vivre-a-chalon.com : Une autre info à Chalon et dans le Grand Chalon

Le portail local de chalon sur saone, pour les chalonnais ... par les chalonnais

lundi 22 mai 2017

Bonne Fête Émile

Photo de Chalon

photos - chalon sur saone

DITES-LE EN PHOTOS


TOURISME & PATRIMOINE À CHALON ET AUX ENVIRONS

vivre-a-chalon.com vous propose ici quelques idées de visite, balades que propose notre belle région. Vous pouvez bien sûr participer aussi à cette rubrique en y envoyant vos coups de coeur !

 

 

Le domaine de la Bouthière à Chenôves 2

reportage photos :2/3

 

Suite :

 

Imprimer - - par christiane chapé - 15 mai 2017 - Réagir

Le domaine de la Bouthière à Chenôves 3

reportage photos : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 15 mai 2017 - Réagir

Le domaine de la Bouthière à Chenôves : un jardin de fleurs, un potager, un jardin vert ... et une pépinière


A Chenôves, sur la route des grands vins en direction de Cluny, Sylvie de l’Epine a créé il y a sept ans, un jardin thérapeutique au cœur d’un parc de 4 hectares, face à la magnifique demeure du XVIIè siècle qu’elle occupe avec son époux viticulteur.


 

Un jardin thérapeutique, qu’est-ce que c’est ?

De nombreux responsables de la santé et de l’environnement à tous les échelons sont maintenant convaincus de la nécessité de na pas couper les enfants, les adultes, les personnes âgées d’un environnement naturel bénéfique psychiquement, physiquement et moralement.


 

Des appels à projets bisannuels depuis 2007 ont permis à 52 établissements hospitaliers et médico-sociaux, de créer ou de développer leur jardin à visée thérapeutique.

L’association Jardins et Santé (jardins ouverts au service de la santé) a parfois fait appel à des cofinancements de fondations telles que la Fondations des Parcs et Jardins de France, La Petite Escalère, les fondations EDF, Lermarchand et Truffaut.


 

C’est à cette association qu’appartient Sylvie de l’Epine qui ouvre plusieurs fois par, son jardin et son parc aux visiteurs, moyennant un petit droit d’entrée, pour aider à l’aboutissement de ces projets.

Le jardin de Sylvie, d’inspiration anglaise avec quelques carrés de buis, offre à l’oeil et au coeur du visiteur, un dépaysement total dans un lieu magique.

Elle l’a pensé et créé entièrement il y a sept ans et le résultat à ce jour est époustouflant.

Il est conçu en trois parties avec le potager à l’ancienne, une profusion de fleurs aux dégradés magiques comptant de nombreux rosiers, des pivoines, des vivaces, un bassin à grenouilles, une fontaine, un petit pont, un ruisseau … le tout très architecturé avec un jeu de contrastes de couleurs et de feuillages étudié.

Sylvie, qui a travaillé dans une pépinière et son époux aimant les arbres, organisent plusieurs «portes ouvertes» par an en mai, juin et septembre à l’occasion des journées du patrimoine.

Un jardin des quatre saisons … à voir … et à revoir … dépaysement assuré.

 
 
 

 

Article et photos : Christiane Chapé

-----------------------

Infos pratiques :
* La Bouthière – 71390 Chenôves
* 06 64 47 21 40
* sylviedeshayes@yahoo.fr
* www.jardins-santé.org
* contact@jardins-santé.org

-------------------------

reportage photos : 1/3
Suite :

 

Imprimer - - par christiane chapé - 15 mai 2017 - Réagir

Au pays d'Aragon, de la vanille et de Castille... Roger Mercier selon Boby

 


Trente années passées
A inscrire son amour
Dans le béton armé
Pour toi, pour toujours …

Porte d’un bleu si bleu
Que le ciel le jalouse
Peinte au bleu de tes yeux
Toi jeune et belle andalouse …

Sur son bateau il t’a cueillie
T’a fabriqué un univers
Confectionné jours après nuits
Devenu, palais mystère …

Ni Facteur Cheval
Ni Maison du Chaos
Pas même de style féodal
Pourtant c’est un château …

Un château pour une princesse
Aux yeux bleus qui brillent
Bâti en douce et en Bresse
Qu’il a nommé « Bresse et Castille » …

Au fil des années
Ses mains rêches et calleuses
Sont devenues "castillannées"
Et t’ont rendue heureuse …

Si vous passez par Damerey
Sur la route de Verdun-sur-le-Doubs
Arrêtez-vous chez Roger Mercier
C’est là que le béton est le plus doux …

Christiane Chapé

 
Imprimer - - par christiane chapé - 8 mai 2017 - Réagir

« Histoire et Patrimoine » : l'histoire de Lancharre(1/3)


Le lien entre les trois articles qui vont suivre, est Bernard Delaval, artiste doreur sur bois qui a élu domicile sur l’ancien domaine des « Dames de Lancharre » sur le bourg éponyme, qu’il a transformé au fil des années en maison d’habitation, en atelier d’artiste et en gîte … respectant les exigences des Monuments de France et souhaitant faire découvrir, au passant qui passe, un passé prestigieux.


