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jeudi 24 août 2017

Bonne Fête Barthélémy

Photo de Chalon

photos - chalon sur saone

DITES-LE EN PHOTOS


TOURISME & PATRIMOINE À CHALON ET AUX ENVIRONS

vivre-a-chalon.com vous propose ici quelques idées de visite, balades que propose notre belle région. Vous pouvez bien sûr participer aussi à cette rubrique en y envoyant vos coups de coeur !

 

 

Mon p'tit coin de Bourgogn... à moi ... le Château de Cormatin et son village touristique


Entre Tournus et Cluny, au cœur de la Bourgogne du Sud, le château de Cormatin est niché au cœur de ses jardins, de ses pièces d’eau, de ses allées bordées de buis …


 

« » Les marquis d’Huxelles l'ont fait construire au début du XVIIe siècle pour témoigner de leur puissance et de leur prestige: larges douves, tourelles, haut socle à bossages, canonnières et pont-levis, le château était fait pour impressionner. Il y réussit encore aujourd’hui.

L'escalier intérieur « vide à la moderne » est copié sur celui qui existait au palais du Luxembourg, à Paris. Haut de 20m et large de 9m, il séduit par l’ampleur de ses perspectives, la beauté des jeux de lumière et l'harmonie de ses lignes.

Les salles dorées apportent le plus brillant et authentique témoignage sur l’art de vivre de la noblesse française au début du XVIIe siècle.


 

Peints, sculptés et dorés du sol au plafond, ces appartements éblouissent par leur polychromie et le raffinement des détails. Meubles, tableaux et tapisseries ajoutent encore à la justesse de l’évocation. » »

Le château a été restauré dans les années 1980 dans un souci du respect de son authenticité.

Les jardins ont été recréés sur onze hectares avec des parterres fleuris, un labyrinthe de buis, une volière offrant une vue imprenable sur les jardins, des bosquets, un théâtre de verdure, un potager, diverses fontaines et pièces d’eau et un art taupière très développé.

Il est à noter qu’une famille de cigognes a élu domicile sur les cheminées du château … et s’y sentent bien !!! Les touristes sont leurs amis ...

 
 

Article et photos : Christiane Chapé

reportage photos : 1/2

Suite : Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi ... le Château de Cormatin ... et son village touristique - christiane chapé

Imprimer - - par chrisitane chapé - 21 août 2017 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi ... le Château de Cormatin ... et son village touristique

reportage photos : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 21 août 2017 - Réagir

Flaner autour de CHALON : Ornans

C'est l'été, comme chaque année nous vous proposons de (re)découvrir notre région...

 

 

 

Située à 25 km de Besançon, au cœur de la vallée de la Loue, avec ses maisons suspendues, ses jardins étroits, ses ponts qui l'enjambent, ses couleurs ocres et bleues qu'elle reflète, appelée la petite Venise comtoise , la ville d'Ornans a été construite dans un cadre magnifique au bord de la rivière.

 

 


Ornans est le berceau de nombreux personnages célèbres, en particulier Gustave Courbet.

 


La Loue avec ses maisons suspendues.

 

 
 

 

Suite de la visite... 

Ornans (suite)

 

Le Musée Courbet à Ornans
Imprimer - - par Josserand Patrice - 20 août 2017 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne... à moi : aujourd'hui la cité ouvrière de la Combe des Mineurs au Creusot


Une visite à effectuer pour les amoureux de la vie ouvrière de cette cité minière … mais pas que … pour perpétuer la belle ouvrage … dans cette cité qui a connu ses heures de gloire … bien au delà de notre région !!!



La cité ouvrière de la Combe des Mineurs a été construite en 1826 ayant pour destination des logements sociaux.

La cité de la Combe des Mineurs appelée aussi Combe des Anglais, est une cité ouvrière construite à l’initiative des maîtres des forges anglais Manby et Wilson, pour y loger la colonie anglaise recrutée.

La cité, faite de maisons en briques, est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 6 novembre 1980.
Historique
« « Alors qu'au Creusot et dans les environs, des logements en immeuble appelés « casernes » sont privilégiés pour loger les ouvriers et mineurs des industries locales, une cité composée de maisons est construite en 1826. Sa construction se fait à l'initiative des nouveaux maîtres des forges du Creusot à cette époque, les Anglais Aaron Manby (1776-1850) et Daniel Wilson (1790-1849), arrivés en janvier de cette année-là. Le terme « combe des mineurs » est un toponyme qui n'existe pas à l'origine : en 1830, les habitants de la cité sont aussi bien des mineurs que des métallos. Sa construction correspond d'ailleurs à l'arrivée au Creusot d'ouvriers anglais sidérurgistes spécialisés (puddleurs, chauffeurs, lamineurs) et dont le contrat prévoyait qu'ils soient logés. Jusque dans les années 1880, le site est appelé « Combe » ou « Combe des Nouillots » ».


 

En 1850, on compte 41 logements pour 230 habitants. 5 personnes sont logées en moyenne dans des logements de 23 m2.

À partir de 1880, l'intérieur de certains bâtiments est modifié afin de permettre l'agrandissement de logements. Des annexes sont transformées. Vers 1913, quelques logements sont détruits à l'extrémité de la cité pour permettre la modification du tracé de la rue.

