérisé par une galerie en forme de cloître, qui domine la cour d’honneur. On y accès par un perron cintré à double rampe. Actuellement, cet ancien couvent accueille le lycée Julien Wittmer et le Palais de Justice,

- La Faïencerie a été fondée en 1844 par Hyppolite Prost, rue des Marais et fut transférée en 1857 à l’emplacement du Château des Sires de la Magdeleine, dont il transforma les communs en fabrique. Il construisit en 1860 et 1870 deux grands fours à bois de 35 m3 chacun. En 1892, la famille Molin devient propriétaire. Depuis 1976, dans l’usine moderne du « Précassot », la fabrication de la faïence de Charolles se perpétue dans le domaine traditionnel et contemporain,


- Le Grand Pont : il enjambe la rivière de l’Arconce, venue de l’Etang du Rousset. Il ouvre l’entrée de l’antique cité, à l’endroit même où autrefois se dressait une des trois portes qui perçaient les remparts. Les traces des deux tours qui en gardaient l’accès sont très reconnaissables grâces aux arrondis en saillies sur la rivière et aux solides pierres à bossage baignant dans l’eau, qui ne sont autres que les fondations de ces tours. La construction du point date de la fin du XIXè siècle.



Pendant cinq siècles (1272-1761), la ville de Charolles a mené une vie à part avec ses Comtes particuliers qui ne relevaient que des Ducs de Bourgogne.
Indépendant du Roi de France, le Comté du Charolais, passe successivement par mariage ou par achat aux Maisons de Bourbon ou d’Armagnac.
Les quatre grands Ducs de Bourgogne : Philippe le Hardi, Jean sans Peur, Philippe le Bon et Charles le Téméraire, s’honorèrent du titre de Comte du Charolais.
Du XIIIè siècle à la Révolution Française, Charolles fut convoitée et passa aux mains des plus grands de ce monde : Rois de France, d’Espagne et d’Autriche.

 
 
 
 


Article : christiane chapé avec l’aide précieuse des deux jeunes guides de l’Ancien Couvent des Clarisses (Office du Tourisme actuel) et du Musée Municipal du Prieuré.
Photos : christiane chapé


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reportage photos : 1/5

Suite du reportage : 

 

 

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« Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi » : aujourd'hui CHAROLLES - 2

reportage photos : 2/5
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« Mon p'tit coin de Bourgogne... à moi » : aujourd'hui CHAROLLES - 3

reportage photos : 3/5
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« Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi » : CHAROLLES - 4

reportage photos : 4/5
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« Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi » : CHAROLLES - 5

reportage photos : 5/5
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