L’église de Lancharre, située au hameau du même nom, appartient à la commune de Chapaize. Le classement au titre des Monuments Historiques en 1930 a permis la sauvegarde de cet édifice désaffecté depuis plusieurs siècles dont seuls subsistent le transept et le choeur.
Dès 1626, en effet, les chanoinesses quittent leur prieuré de Lancharre pour s’installer à Chalon.

Avant leur départ, elles auraient fait démolir la nef et les bas-côtés qui menaçaient ruine du côté ouest et élever un mur de refend jusqu’à la voûte pour fermer le monument.


 

Sous son apparente symétrie d’implantation, celui-ci résulte en réalité de deux campagnes idstinctes, qui ont abouti à une combinaéison très habile des volumes intéririeurs. L’église primitive (Xiè et XIIè siècles) de dimensions modestes, a été réutilisée au XIIIè siècle pour former la partie nord d’un édifice plus imporant, long de 32 mètres, sa croisé et son abside devenant le bras nord du transept tandis que sa nef serait de bas-côté au nouveau vaisseau.

Le clocher assis sur la croisée de l’église du Xiè siècle occupe une place inhabituelle, décentrée du côté nord. Il a été surélevé au XIIIè siècle par un étage ajouré de baies géminées.


 

Régulièrement orienté, le chevet est constitué d’une abside et de deux absidioles asymétriques : celle du nord, construite en petits moellons, est couronnée d’une frise d’arcatures lombardes, celle du sud, précédée par une travée droite, est bâtie en grandes assises régulières comme l’abside centrale.
Ce bel appareil de la secone campagne, en pierre coquillière de Saint-Boir, très soigné, est analogue à celui de Saint-Martin-de-Chapaize.bras nord du transept primitif est utilisé en sacritie.!au

A l’intérieur, la travée du clocher est coûtée en coupole et accolée à l’est par une abside en cul-de-four ; au nord, l’ancien l’ancien bras nord du transept primitif est utilisé en sacristie. Au sud, la croisée de l’aglise primitive, de plan rectangulaire et voûtée en berceau, est prolongée à l’est par une travée droit puis par l’abside centrale, également voûte en cul-de-four.


 

Au sud le bras du transept s’ouvre à l’est sur un absidiole selon un schéma analogue à celui existant au nord dans la configuration réutilisée de l’église du XIè siècle.

Le pavage du transept se composait presque exclusivement des dalles tumulaires des anciennes prieures et de celles des seigneurs qui protégèrent et dotèrent le monastère.

Ces pierres tombales, classées Monuments Historiques en 1898, ont été relevées en 1933 par mesure de sauvegarde.
Il est à remarque, en particulier, celles de Marguerites de Germolles, d’Isabelle de!vauvry, de Parelle de Saint Clément, de Geoffroy de Germolles, de Fauguette de Nanton qui est divisée en deux compartiments.

 

 

Bernard Delaval, et son association, s’attache à faire revivre le patrimoine de Notre Dame de Lancharre, au fil du temps et des subventions qui lui sont accordées.

Les vitraux de l’église de Lancharre, sont l’oeuvre de Jean-Marie Géron, qui les a posés en 2014 ans l’église de Lancharre.
La sobriété du travail de l’artiste, qui a utilisé les variantes du bleu, s’harmonise avec l’ensemble architectural, simple, dégageant une résonance spirituelle hors du commun.
Pas besoin de fioritures pour transmettre l’harmonie, parfois.

 
 
 
 

 

Article et photos : Christiane Chapé

-------------------

reportage 1/3

Suite : 

Imprimer - - par christiane chapé - 5 avr 2017 - Réagir

Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide 3

reportage photo : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 17 fév 2017 - Réagir

Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide 2

reportage photos : 2/3


Suite :

Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide 3 - christiane chapé

 

Imprimer - - par christiane chapé - 17 fév 2017 - Réagir

Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide


« Le temps d’une escale, d’une étape, découvrez Chalon-sur-Saône au travers de ses multiples facettes patrimoniales. Baladez-vous, flânez, découvrez le plaisir de l’exploration, goûtez aux trésors que l’histoire et les hommes ont inscrits dans la pierre, l’architecture, les parcs et les jardins d’une cité chaleureuse et accueillante ... » nous dit le dépliant disponible à l’office du tourisme de la ville.

 

 

C’est ce que nous avons fait entre amis -de Chalon et d’un peu plus loin- ce matin, sous un ciel bleu sans nuage et un soleil d’hiver déjà chaud.

La visite part du port Villiers, constitué de marches et installé vers 1849 que la statue de Nicéphore Niepce domine. La sculpture, datant de 1885, est l’oeuvre d’Eugène Guillaume qui l’a travaillée gratuitement en l’honneur de l’inventeur de la photographie.