Un lavoir est construit en 1919, détruit pendant les bombardements en 1943 et reconstruit en 1952. Au début des années 1970, l'ensemble est menacé de destruction : il est racheté par l'écomusée du Creusot-Montceau en 1978. Il est réhabilité, inscrit à l'inventaire des Monuments historiques en 1980 puis cédé à la gestion de l'Office Public d'Aménagement et de Construction de la Saône-et-Loire. 

La cité est composée de 4 bâtiments accolés et décalés en hauteur de manière à s'adapter à la pente du terrain. Un cinquième est isolé au-dessus des autres. Chaque bâtiment est construit en brique recouvertes de chaux, et couvert de tuiles plates formant deux pans. Chacun contient 4 logements, 2 au rez-de-chaussée, avec un accès donnant sur la rue, et deux autres à l'étage, l'accès se faisant par la ruelle du côté opposé. L'ensemble comporte 42 logements.

Chaque logement est composé à l'origine de deux pièces, une salle commune et une chambre, la cuisine étant reléguée dans les annexes. Les fenêtres de forme presque carrée, ainsi que la distribution des logements sont directement inspirés des maisons de mineurs galloises de l'époque appelées dual row. Chaque logement bénéficie d'une annexe située de l'autre côté de la rue ou de la ruelle à l'arrière qui servait notamment à stocker du charbon.


Ce nouveau type de logement marque un tournant dans les logements mis à disposition au Creusot et peut-être en France de manière plus générale. Jusqu'à cette date, deux types de logements étaient mis à disposition des ouvriers des usines : soient des logements « en caserne », c'est-à-dire des immeubles constitués d'appartements généralement situés à proximité immédiate du lieu de travail, voire parfois dans l'enceinte de l'usine elle-même. Ou alors, les ouvriers devaient se contenter de l'habitat traditionnel, constituant le tissu rural ou urbain déjà existant. La cité de la Combe est située au contraire dans un espace à l'écart de l'usine et des agglomérations et elle permet de loger un maximum de familles de manière économique sans pour autant en faire un logement collectif puisque chaque logement bénéficie d'une entrée indépendante. Chaque logement bénéficie d'annexes permettant de petites activités agricoles (jardinage, élevages de petits animaux domestiques), qui se justifient notamment par l'origine rurale d'un certain nombre de ses habitants. Autrement dit, un modèle rural d'habitat est repris tout en le soumettant aux nouvelles contraintes industrielles et urbaines.

L’ensemble de cette construction est touchante quant à l’exiguïté de l’habitation … Il est difficile à ce jour d’imaginer une famille s’épanouissant dans un si petit espace … les habitants étant heureux quand même grâce à la solidarité des lieux.

Une partie de la Combe des Mineurs a été réhabilitée avec l’aide d’un organisme social …

Les murs ont été blanchis … ils ont apporté un peu plus de soleil artificiel … mais l’ambiance est toujours celle de la fraternité et du partage … avec des petits jardins alentours …

 
 
 

Article et photos : Christiane Chapé
«  infos parcellaires : Wikipédia »

Reportage photos : 1/2

Suite La cité ouvrière de la Combe des Mineurs au Creusot

Imprimer - - par christiane chapé - 19 août 2017 - Réagir

Mon p'tit coin de Bourgogne ... à moi : aujourd'hui la cité ouvrière de la Combe des Mineurs au Creusot

reportage photos : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 19 août 2017 - Réagir

Autour de Chalon :Promenade touristique au temple des Mille Bouddhas

Rediffusion

Comme chaque été vivre-a-chalon vous invite à (re)découvrir notre région.

Pour un dépaysement total dans la méditation tout près de chez nous, le Temple des Mille Bouddhas. Ne vous méprenez pas vous êtes bien en Bourgogne au château de la Plaige, à la Boulaye.

 

 


Dashang Kagyu Ling est un centre d'étude et de méditation bouddhiste, situé dans le domaine du château de Plaige sur la commune de Toulon-sur-Arroux en Saône-et-Loire. Ce centre a été fondé en 1974 par Kalou Rinpoché et le nouveau Temple des mille Bouddhas a été inauguré officiellement le 22 août 1987.

 

 

 

 

Ce temple multicolore de style bhoutanais de trois niveaux, comporte des statues de Bouddhas de différentes tailles, de nombreuses peintures (thangka), des fresques murales et des frises. Devant le mur du fond, se dressent trois statues monumentales représentant : au centre le bouddha sakyamouni, à droite, Tara et à gauche Gourou Rinpoché.

 

 

 


Le premier niveau du temple est ouvert aux visites à certaines heures de la journée. (attention, le centre est entièrement non-fumeur, même à l'extérieur). Dans le bâtiment, lui aussi de style bouthanais situé derrière le temple se trouve une boutique où on peut acheter des livres, CD, photos, statuettes, encens, etc...

 

 

 
 

Le site comporte aussi un grand Stupa (chorten en tibétain), édifice qui symbolise la progression vers l'Eveil du Bouddha, ainsi qu'une rangée de petits stupas de différentes formes tout autour du temple.
Une fontaine est également présente ainsi qu'un petit bâtiment vitré destiné aux offrandes de lumière (bougies et lampes à beurre).

 

 

 

Dans la forêt proche se trouvent deux centres de retraite, un pour les hommes et un pour les femmes où se déroulent des retraites de trois ans, trois mois et trois jours.