L’Office du Tourisme est un ancien bâtiment de Coches et Diligences construit entre 1675 et 1710. Sur le même trottoir, le musée Nicéphore Niepce : c’est un ancien hôtel des Messageries Royales. Il est destiné, bien sûr, à la photographie et propose de nombreuses expositions en permanence.

L’hôtel Colmont Fusselet a été édifié en 1773 face à la rivière. Il abrite à ce jour l’Espace Patrimoine.
La tour « Coco Louvrier », était une tour de guet qui rappelle l’existence de fortifications côté Saône, au Moyen Age. Son nom lui vient d’un prêteur qui l’habitait vers 1800 et dont le portrait est visible au musée Denon.

Le pont Saint-Laurent a été édifié par les romains dès 30 avant J.-C., puis reconstruit deux fois. Il a été fortifié au XIVè et libéré de toute construction au XVIIIè et orné d’obélisques. Il a été détruit par les allemands en 1944 et réédifié par la suite en béton et placage de pierre.


Au 9 et 11 rue St. Vincent, la Maison de la Mothe date des Xvè et XVIè. Elle était constituée d’un corps de logis à pans de bois et d’un autre en pierre. Un escalier à vis était installé dans une tourelle, encore visible à ce jour.

La Maison dite « des Trois Greniers » au 7 rue Vincent date de 1500 ; elle doit son nom à sa façade à pans de bois, surmontée de hauts toits percés de trois niveaux de lucarnes. Elle a appartenu à une famille de bourgeois et marchands de Chalon.

La maison dite « des Lombards » est une maison « tour » aux fenêtres étroites. Elle date du XIIIè et aurait appartenu à l’un des notables des lombards, « changeurs » lors des grandes foires du Moyen-Age. L’église réprouvait cette activité pour les chrétiens.

Place Saint-Vincent et sa cathédrale éponyme : érigée de 1080 au XVIè suivant les styles roman et gothique. Sa façade dans le style « néo gothique » a été reconstruite à partir de 1827 car elle avait été détruite à la Révolution.

Le théâtre Piccolo situé rue aux Fèvres date de 1776 n’a plus que sa façade d’époque. Le reste du théâtre « à l’italienne » fut reconstruit en 1886.

Au 40 rue St. Georges se trouve « une folie » du milieu du XIXè, mêlant un orient rêvé et l’univers du Moyen-Age. Elle est bâtie sur une partie de l’ancienne commanderie de Saint-Antoine, élevée au XIIIè par des religieux hospitaliers (dont certains demeuraient dans un immeuble de la même rue).
L’Hôtel de Sassenay situé au 38 rue St. Georges, est un ancien hôtel particulier entre cour et jardin. Il date du XVIIè et fut transformé au XVIIIè.

L’Hôtel de Virey, actuelle sous-préfecture, était la propriété d’Enoch de Virey, maire de Chalon. Il a été édifié dès 1612 et attribué à l’architecte lorrain Gentillâtre.

Au fond de l’impasse amorcée rue Gl. Leclerc, la Villa Denon fut la demeure des parents de Vivant Denon, artiste, diplomate et administrateur français. Il fut le 1er directeur du musée du Louvre à Paris.

Dans la cour dite « la cour Citroën » domine la Tour Saudon. C’est un vestige de l’enceinte gallo-romaine. Elle fit partie de la maison forte du Sieu Saudon, vassal du Conte de Chalon vers l’an 1000.

Au 15 rue de l’Oratoire se trouve la maison natale de Nicéphore Niepce.


 

Rue des Tonneliers, dans une enclave, se trouve la Tour du Beffroi de l’Hôtel de Ville, les échevins en font l’acquisition l’acquisition d’une maison pour y installer en 1407 un hôtel de ville.

Au 8 rue des Tonneliers se trouve l’Hôtel Noirot ; c’est un hôtel particulier construit vers 1710 pour un ancien maire de la ville, dans ce quartier qui abritait la noblesse de la cour.

L’Hôtel Chiquet situé au 5 rue des Tonneliers, fut construit à la demande de Mme Chiquet vers 1770. Cette bâtisse entoure une cour intérieure et l’entrée comprend une majestueuse envolée d’escaliers. L’on peut encore voir dans son entrée, de petits galets arrondis et la marque des roues de carrosses ou charrettes.


 

La visite se termine -pour aujourd’hui- par la Maison des 4 Saisons située au 37 rue Châtelet. Cette demeure date de 1657 pour Barthélemy Magnien, avocat au parlement. Ses bas-reliefs en plâtre romain, représentent quatre visages et quatre angelots portant fleurs, gerbe de blé, fruit ou fagot représentant les 4 saisons.

De nombreuses portes se sont ouvertes au centre ville permettant de découvrir de magnifiques cours et de très beaux escaliers, peints pour la plupart chapeautes par des verrières.