 

Le directeur spirituel du centre est Lama Seunam (un disciple de Kalou Rinpoché).
Texte source Wikipédia
Photos P Josserand

 

Suite :

Promenade touristique au temple des Mille Bouddhas-2

 

 

Imprimer - - par Josserand Patrice - 18 août 2017 - Réagir

CHALON Panoramiques : Deux images cadeaux

 

 

Passez votre souris sur l'image

Images Patrice JOSSERAND

Imprimer - - par @Mr Albert - 16 août 2017 - Réagir

A redécouvrir près de CHALON le village Médiéval de BRANCION

Comme chaque été vivre-a-chalon vous invite à (re)découvrir notre région.

Brancion est situé sur la commune de Martailly lès Brancion, sur la D 14 entre Cormatin et Tournus.
Le château, placé le long du chemin menant à la porte du bourg, en défend l'entrée.

 


L'église Saint-Pierre de petite taille, fut reconstruite au XIIème siècle, à la pointe de l'éperon rocheux,
Ce village Bourguignon où le temps semble s'être arrêté est très bien préservé, tout petit mais très calme. On se croirait revenu à une autre époque.

 

 


Le village de Brancion est classé par les Monuments Historiques.

 

 
 
Imprimer - - par Josserand Patrice - 15 août 2017 - 1 commentaire - Réagir

Patrimoine- Les trésors de nos villages, l'église D'Allerey sur Saône

Classée monument historique en 2001 l’église d’Allerey doit son inscription non pas à son architecture mais aux peintures et fresques réalisées entre 1716 et 1726 par Claude Lebault, un enfant du pays, peintre ordinaire du roi Louis XIV


Une documentation très complète nous est fournie sur le site :
http://www.allerey-sur-saone.fr/documents/portal53/claude-lebault.pdf


C’est grâce à l’association ASEA (l’Association pour la sauvegarde de l’église d’Allerey) et de nombreux donateurs que l’église a pu être restaurée

 
 

Suite du reportage :

 

Imprimer - - par Josserand Pascale et Patrice - 5 août 2017 - Réagir

Escapade aux environs d'Arnay le Duc : Lacanche et ses célèbres «Pianos Gastronomes » 4/4

 

A une dizaine de kilomètres d'Arnay, difficile de ne pas évoquer la commune de Lacanche, fabriquant des fourneaux contribuant à perpétrer l'art de bien cuisiner et l'appétit de vivre à la Française. Depuis très longtemps, cette localité de 600 habitants possède une industrie de renom (autrefois dirigée par la famille Coste).


UNE TRADITION SE PERPÉTUANT
L'entreprise, S.I.L ( Société Industrielle de Lacanche) fabrique à partir de l'acier, de l'inox, de la fonte et de l'émail des fourneaux dénommés « Les pianos gastronomes ».
Depuis de nombreuses années, les fourneaux sont destinés aux professionnels mais aussi aux particuliers.
L'entreprise emploie 130 salaries, elle est dirigée par Jean Jacques Augagner, actuel P.D.G de la S.I.L.


LE LABEL « ENTREPRISE DU PATRIMOINE VIVANT »
« Nous avons un style très particulier, unique dans l'hexagone » a confié un commercial de l'entreprise, en présentant les différentes créations de l'entreprise. « La qualité de l'émail traditionnel allié aux couleurs intenses et lumineuses, sont aussi l'une de nos spécificités, qui font la réputation de nos créations » résume le commercial. Pour preuve des propos tenus, la société détient le label « Entreprise du patrimoine Vivant » (E.P.V) », attribué par le ministère de l'économie et de l’industrie.

 


LA RECONNAISSANCE DES GRANDS CHEFS DE CUISINE
Autre marque de reconnaissance, celles des grands noms de la cuisine Française (et d'ailleurs), en guise de témoignages apportés à l'entreprise et à ses salariés. Bien sûr , celui de Dominique Loiseau, de la commune voisine de Saulieu mais aussi, Vincent Ferniot, Jean Luc Petitrenaud, Guy Savoy et bien d'autres ..Ces témoignages sont encadrés et exposés dans le salon d'exposition, qu'il est possible de visiter en prenant contact avec le service commercial : Tél 03-80-90-35-00.

 
 
 
Imprimer - - par Daniel DERIOT - 3 août 2017 - Réagir

Escapades : Maison Régionale des Arts et de la Table à la sortie de la ville 3/4

À l’heure où l’on parle avec beaucoup d’attention du respect de la nature et de l’environnement, la Maison Régionale présente cette année une exposition où les Arts de la table invitent les visiteurs à se pencher sur la faune et la flore. Une exposition qui rend hommage au monde végétal et animal que l’on a tendance à oublier parfois dans les tumultes de la vie quotidienne. Une grande variété de pièces et d’objets issus de musées ou de collections privées illustrent ce thème bien d’actualité


DEPUIS 1981 : DANS L'ANCIEN HOSPICE SAINT PIERRE
Cette maison régionale des arts de la table est donc installée dans l'ancien hospice Saint Pierre, fondé au 17éme siècle. Pendant la première guerre mondiale, le bâtiment servit d’hôpital auxiliaire au profit de la Croix Rouge. De 1935 à 1965, un petit service de quatre lits de maternité fut ouvert dans le bâtiment annexe.
A la fin de l'année 1954, une vente des objets anciens : tableaux, étains, armoiries a été décidée par le maire de la ville, Claude Guyot, afin de pouvoir payer les frais de modernisation et de l'entretien de l'hospice. De 1981 à 2002, des expositions étaient installées pour deux ans. Depuis une quinzaine d'années déjà, le thème de l'exposition change chaque année.