La distance fléchée du parcours de l’Orbandale est de 4 460 mètres.

La visite s’est déroulée sur deux heures, tranquillement ... le parcours de l’Orbandale propose d’autres merveilles à visiter, notamment sur  l’Ile Saint Laurent -dite l’Ile d’Amour- : l’ancien hôpital, la Tour du Doyenné qui a connu bien des péripéties avant de se poser vers le massif fleuri -en été-, le pont de la Genise, le Quai de la Monnaie et les pompes élévatoires place Thévenin … mais aussi au centre ville : la rue de Lyon, l’Hôtel de ville, le Musée Denon, l’église St. Pierre, la chapelle des Hospitaliers, le couvent des Lancharre, etc …

Affaire à suivre, donc …

 
 
 
 

Article et photos : Christiane Chapé
(avec l’aide du dépliant de l’Office du Tourisme et le partage des connaissances de tout un chacun)


reportage photos : 1/3


Suite :

Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide 2
Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide 3
- christiane chapé
 

-------------------------

1infos pratiques :
* Office du Tourisme du Grand Chalon
* 4 place du Port Villiers – 71100 Chalon-sur-Saône

Imprimer - - par christiane chapé - 17 fév 2017 - Réagir

C'est beau un pays clunysois ... l'hiver

reportage photos : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 13 fév 2017 - Réagir

C'est beau un pays clunysois ... l'hiver


Le Clunisois (ou Clunysois) est une région naturelle et historique de Saône-et-Loire située au sud-est du Maconnais.



Sa plus grande ville est Cluny.

Balade en février à partir de Tournus pour découvrir : Saint-Gentoux-le-National, Sigy-leChâteau, Sercy, Taizé, Cormatin, Brancion, Martailly-les-Brançion, St Hypollite, St Clément-sur-Guye …

Allez, suivez-moi !!

 

Christiane Chapé

-------------------

reportage photos : 1/2

Suite : C'est beau un pays clunysois ... l'hiver


Imprimer - - par christiane chapé - 13 fév 2017 - Réagir

Un jour de 2012 à CHALON - Jour noir pour le Toboggan (re)

Republié suite à ne nombreuses demandes.

Ce fut un jour noir pour le toboggan à Chalon ! C'est dans un concert de mâchoires, un capharnaüm de métal tordu et torturé, de poutrelles cisaillées, une multitude de pelotes de cables sans doute embrouillés pour l'éternité voire plus que les engins de destruction massive mandatés par la collectivité sont intervenus ce matin.

L'exécution était préméditée.

 

 

Au-delà de ces mots qui jouent avec un événement de destruction urbain il faut bien avouer la fascination que l'on ressent devant un tel spectacle de ruines. Devant l'accomplissement d'un anéantissement systématique et mécanique.

De la même façon que le spectacle des immeubles des prés Saint-Jean ou de Kodak qui ont implosé demeure présent dans nos mémoires, il y a fort à parier que la disparition du toboggan soit ressentie par ceux qui l'ont vécu ou à l'image de ces magnifiques photos  de Patrice Josserand comme l'arrachement de racines profondément ancrées dans nos mémoires.

 

 

Et la on ne peut s'empêcher de ressentir aussi comme de l'attendrissement. D'autres diront de la mélancolie.

 

 

 

 
 
Imprimer - - par Josserand Patrice et La Rédaction - 22 jan 2017 - Réagir

Bourgogne patrimoine : Tombeaux Ducs de Bourgogne (pdf)

Aujourd'hui : Le musée des Beaux-Arts de Dijon - Tombeaux Ducs de Bourgogne : Reportage photo 

 

Tombeaux Ducs de Bourgogne by vivre-a-chalon on Scribd

 



Le patrimoine bourguignon est impressionnant par sa diversité et sa richesse. Régulièrement nous vous propôserons ici de courts reportages photos à consulter sur votre écran ou à collectionner en les téléchargeant en PDF.

Imprimer - - par Patrice Josserand - 12 nov 2016 - Réagir

Le musée des Beaux-Arts de Dijon - Reportage photo

Le patrimoine bourguignon est impressionnant par sa diversité et sa richesse. Régulièrement nous vous propôserons ici de courts reportages photos à consulter sur votre écran ou à collectionner en les téléchargeant en PDF.