LES THÈMES DES 'EXPOSITIONS DEPUIS L'OUVERTURE
-1981 : De la cuisine à la gourmandise 
-1982 : L'hôtellerie en Bourgogne
- 1983 : Le pain-le fromage- le couteau
-1984 : De cruche en verre
-1985 : L'écrit à la table
- 1986-1987 : Histoire d’œuf
- 1988-1989 : Morceaux de sucre
- 1990-1991 : vive la vigne et le vin
- 1992-1993 : Au bœuf bourguignon
- 1994-1995 : Le café est servi
- 1996-1997 : Plein d'épices
- 1998-1999 : Dans le cochon tout est bon
- 2000-2001 : Eau de vie
- 2002 : Les arts de la table du 18éme siècle à nos jours
- 2003 : Soupes et soupières
- 2004 : Thé-Café-chocolat
- 2005 : Les Grandes Tables sur décor d'assiettes
- 2006 : Bonbons, biscuits et gourmandises
- 2007 : Couverts et coutellerie Française du XIX siècle
- 2008 : Dînettes de notre enfance
- 2009 : Le coquetier se raconte
- 2010 : Le bleu dans l'Art de la table
- 2011 : Sauces, épices, condiments et arts de la table
- 2012 : Barbotines, majoliques, trompe l’œil...dans le sillon de Bernard de Palissy
- 2013 : Théières, tisanières, pots à pharmacie..secrets des plantes
- 2014 : La Laitière et le pot au lait..Le lait, ses dérivés et les arts de la table
2015 : Histoire, brèves nouvelles dans l'assiette..assiettes parlantes, assiettes historiées
2016 : Pots et bouteilles font un tabac


UNE EXPOSITION « MORVAN ART ET NATURE »
Face à la maison régionale des Arts et de la Table, Jean Christophe Zounia, présente une exposition intitulée « Morvan , Art et Nature ». Le photographe est auteur de plusieurs ouvrages : « Pompom mon ami l'écureuil « , un livre pour enfant paru il y a tout juste un an , un ouvrage livre photo sur la ville d'Autun paru en novembre 2016 et « Regard sur le Morvan » paru fin 2016.


RENSEIGNEMENTS PRATIQUES :
Le musée est ouvert , tous les jours de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures.
Tarifs :
– adulte : 6 € ;
– enfant (de 8 à 14 ans) et groupe : 5 € ;
– moins de 8 ans : gratuit.
Adresse
Maison régionale des Arts de la table
15, rue Saint-Jacques
21230 Arnay-le-Duc
Tél/fax. 03 80 90 11 59
courriel : arts.de.la.table@wanadoo.fr
Pour les groupes à partir de dix personnes
Une journée à Arnay-le-Duc : découvrez la ville à travers son patrimoine culturel et gastronomique


Le programme :
– visite du musée régional des arts de la table « Histoire, brèves, nouvelles dans l’assiette » : assiettes parlantes, historiées… ;
– visite de la ville médiévale qui a accueilli Henri IV, le château des Princes de Condé.
– dégustez un repas bourguignon dans un restaurant  (au menu : persillé à l’aligoté, trilogie de bœuf et légumes de saison, fromage du Colombier, Vacherin au cassis, café).
Deux formules :
– escapade : visite du musée + repas + visite de la ville, 27 € ;
– art de la table : visite du musée + repas : 23 €
 Contact et renseignements : 03 80 90 11 59 (musée) ou 03 80 90 07 55 (office du tourisme)

 
 
 
 

A suivre : Volet 4 : Une étape à Lacanche, village industriel

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 2 août 2017 - Réagir

Escapades : la petite maison de la R N 6, à l'entrée d'Arnay le Duc - 2/4

Depuis 2014, il existe un véritable musée de plein air, jouxtant une ancienne maison de garde barrière à l'entrée de la ville d'Arnay le Duc. Une petite maison retraçant et faisant vivre la Nationale 6, existe, ce mardi, elle ré-ouvre ses portes aux visiteurs. Avant l'ouverture de l'autoroute A-6, reliant Paris à Lyon, Arnay le Duc, était une étape quasi incontournable. A l'époque, pas moins de 7 pompes à essence et 7 restaurants réputés se trouvaient au bord de la nationale.


ILS ONT RETROUSSE LEURS MANCHES ET A LA FORCE DU POIGNET
Président de l'association « Jeunes Pilotes Arnétois », Jean Pierre Aubert, est un passionné d'automobile, de voitures anciennes mais pas seulement, il est un animateur né. C'est la cheville ouvrière de ce lieu, comprenant un parking qu'il a été nécessaire de débroussailler , d'aménager pour des expositions mais aussi des animations régulières. Une petite maison jouxte ce parking, elle a été aménagée afin de recevoir des collections de pièces automobiles, de photographies, de reproductions de cartes postales et d'autres objets : voitures miniatures, bidons d'huile, boites de mécanos fabriquées à Paray le Monial.

 


L'équipe de dévoués bénévoles, compte parmi ses fidèles, Jean Claude Picot, vétéran qui n'est autre que le fondateur du musée des véhicules de pompiers à Beaune. La ville d'Arnay avec le maire, Claude Chave, mais aussi des entreprises locales comme une société de gravière soutiennent les initiatives de l'association.


RE-OUVERTURE CE MARDI...ENVIRON UN MILLIER D'OBJETS
Régulièrement des animations sont organisées sur le site, des collectionneurs de voitures anciennes y font étape, comme les chalonnais du Club 71, le 15 Août prochain. Fin septembre, une sortie regroupant une cinquantaine de voitures anciennes quittera le musée d'Arnay pour se rendre à Auxerre , par la nationale 6 avec des étapes dans différents lieux « mythiques ».
A l'extérieur, il est possible de découvrir des pompes à essence, des vélos de collection, un solex ou encore des plaques de collection émaillées...Ce lieux ré-ouvre ses portes, tout les jours du mois d'Aout à compter de ce mardi. L'ancien cuisinier, ayant exercé un temps à Autun, Jean Pierre Aubert, s'est mué en un guide intarissable....


Samedi prochain, un rendez vous mensuel est programmé de 10 H à 17H, il est possible de venir en tracteur, en vélo, moto ou encore en mobylette...

 
 
 
 


-Pour tout renseignements : 03-80-64-37-09- Portable : 06 14 51 23-42
Nos Photos: dans la petite maison et à l'extérieur avec Jean Pierre Aubert, Guide, fondateur...du musée

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 1 août 2017 - Réagir

Escapades à Arnay le Duc : Aux Portes du Morvan - 1/4

A moins d'une heure de notre ville, la ville d'Arnay le Duc possède bien des richesses à découvrir, elles sont bien sûr historiques avec l'église Saint Laurent, le cœur de ville, gastronomiques avec les restaurants et la maison régionale des arts de la table, naturelles avec d' l’étang Fouché ayant obtenu il y a peu de temps un label « Pavillon bleu » gage d'une eau et d'un environnement de qualité mais aussi à une dizaine de kilomètres de ce complexe de loisirs jouxtant un camping, les sources de l'Arroux.



Autre curiosité à découvrir, à l'entrée de cette ville, la Petite Maison de la Nationale 6. Un véritable musée, crée en 2014 par l'association « Jeunes Pilotes Arnétois », présidée par Jean Pierre Aubert, véritable cheville ouvrière de cette structure qui fait revivre la Route Nationale 6...lorsqu'elle était très passagère, surtout en période estivale, avant l'ouverture de l'Autoroute A.6, au début des années soixante dix....

 

La commune d'Arnay le Duc comptait alors 7 pompes à essence, 7 Hôtels...Elle alors administrée par un ami et compagnon de Jean Moulin, Pierre Meunier dont le nom est encore associé à l'essor et au rayonnement de cette ville...attractive et dynamique...

 
 
 

A Suivre , prochain volet « La Petite Maison de la R.N.6 

Imprimer - - par Daniel DERIOT - 30 juil 2017 - Réagir

Le domaine de la Bouthière à Chenôves 2

reportage photos :2/3

 

Suite :

 

Imprimer - - par christiane chapé - 15 mai 2017 - Réagir

Le domaine de la Bouthière à Chenôves 3

reportage photos : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 15 mai 2017 - Réagir

Le domaine de la Bouthière à Chenôves : un jardin de fleurs, un potager, un jardin vert ... et une pépinière


A Chenôves, sur la route des grands vins en direction de Cluny, Sylvie de l’Epine a créé il y a sept ans, un jardin thérapeutique au cœur d’un parc de 4 hectares, face à la magnifique demeure du XVIIè siècle qu’elle occupe avec son époux viticulteur.


 

Un jardin thérapeutique, qu’est-ce que c’est ?

De nombreux responsables de la santé et de l’environnement à tous les échelons sont maintenant convaincus de la nécessité de na pas couper les enfants, les adultes, les personnes âgées d’un environnement naturel bénéfique psychiquement, physiquement et moralement.


 

Des appels à projets bisannuels depuis 2007 ont permis à 52 établissements hospitaliers et médico-sociaux, de créer ou de développer leur jardin à visée thérapeutique.

L’association Jardins et Santé (jardins ouverts au service de la santé) a parfois fait appel à des cofinancements de fondations telles que la Fondations des Parcs et Jardins de France, La Petite Escalère, les fondations EDF, Lermarchand et Truffaut.


 

C’est à cette association qu’appartient Sylvie de l’Epine qui ouvre plusieurs fois par, son jardin et son parc aux visiteurs, moyennant un petit droit d’entrée, pour aider à l’aboutissement de ces projets.

Le jardin de Sylvie, d’inspiration anglaise avec quelques carrés de buis, offre à l’oeil et au coeur du visiteur, un dépaysement total dans un lieu magique.

Elle l’a pensé et créé entièrement il y a sept ans et le résultat à ce jour est époustouflant.

Il est conçu en trois parties avec le potager à l’ancienne, une profusion de fleurs aux dégradés magiques comptant de nombreux rosiers, des pivoines, des vivaces, un bassin à grenouilles, une fontaine, un petit pont, un ruisseau … le tout très architecturé avec un jeu de contrastes de couleurs et de feuillages étudié.