Aujourd'hui : Le musée des Beaux-Arts de Dijon - Reportage photo 

Musée Beaux Arts Dijon by vivre-a-chalon on Scribd

 

 
Imprimer - - par Patrice Josserand - 9 nov 2016 - Réagir

Patrimoine- Les trésors de nos villages, l'église D'Allerey sur Saône

Classée monument historique en 2001 l’église d’Allerey doit son inscription non pas à son architecture mais aux peintures et fresques réalisées entre 1716 et 1726 par Claude Lebault, un enfant du pays, peintre ordinaire du roi Louis XIV


Une documentation très complète nous est fournie sur le site :
http://www.allerey-sur-saone.fr/documents/portal53/claude-lebault.pdf


C’est grâce à l’association ASEA (l’Association pour la sauvegarde de l’église d’Allerey) et de nombreux donateurs que l’église a pu être restaurée

 
 

Suite du reportage :

 

Imprimer - - par Josserand Pascale et Patrice - 16 sept 2016 - Réagir

Patrimoine- Les trésors de nos villages, l'église D'Allerey sur Saône 2

Suite du reportage :

 

Imprimer - - par Josserand Pascale et Patrice - 16 sept 2016 - Réagir

Patrimoine- Les trésors de nos villages, l'église D'Allerey sur Saône 3

Imprimer - - par Josserand Pascale et Patrice - 16 sept 2016 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : Villeneuve en Montagne

Villeneuve en Montagne, petit village situé non loin de Marcilly les Buxy, en Saône et Loire, comprend quelques jolies maisons bien fleuries, un gîte rural, quelques point d'eau et une belle nature verdoyante, dont une grande allée d'arbres centenaires.


 

Ce village possède une église récemment rénovée avec une flèche en pierres et en son sein, le gisant de l'Evêque Saint Barthaud qui fut évêque de Chalon sur Saône.


La légende de l'évêque St Barthaud dit ""que le corps de l'évêque fut apporté de Chalon sur un char trainé par des bœufs. On le déposa a l'endroit ou il se trouve encore aujourd'hui. Le sol était déjà pavé, les murs non encore sortis de terre. Déchargé de son fardeau, l'attelage fit demi-tour, mais par miracle les roues de la voiture laissèrent une profonde entaille sur les dalles et les sabots des bêtes s'imprimèrent dans la pierre. Quant à l'église, elle fut selon la légende, bâtie en une nuit.""


Il existait une fontaine sacrée, que l'on peut voir encore à ce jour, située en dessous de l'église. Elle était autrefois ornée d'une statue de l'évêque. On y venait en pèlerinage deux fois l'an. Le pèlerinage de St Berthaud se faisait le lundi de Pentecôte et le lundi de Pâques.

Encore avant la dernière guerre, les malades de toute la région affluaient en voiture pour obtenir les faveurs de l'évêque. On buvait l'eau de la source avec un peu de poussière calcaire raclée sur le gisant de pierre.

Pour la petite (et la grande) histoire, Berthaud de la chapelle dit St berthaud, était de famille noble. Maître en Droit, Chanoine de Chalon dès l'an 1304, il devient en 1308 Procureur de l'Evêque de Chalon aux états généraux de la ville de Tours.

Au décès de ce prélat, en septembre 1314, Berthaud fut élu au siège de Chalon au mois de novembre de l'année suivante et sacré dans l'église de Saint Pierre.
Il décéda au début de 1333.
Il semble avoir laissé la réputation d'un prélat fort digne et respectable.
Et bien qu'il n'ait jamais été canonisé, une histoire se créa autour de son tombeau à la chapelle de Villeneuve en Montagne.


Article et photos : Christiane chapé
(source documentation sur place et récit d'un villageois)

 
 
 
 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 31 août 2016 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne à moi ... aujourd'hui SAINT-GENGOUX-le-NATIONAL ...

reportage photos : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 14 août 2016 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne à moi ... aujourd'hui SAINT-GENGOUX-le-NATIONAL ...


Saint-Gengoux-le-National est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, attaché à l’arrondissement de Mâcon et du canton de Cluny.


Le village est situé sur un coteau dominant la basse Grosne.

Pour atteindre ce joli village médiéval, aux rues pavées et aux enseignes nombreuses et significatives, vous découvrirez sur votre route où proches alentours : la Charmée, Saint-Loup-de Varennes, Varennes-le-Grand, Messey-sur-Grosne, Santilly …

De Chalon-sur-Saône, Saint-Gengoux-le-National est à une trentaine de kilomètres.

La commune doit son nom à saint Guengoult, qui a parcouru le Morvan au VIIIè siècle.


Les habitants de Saint-Gengoux-le-National s'appellent les Jouvenceaux (gentilé tirant son origine de l'ancien nom de la ville à la fin du XVIIIe siècle : Jouvence).

Après la fondation de l'abbaye de Cluny en 910, son domaine s'est progressivement étendu jusqu'à atteindre le territoire de la villa Sancti Gandulfi, en 928. Le bourg était situé au croisement des routes menant à Mâcon par Cluny, à Chalon et à Autun. L'église est mentionnée en 950.

La ville a peu souffert de la guerre de Cent Ans même si on note que les Écorcheurs ont ruiné le chœur de l'église. Mais les temps de troubles sont coupés de périodes de calme assez longues pour permettre la construction de plusieurs maisons.

Les officiers royaux et ducaux et les prêtres formaient une partie de l'élite de la ville. Ils se sont fait construire plusieurs maisons à la fin du xve et au début du xvie siècle.