Sylvie, qui a travaillé dans une pépinière et son époux aimant les arbres, organisent plusieurs «portes ouvertes» par an en mai, juin et septembre à l’occasion des journées du patrimoine.

Un jardin des quatre saisons … à voir … et à revoir … dépaysement assuré.

 
 
 

 

Article et photos : Christiane Chapé

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Infos pratiques :
* La Bouthière – 71390 Chenôves
* 06 64 47 21 40
* sylviedeshayes@yahoo.fr
* www.jardins-santé.org
* contact@jardins-santé.org

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reportage photos : 1/3
Suite :

 

Imprimer - - par christiane chapé - 15 mai 2017 - Réagir

Au pays d'Aragon, de la vanille et de Castille... Roger Mercier selon Boby

 


Trente années passées
A inscrire son amour
Dans le béton armé
Pour toi, pour toujours …

Porte d’un bleu si bleu
Que le ciel le jalouse
Peinte au bleu de tes yeux
Toi jeune et belle andalouse …

Sur son bateau il t’a cueillie
T’a fabriqué un univers
Confectionné jours après nuits
Devenu, palais mystère …

Ni Facteur Cheval
Ni Maison du Chaos
Pas même de style féodal
Pourtant c’est un château …

Un château pour une princesse
Aux yeux bleus qui brillent
Bâti en douce et en Bresse
Qu’il a nommé « Bresse et Castille » …

Au fil des années
Ses mains rêches et calleuses
Sont devenues "castillannées"
Et t’ont rendue heureuse …

Si vous passez par Damerey
Sur la route de Verdun-sur-le-Doubs
Arrêtez-vous chez Roger Mercier
C’est là que le béton est le plus doux …

Christiane Chapé

 
Imprimer - - par christiane chapé - 8 mai 2017 - Réagir

« Histoire et Patrimoine » : l'histoire de Lancharre (1/3)


Le lien entre les trois articles qui vont suivre, est Bernard Delaval, artiste doreur sur bois qui a élu domicile sur l’ancien domaine des « Dames de Lancharre » sur le bourg éponyme, qu’il a transformé au fil des années en maison d’habitation, en atelier d’artiste et en gîte … respectant les exigences des Monuments de France et souhaitant faire découvrir, au passant qui passe, un passé prestigieux.


L’église de Lancharre, située au hameau du même nom, appartient à la commune de Chapaize. Le classement au titre des Monuments Historiques en 1930 a permis la sauvegarde de cet édifice désaffecté depuis plusieurs siècles dont seuls subsistent le transept et le choeur.
Dès 1626, en effet, les chanoinesses quittent leur prieuré de Lancharre pour s’installer à Chalon.

Avant leur départ, elles auraient fait démolir la nef et les bas-côtés qui menaçaient ruine du côté ouest et élever un mur de refend jusqu’à la voûte pour fermer le monument.


 

Sous son apparente symétrie d’implantation, celui-ci résulte en réalité de deux campagnes idstinctes, qui ont abouti à une combinaéison très habile des volumes intéririeurs. L’église primitive (Xiè et XIIè siècles) de dimensions modestes, a été réutilisée au XIIIè siècle pour former la partie nord d’un édifice plus imporant, long de 32 mètres, sa croisé et son abside devenant le bras nord du transept tandis que sa nef serait de bas-côté au nouveau vaisseau.

Le clocher assis sur la croisée de l’église du Xiè siècle occupe une place inhabituelle, décentrée du côté nord. Il a été surélevé au XIIIè siècle par un étage ajouré de baies géminées.


 

Régulièrement orienté, le chevet est constitué d’une abside et de deux absidioles asymétriques : celle du nord, construite en petits moellons, est couronnée d’une frise d’arcatures lombardes, celle du sud, précédée par une travée droite, est bâtie en grandes assises régulières comme l’abside centrale.
Ce bel appareil de la secone campagne, en pierre coquillière de Saint-Boir, très soigné, est analogue à celui de Saint-Martin-de-Chapaize.bras nord du transept primitif est utilisé en sacritie.!au

A l’intérieur, la travée du clocher est coûtée en coupole et accolée à l’est par une abside en cul-de-four ; au nord, l’ancien l’ancien bras nord du transept primitif est utilisé en sacristie. Au sud, la croisée de l’aglise primitive, de plan rectangulaire et voûtée en berceau, est prolongée à l’est par une travée droit puis par l’abside centrale, également voûte en cul-de-four.


 

Au sud le bras du transept s’ouvre à l’est sur un absidiole selon un schéma analogue à celui existant au nord dans la configuration réutilisée de l’église du XIè siècle.

Le pavage du transept se composait presque exclusivement des dalles tumulaires des anciennes prieures et de celles des seigneurs qui protégèrent et dotèrent le monastère.

Ces pierres tombales, classées Monuments Historiques en 1898, ont été relevées en 1933 par mesure de sauvegarde.
Il est à remarque, en particulier, celles de Marguerites de Germolles, d’Isabelle de!vauvry, de Parelle de Saint Clément, de Geoffroy de Germolles, de Fauguette de Nanton qui est divisée en deux compartiments.

 

 

Bernard Delaval, et son association, s’attache à faire revivre le patrimoine de Notre Dame de Lancharre, au fil du temps et des subventions qui lui sont accordées.