À la Révolution, Saint-Gengoux-le-Royal prit le nom de Jouvence1. Par un décret du 17 avril 1882, Saint-Gengoux-le-Royal prend le nom actuel de Saint-Gengoux-le-National.

Les armes de Saint-Gengoux-le-National se blasonnent ainsi : « De gueules à la bande d'or chargée de trois alérions de sable, et accompagnée de deux cors de chasse d'or. »

Monuments à visiter absolument :
L'église construite en 1120 par les bénédictins de Cluny sous le vocable de saint Gengoux, le prieuré, fondé par les bénédictins en 1020, le lavoir construit en 1857n le donjon, reste du château construit en 1206. Il était entouré de quatre tourelles que Henri IV fit détruire en 1604. Il fut ensuite cédé aux concurés pour y faire leur presbytère, la maison des concurés, l'échauguette, symbole de la rue du Commerce, la maison de bois à l’ architecture bourguignonne à pans de bois du second quart du XVe siècle, dont les fondations date de 1410 et les ouvertures de style gothique flamboyant. La promenade est l'avenue principale, où on peut voir de nombreuses maisons du XIXe siècle, construites à la place des fortifications. Deux fontaines ornent le haut de cette avenue. La plus haute, la fontaine des Manants (ou de Manon) a été construite au XVIIIe siècle. La seconde est plus récente. Le foyer rural : ancien couvent de religieuses ursulines (entre 1631 et 1732) qui instruisaient les jeunes filles nécessiteuses. Elles furent remplacées par les sœurs du Saint Sacrement de Mâcon. Il cessa ces fonctions après la Seconde Guerre mondiale. La rue pavée d'andouilles, les « andouilles », rue qui pose question et fait rire … étant des pavés non conformes, invendables qui étaient donnés aux communes voisines par les carriers de grès, l'escalier en encorbellement ...maison typique du XVIème siècle où résidait le baillis, avec échauguette où se tenait un veilleur de nuit.la maison du terroir dite « La Crémaillère » : lieu culturel avec un musée du tonnelier et une expo-vente des artisans d'art de la région, le Montgoubot, ancien château fort dont il ne reste qu'une tour, et où l’on trouve dans des fouilles des vestiges gallo-romains, le Mont Saint-Roch : anciennement nommée Montagne d'Isle, elle prit le nom de Mont Saint Roch, lorsque deux familles décidèrent de construire une chapelle dédiée à Saint Roch, protecteur de la peste, pour le remercier de les avoir épargnés. Il ne reste qu'une bande de pierres datant de 1662, qui se trouvent à l'entrée de la grotte qui porte aujourd'hui une statue de la Vierge érigée en 1868.


Saint-Gengoux-le-National est un joli village aux maisons groupées sur elles-mêmes comme pour se tenir au chaud, fleuries et aux portes et volets colorés …

Ses ruelles aux noms évocateurs enchantent les visiteurs : « rue Pavée d’Andouilles, rue de l’Abondance, rue de la Pompe, rue des Chapeliers, rue des Vertus, rue de la Courtille, rue des Bouchers, rue des Moutons, rue Joly Cœur, rue du Four Banal …


ALLEZ … SUIVEZ-MOI …


Article et photos : christiane chapé

--------------------

reportage photos : 1/3

Suite :

 

 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 14 août 2016 - 1 commentaire - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne à moi ... aujourd'hui GERMAGNY ...


Germagny est une commune située dans le département de Saône-et-Loire, dans notre belle région de Bourgogne.


 

Sur son trajet, depuis Chalon-sur-Saône, vous découvrirez : Saint-Rémy, Saint-Désert, Bissey-sous-Cruchaud, Marcilly-les-Buxy,

Savianges … autant de petits villages typiquement bourguignons offrant généreusement leurs champs de blé, leurs maisons bourguignonnes à balcons fleuris et leurs pâturages ….


 

Germagny fait partie du canton de Buxy.

Ses habitants sont les Germanéens.

Une petite rivière, la Guye, passe à proximité du village.

Cette rivière forme une vallée depuis Sassangy à 10 kilomètres de là et se prolongeant jusqu'à ce que la rivière se jette dans la Grosne et la Saône.

Germagny fait ainsi partie de la haute vallée de la Guye.

Au bord de la Guye, à Germagny, des fouilles ont mis au jour un camp préhistorique.


Une villa romaine fut construite sur la rive ouest de la rivière, à l'opposé du village.

Durant le Moyen Age, Germagny faisait partie du territoire des seigneurs de Brancion puis de celui des comtes de Chalon-sur-Saône.

Lieux et monuments à voir sur la commune : le vieux moulin sur le bord de la Guye, le Christ de l’église, la place du puits, et ses belles maison à galeries au cœur du village.

Ce village à quelques encablures du château de Thiard à Bissy-sur-Fley offre une belle balade à travers champs cultivés avec soin.

L'église de l'assomption d'architecture romane date du XIIè siècle.