Les vitraux de l’église de Lancharre, sont l’oeuvre de Jean-Marie Géron, qui les a posés en 2014 ans l’église de Lancharre.
La sobriété du travail de l’artiste, qui a utilisé les variantes du bleu, s’harmonise avec l’ensemble architectural, simple, dégageant une résonance spirituelle hors du commun.
Pas besoin de fioritures pour transmettre l’harmonie, parfois.

 
 
 
 

 

Article et photos : Christiane Chapé

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reportage 1/3

Imprimer - - par christiane chapé - 5 avr 2017 - Réagir

Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide 3

reportage photo : 3/3
Imprimer - - par christiane chapé - 17 fév 2017 - Réagir

Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide 2

reportage photos : 2/3


Suite :

Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide 3 - christiane chapé

 

Imprimer - - par christiane chapé - 17 fév 2017 - Réagir

Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide


« Le temps d’une escale, d’une étape, découvrez Chalon-sur-Saône au travers de ses multiples facettes patrimoniales. Baladez-vous, flânez, découvrez le plaisir de l’exploration, goûtez aux trésors que l’histoire et les hommes ont inscrits dans la pierre, l’architecture, les parcs et les jardins d’une cité chaleureuse et accueillante ... » nous dit le dépliant disponible à l’office du tourisme de la ville.

 

 

C’est ce que nous avons fait entre amis -de Chalon et d’un peu plus loin- ce matin, sous un ciel bleu sans nuage et un soleil d’hiver déjà chaud.

La visite part du port Villiers, constitué de marches et installé vers 1849 que la statue de Nicéphore Niepce domine. La sculpture, datant de 1885, est l’oeuvre d’Eugène Guillaume qui l’a travaillée gratuitement en l’honneur de l’inventeur de la photographie.

L’Office du Tourisme est un ancien bâtiment de Coches et Diligences construit entre 1675 et 1710. Sur le même trottoir, le musée Nicéphore Niepce : c’est un ancien hôtel des Messageries Royales. Il est destiné, bien sûr, à la photographie et propose de nombreuses expositions en permanence.

L’hôtel Colmont Fusselet a été édifié en 1773 face à la rivière. Il abrite à ce jour l’Espace Patrimoine.
La tour « Coco Louvrier », était une tour de guet qui rappelle l’existence de fortifications côté Saône, au Moyen Age. Son nom lui vient d’un prêteur qui l’habitait vers 1800 et dont le portrait est visible au musée Denon.

Le pont Saint-Laurent a été édifié par les romains dès 30 avant J.-C., puis reconstruit deux fois. Il a été fortifié au XIVè et libéré de toute construction au XVIIIè et orné d’obélisques. Il a été détruit par les allemands en 1944 et réédifié par la suite en béton et placage de pierre.


Au 9 et 11 rue St. Vincent, la Maison de la Mothe date des Xvè et XVIè. Elle était constituée d’un corps de logis à pans de bois et d’un autre en pierre. Un escalier à vis était installé dans une tourelle, encore visible à ce jour.

La Maison dite « des Trois Greniers » au 7 rue Vincent date de 1500 ; elle doit son nom à sa façade à pans de bois, surmontée de hauts toits percés de trois niveaux de lucarnes. Elle a appartenu à une famille de bourgeois et marchands de Chalon.

La maison dite « des Lombards » est une maison « tour » aux fenêtres étroites. Elle date du XIIIè et aurait appartenu à l’un des notables des lombards, « changeurs » lors des grandes foires du Moyen-Age. L’église réprouvait cette activité pour les chrétiens.

Place Saint-Vincent et sa cathédrale éponyme : érigée de 1080 au XVIè suivant les styles roman et gothique. Sa façade dans le style « néo gothique » a été reconstruite à partir de 1827 car elle avait été détruite à la Révolution.

Le théâtre Piccolo situé rue aux Fèvres date de 1776 n’a plus que sa façade d’époque. Le reste du théâtre « à l’italienne » fut reconstruit en 1886.

Au 40 rue St. Georges se trouve « une folie » du milieu du XIXè, mêlant un orient rêvé et l’univers du Moyen-Age. Elle est bâtie sur une partie de l’ancienne commanderie de Saint-Antoine, élevée au XIIIè par des religieux hospitaliers (dont certains demeuraient dans un immeuble de la même rue).
L’Hôtel de Sassenay situé au 38 rue St. Georges, est un ancien hôtel particulier entre cour et jardin. Il date du XVIIè et fut transformé au XVIIIè.

L’Hôtel de Virey, actuelle sous-préfecture, était la propriété d’Enoch de Virey, maire de Chalon. Il a été édifié dès 1612 et attribué à l’architecte lorrain Gentillâtre.

Au fond de l’impasse amorcée rue Gl. Leclerc, la Villa Denon fut la demeure des parents de Vivant Denon, artiste, diplomate et administrateur français. Il fut le 1er directeur du musée du Louvre à Paris.

Dans la cour dite « la cour Citroën » domine la Tour Saudon. C’est un vestige de l’enceinte gallo-romaine. Elle fit partie de la maison forte du Sieu Saudon, vassal du Conte de Chalon vers l’an 1000.

Au 15 rue de l’Oratoire se trouve la maison natale de Nicéphore Niepce.