L’histoire dit que l'église a été construite par les moines bénédictins de Cluny qui avaient un prieuré à Germagny jusqu'au XVème siècle.

Dans l'abside on peut voir une fresque du Christ en Gloire adolescent du XIVsiècle.

Elle a été découverte en 1983 et restaurée en 2007. L'église fut pillée et en partie brûlée en 1438 durant une attaque des écorcheurs dit « routiers », soudards mercenaires à la solde des armées françaises de Charles VII, puis reconstruite par les habitants avec les pierres calcinées.

De très belles maisons à galeries sont à découvrir à côté de l'église, sur la place du puits … ainsi que le sentier de la Pléiade, au bord de la Guye, baptisé en hommage aux lieux où se promenaient Pontus de Thyard et Guillaume Des Autels au XVIè siècle …


Notons que l'église de Germagny est citée comme point de passage sur un chemin initiatique vers Compostelle au début du XIIè siècle dans le livre Les étoiles de Compostelle par Henri Vincenot.

ALLEZ … SUIVEZ-MOI MAINTENANT …

Christiane chapé …

 
 
 
 
Imprimer - - par christiane chapé - 13 août 2016 - Réagir

mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : Mont-Saint-Vincent 3

reportage photos : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 1 août 2016 - Réagir

mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : Mont-Saint-Vincent 2

reportage photos : 2/3
Imprimer - - par christiane chapé - 1 août 2016 - Réagir

Mon petit coin de Bourgogne ... à moi : « Mont Saint Vincent »


Mont-Saint-Vincent, joli village perché, est à environ 45 kms de Chalon-sur-Saône. Ce village est le site d’un oppidum très ancien.


 

Pour l’atteindre, vous découvrirez sur votre route, qui mène au loin à Cluny où à Montceau-les-Mines : la Charmée, Buxy, Savianges et Genouilly, entre autres villages typiquement bourguignons.

Le parcours est agréable entre champs de céréales, transformés en juillet/août en meules de foins à l’infini, routes qui serpentent entre vallées et bois bien feuillus …


 

Mont Saint-Vincent est le point culminant de la région au centre de la Saône-et-Loire, un haut-lieu qui, depuis le belvédère, offre une vue magnifique sur les environs. On arrive même, par temps clair, à apercevoir le Mont-Blanc depuis la terrasse du bourg, c’est vous dire.

Mont-Saint-Vincent est le deuxième plus haut lieu de Saône-et-Loire habité, après Uchon.

C'est une cité médiévale avec ses remparts, son église romane du XIIe siècle, classée Monument Historique en 1913, ses puits, ses ruelles, ses anciennes maisons, sa cure, sa Tour de l'Assommoir ...


Mont-Saint-Vincent est remarquable par ses jolies maisons et propriétés, pour la plupart en pierres, serrées les unes contre les autres, bien entretenues et joliment fleuries.

L'église de Mont-Saint-Vincent, dont la masse horizontale est dépourvue de son clocher, est parmi les plus frappantes églises romanes de la région. C'est le vestige d'un ancien prieuré clunisien dépendant de Paray.

Mont-Saint-Vincent, commune de quelques 300 âmes, possède son auberge « l’Auberge du Passe-Temps », restaurant bourguignon très prisé, où les quatre-heures genre morvandelle, laissent un souvenir inoubliable, quelques commerces et un brocanteur installé derrière l’ancienne gendarmerie.


 

Sur les hauteurs de Mont-Saint-Vincent, un point de vue incontournable à ne pas manquer. Le Mont Saint-Vincent culmine à 603 mètres d'altitude. Sa table d'orientation, accessible à pied uniquement, offre un intéressant panorama sur Gourdon et Montceau-les-Mines.

Chaque année, lors de la fête des jardins, Mont-Saint-Vincent ouvre les siens au public et leur offre des décors originaux et des trésors de trouvailles ... avec l'accueil chaleureux de chaque propriétaire qui va bien avec l'esprit nature ...

Allez … suivez-moi 

 
 
 
 

 

Article et photos : christiane chapé

---------

reportage photos : 1/3

 

Suite du reportage :

 

 

Imprimer - - par christiane chapé - 1 août 2016 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : CORMATIN

Mon p’tit coin de Bourgogne ... à moi … aujourd’hui : CORMATIN …

Cormatin est une commune située à 37 kms de Chalon sur Saône, permettant de découvrir sur son parcours : Buxy, Saint Boil et sa « Tuilerie », le château de Sercy, les environs de Saint-Gengoux-le National et Germagny …


 

Cormatin est une commune d’environ 560 habitants, doublant sa population en été, figurant sur les guides touristiques de la région, en partie grâce à son château du XVIIè siècle mais aussi à ses boutiques d’artistes et artisans heureux de se regrouper pour faire découvrir l’artisanat local.

Les jolies maisons de villes serrées les unes contre les autres comme pour se ternir chaud l’hiver, aux façades fleuries et aux jolies enseignes, attirent l’œil et accueillent les touristes, venus de tous les coins de France.


 

Il faut dire que la vallée environnante est propice au tourisme : Cluny, Chapaize, Brancion, Lys, Taisée, Sercy et son château, Saint-Gengoux-le-National … autant de villages médiévaux -où pas- mais accueillants et intéressants à découvrir pour leur histoire et leur architecture.

Cormatin et son château : sur les fondations d’une maison-forte du XIIIè siècle, le château actuel est édifié de 1606 à 1625. Le plan reste celui de la forteresse : 3 ailes et un rempart forment un carré autour d’une cour. 4 gros pavillons en saillie aux angles extérieurs remplacent les 4 tous rondes du Moyen-Age. Les douves sont conservées. Des 3 ailes d’habitation, 2 subsistent : au nord, le logis seigneurial et à l’ouest, en fonde de cour, l’aile de la chapelle, rabaissée et couverte de tuiles en 1810, après un incendie. L’aile sud s’est écroulée en 1815 lors de sa transformation en fabrique de toiles imprimées. Il en subsiste le niveau des cuisines sou la terrasse actuelle. Une partie du pavillon d’angle a été transformée en orangerie vers 1820 et voûtée pour conserver la chaleur en hier. Le quatrième côté de la cour était fermé par un rempart, qui atteignait l’étage des ailes nord et sud. On voit encore sur les façades, l’encadrement des portes du chemin de ronde.


 

Un pont de bois enjambait les douves sur 24 mètres et se terminait en pont-levis.

Cette grande demeure, après de longues années d’abandon, a connu une véritable renaissance à partir de 1980.

De nombreux travaux ont rendu à l’architecture, aux décors intérieurs et aux jardins, leurs qualités d’antan. La perfection n’étant pas atteinte, d’autres chantiers se préparent …

Ce château a séduit notre poète régional Alphonse de Lamartine.

Cormatin et ses jardins : un premier « jardin de plaisir » est créé à partir de 1614. Il nécessite des terrassement importants pour dévier la rivière, qui passait au pied du château, et créer une plate-forme protégée des inondations. A la fin du XVIIIè siècle, il est planté d’arbres exotiques, puis détruit vers 1810. Les terres sont utilisées pour combler es douves et les pièces d’eau.

En 1988/90, les fossés sont recreusés. 13 000 m12 sont à nouveau déplacés pour régulariser et assainir les terrains.

Le jardin a retrouvé sa disposition d’origine : un quadrillage dont le carré des douves forme l’élément central. Il présente les caractéristiques du jardin français du début du XVIIè siècle.

Sa forme géométrique avec ses espèces végétales, ses couleurs variées et ses statues, ne doivent pas seulement satisfaire la vue mais aussi l’esprit.


 

Elles composent un véritable rébus, que le promeneur attentif déchiffre, pas à pas.

Une inscription à l’entrée du jardin l’y invite « « C’est nous que doivent traduire la Pierre et la Plante, pour que nous puissions nous promener en nous-mêmes » » : (Nietzche : le Gai savoir).

L’art topiaire est très représenté au cœur du jardin. Un magnifique travail de découpage des buis laisse apparaître des animaux divers et surprenants.

Parfois imaginaires.

Le parterre du jardin se divise en 16 triangles. Ce chiffre, dans le Tarot, est celui de la « Maison-Dieu » qui marque la chute par l’orgueil. Il rappelle ainsi que l’homme a perdu le Paradis pour avoir voulu s’égaler à Dieu en mangeant le fruit de l’arbre de la connaissance.

Celui-est figuré par un pommier que l’on trouve dans un triangle sur le chemin du labyrinthe …

Toute une symbolique, ajoutée au plaisir des yeux, grâce à une vue d’ensemble depuis les hauteurs de la pergola à ciel ouvert en fer forgé, permettant de découvrir l’ensemble des plantations en buis, les cygnes barbotant dans le bassin … et le nid de cigognes installé sur la plus haute cheminée du château …

Absentes ce jour ... peut-être à la recherche d'un bébé à gâter ...

Une balade d’été à ajouter absolument à votre parcours touristique dans notre belle région qu’est la Bourgogne.

Allez … suivez-moi !!!

Article et photos : christiane chapé

----------

reportage photos : 1/3

 
 
 

 Suite du reportage :

Imprimer - - par christiane chapé - 29 juil 2016 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : CORMATIN 3/3

reportage photos : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 28 juil 2016 - Réagir





Rechercher dans cette rubrique  


 
 



 

LE FIL INFO EN DIRECT

EN UNE - SORTIR
NOUS CONTACTER

 agenda FOCUS 

HUMEURS, & DÉBATS 
Lettre d'information

Nos billets
PHOTOS  BD
CINÉMAS
 
TV Portraits FAQ  LIRE Revue de web



RÉGIE PUB : Contact ici

 
Nos partenaires : Votre site internet Communication événementielle