 

Rue des Tonneliers, dans une enclave, se trouve la Tour du Beffroi de l’Hôtel de Ville, les échevins en font l’acquisition l’acquisition d’une maison pour y installer en 1407 un hôtel de ville.

Au 8 rue des Tonneliers se trouve l’Hôtel Noirot ; c’est un hôtel particulier construit vers 1710 pour un ancien maire de la ville, dans ce quartier qui abritait la noblesse de la cour.

L’Hôtel Chiquet situé au 5 rue des Tonneliers, fut construit à la demande de Mme Chiquet vers 1770. Cette bâtisse entoure une cour intérieure et l’entrée comprend une majestueuse envolée d’escaliers. L’on peut encore voir dans son entrée, de petits galets arrondis et la marque des roues de carrosses ou charrettes.


 

La visite se termine -pour aujourd’hui- par la Maison des 4 Saisons située au 37 rue Châtelet. Cette demeure date de 1657 pour Barthélemy Magnien, avocat au parlement. Ses bas-reliefs en plâtre romain, représentent quatre visages et quatre angelots portant fleurs, gerbe de blé, fruit ou fagot représentant les 4 saisons.

De nombreuses portes se sont ouvertes au centre ville permettant de découvrir de magnifiques cours et de très beaux escaliers, peints pour la plupart chapeautes par des verrières.

La distance fléchée du parcours de l’Orbandale est de 4 460 mètres.

La visite s’est déroulée sur deux heures, tranquillement ... le parcours de l’Orbandale propose d’autres merveilles à visiter, notamment sur  l’Ile Saint Laurent -dite l’Ile d’Amour- : l’ancien hôpital, la Tour du Doyenné qui a connu bien des péripéties avant de se poser vers le massif fleuri -en été-, le pont de la Genise, le Quai de la Monnaie et les pompes élévatoires place Thévenin … mais aussi au centre ville : la rue de Lyon, l’Hôtel de ville, le Musée Denon, l’église St. Pierre, la chapelle des Hospitaliers, le couvent des Lancharre, etc …

Affaire à suivre, donc …

 
 
 
 

Article et photos : Christiane Chapé
(avec l’aide du dépliant de l’Office du Tourisme et le partage des connaissances de tout un chacun)


reportage photos : 1/3


Suite :

Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide 2
Balade amicale en "Orbandale" ... suivez-le guide 3
- christiane chapé
 

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1infos pratiques :
* Office du Tourisme du Grand Chalon
* 4 place du Port Villiers – 71100 Chalon-sur-Saône

Imprimer - - par christiane chapé - 17 fév 2017 - Réagir

C'est beau un pays clunysois ... l'hiver

reportage photos : 2/2
Imprimer - - par christiane chapé - 13 fév 2017 - Réagir

C'est beau un pays clunysois ... l'hiver


Le Clunisois (ou Clunysois) est une région naturelle et historique de Saône-et-Loire située au sud-est du Maconnais.



Sa plus grande ville est Cluny.

Balade en février à partir de Tournus pour découvrir : Saint-Gentoux-le-National, Sigy-leChâteau, Sercy, Taizé, Cormatin, Brancion, Martailly-les-Brançion, St Hypollite, St Clément-sur-Guye …

Allez, suivez-moi !!

 

Christiane Chapé

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reportage photos : 1/2

Suite : C'est beau un pays clunysois ... l'hiver


Imprimer - - par christiane chapé - 13 fév 2017 - Réagir

Un jour de 2012 à CHALON - Jour noir pour le Toboggan (re)

Republié suite à ne nombreuses demandes.

Ce fut un jour noir pour le toboggan à Chalon ! C'est dans un concert de mâchoires, un capharnaüm de métal tordu et torturé, de poutrelles cisaillées, une multitude de pelotes de cables sans doute embrouillés pour l'éternité voire plus que les engins de destruction massive mandatés par la collectivité sont intervenus ce matin.

L'exécution était préméditée.

 

 

Au-delà de ces mots qui jouent avec un événement de destruction urbain il faut bien avouer la fascination que l'on ressent devant un tel spectacle de ruines. Devant l'accomplissement d'un anéantissement systématique et mécanique.

De la même façon que le spectacle des immeubles des prés Saint-Jean ou de Kodak qui ont implosé demeure présent dans nos mémoires, il y a fort à parier que la disparition du toboggan soit ressentie par ceux qui l'ont vécu ou à l'image de ces magnifiques photos  de Patrice Josserand comme l'arrachement de racines profondément ancrées dans nos mémoires.

 

 

Et la on ne peut s'empêcher de ressentir aussi comme de l'attendrissement. D'autres diront de la mélancolie.

 

 

 

 
 
Imprimer - - par Josserand Patrice et La Rédaction - 22 jan 2017 - Réagir

Bourgogne patrimoine : Tombeaux Ducs de Bourgogne (pdf)

Aujourd'hui : Le musée des Beaux-Arts de Dijon - Tombeaux Ducs de Bourgogne : Reportage photo 

 

Tombeaux Ducs de Bourgogne by vivre-a-chalon on Scribd

 



Le patrimoine bourguignon est impressionnant par sa diversité et sa richesse. Régulièrement nous vous propôserons ici de courts reportages photos à consulter sur votre écran ou à collectionner en les téléchargeant en PDF.

Imprimer - - par Patrice Josserand - 12 nov 2016 - Réagir





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